Posté : mar. déc. 11, 2012 2:57 pm
par Roman Récit
<center>Projet de loi portant réforme majeure du système scolaire, vendredi 1 novembre 2019.</center>
Le gouvernement Girard a travaillé depuis son arrivée au pouvoir en août 2019 à une profonde réforme du système éducatif génifinien. Interrogée à la mi septembre par un député lors d'une séance de question d'actualité, la ministre des Affaires sociales Marie-Hélène Launay avait promis l'arrivée prochaine de cette réforme. Après de longues consultations avec les différents professionnels et les instances du système éducatif, le ministre délégué chargé de la Réforme de l'Education, André Vial, a présenté à la mi-octobre en conseil des ministres le projet de loi portant réforme majeure du système scolaire qui, après une semaine de discussion, va être voté aujourd'hui à la Comesie. Ce projet de loi porte bien son nom, car la réforme proposée est bel et bien un acte majeur. L'ancien cursus "Classe de Premier Accueil-1ère à 8ème-Cours Moyen-Cours Confirmé-Cours Supérieur-Formation Supérieur-Formation Recherche", jugé trop compliqué et source de duels juridiques récurrents entre les ministères de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, est remplacé par un enchaînement "Classes de Premier Accueil-Cours Primaire-Cours Élémentaire-Cours Moyen" formant le cursus primaire. C'est à la fin du primaire qu'est délivré le Brevet National, nouvellement créé, qui assure à tout génifinien de disposer à 15 ans, age de la fin de la scolarité obligatoire, d'un diplôme reconnu. Le Collège suit immédiatement l'obtention de ce Brevet National et permet, en cinq ans, de passer le concours du Baccalauréat, qui est conservé en fin de cursus comme principal diplôme. Le plus gros de la réforme touche cependant le système de l'Enseignement supérieur. Les anciennes Universités de Droit Commun et de Droit Spécial laissent la place à un système plus conforme aux habitudes internationales, organisé autour de trois niveaux de formation universitaire successifs, la Licence, le Master et le Doctorat. L'université devient ainsi le véritable outil de l'Enseignement supérieur. Pour les plus doués des élèves, destinés à servir l'Etat, la réforme prévoit le maintien de l'Ecole Nationale d'Administration et de Gestion Publique, accessible sur concours après un Master 2. L'ENAGP n'est cependant plus la formation la plus longue du secondaire, puisque cette réforme introduit la création d'un "Thèse d'Etat" préparée en 10 ans (8 d'Université et deux dédiées), destinée à repérer et distinguer les meilleurs chercheurs du pays. La formation des professeurs reste prise en charge par les Ecoles d'Enseignement, accessibles sur concours post-bac, et par l'Ecole Supérieure d'Enseignement, accessible à Bac+5 sur concours. La formation professionnelle, symbole de la politique éducative de l'actuelle opposition quand il était au pouvoir, n'est pas abandonnée, et elle est même élargie par la transformation des instituts de formation professionnelle en collèges professionnels, cursus parallèle au collège général, qui permettra la dispense d'un Baccalauréat professionnel. Les anciens instituts de Formation Professionnelle Supérieure deviennent instituts de "Formation professionnelle" et l'obtention, au bout de 3 ans, d'un Certificat de Formation Professionnelle. Le transit possible entre ces instituts et l'Ecole Supérieure d'Enseignement est assuré par l'Ecole de Formation des Maîtres. La réforme profonde du système éducatif génifinien, rejetée par la droite parlementaire au titre de son caractère "politicien et inefficace", a cependant le soutien des forces centristes. Les communistes ont fait savoir leur volonté de s'opposer au texte, car il ne supprime pas la formation professionnelle, à laquelle ils sont opposés, la jugeant "ségrégative". Le gouvernement disposant grâce aux députés UDMR d'une large majorité, le vote ne se fait pas à proprement parler sous pression pour le gouvernement.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=190214Cursusrform.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_190214Cursusrform.png[/img][/url]
Nouveau schéma du système éducatif
Pour : 198
Contre : 147
Abstention : 5 (1 PSDG, 3 R&E/PEJ, 1 MC)
Le projet de loi portant réforme majeure du système scolaire, dit "Réforme Vial", est adopté à la majorité absolue des voix exprimées Il entrera en vigueur à partir de la rentrée 2020.</center>
Posté : mer. févr. 13, 2013 4:51 pm
par Roman Récit
<center>Débat et vote sur l'élection du secrétaire général de l'Assemblée des Etats, vendredi 8 mai 2020.</center>
