Opération "Vu sur la mer"
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MJ Archiviste
<center>Réaction en règle (II)
''Gouvernement rodehavien''
[img]http://img38.imageshack.us/img38/3183/drapeaudur.png[/img]
Drapeau de l'État du Rodehaven
[img]http://img7.imageshack.us/img7/6317/prsident.jpg[/img]
Président Franklin Chambard
La République, après le refus catégorique des aborigènes de collaborer, réitéra son offre de paix et de médiation, dans l’espoir un peu présomptueux de sauvegarder la stabilité de l’État et l’entendement entre les peuples du pays.
Pour ce faire, et dans un souci d’ultime avertissement envers les agitateurs, le Président Franklin Chambard en personne se présenta sur le balcon présidentiel, et débuta son discours de remise à l’ordre :
[quote]<center>Citoyennes, citoyens,
Que se passe-t-il dans nos demeures ? Depuis quand avons-nous le besoin de faire la différence entre un caucasien et un indien ? Ne sommes-nous pas tous égaux en droits ? Notre constitution est claire ! Notre couleur et nos origines s’entrecroisent, alors, pourquoi ces mouvements fascistes ? Je ne demande que de préserver nos familles, principalement, nos enfants, d’un conflit civil. Pourquoi ne pas négocier, et présenter vos doléances, qui seront évidemment entendues et écoutées ? La paix est ce qui importe le plus, non ? La République est au service se ses citoyens, blancs comme noirs, mulâtres comme natifs. Tous sont citoyens ! Cessons cette folie avant que les chemins nous emportent vers l’agonie et le désespoir ! Je vous demande instamment de baisser vos armes, d’arrêter les sabotages et actes de vandalisme, sans quoi, la République n’aura d’autre choix que de devoir appliquer la loi ! [/quote]
Le discours, en direct, se déversait partout dans le pays, sur les téléviseurs familiaux aux radios lointaines dans les terres reculées. Qui plus est, le Président Chambard jouissait d’une popularité majoritaire parmi la population, qui l’avait élue à trois reprises.
Le Président Franklin Chambard était réputé pour être un républicain confirmé et modéré, qui n’avait que d’ardeur pour la République et ses habitants, mais malgré sa magnanimité, il savait montrer la fermeté qui manquait à plusieurs, dans les moments de crise.
En cette qualité, il s’était préparé, en ordonnant ultérieurement au ministre de la défense de placer l’armée sur les frontières, pour en renforcer celles-ci, tout en mettant les casernes en état d’alerte 3. De plus, il fit augmenter le nombre d’agents de la paix en activité, d’approximativement 6%, dans chaque cité de la République, et finalement, il embaucha plusieurs agences de sécurités privées du pays, pour épauler les services de sécurité publique, dans la tâche difficile de convaincre les agitateurs de venir s’asseoir à la table de négociation. En un autre mot, c’était la chance finale, et le parlement, en majorité, espérait fortement que cela fonctionne.
Tous les pays voisins de l’État de la République reçurent aussi une lettre courtoisement écrite, demandant ultimement aux gouvernements de ne pas agir dans les affaires internes de l’État, sans quoi, une simple action ouverte serai interprétée comme une ingérence, et passibles de représailles.
Les lettres précisaient que ce n’était qu’à titre de prévention, et que ce n’était pas une menace envers la sûreté des États envoisinant.
''Gouvernement rodehavien''
[img]http://img38.imageshack.us/img38/3183/drapeaudur.png[/img]
Drapeau de l'État du Rodehaven
[img]http://img7.imageshack.us/img7/6317/prsident.jpg[/img]
Président Franklin Chambard
La République, après le refus catégorique des aborigènes de collaborer, réitéra son offre de paix et de médiation, dans l’espoir un peu présomptueux de sauvegarder la stabilité de l’État et l’entendement entre les peuples du pays.
