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N°2

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ANT-368-04
Arymé, N'Dolo.La guerre de l'époux : le mariage dans la société Kum, 1990. - traduction du P. François Doré. Édition Oloss, Kimbah, extrait
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Le mariage dans la culture Kum, n'est pas en soi une mince affaire. Si dans la plus part des sociétés modernes il s'agit d'un événement prit à la légère, au sens rituel et symbolique. Chez les Kums, qui représente cinquante-cinq poucent de la population de la République Autoritaire de Kûmana, l'union d'un Aya Kûmana et d'une Aya Fema Kûmana (fils de la terre et fille de la terre) est toujours un événement très important est très prisé en ce qu'il est à la fois une grande fête tribale et un spectacle de grand dépoloiement. Cependant pour qu'un homme puisse en arrivée à épousé la femme de son choix, il y a une série de rituel à respecté dans un ordre très précis. Le manquement à l'un de ces rituels, s'il a perdu un peu de sa force, peu toujours rendre impossible le mariage. Dans l'époque ancienne, un homme qui échouait les rites de fiançaille ne pouvait plus demandé la main de cette femme. De nos jours un homme échouant les rites peu se voir empêcher de les renouvellers pendant des périodes de temps indéterminé, tout dépendant de la famille de la fiancé et des manquements aux rites. Dans les campagnes reculé, comme dans le pays du Gund ou celui du Kwal les manquements aux cérémoniels de fiançaille comdanmne l'homme à changer de fiancé. Chez les montagnards Wowan, celui qui échoue ne peut plus fiancé de femme dans le clan de la femme qu'il désirait, les ancêtres ou l'esprit de ce clan étant trop offensé pour permettre qu'un enfant vint à naître d'une telle union. Certain homme, par des échecs répétés ou des erreurs majeurs, se voit marqué d'un interdit. Il deviennent tabou et ne peuvent pas être marié. Cependant comme dans la plus part des culture animistes, tout peu trouvé un dénouement heureux par des rites, des quêtes, des magies secrètes permettant de lavé l'affront fait aux ancêtres. Ainsi un homme marqué de l'interdit d'épousaille ou ayant échouer les rites de fiançaille peut, s'il possède les savoirs secrèt, via les connaissances d'un ancien ou si les esprits ou les astres sont dans des dispositions magiques entreprendre : rites, rituels, cérémonies, quêtes, sortilèges, magie, sacrifice afin de retrouvé l'esprit marrieur et lui demandé la main de sa fiancé ou révoqué le tabou qui le frappe.
Des exemples de ces contre-malheures, seront exposé plus loin par des exposés réel dont nous fûmes témoins. (…)

La mythologie Kum, et sa culture qui domine celle du Nord-Zanyane par un pluralisme bienfaiteur, tend à toujours reproduire dans les actions des hommes les actions des héros mythiques, ou des esprtis fondateurs. Ainsi en est-il aussi pour le mariage ; ici c'est le mythe de Kumbatâ qui dicte la conduite de l'homme.
Kumbatâ le guerrier nomade errait de par le monde depuis la création des hommes. Sont père le Mana Dio Zuh, le puissant esprit de la guerre, l'avait envoyer combattre les mangeurs d'esprit venu du grand rien. Le père avait conté au fils qu'il n'y avait pas de plus grand plaisir de combattre dans le monde. Aussi Kumbatâ avait-il combattu pendant que mille génération de pré-homme naissait et mourrait. Mais si Kumbatâ avait prit grand plaisir à terrassé les horreurs du grand rien et souvent aussi les terribles fauves des plaines et les dangereux moustiques géants des marais, il sentait un énorme vide en lui. Aussi entreprit-il de rentrer chez son père pour chercher conseil auprès de ce dernier. Cent questions tourmentaient l'esprit du guerrier, dont une concernant son origine. Si la guerre était le meilleur des mondes, pourquoi son père s'était-il arrêté un instant de combattre pour le faire naître? Alors qu'il marchait, bondissant comme un félin, son esprit absorbé lui fit croisé la route de beaucoup de créature de la savane qui avait la sagesse des premiers-nés. Il ne pensa point à s'arrêter pour leur demander la réponse à ses questions car il ne les vit pas.

Mais soudain alors que la nuit approchait, un grand bruit éclata devant lui. Un pré-homme, tout blanc, rugissait après un autre. Il y avait une créature entre eux deux. Puis le premier pré-homme prit une lance et tua le second. Il emporta la créature, qui était une pré-femme, vers sa case pour enfanté. Kumbâta arrêta le pré-homme. Celui-ci allait le frapper de sa lance, lorsqu'il reconnut en lui un Awa-Kum, homme-dieu. Il posa sa lance. Kumbâta lui demanda «pourquoi as-tu tué ton compagnons?» et le pré-homme lui répondit «parce qu'il voulait cette femelle». Kumbatâ réfléchit pendant ce temps l'homme entra dans sa case. De grand cri en vinrent bientôt. Kumbatâ, vif comme le vent, quitta ses pensés et arma son bras. Il pénétra dans la case. Il trouva le pré-homme en train de faire un grand trou entre les jambes de la femelle. Étonné de ce qu'il vit, il quitta la case sans être remarqué, un nouveau sentiment en son corps. Il chercha longtemps une femme à trouer, mais les pré-femme toutes blanches étaient hideuses et n'avai pas le mana nécessaire pour être avec lui. Désespéré de trouver ce qui incitait à tuer puis à s'arrêté, il reprit sa route vers son père. En chemin il rencontra un lion bleu coucher sur une pierre. En désespoir de cause il demanda conseil au lion. Celui-ci lui révéla le secret de la copulation et le plaisir que l'on en retire. Alors plus que jamais Kumbatâ voulut avoir du plaisir. Il alla trouvé la moins hideuses des pré-femmes et tenta de s'accoupler avec elle. Mais elle mourut. Il essaya avec les deux suivantes mais toutes mourrurent. Il revint vers le lion. «Lion je désir m'accoupler, mais aucune des pré-femmes n'est suffisamment mana pour me recevoir». «Ce sont des pré-femmes, tu dois chercher une femme-esprit ou alors...».«Alors quoi lion ?». «Je ne sais si je dois te le dire Kumbatâ, après tout tu es la mort». «Parle lion je suis le fils de Mana Dio Zuh !». «Bien alors écoute, il existe une femme d'une beauté incomparable qui vit dans la vallée des orgines. Elle est la fille des premières femmes et est une femme-déesses. Avec elle tu pourra copuler sans lui faire de mal. Mais prend garde à sa beauté où tu devra souffrir par elle.»

Sur ces paroles énigmatique du lion, Kumbatâ se rendit à la vallée des origines. Là il trouva une case où résidait la plus belle des femmes qu'il eut vue. Sa peau était noire comme la sienne et sa vie était mana. Aussitôt qu'il la vie son corps se remplit de flamme. Il voulut la prendre avec lui. Il alla la trouvé et lui parla. Bientôt la mère-père de la fille sortit et chassa Kumbatâ avec des éclairs et du vent. Kumbatâ revint de nuit. Il trouva la fille qui l'attendait. Il se dire l'amour et copulèrent. Mais Kumbatâ par ses grandes habilités guerrière était très fertile. Aussi avait-il mit dans le ventre de la fille un esprit de guerre. Il revint le soir suivant, mais la fille ne voulut pas le revoir. Il revint le lendemain sans vouloir copulé et la fille le reçut. Il se dire l'amour sincère et il promit de la prendre pour femme, comme la mer prit la terre pour femme. Il partit et revint le jour demandé la main de la fille à la mère-père. Cette dernière en colère le chassa brutalement. Il revint la nuit suivante et demanda la main de la fille à la mère-mère qui accepta. Il revint le lendemain pour chercher la fille, mais du tuer la mère-père. Mais la fille ne voulut plus le suivre, alors il fit revivre la mère-père et ne put plus partir avec la fille. Aussi revint-il de nuit, elle et lu s'enfuirent poru se marié. Après le mariage il copulèrent beaucoup, mais pendant ce temps les esprits du grand-rien s'était multiplier. Aussi Kumbatâ dû laissé sa femme pour aller à la guerre. Pendant ce temps elle accoucha du premier homme noir qui était Oyun N'Kumbatâ. (...)


Donc tout les hommes désirant épouser une femme doivent refaire les étapes de la vie de Kumbatâ le fils de la guerre avant de pouvoir demander la main de la fille. La préparation du rite de fiançaille consiste en une chasse de sept jours avec seulement de l'eau, du mil à bouillir et une lance. Au retour un ancien, jouant le rôle du lion, indique au fiancé où se trouve sa futur. Ce dernier se rend chez elle et lui demande sa main. Il revint le lendemain pour obtenir la réponse mais est chassé par le père à coup de lance de Zubaw. Il revint la nuit et dors avec la fille sans copuler. Le matin les frères de la fille le jete dehors à coup de pied. Il doit revenir la nuit pour demander la main de la fille à la mère qui l'attend dans le jardin de la case. Le lendemain il doit combattre le père et le vaincre (sans le tuer). Il doit ensuite monrté ses talents de guérisseur en pansant les plaies du père et seulement là il pourra emporter la fille dans sa propre case. Mais le mariage n'est pas encore fait. Pour se faire il doit amené la fille à la pierre/source d'union. Là l'attende sa famille et la famille de la fiancé. Il devra vaincre le frère le plus fort du père et le fils le plus rapide pour accéder au mariage. Ensuite les anciens bénissent leur unions et le père met la main de sa fille dans celle du fiancé. La mère de la fille part avec eux pour guidé les nouveaux mariés dans leur premier acte de pénétration. Ensuite elle partirat. Le nouveau ménage copulera pendant trois jours afin de maximisé les chances d'enfantés «un premier homme» puis le maris devra partir à la chasse ou à la guerre durant cinq jour pour représenter les années que Kumbatâ passa à tuer les mange-esprits.

Le mariage d'une Aya Ana est cependant très différent et offre un spectacle toujours plus fastes que celui d'un simple mariage. L'Aya Ana de son statut de femme-déesses n'a pas à être enlever. Cependant pour la fiancé un homme doit recevoir l'accord de cette dernière et ensuite battre à la lutte ou à la lance tout les prétendants déçu de cette dernière. Ceux ci peuvent être plus de cent, selon les époques et les Aya Ana. Une fois tout les prétendants vaincus, il doit porter la femme-déesse jusque dans son propre village. Sur le chemin les hommes de la tribu de l'Aya Ana tenteront de l'arrêté et il devrai les battres par ses prouesses ou par ses ruses afin de porter le cadeau le plus précieux de la terre chez lui. Là pourra avoir lieu le mariage, s'il parvint à battre le famille du père de la marié ainsi que ses frère et parfois le clan ou la tribu d'origine en entier dans un jeux de lance et de poing très sophistiqué qui est une sorte de danse chorégraphié. Ensuite, un prétendants vaincue peu tenter de reprendre l'Aya Ana s'il a assez de Mana. Dans ce cas là le marié devra le vaincre ou le retrouvé s'il enlève la fiancé. Après toutes ces péripéties l'Aya Ana pourra être épousé. Un tel mariage engage cependant de grande difficulté et de grand besoin car les Aya Ana ne sont pas de simple femme et elle mérite et requiert un traitement royale et amoureux. L'autre mythe dictant ce jeux de guerre est celui d'Oyun N'Kumbatâ celui qui maria sa sœur. Ce mythe sous entend que les Aya Ana sont les retrouvailles du sang de la femmede Kumbatâ et le sperme de ce dernier dans l'union de ces parents. Le mythe va comme suit : (...)
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Mâa, Momgo. Flore de Zanyane Nord Vol. XIII : Café de Zanyane. [Encyclopédie de biologie de la flore/Botanique]. 2018. Presse Universitaire des Esprits anciens, Kunguhnamara.
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Introduction Commune :La Zanyane abrite une diversité de climat remarquable par rapport aux autres continents du monde. Aussi, comme nous l'avons dit dans les volumes précédent, sa flore est-elle l'une des plus remarquable de cette planète. Par là, j’entends bien sur la plus diversifié et la plus spectaculaire. En effet si les continents de Thryphoris et de Makara comme le Sud du Viskaran abrite des flores diverses et inusité, la Zanyane à pour particularité d'abrité des variétés sœurs de pratiquement chacune des plantes de ces continents (C'est aussi là un des moteurs de la théorie du pangéanisme). Elles cache de nombreux trésors, au cœur de ses forêts, encore inconnus. Les sortes de plantes uniques aux couleurs incroyables abonde, mais encore plus nombreuses sont ces sortes de plantes et d'arbre qui ont des propriétés nutritive, alimentaire ou médicale. Nous l'avons souvent dit, la Zanyane est peut-être un des continents les moins émergé du monde, mais c'est de loin le plus riche et le plus pur (biologiquement parlant) de tout les continents. Il est loin de la pollution et de l'indifférence de l'Alméra, tout comme il est étranger aux dénaturation subit en Makara. Il n'est pas, le continent, tout à fait vierge comme dans les continents d'eau et il n'est pas aussi menacé de soumission qu'en Viskaran. Non la Zanyane offre un panorama floral riche et varié, des terres domestiqué, des terres laissés à la nature, des terres sauvages, des cultures évidente et des cultures masqué en pousse sauvage. Enfin tous les visages de la Zanyane sont le reflet des nombreux peuples qui l'habite comme c'est peuples sont le reflet de la Zanyane. (…)