Alors que les Etats membres de l'Assemblée des Etats sont [url=http://www.simpolitique.com/topic8307.html]appelés à se prononcer[/url] sur le choix du prochain secrétaire général de l'organisation internationale, le gouvernement de la République de Genfin a décidé d'organiser à la Comesie un débat public suivit d'un vote afin de déterminer le nom du candidat que le pays soutiendrai dans cette élection. Les candidats sont M. Loch MESSER pour la République de Tel-Érib, M. Anatole Clergest pour le Royaume des Fiémançais, M. Xavier Demaison pour le Royaume de Biturige, Mme Aaliyah Diamacoune pour le Royaume Démocratique du Lito et M. Padermchai Srikaew pour l'Empire du Kaiyuan. Le débat devait duré toute la journée, de 9h00 à 20h00, mais s'est poursuivi pendant 5 heures supplémentaires, jusqu'au samedi 9 à 1h00 du matin. Toutes les candidatures ont de fait été discutées assez rapidement, et le débat s'est transformé en débat sur l'Assemblée des Etats, son rôle, ses objectifs et la politique étrangère du Genfin au sein de celle-ci. La ministre des Affaires étrangères, Alicia Daroux, a du sans cesse monter au front pour défendre les actions de son ministère et la politique étrangère du gouvernement, malgré les nombreuses protestations de l'opposition, l'accusant d'un laisser-faire "inacceptable". Deux tours de vote ont eu lieu pour permettre à la Comesie de dégager une majorité. Si l'opposition s'est rapidement rassemblée autour de la figure d'Anatole Clergest et d'une conception purement représentative du poste de Secrétaire Général, la deuxième place a été plus disputée, les sociaux-démocrates se divisant en deux parties quasi égales entre M. Demaison, apprécié pour son attachement à la démocratie et au dialogue, et Mme. Diamacoune, soutenue par la quasi totalité des femmes de la majorité, reconnaissantes de sa vie de combat pour l'égalité hommes/femmes. Le Biturigeois s'est finalement imposé en deuxième place, notamment grâce à un soutien fort des démocrates de l'UDMR. Le second tour s'est déroulé selon une logique bien plus parlementaire, la majorité et l'opposition se rassemblant chacune autour d'un des deux candidats restants. Le résultat ne faisait dès lors plus aucun doute, et M. Demaison a été investi avec une confortable majorité candidat du Genfin.
<center>1er vote :
M. Clergest : R&E : 9 ; UDMR : 6 ; FCA : 1 ; PL : 12, FER : 1, MC : 79 ; VP : 10. Total : 118 (37%)
M. Demaison : PCRG : 9 ; PSDG : 58 ; R&E : 13 ; UDMR : 15 ; FCA : 4. Total : 99 (27%)
Mme. Diamacoune : PCRG : 18 ; PSDG : 54 ; UDMR : 3. Total : 75 (21%)
M. Messer : PSDG : 19 ; R&E : 6 ; UDMR : 5 ; FER : 1. Total : 31 (8%)
M. Srikaew : UDMR : 12 ; FCA : 2 ; PL : 3 ; FER : 1 ; MC : 9. Total : 27 (7%)
2e vote :
Demaison : PCRG : 26 ; PSDG : 129 ; R&E : 17 ; UDMR : 22 ; FCA : 4 ; MC : 1. Total : 199 (56%)
M. Clergest : PCRG : 1 ; PSDG : 2 ; R&E : 11 ; UDMR : 19 ; FCA : 3 ; PL : 15 ; FER : 3 ; MC : 87 ; VP : 10. Total : 151 (44%)
M. Xavier Demaison est donc investi comme candidat de la République de Genfin pour le poste de Secrétaire Général de l'Assemblée des Etats.</center>
Posté : jeu. oct. 03, 2013 11:57 am
par Roman Récit
<center>Débat et vote la situation internationale et la guerre au Jeekim, vendredi 8 avril 2022.</center>
C'est la guerre sur le continent jeekimois. [url=http://www.simpolitique.com/topic9510.html]L'invasion du Finnherland[/url] déclenchée par la Varlovie et le Coorland, sur le pari que l'URKR, occupée par son invasion du Pelabssa, n'interviendrais pas pour soutenir son allié du Nord, suit son cours depuis plus d'un mois. Mais cet espoir a vite été déçu, La Rostovie, l'URCM et la Tcherkessie ayant déclaré la guerre à la Varlovie. Un bombardement tcherkesse sur le sol varlovien a même eu lieu, provoquant la mort de milliers de civils. A travers le Jeekim, les membres de l'Union du Jeekim et de l'Alliance Militaire Jeekimoise se mobilisent tour à tour pour répondre à la menace qui pèse sur l'intégrité de la leur continent. Convoquée sur un ordre du jour extraordinaire par un gouvernement qui a pris du temps à réagir, la Comesie se réunit enfin pour examiner un projet de résolution et un projet de loi militaire mobilisant un 300'000 citoyens génifiniens. Voici quelques extraits des débats :
<center>[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/877.jpg[/img]</center>
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Je déclare ouverte la séance portant sur un ordre du jour extraordinaire du gouvernement du vendredi 8 avril 2022. Madame la présidente du Conseil va vous lire la proposition de résolution déposée par le gouvernement. Madame la présidente Girard, vous avez la parole.
