Posté : mar. janv. 29, 2013 10:08 pm
<center>[img]http://www.residues.net/images/anderlues/31.jpg[/img]
Ancienne usine de goudron de Felaba, Pays Noir
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Un véhicule de transport des SerSecK avance rapidement sur l'allée pavée menant à l'ancienne installation de préparation du goudron de Felaba. La propriété avait été mise en arrêt de production durant la guerre, car le goudron n'avait là aucune utilité. Ce qu'il y a d'étonnant avec ce complexe est que tous les espaces extérieur construit par l'homme sont pavés et non-goudronné. A croire que l'ancien propriétaire, un capitaliste Kimbitt désormais mort, n'avait pas confiance en ses propres produits. La voiture passa les grilles tenant plus ou moins en place et s'avance dans le stationnement pour rejoindre plus loin au-delà d'une colline, invisible, un convoi de véhicule militaire à l'arrêt. Une troupe de soldat et de technicien scientifique est occupé à déballer à transporter différent matériel dont le poids et la taille varie grandement. Des véhicules de transport Kaiyuanais, rapatrier temporairement de la Zone Malouk et des monte-charge Hondiens servent à porter les pièces les plus lourde dans l’usine désaffecté. Un groupe de soldat s’occupe à la construction de structure défensive camouflé tandis que d’autre bâtisse une armurerie, un garage et des dortoirs. Ils sont nombreux sur le site mais seul quelques-uns sont présents près des convois officiels lorsque la voiture des SerSecK s’arrête près d’eux. En émerge rapidement trois Kûmana Zuhlan et le Colonel Fasoto.
Col. Fasoto :Capitaine Jallé comment progresse la restauration des systèmes?
Capt. Jallé : La restauration de l’usine est pratiquement complété, en ce moment vos techniciens produisent du goudron en grande quantité. La bassine de thermique est en place et fonctionne. Nous activerons vraisemblablement le Module B dans quelques minutes.
Col. Fasoto :Et les raffineries de Ûné-Zéro?
Capt. Jallé :En place, mais seul le module B est opérationnelle, l’on charge les premières cartouche de gaz carbonique recyclé des échappement des chars d’assaut et l’accumulateur d’Hydrogène est en cours. Comment se passe le travail avec le Projet X Monsieur?
Col. Fasoto :Les progrès continues, mais il reste toujours le problème de la réduction du noyau de l’appareil. Les raffineries modulaires sont complexes à produire de façon durable. Mais nous avons le X-24 qui fonctionne. Et le X-18 qui fonctionne comme un lance-flamme standard. Cependant le X-18 ne correspond pas aux attentes du projet car il n’est pas sécuritaire pour le porteur, ni extrêmement maniable.
Capt. Jallé :]Dois-je faire transférer d’autres prisonniers vers la cellule d’essai à mon retour à Kimbah Monsieur?
Col. Fasoto : Envoyer moi les mercenaires de l’Est, il feront l’affaire pour les vérification d’usage du X-25. Nous pourrons commencer le travail sur la Ûné-Sojo dès que nous aurons complété les trois derniers modèles de X.
Capt. Jallé : Qu’en est-il du Ûné-Sol?
Col. Fasoto : Une chose à la fois. L’aviation à demander que nous préparions d’abord des armements normaux pour ses avions d’attaques afin de tester le Ûné-Zéro en situation de combat réelle.
Le capitaine Jallé hoche de la tête en signe de compréhension. Les deux hommes se dirige alors, après ce bref échange, vers l’usine. Le Capitaine est impatient de faire valoir ses habilités logistique et tactique dans la préparation des infrastructures militaire. Il n’y a, derrière son zèle, un peu d’espoir d’être promu à la conception des bases et des installations militaires et secrètes de la République. Ils entrent dans le vaste complexe encore en cours d’établissement. Dans les premières salles des groupes d’ingénieurs et de techniciens s’affairent à mettre en place les différents dispositifs. Accueil-Sécurité, salle de contrôle, décontamination. Les deux officiers pénètrent bientôt dans la zone de production : d’abord une grande aire encore en préparation, puis une plus petite toute installer. Un immense appareil de production de goudron est en marche, il fait chaud. En face un étrange dispositif.
<center>[img]http://catalogs.kompass.com/static/products/FR8590911/P/33238_200x200.jpg[/img]
Plan de l'installation de production et de raffinement du Ûné-Zéro</center>
Capt. Jallé : Voici le Module B, le Module A est devant et n’est pas encore actif et le C ne le sera pas avant une semaine. Nous pensons utiliser les anciens locaux administratifs comme laboratoire de recherche de production et les anciens locaux de recherche comme aire de production. Nous avons changé les dispositions de l’installation de production du Ûné-Zéro afin d’éviter les bris majeur dû au trop grand poids de l’installation.
Col. Fasoto : Bien, capitaine vous faites de l’excellent travail. Vous m’avez dit que le module B est fonctionnel. Activez –le.
Le capitaine s’exécuta et l’imposante machinerie se mit en branle dans un ronronnement technologique presque agréable s’il n’y avait pas eu la chaleur. Le bassin thermique déversa doucement du goudron selon les proportions indiqué par le Capitaine sur un tableau dans un mélangeur fermé. L’appareil B déversa doucement le composé de propane vers le dis mélangeur tandis que les autres éléments d’y agglomérait doucement. Le tout fut transporté vers une canalisation thermique. Le colonel Fasoto observa le fruit de son labeur sur un écran de surveillance de la production : Le Ûné-Zéro était en production massive.
