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Posté : ven. mars 30, 2012 5:40 pm
par Sovana
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[quote]Mattiew Fronch : Je vous remercie de ses informations qui nous seront très utiles. J'aurait en effet des questions simples et concrètes : si la Rostovie est bien basé sur un model productiviste, donc il faut vendre. Basez vous votre consommation sur les ménages ou l'export ? Avez vous des partenaires économiques uniquement du pacte communiste ? Quels sont les sources de revenus de l'Etat Rostove ?[/quote]

Posté : ven. mars 30, 2012 7:26 pm
par Vladimir Ivanov
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Ivan Terienkov : Nous vendons surtout à l'exportation, mais aussi naturellement à notre propre population afin de subvenir à ses besoins. Mais beaucoup de services sont gratuits en Rostovie : santé, éducation, logement, transport, eau et électricité, loisirs...
Donc cela limite beaucoup la consommation intérieure. Nous produisons plus que nous consommons à vrai dire.
Notre richesse globale repose essentiellement sur les ressources naturelles et énergétiques, le travail manuel et intellectuel.
L'argent de l'Etat n'est donc pas gagné en vendant nos produits sur les marchés, mais en les produisant : c'est l'impôt sur les sociétés de production. Vient ensuite l'impôt sur le revenu des habitants, et l'excédent commercial.

Posté : ven. mars 30, 2012 8:09 pm
par Sovana
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[quote]Mattiew Fronch : Je vous remercie profondément de votre coopération. Sauf si vous avez quelque chose à ajouter je crois que cet entretient touche à sa fin. Par ailleurs j'aimerai connaitre le nom de votre ambassadeur. Cet entretient fut tres enrichissant je vous en remercie, même si je ne vous cache pas que l'emploie de la violence refroidit mes ardeurs. Nous prendrons néanmoins tout à fait en compte vos recommandations.[/quote]

Posté : sam. mars 31, 2012 3:28 am
par Vladimir Ivanov
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Ivan Terienkov : La violence est secondaire et optionnelle. Une mère est bien obligée de punir son enfant lorsqu'il fait une grosse bêtise. Si la répression existe d'une certaine manière, nous optons surtout pour la prévention idéologique, à savoir l'éducation.
Notre ambassadeur en Azude se nomme Andreï Kandalaksaski.
Avant que l'on se quitte, nous aimerions juste en savoir plus sur votre philosophie économique et politique.

Posté : sam. mars 31, 2012 10:45 am
par Sovana
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Mattiew Fronch :
Bien entendu nous ne nions pas la nécéssité de l'autorité mais nous préférons d'autres moyens. Nous sommes un peuple de vie pas de mort.

Notre philosophie politique est la gouvernance des personnes compétentes. Mais polyvalentes afin d'éviter d'avoir des technocrates dans le sens pejoratif du mot. Aussi tout les postes importants au gouvernement sont sur concours. Nous avions déja une légère déconcentration et allons continuer dans se sens. Et pour éviter les abus de l'élite nous avons des institutions démocratique en parallèle, mais au tirage au sort sur des critères éliminatoires.

Quand à l'économie, nous sommes favorables à un service de travail obligatoire pour les chomeurs dans les metiers en manque de main-d'oeuvre. Néanmoins même la population active occupé aura un STO mais bien moindre, cela permet de remonter le capital symbolique (la considération) des métiers peu qualifiés. par ailleurs nous établierons plusieurs groupes de travail et des roulements afin que l'économie fonctionne chaque jours de la semaine, quand elle sera planifiée. L'Economie aura pour but d'assurer des services publics forts et de libérer les populations de la nécéssité (automatisation des usines par exemple) afin de permettre l'épanouissement intellectuel et social de l'individu.