Pour ce faire, et dans un souci d’ultime avertissement envers les agitateurs, le Président Franklin Chambard en personne se présenta sur le balcon présidentiel, et débuta son discours de remise à l’ordre :
[quote]<center>Citoyennes, citoyens,
Que se passe-t-il dans nos demeures ? Depuis quand avons-nous le besoin de faire la différence entre un caucasien et un indien ? Ne sommes-nous pas tous égaux en droits ? Notre constitution est claire ! Notre couleur et nos origines s’entrecroisent, alors, pourquoi ces mouvements fascistes ? Je ne demande que de préserver nos familles, principalement, nos enfants, d’un conflit civil. Pourquoi ne pas négocier, et présenter vos doléances, qui seront évidemment entendues et écoutées ? La paix est ce qui importe le plus, non ? La République est au service se ses citoyens, blancs comme noirs, mulâtres comme natifs. Tous sont citoyens ! Cessons cette folie avant que les chemins nous emportent vers l’agonie et le désespoir ! Je vous demande instamment de baisser vos armes, d’arrêter les sabotages et actes de vandalisme, sans quoi, la République n’aura d’autre choix que de devoir appliquer la loi ! [/quote]
Le discours, en direct, se déversait partout dans le pays, sur les téléviseurs familiaux aux radios lointaines dans les terres reculées. Qui plus est, le Président Chambard jouissait d’une popularité majoritaire parmi la population, qui l’avait élue à trois reprises.
Le Président Franklin Chambard était réputé pour être un républicain confirmé et modéré, qui n’avait que d’ardeur pour la République et ses habitants, mais malgré sa magnanimité, il savait montrer la fermeté qui manquait à plusieurs, dans les moments de crise.
En cette qualité, il s’était préparé, en ordonnant ultérieurement au ministre de la défense de placer l’armée sur les frontières, pour en renforcer celles-ci, tout en mettant les casernes en état d’alerte 3. De plus, il fit augmenter le nombre d’agents de la paix en activité, d’approximativement 6%, dans chaque cité de la République, et finalement, il embaucha plusieurs agences de sécurités privées du pays, pour épauler les services de sécurité publique, dans la tâche difficile de convaincre les agitateurs de venir s’asseoir à la table de négociation. En un autre mot, c’était la chance finale, et le parlement, en majorité, espérait fortement que cela fonctionne.
Tous les pays voisins de l’État de la République reçurent aussi une lettre courtoisement écrite, demandant ultimement aux gouvernements de ne pas agir dans les affaires internes de l’État, sans quoi, une simple action ouverte serai interprétée comme une ingérence, et passibles de représailles.
Les lettres précisaient que ce n’était qu’à titre de prévention, et que ce n’était pas une menace envers la sûreté des États envoisinant.
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Lukas
Réponse du Gouvernement de la République du Hondias Libre ( RHL ) aux autorités Rodehaviennes.
[quote]Mr le Président,
Bien que nous n'apprécions pas le ton de votre courrier en dépit de toute les politesses auxquelles vous avez eue recours pour nous l'envoyer en des termes choisis, nous rappelons à votre Gouvernement que la République du Hondias Libre n'a jamais interféré dans les affaires de ses voisins ni d'aucun autre pays du Monde et ce n'est pas la crise que semble traverser le Rodehaven qui fera renier au Hondias plus de quatre mille ans d'histoire et de traditions.
Le Gouvernement du Hondias est décu de la facon dont son voisin Rodehavien le considère, pour lui avoir envoyé ce courrier, plein de menaces à peines voilées. La république du Hondias Libre continuera sur sa route.
Veuillez recevoir Mr le président Rodehavien les salutations de la République du Hondias Libre.
Pedro Arimak
Président de la république du Hondias Libre
Chef Spirituel du Grand Empire[/quote]
Les troupes ayant rejoins la frontière et posté des camps dans la jungle tout au long de la frontière Rodohavi-hondusienne se sont vu renforcées d'un millier de soldat avec des armes lourdes et d'une équipe médicale supplémentaire par camp de réfugiés au Hondias le tout dans la plus grande discrétion afin de protéger les intérêts du Hondias.
