Page 2 sur 4
Posté : dim. janv. 20, 2013 1:56 pm
par Braunschweig
DER ADLER
28/02/2020
Le Saint-Empire du Schlessien et l’Empire du Kaiyuan, bien que situés sur deux continents, qui plus est culturellement, linguistiquement très différents n’en sont pas moins deux pays partenaires coopérant dans de nombreux domaines. Ainsi, à l’en croire le professeur Heinrich Meinhardt de l’université de Hohenschönstadt (Nordland) il y aurait entre les deux empires des ressemblances étonnamment frappantes. Selon lui, tous deux sont très attachés à la défense des traditions et de la culture locale. Dans son exposé de cent vingt huit pages intitulé « Des ressemblances entre les états », Heinrich Meinhardt développe une thèse encore largement débattue au sein de la communauté universitaire schlessoise. Existe-t-il au monde un pendant au Saint-Empire du Schlessien ? C’est la question qui anime régulièrement de nombreux colloques rassemblant d’éminents spécialistes des questions ethniques, religieuses, culturelles, mais aussi économiques ou politiques. Si la thèse de la singularité du Saint-Empire du Schlessien reste l’idée dominante pour l’heure, elle s’explique surtout par de forts relents xénophobes, voire racistes. En effet, beaucoup d’intellectuels schlessois considèrent qu’il n’est pas envisageable de comparer la culture germanique, et dans un certain sens parfois scandinave du Schlessien avec ce qu’ils appellent des « cultures inférieures de par leurs histoire et leurs traditions passés et actuelles ». Cette thèse si elle est basée sur le passé colonial du Schlessien et de l’histoire de colonisé des pays fréquemment pris en exemple pour illustrer les similitudes avec l’Empire ne font toutefois pas partie de la doctrine diplomatique officielle du Saint-Empire. Bien que non condamnée par les autorités schlessoises, il apparait difficile pour le Ministère des Affaires étrangères d’intégrer cette thèse à la définition de sa diplomatie. Notons que parmi la population il n’est pas rare de retrouver des réactions hostiles à ce qui peut apparaître comme étranger ou non germanico-scandinave, ou tout du moins non alméraano-jeekimois. Par ailleurs, il faut préciser que bien que certains pays jeekimois soient considérés comme alméranisés, nombreux sont ceux pour lesquels une frange non négligeable de Schlessois éprouve une défiance. En effet, tiraillés entre un passé ouvertement anti-slave et un présent qui pousse l’Empire à s’ouvrir davantage au monde, les sujets schlessois conservent au fond d’eux même de vieux réflexes xénophobes qui sont entretenus par une politique nationalistes et en faveur de la défense acharnée de la culture schlesso-almérane du Nord et de l’Ouest. En ce sens, le rapprochement franc depuis 2014 avec le Lochlann n’aura fait qu’accentuer cette singularité schlessoise.
Ainsi dans son dossier fondé sur des thèses (pas uniquement schlessoises par ailleurs) et des recherches universitaires récentes, le professeur Meinhardt s’attarde à montrer combien Schlessien et Kaiyuan sont liés. Tout d’abord c’est par l’histoire et le passé « récent » qu’il fait sa démonstration. En effet, rappelons nous qu’il fut un temps le Saint-Empire du Schlessien disposait de comptoirs et de colonies dans ce qui est communément appelé Nanzhao et qui est depuis quelques années rattaché à l’Empire du Kaiyuan. Le plus fameux d’entre eux étant bien entendu le comptoir de Wittenbergshafen (connu sous le nom de Port-Wittenberg). Dans cette ville préservée par les conflits entre les factions nanzhéennes et kaiyuanaises réside aujourd’hui encore une très forte communauté schlessoise. Cette présence « massive » (quelques pourcents ; ce qui est important considérant la date du départ officiel du Saint-Empire du Schlessien) d’individus de culture almérane s’explique par un passé colonial schlessois qui continue aujourd’hui d’influencer l’île de Mojin (nom kaiyuanais). Lors du départ des troupes coloniales schlessoises nombreux sont ceux qui sont restés, de peur de se retrouver sans biens une fois rentré en métropole. Grâce à une décolonisation pacifique, ces ressortissants se sont installés définitivement sur place, fondant ainsi une communauté germaniste conséquente. Le départ schlessois et le temps ont forcé les anciens colons à s’intégrer à une population locale majoritairement makarane. Aujourd’hui, les traces de la présence schlessoise sont encore très présentes et visibles, en témoigne la cathédrale de Wittenbergshafen. L’architecture globale de la ville restant pour sa part « très almérane » dans l’ensemble.
D’autre part, le professeur Heinrich Meinhardt développe la théorie que l’on retrouverait cette ressemblance dans les échanges économiques. En effet, si nous considérons le rapport du Ministère Kaiyuanais de l’Economie exposant les 30 plus gros employeurs au sein de l’Empire makaran, alors on constate rapidement que les entreprises schlessoises se positionnent parmi les plus importants donneurs d’emplois du pays. Ainsi, le Schlessien est le pays (hors Kaiyuan) dont les entreprises fournissent le plus de contrats à des travailleurs Kaiyuanais (dans la limite des 30 plus importants employeurs du pays) devant le Raksasa, le Wapong et le Thorval. Avec plus de douze milles emplois créés par des firmes schlessoises, le Saint-Empire se positionne comme un partenaire économique, mais par conséquent aussi social de premier ordre pour son « petit-frère makaran » selon les termes du professeur nordlandais. Il s’agirait là d’une vérité qui ne peut, pour ce dernier, être ignoré. En revanche, les adversaires de cette théorie qu’ils jugent « insultante et dangereusement fallacieuse » balaient d’un revers de main ces théories. Si pour eux, le passé commun ne peut être laissé de côté dans l’analyse de la situation, il ne suffit pas à lui seul à justifier une quelconque ressemblance entre les deux empires. En outre, poursuivant leur travail de démonstration du contraire, ils avancent que si les liens entre les deux pays sont indéniables, on constatera rapidement qu’il n’existe pas de pareilles réciprocités au niveau schlessois. Si le Kaiyuan investit effectivement au Schlessien, il ne le fait pas à même hauteur que son partenaire alméran. Ces échanges seraient d’ailleurs plus motivés par des désirs de profits des deux côtés que par une éventuelle ressemblance. Toutefois, les détracteurs du professeur reconnaissent que les structures sociétales et culturelles en quelques points similaires permettent de faciliter ces liens.