Les variété de Café : La Zanyane est le continents d'origine du café le plus riche en caféïne du monde : le café Robustas. C'est l'un des plus cultivé sur ce continent et c'est aussi là qu'on le retrouve à l'état sauvage sur la plus vaste étendu de terre du monde. En fait 80 % des productions de cafés de Zanyane sont des cultures de la plante indigène Robustas. Si ce dernier est très apprécieer sur le continents et au seins des cultures où la tradition du café est très ancienne, les sociétés consommant le café pour la performance ou par gourmandise le trouve souvent trop fort et moins goûteux. En effet pour leur type de consommation le Robustas peu créer des problèmes chez les cardiaques, tout comme l'autre sorte de café provoque des problème de digestion lorsqu'on en abuse. Cependant le robusta, plus riche en huile de café, est indispensable à la confection d'un bon espresso car c'est lui qui donne la fameuse mousse caractéristique de cette infusion (une émulsion air-huile de café).
Ce sont néanmoins des robustas qui sont à l'origine des cafés les plus chers du monde (de l'ordre de 250 euros/kg) Il est nécessaire de précisé que le Robustas se trouve aussi à l'Est dans toutes les îles de la Zanyane à Makara inclusivement. Il se retrouve aussi un peu au nord mais en présence de l'autre genre de café, ce sont là bas des cultures mixtes. En théorie à l'état sauvage seul l'extrême ouest de Viskaran possède du Robustas et ce sans doute à cause de sa proximité avec le Makara. L'autre sorte de café est le café Arabicas, plus doux et possédant moins de caféine à l'état naturel, mais ayant un goût plus prononcé, l'arabicas est un café dessert convenant à la plus part des palais. Il se retrouve en vaste majorité sur le Viskaran et à Makara où il coexiste dans l'Est avec le Robustas, mais existe seul dans le Nord. Les productions significative de Café arabicas viennent de Makara et surtout de Viskaran, le Robustas venant pour la grande majorité de sa terre d'origine la Zanyane. Pourtant cela ne veut pas dire que l'Arabicas n'existe pas sous sa forme autochtone en Zanyane. Comme nous l'avons dit presque toutes les plantes peuvent voir leur origine ou leur espèce-mère (avant adaptation) en Zanyane. Le Lito par exemple possède une grande un vaste réservoir de plant d'Arabicas, en fait le Robustas y est presque inexistant à l'état sauvage. Il a été apporté là par l'homme, c'est la même chose pour les territoires s'étendant de la pointe de Lito jusqu'à l'île Jabela-Maka en République Autoritaire de Kûmana. L'on retrouve aussi quelques zone où les plants se compte par milliers ici et là ailleurs en Zanyane, cependant la concentration d'Arabicas ce fait sur cette zone, débordant un peu dans les territories adjacent. En général les robustas, plus riches en caféine, plus productifs, moins fragiles mais moins goûteux que les arabicas sont réservés à une production de qualité ordinaire permettant la diffusion de cafés bon marché. Il est donc rare que l'on cherche à distinguer les différentes origines de robustas. (…)

Les variétés de Café Robustas: Un autre fais exceptionnel des cafés Robustas de Zanyane c'est qu'il en existe de nombreuses variété en quantité significative pour permettre des productions différentes. Ailleurs dans le monde le Robustas ne se présente que sous la forme du O-one ou Yuwenâka en Zanyane. Ainsi la Zanyane abrite une quantité phénoménale de variété de Robustas qui s'il venait à percer sur les marchés-desserts pourraient en réconcilier plus d'un avec le Robustas, voir supplenté la productions de l'Arabicas. Si le goût du Robustas est plus prononcé, les goûts différents de ses variétés l'est aussi d'avantage.

L'expresso Zanyanais  ou «l'espresso» Yuwenâka est un café huileux donnant un grain très foncé. Le plant est très gros et très productifs. Le grain à une apparence luisante, c'est l'huile qui perle sans cesse. Une fois infusé il donne l'un des meilleurs café expresso du monde. Son goût plus prononcé que celui du Yuwenâka ordinaire en fait un café capable d'accôté en terme gustatif la puissance d'un Arabicas, même si arabicas ne sera jamais un aussi bon café à expresso. On retrouve ses plant dans tout les pays où se cultive majoritairement et de façon naturelle le Robustas.

Le Yuwenâka ou le O-one, est un café que l'on retrouve partout où pousse le café Robustas. C'est un café très riche en caféïne, deux fois la quantité de l'Arabicas le plus fort, et dont le goût est très prononcé. Il donne toujours un breuvage très opaque à l'odeur caractéristique. C'est un café pour les amateurs de café corsé. Son plant est plus large que celui du café Arabicas et il donne des récolte plus abondante. Son grain à une couleur rouge-marron caractéristique. Il est très prisé par les pays chaud pour la particularité qu'il à sur le palais de battre en intensité l'effet écrasant du soleil sur une tête nue.

Le Yuwenâka Amère ou Fiémançais corsé, est un café que l'on retrouve abondamment dans les anciennes colonies Fiémançaises en Zanyane et un peu partout où il y a du robustas. C'est un café au goût très prononcé, qui possède d'avantage le mérite de fouetté les sens que d'être bon. Ceci étant du à une amertume et une acidité très élevé. Ce plant, cultivé abondamment dans les colonies, peut devenir très grand. Aussi est-il placé sous atelle pour l'empêcher de devenir trop grand. Il ne requiert que peu d'eau et beaucoup de soleil. Sa récolte est plus abondante que c'elle du Robustas O-one, mais la qualité est inférieur. Le Yuwenâka Amère se caractérise par un grain plus dur et à la couleur beaucoup plus verte. Même quand il est près, le grain reste très vert, signe que le café n'est pas sucré.

Le Kûmana Kôna est un café très rare ne poussant qu'en haute altitude. Son plant est généralement très petit dû au hauteur nécessaire pour le faire poussé. C'est un café qui aime l'humidité et le soleil, cependant c'est aussi un plant extrêmement capricieux. Il faut sept ans de soins particulier pour qu'un plant donne une récolte au goût vraiment prononcé. Aussi ce café est-il millésiné. La date de la première cueillette de chaque plantation est écrite sur les emballages et la date de la cueillette des grains contenu dans le sac est écrit. Aussi le consommateur, le connaisseur, peut-il savoir si sont Kûmana Kôna sera vraiment du Kûmana Kôna. Les récoltes tombant sur la septième année d'un cycle se vendent extrêmement cher, car ce café est très prisé surtout en haute gastronomie et chez les gens raffiné. La couleur crèmeuse de son grain et la forte odeur sucré qu'il dégage lui son caractéristique. Le Kûmana Kôna à un goût de crème brûlé avec une légère touche de caramel. On retrouve ses plants à l'état sauvage que dans la forêt centrale de Kûmana, en Elgeria, quelques plant au drogo (une centaine) et dans trois des îles de Makara. Le Kûmana Kôna est le plant-père du Isla Kôna, un café arabicas que l'on ne cultive que sur les îles près de Makara.

Le Tropicas Coa est un café Robusto plutôt rare ayant la particularité de ne pousser qu'en compagnie d'autre arbre, en particulier les plants de cacao. On le retrouve originairement dans les forêt tropicale du Nord Zanyane et dans les vallées de cacao, là où la nature à semer des plantations naturelles. C'est un café qui à la particularité d'avoir un goût très velouté en bouche et un arôme prononcé, mais non désagréable de cacao, voir du chocolat noir lorsqu'il est infusé et mélangé avec de la crème. Son grain est très clairs et son plant petit, mais digne de la grande productivité du Robustas. Ont le retrouve au Sud du Drogo jusqu'à chacune des extrêmités de la forêt tropicale. Son goût est moins prononcé dans les secteurs n'accueillant pas de culture de Cacao.

Le Wowo est une variété de café similaire au Tropicas Coa, c'est un café Robusto plutôt rare mais répandu ayant la particularité de ne pousser qu'en compagnie d'autre arbre, en particulier les arbres à épices de Zanyane. On le retrouve originairement dans les forêt tropicale du Nord Zanyane et dans les vallées au dessous de la ligne désertique, là où la nature à semer des plantations naturelles d'épice. C'est un café qui à la particularité d'avoir un goût très riche et varié en bouche et un arôme prononcé d'épice. Son grain est très coloré et son plant tr ès grand et digne de la grande productivité du Robustas. Ont le retrouve dans de la R.A.K jusqu'au Lito en passant par tout les territoire où pousse les épices de l'Est à Ouest.

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Caféier Robustas dans une plantation de l'Elgeria

Les variétés de Café Arabicas:Nous publions dans cette sections tout les cafés arabicas que nous connaissons en Zanyane, y comprit ceux qui n'y pousse pas ou pas encore.

Montagne Bleue du Viscakaran de la région des Blue Mountains, à l'est de l'île. Le Viscakaran Montagne Bleue est un type de café obtenu à partir de caféiers cultivés dans les Montagne Bleue, au Viskaran sur certaines îles (D21, D20). Les meilleurs lots se distinguent par leur saveur douce et peu amère. De fait, au cours des dernières décennies, le Viscakaran Montagne Bleu a joui d'une réputation qui faisait de lui l'un des café les plus chers et les plus recherchés au monde, mais il a été surclassé par le Bourbon aiguë. C'est donc un café de grande réputation, qui atteint des prix très élevés sur le marché (prix de vente au détail approchant les 100 €/kg). La Jamaïque s'est donc démarquée par ce cru d'exception issu des meilleurs plants, cultivés dans des conditions idéales : à 2200 mètres d'altitude, sur les flancs de la Montagne Bleue, les caféiers poussent sur un sol riche. Protégés par une végétation luxuriante, ceux-ci donnent un café réputé. Il ne se retrouve donc pas au Zanyane, mais l'arôme particulière de ce café nous incite à l'inscrire ici à titre de comparatif entre les Cafés du monde et ce du continent de la vie.

Le Bourbon Aiguë variété ancienne issue d'une mutation (dite Laurina) sélectionnée en 1810 à Thyroptis (CS1) dans la plantation Lemoy. Le caféier a une forme conique, les cerises sont plutôt pointues et les grains sont nettement allongés et se terminent en pointe. Cette variété est très résistante à la sécheresse. La productivité est assez faible. Il produit un café fin à faible taux de caféine (0,7 %). Aujourd'hui quasiment disparu, sa culture est relancée à Makara (A1, A2), Thyroptis (CS1), Zanyane (F1) et Viscakaran (D24,D25, D21). Le Bourbon aiguë est une variété de café obtenue à partir d'une mutation du caféier d'Arabie décrite dès 1711 par le secrétaire royal au affaires coloniales en mission au Thyroptis. D'abord appelé Café du Roy selon certaines chroniques, il a ensuite été renommé Café Lemoy après la république. Sa culture longtemps disparue est relancé au nom de la production d'un café de haute gamme.

Le Cattura, une mutation du Bourbon beaucoup plus répandue que le Bourbon aiguë.

Le Huehuetenango (Viscakaran) : cultivé à plus de 1500 m d'altitude, au nord du pays, dans l'une des régions de culture les plus isolées est un café cultivé à une altitude des plus adéquates pour sa culture ce qui en fait l'un des cafés les plus doux du marché arabicas du Viscakaran.