[quote]Mr le Président,
Bien que nous n'apprécions pas le ton de votre courrier en dépit de toute les politesses auxquelles vous avez eue recours pour nous l'envoyer en des termes choisis, nous rappelons à votre Gouvernement que la République du Hondias Libre n'a jamais interféré dans les affaires de ses voisins ni d'aucun autre pays du Monde et ce n'est pas la crise que semble traverser le Rodehaven qui fera renier au Hondias plus de quatre mille ans d'histoire et de traditions.
Le Gouvernement du Hondias est décu de la facon dont son voisin Rodehavien le considère, pour lui avoir envoyé ce courrier, plein de menaces à peines voilées. La république du Hondias Libre continuera sur sa route.
Veuillez recevoir Mr le président Rodehavien les salutations de la République du Hondias Libre.
Pedro Arimak
Président de la république du Hondias Libre
Chef Spirituel du Grand Empire[/quote]
Les troupes ayant rejoins la frontière et posté des camps dans la jungle tout au long de la frontière Rodohavi-hondusienne se sont vu renforcées d'un millier de soldat avec des armes lourdes et d'une équipe médicale supplémentaire par camp de réfugiés au Hondias le tout dans la plus grande discrétion afin de protéger les intérêts du Hondias.
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JCOS
[quote]Aux gouvernement Rodehavien,
Monsieur,
Nous sommes outrés par votre lettre menaçante et méprisante dans laquelle vous accusez notre pays d'être la cause de votre problème , pendant des années vous avez massacré, exploité, vexé, violé et torturé les aborigènes pour récupérer ses terres, après vous avez aboli l’apartheid mais seulement de façon officielle, en réalité vous continuez à discriminer et vos paroles sont vides de tout sens parce qu'elles ne sont pas suivies d'actions.
Sachez néanmoins que nous prenons vos menaces très aux sérieux, nous déplaçons le gros de notre armée et si vous touchez un seul des cheveux de nos soldats, sachez monsieur que nous vous déclarerons la guerre et nous redonnerons à ses terres l'éclat d'antan, sans vous naturellement, et n'essayez pas de vous cacher derrière le fait que vous avez été "élu" trois fois , on connait les forts niveau de corruption de votre gouvernement.
Bien à vous,
A. Socorro.[/quote]
Monsieur,
Nous sommes outrés par votre lettre menaçante et méprisante dans laquelle vous accusez notre pays d'être la cause de votre problème , pendant des années vous avez massacré, exploité, vexé, violé et torturé les aborigènes pour récupérer ses terres, après vous avez aboli l’apartheid mais seulement de façon officielle, en réalité vous continuez à discriminer et vos paroles sont vides de tout sens parce qu'elles ne sont pas suivies d'actions.
Sachez néanmoins que nous prenons vos menaces très aux sérieux, nous déplaçons le gros de notre armée et si vous touchez un seul des cheveux de nos soldats, sachez monsieur que nous vous déclarerons la guerre et nous redonnerons à ses terres l'éclat d'antan, sans vous naturellement, et n'essayez pas de vous cacher derrière le fait que vous avez été "élu" trois fois , on connait les forts niveau de corruption de votre gouvernement.
Bien à vous,
A. Socorro.[/quote]
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JCOS
Mme. Socorro prendre le téléphone.
Mme. Socorro: Ma chère, l'heure est arrivée.
Elle raccroche et s'assoit, tout en s'allumant une cigarette. Elle restera assise ainsi dans l'obscurité de son bureau.
Quelque part dans la frontière Rode-Ranekikienne...
Quatre soldats surveillent un point de passage très fréquenté par des migrants, les autorités ranekikiennes ne refoulent personne aux frontières, tout est calme et subitement on entend une rafale de tirs, les gens courent dans tout le sens, les tirs proviennent du coté Rodehaven.
Quand la rafale s'est arrêtée, les migrants regardèrent dépités les quatre soldats par terre, morts.
