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Posté : ven. nov. 30, 2012 9:25 pm
par N°2
Le Manamanaman sourit en contemplant la réaction du souverain du Grand-Royaume. Bien qu'il connut déjà la réaction qu'aurait le monarque, elle l'amusa tout de même. Tout les étrangers avaient à peu de chose près la même réaction en goûtant le fruit miracle de Zanyane. Le fruit avait cette étrange propriété d'annuler l'amertume et l'acidité des breuvages et aliment lors de leur ingestion. C'était d'ailleurs un des produits du continent qui avait le plus fasciné les missionnaires durant leur prédation spirituelle sur le territoire Zanyan. D'ailleurs la traduction de son nom depuis l'idoine traditionnel était le fait de chrétien. Le dirigeant de la République Autoritaire de Kûmana laissa le roi apprécier le breuvage sucré.

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[quote="Hakûman Soto N'Gomo"]
Il s'agit en effet d'un jus de citron non allégé. Votre surprise est tout à fait normal et je vous assure avant d'entendre des protestations qu'il s'agit d'un breuvage entièrement constitué de citron, il n'a pas été dilué. Il devrait être incroyablement amer et acidulé, mais nous y avons ajouté quelques portions de la pulpe du Fruit Miracle de Zanyane. Ce fruit à la propriété particulière de recouvrir les papilles gustative destiné à détecté l'acidité et l'amertume pendant quelques heures. Cela à pour effet, comme vous pouvez le constaté, de supprimé entièrement ces deux sensations laissant le jus de citron à sa pleine saveur sucré et fruité. Le fruit agit avec tout les aliments, mais il n'est jamais aussi étonnant qu'avec le citron que pratiquement personne n'a expérimenté sans l'acidité et l'amertume qui lui est propre.

Tenez voilà le fruit en question.
[/quote]

Le Manamanaman tendis un fruit ovale au garde du corps, pour que celui-ci le passe à son souverain. Puis le regard du dirigeant de la R.A.K s'égara sur la Savane qui s'étendait à perte de vue. Les arbres devinrent de plus en plus rare au fur et à mesure que le convois s'engageait vers le centre du pays. Le véhicule de tête bifurqua sur une route allant vers vers la droite. Le sol devint inégale et les embardés se firent sentir. Heureusement le véhicule du monarque était équipé d'une suspension moderne aussi l'honorable sexagénaire qu'était le roi de Roumalie ne ressentit pas trop durement la secousse. Il faut dire que ce sujet donna une certaine inquiétude au Manamanaman lors des secousse, car au Kûmana les anciens étaient des sages et leur paroles étaient respecté tout comme leur personne. Il aurait été inconvenant pour un Zanii du pays de ne pas tenter d'alléger les misères d'un ancien. Les véhicules s'éloignèrent doucement et après un kilomètre et demi, le convois sortit de la route dans une synchronisation parfaite. Il n'y avait pas de route allant jusqu'au l'arbre des ancêtres, enfin aucune route qui ne soit pas sacrée et qu'un véhicule puisse emprunté. La savane se montra clémente et l'on rencontra peu de terrier. En passant près d'un village Po'n l'on put voir un jeune et puissant guerrier vêtu d'un pagne dont les muscles saillaient sous sa peau d'un noir d'ébène, portant un ancien vêtu d'une grande robe de cérémonie blanche. À cheval sur le jeune taureau, l'ancien lui appliquait doucement un chiffon de soie humide sur la tête et maintenait une espèce d'ombrelle au dessus de leur deux tête. Le jeune homme marchait afin de ménager les articulations du vieillard et ses bras maintenant l'homme à la tête blanchit par les ans à une hauteur adéquate afin de soulager ses reins. Tout deux se dirigeaient ainsi vers un arbre gravé de symbole Kuméïforme Po'n où attendait une double file de jeune homme en pagne et d'ancien. Ces derniers étaient les moins nombreux. En voyant cela le Manamanaman sût qu'un rituel initiatique allait avoir lieu. Il revint sur le monarque de la Roumalie.

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[quote="Hakûman Soto N'Gomo"]
L'entraide est une valeur importante ici.
[/quote]
Ce fut le seul commentaire qu'il passa sur cette scène, sa parole était juste et approbative. L'homme était satisfait de la perpétuation des rites au seins des multiples cultures de son État.

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[quote="Hakûman Soto N'Gomo"]
Nous aurons peut-être le bonheur d'assister à une cérémonie de convocation des Esprits-Artisans Manda sous l'arbre des ancêtres. Si c'est le cas nous resterons à l'écart pour ne pas incommodé les forces invoquées et leur invocateur. Mais j'espère que le spectacle plaira à votre majesté si nous y assistons.
[/quote]

Posté : lun. déc. 03, 2012 4:52 am
par Sir_Ulric
<center>L'île-continent, lointain de l'Orient (VI)


[img]http://imageshack.us/a/img585/6237/savanekmanaise.jpg[/img]
Savane du Kûmana, vaste et étendue, où quelque part, étaient cachés, les Arbres-Ancêtres

[img]http://img443.imageshack.us/img443/4904/qianlong.png[/img]
Roi Cheng Tsu-Tao

À la satisfaction du monarque, le breuvage était un délice, et cela semblait plaire au Manamanaman, qui expliqua brièvement ce qui en était de la surprenante saveur, qui avait tant, semblait-il, abasourdi des dignitaires d'exception, mais là n'était pas uniquement la question, car ce n'était nul autre chose, qu'un petit fruit À l'apparence anodine, qui défaisait naturellement l'âpreté tellement sévère du pamplemousse, ce qui plut énormément, et éveilla même une étincelle de curiosité, quant aux autres étrangetés que pouvait révéler ces terres.

