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Posté : mer. juin 26, 2013 6:14 pm
par Jacinto
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Plus le convoi s'avançait sur l'immense pont San Paulo, plus de nouveaux détails se dessinaient. Le panorama lointain de la ville commençait à s'animer et à prendre vie. La reine eut le loisir d'apercevoir les chalutiers artisanaux de pêche qui s'activaient dans la baie d'Azibi. Les mouettes virevoltaient dans la brise marine qui rendait l'air de la ville plus respirable, sous cette chaleur étouffante. Il faisait bon vivre, et le paysage idyllique qui s'offrait aux yeux des dirigeants ne laissait aucun doute à ce sujet. Le cœur de la ville était tout proche. Valacides modestes et valacides parvenus cohabitaient dans la ville, et le contraste entre quartiers populaires et quartiers chics donnait paradoxalement une plaisante harmonie à Azibi. La reine semblait apprécier aussi bien l'aspect pittoresque des quartiers pauvres que la splendeur, vitrine de la puissance perdue du Valacida, qui émanait des quartiers chics. La non-intégration du Valacida dans le processus de mondialisation, à défaut de l'avoir enrichi, avait au moins eu l'avantage de préserver ce petit paradis de la modernité. Juan Carlos explica qu'il se sentait toujours plongé dans les siècles passés. Rien avait changé depuis presque deux siècles, à en croire les tableaux faits par les nombreux artistes qui avaient fait d'Azibi leur muse. Comme si cette nostalgie n'avait jamais quitté les valacides. Elle était omniprésente. Et la ville, aussi bien que les habitants, dégageait cette impression d'attendre que le passé resurgisse, à la manière d'une veuve qui, se mourant de la disparition de son époux, se ressasse les doux souvenirs qu'il lui reste en priant pour un jour retrouver ce qu'elle avait de plus cher. L'espoir des valacides était illusoire, mais il était leur ciment. La société contemporaine valacide avait été fondée sur ce fantasme, cette vaine obsession. Et sans ce mince espoir, l'on ne verrait plus le sourire sur le visage des artisans usés par le travail, qui ont pourtant toutes les raisons de désespérer, mais qui garde cette joie de vivre propre aux hommes du Sud. Les mineurs éreintés n'auraient plus aucune raison de persévérer dans la douleur, si l'espoir de participer à la grandeur de leur pays s'en allait. Alors l'espoir persistait. Ils mettaient leur destin dans les mains de Dieu. L'Histoire de ce peuple se lisait dans cette ville. Et la reine thorvalienne n'eut pas à demander beaucoup d'informations pour apprendre nombre de choses sur la civilisation qu'elle rencontrait. Il lui suffisait d'ouvrir les yeux. Que voyait-elle ? Les charrettes du siècle précédent, transportant les touristes et les habitants qui n'avaient pas le sous pour emprunter le vieux tramway. Elle voyait les lampadaires à bougie, que l'on avait à peine transformés pour les électriser. Elle voyait également, dans une rue, puis dans une autre, des bâtiments colossaux qui garnissaient les grandes avenues, témoignant de l'Histoire riche de ceux qui les entretiennent. Elle pouvait admirer, par la vitre de la voiture, les statues érigées en l'honneur de grands explorateurs, les fontaines, les ruelles pavées, les façades, les églises. Mais ce qui était le plus remarquable dans cette ville, c'était la chaleur humaine. Où que la reine tournât la tête, elle ne pouvait passer à côté des bars, quartiers généraux des travailleurs, toujours plein, surtout les soirs de match, où, n'ayant pas de télévision, beaucoup de familles venaient s'ameuter pour soutenir l'équipe nationale. Le silence régnait dans la voiture présidentielle. Juan Carlos et Annabelle II admiraient chacun depuis leur vitre, le spectacle pittoresque offert par Azibi. Leur silence leur permettait d'apprécier, notamment lorsque le convoi traversait des places, la mélodie de musiciens, jouant de la guitare ou des castañuelas (castagnettes valacides), chantant, dansant. Malgré leur apparente jovialité, ils jouaient pour survivre, car telle est la cruelle réalité au Valacida.
