Visite de courtoisie du roi Celte 13/09/21
-
Zaldora
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« Vous agissez bien. Ces lacunes sont affligeantes et représentent le premier stade de décadence d'une civilisation. Au suivant, on s'attaque directement aux mots en les détournant de leur signification première. Comment, dès lors, offrir de concrets repères à une société ? N'est guère donc surprenant de voir tant de peuples chavirer dans l'abîme et faire de la triple concupiscence le moteur de leur existence. Enfin, nous ne pouvons choisir pour quelqu'un, Dieu a crée l'homme libre. C'est à chacun, individuellement, de faire bon usage de son libre-arbitre. Sur un ancien calvaire, dans l'est du Thorval, sont gravés des paroles qui me plaisent car pleines de bon sens. Ceci donne approximativement :
Je suis la Lumière et vous ne me voyez pas.
Je suis la Chemin et vous ne me suivez pas.
Je suis la Vérité et vous ne me croyez pas.
Je suis la Vie et vous ne me cherchez pas.
Je suis le Maître et vous ne m'écoutez pas.
Je suis votre grand Ami et vous ne m’aimez pas.
Je suis votre Dieu et vous ne me priez pas.
... Si vous êtes malheureux ne me le reprochez pas.
L'homme cherche souvent à se dédouaner de ses responsabilités. Néanmoins, en pêchant et en désobéissant, il se crée lui même ses propres malheurs. Eh oui, le libre-arbitre s'accompagne de responsabilités, l'un ne va pas sans l'autre. »
« Vous agissez bien. Ces lacunes sont affligeantes et représentent le premier stade de décadence d'une civilisation. Au suivant, on s'attaque directement aux mots en les détournant de leur signification première. Comment, dès lors, offrir de concrets repères à une société ? N'est guère donc surprenant de voir tant de peuples chavirer dans l'abîme et faire de la triple concupiscence le moteur de leur existence. Enfin, nous ne pouvons choisir pour quelqu'un, Dieu a crée l'homme libre. C'est à chacun, individuellement, de faire bon usage de son libre-arbitre. Sur un ancien calvaire, dans l'est du Thorval, sont gravés des paroles qui me plaisent car pleines de bon sens. Ceci donne approximativement :
Je suis la Lumière et vous ne me voyez pas.
Je suis la Chemin et vous ne me suivez pas.
Je suis la Vérité et vous ne me croyez pas.
Je suis la Vie et vous ne me cherchez pas.
Je suis le Maître et vous ne m'écoutez pas.
Je suis votre grand Ami et vous ne m’aimez pas.
Je suis votre Dieu et vous ne me priez pas.
... Si vous êtes malheureux ne me le reprochez pas.
L'homme cherche souvent à se dédouaner de ses responsabilités. Néanmoins, en pêchant et en désobéissant, il se crée lui même ses propres malheurs. Eh oui, le libre-arbitre s'accompagne de responsabilités, l'un ne va pas sans l'autre. »
-
Zaldora
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« En aucune circonstance je ne désapprouverai la propagation des enseignements du Christ sur les terres d'une nation païenne ou incroyante. Toutefois, je ne peux rester de marbre, et faire comme si de rien n'était, face aux pillages, maltraitances et exactions d'un petit groupe de militaires fiémançais. De la part de soldats d'une armée catholique et royale, ça ne peut pas convenir. Si ces hommes avaient appartenu à nos armées, croyez-moi, nous les aurions punit pour manquement à la discipline, à l'honneur et à la morale qu'ils se doivent de respecter, même sur le champs d'honneur. La guerre est horrible mais à aucun moment l'on ne parviendra à me faire admettre que ce type de débordements sont inévitables et qu'il faille, à leur égard, adopter une attitude fataliste. Et encore moins l'on ne me convaincra de leur nécessité. J'ai bien peur que ces actes répréhensibles ne rendent la tâche aux missionnaires encore plus ardu qu'elle ne l'était à l'origine. Au sujet de ce qui reste du Valua luniste, je soutiendrais prochainement l'envoi d'une délégation jésuite auprès de l'Impératrice, avec le dessein de la convertir, comme nous le faisons avec l'empereur Malouk au Kosaria. Décapité, le culte de la Lune ne résistera pas longtemps à la puissance de l'Évangile. Face aux souverains païens, rien de mieux que la force morale afin de les tenir en respect. »