En marge de la publication de ce document sur la ressemblance entre les états du monde, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères en charge de la Coopération, Günter Kropp se rendra prochainement à Wittenbergshafen pour y participer à une conférence organisée par une association des minorités alméranes en partenariat avec l’université Leopold VII sur le thème « Wittenbergshafen, quel chemin pour demain ». Rappelons que l’université avait été fondée au 20e siècle alors que les colons schlessois étaient encore plus nombreux en vue de donner à leurs enfants une éducation almérane. Après le départ des Schlessois, un accord avait été trouvé pour qu’elle puisse être conservée et poursuivre ses enseignements à condition d’être entièrement financée par l’Etat schlessois ou à défaut par des donateurs privés. Aujourd’hui elle reste dans l’ancien Nanzhao un établissement de renom où viennent se former non pas uniquement les descendants des anciens colons, mais aussi les fils et filles de l’intelligentsia locale. Doit-on y voir un signe marquant la volonté schlessoise de faire respecter l’acte de propriété impériale sur Wittenbergshafen alors même que le Commission Manityaku a rendu son rapport estimant que l’acte de propriété impériale schlessoise est valide ? Interrogée sur la question Natalia von Gründig, ministre de référence de Günter Kropp, n’a pas souhaité polémiquer et a insisté pour que ne soit vue dans cette visite que la volonté de faire progresser côte à côte « deux pays qui ont en commun certaines visions de l’avenir ».
Posté : sam. févr. 02, 2013 10:59 pm
par Braunschweig
BREVES
06/04/2020
- Peter Schäffers (ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial) était en déplacement au Nordland durant deux jours pour une visite ministérielle extrêmement attendue. En effet, c’est la première de la part du ministre depuis sa prise de fonction en mai dernier dans cette province fortement réceptive à ce genre d’évènements. Alors qu’en métropole le gouvernement met en œuvre d’ambitieux projets de valorisation de l’économie locale et de poursuite des réformes engagées depuis l’entrée du Nordland dans le Saint-Empire du Schlessien, la jeune étoile montante du Parti Conservateur a tenu a présenter le nouveau paquet législatif qu’il souhaite présenter devant la Chambre des Nobles dès le mois de mai de cette année. S’inscrivant dans une perspective de sécurité publique optimisée, Peter Schäffers a assuré que si ces nouvelles lois pouvaient au premier abord paraître dures, voire libertaire, elles restent nécessaires pour une parfaite cohésion sociale. Prévoyant un durcissement des conditions encadrant les manifestations ainsi qu’une interdiction pour la presse de diffuser des informations erronées à l’encontre du gouvernement le projet de loi est actuellement encore sur le bureau du ministre qui a précisé qu’il serait déposé au plus tard à la fin du mois d’avril au bureau de la présidence de la Chambre des Nobles pour ensuite y être débattue puis votée. Rappelons au passage que c’est l’Empereur qui préside la chambre haute et que c’est donc sur son propre bureau qu’atterrira la proposition gouvernementale. Si parmi l’équipe des conseillers ministériels on reste discret quant au contenu des deux futurs projets de lois, le ministre, lui, semble moins avare en révélations. Souhaitant prendre ses adversaires politiques de vitesse en les empêchant de le présenter selon leur point de vue, il a dévoilé ce qu’Amnesty International s’empressera de dénoncer comme étant une nouvelle atteinte aux droits de l’homme et à la liberté de la presse et de manifester. Ainsi, la loi sur les rassemblements publics rendra responsables et passibles de trois à cinq ans de prison ferme et 150.000 dollars pelabssiens d’amende les organisateurs d’une manifestation durant laquelle des débordements graves sont constatés. Le deuxième volet de ce paquet législatif risquerait de frapper plus directement les journalistes en les rendant directement responsables des leurs écrits. Ce ne sera donc plus uniquement le journal dans son ensemble qui encourra une condamnation. Le journaliste ayant signé l’article sera également pénalement responsable là où avant il était protégé face à la justice, sauf rares exceptions. C’est dans cette perspective que ces derniers risqueront jusqu’à un an de prison ferme et 15.000 dollars d’amende. En outre, le journal verra les peines encourues alourdies. L’amende sera, si la loi est votée de 250.000 dollars et pourra se voir retirer sa licence pour une durée allant de quelques mois à définitivement. Face à cette initiative législative l’opposition a dénoncé un énième coup de canif dans les droits civiques. Selon Hannelore Schwesig qui brigue la direction du Parti Social-démocrate Schlessois le Saint-Empire fait un pas de plus vers l’autoritarisme et s’éloigne encore de ce qui pourrait faire du Schlessien un grand pays plus respectueux des droits des sujets de l’Empereur. Elle a demandé au ministre de renoncer à son projet de loi et de prendre enfin le tournant démocratique qui s’impose pour rendre l’Empire plus respectable.
- Katarina von Wagner (ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie) a lancé aujourd’hui la plateforme internet www .regiereungsausgaben-wirtschaftsministerium.sch permettant de suivre en direct et en continu l’ensemble des dépenses du gouvernement. Justifiant cette décision par la volonté d’introduire plus de transparence dans la gestion budgétaire du pays, la ministre a voulu donner aux sujets de l’Empereur un pouvoir de contrôle sur ce que décide de faire le gouvernement de l’argent collectées grâce aux impôts. Devant de nombreux journalistes et en présence de Johanna Pseuder (ministre déléguée auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie chargé du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat) Katarina von Wagner a appuyé symboliquement sur le fameux bouton avant que n’apparaisse sur l’écran géant disposé derrière elle pour l’occasion n’affiche un récapitulatif intuitif des dépenses en cours seconde par seconde. Chaque sujet pourra depuis un ordinateur relié à internet consulter la gestion de « son » argent. Si l’objectif est d’introduire plus de transparence, il s’agit aussi d’entretenir la confiance du peuple dans ses dirigeants en lui démontrant la bonne gestion qui est faite de l’argent public. Ainsi, en plus de cette fonction consultative, chacun pourra contacter le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie depuis ce site pour l’interroger sur une dépense en particulier. Cette demande après examen sera transmise au Ministère dont elle dépend. Selon une étude récente, 63% des sondés soutiennent cette initiative et la décrive comme un progrès dans la gestion participative du pays car donnant accès aux sujets à des informations jusqu’ici inaccessibles.