Le Maka  : de l'île des îles asiatique est un café Arabicas au goût bien connue des amateurs. Il est l'un des plus vendu dans le monde. Ce café fut tellement diffusé à une certaine époque que le terme Maka en argot anglais devint synonyme de café

( à suivre...)
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Café Arabicas en fruit et en grain

Variété de café Libertas :

Yuwenâka Libertas :

Yuwenâka Owo :

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Fruits de caféier Libertas

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POL-459-00-A

[quote="YAGO ZANII, YAGO JOUHN -Manifeste pour une autre Zanyane, pour le collectivisme traditionnel"]


Alors que l'esprit-de-mort du libéralisme hante toujours les savanes de la mère Zanyane, les peuples du continent noir trime sous le fouet des étrangers ou sont asservit par la froide logique de la raison. Le rire des enfants s'est éteint là où l'ombre rouge et cruelle du communisme scientifique à étendu sa patte griffue pour déchirer le flanc des tribus et s’abreuver de leur âme immortelle. Tout comme les tambours de guerre et les danses rituelles ont cesser de résonné dans les nuits magique entourant les cités-bastions du capitalistes Zanyan. Une alliance sacré et secrète à été conclu entre le libéralisme et son âme damné le communisme afin d'asservir le continent-berceau-de-vie sous la botte clouté de l'impérialisme raciste des almérans, des Makarans et dans une moindre mesure celui des Viscakarans. Le premier tend à nous divisé et à nous privé de la grande fraternité de l'homme noir, subordonnant la justice et l'ordre de la vie à une froide et démente logique marchande. Dans la société de l'homme, tout s'achète et tout ce vend, pourtant personne n'est assez fou, surtout les sages de la Zanyane, pour croire qu'une société se construit sur la base d'un homme seul. Tous sommes partie intégré de ce système que les pré-hommes appellent société. Mais nous sommes tous les fils de millions de tribus et de milliard de clan, nous appartenons pourtant tous à la même mère qui nous porte et nous nourrit depuis avant que les hommes de l'Est apprenne à lire et que les hommes d'Alméra ne sachent cultivé la terre. Et pourtant ce qui semblerait tendre dans le sens du communisme et nous jeter directement dans ses bras étrangleurs n'est pas en fait similaire à cette doctrine de la mort et de la non-existence. Ils disent, les théoriciens du communisme, que la phase de développement de la société communiste passe d'abord par l'élimination de l'identité individuelle au profit de l'identité ouvrière, de l'existence d'homme à celle de machine. Mais dans quelle société communiste avons nous vue les hommes cesser d'être considéré comme des machines, des moyens de production ? Non le communisme est une autre forme d'esclavage mieux visible que la cage dorée offerte par le libéralisme. Nous, les hommes de Zanyane les Kûms, sommes plus malin que ça. Nous savons que l'égalité passe d'abord par la fraternité et surtout par le plein exercice de l'identité individuelle au seins d'une identité collective encore plus forte. La Zanyane n'a jamais eu besoin de la productivité maladive du Capital pour nourrir tout ses fils et ses filles et elle n'a jamais eu besoin de renoncer à ses traditions et d'effacé ses castes culturelles pour que tous aient également à manger.

NON ! Les Kûms ont été colonisé et ils ont finit par le croire. Mais si avant la venu des étrangers nous n'avions pas les armes à feu, nous n'avions pas les gaz chimique, la télévision, le papier-monnaie, les banques et les États moderne, nous avions à manger. Nous avions des frères, nous avions la vie et nulle ne mourraient de faim car il n'avait qu'à frapper à la porte de son voisin. Et même si ce dernier était roi, il lui aurait donner du fruit de son propre labeur plutôt que de savoir que son «individu-égoïste», tel que l'entende les libéraux, ait pu causé la mort de son frère-sujet-voisin. Nous avions des collectivités et des cultures d'entraide fraternel et aujourd'hui l'on vient de la droite pour nous offrir des chaînes d'or et un fouet-de-croissance-intérieur-brut, l'on vient de gauche pour nous offrir des chaînes en plomb, mais que tous auraient pareil et un fouet-de-camarade. Pourquoi ? Parce que les anciennes puissances ont perdu leur colonie, parce que leur économie en souffre et que leur désir égoïste les poussent à préféré la mort des autres plutôt que le travail sur soi. Ce sont des peuples décadents et des peuples impériaux qui nous offrent ces chaînes. Il est du devoir de chaque homme de la Zanyane de les refusés avec vigueur, de prendre les armes et de défendre son frère-voisin même si celui-ci est de l'autre côté d'une frontière tracé par les anciens coloniaux. C'est le devoir des chefs de la coutumes de rappelé au chef d'État que le rites du partage n'a pas été effectuer. C'est le devoir de la femme envers l'homme que de lui rappeler qu'il est sur terre pour protégé Kûm-ana la terre des noirs et la Zanyane, le berceau de la vie. C'est aussi le devoir d'épouse et de sœur de rappelé à l'homme que sa place est à la guerre et non pas dans une manufacture, là où se trouve les femmes. Les nouveaux ordres ont tout bouleverser, les femmes porteuses de la vie sont exposés au périls des armes tandis que les hommes porteurs de mort peuvent avoir le loisir d'être lâche. Avant la venu des étrangers la peur était inconnu dans la tradition, la coutume ne permettait pas la fuite et le clan n'autorisait pas la défaite. Frère de Zanyane que sommes-nous devenus ?

Il est arrivée l'heure de rejeter les chaînes de l'oppression et de jeter dans les fleuves les traditions étrangères pour renouer avec cette tradition qui fit notre force et qui si elle ne nous a pas protéger des colons nous à toujours donner l'avantage sociale et morale que ces peuples nous ont jalousé par la suite. Leur acharnement à la domination est aussi un acharnement à ne pas voir réapparaître ces sociétés plus égalitaire malgré leur hiérarchie, c'est société plus juste malgré leur arbitraire. Ceci est un appel aux armes frères de la terre. Il est temps pour les noirs de se lever et de s'unir une fois pour toutes et de bouté les agresseurs et les oppresseurs, les exploiteurs et les voleurs hors de notre terre sacré. Il est temps que les forêts source de vie résonne du champ des oiseaux plutôt que de celui des haches et des scies des bûcherons. Il est temps que reviennent la responsabilité aux hommes noirs de prendre soin de leur terre. Il est temps que nos devoir si longtemps négligé envers elle reprenne et que nous assurions sa pérennité. Pour cela : la justice noire, la justice Zanyane apporte une solution trouvé dans nos traditions communes.


La toute puissance de la guerre dans nos traditions, dans nos rites et dans nos mythes ne permet pas l'existence de gouvernement faible et pacifique. La présence de la chefferie bienveillante, de la monarchie sociale dans nos mœurs et coutumes oblige nos cœurs à adopter un régime autoritaire pour le Zanyane libre, mais autoritaire seulement aux yeux des étrangers si bon à juger mais si prompt à réprimé. La liberté des Almérans n'a pas de son ni même d'écho à nos oreilles, elle est faite de règles absurdes, d'interdits et délimitation sans raison. Elle est le triomphe de la domination bourgeoise sur la masse opprimé, elle est l'encadrement des esprits dans la croyance que le monde est injuste, inégale mais que tous ont des chances égales de succès. Rien n'est plus faut car pour créer cette parcelle de justice qu'idolâtre le capitalismes combien de mont de malheur doit ont entasser tout autour, dans le monde mais aussi dans la société où s'inscrira cette réussite, cette élévation d'un homme au détriment de tous. Non la capital-démocratie n'est pas le bonheur. Les esprits enfermés dans la croyance en la liberté d'expression ne voit plus les normes imposés à leur esprit et l'auto-censure qu'on intègre à leur faculté de raisonnement dès l'âge de six ans. L'existence d'une fausse opposition dans des idées de gauches semi-radicale et de gauche-réformiste vendue à la puissance de ces États fantoches, marionnette du Capital, qui autorise un débat contestataire en lui fixant des limites. Tout ce qui sortira de cette limite sera censuré officiellement ou officieusement par les mécanismes de défense psychologique savant élaboré par la culture-de-soumission si abondamment diffusé dans les médias. Les esprits sont battu jour et nuit par la propagande plus insidieuse que celle de Kirov. Une propagande qui se dissimule dans de faux débat sociaux, politiques, économique. Une propagande de l'absurde, de l'absence de critique, sanctifier par l'abaissement de la maturité générale, par le dynamitage du sens critique et du raisonnement par un bombardement massif de programme de télévision qui traite l'auditeur adulte comme un enfant. L'omniprésence de la radio d'opinion, de vedette adoptant des positions émotives et populistes plutôt que rationnelles et bénéfiques. Les incitations à la haine ethnique, politique, économique professer par les organes médiatique, la discrimination des idées jugés contraire à l'ordre établit crée des barrières psychologiques déclenchant des réactions préprogrammé chez les citoyens, des réactions de violence, de fermeture et d'agression physique et verbale. Voilà pourquoi la gauche est en perte de puissance dans les «États de droit, dans les États Démocratiques», voilà pourquoi la droite est décadente, pourquoi leur civilisation n'évolue plus, ne s'adapte plus. Comme exutoire à leur problème ils jettent la faute sur des pays plus faibles ou émergeant dont l'originalité sociale et politique leur jette en plein visage la décadence de leur système. La soumission invisible à un système inégalitaire, où toutes intelligence est annihiler au nom de «la diversité des opinions» permettant à n'importe quel idiot raciste d'élever ses préjugés en une opinion sainement construite par un long travail cognitif. Non frère Zanii la liberté et la justice ne sont pas dans la voie Capitaliste.
Elle ne se trouve pas non plus dans l'effacement de l'homme au profit du sociale comme le prône le père Rostov. La toute puissance de la raison ne suffit pas à faire le bonheur de l'homme qui lui est hautement irrationnelle. Si la priorité de l'État devrait être la rationalité dans l'efficacité, il ne devrait pas s'opposer à l’irrationnel raisonné chez l'homme que ce les croyances animistes et les superstitions. Il a fallut les blancs pour croire que toute superstition est mauvaise, mais se sont-ils jamais attardé à savoir si le Zanii était conscient de l'état de superstition de sa croyance ? Non ! Jamais sinon il saurait que le Zanii sait que sa croyance est superstition, mais qu'il sait aussi tout le bien qu'elle fait au monde en justifiant une existence collective et respectueuse de la vie. Le Rostov s'il prenait un moment pour réfléchir à sa propre doctrine, ce qu'il ne fait pas car pour comprendre une situation dans son ensemble il faut lui être extérieur, il verrait que le communisme ou encore le Kirovisme ne sont que des superstitions. La croyance en la rationalité de l'organisation de la société d'une créature aussi irrationnelle que l'homme n'est pas une fable ? Une fabulation, un espoir ? Le communisme est une opposition à un ordre ancien qui ne convient pas aux hommes et parce que la situation semble tellement critique, il efface l'ancien mode d'organisation et en propose un nouveau complètement dénuer des caractéristiques premières du précédent. Mais en fait, même si le communisme est une bonne chose comment pourrait-il convenir au Zanii puisque ceux-ci ne sont pas malheureux de l'ordre ancien qui fit leur bonheur, mais bien de l'ordre nouveau amener par les colonialistes. Comment aussi cet autre ordre impérialiste qu'est le communisme, cette volonté d'imposé la dictature des masses pourrait-ils convenir au Zanii puisque le communisme lui est imposé comme un mal moindre que le capitalisme. Pourquoi alors ne pas aller vers ce que l'on sait être bon pour le Zanii ? Pourquoi ne pas aller vers le Néo-Zanyanisme, le Pan-Zanyanisme, le Yago Zanii ? Une façon de faire qui soit Zanyane et adapté au Zanii, une forme de justice conciliant la tradition qui nous est chère et la modernité de laquelle on ne peu s'échapper.

