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Posté : lun. oct. 17, 2011 4:39 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Qui a la meilleure éducation primaire et secondaire au monde ? - Ποιος έχει την καλύτερη πρωτοβάθμιας και δευτεροβάθμιας εκπαίδευσης στον κόσμο ?</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/d/f/4/n-2dd3f5a.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/d/f/4/n-2dd3f5a.jpg[/img][/url]
L'établissement d'enseignement secondaire Constantin Carathéodory de Nea-Peramos, sur l'île de Galaxidi (dème de Phocide)



Entièrement privé comme au Royaume d'Hellas, presque totalement public, comme dans nombre de pays occidentaux, ou entièrement entre les mains de l'État, comme dans les nations communistes, l'enseignement primaire et secondaire jette les bases des connaissances fondamentales que tout citoyen de ce monde doit avoir : lecture, écriture, compréhension de texte, rédaction, analyse; connaissance de son pays dans divers aspects; appréhension du monde; algèbre, arithmétique, géométrie...
Mais, à l'heure où chaque pays aime à comparer et classer ses principales universités à l'échelle mondiale, il n'existe aucun outil de comparaison performant entre les pays afin de mesurer ce que leurs élèves du primaire et du secondaire ont acquis à l'issue de leur scolarité. Sont-ils vraiment armés pour affronter directement le monde du travail ou s'intégrer dans le milieu universitaire ou dans une grande école ? Pendant un an et demi, des milliers d'experts de la Fondation Athéna, spécialisés dans diverses disciplines, ont obtenu l'autorisation d'interroger les élèves de trente pays différents et d'accéder aux évaluations et archives dans ces mêmes nations. Ils ont ensuite proposé une analyse puis une synthèse de ces différentes informations collectées sous le biais d'un rapport, nommé Rapport Platon, en référence au célèbre philosophe antique helladien. Les résultats en sont intéressants et en voici d'ailleurs un résumé éclairant.



RAPPORT PLATON SUR L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ET SECONDAIRE DANS LE MONDE


1) ANALYSE : LES GRANDS CHAMPS DU SAVOIR - ΑΝΆΛΥΣΗ : ΟΙ ΜΕΓΆΛΟΙ ΑΓΡΟΊ ΤΗΣ ΓΝΏΣΗΣ




A l'issue de l'enseignement secondaire (classe et âge variables selon les pays), quel est le niveau sur 100 dans les cinq meilleurs pays dans les disciplines suivantes ?


a) Lecture
1) Numancia : 97
2) Quantar : 93
3) Shmorod : 87
4) Hellas : 83
5) Raksasa : 78

b) Écriture
1) Numancia : 95
2) Shmorod : 90
3) Hellas : 85
4) Raksasa : 83
5) Pelabssa : 79

c) Compréhension et explication de texte
1) Numancia : 99
2) Hellas : 93
3) Pelabssa : 85
4) Quantar : 80
5) Ranekika : 78

d) Rédaction et analyse
1) Hellas : 94
2) Quantar : 90
3) Raksasa : 84
4) Numancia : 83
5) Pelabssa : 76

e) Utilisation pertinente et efficace des outils informatiques
1) Numancia : 96
2) Pelabssa : 95
3) Hellas : 93
4) Quantar : 87
5) Shmorod : 85

f) Algèbre et arithmétique pures
1) Quantar : 93
2) Pelabssa : 90
3) Raksasa : 89
4) Shmorod : 88
5) Hellas : 85

g) Géométrie en deux et en trois dimensions
1) Hellas : 95
2) Aquanox : 90
3) Shmorod : 88
4) Pelabssa : 87
5) Quantar : 84

h) Résolution de problèmes mathématiques simples
1) Pelabssa : 93
2) Quantar : 91
3) Java : 90
4) Ranekika : 89
5) Raksasa : 85

i) Connaissances fondamentales en sciences naturelles
1) Pelabssa : 96
2) Quantar : 94
3) Raksasa : 93
4) Hellas : 90
5) Numancia : 89

j) Connaissances fondamentales en physique et en chimie
1) Quantar : 98
2) Raksasa : 95
3) Hellas : 90
4) Aquanox : 85
5) Java : 83

k) Connaissance de l'histoire, de la géographie et des institutions de son pays
1) Numancia : 100
2) Quantar : 99
3) Liethuviska : 95
4) Hellas : 91
5) Raksasa : 90

l) Connaissance de l'histoire, de la géographie et des institutions de cinq pays étrangers au choix
1) Hellas : 95
2) Quantar : 93
3) Liethuviska : 90
4) Shmorod : 89
5) Raksasa : 88

m) Capacités sportives générales (mesurées grâce à un sport collectif et une épreuve d'athlétisme au choix)
1) Pelabssa : 98
2) Quantar : 95
3) Shmorod : 93
4) Numancia : 92
5) Hellas : 90



[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/7/f/2/ecole_primaire-2dd44f0-2dd4b5c.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/7/f/2/ecole_primaire-2dd44f0-2dd4b5c.jpg[/img][/url]
L'école primaire Konstantinos XII de Zefyri, sur l'île de Samos (dème de Magnésie)



2) SYNTHÈSE : MOYENNE DES NOTES SUR CENT PAR PAYS - ΣΎΝΘΕΣΗ : ΥΠΟΛΟΓΙΣΜΌΣ ΜΈΣΟΥ ΌΡΟΥ ΤΩΝ ΣΗΜΕΙΏΣΕΩΝ Σ ΕΚΑΤΌ ΑΠΌ ΤΗ ΧΏΡΑ



Quels sont les cinq meilleurs pays concernant l'enseignement primaire et secondaire ?