« En aucune circonstance je ne désapprouverai la propagation des enseignements du Christ sur les terres d'une nation païenne ou incroyante. Toutefois, je ne peux rester de marbre, et faire comme si de rien n'était, face aux pillages, maltraitances et exactions d'un petit groupe de militaires fiémançais. De la part de soldats d'une armée catholique et royale, ça ne peut pas convenir. Si ces hommes avaient appartenu à nos armées, croyez-moi, nous les aurions punit pour manquement à la discipline, à l'honneur et à la morale qu'ils se doivent de respecter, même sur le champs d'honneur. La guerre est horrible mais à aucun moment l'on ne parviendra à me faire admettre que ce type de débordements sont inévitables et qu'il faille, à leur égard, adopter une attitude fataliste. Et encore moins l'on ne me convaincra de leur nécessité. J'ai bien peur que ces actes répréhensibles ne rendent la tâche aux missionnaires encore plus ardu qu'elle ne l'était à l'origine. Au sujet de ce qui reste du Valua luniste, je soutiendrais prochainement l'envoi d'une délégation jésuite auprès de l'Impératrice, avec le dessein de la convertir, comme nous le faisons avec l'empereur Malouk au Kosaria. Décapité, le culte de la Lune ne résistera pas longtemps à la puissance de l'Évangile. Face aux souverains païens, rien de mieux que la force morale afin de les tenir en respect. »
-
Zaldora
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« Il est bon de se le rappeler. La campagne de Charles-Philippe a effectivement eu le mérite de réunir sous la même bannière la Biturige et l'Edravie. Un mouvement politique habile, forçant la réconciliation des frères ennemis. Sur ce terrain, nous jouons de discrétion et laissons le Roi de Fiémance faire sereinement son devoir. Comme vous le dites, il est le mieux placer pour cela, nous savons le reconnaître et nous effacer en conséquence. Relatif au risque pour l'unité alméro-jeekimoise, au delà des ardeurs conquérantes biturigeoises qui, nous l'espérons, appartiennent ou appartiendront sous peu au passé, nous voyons un risque encore plus inquiétant : les difficiles rapports entre le Saint-Empire et la Fiémance. Actuellement, tout deux ont mit de l'eau dans leur vin afin de combattre ensemble la Main Noire. Mais qu'arrivera-t-il après ? Plus le Schlessien aspirera à la superpuissance et plus la Fiémance affirmera son indépendance vis-à-vis du mastodonte. Une démarche naturelle que je conçois parfaitement. Nous même, en dépit d'excellentes relations, restons souverains. La Couronne du Thorval n'est vassal d'aucune autre. »
« Il est bon de se le rappeler. La campagne de Charles-Philippe a effectivement eu le mérite de réunir sous la même bannière la Biturige et l'Edravie. Un mouvement politique habile, forçant la réconciliation des frères ennemis. Sur ce terrain, nous jouons de discrétion et laissons le Roi de Fiémance faire sereinement son devoir. Comme vous le dites, il est le mieux placer pour cela, nous savons le reconnaître et nous effacer en conséquence. Relatif au risque pour l'unité alméro-jeekimoise, au delà des ardeurs conquérantes biturigeoises qui, nous l'espérons, appartiennent ou appartiendront sous peu au passé, nous voyons un risque encore plus inquiétant : les difficiles rapports entre le Saint-Empire et la Fiémance. Actuellement, tout deux ont mit de l'eau dans leur vin afin de combattre ensemble la Main Noire. Mais qu'arrivera-t-il après ? Plus le Schlessien aspirera à la superpuissance et plus la Fiémance affirmera son indépendance vis-à-vis du mastodonte. Une démarche naturelle que je conçois parfaitement. Nous même, en dépit d'excellentes relations, restons souverains. La Couronne du Thorval n'est vassal d'aucune autre. »