Posté : lun. févr. 18, 2013 9:54 am
par Braunschweig
DER ADLER
28/02/2020
Le scandale AMMGen semble devoir venir toucher également le Nordland puisque selon les premières informations qui émanent du collaborateur d'un membre de la Commission d'enquête, un laboratoire de la firme pelabsienne qui a été inspecté serait dans le collimateur. En effet, schlessois depuis moins longtemps, le Nordland avait déjà vu s'installer des centres de recherche. La législation de l'époaque étant plus souple, il semblerait que des dérives aient été observées. Interrogé sur le sujet, le Comte de Krosigk, président de la commission d'enquête, a déclaré ne vouloir faire aucun commentaire à ce sujet. Il a précisé qu'une conférence de presse serait organisée à la fin des travaux au moment où le rapport sera remis à la Chancelière. Pourtant dans l'entourage du groupe de travail c'est la gêne qui semble s'imposer puisque l'ensemble des documents, révélations et découvertes devaient rester secrets jusq'à la fin des investigations. Wilhelm Pieck (attaché de presse de la Chancellerie) a répété que ces évènements ne changeaient rien à la confiance qui est accordée à la commission par l'ensemble du gouvernement. En pièce jointe au courrier adressé à la rédaction de notre quotidien, nous avons pu avoir accès au compte rendu de l'inspection du laboratoire nordlandais d'AMMGen. C'est un document édifiant d'une dizaine de pages qui nous a été transmis. Dans ce rapport la commission liste et détaille l'ensemble des manquement ou dérives constatés. Allant du simple bafoeuement de certaines règles élémentaires de sécirté sanitaire à une violation caractérisée de la loi par le lancement d'un programme de clonage animal. Si le directeur du centre de recherche avoue être stupéfait par ces révélations et n'avoir pas été au courant de la liberté prise par certains des chercheurs qui travaillent sur place, le procureur impérial a annoncé que si ces découvertes s'avéraient être fondées, la justice se saisirait du dossier. En attendant, Ölaf Liebknecht a été mis en examen à titre préventif avec interdiction de quitter le territoire nordlandais durant toute la période de l'enquête. En outre, au delà des responsables locaux d'AGMMGen, c'est l'entreprise pelabssienne elle même qui risque de se voir assignée en justice dans le cas où des preuves accablantes seraient découvertes. Contactés par la rédaction, le siège pelabssien n'a pas souhaité réagir ou faire de commentaire.
Sur un plan politique la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche semble être de plus en plus sous pression puisque ces dernières informations sur le dossier la mettent dans une situation inconfortable vis-à-vis de l'opposition et de sa propre majorité où certains commencent à demander sa démission. Se refusant à quitter son poste Claudia von Delendorf a assuré que toute la lumière serait faite sur cette affaire. Répondant aux accusations de certains députés, elle a demandé qui est en mesure de savoir où ont lieu chaque dérive à travers le pays. Peu convaincante et visiblement en difficulté la ministre a recu une nouvelle fois l'appui de la Chancelière qui lui a réitéré "toute [sa] confiance pour faire éclater la vérité". Pourtant Katia von Grafstadt a ajouté qu'une fois le rapport de la commission entre les main du gouvernement il serait nécessaire de tirer toutes les conslusions nécessaires pour éviter que cela ne se reproduise. Soit elles juridiques, l2gislatives ou même politique. certains veulent voir là une porte laissée ouverte à un retrait de son ministre du gouvernement. Démentant cette hypothèse, le porte parolat du gouvernement s'est empressé de garantir qu'il n'y aurait pas de changement au sein de l'équipe gouvernementale tant que la commission n'aura pas terminé son travail. Et si finalement c#était du Nordland que venait la fin prématurée de la carriére ministérielle de Claudia von Delendorf ?
Posté : lun. mars 11, 2013 10:38 am
par Braunschweig
DER ADLER
01/08/2020
- Le Conseil d‘Administration de RWE a annoncé que sa filiale RWE petroleum et Pétrole de Varlovie dont le groupe est actionnaire à hauteur de 55% vont fusionner pour rationnaliser les activités. Il s’agit selon Moritz Guggenheim, Président directeur général de réaliser d’importantes économies d’échelle. Dans cette optique, Nordland Petroleum va également intégrer les structures de RWE Petroleum. Si des restructurations sont prévues, aucun licenciement ne devrait intervenir, et cela en Varlovie comme au Nordland où l’activité sera maintenue à l’identique de celle d’aujourd’hui. En plus de cette annonce, le directeur du géant schlessois a indiqué vouloir réaliser un plan d’investissement de plusieurs milliards de dollars pour le développement de nouveaux puits et la modernisation de ceux déjà existants afin d’en améliorer le rendement tout en revoyant intégralement la sécurité pour une production plus respectueuse de l’environnement. Sur une durée de cinq ans, le groupe devrait débourser environ sept milliards de dollars pelabssiens. Le financement de cette opération s’il n’est pas encore dévoilé devrait se baser sur une part d’emprunt et une part d’autofinancement. « Il s’agit de donner un nouveau souffle à la filière pétrolière de RWE et de dynamiser son activité en misant sur des stratégies nouvelles permettant une prise en compte du bien être des travailleurs et une meilleure assurance de leur sécurité » nous a indiqué le porte parole du Conseil d’administration.
Dans le même temps, RWE Petroleum a publié un communiqué de presse pour annoncer son intention d’acquérir plusieurs raffineries anciennes sur l’Ile de l’Assomption ainsi que des terrains alentours. Selon les informations à disposition cet achat doit permettre de relancer l’activité vicaskarane du groupe qui mise sur un élargissement des sites d’exploitation. Déjà présent au Nordland RWE souhaite à présent étendre son activité aux états voisins afin de diversifier les fournisseurs. L’intérêt que porte le groupe à l’Ile de l’Assomption se justifie par d’importants gisements présumés encore largement sous-exploités. « L’objectif que nous poursuivons par l’achat de parcelles importantes de terre autour des sites pétroliers se justifie par les modernisation que nous devrons apporter à l’infrastructure encore largement vétustes » a expliqué le directeur général de RWE Petroleum. Cette opération immobilière se chiffrerait à près de cinq cent millions de dollars selon les informations qui ont été dévoilées. Cela comprendrait aussi bien l’acquisition des sites industriels, que du petit port de la Presqu’île du Diable et les terrains. Un dossier complet expliquant les ambitions du groupe pour l’archipel a été transmis au cabinet du ministre de l’Industrie de l’Assomption. Y sont détaillées les ambitions de RWE Petroleum ainsi que justifications pour l’achat d’autant de terres. Pour l’heure le Conseil d’Administration a indiqué qu’aucune décision n’a été prise par le gouvernement mais que les négociations sont en bonne voie.