Le roi consommait tranquillement son liquide, pendant que les paroles du dirigeant kûmanais fusaient, d'un coin à l'autre du véhicule. Concentré sur le Guide-Suprême, le souverain roumalien failli renverser maladroitement son verre, lorsqu'il y eut un tournant serré, mais heureusement, Tsu-Tao disposait encore de réflexes assez rapides, pour son vénérable âge, qui lui permit d'éviter un dégât gênant.

Après quelques mots en plus, l'Homme Mana offrit l'un de ces fruits spéciaux, via le capitaine, au monarque, ce qui fit légèrement sourire le receveur.



Cheng Tsu-Tao: «C'est réellement un fruit d'une qualité rare, Altesse. Je saisis davantage la subtilité de l'appellation, dorénavant, de 'Fruit-Miracle'. Mes remerciements s'imposent d'eux-mêmes, face à votre présent.»

C'est après quelques brusques passages, principalement à la sortie de la route, qu'enfin, arriva le contingent, mais pas encore aux Arbres-Ancêtres, qui étaient plus profonds, au sein d'une savane inviolée, possédant quelques sentiers de terre avec feuillages verdoyants.

La progression s'avéra aisé, dû à de bons connaisseurs du terrain, tout comme de la flore et faune locales. D'ailleurs, au cours de la traversée, le manamanaman affirma, par une démonstration, que le respect des personnes d'âge mûr, bénéficiaient d'un traitement respectueux, ce qui entraîna le roi à hocher un peu de la tête, signe par lequel il se montrait d'accord avec ce type de mœurs, qui étaient aussi appliquées, chez les Makarans, mais avec d'autres façons.

Au fur et à mesure, l'avancée alla jusqu'à finalement atteindre son but. Cependant, le temps n'était pas à la discussion sous les arbres, car il semblait qu'il y avait déjà des rites cérémoniels en cours. De ce fait, le manamanaman pria courtoisement les invités de rester à l'écart, provisoirement, afin d'avoir une possible chance d'observer un rituel ancestral, qui pouvait être, toujours selon le meneur des lieux, une expérience unique, et de ne pas interférer avec cette coutume sacrée, réclamant un certain méthodisme.

Cheng Tsu-Tao le comprit, et resta à un endroit défini par le guide, d'où il tentait d'observer les évènements locaux, avec une indiscutable et apparente concentration, malgré la fatigue, qui venait sans cesse l'importuné, mais qui avait néanmoins diminuée, avec le nouvel afflux de vitamines, provenant du cocktail fruité ultérieurement donné, et grâce à l'augmentation légère d'adrénaline, résultant de l’enthousiasme du vieil homme, face aux découvertes culturelles.

Le vieillard natté murmura doucement, d'un ton quelque peu fureteur





Cheng Tsu-Tao: «Que signifie-t-il, ce rite, exactement ? Est-ce une sorte de passation à l'âge adulte ? Une commémoration aux anciens ?»

[img]http://imageshack.us/a/img189/7379/candidats.jpg[/img]
Les quelques hommes d'une ou plusieurs tribus, traditionnellement habillés, étaient rassemblés, en l'occasion d'un grand et important rituel

Posté : mar. déc. 04, 2012 7:39 pm
par N°2
Les véhicules laissèrent derrière eux le premier arbres sous lequel était rassembler les vieillards et les jeunes hommes pour foncer plus vivement encore vers un arbre immense, l'un des plus gros de cette savane. Les branches au feuillage éparse se profilèrent d'abord aux yeux des conducteurs, puis doucement le tronc grandit au fur et à mesure que les roues grugeaient la distance. Le grondement menaçant car d'abord indistinct commença à se répercuté depuis tout les coins de la savane. Plus l'on approchait de l'arbre-ancestral plus les sons graves des percussions se firent précise et puissante. Une centaine de joueur de jambé devaient s'être rassemblé sous l'arbre pour produire ce sont comparable dans sa puissance à la course paniqué d'un troupeau d'éléphant. Le Manamanaman répondit poliment au roi concernant le premier site rituel.