Laura Girard, présidente du Conseil : Mesdames, messieurs les députés, l'heure est grave. Deux de nos plus fidèles alliés, des voisins sur notre continent, avec lesquels nous entretenons depuis plus de 3 ans des relations d'entente totale, voient actuellement leurs territoire violés par des forces armées étrangères et belliqueuses, leur souveraineté menacée par des puissance extra continentales et leurs agents sur ce continent. Nous ne pouvons accepter cet état de fait. C'est pourquoi le gouvernement vous demande d'adopter la résolution suivante :
"La République du Genfin condamne fermement les velléités guerrières qui ont conduit à la situation actuelle, à la guerre entre la Varlovie, le Coorland, le Finnherland, la Tcherkessie, l'URKR et l'URCM. Elle déplore le recours à la force qui a débouché sur le conflit majeur qui sévit en ce moment et appelle l'ensemble des belligérants à la recherche rapide d'une paix de compromis et à la cessation des hostilités.
Membre de l'Alliance Militaire Jeekimoise, la République du Genfin informe le monde qu'elle entrera en guerre contre toute nation qui violera le continent jeekimois et attentera à la souveraineté des gouvernements et à la sûreté des populations d'une nation membre de l'AMJ. Elle le fera en défendant exclusivement le territoire jeekimois, sans exporter le conflit ailleurs que là où des puissance belliqueuses pourraient le porter.
Déterminée à lutter aux côtés de ses alliés, la République du Genfin, par le biais de ses représentants démocratiquement élus à la Comesie, exhorte le gouvernement à prendre toutes les mesures qui s'imposent pour mobiliser la nation génifinienne dans cet objectif de défense du continent commun et des nations alliées.
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci madame la présidente du Conseil. Dans la discussion générale, la parole est limitée à un orateur par groupe politique. Pour le groupe Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens, la parole est à monsieur Antoine Langlais.
Antoine Langlais : Merci madame la présidente. Mes chers collègues, l'heure est grave, comme l'a dit madame la présidente du Conseil. A travers la souveraineté de la Varlovie et du Coorland, c'est celle de tout les pays du Jeekim qui ne sont pas des dictatures communistes qui est menacée. Nous n'avons pas voulu cette guerre, nous n'avons pas voulu que notre continent soit la proie d'une guerre qui met à mal les peuples, la nature et la démocratie. Mais elle nous est imposée désormais. Le texte du gouvernement présente cette dimension critique vis-à-vis de ceux qui, pourtant nos alliés, ont généré le conflit sur notre continent. Mais il contient surtout l'affirmation claire qu'au-delà de ces dissensions entre nous sur ce qu'est le juste emploi de l'arme militaire, nous sommes tous jeekimiens, et ferons tout ce qui est en notre mesure pour défendre le territoire national et notre continent des assauts d'un nouvel impérialisme militaire.
A l'extrême-droite : "Un nouvel impérialisme ! Arrêtez, on croirait entendre parler un communiste radical !"
C'est par ce que ce projet de résolution porte une action forte en faveur de la défense de l'intégrité du territoire jeekimois que le groupe SERG le votera, soutenant le gouvernement et l'engagement, sans renoncer à la paix. Applaudissements sur les rangs de la majorité
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci, la parole est à monsieur Eric Mandin pour le groupe Opposition Citoyenne.