1) Quantar : 90,23
2) Hellas : 83,4
3) Raksasa : 77,3
4) Shmorod : 75,77
5) Pelabssa : 75,31
</center>

Posté : mar. oct. 18, 2011 4:28 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La Galerie des Offices expose ses portraits - Η Πινακοθήκη Ουφίτσι εκτίθενται προσωπογραφίες του</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/4/7/3/retrato_hombre_1810-2ddc1c3.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/4/7/3/retrato_hombre_1810-2ddc1c3.jpg[/img][/url]
Une gouache sur ivoire de Nikos Kazantzakis sobrement intitulée Hέοι αστική (Néoi astikí - Jeune bourgeois) et qui fait partie des portraits sortis des réserves de la pinacothèque



Le plus célèbre des musées du Royaume d'Hellas après le Musée Archéologique National d'Hellas (dème de Magnésie), sur l'île de Corfou, ne cesse d'explorer ses réserves et d'en ressortir des trésors méconnus de la peinture et de la sculpture nationales dans des expositions passionnantes, cohérentes et novatrices. C'est le parti pris du Président Directeur Général de la Galerie des Offices de Delphes (dème du Dodécanèse), sur l'île d'Hermoupolis, le jeune Panagiotis Zafeiriou, qui cherche à suscité un intérêt constamment renouvelé chez les visiteurs de cette institution culturelle privée. Et, après plusieurs découvertes concernant des tableaux d'immense scènes de batailles ou de couronnement dans le cadre de l'exposition à succès "Le souffle épique de la peinture helladienne", ("Το έπος της ελληνικής ζωγραφικής" - "To épos tis ellinikís zografikís"), qui a attiré près d'un million de nouveaux venus l'année dernière, c'est au tour de la peinture intimiste de faire son entrée dans les bâtiments de la Renaissance qui accueillent les chefs-d'œuvre des Offices. Il s'agit plus exactement, dans le cadre de l'exposition "Des portraits d'hier et d'aujourd'hui" ("Πορτρέτα του παρελθόντος και του παρόντος" - "Portréta tou parelthóntos kai tou paróntos"), de trente-neuf miniatures ou tableaux de format réduit.

Installées il y a quelques jours dans les riches salles de la Galerie des Offices, ces œuvres y resteront jusqu'au 28 novembre prochain... pour mieux céder la place à la suite d'une exposition déjà cataloguée et qui compte en réalité cent soixante-cinq pièces différentes. Concernant son contenu, Panagiotis Zafeiriou avertit déjà les futurs visiteurs de sa "maison", comme il aime l'appeler : "Même si nombre de miniatures sont effectivement de format réduit, le terme de "miniature" en lui-même n'a rien à voir avec la taille du tableau : il s'agit d'une technique picturale, pas d'une histoire de taille." Il s'agit en effet de travaux réalisés sur des tablettes d'ivoire ou des morceaux de vélin avec des pigments dissous dans de l'eau. La miniature est le plus souvent utilisée par des peintres "de proximité". Les grands maîtres de la peinture helladienne ne s'y sont en effet jamais adonnés, ou de manière très marginale, car une miniature est le plus souvent une commande représentant le portrait d'un illustre inconnu.

Elles servent souvent à passer de main en main afin de présenter le portrait d'un futur ambassadeur, d'un futur époux ou d'une future épouse dans les familles bourgeoises ou lors de la signatures de contrats. Son contexte de réalisation est donc éminemment pratique et n'a, a priori, rien d'artistique... mais le résultat nous en dit toute autre chose. Ce genre connaît son apogée entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XXe siècle en Hellas, avant que le daguerréotype et la photographie ne le supplantent totalement. L'école helladienne a été particulièrement prolifique en termes de miniatures, même si la Galerie des Offices expose également des œuvres provenant d'autres pays qu'elle possède parfois depuis des décennies, avec des maîtres quantariens, rostovs et numanciens. Une façon aussi, donc, de découvrir comment la miniature est perçue dans d'autres pays dans des contextes et des époques de réalisation comparables.

Posté : mer. oct. 19, 2011 11:25 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Participation officielle du Royaume d'Hellas à la Cité Universitaire Internationale (Shmorod) - Επίσημη συμμετοχή του Βασιλείου της Ελλάδα στην διεθνής πανεπιστημιούπολη (Ισραήλ)</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/5/0/4/fondation_hellenique-2de1a6b.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/5/0/4/fondation_hellenique-2de1a6b.jpg[/img][/url]
La résidence principale de la Cité Hellénique ("Ελληνική πόλη" - Ellinikí póli), nom officiel de la Cité Universitaire helladienne