Ce que propose donc ce manifeste est le retour à une forme de gouvernance ayant un écho dans nos traditions, la monarchie moderne, la dictature du juste. Celui qui veut apporter la justice et le bonheur à son peuple peu et doit se faire connaître. Il doit lutter et prendre le pouvoir. Pourquoi nationalisé toutes nos terres puisqu'elles sont déjà collectivisé et propriété des clans qui la cultive et l'habite ? Seul les terres non occupé doivent être nationalisé, mais non pas devenir propriété de l'État mais bien celle des citoyens prêt à renverser un État qui usera de cette terre contre les intérêts de son peuple. Il est nécessaire que le Zanii redeviennent un individu au centre d'une collectivité, que son identité individuelle s'inscrivent s'ancre dans une identité commune. Le clan, la tribut doivent être revigoré, mais surtout il faut garder à l'esprit le clan-nation, la tribut-continent qui regroupe tout nos frères. C'est d'un seul ou de quelques immenses État regroupant les peuples similaires qu'ils nous faut. Ce sont des États si gros, si puissant que toutes les tributs familière y soient réunis, afin de pouvoir résister ensemble, car unis nous sommes fort et seul aussi fragile que le bois sec, au tentative de division et de conquête des néocolonialiste. Il nous faut un modèle économique qui nous ressemblasse, un modèle où la liberté soit synonyme de responsabilité et non pas d'individualité comme ailleurs. Les entreprises doivent réinvestir leur capital dans la société, les richesse doivent être partager entre les différents possesseurs de la terre où elle est issue et produite. La société doit être souple tout comme le gouvernement ne doit être autoritaire que pour maintenir une cohésion globale. L'entraide entre les nations émergente, entre les peuples essayant d'atteindre notre idéale de justice humaniste doit être totale et entière. Une société Yago Zaniiste ne peut décemment attendre de garantie d'un peuple en arme désirant la rejoindre dans la liberté, seul cette volonté d'union et de liberté doit animé les échanges entre ceux qui sont déjà libre et ceux conquérant leur liberté. Cette volonté politique doit servir de monnaie et de garantie. Les États fort doivent donner au société émergente savoir, technologie, moyen et formation afin que ces États les rejoignent dans le Yago Zanii. Ce sans attendre de remboursement ou de compensation immédiate. Les sociétés se repaieront entre elles le jour de l'égalité et de la liberté afin acquis et sécurisé au sein de l'union des peuples libres et égaux. Nous sommes tous frères, nous sommes tous Zanii. Il est urgent de faire le bon choix, le seul qui soit juste. Il faut choisir la voie du Yago Jouhn : Le Yago Zanii ! - Le Mana Jouhn
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N°2

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ETH-629-01
DORÉ, Père François. Les visions de la Cosmologie au sein de l'ancien empire Kumer. [Monographie] Édition des missions francophones de Kûmana. Kungü, Kûmana. 1975. (Extrait)

[quote="Les visions de la Cosmologie au sein de l'ancien empire Kumer & Kawal"]

LIBRIS I
CH 1 : La vision des Gundams
«Au début du monde il y avait Ana (la mère-terre) et Owaha (la mère-océan). De l'union de ces deux femmes naquit Pâna (le monde), du frottement entre Ana et Owaha naquit Kâ (esprit de vie). Awaha (le ciel) se joignit à leur ébat et vint Ûné (le Soleil). Les esprits vinrent et en même temps que la vie vint l'esprit du rien en contre partie, venu du néant pour manger la matière. Awaha retira son phallus infiniment long du ventre des deux femmes et s'attela, avec le reste du fluide de vie, à créer les étoiles. Le soleil trompa les deux femmes et pénétra leur ventre. Il en sortit Yuné (la lune), fille d'Ana qui fruit d'une union monstrueuse s'exila dans le ciel. Son père-frère fut chassé du monde et condamné par ses appétit masculin insatiable à poursuivre sa sœur inlassablement pour tenter de les assouvir dans le ciel aux yeux de leur mère. La graine que Ûné à semer dans le ventre de Owaha donna naissance aux vents qui vinrent se réfugier dans les bras de Ana et formèrent ainsi les montagnes (Kolto). (…) La vie grandit bientôt et Awaha ayant besoin de la lumière attrapa son fils Ûné et le coupa en deux pour le punir d'avoir tromper sa mère. Awaha planta le haut du corps de Ûné dans le ciel pour que celui-ci, redevenu Oyo (sain) par un rituel, puisse être le gardien de la terre. Mais l'autre moitié de Ûné échappa à Awaha et continua de poursuivre Yuné. C'est pour cela que la lune éclaire si peu, car elle cours toute la journée pour échappé à son frère et la nuit elle est trop fatigué pour bien gardé la porte du rien. (…) Les esprits primordiaux se fondirent dans les éléments auxquels ils avaient donné naissance et se scindèrent en une multitude d'esprit qui devinrent Kums (homme noir), Kolto, Urawii (la tribu des animaux) et Papanuii (tribu des végétaux) ...»

(…) Cette étrange cosmologie donne lieu à des dictons et des tabous originaux. Comme par exemple les Gundams ont coutume de dire : «Une femme qui se promène nue en plein jour attire le soleil» ou encore «Une femme qui se couche jambe ouverte au bord de la mère en plein soleil sera enceinte avec la fin du jour» (…) Tout ces dictons humoristique sont en liens avec l'étrange "insatiété" sexuelle que leur mythe attribut au soleil (Ûné). Durant mon séjour chez eux, j'ai pu les voir accourir paniqué au devant d'une touriste Almrannes prenant un bain de soleil nue, sur un site dédier à Ûné et lui dire «Madame, toi pas resté là comme ça ou toi tomber enceinte». De fait, la sexualité Gundam est aussi très libre et il ne s'embête pas avec des considérations comme la fidélité. Si une femme ou un homme désir assouvir sa passion de la chair avec la femme d'un autre ont demande la permission. Si elle est refusé la femme et l'homme consentant iront «fabriquer le vent» tout de même et si un enfant naît de cet union l'on dira que c'est Ûné qui est responsable.(...)

CH 2 : La vision des Kawalii
La vision des Kawalii diffère quelque peu de celle des Gundams. Par exemple les mythes Kawalii présente un monde plus complet à l'origine. De plus il ne place pas la mer comme une entité primordiale. Peuple des savanes grasse et des jungles tropicale les Kawalii sont une ethnie continental et jamais côtière, ce qui explique partiellement l'extrême expansion vers l'intérieur du contient prise par l'empire Kumer sous l'égide des Kawal, les roi Kawalii de l'ancien monde. La vision qu'on les Kawalii de la mer ou de l'océan est généralement celle d'un immense canyon qui se serait remplis lentement au fil des ères avec les larmes versés par les fleuves et les rivières sur le départ des premiers vivants. En somme la notion de deuil est très prononcé chez les Kawalii quoi que elle ne soit pas vue avec toute la noirceur que lui accorde les Almérans. Les Kawalii pleurent, ou plutôt regrette, certainement leur défunt et leur disparus mais pour ce peuple les morts ne sont jamais bien mort ni même très loin. Les Kawalii sont malheureux de ce que ceux qui trépasse ne soit plus visible, ni matériel mais ils se réjouissent de savoir que les morts sont seulement passé du monde visible à l'invisible et qu'ils vivent d'une vie sereine dans l'autre savane ou partent combattre le grand rien dans le dessous. C'est ce cycle infini qui permet à ce peuple de fêter et de célébrer en grande pompe le trépas des siens sans pour autant être indifférent à leur départ. (…) Pour les Kawalii le monde était presque fini à sa création, seul lui manquait la vie. Noter la différence dans l'utilisation des noms.

«... Le soleil (Kâ) pénétra la terre de ses rayons et de la semence de feu semer dans le ventre chaud et froid de la terre-mère (Zanyana). Les esprits qui émergèrent par les troues laissé dans l'hymen terrestre se multiplièrent et cherchèrent de nouvelles enveloppes à occuper, comme l'Owanana (espèce de Bernard l'ermite ou plutôt d'écrevisse qui change de coquille). Plusieurs qui était trop gros pour sortir par les trous attendirent et devinrent des arbres (Opii) aux fur et à mesure qu'ils pouvaient extraire un doigt ou une tête du sol. D'autres trop immense ne pur sortirent que leur cheveux et devinrent des plantes (Opini) et ceux qui ne purent que mettre leur barbe sous le soleil devinrent l'herbes de la savanne (Bawaki). Parce que le monde (Ana) est fait d'esprits nous devons être respectueux et craintif face à la nature. Parce que les esprits sont la vie, nous devons nous nourrir de leur matière et la partager avec le monde (Ana). (…)

Les esprits extirper du ventre de la terre furent manger par le vent et furent rejeté, à l'autre bout du vent, sous la forme d'oiseaux(Awa). Ceux qui furent avalé par la rivière devinrent des Owii (poissons). Certains trouvèrent refuge dans les cieux pour devenir Kawnaka (orage). Ceux qui furent manger par d'autre esprit (Yanii) devinrent faune. Les hommes pré-homme furent le résultat du viol de la terre par le grand rien et les Kum (vrai homme) prirent vie de l'éclosion des glands amoureusement déposé dans les arbres par Awa et Ana...»

CH 3 : La vision des Kazlhuû
Le peuple Kazlhuû est un peuple étonnant, seul dépositaire d'une tradition chamaniste du territoire, les maîtres du mythe de ce peuple ne connaissent pas l'origine du monde. Plutôt ils n'ont jamais vue la pertinence de s'interroger sur un sujet aussi lointain. Dans la coutume Kazlhuû il y a un fameux proverbe qui dit : «Pas besoin de savoir d'où viens un homme, juste de savoir où il va». Ainsi ce proverbe coutumier résume-t-il en peu de mot toute la cosmologie Kazlhuûenne. Ce peuple n'est donc pas porté sur les origines, mais bien sur la continuité. Les Kazlhuû place l'origine des premiers d'entre eux avec la mort du premier Chaman-esprit. « Avec la mort du premier esprit-chaman qui pouvait communiquer avec la terre commençait le premier instant de la guerre entre la vie et le néant. La vie assura sa pérénité en créant les Kazlhuû qui sont les pourvoyeurs de vivre. C'est pour cela que les Kazlhuû cultive la terre et parce que l'eau est symbole de vie, nous avons construit nos villages autour des fleuves et des rivières afin de faire un mur de lance contre le rien de la sécheresse. Nos premiers ancêtres devaient donc faire vivre les animaux, les plantes et les hommes pour assurer la victoire du monde (Ana). Parce que la guerre ne se fait pas que d'un seul côté de la lance, il à fallut aussi aux Kazlhuû aller combattre. Avec nos premiers morts vinrent les premiers guerrier-mort de l'armée de la vie. Et parce que les guerriers doivent manger il faut abattre les animaux que nous «enfantons» et couper les plantes qui sont nos filles pour que dans leur mort ils traversent dans le monde invisible et puisse nourrir les ancêtres. C'est aussi parce que le monde invisible est derrière le monde (Ana) que nous devons enterrer les morts avec les éléments qui ont constituer sa vie. L'eau que nous versons dans sa tombe permettra de le rendre vivant et fort de l'autre côté du monde. Sa dépouille nourrit la terre et la terre nourrit ses frères qui à leur tour nourrissent les morts...»

Ainsi les Kazlhuû se voient-ils comme les pourvoyeurs de vivre et les recruteurs d'une guerre invisible entre la vie et le néant, qui dans leur cosmologie est associé à la non-existence : la mort définitive. Le chaman est celui qui discute avec les ancêtres et le chef incarnes la volonté des esprits. Aussi tout deux ne sont-ils pas en compétitions et sont aussi essentiel à ce que perdure la coutumes Kazlhuû (…)