Don Juan Carlos : Cette ville est un paradis. J'espère que votre Altesse en gardera un souvenir inoubliable. Nous nous approchons de l'Estadio del Oro, j'espère que vous n'avez pas peur de la foule, car c'est un grand stade et beaucoup de valacides risquent de nous attendre devant l'entrée. J'espère également que vous accepterez de rester quelques minutes pour saluer tous ces gens qui se sont déplacés pour vous voir.
Posté : mer. juin 26, 2013 10:54 pm
par Zaldora
Au bout du pont apparut Azibi, la belle, la magnifique, la splendide cité du sud. Dès lors, la reine ne décrocha plus les yeux de la vitre. Quelque chose dans cette ville l'hypnotisait complètement. Sans doute l'authenticité, l'harmonie, l'âme qui faisait d'Azibi, en dépit de la pauvreté ici et là, un endroit remarquable. Annabelle était littéralement conquise, appréciant les villes traditionnelles desquelles s'échappaient un parfum enivrant et ou l'on pouvait ressentir tout le poids de l'histoire. Sourire aux lèvres, elle fut impressionnée par la splendeur, ainsi que la grandeur, de certains bâtiments, chacun représentant un épisode du passée scintillant du Valacida. La présence de nombreuses églises, dont la beauté rendait gloire au Tout-Puissant, donnait du baume au cœur à la reine car ceci lui rappelait, si nécessaire, que le Christ était important pour les personnes d'ici ! La Souveraine apprécia tout autant le passage au sein des quartiers populaires, pittoresques et anciens, à moins de ne jurer que par le moderne, comment ne pas aimer... Ville radieuse en tout point qui, en outre, respirait la vie ! Des petits gens étaient réunis dans les bars ou dansaient et chantaient dans les rues pavées munit de leurs instruments, desquels sortaient diverses mélodies parfois douces, mais surtout festives ! Le tour étancha la soif de Sa Majesté qui voulait absolument voir Azibi de ses propres yeux, constatée de son propre chef l'éclat de ce joyaux que toute l'Alméra comptait. Plongée dans la contemplation et dans ses rêveries, Annabelle eut un léger sursaut lorsque Juan Carlos lui adressa la parole, après un silence qui dura au bas mot une quinzaine de minutes.
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Annabelle II : Oui, bien sûr. C'est la moindre des choses. [sourire]
Posté : ven. juin 28, 2013 2:24 pm
par Jacinto
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Le convoi était arrivé à l'Estadio del Oro, où des milliers de valacides se ruaient déjà vers les tribunes pour assister au match amical très attendu entre l'équipe de football du Thorval, la deuxième meilleure au monde selon le classement FIFA, et l'équipe valacide, très ambitieuse et avec un fort potentiel. Les dirigeants n'étaient pas encore sortis de la voiture qu'ils entendaient déjà les chants des supporters valacides et les tambours qui rythment habituellement les matchs depuis les tribunes. Il était tout bonnement impossible de passer à côté de la ferveur populaire que suscitait le "fùtbol" au Valacida. Une des entrées avait été réservée pour l'arrivée de Juan Carlos et d'Annabelle II. Des grilles de protection avait été disposées et des agents de sécurité veillaient à ce qu'il n'y ait aucun débordement. Lorsqu'ils sortirent de la voiture présidentielle, la foule semblait débordante d'enthousiasme. Des enfants, portant fièrement l'écharpe et la casquette de l'équipe nationale et maquillés aux couleurs du Valacida, les regardaient avec admiration. Il n'y eut pas beaucoup de temps avant que des autographes soient réclamés. Juan Carlos signait un petit mot au plus grand nombre possible. La Reine, elle, entendait son nom crié depuis la foule. Une femme balafrée, certainement une victime de l'ancien régime, offrit une rose à Annabelle II. Azibi avait été le bastion de la lutte contre la dictature communiste, et Juan Carlos ainsi que la souveraine thorvalienne incarnaient à eux deux, la longue et périlleuse lutte contre cette tyranie. D'où cette allégresse populaire. Mais le match allait bientôt débuter, et il leur fallait prendre place dans les tribunes. Ils entrèrent donc dans le stade, sous le regard émerveillé des azibiens.