Mais ce serait amputer la société azudienne que de la considéré uniquement sous ces angles, car le point de vue sociologique est extrèmement important chez nous. L'Etat et les institutions politiques et économiques ont pour but de promouvoir notre constitution culturelle. Celle-ci est la garante de la solidarité azudienne face à l'essort individualiste. Nous donnons une grande importance au lien social, nous avons un score de conformité, tout individu dois l'avoir élevé sous peine d'être exilé ou mis en ville close si les stages de socialisation intensifs ont échoués. Les parlementaires et les administrateurs doivent être à au moins 75%, les juges, les enquêteurs sociaux et les orateurs sociaux au moins à 80%. Le rappel aux valeurs est constant, tout le temps nous les promouvons, de manière à la fois rationelle et sociale. Tout a pour but assumé cette reproduction sociale. En ce sens nous sommes totalitaires. la vie sociale est surveillée, l'executif n'est pas démocratique, l'économie sera planifiée. Mais nous sommes un totalitarisme souple et non-violent. Nous esseyons dabord de réintégrer les déviants sociaux, si cela ne marche pas nous les confinons dans des villes-closes à régime économique et politique différents, ils ont leur propre milieu, pas de camp de travail. Il y a des institutions démocratiques et une forte pression de la société civile sur les élites afin d'éviter tout abus, le métier peut être choisit, les peines pour non obéissance économique ne sont pas des déportations en camp, mais un déshonneur public, des amendes, voir un peu de prison (les peines sont tres courtes car l'individu est ataché et les yeux bandés dans une cellule minuscule et matelassé, il n'a pas de moyens de faire appel à ses sens ou de connaitre le temps qui passe). Nous n'utilisons pas la pression violente mais la pression sociale, nous utilisons la vie non la mort.

Nous sommes humanistes, mais quand nous le pourrons nous promouverons le transhumanisme réglé par la post-humanisme afin de libérer notre peuple de la nécéssité même de sa condition corporelle. Nous sommes pour une diversifications de la tolérance dans les moeurs. La zoophilie ? Tolérée tant qu'il n'y à pas de risques sanitaires, de tortures ou autres maux, que cela est fait bien parce que la personne considère l'animal à l'égal des humains. Ceux avec quoi nous ne sommes qu'à moitié daccord car l'animal n'a pas de conscience réfléchie, mais cela ne pose pas de problème apres tout. Vouloir changer de coprs et être à moitié animal physiquement, quand nous serons en phase transhumaniste ?

([img]https://d.facdn.net/art/kaji/1283969949.kaji_commission_lebenschnabel_web.jpg[/img])

Quelle importance ? Chacun est libre de faire ce qu'il souhaite avec son coprs tant qu'il n'y porte pas atteinte ou à la décence publique et qu'il se pose des limites afin de se respecter sois même et les autres.

Par ailleur j'ai réussi à résoudre l'introduction d'une NEP et nos valeurs. Nous pourrions enrichir les déviants sans problèmes, ils sont déja perdus. Mais ce ne serait pas assez. Nous pouvons tres bien enrichir certains, si la gestion financière personelle et professionelle sont strictement séparés. Ainsi les entrepreneurs seront obligés de privillégiés l'investissement. Et la consommation ? Par les salariés. Un peuple qui répugne gagner trop d'argent et/ou inégalement répartie dans la société acceptera de consommer bien plus que le pire des consuméristes car il fera cela par coopération, pour la société, et aussi pour s'en débarasser.Nous l'y encouragerons. Nous veillerons à ce que celui qui consomme pour son plaisir soit hué en place publique afin de maintenir notre constitution culturelle. Un plafond des comptes courants seras fixé afin de limiter l'épargne. Ce sera trés probablement extrèmement dynamique, mais se ne seras que l'étincelle pour allumer la planification. A terme cela épuiserait la population.

par ailleur une question me reviens, j'avoue ne pas bien avoir compris l'impot sur les sociétés de production. Sur quoi est prélevé l'argent ?

Posté : dim. avr. 01, 2012 12:47 am
par Vladimir Ivanov
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Ivan Terienkov : Les sociétés de production fournissent leurs produits à d'autres agents économiques ou aux ménages contre de l'argent. Et c'est sur ses bénéfices tout simplement qu'est prélevé les fonds de l'Etat.

Votre analyse est très intéressante, néanmoins, nous constatons quelques contradictions. Mais nous nous arrêterons là.