[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100706494115572910408146.jpg][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/07//mini_12100706494115572910408146.jpg[/img][/url]

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
Derrière nous se déroule un rite honorifique ou comme les quelques blancs à avoir jamais atteint cette région de notre terre l'on appelé : un rite de transfert. Les jeunes hommes s'apprête à honorer des guerriers plus puissant qu'eux, les anciens s'apprête à partagé leur savoir aux honoré et à ceux qui pratique cette glorification des plus puissants. Ils reconnaissent par là le statut mythique des guerriers. Partout dans la savane en pays Manda, des cérémonies à cette échelles sont organisé simultanément tandis que sous l'arbre où nous allons se déroulera ce qu'un étranger pourrait appeler la cérémonie principale. Cependant pour nous elles ont toutes la même importance car s'il en manque une partie la cérémonie sous le grand arbre échouerait.[/quote]

Le Manamanaman plongea dans un silence momentané, ses yeux perdu dans la contemplation de son propre esprit et des souvenirs. Son initiation avait été faite durant l'une des nombreuses guerres qu'avait connu le pays. Le pieds du grand arbre fut rapidement visible et bientôt l'on pourrait admirer ses imposantes racines. Tout autour de l'arbre presque un millier de personne étaient réuni en une masse précisément organisé, Un attroupement de femme en costume de séduction se tenait à l'écart, presque cinq cent mètres après l'homme le plus éloigner de l'arbre. Les participants et ceux qui assistaient à la cérémonie étaient revêtus de costume cérémoniel. Le convois s'arrêta sur le côté gauche de l'arbre. Le Manamanaman s'excusa et sortit par la potière que son garde du corps, le chauffeur venait lui ouvrir. Un silence se fit dans la cérémonie. Un ancien habillé comme un esprit s'écria «Ia ! Mana Mana Iopé Manaman Yao Yé Tio Mana Jia Manaman!*». De la foule partit une clameur puissante. Un roulement de tambour enjoué retentit bruyamment. On vint vivement lui peindre le visage et le paré d'une cape de plume. Après s'être laissé habillé, le Manamanaman leva une main afin de d'obtenir le silence. «Ia Ja Yao Tio Mana mana manaman Yé Roumala Yé Tio Jia!**» Un clameur d'un syllabe retentit et mourut presque aussi rapidement. Les hommes firent silence et attendirent respectueusement que le Monarque Roumalien ne s'extirpe par la portière présenter de la main par le Manamanaman.

Une clameur festive salua l'apparition du monarque de la Roumélie et le rite reprit de plus belle, la musique grondant jusqu'à faire danser les astres dans le ciel. Le garde du corps du Manamanaman apporta des chaises de bois, l'une munis de tapis de bille de bois, l'autre garnie d'un épais coussin de soie pour le roi. Soto N'Gomo invita le monarque à prendre place dans le siège lui étant destiné. Pendant ce temps un soldat apporta une table pliante de bois et un autre une imposante cafetière en porcelaine de terre rouge. Un troisième posa deux pot fermer d'un couvercle de porcelaine. Il les ouvrit révélant deux café moulu différent. L'un avait une teinte chocolaté et l'autre une teinte semblable à celle du poivre de Cayenne moulu.

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
Votre altesse désire-t-elle une tasse de café ? Ils sont indigène du pays Wowans et du pays Bawalii, dans nos forêts et sur les montagnes. Je vous offre le choix aujourd'hui un café, [url=http://www.simpolitique.com/topic7991.html]Yuwenâka Tropicas Coa[/url] ou un [url=http://www.simpolitique.com/topic7991.html]Yuwenâka Wowo[/url]. L'un à le goût du cacao, l'autre une arôme épicé propre à réactivé le sang.[/quote]

*Approximiatif :: Voyez ! La puissante puissance des manaman est venu assisté à votre rite d'initiation
**Approximiatif :: Regarde plutôt ! J'amène ici pour nos rites l'homme puissance de la Roumélie.

Posté : lun. déc. 10, 2012 3:28 am
par Sir_Ulric
<center>L'île-continent, lointain de l'Orient (VII)


[img]http://img22.imageshack.us/img22/6302/villagedukmana.jpg[/img]
Village accosté, à l'apparence typiquement locale

[img]http://img443.imageshack.us/img443/4904/qianlong.png[/img]
Roi Cheng Tsu-Tao

Le Roumalien voyagea calmement avec son guide attitré, dépassa les forêts et finit par voir un modeste village, où avait lieu, près des Arbres-Ancêtres, une cérémonie de passation. La municipalité, ainsi que les humbles villageois natifs, inspiraient la joie, dans une simplicité étonnante, contrairement aux bourgeoisies alméranes, mécontentées par un simple manque de sucre dans leur café du matin. La stupéfaction ne s'arrêta pas là, car les Arbres-Ancêtres, qui étaient occupés, devaient, selon l'observation du roi, être très vieux, plus ancien que lui-même, et jouissaient étrangement d'une vitalité à ne pas remettre en cause.

Le souverain s'approcha doucement, de départ, pour bien observer, puis, après quelques minutes, un patriarche du coin fit une ovation improvisée à l'occasion de la présence du Manamanaman, qui, dans sa grande humilité, l'homme déclina vers l'invité, qui lui, ne comprenait vraisemblablement pas un seul mot de la discussion. Toutefois, et par chance, tout lui était traduisible, ce qui était d'ailleurs habilement transposé entre les deux langues, pour éviter, et grâce au soutien du linguiste roumalien, des malencontreux incidents relevant d'expressions difficilement comparables.



Cheng Tsu-Tao: «Eumh...Merci, profondément, pour l'accueil surprenant de votre peuple. J'y observe des gestes d'une politesse compliquée à trouver, de nos jours. »

Le regard du monarque ne prit pas de temps, avant de retourner aux immenses racines des arbres, et aux gens qui pratiquaient le rite. Le roi, se taisant afin de démontrer un infaillible respect envers les habitants et leurs coutumes, essayait de comprendre la signification des gestes élancés et des invocations, fortes de voix, et sacralisées, mais indubitablement, ces rites paraissaient, aux analyses de Tsu-Tao, évidemment irréguliers.