Posté : mar. mai 28, 2013 8:47 am
par Braunschweig
DER ADLER
22/03/2020
- A un peu plus de deux mois de l’Abitur, examen sanctionnant la fin des études secondaires, et notamment du Gymnasium (équivalent schlessois des lycées), la rédaction a souhaité se pencher sur le fonctionnement de ces épreuves, synonymes de stress pour de nombreux élèves. Si dans certains états, la difficulté de l’examen à été largement revu à la baisse, le système scolaire du Saint-Empire du Schlessien exige un niveau de connaissance très élevé. Restant tout de même plutôt éloigné du modèle fiémançais qui prévoit que seuls 10% d’une classe d’âge doivent passer le baccalauréat, l’Abitur schlessois se fonde sur un mélange entre contrôle continu et examen de fin d’études. Il prévoit qu’en fonction de la filière de chacun, les élèves choisissent trois épreuves parmi une première liste de matières fondamentales puis deux parmi une liste d’épreuves secondaires. Pour les plus courageux, il existe la possibilité de choisir une épreuve optionnelle, souvent du latin. cinquante pourcents de la note finale dépend de ces écrits et oraux, tandis que l’autre moitié est validée (ou non) par le contrôle continu. Ce procédé a pour but de « récompenser » les élèves qui tout au long de leurs années de lycée ou au contraire de « sanctionner » les moins travailleurs et sérieux. Comprenant les trois dernières années du Gymnasium, ce contrôle continu a été instauré avec l’entrée en vigueur de la réforme de l’éducation de 2019. La réforme prévoyait également une double correction des copies pour éviter des notes subjectives. Lorsqu’un écart d’importance est remarqué entre deux corrections, une dernière relecture est faite par un professeur qui juge alors de la note finale à accorder. Dans le cas contraire, c’est la moyenne des deux notes qui est retenue.
Première année d’application, ce sera également l’occasion d’en tirer un premier bilan. Décriée par certains, cette réforme semble n’avoir pas rencontrée trop de difficultés dans son application. Après une année d’application, de nombreux professeurs la jugent même plutôt satisfaisante. Selon Annette Kroszky, Déléguée générale de la Fédération des professeurs schlessois (Verband der schlessischen Lehrer), « cette réforme permet de juger plus globalement le niveau des élèves sans se cantonner à un examen unique qui ne prend pas en considération les efforts fournis durant les dernières années avant la fin des études secondaires. Si nous ne disposons pas encore du recul nécessaire à juger en profondeur ces changements, ils pourraient finalement s’avérer être un atout majeur du système scolaire schlessois. A ce titre, les résultats de l’Abitur de cette année seront un marqueur de la trajectoire que va prendre le Gymnasium dans les prochaines années scolaires ». même son de cloche du côté des associations de parents d’élèves qui veulent voir dans cette réforme la dynamique nouvelle dont avait besoin l’école impériale. La satisfaction provient surtout de la prise en compte du parcours des élèves qui profitent désormais du travail qu’ils auront fourni au préalable de l’examen, sans risquer toute une scolarité sur une série d’épreuves.
- C’est le groupe Allianz qui a remporté l’appel d’offre lancée par la société wapongaise Cubical S.A. Les conditions de l’accord ne sont pas véritablement connues, sinon que c’est la somme de un milliard de dollars sur dix ans qui a été prêtée. Beaucoup s’interrogent sur le montant des intérêts. C’est le grand mystère de la transaction. Seule certitude, il est inférieur ou égal à 4%. Parmi les associations anticorruption on s’interroge également sur les méthodes employés par les groupes schlessois lorsqu’il s’agit de faire des affaires avec des entreprises wapongaises. Dans un pays makaran largement corrompu où de nombreux patrons sont réceptifs aux cadeaux et autres avantages en nature. Ne souhaitant pas commenter la signature du contrat, le porte parole du groupe a uniquement tenu à ajouter que l’ensemble de la législation schlessoise et wapongaise a été intégralement respectée. « C’est la seule chose qui compte » a-t-il souligné. En tout cas, ce partenariat va permettre à Allianz de poursuivre le développement de ses activités au Makara. Après avoir obtenu de la part du gouverneur de Wittenberghafen l’autorisation de s’implanter dans la possession schlessoise du nord Makara, après être devenu il y a quelques années actionnaire majoritaire de la Nacionalinis Bankas Liethuviska et après avoir amorcé une réorientation de sa stratégie, le groupe bancaire et d’assurance Allianz constitue un leader dans son secteur au niveau mondial. Le conseil d’administration qui doit se réunir la semaine prochaine pour décider l’attribution de moyens supplémentaires, ainsi que l’augmentation du capital du groupe, a fait connaître sa pleine satisfaction de la direction que prend la banque.
Posté : ven. juin 14, 2013 4:38 pm
par Braunschweig
DER ADLER
11/05/2020
- Hun Thao s'est rendu célèbre au Wapong en détournant dernièrement d'importants moyens financiers destinés au projet « Small Steps » afin de pouvoir mener à bien ses recherches pour son projet de fin d’étude. Alertés par des chercheurs, le rectorat de l’Université de Wapong-City a pris la décision de cesser de lui fournir son soutien concernant la conception de son prototype DriveARoach 1.0. Le concept est simple : influencer par l’implantation de capteurs et stimulateurs les mouvements de cafards. Si la découverte est intéressante, elle n’a pas été du goût de la direction de l’université. Ainsi, l’an prochain le jeune Wapongais devra trouver d’autres sources de financement pour ses recherches. La faculté de nanosciences et celle de biologie de l’Université Impériale de Wilhelmstadt ont déjà fait savoir que les récentes trouvailles de Hun Thao attirent vivement leur attention. Ainsi, en accord avec le Schlessischer Einwanderungsamt (Office schlessois pour l’immigration, SEgA) qui est en charge de gérer le délivrer des visas et des permis de séjour, l’université de la capitale a accepté de financer la poursuite des travaux du jeune homme makaran. Si les conditions de sa venue sont restées relativement floues et que les explications des autorités schlessoises n’ont pas réussi à convaincre certains parlementaires nationalistes, il semblerait acquis que des bourses en plus d’un logement étudiant aient été octroyés à Hun Thao.
Contacté, le recteur de l’Université de Wapong-City n’a pas fait de longue déclaration se contentant de préciser que la direction souhaite bonne chance à son ancien étudiant et que malgré les opportunités qu’offrent ses travaux elle ne peut se permettre de tolérer de pareils écarts de conduite. Le respect des règles et des conditions de sa venue semblent être le principal motif d’inquiétudes pour certaines mauvaises langues. Face à de nombreuses interrogations, notamment de la part d’importants donateurs de l’Université de Wilhelmstadt, le Conseil d’Administration a précisé que toutes les précautions seraient prises pour éviter des écarts de conduite et des abus. « Par ailleurs qui aurait besoin de voler du matériel si tout ce dont il a besoin lui sera de toute façon fournie » s’est amusé Egon Gregorius, le Doyen de l’université.