Quinze minutes plus tard, les quatre corps étaient embarqués et transportés à la ville la plus proche.
Mme. Socorro: Ma chère, l'heure est arrivée.
Elle raccroche et s'assoit, tout en s'allumant une cigarette. Elle restera assise ainsi dans l'obscurité de son bureau.
Quelque part dans la frontière Rode-Ranekikienne...
Quatre soldats surveillent un point de passage très fréquenté par des migrants, les autorités ranekikiennes ne refoulent personne aux frontières, tout est calme et subitement on entend une rafale de tirs, les gens courent dans tout le sens, les tirs proviennent du coté Rodehaven.
Quand la rafale s'est arrêtée, les migrants regardèrent dépités les quatre soldats par terre, morts.
Quinze minutes plus tard, les quatre corps étaient embarqués et transportés à la ville la plus proche.
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JCOS
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JCOS
dans le QG des services secrets...
Mme. Socorro et Mme. Prudencia regardent la carte concoctée par les services secrets après trois mois de recherches:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=358126rod.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/358126rod.jpg[/img][/url]
Mme. Prudencia:
En jaune les liaisons ferroviaires
en rouge les liaisons par autoroute
en rouge foncé les liaisons par route asphalté
en ocre les liaisons par route en terre battue.
Les zones blanches son les zones urbaines et les points gris sont les infrastructures militaires (casernes, etc)
les points de couleur à l'intérieur des point gris:
Noir: faible présence militaire (avant postes)
Bleu: présence modéré
Rouge: base importante avec une présence conséquente
les point dorés sont les lieux sacrées Navajo.
La ligne noire qui coupe le pays en deux est la chaîne montagneuse
les flèches grises sont les point des passage de la chaîne (cols, vallées) il est impossible de passer ailleurs que par ces point au moins de fournir un énorme effort.
Mme. Socorro serré les mains en regardant la carte. Mme. Prudencia avait de plus en plus peur de cette femme qui cachait bien son jeu, mais quoi faire? elle ne pouvait que la suivre...
Mme. Socorro et Mme. Prudencia regardent la carte concoctée par les services secrets après trois mois de recherches:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=358126rod.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/358126rod.jpg[/img][/url]
Mme. Prudencia:
En jaune les liaisons ferroviaires
en rouge les liaisons par autoroute
en rouge foncé les liaisons par route asphalté
en ocre les liaisons par route en terre battue.
Les zones blanches son les zones urbaines et les points gris sont les infrastructures militaires (casernes, etc)
les points de couleur à l'intérieur des point gris:
Noir: faible présence militaire (avant postes)
Bleu: présence modéré
Rouge: base importante avec une présence conséquente
les point dorés sont les lieux sacrées Navajo.
La ligne noire qui coupe le pays en deux est la chaîne montagneuse
les flèches grises sont les point des passage de la chaîne (cols, vallées) il est impossible de passer ailleurs que par ces point au moins de fournir un énorme effort.
Mme. Socorro serré les mains en regardant la carte. Mme. Prudencia avait de plus en plus peur de cette femme qui cachait bien son jeu, mais quoi faire? elle ne pouvait que la suivre...
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Lukas
Dans le Bureau du Président Arimak
Pedro allait et venait fulminant, les immigrants navajos se faisaient plus nombreux et le Gouverneur de la Région de Tampo avec ceux de Gambo et Tulvo les trois territoires jouxtants le Rodehaven, avaient mis en place des lignes de bus qui emmenaient les réfugiés plus loin dans un grand camp de fortune à 200Km de la frontière Rodehavienne, les villages étaient surpeuplés et le ministre de la santé avait émis un bulletin d'alerte au risque épidémique, en plus de cela, le Ranekikka mobilisait des blindés le long de la frontières, les immigrants rapportant que des soldats ranekikkien avaient été tués par des tirs venant du Rodehaven.