Brièvement, le bridé souverain s'approcha, sans l'ombre d'un bruit, non loin du Manamanaman, et lui affirma que son peuple avait vraiment été préservé de toutes les malveillantes incursions des ''Casques blancs'' occidentaux. Ceci en était stupéfiant.

Un peu plus tard, un café fut offert, en guise de soignée attention avouée au...Mana Roumalia, mais avec évidence, cette boisson n'était guère très prisée chez les Makarans en général, et le dirigeant ne pouvait connaître les goûts du vieil homme.





Cheng Tsu-Tao: «Guide-Suprême, je ne peux que constater l'immense diversité et la richesse culturelle qui ne cesse d'apparaître à mes yeux ébahi par vos prouesses de préservation. Concernant votre don affectueux caféiné, je vous en suis gré, réellement. Toutefois, je ne suis pas un accommodé, ou accoutumé, du café, et mon âge vénérable me fait douter des bienfaits que peuvent produire un tel liquide à mon corps. C'est sans offense, Manamanaman, que je me dois de décliner respectueusement votre offre. Pardonnez-moi. »

Posté : mar. déc. 11, 2012 2:25 am
par N°2
Le Manamanaman regarda le souverain du Grand Royaume s'extasier devant le traditionalisme sa population. Il prit place sur le fauteuil «inconfortable». La réponse du souverain lui déplut, non pas en ce qu'elle l'offensait mais bien parce qu'il n'avait pas vue la situation venir. Il fit pourtant un signe gracieux à l'immense garde du corps de retirer les tasses à café. Le monarque de la Roumalie était le membre de l'assistance le plus chétif, malgré des muscles bien développer il semblait minuscule comparé aux puissants noirs dont les muscles forgés par la guerre et les travaux manuels. Le Manamanman ne doutait pas que le roi fut un grand guerrier, mais où la force des laboureurs-guerriers de la région développait les muscles s'était les finesses de l'escrime qui avait construit la physionomie du roi. Situer entre le monarque et son garde du corps le dirigeant de la R.A.K était un homme puissant et agile dont l'habilité et la force faisait son statut au sein de la société Zanyane qu'était le Kûmana, le Berceau de la vie : La terre des hommes (Kum= homme noir, ana = terre). Soto N'Gomo se leva. Et offrit à l'assistance le café qui était prévue pour la rencontre. La table et les cafetières furent déplacé plus en avant. Les anciens vinrent se servir, puis plusieurs hommes. Il vint à manquer de café. Un homme se plaint que le Manamanaman n'avait pas prévue du café pour tous avant de l'offrir. Soto N'Gomo fronça les sourcils. «Yao Yé Pewë Owa Tio? Tio wa Yuwenâka ! Tio Yé Pewë Owa ! Raks-s-s»* Le capitaine de la garde observait le manamanaman, sans quitter l'ombre de son monarque, distrait par l'étrange boutade incompréhensible et forte en gesticulation qui se déroulait devant lui. Sans doute était-il dérouter de voir comment le noir, le plus maigre de tous, parlait à son suzerain. Néanmoins l'homme grommela, Soto N'Gomo dit avec toute la force de ses poumons « Kéwéwé?!»**. L'homme inclina la tête et s'éloigna avec un grand récipient. Un autre alluma un feu prêt de là. La cérémonie ainsi interrompue ne semblait choqué personne. Une femme se présenta et demanda si elles-aussi avait droit au café. Le Manamanaman lui répondit d'un signe de main et la femme s'empara de la cafetière contenant le café sucré qu'elle avait reconnu à l'odeur et le porta jusqu'au groupe de femme. Dès qu'elles virent leur sœur agirent, les femmes se mobilisèrent et l'une partie chercher de l'eau pendant que d'autres allumaient un feu. Quatre femme vinrent au secours de la vieille qui portait la cafetières, sans pour autant brisé le tabou du périmètre rituel. L'homme finit par revenir avec l'eau et comme le café ne serait pas près le rituel commença. Les vibrations de tam-tams reprirent de plus belle et un homme entre deux âges se dressa soudain sur ses pieds. Bras écarté il cria à la foule des mots en langues Manda. Une clameur se leva. Des hommes bondirent dans un cercle autours de l'orateur et entreprirent de danser. Bientôt les initiés firent semblant de combattre la foule et la foule fit comme si elle les combattaient. Le rituel dura un moment. Puis s'interrompit. Ont revint vers une partie plus oratoire et moins frénétique. Bientôt la danse reprit ainsi que la lutte symbolique.

Pendant ce temps le Manamanaman s'était assit près de son interlocuteur.

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[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
L'indépendance du peuple de Kûmana, la terre des hommes : le Berceau de la vie à causé beaucoup de mort. Nos cultures et nos ancêtres ont payé un lourd prix l'indépendance qu'ils conservèrent. De tout temps l'on tenta de colonisé les mœurs, les croyances et les terres de nos gens. Pourtant nous avons toujours tenu bon car la dissension à fait place à la passion de notre différence. Lorsque l'un de nos peuples-frères tombait tout les autres le relevait. La dernière tentative de colonisation par les armes directes à été écrasé à la bataille du col de Fatoum ou les casques blancs ont été disperser par un éléphant en colère et des tirs de carabines et de javelot venu des montagnes.