Posté : dim. avr. 01, 2012 1:01 am
par Sovana
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[quote]Mattiew Fronch :Autant pour moi j'avais mal compris ce que vous vouliez dire. Néanmoinsnous sommes intéréssés par une analyse exterieur de notre philosophie, si vous le voulez bien ? C'est le propre d'un système rationel de se remettre en question. Quels sont nos contradictions selon vous ?[/quote]

Posté : lun. avr. 02, 2012 2:13 pm
par Vladimir Ivanov
Terienkov : Nous admirons beaucoup vos moyens. Ils sont louables et bénéfiques pour toute l'espèce humaine sur long terme.
Nous aimons beaucoup l'idée des "stages de réinsertion sociale". Ils sont comparables, théoriquement, à nos camps de rééducation, où les travailleurs de classe "récupérable" bénéficient de travaux pratiques et intellectuels dans ce but précis.
Nous apprécions également "les rappels constant aux valeurs". Nous vous rejoignons pleinement sur ce point : des valeurs doivent êtres suivies et respectés tout au long de la vie de chaque individu, dans le cadre du Bien Commun et de chacun des membres de la société.
En ce sens, votre "totalitarisme" s'apparente assez largement au modèle rostov.

Cependant... vous dites que vous êtes alignés sur un totalitarisme "souple et non-violent".
Et à ce titre, il doit forcément y avoir beaucoup d’échecs dans vos stages pour "réintégrer les déviants sociaux". Sans violence ou menace -mesurées et constructives bien-sûr, pas de progrès psychologique.
Et cette masse de personnes alors en échec social subissent des "déshonneurs publics", ce qui est une forme de violence, brutale même.
Quand aux amendes, elles sont improductives. A part mettre en colère la victime contre le système, elles n'apportent que de la monnaie à un Etat qui doit déjà en avoir suffisamment au prix de la perte psychologique d'un citoyen en colère.

Mais le point sur lequel nous sommes le plus violemment hostile, c'est justement la "diversification et la tolérance dans les meurs".
Une sociabilité nécessite des valeurs communes, à la fois cohérentes, universelles et alignées sur une même et unique idéologie/philosophie. A nos yeux, la zoophilie représente la décadence suprême, le résultat comportemental logique d'une société foncièrement capitaliste et inégalitaire. Dans une société capitaliste, l'homme est rendu par ses envies naturelles -et contre sa volonté- esclaves de ses organes biologiques sensibles. Il perd alors son sens de l'orientation et suivra uniquement ses intérêts égoïstes. L'aboutissement de cette philosophie n'est autre que la drogue, la prostitution, la sodomie, la zoophilie... et autres immondices.
Il faut donc suivre une seule et même idéologie pour cadrer l'homme de règles de vie constructives et lui assurer un progrès ascendant dans la morale via son comportement et sa façon de pensée. Une société ne peut donc pas être tolérante. Non, un homme qui roule en voiture de luxe pour faire le malin ne peut pas être tolérée dans une société saine. Son psychologie malade doit subir un traitement adéquat, celui qui est employé dans nos camps de rééducation et dans vos stages de réinsertion. La tolérance est l'antonyme du respect et nuit gravement à terme à la sociabilité. La tolérance imprègne les individus d'égoïsme et de mépris. Chacun est persuadé de suivre la ligne la plus juste et chacun méprise l'autre par un orgueil basé sur les différences de vision idéologique. La tolérance, c'est celle qui, en société capitaliste, laisse le marginal sans logement périr dans la rue pendant qu'untel jouit avec son petit égo de ses innombrables biens matériels.
L'idée des meurs libres et du "chacun est libre de disposer librement de son corps" est une arnaque foncièrement capitaliste, une théorie centrée sur l'individu et donc vicieuse, anti-sociale et anti-collectiviste.
Le corps humain n'appartient pas à l'individu, il appartient à la masse, à l'Etat, au collectif. Il appartient à une Cause juste, à une idéologie. Sûrement pas à un être organique faible, contingent et mortel.