CH 4 : La vision des Manda
Le peuple Manda est un peuple d'artisans, mineurs & joailliers, aussi leur perception du monde et leur cosmologie reflètent-t-ils cet ensemble de valeur cher au animiste-totémiste ayant de forte valeur ancré dans leur environnement et dans leur métier traditionnel. Les Manda se voit donc, un peu à l'instar des Kazlhuû, comme investi d'une mission à vocation externes. Ils ne travaillent pas pour eux seulement, mais en premier pour les esprits. Noté bien la constance de la pluralité des forces constitutives du monde dans les croyances de ces peuples, rien à voir avec le fade monothéisme qui caractérise nos civilisations Alméranes.
«La nuit était la mine et l'esprit-monde en était les l'artiste-mineurs. Ciel (Maké) était le premier mineur de pierre, il trouvait des montagnes de diamant dans le néant de la nuit et il les accrochait dans le firmament pour éclairer son travail. Bientôt il fut rejoint par mer (Owa) qui trouva pour lui une immense perle au fond de la baie Louhn :Lune (Méha). Ils décidèrent qu'elle devait trôné avec les diamant-étoiles (Myka) de Ciel. (Maké). L'on trouva des jades et des pierres volcanique en fouillant dans la nuit submergé. Ce fut mer (Owa) qui trouva Neptune (Uhu), puis Mars (Kéma) au fond d'une abysse volcanique. Ce fut cependant terre (Ana) qui trouva Saturne (Nana) et Uranus (Méné). Ciel (Maké) fit surgir le soleil (Ûba) d'une mine de topaze sanguin ou de rubis, personne ne sait. Il fut alors plus facile de s'orienter dans la mine-monde. Ce fut mer (Owa) qui trouva la grotte de cristal. On décida que Ciel (Maké) devrait y vivre parmi les quartz et les cristaux rosés, rouge, orange vert ou jaune. Ciel (Maké) trouva encore grâce au Soleil (Ûna) les cieux, grande cascade de Saphir dont il orna le plafond de sa demeure et qui donne maintenant sa couleur au ciel, des turquoises s'ajoute et tombe avec les saisons. Mer (Owa) trouva le corail (Yano) et trouva cela tellement beau qu'elle décida de resté sous les flots prêt de son paysage favoris. Elle vieillit et des poils poussèrent sur sa peau, ce sont les algues. Il ne restait dans les grands mineurs plus que terre (Ana). Ce fut elle qui trouva le filon d'émeraude, gisement d'abondance (Zanyane). Ce fut si émouvant pour terre (Ana) qu'elle décida d'y laissé sont corps sous le mont Kaikayu et de placé son utérus dans la Vallée de Kopan. De la sortit la vie. Les esprits mineurs continuèrent à exploité la nuit et en faisant s'effondrer une parti de la montagne-univers déclenchèrent le cycle solaire. Certain suivirent le cycle et trouvèrent d'autre terre-émeraude à taillé. Les autres restèrent, c'étaient les esprits-artisans. Ils taillèrent l'émeraude de l'abondance (Zanyane) avec l'outil, la vie. Ils façonnèrent d'abord les arbres, puis les plantes. Ensuites vinrent les mousses et les crustacés de mer (Owa), puis les animaux de terre (Ana). Cela était beau mais Ciel (Maké) était silencieux et dépourvue de vie. Alors les esprit-artisans taillèrent les oiseaux (Awa). Content de leur travail, chacun d'eux intégra sa création en d'ornement final. Le filon d'émeraude, laissé sans artisans, extirpa de l'utérus-monde de terre (Ana) vinrent les Manda. C'est parce que nous sommes arrivée les derniers que nous possédons le berceau de la vie, la terre des hommes (Kûmana). Zanyane est le gisement d'abondance et nous minons pour en extraire ses joyaux. Kûmana, la terre où les hommes vivent, est le plus beau des joyaux. Nous en sommes les artisans et il est de notre devoir de taillé se joyaux sans le dénaturer, de le sertir de vie et de l'orné de nos œuvres-case (architecture) sans ruiné sa beauté ...»

CH 4 : La vision des Wowan
(...)
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HST-963-01
MAKABA, Enowë. Histoire récente de Kumana, traduit du Kuméiforme par le père François Doret au édition de la Mission de Boutangah

[quote="Guerre National Gundam 1989 à 1996, les années1989 - 1991"]
La guerre civile qui sévit dans le Pays de Gund et culmina durant le siège de la ville montagnarde de Montöbu dans le Nord-Ouest de l'ancien Royaume Ancestrale de Kûmana est un conflit nationale à caractère ethnique. La minorité nationale Gundam présentait à ce moment là et assez logiquement le poids de la majorité dans la région. C'est sous le couvert de revendication nationaliste que le chef de guerre Gundam Gumbo Salélé déclencha les hostilités le 6 Avril 1989 en lança une attaque aussi brutale qu'inattendu sur le village fortifié de Zatala, situé le long du fleuve Gund. La localité alors occupé par le clan Kazhlûu des U'Tawa fut entièrement pillé et rasé. La première réaction des Kazlhûu fut de ne pas répondre et d'envoyer une doléance au roi du royaume ancestrale, ou du moins ce qu'il en restait à cette époque. Le roi exigea réparation au nom des Kazhlûu, mais son autorité fut bafoué par les Gundams, à cette époque ils étaient sous l'influence de missionnaires étranger qui leur promettait que Dieu leur accorderait la victoire en échange de leur conversion. Les sites de la royauté au Pays de Gund furent brûlé. Le 19 Avril 1989 une large colonne Salélénite envahi le Pays du Nord où les Montagnard Kums et les nomades firent barrage à l'avancé de cette troupe indésirable. Les hommes de Salélé bataillèrent jusqu'en vue de la ville de Montöbu en détruisant tout sur leur passage. Déterminé à ce taillé un empire nordique dans le domaine du royaume ancestrale Salélé envahi simultanément le territoire Kazhlûu à l'Est du Pays de Gund. Rapidement le clan royal fut dépêché chez les Kazhlûu. Les montagnards eurent le secours des chefs Wowan du Nord de la forêt montagneuses. L'arrivée du clan royal, le seul avec des armes modernes calma le jeu. Les hommes de Salélé, armée de fusil à culasse reculèrent jusqu'aux frontière du Pays de Gund. Zatala fut libéré par une bande de guerrier Kazhlûu à la demande du roi afin de signifié le respect de ce dernier pour les premiers. L'on eut cru que la guerre était terminé, mais les Kumtar (Kum montagnard) et les Wowans ferraillaient toujours d'abondance contre l'expédition de Salélé commandé par le terrible Mana Zuhl Ubir Naantama.

Le 5 Mai 1989 la colonne Naantama lançait des obus artisanaux sur la ville de Montöbu. Le 7 mai un assaut était arrêté avant la ville au village de Yapan. Le chef dû reculer quand une troupe de chasseur d'éléphant coupa ses lignes d'approvisionnement en détruisant les camions à plate forme qui portait les munitions. Le 9 le village de Yapan était rasé, mais des Wowan parvinrent à détruire la cohésion de la colonne en tuant dans une embuscade les chefs des 3, 4 et sixième bande de guerre réunie sous une falaise pour discuter de la prochaine étape. Salélé se vengeant en incendiant une partie de la forêt Wowan. Il fut arrêté le 12 dans cette tentative par un assaut Kumtar venu de Montöbu. Les lances Kumtars firent ce jour là 350 morts et 600 blessés sur les 7500 hommes qui composaient la colonne. Ils n'eurent que 100 morts et 300 blessés. Les Wowan reculèrent pour protégé les cendres de leur ancêtre. Les Kumtars seuls face à un corps mieux équipé durent reculer de nouveau jusqu'à Yapan. Ils s'y retranchèrent et livrèrent la seconde bataille de Yapan qui dura trois jours et quatre nuit. Épuisé ils repoussèrent les Gundams au delà du village de Képur. Mais le 23, ils reculaient jusqu'à Jugur vers la forêt, pressé de toute part par les renforts venu du pays de Gund.

Le 12 Mai, le roi mit au courant de la guerre dans le nord par la fumé de la forêt en flamme fit exécuté les émissaires de Salélé qui faisaient traîner les négociations de réparation. Le clan royal fit son entrée dans le Pays de Gund. Ils fut reçu dans les premiers villages en sauveur. Cependant l'avancé de la colonne royale fut arrêté par l'apparition de trois formation ennemi qui vinrent l'encercler et l'enfermer dans la petite ville de Iagonamara. Le siège dura trois semaines et fut interrompu par l'entrée en guerre des Kazhlûu. Ces derniers envahirent massivement depuis les rives des fleuves l'intérieur des terres du Gund. Dix milles Kazhlûu vinrent brisé l'étau qui tenait le roi enfermé dans la ville. Le roi se dégagea et retourna vers Lumpa une ville amicale. Il y établit une base d'opération et de ravitaillement. Les Kazhlûu furent disperser par la formation personnel de Salélé. Un groupe de mille guerrier des rives s'enfuit vers la position des Kumtars, le six milles recula jusqu'aux première position à l'intérieur du Pays de Gund. Les autres retournèrent chez eux chercher de nouvelles bandes de guerre.

Le 13 juin, les fuyards Kazhlûu atteignirent la position des Kumtars. Leur arrivée inattendu provoqua une modification du front. La colonne de Naantama dû reculer, dégageant ainsi un accès pour les Kumtars. Ces derniers s'y engoufrèrent sans demander leur reste et attaquèrent rapidement les arrières de la colone causant des pertes légères. Naantama alla campé sur la coline de Bosmé. Là les Kazhlûu et les Kumtars se préparèrent à les délogers. Les Wowans revinrent depuis l'ouest dans le conflit amenant avec eux trois milles guerriers Kayu-Kayï venu du cœur de la forêt pour venger les grand-pères arbres incendiés. Le 16 la bataille pour Bosmé s'engagea. Les Kumtars chargèrent les retranchements ennemi tandis que les Kazhlûu fesaient le tour. L'arrivée improviste des Kayu-Kayï permis à ces derniers de prendre par surprise le flanc Sud-Ouest de l'ennemi et de la forcé à se replier vers le Nord où les Wowans les attendaient. La colonne de Naantama perdit 3500 hommes cettes journée là. Le chef dû battre en retraite à toute vitesse vers ses lignes de ravitaillement, laissant cinq cent hommes de plus dans la poussière. Privé d'un effectif suffisant, Naantama dû se borner à la guerre défensive sur une ligne formé par les localités suivantes : Utapy, Maomao et Jujuta. Il ne quittera cette position qu'en 1990 pour se retirer dans le Pays de Gund sous la menace d'être coupé de sa retraite par les Kazhlûu.

Le 3 Février 1990, Gumbo Salélé déclenche une offensive vers le Sud prenant de cours les forces Royale qui se masse à l'Est. Le colonel Naantam à l'Est contre la position du roi. Le 4 Février les gardes royaux sont tués dans un combat qui atteint son paroxysme en opposant le cortège royale aux officiers de Naantam dans une mêlée épique à coup de lance, de Zuh et de machette. Le Roi du Royaume Ancestrale est fait prisonnier. Cependant sa captivité est très brève car un assaut combiné des Kazhlûu et des débris de sa garde rompt les rangs de Naantam et réussi à enlever le monarque ainsi que trois cent prisonniers. Les Kazhlûu est les royaux fuit à vers le Nord de la péninsule de Louhn devant la colonne Naantam renforcer par la colonne Jamalkawé. Le 12 Février une colonne de guerre de 1 300 Manda est arrêté sur le site de Kimbah par Naantam qui a bifurqué vers le Sud dès le 6 laissant Jamalkawé poursuivre les débris du clan royal. Le 7 Gumbo Salélé à atteint la Cité-au-Coeur-de-la-Forêt (Yunawajaba) ancien bastion de l'Empire Kawalii occupé par une population multi-ethnique. L'assaut est donnée le 8 et les Gundams se livre à un massacre généralisé des défenseurs. En réponse les Kawalii rassemble une tribus de guerre de cinq mille homme et remonte rapidement vers le Nord. Ils entreront en contact avec Salélé le 12, le même jour ou les Manda se livreront à la défense héroïque sur le futur site de Kimbah. Les Kawalii remporte une victoire qui force Salélé à reculé et à occuper Yunawajaba. Le 15 la colonne de Naantam laisse les défenseurs Manda, 300 à 500 d'entre-eux sont toujours vivant, et foncent vers le Sud vers la Capitale laissé pratiquement sans défense. Ce seront les Po'n des environs qui assureront une défense spectaculaire des abords de la ville. À sept contre un, ils réussiront durant trois jours à garder les Gundams loin des villages environnant, permettant à la population de se massé derrière les murs de la ville. Les Kimbitt du Sud-Est viendront, juste à temps pour évité le massacre des Po'n, sous les murs de la cité le 18. Le 19, les Po'n et les Kimbitt ayant réussi à se réfugié derrière les murs devront subir un siège de trois semaine durant lequel les Ko'n et les Kumawa (nomade) se rassembleron à l'arbre Manda pour lancer une offensive à la mi-mars afin de dégager définitivement la capitale. Six milles femmes, enfant et vieillard Ko'n, Kimbitt, Kum, Manda, Kawalii, Kazhlûu auront périt par la faim dans la cité. Il est à noté que les bandes de guerres de ces ethnies qui vive sur le territoire attaqué ont porté avec eux, sur leur arrière, en tout temps les plus faibles afin de ne pas les laisser à la merci de l'ennemi cruel.

Salélé le premier mars perce les lignes Kawalii dont l'effectif à été porté à dix mille guerriers. Laissant derrière lui quinze mille guerrier pour tenir la ville, le seigneur de guerre enfonce les rangs adverse avec douze mille homme et s'enfonce en territoire Balawii. Les Kawaliii peu désireux d'être taillé en pièce se retire devant les renforts Gundam et s'adonne à un siège de l'ombre, rôdant entre les arbres sans position fixe et attaquant les patrouilles et le ravitaillement ennemi. Cette stratégie fut payante pour eux car ils préservèrent leur pays de la dévastation. Le 6 mars, Salélé donne l'assaut à la montagne-mère des Balawii. Cette attaque cruelle et inattendu sur une ville d'agriculteur sema la colère chez les Balawii qui prirent les armes et assaillirent la colonne de Salélé, réduite à 9 000 en raison de la garnison laissé au sommet de la montagne mère. Cet épisode est connu des Gundams comme la descente de la mort. Sur les neuf milles hommes de troupes ayant effectué la descente seulement 1 300 purent raconté leur histoire. En effet, les Balawii coupèrent sans cesse la voie des Gundams par des éboulements volontaire et des arbres abattu. Ils firent même s'effondrer un pont de pierre sous la colonne, pont millénaire, tant leur colère était grande. Ils assaillirent sans cesse les agresseurs sans se faire voir, leur javelot, bolas, fronde, sarbacane et arc de main faisant des centaines de mort dans les rangs de Salélé. Les Balawii ne devaient plus laissé personne approcher de leurs montagnes jusqu'en 1994. Le reste de l'année 1990 se déroula dans un incessant balais d'avancé et de recule qui ne devait aboutir en Janvier 1991 en une percer majeure de la par de Salélé jusqu'à Kawala dans le sud du pays.