Je suis désoler pour ce qui est du café. Nous nous contenterons d'eau naturel qui ici au Kûmana, contrairement au reste de ce continent est resté pur et sans polution, nous hébergeons plusieurs sources de grand fleuve comme le Kwal qui coule plus loin vers le Makengo. Malgré les tentatives de domination post période coloniale, nous avons sût conserver notre nation indépendante et pur. Il y a eut tout de même l'époque sombre de la République Libérale qui vit des projets d'appauvrissement massif être mit sur pied par le gouvernement au profit des étrangers, mais rapidement et encore une fois la solidarité des peuples à écraser se gouvernement. Nous avons eux quelques égarement idéologique, mais aujourd'hui la tradition est plus forte que jamais au Kûmana et une tradition qui se marie bien avec la science.

Enfin, votre altesse a-t-elle des questions?[/quote]

*Je devrais allez chercher de l'eau pour toi ? Il y a suffisamment de café pour tout le monde ! Vas chercher de l'eau ! (Le dernier mot est une variante de la nationalité Raksasane et du mot serpent)
**Quoi ?!

Posté : dim. déc. 16, 2012 1:26 am
par Sir_Ulric
<center>L'île-continent, lointain de l'Orient (VIII)


[img]http://imageshack.us/a/img689/2360/arbreg.jpg[/img]
Il se fait mieux, lorsque l'Arbre-Ancêtre s'y trouve bien

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Roi Cheng Tsu-Tao

C'est après un poli refus de la part de Tsu-Tao, que Hakûman Soto N'Gomo, souverain absolu des Kûms, décida de distribuer le café, qui, vraisemblablement, ne possédait plus de consommateur, autre que possiblement, les humbles habitants de la communauté, près des Arbres-Ancêtres.

La généreuse distribution se passa bien, jusqu'au moment où une brève altercation entre l'homme mana tout puissant et l'un des guerriers-indigènes, vint, faute d'un léger manque de la boisson si librement offerte. Toutefois, la situation ne tarda pas à se freiner, à la force autoritaire et ferme, de la voix du Chef-Mana, et pour le mieux de tous.

L'autorité d'un Guide-Suprême, au Kûmana, semblait étrangement possible à contester, aux yeux des étrangers, et, comme pouvait en déduire aisément le grand Manamanaman, les Makarans, soucieux, ne savaient pas la raison pour laquelle il était possible de lever à ce point le ton, face à son suzerain, surtout après que celui-ci est, avec tant de gentillesse, donné le café de qualité, qui gisait, avec malheur, en quantité insuffisante, dans le contenant. C'était certes injuste, mais ce manque aurait pu être réglé respectueusement avec le meneur, sans hausse inutile de la voix, mais qui était au juste le monarque roumalien, pour remettre en cause ce système, qui fonctionnait très bien, en ce lieu, depuis des temps immémoriaux...

Après quelques minutes, l'atmosphère était restaurée, et les mouvements harmonieux, précédemment interrompues, fusaient de nouveau, comme si rien ne s'était passé.

Le dirigeant revint ainsi vers son invité, et lui répondit avec détails.

Pendant ce même temps, le Capitaine de la Garde, lui, restait toujours très attentif, malgré qu'il trouvait les manières locales un peu frustes. Néanmoins, il admirait tout autant l'environnement et les particularités qui l'entouraient, aussi bien que son souverain...mais d'un œil dirigé quelque peu différent.

Le Roi Cheng Tsu-Tao rajouta d'abord discrètement, en chuchotant.



Cheng Tsu-Tao: «Guide-Suprême...Pardonnez cette confusion. Je n'ai pas voulu de cette...confrontation. [/i]

Suite à cela, le roi alla s'asseoir aussi confortablement qu'il en était possible, et s'exprima d'une manière à être plus audible.

Cheng Tsu-Tao: «Votre résistance à l'envahisseur d'autrefois est à l'honneur des vôtres, et la pureté de vos eaux l'est tout autant, surtout quand nous prenons en compte le comportement irascible des mousquetaires coloniaux de l'époque.

Quant aux questions...Oui, effectivement, Altesse, nous disposons d'interrogations...Nous avons appris que vous aviez eu des confrontations envers l'Empire du Raksasa, et nous aurions appréciés avoir davantage de détail. Qui plus est, ceci nous a fait voir votre conviction inflexible, ainsi que votre force de caractère insoumise. Vous pouvez vous targuer d'avoir sous votre égide, Altesse, un peuple convaincu.

Quand nous avons remarqué ce détail, nous nous sommes dit que nous disposions de quelques ressemblances, et en tant que tel, vous proposez un colloque s'avérait être la façon la plus respectueuse de vérifier les dires en question, et du même fait, d’amorcer nos développements.
»

Posté : dim. déc. 16, 2012 3:59 am
par N°2
Le Manamanaman réagit avec un geste d'apaisement envers le vénérable monarque de la Roumalie qui s'inquiétait de voir le Manamanaman aborder de façon si peu protocolaire par un de ses «sujets».