Architecte - Αρχιτέκτονας : Hionis Argyris (Hellas)
Sponsors et financiers officiels - Επίσημοι υποστηρίξεις και χρηματοδότες :
- Michaniki (Mηχανική), ingénierie, bioénergie, énergie solaire
- Aftokinitrodromos (Aυτοκινητόδρομος), autoroutes, parcs de stationnement, aéroports
- Drasi (Δράση), bâtiment, immobilier, travaux publics
- Chalivas (Χάλυβας), aciérie, métallurgie
- Ktirio (Kτίριο), bâtiment, construction
- Trapeza tis Laïkis (Τράπεζα της Λαϊκής), banque de dépôt
- Trapeza ton Delfon (Τράπεζα των Δελφών), banque de dépôt et d'affaires
- Omada Ellada (Oμάδα Ελλάδα), banque d'affaires
- Trapeza Pisteos (Τράπεζα Πίστεως), banque de dépôt

Financement privé - Ιδιωτική χρηματοδότηση : 95% (les 5% restants étant à la charge du Ministère de la Culture, de l'Instruction et de la Recherche helladien)

Composition des locaux - Σύνθεση των δωματίων :
- 5 cités avec 500 chambres à coucher meublées et sanitaires individuels
- 5 restaurants administratifs (un par cité)
- 3 bibliothèques avec 3 000 livres chacune, réimprimés à partir d'exemplaires des diverses bibliothèques helladiennes
- Un fonds unique supplémentaire de 10 000 livres réimprimés à partir d'exemplaires des diverses bibliothèques helladiennes
- 5 salles de sport (une par cité)
- 2 terrains de tennis
- 2 piscines (une couverte, une en plein air)
- Des espaces de détente et de rencontre (jardins, cafés, salles de discussion...)
- Accès à Internet par câble ou en wi-fi sur tout l'espace de la cité-campus
- Un parc de stationnement souterrain pour 5 000 véhicules

Durée de construction estimée - Που εκτιμιέται διάρκεια της κατασκευής : 1 an et demi (chantier confié à une entreprise shmorodom au choix)

Quelques photographies - Μερικές φωτογραφίες :

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/2/5/1/137_5-2de1b95.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/c/2/2/137_5-2de1b96.jpg[/img][/url] [url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/c/5/1/fondation-hellenique-2de1b99.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/6/c/0/fondation-hellenique-2de1b9a.jpg[/img][/url] [url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/3/5/7/fondation-2de1ba1.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/9/f/7/fondation-2de1ba2.jpg[/img][/url]

Posté : ven. oct. 21, 2011 4:29 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Des scientifiques grecs mettent au jour le génome complet de l'une des pires maladies de l'histoire - Έλληνες επιστήμονες αποκαλύπτουν το πλήρες γονιδίωμα του μια από τις χειρότερες ασθένειες στην ιστορία</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/f/a/6/restos_peste_negr...ad_media-2df0f9b.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/f/a/6/restos_peste_negr...ad_media-2df0f9b.jpg[/img][/url]
Des squelettes d'Helladiens morts de la Peste Noire ("Μαύρη πανώλη"), retrouvés dans une fosse commune excavée non loin de la localité de Chalkiopoulo (dème de Magnésie), sur l'île de Corfou



La tristement célèbre Peste Noire ("Μαύρη πανώλη" - Mávri panóli), l'une des épidémies les plus meurtrières de l'histoire de l'humanité, a provoqué la mort directe ou indirecte de plus de cinquante millions de personnes en Alméra en environ cinq ans (1347-1351). La bactérie qui en est à l'origine, et qui a terrifié des millions d'Almérans tout en jetant un voile noir sur le XIVe siècle, est une variante de la peste bubonique classique, dite "yersinia pestis". Une équipe de scientifiques helladiens, dirigée par Panayótis Paraskevópoulos, chercheur à l'Université Libre de Patras (dème de Magnésie), sur l'île de Corfou, a enfin mis au jour la séquence génomique complète de cette bactérie à partir de squelettes déterrés dans une fosse commune excavée non loin de la modeste localité de Chalkiopoulo. Ils en ont notamment conclu que la souche originelle de peste a été totalement supplantée, tout du moins en Alméra et à coup sûr au Vicaskaran, par cette nouvelle variété, laquelle a ensuite donné lieu à de multiples mutations. Toutes les sortes de bactéries de la peste que nous connaissons aujourd'hui semblent en être issues.

C'est la première fois dans l'histoire de la recherche médicale que des scientifiques parviennent à reconstruire le génome d'un agent pathogène aussi ancien. Mais il ne s'agit pas que d'histoire de la mort et des épidémies : cette découverte devrait permettre, à moyen terme, de comprendre l'évolution de la bactérie depuis le XIVe siècle et donc de mieux combattre ses variétés actuelles les plus virulentes dans le monde. Il a été possible d'obtenir une séquence de ce génome grâce à une technique tout à fait inédite, mise au point à l'Université Libre de Patras par cette même équipe de recherche, en extrayant et purifiant des extraits d'acide désoxyribonucléique dégradés de ce vieil agent pathogène. Il a bien sûr fallu isoler ce génome des traces humaines ou d'autres bactéries présentes sur les restes sortis de la glèbe. En utilisant cette technique, certes complexe et coûteuse, la communauté scientifique helladienne et, au-delà, internationale, pourrait isoler le génome de biens d'autres agents pathogènes aussi anciens, voire même plus anciens. La peste noire est en effet une épidémie vieille de plus de six cent soixante ans, ce qui démontre l'ampleur de l'exploit.