- Déployez 2 régiments d'artilleries le long de la frontière avec le Rodehaven profitez de la chaine de montagne au Nord pour sécurisé les passes nordique en Hondias les Rodehaven ne passeront pas par notre territoire pour la guerre.
Concernant la partie sud, la plus grande déployez nos régiments de cavalerie du nord assisté de deux escouades de shalka et du régiment d'infanterie le plus proche le tout en camouflage de jungle, l'armée doit être invisible autant que possible, les équipements vendu par les Rostov vont servir.
Les accés principaux vers le Hondias et par le hondias doivent être verrouillés.
Les Colonels en ligne approuvèrent et déconnectèrent.
Jan :
-Je crains que cela n'encourage une escalade vers la guerre.
Pedro :
- Et que voulez vous que je fasse Jan ? Nos deux voisins sont au bord de la guerre, déjà que le Rodehaven peine a reprendre le contrôle de ses territoires.
- Cela justifie t il un déploiement armée de notre part pour fermer la frontière ? Jusqu'au Ranekikka ?
- c'est une nécessité, Socorro a garanti qu'elle respecterai notre neutralité, par là nous lui montrons que nous n'intervenons pas mais que nous évitons que cela déborde dans nos terres. Rompez !
Jan salue et se retire laissant Pedro seul dans son bureau.
Message à A.Socorro:
[quote]Madame,
Vos services de renseignements vous apprendront bientôt que nous fermons nos frontières avec le Rodehaven comme avec le Ranekikka. Ne vous méprenez pas sur nos intentions, nous ne les fermons qu'aux forces militaires en effet, si d'aventure dans le conflit qui menace de vous opposer au Rodehaven des troupes venaient à vouloir user de nos terres, nous serions contraint de les renvoyer chez eux afin d'éviter que notre neutralité puisse être remise en question.
Je vous informe aussi que le Président du rodehaven va recevoir une lettre similaire.
Veuillez madame agréer mes plus sincères et chaleureuses salutations ainsi que l'expression de nos regrets pour la mort de vos soldats.
Pedro Arimak
Président de la République du Hondias Libre[/quote]
Message au chef d'Etat Rodehavien :
[quote]Monsieur,
Vos services de renseignements vous apprendront bientôt que nous fermons nos frontières avec le Rodehaven comme avec le Ranekikka. Ne vous méprenez pas sur nos intentions, nous ne les fermons qu'aux forces militaires en effet, si d'aventure dans le conflit qui menace de vous opposer au Ranekikka des troupes venaient à vouloir user de nos terres, nous serions contraint de les renvoyer chez eux afin d'éviter que notre neutralité puisse être remise en question.
Je vous informe aussi que la Présidente du Ranekikka va recevoir une lettre similaire.
Je regrette que ma précédente missive soit resté sans réponse.
Pedro Arimak
Président de la République du Hondias Libre[/quote]
Pedro allait et venait fulminant, les immigrants navajos se faisaient plus nombreux et le Gouverneur de la Région de Tampo avec ceux de Gambo et Tulvo les trois territoires jouxtants le Rodehaven, avaient mis en place des lignes de bus qui emmenaient les réfugiés plus loin dans un grand camp de fortune à 200Km de la frontière Rodehavienne, les villages étaient surpeuplés et le ministre de la santé avait émis un bulletin d'alerte au risque épidémique, en plus de cela, le Ranekikka mobilisait des blindés le long de la frontières, les immigrants rapportant que des soldats ranekikkien avaient été tués par des tirs venant du Rodehaven.
- Déployez 2 régiments d'artilleries le long de la frontière avec le Rodehaven profitez de la chaine de montagne au Nord pour sécurisé les passes nordique en Hondias les Rodehaven ne passeront pas par notre territoire pour la guerre.
Concernant la partie sud, la plus grande déployez nos régiments de cavalerie du nord assisté de deux escouades de shalka et du régiment d'infanterie le plus proche le tout en camouflage de jungle, l'armée doit être invisible autant que possible, les équipements vendu par les Rostov vont servir.
Les accés principaux vers le Hondias et par le hondias doivent être verrouillés.
