Rencontre Kumana - Commonwealth

Amaski

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Anthonios Bresk : Comme dit, votre philosphie est forte intéressante. Nous pensons qu'elle mérite d'être non seulement étudiée mais aussi prit serieusement en compte.

Pour le commerce, nous pensons que le commerce est la meilleure façon de renverser une dictature. La preuve : les embargos assurent aux dictatures leur pérénnité pendant que le commerce et la prospérité qui va avec les renverse. Mais ceci est un point ou nous pourrions débattre pendant des siècles avec un grand intérêt.

Pour désormais venir à des sujets moins philosophiques, je me permets de m'informez auprès de vous sur la possibilité d'envisager dans les mois à venir l'ouverture d'ambassades dans nos pays respectives. Comme vous n'ignorez pas, les ambassadeurs sont des excellents agents pour prévenir les crises et servir d'intermediaire en cas de conflit.
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire du Kûmana"]
Un échange d'ambassadeur est certainement envisageable entre nos deux pays. Nous devons tout de même précisez que les seules nations avec lesquelles nous refuserions l'établissement d'ambassade sont la Rostovie de la Terreur, le Lychaka et l'Eran. Cependant avant de nous lancer plus en avant dans cet échange vous devez connaître nos modalités diplomatiques face à l'hébergement des ambassadeurs étrangers au Kûmana. Ceux-ci sont loger dans ce que nous appelons le «Village Internationales», un immense quartier diplomatique doté d'une muraille infranchissable. Le quartier dispose d'une seule entrée, mais possède un héliport Kûmanais et chaque ambassade peux si elle le désir héberger un hélicoptère sur son terrain. Le village dispose de son propre service de police paramilitaire chargé de contrôlé les accès. Le centrale de cette unité se trouve à l'intérieure des murailles et est accessible à tout les ambassadeurs comme le serait un commissariat de quartier. Le village dispose aussi de ses propres commodités : Café, Restaurant, Bar, Blanchisserie, Magasin, etc. Tous situé dans la zone «neutre» du quartier. Chaque nation est libre de construire l'ambassade qui lui plaît sur le lotissement qui lui est donnée où d'utilisé un bâtiment offert par la R.A.K identique à tout les autres. Cette option est plus aisé pour certaine nation plus pauvre. Les ambassadeurs peuvent circulé à leur guise dans ce quartier, véritable cité, mais doivent obtenir un visa pour s'aventurer sur le territoire, Visa qui s'accompagne aussi d'une acceptation des risques car les moeurs du Kûmana ne sont pas ceux des autres nations. Enfin, si cela vous convient nous procéderons à l'échange. Le Commonwealth peut, si il le désir, définir un secteur du village pour l'établissement de son ambassade. Par exemple s'il ne veut pas être près de telle ou telle autres ambassades ou près de nation amies.[/quote]
Amaski

Message par Amaski »

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Anthonios Bresk : Voila une coutome forte unique chez votre peuple de cantonner les ambassadeurs dans un camp de concentration mais à chaque nation, ses moeurs. Nous pensons donc acquérir un terrain dans ce "village". En échange, nous pensons que votre pays pourra établir son ambassade sur une des iles de l'archipel occidental de la péninsule tarnoise aussi connu sous le nom de Bouclier. Vous serez sur une ile paisible et peu habitée ce qui devrait assurer la tranquilité de l'ambassadeur. Ceci vous convient? Pour notre secteur, nous n'avons aucune préférence. Tous les nations se valent et nous n'avons pas de préjugés. Nous établirosn alors sur le terrain un batiment de style neo-novuniste si le sol le permet. Nous voudrions donc profiter pour savoir si notre futur ambassadeur pourra jouir d'un visa pour circuler dans le reste du pays?
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire du Kûmana"]
La situation de notre ambassadeur nous conviens parfaitement, nous nous accommodons des spécificités nationales. Quant à ce qui est d'un «camp de concentration» ce n'est pas tout à fait exacte. Mais nous ne considérons pas que les ambassadeurs possède une immunité quelconque face à notre peuple. S'il reste hors d'atteinte de la loi normal des villes à l'extérieure du village, la loi coutumière s'applique à eux à l'extérieur des villes. C'est pourquoi nous contrôlons les sorties, la dernière chose que nous désirons c'est qu'un ambassadeur crache ses dents après avoir insulté un guerrier Kum ou Kawalii. Non pas que cela arrive souvent, mais certain ambassadeur surtout ceux des nations capitalistes libérale ont tendance à l'arrogance. Enfin le quartier est une ville en lui même, et une ville plutôt modelé sur l'exemple de nos zones touristiques où la vie s'adapte plus véritablement aux exigences des ambassadeurs. L'extérieur est le Kûmana et il ne fera aucune faveur à ses visiteurs.