Eric Mandin : Merci madame la présidente. Mes chers collègues... Il était temps ! Il était vraiment temps ! Le Finnherland est depuis trop longtemps une tumeur négative amarrée à ce continent, et il était grand temps qu'un pays responsable s'emploie à libérer le Jeekim du danger que représentait cet avant-poste du communisme totalitaire !
A gauche : "Représente ! Il n'est pas encore mort !"
Oui, pas encore, mais nous y comptons bien. En fait, peut-être le serait-il déjà si la majorité timorée qui squatte ces bancs...
Vives protestations sur les rangs de la majorité. "C'est la volonté du peuple qui squatte ces bancs !"
Qui squatte ces bancs depuis près de trois années était capable de prendre des décisions fortes au moment où elles s'imposent ! Au moment de la crise tcherkesse, déjà, vous aviez tardé à envoyer le message de fermeté qu'aurait été une mobilisation militaire en soutien à nos alliés. Cette fois, c'est alors que la guerre est déjà déclarée, qu'elle coule depuis plus d'un mois déjà des jours heureux, que vous prétendez prendre des décisions ? Depuis un mois, notre pays aurait pu être frappé "préventivement" par les forces rostoves ! Seul le peu d'intérêt que l'URKR porte à notre petit pays, et son mépris de nos forces armées, mépris d'autant plus important d'ailleurs que vous ne faites rien, depuis trois ans, pour améliorer la qualité de nos troupes et de nos matériels, cela seul nous a peut-être épargné le sort des Etats-Unis du Pelabssa ! Nous voterons cette résolution, mais comprenez bien notre déception devant le trop-plein d'inaction que vous avez montré une nouvelle fois, et qui est la marque de fabrique de votre gouvernement !
Vifs applaudissement sur les rangs de l'opposition. Cris d'indignation à gauche : "C'est inacceptable ! Et le respect de l'armée ? Et le respect du gouvernement ?"
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci monsieur Mandin. Mon devoir, au regard de notre règlement et puisque le gouvernement ne peut répondre, est de vous inviter à ne pas mettre en cause l'appareil militaire et sa qualité hors d'une séance de notre Chambre en comité secret, et à ne pas mettre en cause directement le gouvernement lorsque celui-ci n'a pas la possibilité de vous répondre. La parole est à madame Vanessa Comte pour le groupe Centre Indépendant.
Vanessa Comte : Merci madame la présidente. Je tiens à apporter peut-être à monsieur Mandin les réponses que le gouvernement ne peut lui fournir de suite, faute de pouvoir lui répondre durant notre discussion. Sachez que depuis plus de deux ans ce gouvernement fait tout ce qu'il juge nécessaire pour améliorer la qualité, l'entrainement et l'équipement de nos forces combattantes, de terre, de mer et de l'air. Le ministre de la Défense Fabien Joinet s'est employé a remettre l'armé sur le chemin du progrès ! Les dépenses militaires ont augmenté sur les deux derniers budgets, là où vous les aviez gelées sauvagement, sans considération pour les suppliques que nous avions alors adressé au gouvernement que vous dirigiez.
A droite : "Mais vous l'avez bien voté ce gel budget, non ?!"
Grace à cette amélioration de la qualité de nos forces armées, ce pays peut désormais de nouveau parler d'une voix forte et respectée sur la scène internationale. Et peut intervenir aux côtés de nos alliés quand, comme aujourd'hui, leur souveraineté, et, partant, la notre, est mise en danger. Cette intervention, elle n'arrive pas trop tard, elle n'arrivera jamais trop tard, et c'est un honneur pour cette majorité de soutenir, non pas la guerre pour la guerre, mais la guerre raisonnée, celle de la défense d'un idéal de vie collective apaisée dans l'indépendance des puissances étrangères extracontinentales qui ne s'y retrouvent pas.
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci madame Comte. La parole est à monsieur Jean-Baptise Conti pour le groupe Radicaux et Ecologistes.
Jean-Baptiste Conti : Merci madame la présidente. C'est un dilemme pour notre groupe que le projet de résolution que vous nous présentez ici. Le Parti Républicain Génifinien, par son histoire, est hostile à la guerre sous toute ses formes, qu'elle puisse ou non être considérée comme "juste". Cette guerre que le gouvernement nous prépare, nous ne saurions l'accepter sans la combattre pleinement, car nous ne pensons pas que l'Etat et la Nation aient quelque intérêt à envoyer mourir nos enfants pour les terres glacées et infertiles du Finnherland ou pour protéger les lochs coor, qui du restent peuvent être défendus par les coors eux-même bien plus efficacement que nous ne le pensons. De même, mes collègues du Parti Ecologiste Jeekimien considère que la guerre n'a pas de raison d'être dans une société civilisée, parce qu'elle amène destructions et violence non seulement au sein de son armée, mais au sein de son peuple lui-même.