Les Colonels en ligne approuvèrent et déconnectèrent.
Jan :
-Je crains que cela n'encourage une escalade vers la guerre.
Pedro :
- Et que voulez vous que je fasse Jan ? Nos deux voisins sont au bord de la guerre, déjà que le Rodehaven peine a reprendre le contrôle de ses territoires.
- Cela justifie t il un déploiement armée de notre part pour fermer la frontière ? Jusqu'au Ranekikka ?
- c'est une nécessité, Socorro a garanti qu'elle respecterai notre neutralité, par là nous lui montrons que nous n'intervenons pas mais que nous évitons que cela déborde dans nos terres. Rompez !
Jan salue et se retire laissant Pedro seul dans son bureau.
Message à A.Socorro:
[quote]Madame,
Vos services de renseignements vous apprendront bientôt que nous fermons nos frontières avec le Rodehaven comme avec le Ranekikka. Ne vous méprenez pas sur nos intentions, nous ne les fermons qu'aux forces militaires en effet, si d'aventure dans le conflit qui menace de vous opposer au Rodehaven des troupes venaient à vouloir user de nos terres, nous serions contraint de les renvoyer chez eux afin d'éviter que notre neutralité puisse être remise en question.
Je vous informe aussi que le Président du rodehaven va recevoir une lettre similaire.
Veuillez madame agréer mes plus sincères et chaleureuses salutations ainsi que l'expression de nos regrets pour la mort de vos soldats.
Pedro Arimak
Président de la République du Hondias Libre[/quote]
Message au chef d'Etat Rodehavien :
[quote]Monsieur,
Vos services de renseignements vous apprendront bientôt que nous fermons nos frontières avec le Rodehaven comme avec le Ranekikka. Ne vous méprenez pas sur nos intentions, nous ne les fermons qu'aux forces militaires en effet, si d'aventure dans le conflit qui menace de vous opposer au Ranekikka des troupes venaient à vouloir user de nos terres, nous serions contraint de les renvoyer chez eux afin d'éviter que notre neutralité puisse être remise en question.
Je vous informe aussi que la Présidente du Ranekikka va recevoir une lettre similaire.
Je regrette que ma précédente missive soit resté sans réponse.
Pedro Arimak
Président de la République du Hondias Libre[/quote]
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JCOS
Opération Vu sur la mer première partie
Mme. Socorro ne pouvait pas permettre une telle arrogance de la part de Rodehaviens, la situation dans le pays était chaotique, des centaines d'indiens traversaient la frontière ranekikienne en fuyant les incendies et les révoltes dans les villes du sud. Il était temps de passer à l'action.
La prise d'Ahnahsozi
Le premier objectif est la ville d'Ahnahsozi.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=921927Ahnahsozi.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/921927Ahnahsozi.jpg[/img][/url]
SERENA
Depuis la ville ranekikienne de Serena:
[quote]1ere bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
2eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
1ere bataillon d’infanterie mécanisé 1 000 hommes
2eme bataillon d’infanterie mécanisé 1 000 hommes
25 canons d'artillerie mobile
20 canons de mortier
40 chars légers
8 chars lourds
25 DCA[/quote]
Il faut d'abord prendre le post de contrôle numéro 2. Une fois sur place, envoi de signal.
[quote]Base aérienne de Pocahontas
6 avions de chase
3 bombardiers
[/quote]
Il faut bombarder les casernes 1 et 2. Une fois la mission accompli, SERENA (en rouge) peut rentrer dans la ville.
Une fois SERENA partie vers la ville, SERENA II (en jaune)
[quote]6eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
7eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
10 canons d'artillerie
10 chars légers
20 DCA[/quote]
Prendra possession du poste de contrôle 2 et déploiera les DCA pour éviter tout entrée aérienne vers le Ranekika.