Parmi les conclusions de cette trouvaille, conclusions qui devraient bientôt être publiées dans la revue scientifique nationale Ενεργά ιατρικά (Energá iatriká - Médecine active), l'on peut notamment distinguer une hypothèse intéressante. Il semblerait en effet que la peste noire n'étaient pas totalement inconnue des Almérans au XIVe siècle, même si la première génération qui en avait été affectée sur le continent était morte et enterrée et que personne ne se souvenait plus de sa première apparition. D'après l'équipe de Panayótis Paraskevópoulos, une souche très proche de la peste bubonique dite "noire" aurait fait plusieurs milliers de morts à Hispalis (Royaume Canoviste de Numancia), au VIe siècle de notre ère, sous le règne de l'Empereur Justinien. Mais il ne s'agit que d'une supposition, certes scientifiquement étayée, qu'il faudra toutefois démontrer par la suite.

Posté : dim. oct. 23, 2011 3:19 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>D'étonnantes plumes fossilisées datées du crétacé... - Εκπληκτική φτερά απολιθωμένα σε πορτοκαλί...</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/2/b/3/plumas_cretacico-2e002fc.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/2/b/3/plumas_cretacico-2e002fc.jpg[/img][/url]
Dix-sept segments de plumes conservées dans de l'ambre il y a quatre-vingt millions d'années



Les os et restes fossilisés de dinosaures sont devenus monnaie courante, depuis le XIXe siècle, dans nos muséums d'histoire naturelle et nos fondations culturelles, dans le monde entier. Mais les restes de plumes qui ont recouvert certains d'entre eux (notamment les dinosaures volants) constituent encore un trésor d'une grande rareté et c'est pourquoi cette découverte réalisée sur le site archéologique du lieu-dit Chersonissos, dans le dème du Dodécanèse, sur l'île méridionale d'Ionia, est exceptionnelle, surtout dans un pays de taille modeste comme le Royaume d'Hellas. Il s'agit de plumes de dinosaures et d'oiseaux d'une ancienneté importante (elles datent d'il y a soixante-dix à quatre-vingt-cinq millions d'années), sachant que les dinosaures se sont éteints il y a soixante-cinq millions d'années. L'équipe de recherche helladienne qui était sur place, dirigée par Stephanos Tsimikalis, de l'Université Nationale et Capodistrienne d'Hellas (dème de Magnésie), peut désormais en savoir beaucoup plus sur la structure et l'apparence chromatique desdits dinosaures, qui avaient un plumage aux couleurs variées (marron, noir et grisé).

Outre l'intérêt que revêt la connaissance de l'aspect de ces sauriens, la découverte de ces plumes fossilisées ouvre aussi d'autres possibilités, comme l'examen de la morphologie et de la fonction des plumes chez ces animaux préhistoriques, afin de mieux en saisir l'évolution. Le directeur de cet équipe note en effet dans sa communication à ce sujet que, dès le crétacé supérieur (de quatre-vingt-dix-neuf millions à soixante-cinq millions d'années), les plumes servant au vol et celles servant à la plongée se différencient très nettement, tant chez les dinosaures que chez les premiers oiseaux. L'archéologue le plus connu de l'Hellas actuel a découvert avec ses collègues près d'onze spécimens de plumes et de proto-plumes en analysant pas moins de quatre mille pièces d'ambre retrouvées dans cette petite île uniquement composée de deux villages de plaisance. Elles ont été envoyées au Musée de Paléontologie de Larissa (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi, afin d'y être mieux étudiées et entreposées. D'après les premières conclusions de l'équipe de chercheurs, ces spécimens mettent en évidence une évolution en quatre phases distinctes.

Étrangement, deux grandes catégories apparaissent au cours des investigations : des plumes rudimentaires, pour ne pas dire archaïques, inconnues chez nos propres espèces aviaires, mais également des plumes d'une grande complexité qui, trop sophistiquées, n'ont pas été retenues dans les processus évolutifs mais surprennent les scientifique par leur caractère élaboré. C'est grâce à ce type de trouvaille que, durant les vingt dernières années, d'énormes pas en avant ont été faits dans la compréhension des espèces du crétacé et de l'époque antérieure, le jurassique. Certaines plumes retrouvées à Chersonissos, sont si bien conservées dans leur ambre qu'il est même possible d'extraire, avec la plus grande des précautions, des cellules de pigments afin d'en comparer la teinte avec la couleur de la robe et des plumes de certains animaux actuels.

Posté : lun. oct. 24, 2011 12:57 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>De l'art complexe des bonnes manières à table... - Το συγκρότημα τέχνη του τους καλούς τρόπους...</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/9/1/6/6a00d8341bfb1653e...0b-550wi-2e07f11.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/9/1/6/6a00d8341bfb1653e...0b-550wi-2e07f11.jpg[/img][/url]
Bien se tenir, savoir manger ou boire comme il convient, s'assoir et se relever avec élégance... : autant de défis que nous devons relever à table, au restaurant



Le Royaume d'Hellas est connu pour ses arts de la table, depuis la gastronomie jusqu'au service, et est un haut lieu de la restauration et de l'hôtellerie en Alméra et dans le monde entier. La préoccupation pour la bienséance et le comportement à table est très précoce dans notre pays, avec des traités de bonnes manières qui apparaissent dès l'Antiquité et leur multiplication à la Renaissance, dans le cadre des fameux miroirs des princes. Ce souci est d'autant plus grand que notre nation accueille chaque année de nombreux touristes, souvent dans des établissements culinaires très chics, où la grande société internationale se donne rendez-vous. Voici donc neuf conseils de ce qu'il faudrait faire ou ne jamais faire dans un restaurant, que ce soit au Royaume d'Hellas ou ailleurs. Des solutions simples pour des situations concrètes et fréquentes qui vous permettront de vous en sortir avec classe malgré les difficultés...