[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100706494115572910408146.jpg][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/07//mini_12100706494115572910408146.jpg[/img][/url]

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
Votre altesse n'a pas à s'excuser. Elle peut me croire qu'une confrontation sérieuse aurait été d'une tout autre nature. Cet homme ne faisait qu'exprimer ses désagréments. Il est de coutume au Kûmana que de parler de ce qui ne va pas plutôt que de le refouler. D'ailleurs je ne suis ici que le Manamanaman, l'homme reconnu comme le plus mystique et le plus puissant du pays. Tant que je peux préserver mon autorité ou plutôt obtenir l'obéissance consensuel de mes frères je les dirige, mais sitôt que je ne puis plus le faire je ne puis plus commander. Mon autorité est annuellement remise en question dans des joutes traditionnels car je ne suis pas roi. Cependant il ne faut pas croire que ces joutes sont des provocations ou des désirs de puissance, mes ministres me défis régulièrement dans le seul but de prouver au monde que je suis toujours le Manamanaman. Ici les manigances politiques non pas leur place, nous disons ce que nous avons à dire. Et tant que nous suivons la ligne du Mana Jouhn et que le peuple et la nation le peuple est heureux et ne saurait vouloir d'un autre gouvernement. Ce qui ne veut pas dire qu'au premiers problème il nous abandonnerait. Le peuple tant que nous montrons de la détermination et de la compétence est satisfait par le gouvernement. D'où nos luttes intenses contre la corruption et la collusion qui est ici punie par l'exécution sommaire des coupables.[/quote]

Le Manamanaman se fit servir un verre d'eau puisé par un soldat à un ruisseau non loin. Il le leva face au soleil et la brillante lumière de l'astre Ûné se refléta dans le cristal liquide. L'eau était la vie songea Soto N'Gomo et le Kûmana avait beaucoup d'eau et beaucoup de vie. Il pensa à la diversité des eaux et des peuples, les eaux brunes du Gund, les Eaux vertes du Kwal, les eaux rouge de l'A'Mana. Une question de sol, d'algue mais jamais de la pollution et les eaux turquoises ou émeraudes des côtes selon l'endroit où l'on était au pays. Pendant que le Manamanaman se livrait à ses paisibles observations le garde du corps gigantesque qui lui avait servit de chauffeur servait un verre d'eau dans un verre de grès au monarque de la Roumalie. Le Manamanaman posa le vers sur la table et demanda par le langage Kum du corps à son garde du corps de lui apporté un verre de grès. Le verre transparent fut remis par ce dernier au capitaine des gardes royaux avec respect. Une haie de soldat plus loin se faisait eux aussi distribuer de l'eau, car il faisait chaud sous le soleil de la grasse savane. Le roi parla du Raksasa et le Manamanaman qui méditait ses paroles eu un frétillement du sourcil qui ne parut pas. Un éclair vigoureux passa dans ses yeux.

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
Nous remercions votre royale Altesse pour ses bons propos sur notre peuple. Il est vrai que les gens de Kûmana et non uniquement leur dirigeant font preuve d'une volonté et d'une fermeté extraordinaire qui est née en fait de nos guerres incessantes tout d'abord entre nous durant l'âge primordiale ensuite contre les agresseurs étrangers. Ce que vous admirez est la source de notre grande cohésion interne malgré nos différences. Aucun de nous ne saurais vivre sans ses voisins même si nous nous battons et nous sommes battus car nous avons tous quelques choses pour enrichir les autres. Ce n'est pas le cas de la plus part des étrangers...

Quant au Raksasa il est plus que naturel que nous soyons fermes avec ces impérialistes déplacés dont les paroles s'écoulent comme, je ne saurais dire si c'est le venin ou la bave. Quoi qu'il en soit leur manière et leur propos sont insultes à leur interlocuteur. Nous nous montrons fermes face à des hommes qui veulent imposé un fait à des hommes libres et maître de leur destin. Cependant si nous ne saurions avoir confiance en cette traîtresse nation, il n'est pas exclu que nous ayons un jour, lorsqu'elle aura apprit l'humilité, nous entretenions de bons rapport avec eux. En attendant peut-être y aura-t-il une guerre, peu un être un dénouement heureux. Nous établissons un embargo temporaire sur leur produit en mesure de pression contre leur base militaire sur notre territoire.

Quant à développer des rapports sur cette base il est pour nous évident que les opposants au Raksasa sont nos amis, quant à leur ennemi acharné nous devons dire que nous ne souhaitons pas leur destruction et ne voulons pas avoir à enduré les conséquences de telles relations. Nous devons admettre que nos véritables adversaires du moment sont les communistes-terroristes qui réduisent en esclavages les peuples du Zanyane au non d'un mensonge éhonté de collectivisme. Enfin si votre altesse à un plan clair de ses projets nous serions heureux de l'entendre et d'amorcer comme vous le dites un développement commun ou à tout le moins coopératif comme il sied à notre politique d'égalité.[/quote]

Posté : lun. déc. 17, 2012 12:34 am
par Sir_Ulric
<center>L'île-continent, lointain de l'Orient (IX)


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Le vent caresse doucement les feuillages et herbes...