MJ: donc il faut d'abord le trajet SERENA - POSTE DE CONTRÔLE N 2
Mme. Socorro ne pouvait pas permettre une telle arrogance de la part de Rodehaviens, la situation dans le pays était chaotique, des centaines d'indiens traversaient la frontière ranekikienne en fuyant les incendies et les révoltes dans les villes du sud. Il était temps de passer à l'action.
La prise d'Ahnahsozi
Le premier objectif est la ville d'Ahnahsozi.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=921927Ahnahsozi.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/921927Ahnahsozi.jpg[/img][/url]
SERENA
Depuis la ville ranekikienne de Serena:
[quote]1ere bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
2eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
1ere bataillon d’infanterie mécanisé 1 000 hommes
2eme bataillon d’infanterie mécanisé 1 000 hommes
25 canons d'artillerie mobile
20 canons de mortier
40 chars légers
8 chars lourds
25 DCA[/quote]
Il faut d'abord prendre le post de contrôle numéro 2. Une fois sur place, envoi de signal.
[quote]Base aérienne de Pocahontas
6 avions de chase
3 bombardiers
[/quote]
Il faut bombarder les casernes 1 et 2. Une fois la mission accompli, SERENA (en rouge) peut rentrer dans la ville.
Une fois SERENA partie vers la ville, SERENA II (en jaune)
[quote]6eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
7eme bataillon d’infanterie motorisé 1 000 hommes
10 canons d'artillerie
10 chars légers
20 DCA[/quote]
Prendra possession du poste de contrôle 2 et déploiera les DCA pour éviter tout entrée aérienne vers le Ranekika.
MJ: donc il faut d'abord le trajet SERENA - POSTE DE CONTRÔLE N 2
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MJ Coordinateur
<center>[img]http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2008-05/2008-05-30/article_tribu2.jpg[/img]</center>
Phase 1
Malgré les récents événements et la mort des quatre soldats frontaliers ranekikiens, le Rodehaven n’a pas renforcé la sécurité aux frontières.
Les troupes de SERENA peuvent donc pénétrer le territoire ennemi facilement et fondre sur le poste frontière n°2 où sont présents une petite trentaine de gardes, chargés d’assurer la surveillance.
L’effet de surprise est là et les premiers tirs surprennent les militaires présents qui devront finir par se rendre vu leur cruelle infériorité numérique.
Il semblerait qu’ils n’aient pas eu le temps de donner l’alerte et que l’attaque du poste frontière soit toujours ignorée par les forces du Rodehaven.
Le signal est envoyé.
[quote]SERENA
3 blessés
Poste frontière
12 tués
8 blessés
14 capturés[/quote]
Phase 2
Après avoir reçu le signal, l’aviation décolle de la base Pocahontas en direction de la ville d’Ahnahsozi.
Là encore l’effet de surprise est en faveur des soldats ranekikiens qui parviennent à toucher leurs cibles sans problèmes.
Les sirènes de la ville résonnent et l’alerte et maintenant donnée.
Les gens cours dans les rues, paniqués.
Les bases 1 et 2 d’Ahnahsozi sont durement touchées et passent en alerte maximale.
[quote]Pocahontas
Aucune perte
Ahnahsozi
230 tués
117 blessés
15 véhicules de transport motorisés
5 blindés légers
Une partie des stocks de munitions[/quote]
Phase 3
SERENA prend la direction d’Ahnahsozi et SERENA II prend le contrôle de l’avant poste n°2.
Les premiers tirs sont entendus aux abords de la ville avec les troupes ennemis en train de prendre position.
SERENA avertit que des avions ennemis arrivent sur zone, surement pour prévenir un nouveau bombardement ranekikien.
[quote]SERENA
8 tués
15 blessés (+12)
Ahnahsozi
254 tués (+24)
152 blessés (+35)
17 véhicules de transport motorisés (+2)
5 blindés légers[/quote]
SERENA attend ses ordres pour la prise de la ville.
Merci de me préciser si des véhicules de transport accompagnent SERENA ou si les hommes avancent à pied (car il est précisé « infanterie motorisé »).