1- Manger un plat que l'on estime mauvais

La majorité des clients d'un restaurant estiment qu'ils doivent toujours se contenter de ce que le serveur leur amène, sans jamais protester si leur plat est mal cuit, mauvais, trop épicé ou pas assez... En cas de mauvaise préparation d'un mets, il faut systématiquement rappeler le serveur et lui signaler ce qui ne va pas afin qu'il remporte le plat en cuisine. Bien entendu, cela doit se faire avec éducation et courtoisie, mais c'est précisément parce que c'est le client qui paye qu'il doit être le seul juge de ce qu'il consomme. Au fond, c'est même un service qu'il rend au restaurant en question : grâce à ce retour critique, l'établissement pourra s'améliorer et, au final, attirer plus de clients grâce à une cuisine de meilleure qualité. Bien sûr, il faut toujours adapter sa critique au restaurant où l'on se rend : on ne peut guère en attendre autant pour un plat du jour à 50 phénix (5 dollars) dans une brasserie que pour un menu gastronomique à 1 000 phénix (100 dollars) dans un hôtel de luxe. Mais c'est justement dans ce deuxième cas que, par peur de passer pour des ignorants, les clients osent le moins avoir un regard critique sur ce qu'il mange. Or, c'est justement dans un grand restaurant que l'on est en droit d'exiger le plus...


2- Demander une viande à point

L'immense majorité des restaurants du monde, même les meilleurs, réservent leurs pires pièces de viande aux clients qui leur demandent des préparations bien cuites. Il est difficile de masquer les défauts d'un morceau que l'on doit cuire saignant ou bleu; c'est nettement plus aisé pour une viande que l'on doit cuire à point, particulièrement pour une viande bovine. Pour éviter de vous faire duper, sélectionnez donc d'autres modes de cuisson.


3- Ne pas tenir compte des saisons

Dans nos sociétés occidentales, nous pouvons acheter des poires en hiver, du raisin en plein mois de juin et des oranges en août. Mais cela ne veut pas dire que nous devons oublier le rythme naturel de la nature et des semences. Souvent, demander un plat qui n'est pas de saison peut s'avérer très décevant précisément parce qu'il faut des prouesses d'imagination et de technique pour lui donner un bon aspect. Demanderez-vous une salade de tomates en plein mois de décembre ? Vous obtiendrez des tranches molles d'un fruit indéfinissable mais rouge. De l'artichaut au jambon durant vos vacances d'été ? Bon courage pour digérer l'acide citrique qu'il a fallu y déverser afin de conserver le légume en bonne santé ! Bien entendu, l'on ne peut pas connaître par cœur le calendrier des fruits et légumes, c'est pourquoi, lorsque vous commandez un plat, demandez au serveur si ses ingrédients sont d'origine locale. Au pire, tenez-vous-en à un principe simple : lorsque vous consommez uniquement les feuilles d'un légume, il est à parier qu'il est d'autonome ou d'hiver; et s'il s'agit d'un fruit, il sera cueilli au printemps ou en été.


4- Demander à retirer des ingrédients d'un plat

Avez-vous déjà remarqué à quel point les clients qui commandent un plat puis font la liste des ingrédients qu'ils n'y veulent pas peuvent-être insupportables ? D'un point de vue purement éthique, c'est un manque d'éducation criant face au serveur (qui n'a peut-être pas que cela à faire); au cuisinier (doit-il comprendre qu'il propose un plat sans queue ni tête ?); et aux autres personnes attablées (combien de temps devront-elles encore attendre que vous ayez fini de commander ?). Par ailleurs, d'un point de vue culinaire, surtout dans un restaurant sérieux, chaque mets est conçu pour créer une harmonie gastronomique et diététique. En retirant ne serait-ce qu'un ingrédient, l'on peut changer toute la saveur d'un plat et lui ôter tout son intérêt. Si vous voulez éviter de passer pour un enfant de six ans, commandez un autre mets... ou restez chez vous !


5- Allez fumer ou allez aux toilettes au mauvais moment

Cela semble ridicule à dire de cette façon, mais un repas dans un restaurant est aussi affaire de rythme. Il vaut mieux éviter d'aller fumer ou aux toilettes avant que le serveur ne soit passer prendre votre commande, surtout si vous êtes à plusieurs, car vous risqueriez de retarder les commandes de tout le monde, ce qui n'est pas follement correct en soi. Et mieux vaut attendre qu'un plat vienne d'être servi pour s'excuser cinq minutes auprès des autres convives. Dans le cas contraire, vous déplacerez d'autant l'arrivée du prochain plat ou du dessert pour tout le monde.


6- Prendre le serveur pour un ami (ou un ennemi)

Certes, dans tout bon restaurant, les serveurs se doivent d'être aimables, courtois, souriants, disponibles, discrets, informés du menu, capables de donner des conseils avisés et de ne pas paraître froids. Certes, cette espèce de serveur est menacée d'extinction tant est grand le nombre de restaurateurs qui estime qu'il s'agit d'un pur métier subalterne. Malgré tout, il ne faut pas considérer le garçon de salle comme un larbin, d'un point de vue éthique mais aussi pratique : au fond, cela pourrait finir par se retourner contre vous. Il faut aussi généralement prendre ce qui vous fait envie : si le serveur est là pour vous aider, il ne va pas manger le repas à votre place !