Don Juan Carlos : Oh je vois que l'on vous a offert une fleur. Il y a de quoi devenir jaloux de l'adoration que l'on vous porte ! [rire]
Posté : sam. juin 29, 2013 4:28 pm
par Zaldora
Naturellement, la Souveraine se montra ravie de l'accueil, près de l'enceinte sportive. Elle s'attarda un instant sur place, juste avant le début de la rencontre amicale, et salua beaucoup de gens. Se faisant, une femme lui offrit une rose, Sa Majesté rendit le geste en remerciant gracieusement la personne. L'entrée dans le stade fut impressionnante et les deux dirigeants s'assirent sur les sièges réservés pour eux. Annabelle allait essayer d'apprécier la partie de football... en tant que femme, ce n'était pas sa tasse de thé, comme une multitude d'autres sports, à l'exception de l'équitation, l'aviron, l'escrime, le tir-à-l'arc et la randonnée pédestre. Avec son pouce et son index, elle faisait tournoyer la fleur.
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Annabelle II : [rire] Je ne réalise pas encore. Pour un roi, la popularité n'est pas une notion fondamentale mais cela reste un sentiment plaisant !
Posté : lun. juil. 08, 2013 11:55 am
par Jacinto
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Très vite les deux sélections entrèrent sur la pelouse, arrosée abondamment pour l'évènement afin d'afficher un vert des plus vifs qui soient. L'enjeu était mineur pour la sélection thorvalienne, il s'agissait simplement d'un match amical qui leur servait de préparation avant la Coupe du Monde qui allait avoir lieu au Valacida. Cependant ce ne fut pas le cas des joueurs valacides, qui avait à cœur de ne pas décevoir leur public à l'aube de la Coupe du Monde qui aura lieu pour la première fois dans leur pays. Ils allaient jouer face à l'une des meilleurs équipes nationales au monde, et il leur fallait montrer que le Valacida était de taille à défier les plus grands. Voilà pourquoi la pression sur leurs épaules était immense, pour un simple match amical. Le sélectionneur de l'équipe valacide, Diego Capelo, en bon challenger qu'il était, avait relevé le défi en toute sérénité. Il jeta un coup d'œil dans les tribunes, salua discrètement de la tête les deux dirigeants assiégés, avant de lui même prendre place sur le banc de l'équipe valacide. Les arbitres se mirent en place et le silence se fit afin d'écouter les hymnes. C'était le deuxième moment solennel de la journée où retentissaient le caractère du Thorval et du Valacida à travers des notes résonantes. Lorsque l'hymne valacide débuta, le stade s'enchanta. L'on voyait rarement autant de ferveur dans les yeux d'un peuple. Les tribunes vibraient au rythme des paroles de l'hymne, c'était un moment intense. Pas un seul valacide ne chantait pas. Ceux qui ne connaissent pas l'Histoire du peuple valacide auraient jugé qu'il s'agissait d'un zèle ridicule, d'une forme d'ultra-patriotisme excessive qui n'était rien d'autre qu'un héritage des régimes autoritaires. Mais ceux qui savaient ce que ces terres et ceux qui les habitent ont vu au cours du passage du temps, eux, savaient que ce patriotisme était bien plus qu'un héritage ou un zèle. Il est le ciment de toute chose, ici.
