Posté : mar. mai 14, 2013 7:40 pm
El Presidente resta la bouche ouverte en O un instant s'étant arrêté en plein milieux de son élan d'éloquence d'décousue. Il cligna des yeux comme s'il revenait sur terre, il hésita. Il n'était plus sur que son idée concernait bien les Paradiso-Stalamantins en fait-il n'était même plus sur d'avoir réfléchit du tout au tout. Une légère rougeur lui monta au joue et il referma sa bouche. Il souffla fortement par le nez agitant les poils de sa moustache présidentielle et dictatrice de son charisme et sourit.
<center>[img]http://latinamerica.wikispaces.com/file/view/PresidenteFernandez.jpg/184320795/PresidenteFernandez.jpg[/img]</center>El Presidente : Voila madame, j'avais penser que...
Il fut soudainement interrompu par l'entrée impromptue d'un homme portant un drôle d'uniforme militaire couleur de terre qui était un savant mélange d'habit de député d'un siècle passé et d'un uniforme de capitaine-général. L'homme se mit au garde à vous en frappant sur sa poitrine pour saluer le dirigeant de l'île. Une cloche s'était mise à sonner dans San Christobal, un tocsin pour être plus précis. L'homme s'inclina profondément devant la reine du Thoral dont la clareté du teint rayonnait dans le paysage et se redressa un air soucieux sur le visage. Il tira sur sa barbiche et tendis un parchemin à son supérieur.
Commandante Jaro Hermandès : Général Conquistador, los Stalamantinos! Ils nous déclarent la guerre!
Le Président sursauta. Cligna des yeux et regarda successivement la reine et le Commandate Militiano sans vraiment comprendre ce qui se passait. Il oublia la reine.
El Presidente : Qué!? Êtes-vous sur Commandante Militiano?
Commandante Jaro Hermandès : Si Présidente, ils ont ouvert le feu sur la garde républicaine et ont proclamé la garde Dogale dont l'effectif dépasse actuellement toutes nos forces rassemblées.
El Presidente : Ne savent-ils donc pas que sa gracieuse altesse du Thorval est ici? C'est très impolie de ridiculisé ainsi nos autorités! Et de plus cela foule du pieds la précieuse paix du Thorval!
Commandante Jaro Hermandès : Si Présidente! Altessima nous renverrons ces ninio dans les jupons de leur mère en clammant la gloire du Thorval et la notre!
L'homme s'inclina devant la reine. Le présidente fit appeler Juan Martinez et s'excusa auprès de la reine et se leva pour accompagner le Commandante Militano dans le couloir du palais. Juan Martinez fit son entrée, homme à la bel mine espagnol très présentable dans un habit de mode républicaine dépassé mais qui proclamé force et assurance. Il s'inclina devant la reine comme si elle était son suzerain et demanda la permission de lui tenir compagnie. Dans le couloir une vive discussion sur l'inexistence de munition pour fusil avait court entre le président et le commandant de la milice. Ils en vinrent à la conclusion que les Stalamantins ne savaient pas que les munitions étaient détruites et qu'il fallait armé les miliciens avec pour les intimidés. En contre bas des hommes en habit disparates, certains portant des sombreros, des morions et des monceaux d'armures moyenâgeuse ou des uniformes du dix-neuvième siècle se rassemblait en un ensemble disparates. Lance, fusil, arc et mousquet se côtoyait en contre bas alors que des tambours volontaire battaient l'appel. L'on affluait de partout.
Juan Martinez : Votre altesse, je crois que vous devrez vous contentez de ma présence pour un temps. J'espère me montré digne d'une grâce telle que la royauté du Thorval et nous souhaitons pouvoir faire progresser les discussions politique, économique et diplomatique que vous êtes venus cherchez sur notre belle île en ce jour glorieux ou nous rabattront finalement le caquet de ces Puerto Blanconos. Mais n'ayez nulles inquiétudes la garde présidentielle fuit mais n'abandonne pas ses protégés!
<center>[img]http://latinamerica.wikispaces.com/file/view/PresidenteFernandez.jpg/184320795/PresidenteFernandez.jpg[/img]</center>El Presidente : Voila madame, j'avais penser que...
Il fut soudainement interrompu par l'entrée impromptue d'un homme portant un drôle d'uniforme militaire couleur de terre qui était un savant mélange d'habit de député d'un siècle passé et d'un uniforme de capitaine-général. L'homme se mit au garde à vous en frappant sur sa poitrine pour saluer le dirigeant de l'île. Une cloche s'était mise à sonner dans San Christobal, un tocsin pour être plus précis. L'homme s'inclina profondément devant la reine du Thoral dont la clareté du teint rayonnait dans le paysage et se redressa un air soucieux sur le visage. Il tira sur sa barbiche et tendis un parchemin à son supérieur.
Commandante Jaro Hermandès : Général Conquistador, los Stalamantinos! Ils nous déclarent la guerre!
Le Président sursauta. Cligna des yeux et regarda successivement la reine et le Commandate Militiano sans vraiment comprendre ce qui se passait. Il oublia la reine.
El Presidente : Qué!? Êtes-vous sur Commandante Militiano?
Commandante Jaro Hermandès : Si Présidente, ils ont ouvert le feu sur la garde républicaine et ont proclamé la garde Dogale dont l'effectif dépasse actuellement toutes nos forces rassemblées.
El Presidente : Ne savent-ils donc pas que sa gracieuse altesse du Thorval est ici? C'est très impolie de ridiculisé ainsi nos autorités! Et de plus cela foule du pieds la précieuse paix du Thorval!
Commandante Jaro Hermandès : Si Présidente! Altessima nous renverrons ces ninio dans les jupons de leur mère en clammant la gloire du Thorval et la notre!
L'homme s'inclina devant la reine. Le présidente fit appeler Juan Martinez et s'excusa auprès de la reine et se leva pour accompagner le Commandante Militano dans le couloir du palais. Juan Martinez fit son entrée, homme à la bel mine espagnol très présentable dans un habit de mode républicaine dépassé mais qui proclamé force et assurance. Il s'inclina devant la reine comme si elle était son suzerain et demanda la permission de lui tenir compagnie. Dans le couloir une vive discussion sur l'inexistence de munition pour fusil avait court entre le président et le commandant de la milice. Ils en vinrent à la conclusion que les Stalamantins ne savaient pas que les munitions étaient détruites et qu'il fallait armé les miliciens avec pour les intimidés. En contre bas des hommes en habit disparates, certains portant des sombreros, des morions et des monceaux d'armures moyenâgeuse ou des uniformes du dix-neuvième siècle se rassemblait en un ensemble disparates. Lance, fusil, arc et mousquet se côtoyait en contre bas alors que des tambours volontaire battaient l'appel. L'on affluait de partout.
Juan Martinez : Votre altesse, je crois que vous devrez vous contentez de ma présence pour un temps. J'espère me montré digne d'une grâce telle que la royauté du Thorval et nous souhaitons pouvoir faire progresser les discussions politique, économique et diplomatique que vous êtes venus cherchez sur notre belle île en ce jour glorieux ou nous rabattront finalement le caquet de ces Puerto Blanconos. Mais n'ayez nulles inquiétudes la garde présidentielle fuit mais n'abandonne pas ses protégés!