- Le groupe de métallurgie et sidérurgie KruppThyssen a annoncé le rachat de l’entreprise d’armement Heckler&Koch, jusqu’ici propriété de l’Etat schlessois. Les conditions de ce rachat restent assez obscures car couverte par le secret défense. Toutefois, il est probable que cette opération ait été rendue possible par un accord permettant à l’Agence des Participations de l’Etat d’augmenter sa participation au capital de la société propriété de la famille Krupp et Thyssen. Cela permet à l’Etat d’accroître de 10% ses actifs dans l’actionnariat de l’entreprise. En outre ce dernier dispose à présent d’une minorité de blocage, fixée à 15% exceptionnellement là où elle est de 30% en temps normal. Notons que cette mesure ne s’appliquera qu’à l’Agence des Participations de l’Etat et que les autres actionnaires sont soumis aux lois normalement en vigueur. Enfin, cette opération aura eu le mérite de faire gagner sept milliards à l’Etat par la vente de ses actifs au capital de Heckler&Koch. Ainsi, KruppThyssen est à présent actionnaire unique du fleuron de l’armement schlessois. L’Etat a également négocié une clause lui garantissant le maintien de l’ensemble des partenariats et des avantages discutés et signés avec les nations de la Sainte Alliance. Etant donné que nous n’assistons pas à une liquidation de Heckler&Koch, l’ensemble des contrats passés restent en vigueur.
Enfin, KruppThyssen a également pris le contrôle de Blohm + Voss qui s’était spécialisé dans la conception de missiles et canons dans les domaines de l’aéronautique et de la marine. Avec ces rachats, l’entreprise aux mains de la Krupp Holding devient le plus important conglomérat d’armement et de traitement des minerais au Saint-Empire, et peut être même en Alméra occidentale. Avec des recettes croissantes, KruppThyssen a également fait par de son intérêt pour d’autres entreprises de l’armement. Au Lochlann notamment. Pour l’heure l’Etat a mis son véto et déclaré qu’il s’agit d’éviter une trop forte concentration des moyens de production entre les mains d’un seul.
Posté : lun. juil. 08, 2013 1:59 pm
par Braunschweig
DER ADLER
23/07/2021
La Polytechnikum Dormagen (école polytechnique de Dormagen) a réussi pour la première fois au Saint-Empire du Schlessien à assembler et tester avec succès un véhicule entièrement autonome. Elle a mis au point le premier robot militaire complètement automatisé de la planète. Financé par une société sœurs de Schneider les élèves ingénieurs ont travaillé durant deux ans à la réalisation de ce projet que beaucoup croyait fou au départ. En présentant le prototype de char entièrement automatisé, ces étudiants ont révolutionné sans véritablement s’en apercevoir la manière d’aborder les conflits dans des zones hostiles. L’objectif était simple et a été élaboré dans le cadre d’un concours organisé par le Ministère de la Défense : proposer le combattant de demain. Au total, près de cinquante projets différents ont été déposés par autant de participants (ou groupe de participants). Au final, les participants se verront offrir divers lots allant jusqu’à des propositions de stages au sein d’un département correspondant à leurs aptitudes.
Le SGR-B1 (nom du robot) est un système d’arme disposant de deux caméras (l’une pour la vision diurne et l’autre pour la vision nocturne) intégrant les principales avancées schlessoises en matière d’optronique. Toutes deux sont équipées de fonction zoom permettant de voir de plus prÈs certains détails sans avoir à exposer forcément la machine. Les capteurs infrarouges permettent également d’acquérir une cible sur une distance allant jusqu’à quatre kilomètres. Rien à voir donc avec les capacités des meilleurs éléments de l’Armée schlessoise. Le système d’exploitation utilisé est quant à lui directement relié aux caméras et dispose de fonctionnalités lui assurant de pouvoir faire la différence entre des cibles humaines et d’autres obstacles comme des arbres par exemple. Le SGR-B1 dispose également d’une interface rendant possible la communication de base (information sur la présence, sommations, etc) avec son environnement. Du point de vue de l’armement, les étudiants ont choisi de retenir une mitrailleuse fournie par Heckler&Koch de calibre 5,56mm dont la capacité du magasin est de 200 cartouches. La cadence de tir devrait elle pouvoir atteindre entre 700 et 1000 coups par minute. Là où ce robot offre des capacités intéressantes, c’est qu’une fois son magasin déchargé, il peut recharger de manière autonome sans aucune intervention extérieure. En revanche, le groupe d’élèves ingénieurs n’a pas communiquer sur la capacité d’emport de recharges. C’est sur demande du Ministère de la Défense que cette information a été classée secret défense. Si cette version mitrailleuse semble apporter des nouveautés considérables et pourrait à l’avenir fournir un avantage certain aux forces armées schlessoises, la Ausrüstungs-, Nutzungs- und Informationstechnikabteilung (Division pour l’armement, le contrôle et l’information des politiques internationales d’armement) a annoncé réfléchir à apporter des modifications au robot afin de rendre capable l’emport de lance-grenades ou de petits canons. C’est outils n’ont pour le moment pas été intégrés à la version initiale en raison des problèmes rencontrés (notamment en ce qui concerne les canons) par rapport au recul des armes. Le prix pour l’acquisition d’un de ces robots est estimé à 200.000 dollars pelabssiens. En revanche, selon les experts, un lancement d’une chaîne de production entrainerait la baisse des coûts jusqu’à 60%. Nous pourrions atteindre un coût unitaire de 80.000 dollars à condition de nous doter de suffisamment de modèles. « Bien évidemment le prix reste très en dessus des coûts occasionnés par la formation et l’équipement d’un nouveau soldat si nous prenons la fourchette haute, mais en considérant que la vie humaine est inestimable, et les coûts pour la société lorsque l’un de nos gars tombe, alors nous nous apercevons que le calcul fait largement pencher la balance en faveur de l’acquisition de ces robots » a déclaré le directeur de la division pour l’armement, rattachée au Ministère de la Défense. Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de la Défense) a pourtant exclu d’envisager d’utiliser la robotique en remplacement complet des troupes conventionnelles, arguant que pour l’heure, nous ne pouvons encore nous passer entièrement de l’humain sur le champ de bataille.
Malgré le protrait idéal qui est dressé par le ministère, des critiques se sont élevées. C’est surtout l’absence de contrôle sur la machine qui est pointée du doigt. L’automatisation totale du SGR-B1 rend possible de plus nombreux dégâts collatéraux, et notamment des pertes civiles plus importantes. C’est le système autonome de tir qui est mis en cause, malgré la procédure qui a été intégrée au système d’exploitation (identification d’une menace, sommation de l’assaillant, prise de décision d’engager la cible, neutralisation). Bien que ces fonctions soient programmées par l’homme, les opposants estiment que le robot entrainera une augmentation des morts civiles. En l’absence d’engagement opérationnel à ce jour, ces accusations restent invérifiables. La ministre s’est voulue rassurante à ce sujet : « Les risques de dégâts collatéraux sont une donnée que nos services prennent très au sérieux. L’objectif n’est pas de remplacer la baisse de nos pertes militaires par une augmentation des pertes civiles lors des engagements. La Division pour l’armement travail à la vérification de ces critiques. Si effectivement pareils problèmes étaient avérés, alors nous apporterions les réponses nécessaires afin de corriger ces dysfonctionnements ». La production massive n’est donc pas encore prévue pour demain, mais beaucoup estiment que le lancement opérationnel pourrait intervenir dès l’été 2022. Si aucune anomalie n’est décelée d’ici là.