Le 7 Janvier 1991 le siège Kawalii autour de Yunawajaba est brisé et les Gundams se ruent à travers la forêt vers le Sud. Prévenu par les tam-tams les villages sont déserté et la population se réfugie dans la cité de Kawala ou de Kawanabenâ. Les bandes de guerres se dissimule dans le pays et laisse la colonne de Salélé, reconstitué au plein effectif 27 000 homes, foncé tête baissé sur les villages. Salélé comptant sur le pillage pour approvisionner ses hommes durant le siège fut déçu. Il ne trouva rien. Les villages désertés furent laissé intact. Salélé divisa ses forces en trois. Dix mille hommes devaient assiégé Kawala, cinq mille devaient prendre d'assaut Kawanabenâ et treize mille devaient foncé sur le Pays Manda afin de libéré Naantam de la pression venu de Kunguhnamara. Les Kawalii resté invisible jusque là convergèrent vers la frontière Est de leur pays et rassemblé dans un imposant ost de guerre taillèrent en pièce la colonne d'assaut ne laissant que trois mille Gundams vivant. L'Ost se disloqua immédiatement et regagna le Sud est l'Ouest. Le 12 Janvier, Salélé furieux de son échec du 10, rassembla dix mille soldats et les envoya contre l'Ost décrit par les survivants. Cette colonne ne trouva personne à combattre et revint le 14 sans avoir vu l'ennemi. Cependant le 13 les Kawalii assaillirent les Gundams qui assiégeaient Kawanabenâ et les réduisirent en bouilli. Les quelques centaines de survivants fuirent au Nord ou les Balawii les attendaient pour finir de réglé leur compte. Avec environ quinze milles hommes encore en vie Salélé ordonna que Kawala fut prise d'assaut. Le 18 Janvier les Gundams s'élancèrent, mais ils furent repoussé pendant trois jours. La nuit du 22 Janvier un assaut surprise réussi à pénétré les murs de la cité. La porte en effet était ouverte. Persuadé que la ville avait été déserté Salélé poussa ses hommes à y pénétré et à mettre à sac la réserve au plus vite. À peine mille hommes étaient-ils à l'intérieur que brutalement un tir nourrit parti des murailles. Les portes se refermèrent sur les troupes Gundam et ceux parmi leur guerrier qui furent retenu à l'intérieur furent tué par balle par la main de tireur embusqué. Ils courrurent de par toute la ville, mais ne purent trouvé d'abris : lance, fusil et pistolet les attendaient à chaque tournant. Après cette défaite, Salélé recula jusqu'au limite de la forêt. Il fut poursuivit dans sa retraite par les bandes de guerre Kawalii qui taillèrent son arrière garde en pièce. Le 1 février, un affrontement eu lieu entre toutes les bandes de guerre Kawalii et les restes de la Colonne de Salélé. Ce fut une bataille sans gagnant. Salélé incendia 23 villages dans sa zone et recula jusqu'à son point de départ Yunawajaba. Le reste de l'année fut consacré à penser les plaies des deux camps et en constitua aucune bataille majeure, seulement des escarmouches. Les combats n'allaient reprendre que le 3 Janvier 1992 dans la péninsule de Louhn. [/quote]
N°2

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POL-459-00-Ab

[quote="Yago Jouhn -Manifeste pour une autre monde"][/i]

NdT : Les écrits éparse du Mana Jouhn qui forme aujourd'hui le Manifeste écrit en Zanii que l'on retrouve couramment dans le nord Zanyane n'ont pas encore été toute traduit. Une fois que nous aurons terminé le travail de copiste et de traducteur, les textes seront rendu disponible aux publics étranger.

<center>Écrit du Mana Jouhn
Manifeste pour un autre monde.</center>
Sur le Communisme

Les appellations déviantes du communismes tel que Kirovisme, Marxisme-léninisme, Maoïsme ou autre ne devrait en aucun cas être considéré, surtout dans leur application pratique, comme des communismes. Le communisme est sans conteste un échec dans les formes que l'on a communément accepter de son incarnation théorique et pratique. Par là nous pointons du doigt le marxisme et ses courants déviant précédemment cité de manière non exhaustive. Les données empiriques collecté jusqu'à présent ne saurait mentir : le communisme ou le proto-communisme n'a jamais existé et n'a jamais été appliqué en nul endroit sur cette terre et en nul lieux de l'histoire connue des hommes si ce n'est dans les tentatives Bolivariste, Castriste, Guévériste, Makhnovistes, Malatestiennes ou Bakhouninienne. Dans les théoriciens beaucoup ont tenter de faire une doctrine moins rigide ou tout simplement alternative, dont le plus éminent et le plus sensé saurait être Mr. Lafargue, mais qui n'ont tout simplement pas eux la chance d'avoir une révolution sous la main afin d'appliquer leur discipline. Ainsi ce que nous reprochons aux exo-communistes (marxistes et autres) c'est de généré des régimes autoritaires rigides, aveugles et violent qui s'incarne dans un État Monolithique et doctrine voir dogmatique car chez eux la doctrine devient une liturgie religieuse même lorsqu'elle n'est pas appliquer. Nous visons ici, de façon évident, des monstres comme la Rostovie post-révolution et le contingent de nation appliquant un communiste arriéré et débilitant leur propre capacité sociale : Eran, URCM, Lychaka, Kirp, etc. Comment c'est régime ont-ils fat pour durée aussi longtemps dans l'espace et le temps et même s'étendre ? La réponse est la violence. La violence et le mensonge. Pendant que leur élite s'enrichissent aux dépends d'ouvriers dont les conditions ne s'améliore pas mais se dégrade et que l'on bombarde de propagande mensongère visant à leur faire croire que leur société en est une du communisme. C'est nation n'ont recours qu'à la terreur et à la violence afin de se maintenir en place. Une violence bien plus directe et bien moins dissimulé que celle qui est utilisé dans les capital-démocratie. Cette brutalité, véritable barbarisme anachronique, se résume souvent à des génocides sauvages et à des déportations irrationnel de tout personnel non-essentiel ou non-utilitaire. En maintenant la population dans une perpétuel frénésie de la terreur de l'ennemi intérieure le Kirovisme et les autres ne sont en sommes qu'un stalinisme ayant changé d'habit et de nom, Ce que nous leur reprochons c'est d'être menteur et oppresseur à l'intérieur et colonialiste et impérialiste à l'extérieur s'ingérant autant que les capitalistes dans les affaires internes des nations moins favorisé qu'ils veulent placé sous leur domination paternaliste.

L’aberration de ses exo-communismes est sans aucun doute qu'ils appliquent une rigidité que même le plus solide des aciers ne saurait soutenir. Plutôt que de suivre le courant et d'être résilient c'est doctrine se fracasse et s'écroulent à la moindre pression, qui parfois peu être très grande. Mais ce n'est pas là puissance de cette pression qui rend consume l'échec de ces doctrines, c'est réellement le détritus qu'elle deviennent une fois brisé. C'est théorie pratique ne sont pas récupérable, elles ne peuvent pas être récupéré car elles reposes sur une élites et un bras armés trop obtu et conservateur. Les points de cette pensées sont si rigide que la moindre altération provoque l'effondrement du régime et déclenche de nouvelles terreurs et de nouveaux morts. L'erreur majeure de cette vision du communisme (exo-communisme) est de voir la pensées comme une et unique. Ils exclus toute autre alternative que la leur et les afflues de Épictète d'irrationnel ou de contre-révolutionnaire alors que dans les faits toute innovation (changement dans la majorité par une minorité) est un bénéfice à terme variable mais qui répond à un besoin du moment. Les exo-communistes Kiroviste, la Rostovie, l'Eran, l'URCM ou encore le Lychaka, tente d'imposé une discipline, une vision à des hommes qui ne la partage pas. Ils tentent d'adapté l'homme à la doctrine plutôt que d'adapté la doctrine à l'homme ce qui serait beaucoup plus logique et rationnel. Lorsque le communisme est oppressif, qu'il tente d'adapté de force l'homme à sa théorie il est anti-communiste ou exo-communiste. Il est un terrorisme-révolutionnaire voir contre-révolutionnaire car seule la réaction tentent d'empêcher les changements progressistes. Lorsque le communisme est adaptatif et tentent d'appliquer une doctrine qui prend la forme des hommes il est communiste véritable ou proto-communisme, il s'agit vraiment d'une doctrine révolutionnaire et génératrice de libération. Il s'agit d'un véritable progressisme social, économique et politique. Si l'on utilise cette définition alors le Jouhnisme est un communisme. Mais en tout temps le Jouhnisme est un proto-communisme : une doctrine de l'homme, de tout les hommes.

Note sur le doctrinalisme exo-communiste
Le communisme doctrinaliste tel qu'il est appliqué en Rostovie est une monstruosité, une utopie mort-né. Le doctrinalisme brime la liberté des hommes, étouffe leur pensée et leur imagination, mais surtout son application par la force tue la motivation réelle et ne laisse plus que la motivation émotionnelle de la peur. Ainsi le doctrinalisme communisme anti-progressiste et un tueur de zèle. Sans le zèle, qui est la principale forme des capital-démocratie industrialisé et ayant des normes du travail, car elles encourage les hommes à se dépasser et à en faire toujours un peu plus. La liberté d'innovée par le zèle permet une plus grande mobilité sociale et génère de nombreux changement souvent bénéfique au seins de l'organisation. L'absence de la peur de la répression génère de nouvelle idée et de nouveaux penseurs et permet à ces sociétés non réprimé de briller culturellement et économiquement. Un ouvrier heureux en fera plus, un universitaire sera plus cultivé si il n'a pas peur d'être brûlé pour hérésie parce qu'il explore de nouvelles voies. Ainsi le doctrinalisme est la mort culturelle et sociale et ne laisse plus place qu'à la froideur humaine et au calcul logique mais irrationnel (au sens humain) de la société. Cette affirmation est fausse tout en étant vraie. Le doctrinalisme et la répression des idées sont certes des tueurs d'initiative et de nouveauté, mais elles n'empêches pas la germination des nouvelles idées. Elles en engendres souvent d'avantage car le désir de liberté et de changement donne naissance à de nombreuses idées allant à contre courant et souvent à de nombreuses résistance armée ou passive voir même à des révolutions réussie ou avortées. La seule différence est que les régimes doctrinaire et répressif élimine, supprime ces idées nouvelles et tente (et réussissent souvent) à en effacé toutes traces. Empêchant ou plutôt retardant ainsi des changements idéologique de nature sociale, économique ou politique qui seront inévitable car ces volontés différentes viennent en réponse à un besoin, à un à un manquement du système en place. Alors que les idées et les demandes de changements viennent dans leur première naissance sous une forme pacifique et revendicatrice intellectuel, lorsqu'elles sont étouffé et réprimé dans l'oeuf ou lors de leur éclosion, elles reviendront immanquablement sous une autre forme plus violentes et actives qui engendre des désordres sociales autres que ceux des demandes premières.