Mais oui, les visas sont délivré ponctuellement sur demande et son valide sur une période de temps variable. Les Visa «touristiques» sont aisé à obtenir, mais les visas de séjour dans une communauté doivent pourvoir se justifié entre autre parce que le prosélytisme est interdit au Kûmana sous peine de mort. C'est une manière de protégé les étranger d'eux-mêmes et de garder un contrôle sur les influences extérieures. Le Commonwealth ne présente aucunes menaces pour le Mana Jounh aussi, comme les Azudiens, il devrait être aisé de recevoir des visas. Pour le reste si la sortie du Village est contrôlé il bénéficie de son propre couloir aérien laissé libre à condition qu'il n'y ait pas d'escale entre le village et la destination extra-nationale. Enfin je suis sur que vous voyez les avantages que ce modèle offre et malgré ce que l'on peu en pensé il offre une grande liberté aux ambassadeurs, plus que si nous les installions comme cela se fait dans d'autre pays.[/quote]
Amaski

Message par Amaski »

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Anthonios Bresk : Nous voyons bien l'affaire. C'est une situation très révélateur de votre culture. Bien, je pense donc que nous sommes plus ou moins d'accord en ce qui concerne les ambassades. Nous voudrions donc savoir si des partenariats d'ordre culturels sont possibles entre nos deux pays? Nous pensons entre autre à envisager la création d'un musée sur vos cultures locales à Borisk et Aghdapur nourris avec des copies d'oeuvres d'arts de votre civilisation.
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
En générale nous sommes toujours heureux de partager notre culture avec le reste du monde, afin de mieux faire connaître notre continent et son histoire, mais surtout afin de faire tomber de vieux préjugé tenace sur les Zanii. Nous ne voyons alors aucun inconvénient à faire parvenir non seulement des copies d'oeuvres mais aussi des oeuvres originales. Nos artistes et artisans sont prolifique et la production d'originaux est plus aisé que la copie. Seul nos arts moderne ne corresponde pas à ce mode productif. Nous n'aurons qu'à faire établir les domaines et les objets qui vous intéresses.

Nous pouvons aussi envoyer chez vous des hommes de la traditions afin d'enseigner nos mythes et nos rites. Des hommes-médecines peuvent aussi se déplacer afin de partager nos savoirs d'herboristeries. En sommes nous sommes favorable aux échanges culturels. Nous ouvrirons une ailes dans la bibliothèque des Archives Nationales pour les trésors culturels Tarnois. Nos musées seront aussi à la disposition de vos expositions.

L'établissement d'une relation académique est aussi souhaitable afin de favorisé l'échanges des connaissances. Nous sommes disposez à ouvrir les universités Jouhniste du Kûmana aux étudiants Tarnois et aux enseignants qui pourraient désirer aussi un échange. Qu'en pensez-vous monsieur Bresk?
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Amaski

Message par Amaski »

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Anthonios Bresk : Nous pensons qu'un partenariat d'art traditionnel convient d'avantage. Je ne vous cache pas que l'art moderne comme on le connait dans le reste du monde nous répulse profondement. Nous voudrions donc axer notre attention sur la production dite locale. Par exemple nous sommes intéressés par la sculpture qui est réputée de faire sans aucune peine de la concurence à la sculpture dite hellenistique. Après, nous pouvons envisager, si vous voulez, de detaxer l'importation de produits culturels recemment crées dans votre pays. Ceci permettra aux gens du Commonwealth d'acheter vos produits culturels en évitant toute contrebande d'objets dits historiques mais en ouvrant un marché à vos artisans locaux.

Concernant vos médecins, leur savoir est non seulement souhaitable mais stratégique. Nous pensons donc qu'une coopération entre les coopérations médicales du Commonwealth et vos médecins et herboristes est urgent pour trouver des solutions complètes à fin de lutter contre les maladies. Toutes les sciences doivent s'unir pour repousser les fléaux modernes. On pourra envisager qu'en échange du savoir de vos médecins, les coopérations céderont par année une certaine quantité de médicaments industriels que votre industrie pharmaceutique ne serait pas encore en mesure de fournir, à condition qu'un tel manque existe.

Concerannt les relations académiques, nous pensons que des associations entre les universités sont importantes. Néanmoins nous pensons qu'il serait plus simple de faire des échanges au niveau des professeurs à la place d'étudiants. Il est plus efficace de deplacer une personne que cinq cent, sans parler des bénéfices que ceci représentera les échanges entre professeurs.