Posté : mar. juil. 09, 2013 2:08 pm
par Braunschweig
DER ADLER
26/07/2021
La dissolution de la Sainte Alliance porte avec elle des bouleversements dans la géopolitique mondiale. L’ère des grandes alliances et des blocs idéologiques touche définitivement à sa fin. Exit les Pacte, OTH et Sainte Alliance. Place aux partenariats régionaux et ciblés. Ainsi, il n’est pas improbable de voir certains pays se rassembler de manière individuelle en fonction de leur intérêts économiques ou stratégiques communs plutôt qu’en raison de leur orientations idéologiques proches. Cela n’empêchera pas de voir des états comme le Coorland et le Schlessien, ou le Schlessien et le Thorval (liste non exhaustive) se retrouver autour de traités fixant les politiques réciproques. Accords universitaires maintenus, taux de douanes avantageux, ou encore coopération militaire forte resteront surement des objectifs à moyen et long terme. Pourtant, des partenariats qui hier paraissaient peu probable, ou des politiques qui pouvaient être exclues en raison d’engagements internationaux vont se retrouver évoqués, voire même sérieusement envisagés. C’est notamment le débat qui commence à émerger autour des politiques fiscales douanières schlessoises. Faut-il maintenir des taux de douanes désavantageux pour les partenaires commerciaux du Saint-Empire du Schlessien ou au contraire revoir significativement à la baisse ces taxes ? Au sein de la majorité conservatrice, deux camps s’affrontent : d’un côté les tenants d’une ligne ordoéconomique dite « dure » et de l’autre les libéraux-conservateurs qui prônent un assouplissement notable des taux de douanes.
Au-delà de ces débats au sein du Parti Conservateur, c’est la ligne idéologique à appliquer pour les années à venir même qui est en question. Entre partisans d’un ordoéconomisme orthodoxe et les défenseurs d’une ligne plus souple, trouver un accord risque d’être compliqué. L’avis de Katia von Grafstadt et des poids lourds du gouvernement va donc compter pour beaucoup parmi les élus encore indécis ou ayant préféré réserver leur opinion pour l’heure. La Chancelière a déjà prévenu, elle n’acceptera aucun débordement et demandera que soit appliquée « une discipline parlementaire exemplaire », selon ses mots. Connaissant les convictions de la chef du gouvernement et en prenant du recul sur les réformes menées depuis plus de deux ans, la balance semble pencher du côté d’un assouplissement de la jusqu’ici très rigide discipline économique observée. Pourtant, pour ménager son aile droite, elle pourrait aussi charger l’un de ses ministres de jouer le rôle de caution auprès des cadors du parti qui pourraient voter contre des modifications qu’ils jugeraient trop libérales. Peter Schäffers fait figure de candidat idéal pour remplir cette fonction et se charger de rassurer les plus conservateurs des élus pendant que la Chancelière s’élèverait au-dessus du débat en se contenant de l’arbitrer et d’en siffler la fin si elle sentait que ce dernier venait à dégénérer. « C’est un schéma que nous avons déjà pu observer dans d’autres gouvernements par le passé. Ludwig von Ferdinand avait mis en place la même stratégie lors du débat sur l’autorisation de la contraception en 2001. Il avait dû faire face à la fronde sur sa droite tout en subissant d’importantes pressions sur sa gauche » nous confie Stephen Ünan de l’Institut d’Etudes Politiques de Wilhelmstadt. « C’est une méthode qui est très appréciée Katia von Grafstadt parce qu’elle lui permet de faire voter une loi, ou de la faire rejeter, en laissant les ministres aller au front et se prendre les coups. Elle apparait alors comme la personne pouvant réconcilier les deux camps et comme étant impartial, et donc au-dessus de la mêlée. Au passage elle affaiblit les éventuelles fortes têtes ou ceux qui au sein de son équipe pourraient lui faire de l’ombre en les exposant à la critique » ajoute-t-il. « D’un point de vue politique, c’est très habile ».
Le débat en lui-même porte sur le vote d’un texte supprimant tout seuil minimal de taux de douane. Ainsi, dans le cadre de la Sainte Alliance la limite sous laquelle un gouvernement ne pouvait descendre dans ses rapports avec ses partenaires était fixée à 12%. « C’est beaucoup trop » estiment certains économistes qui dénoncent des risques à plus ou moins moyen terme de problèmes dans l’approvisionnement de certaines denrées et matières. « Selon le rapport remis par la division pour les prospectives économiques du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, il faudrait que les taux soient fixées au cas par cas et selon les produits ; plutôt que de s’imposer une barrière sous laquelle il n’est pas possible de descendre » critique sévèrement la Fondation Friedrich von Hayek qui prône la création d’une union douanière avec certains pays frontaliers du Saint-Empire. Elle estime que certains matériaux ne sont de toute façon pas produits sur le sol schlessois, à quoi bon donc les taxer et faire grimper artificiellement leur prix s’interroge-t-elle.
Mais ce débat révèle surtout un autre phénomène qui agite le Parti Conservateur. Ces deux lignes qui s’affrontent sont également le reflet d’un changement qui s’opère au sein de la formation majoritaire. Les défenseurs du conservatisme à la schlessoise orthodoxe sont selon eux les garants des recettes qui ont fait leurs preuves et qui fonctionnent, tandis que les libéraux conservateurs proposent une réforme profonde du conservatisme au sein de l’Empire pour l’adapter aux bouleversements mondiaux. Le premier signe de ces changements serait de renommer le parti (qui rappelons le porte ce nom depuis sa création en 1865 sans discontinuer) pour l’adapter à son époque. Dans les couloirs on évoque plusieurs pistes, dont la plus sérieuses serait Christlich Demokratische Volksunion (Union populaire chrétienne démocrate). Cette proposition, loin de pouvoir être vérifiée tant le secret règne autour d’un pareil processus, marquerait une véritable petite révolution au sein d’un des plus vieux partis d’Alméra, et surtout l’un des plus conservateurs du monde. Quand on évoque cette hypothèse auprès de la chancelière ou du président du parti, ces derniers démentent catégoriquement, affirmant que ce n’est pas à l’ordre du jour, mais que si cela venait à se faire, alors ce serait plus de l’ordre du symbolique que véritablement une révolution dans la ligne idéologique du parti. Démentir sans exclure la possibilité. Voilà qui laisse planer le doute et permet aux conservateurs d’occuper pleinement le champ médiatique en s’assurant d’être acteur de l’action plutôt que de la réaction face aux propositions sociales démocrates ou nationalistes. Ces derniers semblent rester totalement inaudibles face à une majorité plus confiante que jamais et terriblement présente. Celle-ci reste même unie, malgré les débats internes qui l’animent. De quoi rendre jaloux d’autres formations politiques.