Ainsi le doctrinalisme est contre-révolutionnaire, mais aussi générateur de désordre et de violence. Il est un fléau à éliminer, mais surtout un mal à ne pas laissé germer. Le doctrinalisme devrait toujours s'appliquer de façon légère ou modéré afin de s'assurer que la répression soit toujours dosé et n'allant que vers les courants d'idées déviant étant réellement réactionnaire/contre-révolutionnaire ou capital-bourgeois. [...]
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N°2

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Doré, Père François. Shosho : Le jeu du javelos. [Carnet de notes] Édition des missions francophones de Kûmana. Kungü, Kûmana. 1960. (Extrait)
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Lors de mes nombreux voyages à l'intérieur des terres du Kûmana, Kûm (Homme Noir) et Ana (La Terre), j'ai eu l'occasion de rencontrer de nombreux peuples aux cultures aussi varié qu'exotique. Il m'est plus facile de me souvenir du nombre de convertis que je fis ici (très peu) plutôt que le nombre de peuple auxquels j'ai eu affaire. L'on vente souvent la terrifiante puissance guerrier des Kum et des Gundam, les ethnies dominantes à l'époque où j'écris le présent compte rendu. Cependant l'on oublie facilement que les Kums ne sont que le nom générique donnée à toute une famille de peuple à la peau noir. Le Kûmana en compte au moins cinq que j'ai pu observer et le continent sans doute plus encore. Parmi cette grande famille réside les Kumtars, nomade de la savane qui vont à cheval ou à pieds selon les régions. Chez les Kumtars comme chez les Kums et les Gundam existe des jeux guerriers ou des sports rituels. J'aurai l'occasion de documenté, plus tard dans ma vie, le plus populaire et le plus violent d'entre eux : le Zubaw, je désire m'attarder sur un phénomène hors du commun qui ne se retrouve qu'en deux endroits dans ce pays : le Shosho. Le Shosho est un sport de mouvement, d'habilité et de dextérité hors du commun pratiqué par les nomades du Kûmana que l'on regroupe généralement dans la famille des Kumtars et par les semi-nomades Kawalii du Sud-Ouest du pays. […]

[…] ainsi les indigènes ont un mythe fondateurs de cette activité :

Un guerrier Kumtar cherchait la trace de sa famille qu'il avait égaré pendant une guerre. Durant ses recherche il passa un jour près d'un village Kawalii. Il décida de s'approcher afin de demander si les hommes ou les femmes n'avaient pas vue sa petite femme et ses trois fils qui cherchaient leur père dans la savane. Les Kawalii qui à cette époque n'aimait pas les étrangers lui répondirent assez fermement qu'il n'avait pas vue de gens de la race des Kumtars et qu'ils ne voulaient pas en voir d'avantage. Le guerrier déçu de ne pas trouvé sa famille ne partit pas. Il avait très faim car il courait sous le soleil depuis trois jours. Il interrompit alors les anciens pour demander un morceau de pain de mil et d'eau. Les anciens refusèrent sèchement et le chassèrent. Par des menaces de mauvais sorts. Le guerrier s'en alla, mais revint aussitôt par l'autre chemin et pendant que les anciens s'assurait qu'il ne revenait pas par devant, il entra au village par derrière. Il trouva une case et y prit un cuissot de chèvre à rôtir et une outre de lait de chèvre. Mais ! Une vieille femme l'aperçu et donna l'alarme. Incapable de la faire taire, le guerrier s'enfuit son cuissot entre les dents et son outre de lait sous le bras. Loin d'être désireux de laisser le voleur s'en tiré à si bon compte, les anciens lancèrent après lui deux chasseurs armées de javelos. Pendant ce temps le guerrier passa la grande rivière Kwal et s'assit pour manger son cuissot et boire son lait. Après son repas royal, il décida de faire une courte sieste, il n'avait pas prit en compte qu'il serait chassé dans la plaine. Aussi à son réveil l'un des chasseurs l'avait rattrapper. Le guerrier bondit sur ses pieds juste à temps. Le chasseur lui lança son javelos depuis l'autre côté de la grande rivière. Le guerrier vif comme un esprit se saisi de l'arme avant qu'elle ne frappe sa poitrine. Le chasseur surpris resta coi un moment et le guerrier s’enfuit avec son javelot. Décidé à retrouver le voleur et son arme, il traversa l'eau à la nage et courut derrière le guerrier. Il finit par le rattraper près d'un rocher bleu. Le guerrier, pour le semer, lui lança le javelot à la poitrine. Mais à la grande surprise de tout deux, le chasseurs l'attrapa à son tour. Sans perdre une seconde il le renvoya au guerrier. Celui-ci esquiva et attrapa la hampe de l'arme au vol. Les deux hommes passèrent ainsi des heures à tenter de ce tuer l'un l'autre jusqu'à ce que la fatigue les gagnes. Ils firent une pose, mais à ce moment l'autre chasseur arriva. Il lança son arme sur le guerrier. Celui-ci lança vivement son javelot sur le premier chasseur et rattrapa juste à temps l'autre javelot. Le manège repris, mais le premier Kawalii lança son arme sur le second pour le punir d'avoir manqué de provoquer sa mort. Depuis ce temps les trois hommes s'échange des javelot dans la savane près d'une pierre bleu. Les enfants du guerrier sont aujourd'hui mort, mais lui continue de lancer pour sa vie.

[…] Le Shosho est donc à la fois une pratique sportive et un acte rituel, car chez les Kumtars et les Kawalii semi-nomade, un garçon ne devient un homme que s'il peut échanger des javelos avec un autre sans ce faire tuer. À la fois rite de passage et initiation à la guerre, cette activité est sans doute l'une des raison qui explique que les Kawalii et certains Kumtar vont à la guerre sans leur grand bouclier, lorsqu'il s'affronte entre eux. Bien que le mythe raconte l'histoire de trois hommes tentant de ce tuer les uns et les autres, le jeu tel qu'il est pratiqué chez les Kawalii et chez les Kumtars n'a pas pour but d'abattre son partenaire, mais bien de lui permettre d'attraper le javelot. Cependant je puis assuré que tout les hommes, avec les enfants l'on est plus indulgent, se lance des traits mortelles et tous ont leur danse d'esquive qui leur permet dans un même mouvement de s'écarter de la trajectoire du javelot et de l'attraper pour le relancer. Certains font de nombreuse pirouette d'autre bondissent ou se contorsionne, mais tous peuvent attraper et lancer un javelot lancer pour tuer. Cette activité est extrêmement dangereuse, mais incroyablement passionnante à regarder, car le talent et la maîtrise de soi requise pour la pratique d'un tel sport sont hors de la portée de mes congénère.

[...]Les fonctions sociales du Shosho sont donc de préparé les jeunes garçon à la chasse et à la guerre ainsi que de permettre aux jeunes hommes d'accédé aux statut de chasseur-guerrier. Cette activité apprend aux jeunes à ne pas craindre la mort en les confrontant à une arme mortelle diriger contre eux, mais elle leur apprend aussi à ne pas avoir peur de donné cette mort par les armes par le simple acte de renvoyer le javelot vers le torse de son partenaire, souvent le père dans les phases initiatiques. Aussi il faut le dire les Kumtars et les Kawalii sont ceux qui parmi les peuples du Kûmana retiennent le moins leur bras. Ceux-là peuvent vous transpercer pour une insulte, mais ceux-ci n'aime pas s'emporter cependant quand il le font celui qui les as provoqué à rarement l'occasion ou la possibilité de recommencer. En plus de préparer aux rôles de guerrier par l'affrontement de l'acte de donné la mort et la menace de la mort, ce jeu imprévisible développe des capacité physique hors du commun chez ses pratiquants. Il est fort probable que les Kumshosho (les pratiquants du Shosho) peuvent battre n'importe qu'elle athlète olympique de lancé du javelot. Parmi les habilités développer par le Shosho il y a la force du bras, la vitesse du corps (réflexes & dextérité) mais plus encore une précision hors du commun et un sens de la tactique guerrière hors norme. Les Kumshosho peuvent atteindre une pièce de cuivre du diamètre de mon pouce à vingt mètre, mais surtout lorsqu'ils s'affrontent entre eux ils semblent pouvoir prévoir les mouvements (esquive et parade) des autres et souvent il ne manque que peu de distance pour que le partenaire soit blessé ou mort foudroyer (et même parfois cela arrive). La coordination de l'ensemble du corps est formidable, esquivé et attraper dans un seul mouvement est un spectacle hors du commun et c'est exactement le point qui est le plus frappant, les KumShosho sont certes de bon lanceur mais ils sont encore de meilleurs attrapeur. Le Shosho peu être considéré comme un art de combat comme le Kung Fu ou les Budo mais uniquement orienté sur le Javelot. Malgré ce que je viens de dire, les techniques défensive du Shosho s'applique en combat à main nue et la précision des frappe Shoto (tranchant de la main ou avec le bout des doigts) sont incroyablement efficiente et mortelle. S'il n'est pas un art martial à proprement parler car il n'enseigne aucune technique précise, le Shosho est certainement un entraînement aux luttes corps à corps hors normes qui règles la biomécanique du corps sur des réponse et des ripostes difficilement envisageable.

[...] Comme dans bien d'autre chose au Kûmana, le Shosho possède certaine variante. Chez les Kawalii l'ont préfère développer l'esprit duelliste en faisant affronté deux adversaires dans de long duel, bien que parfois l'on mettent face à face une vingtaine de jeunes chasseurs en leur faisant échanger des javelot croisé afin de développer leur perceptibilité guerrière car sur un champ de bataille les coups peuvent venir de partout. L'on préconise aussi la précision dans le lancer ainsi que des distances stables durant les parties[...] Les Kumtars aiment à faire affronté des groupes entiers d'individus dans le plus pur chaos guerrier, bien que le plus souvent lorsqu'ils sont en groupe nomade les parties ne regroupe pas plus de trois à quatre partenaire par jeu. Les Kumtars mises beaucoup sur la vitesse et la portée de leur bras, les règles du jeu chez les Kumtars incluent le mouvement, les feintes et les fuites. Ce afin de faire jouer la distance et d'endurcir le cœur à la peur, car souvent un adversaire peu venir tout près vous, vous rendant impossible l'action de lancer votre trait ou alors se mettre si loin que vous ne pouvez pas être sur de l'atteindre. En tout les cas chez les kumtars les joueurs bougent tout le temps, ils bondissent, se couche, roulent au sol et jaillissent de derrière des abris conçu pour le jeu. […]

[…] En sommes le Shosho est-il un sport ou un art martial ? Je ne saurais le dire et il ne revient sans doute pas à moi de mettre dans des catégories la culture d'autrui. J'aurais cependant tendance à dire qu'il s'agit d'un sport violent voir dangereux. Cependant les peuples qui le pratique semblent le maîtrisé et le prendre sérieusement, je n'ai pas assisté à une seule mort ni aucune blessure sérieuse en cent vingt partie. Malgré tout les Kumtars et les Kawalii garde toujours un guérisseur à portée de voix des terrains de joute afin que le pire puisse toujours être éviter. [...] [/quote]
N°2

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MÂA, Jongo. 2012, Kawala. Abrégé de Socio-Économie Jouhnisme. République Autoriaire Libéré du Kûmana. P. 89

[quote="Traîté de Socio-individualité économique"]
[P.10]
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13020507515215572910836388.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/02/05//13020507515215572910836388.jpg[/img][/url]</center>
Partage
Biens : L'individu partage ses possessions avec son groupe-résident (village, tribus, clan), ses richesses, sa nourriture.
Temps : Pour obtenir du temps libre individuel, l'un doit donner de son temps pour le bien être de son groupe-résident.
Travail : L'individu doit partagé son travail avec son groupe, mettre en commun les fruits de son labeur afin d'être plus riche ensemble, mais aussi divisé son travail. Ex : La femme de Jokuné cultive le champ et s'occupe des enfants, Jokuné chasse la viande et produit du bois pour la valeur économique du village. Sa voisine lui fait des vêtements et l'homme médecine le garde en santé.
Échange
Économique : L'individu doit s’intégrer dans le réseau économique local par des échanges de son travail contre le travail des autres, mais aussi par le partage de son bien et de son temps. Il doit aussi s'inscrire plus spécifiquement dans des rapports d'échange (troc) endogame ou exogame visant à apporter à sa communauté des biens ou des valeurs supposées qu'elle ne possède pas.
Social : L'individu doit être parti intégrante du réseaux social, il doit échanger des actions à symbolique social avec les autres membres et pouvoir rendre de menu service à ses relations. L'échange social à pour but de maintenir un noyau social de base et à toujours élargir les réseaux qui gravitent autour.
Rituel : Que ce soit par l'aumône chez les chrétiens, l'échange Kula des Mélanésiens ou les échanges de bien à symbolique rituel des frères de sang Kums, l'individu pour pouvoir revendiquer une identité détâcher du groupe doit respecter les rites prescrit par son groupe-résident/identitaire et y participer activement. S'il s'inscrit à l'extérieur des divers réseaux d'échange de son groupe alors le groupe n'a pas à lui donner d'appartenance propre en son sein, il l'ignore.
Participation
Travail : L'individu doit participer aux travaux collectif et communautaires prescrit par son appartenance sociale. Les chasseurs doivent participer aux chasses collectives pour les festivités, les femmes faire le pain. Plus largement, les hommes doivent construire les routes, les puits et les réseaux d'irrigation/aqueduc et participer aux défrichages des champs. Les femmes doivent cultiver et entretenir les champs, élevé ensemble les enfants et participer à l'artisanat féminin du village.
Rituel : Il est attendu que chacun participe aux rituels collectifs de son groupe. Que ce soit les messes de noël, les initiations masculines/féminine ou le Ramadan.
Richesse: L'individu par le respect du partage et de l'échange doit participer à la production de la richesse collective par la mise en commun des efforts de tous. Par là ont entend que si toutes les actions de l'homme ne sont pas tourner vers ce seul but, il doit s'assurer de faire sa part minimal afin de stabiliser ou de faire croître la richesse de son village et par là celle de tout le pays.
[à suivre...]
[/quote]
N°2