-
Zaldora
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« Je conçois votre raisonnement malgré qu'il ne suffise pas à m'apaiser. Voyez-vous, en plus des ambitions pléthoriques du Saint-Empire, les Fiémançais réprouvent aussi le titre impérial. L'affrontement a donc, avant tout, une essence philosophique et oppose les adeptes de l'existence d'un Saint-Empire aux champions de la cause d'une Alméra de rois égaux sur le plan temporel. Deux opinions qu'il nous faudra obligatoirement conciliés pour l'unité chrétienne. Et ceci nous parait très difficilement réalisable. Quel est votre sentiment ? »
« Je conçois votre raisonnement malgré qu'il ne suffise pas à m'apaiser. Voyez-vous, en plus des ambitions pléthoriques du Saint-Empire, les Fiémançais réprouvent aussi le titre impérial. L'affrontement a donc, avant tout, une essence philosophique et oppose les adeptes de l'existence d'un Saint-Empire aux champions de la cause d'une Alméra de rois égaux sur le plan temporel. Deux opinions qu'il nous faudra obligatoirement conciliés pour l'unité chrétienne. Et ceci nous parait très difficilement réalisable. Quel est votre sentiment ? »
-
Zaldora
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« Avant d'imaginer l’unité des chrétiens dans l'Église indivise sainte, catholique et apostolique, ou l'on ne parlera plus ni de Catholicisme, d'Orthodoxie, ou de Protestantisme, en bref, l'union que le Christ veut entre ceux se réclamant de Lui, il faudrait que chaque confession regarde la poutre dans son œil et règle ses propres divisions. Les Catholiques entre traditionalistes et progressistes par exemple, les Orthodoxes et les Vieux-Orthodoxes, les Protestants... qui ont autant de confessions que de têtes. Regardons-nous d'abord ! Et je vous le dis, il n'y aura pas de monde catholique soudé tant que le Schlessien et la Fiemance auront de pareilles divergences philosophiques. Désaccords d'autant plus dangereux si la fierté nationale s'en mêle encore d'avantage... A l'heure actuelle, je suis pessimiste. Et aussi attristée de voir nos frères séparés slaves gagnés par le marxisme. Ils ne devraient pas se fier aux apparences : l'analyse montre que cette idéologie s'oppose a Dieu radicalement. Enfin, je crois tout de même en la fin du schisme. Prenez exemple sur nous ! L'entente a 800 ans et elle dure ! On coopère et dialogue... et si Dieu le veut, nous pourrions devenir le point de départ de la réconciliation. »
« Avant d'imaginer l’unité des chrétiens dans l'Église indivise sainte, catholique et apostolique, ou l'on ne parlera plus ni de Catholicisme, d'Orthodoxie, ou de Protestantisme, en bref, l'union que le Christ veut entre ceux se réclamant de Lui, il faudrait que chaque confession regarde la poutre dans son œil et règle ses propres divisions. Les Catholiques entre traditionalistes et progressistes par exemple, les Orthodoxes et les Vieux-Orthodoxes, les Protestants... qui ont autant de confessions que de têtes. Regardons-nous d'abord ! Et je vous le dis, il n'y aura pas de monde catholique soudé tant que le Schlessien et la Fiemance auront de pareilles divergences philosophiques. Désaccords d'autant plus dangereux si la fierté nationale s'en mêle encore d'avantage... A l'heure actuelle, je suis pessimiste. Et aussi attristée de voir nos frères séparés slaves gagnés par le marxisme. Ils ne devraient pas se fier aux apparences : l'analyse montre que cette idéologie s'oppose a Dieu radicalement. Enfin, je crois tout de même en la fin du schisme. Prenez exemple sur nous ! L'entente a 800 ans et elle dure ! On coopère et dialogue... et si Dieu le veut, nous pourrions devenir le point de départ de la réconciliation. »