Le transhumanisme est un progrès. Un progrès purement "humain" et même, n'ayons pas peur des mots, "surhumain".
Ainsi, la transformation d'un homme en animal via la technologie est néfaste pour sa propre psychologie (l'animal est en soi un être inférieur mentalement, il ne faut donc pas aspirer à lui ressembler) et néfaste pour les autres (l'idée qu'on puisse se transformer en n'importe quoi, selon le bon vouloir de chacun provoquera inéluctablement des inégalités, des passions égocentriques, des jalousies, de la haine et des conflits).

Voilà les critiques rostoves de votre idéologie. Nous sommes de même disposés à entendre vos opinions. En diplomatie, la tolérance est une obligation. -sourire-

Posté : mer. avr. 04, 2012 3:39 pm
par Sovana
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Mattiew Fronch : Pour les stages de socialisation, ils sont encore en phases de test, nous évaluons tout les facteurs possibles et leur quantification optimale.

Mais pour continuer, je voudrais compléter votre analyse sur une de nos contradictions. Celle entre la vie et la mort. Notre coté technicien, nous pousse à une certaine violence psychologique ou sociale (comme les déshonneurs par exemple). Cela est vrai. Il à pour but... de fragiliser un peu l'individu afin de pouvoir le réinitialiser. Cela est pour nous une moindre violence que la violence physique et nous essayons de l’atténuer au maximum. Par frappes chirurgicales. Rapides, efficaces et précises. Cela reviens à attribuer des règles, un cadre, a quelque chose qui "naturellement" n'en a pas. Comme l'a montré Nietzsche, cela est bien une pulsion, ou volonté, secrète de mort. Nous le déplorons d'en arriver la certes, mais tel le yin et le yang rien n'est tout blanc ou tout noir. Aussi nous sommes donc une administration de vie et de mort . Mais cela n'est pas en contradiction avec la Constitution Culturelle, et quand nous le pouvons nous favorisons plutôt la vie.

Pour en revenir donc sur nos moyens de réinsertions, les déshonneurs par exemples ne sont que dans certains cas, bien avant les stages ou les villages de réinsertion. Les légers déviants de 55 à 60% sont simples a réinsérés, de 55 à 50% cela demande un peu plus d'effort mais pas de problèmes. De 40 à 50% cela demande des moyens plus intensifs, que nous sommes en train de tester et quantifier (test de la socialisation constante et intensive,quantification de la pression et de ses effets, quantification du voisinage social optimal...). De 30 à 40% également. Et en dessous de 30 ce serait bien trop couteux, il faudrait du lavage de cerveau pur et dur annihilant l'individu, ce à quoi nous sommes opposés, nous ne voulons pas des machines humaines, ou ce serait trop long. Aussi ses individus sont exilés ou stérilisés (afin d'éviter la reproduction sociale) et mis en villes closes selon leur choix. Mais pour qu'un individu ai dévié autant il faut du temps, du hasard, des conditions environnementales particulières. Aussi cela arrive rarement.

Les déshonneurs et les amendes ne sont qu'en cas de déviances économiques (considérés comme graves chez nous), ou déviances
sociales graves. Elles ne font pas forcément partit du processus de réinsertion. Il est vrai que les amendes sont en cours d’étude, peut être changerons nous pour autre chose, ou les annulerons.