[img]http://img443.imageshack.us/img443/4904/qianlong.png[/img]
Roi Cheng Tsu-Tao

Une nouvelle fois, revint avec vitesse, la parole du Manamanaman. Le dirigeant kûm rassura le monarque, quant à la pittoresque mésaventure, qui n'avait, en réalité, été rien de plus que la simple expression d'un léger mécontentement, traitée à la façon régionale. Cette coutume paraissait que très peu polie, mais si les rites locaux en étaient ainsi, il fallait le respecter, et s'y plier...à la limite du raisonnable.

Au sein de toutes les civilisations, il y avait des particularités, et c'était d'ailleurs ces différences, qui façonnaient et forgeaient une culture établie, au mépris ou à la joie de certains, mais assurément, le roi et le capitaine, eux, ne trouvaient en rien que l'environnement était néfaste. Au contraire, les environs, avec les villageois locaux ,débordaient de coutumes inconnues, et fort curieuses, sans être un excès ostentatoire, ce qui donnaient une vue sérieuse et globale de la vie rurale.

Peu après quelques pensées, Sa Sage et Céleste Majesté, leva son regard, d'abord vers le soleil, si rayonnant et accablant, et après, vers M. Soto N'Gomo, qui venait d'achever son exposé sur une facette des traditions kûms.






Cheng Tsu-Tao: «Je comprends que vous soyez ici en guide, Altesse, croyez-moi bien, et je saisie qu'il s'agit ici de l'un de vos usages. Je ne réprimande en rien vos pratiques. Je trouve seulement étonnant, bien malgré que vous ne soyez pas un roi, que les gens osent emprunter un tel ton envers votre personne d'estime, qui, à mes souvenirs, combattit tout autant qu'eux, pour la même prospérité et tranquillité d'esprit.

Si j'ai bien compris, tant que vous êtes à la fois suffisamment habile pour vous maintenir et assez rusé pour vous sauvegarder, vous êtes apte à régner ? Bien sûr, ceci, sans les combines politiques. J'appuie sincèrement votre lutte contre l'infâme corruption et la dissidence, apprenez-le...mais, y a-t-il des protocoles qui s'appliquent en votre présence, un titre avec lequel il est nécessaire de vous interpeller, Guide-Suprême ?
»

L'interrogation avait été soigneusement écoutée, et le souverain kûm analysait bien toutes les questions, avant de consciencieusement remettre le fruit de ses réflexions, mais pas avant d'avoir rassasié l'asséché gosier de ses invités, qui, en apparence, semblaient confortables, en dépit de l'élevée taux d'humidité. À ce propos, plutôt que d'offrir un jus, ou une boisson chaude, cette fois-ci, le Mana des Kûms, fit distribuer la ressource la plus précieuse de la planète, source de toute vie; de l'eau transparente, belle, pure, et surtout, fraîche. Tous, en présence, laissaient un modéré sourire, en guise de satisfaction.

Cheng Tsu-Tao: «Altesse, ce liquide me paraît très convenable, et je vous en remercie.

Concernant vos contacts malencontreux avec le Raksasa, il est vrai que seul le futur pourra nous faire découvrir réellement ce qui adviendra, mais il reste que vous n'avez pas tort...Cet empire cherche à s'imposer, à s'illustrer à travers le monde, comme un model de libéralisme et de démocratie, une voie à suivre pour eux et les peuples du monde...L'Empereur Siman II est un personnage jeune, fringant, impudent et intrépide, mélangeant arrogance et brutalité. Il manque d'expérience...et de mains libres pour correctement gouverner. Le sort des soldats de ce campement est entre non pas les mains du souverain symbolique, mais entre celles du Sénat impériale, et des partis politiques.
»


[img]http://img834.imageshack.us/img834/9848/auverre.jpg[/img]
Eau fraîche du Kûmana, de la terre, jusqu'au verre...

Posté : lun. déc. 17, 2012 1:44 am
par N°2
Le Manamanaman sourit à la question faite par le monarque. Il prit le temps de considéré la réponse à fournir. En effet il y avait des titres lui étant réserver, mais il n'était pas à l'usage des étrangers et nécessitait une bonne compréhension de la langue locale pour les comprendre. C'était avant tout des noms et des qualificatifs désignant sa position que des titres.

[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100706494115572910408146.jpg][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/07//mini_12100706494115572910408146.jpg[/img][/url]

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]
Il y a en effet des titres qui me sont réserver. Manamanaman n'est qu'un qualificatifs, il désigne mon statut dans cette société qui est la nôtre. C'est le qualificatifs de l'homme qui est le plus «fort» parmis les hommes les plus forts et non pas simplement le plus fort. Je ne sais pas si cette subtile distinction se fait avec aisance à votre esprit, mais je vais tenter de l'expliquer. Un homme mana est ici au Kûmana un homme puissant ou ayant de l'influence, matériel ou mystique. Un manaman est un homme infusé de puissance matériel ou mystique. Et le Manamanaman est l'homme infusé de puissance matériel ou mystique ayant du pouvoir mystique ou matériel ou encore dont la puissance dont il est traverser est plus puissante, supérieur. Ce terme prend et à de toute manière de nombreuse signification.

Quant à mon titre générique il est Hakûman, le guide ou plus exactement «celui qui tisse le chant nationale». Enfin il s'agit là d'une référence au Haka : la forme d'expressions de la puissance dans nos traditions.[/quote]

Le manamanaman fut satisfait de l'appréciation du monarque du précieux liquide qu'était l'eau du Kûmana.