Une fois les hymnes terminés, le coup d'envoi fut donné. Très vite, les deux équipes montraient un niveau de jeu de grande qualité. Le Valacida qui était loin de partir favori, semblait même parfois prendre le dessus. Les sélections faisait jeu égal, à la surprises des spécialistes et au plus grand bonheur des spectateurs. Don Juan Carlos avait toujours adoré le football, surtout lorsqu'il était jeune. Il avait toujours supporté le FC Azibi, en plus d'être le plus fervent des adorateurs de la sélection valacide. Il avait rarement autant savouré un match, il le vivait. À chaque occasion, il se levait, manquant parfois de faire sursauter la reine Annabelle. À la 26ème minute, le but fut valacide. Le stade entier se leva et exulta. La cinquantaine de supporters thorvaliens présents était étouffé par la clameur du stade. « CARDOZO ! CARDOZO ! GRANDE CARDOZO ! » criait-on. Le célèbre buteur valacide venait de transpercer la défense thorvalienne, pourtant réputée pour son efficacité, avant de tirer de toute sa puissance. Les télévisions repassait le superbe but au ralenti. Don Juan Carlos sauta, et célébra ce but avec un de ses amis à sa gauche. La reine thorvalienne semblait moins ennuyée qu'on le craignait et ne put qu'admirer toute cette ferveur.
DON JUAN CARLOS : Je suis désolé de m'emporter, mais je n'arrive pas à tempérer ma joie ! essayait-il de dire malgré le vacarme de la foule. J'espère que vous ne m'en voulez pas. Le match est-il à votre goût ? Je crois que l'on a rarement eu si beau spectacle dans ce stade !
Posté : lun. juil. 08, 2013 5:56 pm
par Zaldora
La Reine se leva et resta débout pendant la cérémonie : par respect pour le Valacida lors de l'hymne hispanique, pour l'amour de tout (la patrie) ce que ses pères ont aimé avant elle au moment du chant thorvalien. De quelle manière la patrie et le patriotisme étaient actuellement définit au Thorval ? Depuis 2017, les sages paroles de l'Abbé Erichsen sont la voie à emprunter : « Notre patrie, c'est nos ancêtres, notre terre, notre Foi, notre souverain. Dans l'amour de la patrie, restons aussi simple que ça. Évitons l'idéologique qui, en élevant la nation à une très grande hauteur, parfois même au dessus de Dieu, est un piège. » L'arbitre initia le coup d'envoi et les supporters valacides vivaient eux-même chaque action. La Souveraine, quant à elle, scrutait d'avantage les personnes autours, la ferveur et la joie qui se dégageaient d'eux. Celle-ci se dit que le Thorval n'atteignit et n'atteindra probablement jamais un pareil engouement pour le sport. Sans doute dû à une différence de mentalité entre nordiques et latins. A y voir de plus près, si quelque chose de semblable a existé, c'était surement à l'époque de l'hooliganisme qui arriva au Thorval dans les années 70 (le pays était alors une république capitaliste sans ambiguïté). La monarchie hérita des supporters violents lors de sa restauration en 99 et le mouvement ne fut efficacement contré qu'en 2017. Comment ? En fixant des repères claires à la société et en laissant la plaie se résorber avec patience. Les méthodes répressives telles les interdictions de stades, les caméras de surveillance, la police en nombre, l'augmentation du prix des places, ceci ne sert strictement à rien. Au mieux, on repousse le problème, au pire on l'aggrave. Toujours s'attaquer aux causes et non aux conséquences. Ainsi, depuis 4 ans, les familles thorvaliennes sont revenues dans les enceintes sportives -rustiques pour la majorité- du royaume. Les groupes de supporters existent toujours mais ont une meilleure morale. Les incidents n'ont plus rien d'endémiques. L'ambiance thorvalienne est donc prenante mais reste bon enfant. Don Juan Carlos était un véritable passionné de ce sport et paraissait vouloir participer en personne au match. Ses subites exclamations manquaient de faire sursauter la Reine qui, la première fois, fit tomber sa rose. Annabelle était néanmoins compréhensive et s'habitua peu à peu aux joies de son interlocuteur. C'est alors que vint le but des locaux à la 26è minute. La marée humaine se leva comme un, afin d'applaudir son héros, prononçant bruyamment son nom : CARDOZO ! CARDOZO ! Annabelle applaudit, fair-play.