<center>[img]http://us.cdn3.123rf.com/168nwm/icholakov/icholakov0804/icholakov080400096/2969221-hot-fondu-de-lave-sur-le-terrain.jpg[/img]
Ûné-Zéro en solidification sur le sol </center>
Ancienne usine de goudron de Felaba, Pays Noir
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Un véhicule de transport des SerSecK avance rapidement sur l'allée pavée menant à l'ancienne installation de préparation du goudron de Felaba. La propriété avait été mise en arrêt de production durant la guerre, car le goudron n'avait là aucune utilité. Ce qu'il y a d'étonnant avec ce complexe est que tous les espaces extérieur construit par l'homme sont pavés et non-goudronné. A croire que l'ancien propriétaire, un capitaliste Kimbitt désormais mort, n'avait pas confiance en ses propres produits. La voiture passa les grilles tenant plus ou moins en place et s'avance dans le stationnement pour rejoindre plus loin au-delà d'une colline, invisible, un convoi de véhicule militaire à l'arrêt. Une troupe de soldat et de technicien scientifique est occupé à déballer à transporter différent matériel dont le poids et la taille varie grandement. Des véhicules de transport Kaiyuanais, rapatrier temporairement de la Zone Malouk et des monte-charge Hondiens servent à porter les pièces les plus lourde dans l’usine désaffecté. Un groupe de soldat s’occupe à la construction de structure défensive camouflé tandis que d’autre bâtisse une armurerie, un garage et des dortoirs. Ils sont nombreux sur le site mais seul quelques-uns sont présents près des convois officiels lorsque la voiture des SerSecK s’arrête près d’eux. En émerge rapidement trois Kûmana Zuhlan et le Colonel Fasoto.
Col. Fasoto :Capitaine Jallé comment progresse la restauration des systèmes?
Capt. Jallé : La restauration de l’usine est pratiquement complété, en ce moment vos techniciens produisent du goudron en grande quantité. La bassine de thermique est en place et fonctionne. Nous activerons vraisemblablement le Module B dans quelques minutes.
Col. Fasoto :Et les raffineries de Ûné-Zéro?
Capt. Jallé :En place, mais seul le module B est opérationnelle, l’on charge les premières cartouche de gaz carbonique recyclé des échappement des chars d’assaut et l’accumulateur d’Hydrogène est en cours. Comment se passe le travail avec le Projet X Monsieur?
Col. Fasoto :Les progrès continues, mais il reste toujours le problème de la réduction du noyau de l’appareil. Les raffineries modulaires sont complexes à produire de façon durable. Mais nous avons le X-24 qui fonctionne. Et le X-18 qui fonctionne comme un lance-flamme standard. Cependant le X-18 ne correspond pas aux attentes du projet car il n’est pas sécuritaire pour le porteur, ni extrêmement maniable.
Capt. Jallé :]Dois-je faire transférer d’autres prisonniers vers la cellule d’essai à mon retour à Kimbah Monsieur?
Col. Fasoto : Envoyer moi les mercenaires de l’Est, il feront l’affaire pour les vérification d’usage du X-25. Nous pourrons commencer le travail sur la Ûné-Sojo dès que nous aurons complété les trois derniers modèles de X.
Capt. Jallé : Qu’en est-il du Ûné-Sol?
Col. Fasoto : Une chose à la fois. L’aviation à demander que nous préparions d’abord des armements normaux pour ses avions d’attaques afin de tester le Ûné-Zéro en situation de combat réelle.
Le capitaine Jallé hoche de la tête en signe de compréhension. Les deux hommes se dirige alors, après ce bref échange, vers l’usine. Le Capitaine est impatient de faire valoir ses habilités logistique et tactique dans la préparation des infrastructures militaire. Il n’y a, derrière son zèle, un peu d’espoir d’être promu à la conception des bases et des installations militaires et secrètes de la République. Ils entrent dans le vaste complexe encore en cours d’établissement. Dans les premières salles des groupes d’ingénieurs et de techniciens s’affairent à mettre en place les différents dispositifs. Accueil-Sécurité, salle de contrôle, décontamination. Les deux officiers pénètrent bientôt dans la zone de production : d’abord une grande aire encore en préparation, puis une plus petite toute installer. Un immense appareil de production de goudron est en marche, il fait chaud. En face un étrange dispositif.
<center>[img]http://catalogs.kompass.com/static/products/FR8590911/P/33238_200x200.jpg[/img]
Plan de l'installation de production et de raffinement du Ûné-Zéro</center>
Capt. Jallé : Voici le Module B, le Module A est devant et n’est pas encore actif et le C ne le sera pas avant une semaine. Nous pensons utiliser les anciens locaux administratifs comme laboratoire de recherche de production et les anciens locaux de recherche comme aire de production. Nous avons changé les dispositions de l’installation de production du Ûné-Zéro afin d’éviter les bris majeur dû au trop grand poids de l’installation.
Col. Fasoto : Bien, capitaine vous faites de l’excellent travail. Vous m’avez dit que le module B est fonctionnel. Activez –le.
Le capitaine s’exécuta et l’imposante machinerie se mit en branle dans un ronronnement technologique presque agréable s’il n’y avait pas eu la chaleur. Le bassin thermique déversa doucement du goudron selon les proportions indiqué par le Capitaine sur un tableau dans un mélangeur fermé. L’appareil B déversa doucement le composé de propane vers le dis mélangeur tandis que les autres éléments d’y agglomérait doucement. Le tout fut transporté vers une canalisation thermique. Le colonel Fasoto observa le fruit de son labeur sur un écran de surveillance de la production : Le Ûné-Zéro était en production massive.
<center>[img]http://us.cdn3.123rf.com/168nwm/icholakov/icholakov0804/icholakov080400096/2969221-hot-fondu-de-lave-sur-le-terrain.jpg[/img]
Ûné-Zéro en solidification sur le sol </center>