Cependant, bien qu'opposés à la militarisation systématique des relations internationales, dont le drame pelabssien n'est que la dernière manifestation, nous sommes aussi profondément jeekimois, et nous soutenons avec conviction toute volonté de protéger et de défendre ce continent des influences étrangères qui pourraient en bouleverser le dangereux équilibre. C'est pourquoi nous nous refusons à voter la guerre, tout comme nous nous refusons à condamner le Jeekim libre. Le groupe R&E s'abstiendra donc lors de ce vote.
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci monsieur Conti. La parole est à monsieur Pierre Brosseau pour le groupe Communistes Révolutionnaires et Citoyens.
Pierre Brosseau : Merci madame la présidente. Permettez-moi, chers collègues, de m'étonner du ton qui est celui de nos échange aujourd'hui. Ce ne sont qu'échange de bons procédés, tous réunis par une même idée qui confine à la bienpensance : il faudrait aller en guerre, sans véritablement discuter, sans véritable opposition même des plus pacifistes d'entre nous ? Eh quoi, on veut nous faire croire que le recours à l'armée pour défendre nos alliés, ce n'est pas la guerre ? Ce n'est pas la mort ? Ce n'est pas la souffrance pour les peuples ? Il y a des millions de Jeekimiens. Notre pays ne pèse jamais que pour 15 millions dans la balance de l'équilibre international et continental, et du haut de ces 15 millions d'âmes, jamais capables de s'accorder sur tout, nous devrions aller voir les âmes presque dix fois plus nombreuses du Finnherland et leur dire que nous savons, nous, ce qui est bon pour eux ? Je ne veux pas soutenir le gouvernement de Yanvik Slimane, certains sur ces bancs en prendraient de suite prétexte pour renvoyer encore une fois le Parti Communiste de la République du Genfin, qui est profondément attaché à la démocratie et à un véritable idéal communiste, dans le camp des Kirovistes, de la Main Noire et des totalitarismes prétendument communistes. Mais la guerre, quelque soit sa forme, quelles que soient les bonnes qu'on lui trouve, ne saurait être soutenue par nous, car elle se fait toujours contre les peuples, contre le droit des gens et contre la concorde sociale. Nous voterons donc contre cette résolution belliqueuse !
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci monsieur Brosseau. La parole est à madame Véronique Perdon pour le groupe Union Démocrate d'Avenir.
Véronique Perdon : Merci madame la présidente. Le groupe UDA a décidé de soutenir unanimement le projet de résolution qui nous est ici présenté. Si la résolution qu'il affiche ne suffit pas à cacher les carences de notre puissance militaire, nous sommes cependant déterminé à engager la nation aux côtés de tous ses alliés, comme le Liethuviska lui-même, notre voisin...
A gauche : "Vous suivez les libéraux comme des toutous maintenant ?" Quelques imitations canines à l'extrême-droite.
Notre voisin, a choisi d'envoyer des troupes au Coorland. Une fois de plus, l'initiative de notre pays se développe conjointement à celle de ce voisin si respectable. Le gouvernement semble déterminé à le suivre, c'est une bonne chose. Nous ne pouvons que le soutenir dans cette démarche de protection des peuples et de défense de nos intérêts nationaux et internationaux.
Magalie Millet, présidente de la Comesie : Merci madame Perdon. Conformément au règlement, les députés non inscrits ne peuvent s'exprimer dans ce débat portant sur un ordre du jour extraordinaire. Rire, moqueries et protestations à l'extrême-droite. Comme le demade le règlement, je leur rappelle qu'ils peuvent toutefois, comme chacun de leurs collègues, déposer chacun une explication de vote écrite, que le gouvernement se fera j'en suis sûre une responsabilité et un honneur de lire. Je vais donc procéder au vote sur la résolution du gouvernement. Le scrutin est ouvert...
...Le scrutin est clos.
<center>Voici le résultat du scrutin :
Votants : 350
Exprimés : 322, soit 28 abstentions
Majorité absolue : 162
Pour : 295
Contre : 27
La Comesie a adopté.</center>