Phase 1
Malgré les récents événements et la mort des quatre soldats frontaliers ranekikiens, le Rodehaven n’a pas renforcé la sécurité aux frontières.
Les troupes de SERENA peuvent donc pénétrer le territoire ennemi facilement et fondre sur le poste frontière n°2 où sont présents une petite trentaine de gardes, chargés d’assurer la surveillance.
L’effet de surprise est là et les premiers tirs surprennent les militaires présents qui devront finir par se rendre vu leur cruelle infériorité numérique.
Il semblerait qu’ils n’aient pas eu le temps de donner l’alerte et que l’attaque du poste frontière soit toujours ignorée par les forces du Rodehaven.
Le signal est envoyé.
[quote]SERENA
3 blessés
Poste frontière
12 tués
8 blessés
14 capturés[/quote]
Phase 2
Après avoir reçu le signal, l’aviation décolle de la base Pocahontas en direction de la ville d’Ahnahsozi.
Là encore l’effet de surprise est en faveur des soldats ranekikiens qui parviennent à toucher leurs cibles sans problèmes.
Les sirènes de la ville résonnent et l’alerte et maintenant donnée.
Les gens cours dans les rues, paniqués.
Les bases 1 et 2 d’Ahnahsozi sont durement touchées et passent en alerte maximale.
[quote]Pocahontas
Aucune perte
Ahnahsozi
230 tués
117 blessés
15 véhicules de transport motorisés
5 blindés légers
Une partie des stocks de munitions[/quote]
Phase 3
SERENA prend la direction d’Ahnahsozi et SERENA II prend le contrôle de l’avant poste n°2.
Les premiers tirs sont entendus aux abords de la ville avec les troupes ennemis en train de prendre position.
SERENA avertit que des avions ennemis arrivent sur zone, surement pour prévenir un nouveau bombardement ranekikien.
[quote]SERENA
8 tués
15 blessés (+12)
Ahnahsozi
254 tués (+24)
152 blessés (+35)
17 véhicules de transport motorisés (+2)
5 blindés légers[/quote]
SERENA attend ses ordres pour la prise de la ville.
Merci de me préciser si des véhicules de transport accompagnent SERENA ou si les hommes avancent à pied (car il est précisé « infanterie motorisé »).
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JCOS
MJ: ils avancent en véhicules mais pas tous certains vont à pied.
SERENA et SERENA II doivent deployer rapidement les DCA pour contrer un attaque aérien des forces de Rodehaven.
Il faut entrer dans la ville et il faut prendre plusieurs points stratégiques indiqués dans la carte ici- bas:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=899427rozenlaan.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/899427rozenlaan.png[/img][/url]
Il faut commencer par les deux post de contrôle (Veiligheid post) qui se trouvent à l'entrée de l'avenue des Roses (Rozen laan) qui regroupe les bâtiments gouvernementales.
Rodehaven huis (des entités armées se trouvent dans ce bâtiment qui sert à relier les services de l'état.
Staatspolitie : caserne centrale de la police.
verdediging huis: caserne centrale des militaires (bombardé comme caserne 1)
A nouveau un poste de contrôle.
Et le but, la mairie. (Stadhuis)
SERENA et SERENA II doivent deployer rapidement les DCA pour contrer un attaque aérien des forces de Rodehaven.
Il faut entrer dans la ville et il faut prendre plusieurs points stratégiques indiqués dans la carte ici- bas:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=899427rozenlaan.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/899427rozenlaan.png[/img][/url]
Il faut commencer par les deux post de contrôle (Veiligheid post) qui se trouvent à l'entrée de l'avenue des Roses (Rozen laan) qui regroupe les bâtiments gouvernementales.
Rodehaven huis (des entités armées se trouvent dans ce bâtiment qui sert à relier les services de l'état.
Staatspolitie : caserne centrale de la police.
verdediging huis: caserne centrale des militaires (bombardé comme caserne 1)
A nouveau un poste de contrôle.
Et le but, la mairie. (Stadhuis)