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Annabelle II : Ce n'est pas grave, réjouissez-vous ! [sourire] C'est une partie animée !
Posté : sam. juil. 20, 2013 10:43 am
par Jacinto
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Le match était des plus palpitants. Un but à zéro à la mi-temps pour le Valacida qui avait fait 45 minutes sans bavure. Pendant la mi-temps, Juan Carlos en profita pour discuter un peu avec la reine du Thorval.
Juan Carlos : Au Valacida, le sport est perçu comme un moyen de briller à défaut de pouvoir le faire politiquement. Qu'en est-il du Thorval ? Je sais que votre pays est réputé pour ses palmarès sportifs dans beaucoup de disciplines, dont le football et le cyclisme. D'ailleurs, je serais curieux de savoir quelles sont les disciplines qui vous intéressent particulièrement ?
Posté : dim. juil. 21, 2013 2:21 pm
par Zaldora
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Annabelle II : Eh bien, ce ne sont pas des sports très reconnus mondialement, d'aucuns diraient même qu'ils sont ringards. J'aime donc le tir-à-l'arc, l'aviron, l'équitation, la randonnée à pied et l'escrime. Les jeux d'échec aussi, quoique je ne suis pas certaine qu'il s'agisse réellement d'une discipline sportive. Au Thorval, le sport possède une moindre importance qu'au Valacida. C'est un loisir, un divertissement permettant de s'évader mais sans plus.
Posté : dim. juil. 28, 2013 6:28 pm
par Jacinto
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Le match avait repris. La deuxième mi-temps fut moins palpitante dans les tribunes. L'Équipe thorvalienne parvint d'abord à égaliser à la 61ème minute, sur un penalty incontestable. Parfaitement tiré, le ballon ne pouvait que rentrer dans les filets. 1-1. La tension montait dans le stade et chaque occasion dans les deux camps laissait frissonner les spectateurs. Le Thorval commençait à clairement dominer cette seconde période. Le deuxième but de la sélection thorvalienne confirma cette analyse à la 79ème minute. Le but était indéniablement magnifique. Il illustrait parfaitement toute la technique dont étaient capables les joueurs visiteurs. L'attaquant thorvalien, au nom imprononçable pour un valacide lambda, avait dribblé toute la défense valacide, allant presque jusqu'à donner le tournis aux milliers de spectateurs qui écarquillaient les yeux devant de telles prouesses. Seul face au gardien, il tira à pleine puissance et le ballon fut prodigieusement projeté dans les cages, rendant le gardien valacide complètement impuissant sur cette action. Visiblement déçus mais épatés par le jeu thorvalien, les supporters valacides s'étaient calmés, Don Juan Carlos le premier.
Juan Carlos : Quel but splendide. Je n'en reviens pas, ce qu'il vient de faire relève du génie. Il faudra que nous allions lui dire quelques mots à la fin du match, j'y tiens.
Posté : dim. juil. 28, 2013 8:28 pm
par Zaldora
Le jeu repris ses droits. La reine vit que les siens possédaient d'avantage le ballon, un renversement de tendance qui aseptisa quelque peu la ferveur populaire. Premier but thorvalien, puis un deuxième assez incroyable. A chaque fois, Sa Majesté applaudit, comme elle fit sur le but Valacide, au demeurant.
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Annabelle II : Son action a été spectaculaire, oui. Et il mérite que nous allions le féliciter en fin de rencontre. J'espère que vous n'êtes pas trop déçu, il doit rester du temps.