Nous comprenons votre ressentiment. Mais pour nous, de manière générale ce n'est pas l'acte qui importe, mais l'intention dans cet acte. Ainsi ne nous condamnons peu d'actes sexuels en tant que tel (à l’exception stricte de l'inceste et la pédophilie) mais nous surveillons l'intention de l'acte. Ainsi si le but de deux personnes, quels que sois leur sexe, est de, par l'acte sexuel, partager du plaisir dans la cadre d'une relation d'esprit à esprit en parallèle, c'est à dire deux personnes très proches et non deux inconnus, effectuer dans une relation de confiance et d’honnêteté réciproque, si aucun des deux n'est déjà en couple, nous ne pensons pas cela gênant. L'acte sexuel d'une personne en couple, hors du couple, et même consentit par les deux parties est néanmoins proscrite, car cela pourrait être trop dangereux pour le couple. Il en vas à peu près de même dans les cas déjà cité. Ainsi tout acte purement égoïste est réprimandé. Cela peut entrainer des déviances plus que si nous ne permettions pas ces libertés, mais nous veillons. De plus certaines il y aura toujours certaines déviances minoritaires, aussi si elles sont dans le respect de nos principes nous les laissons agir ou les classant déviants selon les cas, en faisant bien attention à ce que le nombre de ces déviants reste constant. Et pour nous l'homosexualité peut être considéré comme un déviance mais il est très difficile de statuer sur le fait de savoir si c'est totalement ou non inné. Pour nous cela touche bien trop à l'intégrité de la personne pour que nous le condamnions.

De plus nous ne tolérons pas tout acte. Si certes, nous pensons que la sexualité regarde moins strictement l'Etat que le reste, les déviances économiques (vol) ou sociales sont strictement contrôlés. Nous tolérons les déviants au sens que nous essayons de les réinsérés, les laissons vivres, mais hors de la société afin qu'ils ne l'influence pas. Nous les tolérons donc en tant qu'individus mais pas leurs pensées ou leurs actes en tant qu'agents sociaux.

Pour nous la tolérance est une bonne chose si elle est régulée comme nous le faisons et que son absence n'entraine pas la mort. L’égoïsme n'est pas toléré à Azude, seul les individus en tant qu'êtres vivants le sont. Aussi nous ne faisons que les écartés si la réinsertion à échouée. Nous ne tolérons pas dans la société tout acte allant contre :
_la paix,
_la sécurité,
_la coopération au sens que :

[quote]Article 3 [Coopération]
-Considerant que la competition est la recherche simultanée par plusieurs personnes d'atteindre un même objectif, cela signifiant donc un perdant. Dans le cadre des sociétés modernes : considerant que la competition politique est l'exclusion des minorités, la competition économique l'apauvrissement de la culture et l'information, favorisant son immobilisme, et la competition sociale la destruction du lien social : déduisant que cela est globalement néfaste pour la société azudienne le Technat National préconise en haute priorité la promotion de la coopération.
-Cela se traduit par la recherche d'un consensus politique entre des acteurs divergeants, la coopération économique et scientifique afin de créer des produits performants, et la coopération sociale afin d'établir une société en paix avec elle-même. [/quote]

Ainsi que ce qui va à l'encontre de :
_la solidarité, ou
_pour la volonté d'accumulation materielle,
_pour la volontéde gloire, ou
_pour la volontéde pouvoir comme fin personnelle,
_pour la drogue, l'alcool ou une addiction quelquonque
_contre l'intégrité culturelle,

et au niveau individuel contre :

_la réalisation de sois par l'expression de ses compétences,
_l'auto-perfectionnisme,
_la créativité,
_la discipline,
_le respect des différences et des minorités (dans le cadre de la constitution culturelle bien sur, mais cela exprime surtout le respect de la personne humaine, mais ses actions peuvent êtres méprisés, et il dois en être sanctionner s'il fait des actions méprisables),
_contre Valorisation du savoir, des arts et de la philosophie,
_contre la réinsertion des Déviants,
_contre la non-violence dans la mesure de l'humainement possible, médiation, compromis.

Les moeurs ne sont donc pas totalement libres, et régulés dans l'intention plus que l'acte.