[quote="Hakûman Soto N'Gomo, Manamanaman de la République Autoritaire de Kûmana"]

Bien que nous comprenons, nous ne croyons pas que la situation de l'empereur excuse pleinement les agissements de ses représentants à l'étranger. Cependant si leur parti conservateur nous fait horreur, nous sommes prêt à collaborer avec le parti travailliste du Raksasa et même à l'avantager. Pourquoi vous demandez vous sans doute ? Ce sont des gauchistes, peut-être des communistes ! Et bien parce que nous croyons au juste milieux. Le Raksasa est déjà trop capitaliste et libéral il lui faut un peu de balance sociale. De plus malgré les apparences nos politiques ont plus à voir avec le socialisme modéré qu'avec le capitalisme. Nous sommes en quelques sortes à l'écart de ce balancier politique qui menace d'engouffrer la conception même dans un stérile combat bipolaire capitalisme-démocratie versus communisme-totalitaire, comme s'il n'y avait absolument aucune autre solution. Enfin nous croyons en détenir une sinon une piste vers un monde meilleurs.

Je vous ai moi même parler de nos relations tumultueuses avec le Raksasa, mais qu'en est-il de vous et de cet empire. Vos relations ne doivent pas s'être améliorer depuis les derniers écho que nous avons eut ici du Makara pour que nos mauvaises relations avec eux vous est attirer. Votre majesté doit me pardonner, je vis dans un campement militaire depuis plusieurs jours et je coordonne l'activité de mon régiment et je n'ai eu en vérité que très peu de temps pour préparez cette rencontre.

Mais je crois savoir qu'il y a eut conflit armée entre votre sublime empire et le décadent Raksasa, décadent du point de vue de ses traditions, de son âme, de son essence.[/quote]

Posté : lun. déc. 17, 2012 2:44 am
par Sir_Ulric
<center>L'île-continent, lointain de l'Orient (X)


[img]http://imageshack.us/a/img96/2103/arbreancien.jpg[/img]
La bourrasse venait faire flotter quelques fétus d'herbe et paille...

[img]http://img443.imageshack.us/img443/4904/qianlong.png[/img]
Roi Cheng Tsu-Tao

L'explication du Manamanaman, quant aux ''titres'', se révélait être adéquate, et fit brièvement réfléchir le vieux souverain, qui, lui, trouvait que c'était, une façon comme une autre, de gouverner et de se faire respecter. Chacun possédait son bagage de mystiques pouvoirs. D'ailleurs, il était bien remarqué que le nom traditionnellement exprimé, d'Hakûman, était sacralisé dans les mœurs du pays receveur...C'est alors que le monarque se posa une question de plus.





Cheng Tsu-Tao: «Cher...Hakûman, puis-je savoir quel était le titre, et les différences, entre vos anciens rois et vous, si cela ne vous apparaît pas exagérément inconvenant ? »

Suite aux nouvelles questions posées, l'estimé et autoritaire Soto N'Gomo, présenta, lui-même, et à son tour, plusieurs propos relevant de la curiosité, concernant les relations, selon lui, tendues qui pèseraient entre les deux peuples.

M. N'Gomo n'était pas si éloigné, en vérité, de la ''friction'' entre les deux gouvernements, et des différends qui s'opposaient entre ceux-ci. Surtout que les conflits qui avaient éclatés, il n'y a pas si longtemps, restaient des sujets sensibles.


Cheng Tsu-Tao: «Ehm...L'Empire du Raksasa et le Grand-Royaume de Roumalie ne partagent pas de bonnes relations, à dire vrai, Monsieur N'Gomo. En vérité, nos démêlés récents, ne sont toujours pas cicatrisés...Lors de la Première Guerre du Nanzhao, le Raksasa vint meurtrir mes hommes...Il apporta son aide à des Seigneurs de Guerre assoiffés de pouvoir, qui souillaient leur nom et enchaînaient les paysans, infortunés et démunis, ceux-là mêmes, ces seigneurs, qui osaient martyrisés des moines bouddhistes dans les tréfonds de leur sanctuaire. Si ce n'était déjà pas une suffisante désolation, le peu de prisonnier que cet empire fit, il les exécuta arbitrairement, tout en se targuant d'être la ''Voie'' clairvoyante face au barbarisme et à l'obscurantisme purs, qui, selon lui, asservissaient...Plus tard, une fois que, par traité, les choses cessèrent, d'autres ''malentendus'' balafrèrent davantage nos délicates appréhensions l'un de l'autre...L'histoire détaillée serai longue à vous conter. J'ai personnellement commandé mes valeureux fils, dont plusieurs tombèrent au champ d'honneur, et j'ai pointé, frappé et tiré, comme mes hommes, sur les différents fronts, et croyez-moi, Altesse, quand j'affirme que nos ''tensions'' sont presque congénitales, en se moment, tant les choses sont instables et médiocres, entre nos nations, ça ne peut qu'être vrai. »


[img]http://imageshack.us/a/img819/9478/excutionsdessoldatsparl.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img163/7886/marinem.jpg[/img]
Soldats royaux, froidement abattus (Gauche) et navires de la Marine, contre la Flotte raksasane, impitoyable (Droite)