7- Demander du poisson le lundi

Lorsqu'en Alméra, il n'existait que des marchés de proximité, souvent en extérieur, nous savions tous qu'il y avait certains jours plus propices pour demander certains produits. Mais avec l'implantation des grandes surfaces et le règne du "Tout, tout le temps, tout de suite", nous avons oublié que demander du poisson après le week-end, c'est s'exposer au risque de découvrir dans son assiette un bar ou une sole congelés puis dégelés. Et ce n'est pas très agréable.


8- Ne pas vérifier l'addition

Il existe de fausses bonnes habitudes et de fausses bonnes manières dans un restaurant. A l'heure actuelle, même dans des brasseries modestes, beaucoup estiment qu'il serait grossier ou insultant de vérifier que l'addition est bonne. Certains, par manque d'attention, l'oublient tout simplement. Et ils payent parfois des plats qu'ils n'ont pas consommés. Il ne s'agit pas de croire que tous les restaurants cherchent à duper leurs clients (même si c'est le cas de certains). Mais un serveur très pris peut tout simplement faire une erreur dans l'addition qu'il a préparée. Il ne s'agit pas de sortir la calculatrice, mais seulement de s'assurer rapidement que la liste des plats est la bonne.


9- Utiliser son téléphone portable

Ceux qui aiment vraiment aller au restaurant et partager un bon repas avec leurs amis, même s'ils ne restent qu'une demi-heure à table, savent à quel point il est exaspérant de voir des personnes poser dès qu'elles s'assoient leur téléphone devant elles. Non seulement cela réduit l'espace disponible pour poser les plats et les couverts (ce qui peut singulièrement ennuyer le serveur), mais c'est aussi une rare impolitesse vis-à-vis des personnes avec qui vous mangez. S'installer dans un restaurant, c'est aussi profiter d'un moment privilégié avec d'autres convives, pouvoir discuter avec eux, rire... Bref, toutes choses que les messages, les appels ou les commentaires sur Internet viennent couper. Et soyons honnêtes : dans 99% des cas, les messages que vous recevez à midi ou le soir sur votre téléphone portable peuvent bien attendre un peu...

Posté : mar. oct. 25, 2011 5:02 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>De l'architecture à la peinture : une exposition inédite en Hellas - Από την αρχιτεκτονική στη ζωγραφική : μια νέα έκθεση στην Ελλάδα</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/b/b/7/torre_babel-2e12cf2.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/b/b/7/torre_babel-2e12cf2.jpg[/img][/url]
Le tableau intitulé La Tour de Babel (Ο Πύργος της Βαβέλ - O Pýrgos tis Vavél), du Quantarien Lucas van Valckenborch, fait partie de cette exposition exceptionnelle à Larissa (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi



Des places, des rues, des avenues, des bâtiments... A quoi ressemblaient les villes et les villages que voyaient les peintres en leur temps ? C'est à cette question que l'exposition "De l'architecture à la peinture" ("Από την αρχιτεκτονική στη ζωγραφική" - "Apó tin architektonikí sti zografikí"), réalisée à Larissa (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi, tente de répondre. Tout un ensemble de chefs-d'œuvre de diverses époques (Moyen-Âge, Renaissance, baroque, classicisme, romantisme, modernisme...), en provenance tant du Royaume d'Hellas que de nombreux pays almérans, vicaskarans, jeekimois ou makarans, sont dévoilés aux yeux des nombreux visiteurs et touristes dans la plus grande et la plus connue des destinations de haut de gamme du pays. Financée par plusieurs mécènes helladiens, cette exposition est accueillie au sein des luxueux locaux culturels de la Fondation Omada Ellada, banque d'affaires internationalement connue. En tout et pour tout, plus de cent cinquante tableaux y sont proposés au public depuis deux jours avec pour thème principal l'architecture dans tous ses états.

L'on y retrouve de grands noms comme Duccio di Buoninsegna, Panini, Le Tintoret, Gaspar van Wittel, Hans Vredeman de Vries, Antonios Miliordos, Angelos Lembesi... Des cités réelles ou utopiques, des légendes, de l'imagination et des artistes de grand talent qui ont concrétisé leurs fantasmes ou leurs visions quotidiennes sur la toile. Dirigée par Alexandros Vouxinos, directeur du Département Culturel d'Omada Ellada, cette exposition durera trois mois et a bénéficié de prêts de plusieurs grands musées tant en Hellas (comme la Galerie des Offices de Delphes) qu'à l'étranger (comme le Musée Impérial de Jiyuan). L'on y retrouve nombre de légendes, comme la Tour de Babel, mais aussi des villes connues, depuis Hispalis (Royaume Canoviste de Numancia) jusqu'à Novgorod (Union des Républiques Kiroviennes de Rostovie) en passant par Lyöns (République Fédérale du Quantar), Ademtown (Royaume du Thorval) ou bien sûr Hellas. Un grand moment d'art et de culture pour seulement 55 phénix (5,5 dollars) par personne.