Et toutes ces différences avec vous viennent de cette divergence du point que vous venez d'aborder. Pour nous le corps de l'individu lui appartient en premier lieux. Mais dans la mesure où ce qu'il en fait peut se répercuter sur la société nous mettons des barrières à l'utilisation du corps, contre les addictions, la dégradation physique et mentale, l’ostension tout ce qui pourrait aller contre la Constitution Culturelle, ou pour la déviance en intention. Car pour nous l'individu dois servir la société, mais celle-ci ne dois pas nier pour autant l'individu, car en tant qu'être humain, de part sa conscience réfléchie il a une dignité intrinsèque. Or la société elle, n'est ni consciente ni existante concrètement. Elle n'est qu'une idée, un lien entre les hommes, elle n'a pas d'existence en sois, contrairement à l'être humain. Si elle existait elle aurait donc une dignité égale à l'être humain. L'Etat n'est que l’artisan et l'interprète de la société, il ne la représente pas. Pour nous la justice se trouve dans l'équilibre, la modération, entre le poids nécessaire de la société, et la dignité intrinsèque de l'individu. De plus la société n'est pas présente dans le corps de l'individu mais dans son esprit, elle n'a donc pas à directement, et totalement le contrôler. De plus le surhomme n'existe pas (encore) et donc il y aura toujours un taux de déviance, qu'il faudra juste réduire au minimum. Ceci est un autre de nos arguments pour la tolérance du déviant, même s'il est hors de la société.

La transformation du corps est pour nous, encore une fois une histoire d'intention. Si la transformation semi-zoomorphique, uniquement corporel, sans toucher aux facultés intellectuelles et au cortex par exemple, est un moyen d'exprimer sa personnalité selon l'idée que l'on se fait du mode de vie de tel ou tel animal, car il ne s'agirait pas en sois de chercher à ressembler à un animal mais y puiser ce que nous jugeons utile une fois passer dans l'optique de notre culture, par exemple des valeurs fraternelles et de proximité, d'ouverture, ou de sociabilité, cela constituerait une promotion de la diversité, dans le respect total de nos valeurs, et la liberté de l'individu. En revanche si cela est bien pour se rapprocher de l'animal, ce serait proscrit aux individus le souhaitant. Évidemment, cela dois être strictement réglementé afin d'éviter des inégalités de forces qui n'aurait aucun sens par exemple. Cela devra être très progressif bien entendu afin d'éviter de soudains conflits, ceci comme du point de vue de notre culture ils seraient absurde, cela peut être aisément contrôlé. Ainsi, à terme il n'y aurait pas plus de conflits que le choix des vêtements que chacun fait et s'invente. Mêmes droits, mêmes possibilités, pas de problème. Mais cela n'est qu'une partie du transhumanisme qui serait aussi cadré pour le progrès du corps humain, de manière égale pour chacun, ou des possibilités sociétales, grâce à l'assistance des IA par exemple.

Pour en revenir sur la tolérance régulée, ou l'amour d'une certaine diversité (relative donc, certes), grâce au post-humanisme, nous espérons rendre notre population à la fois plus libre, mais aussi plus juste (ce qui réduit sa liberté de choix, et est tout à fait acceptable). L'humain est pour le moment un animal (plus digne que les autres certes) semi-grégaire. Il n'est donc pas tout à fait sociable. C'est une des autres explications qui nous pousse à être tolérant. Nous hésitons encore : le transformer en animal "solitaire" en société, soit le rendre moins dépendant des autres afin d'être plus libre ? Il pourrait donc œuvrer bien plus pour la société en art, philosophie ou science s'il a moins besoins de relations sociales et est plus équilibré par lui-même. Mais cela risquerait peut-être de créer un homme-machine, appauvrit dans sa solitude, ce que nous ne voulons pas. Nous penchons plus pour une "empathie humaine" où chaque individu serait lui même, et doué d'une empathie surhumaine, les hommes deviendraient légions. Il seraient eux, et la société aurait un cerveau, qui serait l'ensemble de ces cerveaux, la société aurait réellement une consistance, un corps, des millions de corps. Mais si nous souhaitons la diversité, c'est pour dans ces deux cas, éviter de se retrouver avec un humain copié à l’infini. Car cela créerait une société-machine, qui n'aurait plus de réel sens. Le sens de la société est dans la diversité (modérée), qui permet le progrès des arts et de la philosophie. Chaque différence (dans le cadre de la constitution culturelle) sert la société en l'enrichissant et lui donne une beauté spirituelle et sociale. Nous préférons une peinture vive et harmonieuse plutôt qu'un simple fond uniforme.