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BENDELÉ, Moïr. La violence dans le religieux : le culte catholique. Kunguhnamara, Presse Universitaire du Kûmana, 2018
[quote="Étude Anthropologique de la violence dans le religieux"]
La violence de la conquête de la transcendance dans le Catholicisme.
Parmi les éléments minimaux irréductible à toutes les religions dans toutes les cultures humaines, trouvé et organisé par Maurice Bloch dans sa structure quasi-universelle des rituels l'on compte deux aspects généraux dont la récurrence est systématique : chacun des phénomènes appartient a sa culture spécifiques tout en étant structurellement similaire aux autres cultures. Ces aspects se retrouvent plus aisément dans les composantes théoriques ou théologique des façonnages religieux de tout lieux et de toutes époques. Les cultes sont une représentation rituelle de l'existence des êtres humains dans le temps. Cette représentation est en elle même la transformation de la représentation quotidienne des processus matériel de la vie biologique. Cette représentation se fait au travers de deux éléments essentiels dans absolument toutes les grands ensembles religieux du monde : une dialectique en trois temps et un élément de violence. Cette dialectique en trois temps est la symbolique de chose commune à tout être vivant et sont généralement signalé par les grandes étapes phare du processus biologique. Ainsi l'on retrouve généralement la naissance comme premier jalon, si ce n'est pas le cas alors cette dernière revêt toutefois une importance certaine car c'est le début. Ensuite il y a la période de la croissance et du temps de vie dont la balise d'identification, l'étape, est souvent la reproduction, identifié par la fécondité de la femme ou la puberté de l'homme. La dernière étape est très certainement la mort de l'organisme vivant. Ce sont là trois choses qui sont immanquablement lié à la vie. Ainsi les rites religieux s'organise toujours autour d'au moins trois moment clé de la vie humaine, parfois d'avantage mais jamais moins. La grande caractéristique de cette transformation de la vie matériel est qu'on lui adjoint une existence immatérielle, un au-delà dans lequel parfois débute la vie mais où elle se termine toujours. C'est en rapport avec cet au-delà qu'intervient l'élément de violence universelle à toute les croyances (la violence de retour). Cette notion de l'au-delà inverse le cours normal de la vie et ce n'est plus la naissance qui même à la vie, mais bien la faiblesse et la mort. L'initiation est la mise à mort symbolique d'un être qui remet en question sa venue au monde et son statu d'enfant en «effaçant» les premiers temps maternel. Ainsi le rituel efface ou plutôt chasse la vitalité, l'état matériel premier de l'homme, pour le remplacer par un état transcendant la vie. L'identité de l'individu se trouve dès lors au-delà de la «vie». Son état de faiblesse originel, celui de simple homme, la conduit à la mort, le rituel, et à ce qu'il y a après : la transcendance. Ce processus de mort symbolique rend possible pour ceux qui la vive de se percevoir, ainsi que les autres, dans une catégorie signifiante de permanence. C'est à dire comme faisant parti d'un groupe d'être au-dessus de la vie mortelle.
La mort qui vient tout de même fauché l'initié à son heure offrirait dès lors un argument assez convainquant pour démonté l'ensemble religieux de la transcendance par le rite. Le retour dans le monde matériel ramène à l'impermanence. La contradiction est évité en faisant du retour dans le monde «d'en bas», le retour d'une entité différente. Après le rite l'on revient sous une autre forme. Ce retour marque alors un changement de statut, l'on ne revient pas simplement dans le monde que l'on quitte, l'on est devenu quelques chose qui transcende se monde pour toujours et qui peu donc dominer l'instant présent, alors qu'au par avant c'est le temps qui dominait l'homme. La conquête de la transcendance puis celle du retour, le départ et le retour, est différencier par l'altération de la réalité vitale de l'homme. Dans la représentation rituelle la vitalité natale, obtenue à la naissance n'est plus. Elle a été échanger contre quelques chose d'autre. L'humain, par la création d'image, quitte cette vie par substitution et rejoint la nature transcendante. Il est alors une part intégrale du permanent, de l'au-delà du temps et de la matière : le monde des esprits, l'invisible, etc. Le rituel est toujours une division brutale de l'individus entre une réalité vitale et une réalité transcendante. Il était vital et il est désormais transcendance. La seconde partie des rites consiste à reconquérir la vitalité et à unir le tout sous une forme différente de ce que fut l'homme avant le rite. Ainsi l'acquisition de la transcendance ce fait au prix de sa vitalité, cependant la réappropriation de cette vitalité par l'être transcendant ne s'accompagne plus d'aucune perte. Il y a ascension : l'être d'origine ne pouvait à la fois maîtrisé la transcendance et sa vitalité tandis que l'être de retour maîtrise les deux car il est plus fort, il est supérieur. Lors du retour la vitalité est symboliquement consommer, dans pratiquement toute les religions, comme une nourriture de la transcendance, comme une ancre de cet état supérieur dans l'impermanent (le monde matériel). Cette consomption de la vie se fait dans le rituel par la bouche.
Cet de c'est élément commun à tant de religions qui nous mène à parler de l'extrême «violence» du culte Catholique. Ou plutôt afin d'évité toute polémique inutile, de la présence de la dialectique en trois temps et de l'abondance des violences de retour dans les rituels chrétien. L'on sait que la naissance d'un nouvel enfant ne s'entoure pas de rituel particulier immédiat dans la religion de la croix. Si la naissance est importante comme le disait Bloch, elle représente la venue d'une nouvelle âme sur terre, elle n'est pas l'un des marqueurs de la dialectique symbolique universelle. La première étape dans la représentation rituelle est plus spécifiquement le sacrement du baptême. Avant de poursuivre remarquons bien, afin de donné de l'argument à notre position, que si effectivement il existe de très nombreux rites sacré important et mineur dans le monde chrétien il n'y a en fait que trois grand sacrement : le baptême, le mariage et le dernier sacrement au mourant. Donc la dialectique est présente et complète en trois temps accompagner de différentes étapes sensé indiqué l'évolution du fidèle dans sa vie. Le baptême est donc la mise à mort du nouveau né, cela semble horrible dit ainsi pourtant c'est le cas. L'enfant nouveau né est une âme à la merci du mal. Il est dans l'état de faiblesse, d'âme, et sera donc symboliquement mit à mort par le prêtre officiant. Si la chose se voit moins aujourd'hui, les recherches en histoire théologique nous rapporte le déroulement de ce rituel par les anciens. Dans le présent le prêtre verse de l'eau sur la tête de l'enfant et la mort, dans cet acte, est devenue une symbolique caché extrêmement difficile à pénétré. Mais sous sa forme originelle, ce rituel est moins dissimulé. Rappelons donc que dans l'antiquité les hommes, car l'on subissait le baptême jeune adulte, avait la tête plongé dans l'eau d'une rivière ou d'un fleuve par l'officiant, le conduit entre l'homme et la transcendance (le divin). C'est la que l'affirmation de mort prend tout son sens car en maintenant ainsi la tête du nouveau fidèle sous l'eau, l'image qui est reproduite est celle de la noyade. Le prêtre chrétien noie donc le fidèle dans l'eau et celui-ci meurt. Le rituel se poursuit et l'on investi le «mort» d'une parcelle de la nature divine. L'on bénit son âme et on le place sous la protection de la divinité, il accède ainsi à un état supérieur qui transcende sont origine. Il échange son âme en perdition contre une ancrée dans la voie du «Seigneur». Ainsi il revient dans le monde matériel avec la puissance divine pour le protégé, il n'est plus sans défense contre le mal. Ce retour est accompagné de la reconquête de la vie et le prêtre nourrit l'être transcendant en déposant une goutte d'eau sur la lèvre du poupon. Autrefois l'on faisait boire le fidèle une grande rasade de l'eau qui l'avait tué et amener à l'élévation. Il est a noter que le rituel du baptême et sa mise à mort symbolique s'accompagne de la même croix sur le front à l'aide d'huile que le dernier sacrement (exécuté correctement). Ainsi la mort menant vers un nouvel état supérieur est marqué par cette croix, un chemin vers Dieu?

Cette mise à mort symbolique n'est pas seulement présente dans les grands rituels, elle est visible dans tout les rituels chrétien. Lors des messes ce sont des hommes et des femmes souillé par le monde ou par une trop longue séparation d'avec le conduit sacré (l'église dans ce cas). Le rituel consiste à mettre à mort celui qu'ils sont, en pénétrant dans le lieu saint, par la prière. Celle-ci se compare à une mort car l'humain qui la pratique cesse de vivre sa vie humaine durant le temps qu'il est à l'église. Puis il atteint le divin/sacré par cette purification et l'on renoue la vie et la transcendance par la consommation de l'Ostie qui est en soi-même un symbole de la vitalité transcendé (la vitalité du christ porté dans un objet inerte). Donc l'on nourrie encore le transcendant par la vitalité. Tout les rites important s'accompagne de festin s'adressant à tout les spectateurs et participants car la participation aux rites de passages est en soi un passage mineur qui nous transcendante et qui requiert d'être nourrit. Ainsi se trouve ici loger certaine des traditions culturels chrétienne en étroit rapport avec le religieux : le buffet funéraire, le déjeuner du baptême et le festin du mariage. La confession aussi est un acte de mise à mort symbolique car l'individu qui revient du confessionnal n'est plus le même, il n'est plus porteur de ses pêchés. Les méandres du temps et de l'histoire ont effacé beaucoup et ont transformé bien souvent les symboliques. Les affinant et les éloignant, pour ceux qui ne connaisse pas l'origine, de leur signification originel. Aussi pourrait-on dire que la croix formé avec de l'eau bénite est la nutrition de l'être transcendant venu du confessionnal. Une nourriture symbolique dont le lien ne réside plus aujourd'hui que dans les pays latin proche de l'ancienne coutume. Les femmes italophones qui embrasse la main qui a tracé la croix sur leur front n'ont pas conscience de reproduire l'acte de nourrir l'être transcendant. Pourtant c'est ce qu'à du être cette manière à l'origine.

[...] le mariage met à mort deux individus distinct qui dans la représentation rituelle reviennent unis. Ils ne sont plus Mr. Untel et Mademoiselle Uneautre, mais biens un. Ceci est symbolisé dans la connotation de couple : une pair n'est plus une pair s'il manque l'un des deux éléments; ainsi que dans la tradition qui veut que l'un des époux, généralement la femme, abandonne son nom pour prendre celui de l'autre. Il ne sont plus alors deux êtres distincts mais bien une entité connue sous la forme d'un couple qui ne peut être défait que par la mort. [...] la grande difficulté du divorce dans l'église catholique vient sans doute de ce fait. Il n'y a aucun rituel de mise à mort et de retour pour cette éventualité. Le divorce n'est pas ritualisé et donc ne saurait être s'inscrire sans heurt dans la représentation rituelle du monde. [...] bien qu'il puisse être ritualisé le divorce pose de nombreux problème à la chrétienté, mais surtout au Catholicisme et à l'Orthodoxie qui les interdises tout deux. Ces problèmes ne viennent pas en soi de l'interdit mais de l'échelle de valeur de ces deux institutions qui compte le mariage comme une des valeurs fondamentale de leur dogme mais aussi et surtout il fait partie d'une ligne de progression dans le temps, dans la vie biologique et symbolique supérieur à l'état de célibataire baptisé. Il est alors difficile pour ses institutions de concevoir qu'elle pourrait sanctifié une régression de leur fidèle sur l'échelle de la transcendance et par ce fait même de les laissés s'éloigné du divin.[...]

Cette dualité de mort et de transcendance est donc partout : dans le mariage, dans les rites funéraire, dans la confession, dans la confirmation, etc.. [/quote]
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