Dans le cadre académique, nous voudrions savoir si vous autoriseriez l'ouverture d'un institut dans votre capitale ayant le but d'étudier les langues mortes et vivantes de votre pays. Ce institut sera en relation avec l'Université de Borisk. Egalement, nous voudrions savoir s'il existe la possibilité d'ouvrir des écoles dans votre pays enseignant le tarnois. Ces écoles permettront aux personnes désireuses de s'instruire de suivre des cours de soir pour apprendre le tarnois et ainsi acquérir un outil linguistique. Dans ce même cadre, nous pensons qu'il serait bien que votre pays puisse ouvrir une chaire de langue à l'Université de Borisk à fin que les étudiants de la métropole puissent apprendre vos langues et ainsi aient une plus grande ouverture sur votre nation.
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Nous n'excluions évidement pas l'art traditionnel de nos échanges, disons que nous marquions la différence de disponibilité entre notre art moderne et celui de nos pères. Mais si celui là ne vous intéresse pas nous serons ravi de simplement vous faire parvenir celui-ci. Nous établissions une offre d'échange culturelle complet. Enfin, pour les médecins nous croyons que la solution est dans la bio-écologie médicale plutôt que dans la fabrication industriel et chimique de médicament moderne. De plus cette approche rend plus stable et logique toute politique de préservation des écosystèmes. Nous constatons aussi que les médecines naturelles laissent des dommages beaucoup moins important que les médicaments chimiques qui souvent provoque des effets secondaires nécessitant d'autre médicament, les joies du capitalisme, de plus si ce n'est quelques exception les médecines douces ne provoque pas de dépendance comme le fait le vallium ou autre camisole chimique.

Pour les échanges d'étudiants, il est évident que de déplacer les enseignants est plus aisé, mais le but premier des études internationales n'est il pas justement de déplacé les étudiants dans une autre culture, une autre nation, afin de leur faire vivre des expériences enrichissantes et leur faire tenter de nouvelle approche qu'ils peuvent ensuite adapté à leur pays d'origine à leur retour! C'est pourquoi nous vous demandons encore l'autorisation de déplacé des étudiants, nous croyons que la participation à la vie Tarnoise des futurs diplômé leur permettra d'élargir les options du Mana Jouhn avec la vision d'une autre idéologie. C'est pour les mêmes raison que nous envoyons des étudiants dans des nations capitalistes, afin qu'ils apprennent l'esprit d'entreprise économique mais aussi le dégoût des inégalités sociales : l'horreur du capital. Si vous ne permettez pas ce genre de transfert nous nous contenterons des échanges étudiants. Quant aux enseignants leur voyage leur permet de travaillé avec de nouveau collègues et de permettre des réflexions et des études croisés afin de faire avancé les études et les sciences. Enfin!

Quant à ce qui est d'étudier les langues mortes et vivantes du Kûmana, nous pouvons certes vous autorisez à étudier le Pinjin Kum officiel qui est utiliser couramment dans l'administration, bien que tous parle en moyenne cinq langues, mais nous ne pouvons vous autorisez à étudier et surtout à apprendre d'autre langue. D'abord parce qu'il n'est pas de notre ressort de permettre l'étude d'une culture et deuxièmement parce que les langues aux Kûmana revête un caractère sacré-secret, ce sont des savoirs qui se méritent, dont on gagne l'accès par ses propres accomplissements. J'espère que vous comprenez.
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Amaski

Message par Amaski »

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Anthonios Bresk : Libre à vous de réfuser les médicaments dits chimiques. Nous nous contenterons donc de faire des partenariats avec les médecins et herboristes de votre pays à fin d'acroitre les connaissances médicales.

Concernant les échanges d'étudiants, si vous insistez tant, nous pouvons envisager des échanges d'étudiants. Libre aux universités d'organiser la nature exacte de ces échanges à leur niveau. De même pour les professeurs.

L'Institut se contentera donc d'étudier la langue dit Pinjin Kum. Ceci sera probablement bien plus que suffisant pour faire travailler un institut. Dommage que les langues de votre pays ne soient pas accessibles. Un monde plein de richesse nous aurait été ouvert mais chacun libre de se renfermer sur ses trésors.

Nous voudrions savoir maintenant si votre pays pratique des sports dits internationaux?
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire du Kûmana"]

Les gens du Kûmana n'apprécie guère les procès d'intentions. Nous ne nous refermons pas sur notre culture, nous respectons la liberté de chacun de disposer de la sienne à sa guise. Les anciens des tribus n'enseigne pas leur langue sacré-secrète à ceux qui ne s'inscrive pas dans la réalité de c'est dernière. Pour apprendre une langue il faut mérité cette connaissance. À l'intérieur de notre nation, nombreux sont les individus qui parlent couramment plus de cinq langues, tous ont tissé des liens étroit particulier avec les intéresser pour obtenir ces savoir linguistique. Libre aux anthropologues et aux linguistes de passé trente années à gagné la confiance des tribus pour se faire enseigner une langue sous la condition de ne jamais la transmettre sans l'avale des anciens, mais nous ne pouvons en aucun cas forcé ou garantir ce partage du savoir.

Nous ne forçons pas votre main en disant cela, nous désirons simplement faire valoir notre point de vue face aux échanges étudiants. Quant à ce qui est des sports professionnels, il n'existe pas de public réel pour ce genre d'activité. Les gens du Kûmana préfère resté actif et participer que de regarder. Le seul sport réellement populaire est le Zubaw car il s'inscrit profondément dans la culture des peuples du Kûmana. C'est un sport brutal et exigeant qui n'a pas semblé attiré grandement l'attention international. De plus il n'est pas organisé sous la forme des sports almérans, mais bien d'avantage comme une ligue d'amateur autogéré.
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