Posté : ven. juil. 12, 2013 9:22 am
par Braunschweig
DER ADLER
02/08/2021
Le débat sur les taux de douane suit son cours à la Chambre des Nobles. L’article 1 du texte présenté par Katarina von Wagner (ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie) a été voté par 205 voix pour. 187 Nobles se sont exprimés contre tandis que 6 se sont abstenus. C’est donc une majorité ténue qui a validé le principe général de réforme global du système de fixation des droits de douanes. Auparavant les taux dont devaient s’acquitter les entreprises pour l’import de leurs marchandises vers le Saint-Empire du Schlessien variaient selon qu’ils étaient de la nationalité d’un pays membre de la Sainte Alliance ou non. Cela devrait changer si le texte était voté par le Parlement. En effet, le projet de loi vise à fixer les droits d’import en fonction du type de marchandise. Ainsi, si un produit n’est pas déjà commercialisé au Saint-Empire du Schlessien par une entreprise schlessoise, alors les taux auraient de fortes chances d’être nuls. La ministre de l’Economie nous a expliqué les raisons de ce choix. « La société schlessoise, bien que très conservatrice, n’en est pas moins composée d’individus qui voient leur niveau de vie augmenter rapidement depuis plusieurs années. Il en résulte naturellement une plus forte propension à consommer. C’est une réaction assez normale somme toute. De nombreuses familles se retrouvent avec plus de moyens financiers à leur disposition. Il me paraît donc logique qu’elles cherchent à améliorer leur confort matériel. Ce n’est pas du consumérisme ou du gaspillage d’argent comme on tente de nous le faire croire. Il faudrait être particulièrement dogmatique et complètement aveugle pour refuser cette réalité. En vérité, maintenir des droits de douanes, même faibles, sur des marchandises que des entreprises schlessoises ne produisent pas serait retirer du pouvoir d’achat aux Schlessois, sans pour autant poursuivre un but de protection de nos groupes ». Là où le concept est intéressant, c’est que les droits de douane sont au Schlessien véritablement considérés comme un outil de protectionnisme et non un moyen de remplir les caisses de l’Etat, dans la mesure où les groupes schlessois, qu’ils produisent au Schlessien ou à l’étranger ne sont pas obligé de s’en acquitter. Toutefois, si une activité qui pourrait être réalisée sur le territoire national est délocalisée, alors une taxe spéciale vient s’ajouter à la taxe sur la valeur ajoutée habituelle. Une sorte d’impôt anti-délocalisation.
Les articles suivants du projet de loi présenté au Parlement par le gouvernement contiennent quelques éléments qui promettent d’animer les débats. En effet, l’article 2 actuellement débattu expose que le gouvernement pourrait engager avec certains pays, ou certaines associations de pays, des tractations afin d’établir des unions douanières ou des zones de libre-échange partiel. Par libre-échange partiel, le gouvernement entend que certaines catégories de biens ou services pourraient être exclus des taxations douanières avec une liste précisément établie de pays. En aparté, une source ministérielle nous a expliqué que cette disposition aurait été spécialement prévue pour d’éventuelles négociations avec le Grand-Duché de Litzburg. En effet, des sources concordantes affirment que des discussions seraient en cours pour l’ouverture de négociations sur une zone de libre échange et d’union douanière. Si pareille union devait se réaliser, alors l’ensemble des articles formant la suite du projet de loi risqueraient de devenir caduque et contraindrait le gouvernement à présenter une nouvelle copie, conforme alors aux dispositions des traités internationaux auxquels le Schlessien serait partie. Cela explique donc pourquoi ce texte ne revêt en apparence qu’une forme provisoire. La dissolution de la Sainte Alliance obligeant à fixer un nouveau cadre légal aux échanges internationaux. Pourtant, si l’on pose directement la question à Katarina von Wagner cette dernière elle assure que ce texte n’a pas vocation à être temporaire, mais que des négociations internationales apporteraient « nécessairement des amendements ultérieurs ».
Cet événement a été l’occasion pour Hans Gentsche (député nationaliste à l’assemblée impériale) de pointer du doigt « les véritables ambitions du gouvernement, à savoir brader les atouts schlessois au profit de puissances économiques transnationales sans aucun scrupule ». Alors qu’un débat anime déjà le Parti Conservateur, ses élus ont fait bloc derrière la ministre de l’Economie rappelant que son parcours prouve à lui seul son dévouement pour défendre les intérêts du Saint-Empire à l’international. Toutefois, ils ont conditionné leur vote pour une éventuelle future union douanière à la création d’un marché commun qui fixerait un libre-échange entre le Litzburg et le Schlessien afin de dynamiser les deux économies par les exportations et les importations. Lorsqu’ils ont été interrogé sur des rumeurs d’union monétaire, de nombreux députés conservateurs et libéraux ont montré de réels signes d’enthousiasme, alors que d’autres se montraient plus réservés, assurant que les avantages existent mais que des négociations devront venir assurer le respect de certaines règles. Néanmoins, là encore, le gouvernement a assuré qu’il n’existe pas à ce jour de projet de pareille nature dans les tiroirs, contrebalançant toutefois ces affirmations en disant qu’une telle union (monétaire, douanière et économique) pourrait apporter de nouvelles opportunités avec elle, pour les deux parties, en matière de lutte contre le chômage, la pauvreté et pour le développement des économies. Il reste cependant encore exclu à ce stade d’un élargissement à d’autres pays, bien que des voix se fassent entendre pour une introduction du Lochlann à ce système. Sur place des politiciens de tendances libérale-conservatrice plaident largement pour une création de cette nature.