[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/8/1/7/arquitectura_fantastica-2e133ec.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/8/1/7/arquitectura_fantastica-2e133ec.jpg[/img][/url]
Le tableau Architecture fantastique avec des personnages (Αρχιτεκτονική με φανταστική χαρακτήρες - Architektonikí me fantastikí charaktíres), œuvre d'Angelos Lembesi, est largement inspirée du monde urbain de Delphes et fait partie de cette grande exposition</center>

Posté : mer. oct. 26, 2011 4:32 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Vivons-nous l'âge d'or du vin de luxe ? - Ζούμε τη χρυσή εποχή του κρασιού πολυτέλεια ?</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/3/0/4/capture-2e1aecb-2e1b1bd.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/3/0/4/capture-2e1aecb-2e1b1bd.jpg[/img][/url]
Le célèbre vin rouge du vignoble de Nea-Peramos (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi, est l'un des vins helladiens qui remporte le plus de succès sur le marché mondial de l'alcool de luxe



C'est un fait que la plupart des économistes et des spécialistes du secteur avaient souligné dès les années 1990 : le vin de luxe a aujourd'hui le vent en poupe. Et le Royaume d'Hellas, spécialisé dans ce qui est à la fois rare et cher, n'a pas manqué l'occasion de se positionner de façon très précoce sur ce créneau, réduisant par quatre sa surface viticole cultivée en quinze ans tout en augmentant la qualité et le prix de ses produits. Le grand cru de Nea-Peramos (dème de Phocide), vin rouge de l'île de Galaxidi dont les bouteilles les plus anciennes encore en circulation (millésime 1932) s'arrachent à prix d'or, est certes le pionnier du genre et le plus connu des vins rouges de luxe de notre pays. Situé sur les coteaux du fleuve Megdovas, arrosé par l'un de ses affluents, l'Erasinos, il est l'un des vins de luxe les plus appréciés au monde pour sa finesse et son caractère. Son originalité première vient du fait qu'il pousse sur une terre viticole qui s'est révélée comme telle très tardivement : ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle, avec la fortune de la famille Tsikouna, que ces terres jadis destinées à l'élevage et à la transhumance ont été mises en valeur.

Sur des sols d'argile et d'ardoise, l'actuelle propriétaire du domaine, Styliani Tsikouna, emploie un peu de plus d'une centaine de personnes pour contrôler entièrement la production, depuis les vendanges jusqu'à la macération en passant par les campagnes publicitaires, l'export, le contrôle de qualité, l'image de marque, l'apparence des bouteilles et des cartons, les visites... Les méthodes de vendange, pourtant, n'ont guère varié depuis le XIXe siècle et restent artisanales (ce qui est l'un des engagements premiers de la famille Tsikounas) et ce qui lui donne cet arôme de framboise si caractéristique. Mais le Nea-Peramos n'est pas le seul vin de luxe proposé par le Royaume d'Hellas, tant s'en faut. Sur l'île de Rhodes (dème du Dodécanèse), au Nord de la charmante ville de Kapranditi, le vin blanc de la vallée de l'Alphée jouit d'un grand prestige international. Cultivé sur le cadastre des communes de Míthymna, Evergetoulas et Polichnitos, le vin de l'Alphée surprend par son arrière-goût de cidre et sa très légère adjonction de dioxyde de carbone. D'ailleurs, signe des temps, il se vend désormais plus à l'étranger (65% du chiffre d'affaires du domaine) qu'en Hellas.

Citons également ce grand cru de l'archipel de l'Eubée, à l'extrême Sud du dème de Magnésie, baptisé du nom de la bourgade dont il occupe une partie du cadastre : l'Evdilos. Vin rosé brillant, qui, comme tous les rosés du monde, voit ses ventes décoller après des décennies de mauvaise réputation, il est cultivé dans un domaine charmant et typique, fait de moulins à eau et de fleurs des champs qui lui donnent un arôme très particulier. Intense en bouche, il dévoile par des notes subtiles un arrière-goût de rose et de lavande qui n'est évidemment pas étranger à son environnement premier. Si les Helladiens en sont les premiers consommateurs, et de loin (69% du chiffre d'affaires du domaine), il a su séduire un public nouvellement habitué aux vins almérans : la bourgeoisie et les nouveaux riches du Makara, particulièrement au Shmorod, au Raksasa et au Wapong.

Posté : jeu. oct. 27, 2011 9:27 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La mode, une passion ancienne du Royaume d'Hellas - Μόδα, ένα παλιό πάθος του Βασιλείου της Ελλάδα</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/8/3/b/duquesa_de_alba_7442_635x-2e25f07.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/8/3/b/duquesa_de_alba_7442_635x-2e25f07.jpg[/img][/url]
La reine-mère Theodora d'Hellas au Palais de Chalcis (dème de Magnésie), sur l'île de Corfou, à trente ans, vêtue d'une robe de soie blanche, d'un plastron en dentelle, d'un gilet de coton brodé avec liseré à motifs, de boucles d'oreille et d'un collier de perles de culture, réalisés par le grand couturier numancien Francisco Rabaneda Cuervo



Le développement de la haute couture, des métiers du luxe et de la mode n'est pas un phénomène récent au Royaume d'Hellas. Le succès national et international d'Ysfamata - qui est l'une des valeurs sûres du pays, possède plus d'une centaine de boutiques dans une trentaine de pays et est cotée en bourse à Delphes, Beït-Yadid (République du Shmorod) et Hellington (États-Unis de Pelabssa) - est certes relativement récent (il remonte aux années 1980). Pourtant, si l'engouement pour ses produits ne se dément ni chez nous, ni à l'étranger, c'est bien qu'il existe une spécificité helladienne qui nous distingue au niveau mondial et rend nos créateurs appréciés et reconnus pour leur talent. C'est aussi que la mode est, comme nous le disions, une passion ancienne pour les les Hellènes : en 1965, la reine-mère, Theodora d'Hellas, posait avec un ensemble conçu par le grand couturier numancien Francisco Rabaneda Cuervo pour la revue nationale Στη σελίδα (Sti selída - A la page), devenue Στη μόδα (Sti móda - En vogue) au début des années 1980.