Posté : jeu. juil. 18, 2013 8:05 am
par Braunschweig
DER ADLER
22/08/2021
- Le Ministère de l’Intérieur a fait paraître un communiqué concernant l’accord conclu avec le Royaume Canoviste de Numancia sur la réglementation du trafic maritime dans la Östliche Meerenge (détroit de l’ouest) ainsi que sur une revalorisation des droits de douanes applicables dès le 1 octobre 2021. Ainsi, on constate une forte baisse de ces derniers, puisque la barre auparavant établie de 10% pour les pays de la Sainte Alliance est tombée. Il n’existera plus de droits de douanes pour tous les biens non encore produits, tandis que ceux insuffisamment produits seront taxés à hauteur de 2%. Enfin, ceux qui sont normalement produits sur les territoires nationaux seront imposés à hauteur de 7%. Bien que ce soit le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie qui soit en charge des droits de douanes, Peter Schäffers (ministre de l’Intérieur) a justifié cette communication au motif de ne pas créer de doublons, en parfait accord avec sa collègue Katarina von Wagner (ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’industrie). Il s’est félicité également du renforcement des contrôles dans le détroit, notamment des navires militaires. En effet, dorénavant, tout navire ne déclarant pas son souhait de transiter par ce détroit violera les souverainetés numancienne et schlessoise. Lorsqu’on là interrogé sur les modalités exactes de la procédure, il a répondu que s’adresser au Ministère des Affaires étrangères suffisait. « Cette décision vise à surveiller plus correctement le trafic maritime militaire. L’Alméra a été souvent un foyer de tension et c’est dans une optique d’éviter des escalades que nous avons conclu ces négociations avec nos partenaires numanciens. De leur côté comme du nôtre il y a une franche volonté de démilitarisation de la Mer d’Adélie en y diminuant largement la présence de navires n’appartenant pas à des pays côtiers de cette dernière ».
Dans sa conférence de presse journalière Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement) a souligné la nécessité de voir les acteurs étrangers à la Mer d’Adélie prendre leurs responsabilités et ne pas continuer de faire de cette partie du globe une zone d’affrontements. « L’Alméra a suffisamment souffert des déchirements qui y ont eu lieu ces dernières décennies. A présent il est grand temps d’engager une réduction de la présence internationale dans cette région du monde. Avec nos partenaires numanciens nous avons donc pris la décision de voir être prises des mesures fortes et symboliques qui permettront d’envoyer un message convaincant à ceux qui veulent faire de notre espace de vie leur terrain de jeu militaire » a déclaré la chancelière. Alors qu’elle était interrogée sur les mesures que prendraient le Schlessien et le Numancia en cas de violation de ces nouvelles règles elle a averti que les contrevenants s’exposeraient à de mauvaises surprises. « Le Saint-Empire a aujourd’hui les moyens de nuire sérieusement aux flottes qui voudraient violer les consignes que deux états souverains ont convenu de fixer. Nous prendrons nos responsabilités vis-à-vis des peuples que nous représentons afin que notre crédibilité ne soit pas remise en question. Il est temps que chacun prenne conscience que l’Alméra n’a besoin de personne pour se défendre, et surtout pas de trublions qui souhaitent y tester leurs nouvelles stratégies ou technologies militaires ».
Au même moment, des observateurs ont rapportés des mouvements de frégates et corvettes dans la Pfalzische Meerenge (détroit du Pfalz) ainsi que dans la Östliche Meerenge. Contacté, le Ministère de la Défense refuse de répondre aux questions des journalistes, se contentant d’indiquer qu’il ne s’agit nullement de manœuvres inhabituelles étant donné le caractère stratégique de ces deux points de passage pour de nombreux navires civils et militaires. Il semblerait donc selon les premières informations disponibles que le gouvernement ait ordonnée un renforcement de la surveillance suite à la conclusion de cet accord hautement politique.
- Le gouvernement schlessois a admis être en contact avec la société wapongaise Cubical SA pour la construction expérimentale d’une nouvelle tour de type Hive One. Ce titan de prÈs de 800 mètres de haut serait alors la plus haute construction au Saint-Empire du Schlessien, et l’une des principales au monde. Pouvant accueillir jusqu’à 20.000 habitants dans un schéma de simple tour d’habitation. Le gouvernement a déjà fait savoir qu’un permis de construire pourrait être délivré dans les prochaines semaines. En effet, avant qu’Eduard Simon (ministre des Transports, de la Ville, du Logement et des Infrastructures) ne délivre le précieux sésame (pour les constructions aussi importantes l’autorisation doit venir du ministre en personne et comporter sa signature), les autorités de surveillance aérienne doivent fournir un plan détaillé des répercussions sur le trafic aérien. En effet avec une construction de cette hauteur le trafic des avions risque de s’en voir affecter.
Des associations de Hohenschöstadt se sont insurgées contre la possible édification de ce « monstre d’acier et de verre » qui risquerait selon elles de défigurer durablement le paysage de la capitale de région. « C’est la porte ouverte à d’autres projets de construction de gratte-ciels. Ca va détruire le patrimoine architectural de notre ville en offrant notre sol à des promoteurs en quête de célébrité qui utiliseront notre ville comme un moyen d’y parvenir » a déclaré Manuel Kirgensen (président de l’association de défense du patrimoine nordlandais, Nordland Verteidiger e.V.). Porté à hauteur de 40% par l’Etat (collectivités et investisseurs publics compris), le projet s’inscrit dans la rénovation et le développement urbain ; en particulier à travers la création d’un quartier d’affaire capable de répondre à une demande nord vicaskarane croissante à mettre en rapport avec le lent mais certain déclassement des Etats-Unis. Initialement le projet Nordland 2030 qui est une réponse au projet du même type dont a profité Wilhelmstadt ne devait compter que quatre tours adaptées à la demande locale en habitation et espace pour bureaux principalement financées par des entreprises privées, des cabinets de conseil et d’avocats ainsi que par la municipalité et la communauté urbaine. « Il s’agit d’une formidable opportunité qui offrira à Hohenschöstadt des atouts indéniables face à des métropoles d’envergure internationale que sont celles du Pelabssa » s’est enthousiasmé le maire qui a déjà donné son accord nécessaire au choix d’un terrain. Le projet présenté par des architectes pour l’aménagement des abords de la probable future tour dont le nom reste encore un mystère a lui aussi été adopté en séance plénière du Hohenschönstadtischer Gemeindenverband (communauté de communes de Hohenschönstadt). Il est prévu qu’un parc avec des espaces verts nombreux soit retenu. Il devra s’inscrire dans l’esprit de la tour qui utilisera des matériaux écologiques, et notamment des fenêtres photovoltaïques de conception lochlannaise. « C’est bien plus qu’une simple tour. Bien sûr elle sera unique de par sa taille, mais elle sera surtout la première de cette importance à se réclamer de la ville du futur avec sa capacité à s’alimenter de manière autonome en énergie. Cette tour sera un véritable laboratoire des constructions de demain » s’est réjoui le maire. Si le permis était délivré par le ministre, alors ce sont bien sur des bureaux, des appartements, mais aussi des complexes sportifs, ou encore des centres de culture qui verraient le jour dans un même et unique lieu pour un coût de près de 800 millions de dollars.