Certaines des photographies prises pour des magazines helladiens ou étrangers sont exposées, parmi environ deux cents autres clichés, à Larissa (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi, pour une durée de six mois, au Musée d'Art Contemporain du Dème de Phocide ("Μουσείο Σύγχρονης Τέχνης του δήμου της Φωκίδας" - Mouseío Sýnchronis Téchnis tou dímou tis Fokídas), dont le propriétaire et principal argentier est le célèbre armateur Stávros Spýros Niárchos (né en 1939). L'on y découvre que la reine-mère, qui s'est rendue ces derniers temps plusieurs fois au Palais Royal de Chalcis pour y dîner avec son fils et sa fille, Konstantinos XII et Sofia d'Hellas, a également posé dans les années 1960 pour le photographe pelabssien Elio Berhanyer ou le Midlandais Henry Clarke. Mais sa mère avant elle, Anna d'Hellas, née Anna Verouli, avait également posé devant l'objectif de plusieurs artistes avec des vêtements de griffes prestigieuses sur ses épaules. Une passion pour la mode déjà ancienne, donc, qui se concrétise chaque année avec les nombreux défilés de la Semaine de la Mode de Delphes, qui ouvre le grand ballet des défilés mondiaux.



[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/b/3/8/duqesa_de_alba_2110_635x-2e2631c.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/b/3/8/duqesa_de_alba_2110_635x-2e2631c.jpg[/img][/url]
La reine-mère Theodora d'Hellas au Palais de Chalcis (dème de Magnésie), sur l'île de Corfou, à trente-cinq, avec une robe de mousseline rose et un collier de perles de culture</center>

Posté : lun. oct. 31, 2011 1:46 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Un créateur quantarien reçoit le Prix National de Haute Couture - Ένας Γερμανός σχεδιαστής απονεμήθηκε το εθνικό υψηλή μόδα</center>



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/0/4/6/elio_berhanyer-2e32f5f.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/0/4/6/elio_berhanyer-2e32f5f.jpg[/img][/url]
Le grand couturier Herbert Berhanyer est le nouveau lauréat de cette prestigieuse récompense helladienne



Vêtu d'un costume blanc, tranquillement assis dans un canapé sur la scène du Palais des Congrès Exagogi de Delphes (dème du Dodécanèse), sur l'île d'Hermoupolis, le grand couturier quantarien Herbert Berhanyer écoutait attentivement le discours prononcé à l'occasion de la remise du Prix National de Haute Couture, dont il est l'heureux lauréat pour l'année 2016. Rédigé par le Président Directeur Général de l'Association des Créateurs de Mode Helladiens ("Ένωση Ελλήνων σχεδιαστών μόδας" - Énosi Ellínin Schediastón Módas), Dimitrios Kougevetopoulos, ce discours salue "une trajectoire de plus d'un demi-siècle au service de la mode et de la création de qualité". Âgé de quatre-vingt-cinq ans, Herbert Berhanyer est né à Lyöns (République Fédérale du Quantar) mais passe le plus clair de son temps au Royaume d'Hellas, particulièrement à Delphes et à Larissa (dème de Phocide), sur l'île de Galaxidi. Lors de son discours de remerciements, cet homme qui a opté toute sa vie pour l'élégance et la simplicité s'est souvenu de ses débuts difficiles, de la misère de son enfance, mais aussi des opportunités qu'il a su saisir et de ceux qui lui ont tendu la main au bon moment.

Il déclarait ainsi : "Recevoir un prix est toujours un grand honneur pour un artiste. A mon âge, je devrais y être habitué, mais c'est toujours aussi beau et émouvant. Je suis d'autant plus heureux que j'ai réussi à être reconnu et salué pour mes créations que ce soit dans mon pays d'origine ou à l'étranger, particulièrement en Hellas, terre promise de la haute couture mondiale." Il a également reconnu qu'au fil des âges, il avait grandement perdu la capacité de retenir ses émotions et c'est avec les larmes aux yeux et une cigarette à la main qu'il s'est rappelé son premier séjour dans notre pays : "Cela me renvoie à mon premier voyage dans ce beau pays, lorsque j'ai découvert la campagne qui environne Delphes. Bien évidemment, l'Hellas a tellement changé depuis les années 1960, mais ce territoire est toujours aussi merveilleux et saisissant de contrastes. Je suis un vrai pleurnichard quand je m'y mets et je reconnais que j'ai beaucoup de mal à ne pas verser quelques larmes en recevant ce prix." Ce Prix National de Haute Couture, qu'accompagne une dotation de 250 000 dollars (2 millions 500 000 phénix), a été remis à Herbert Berhanyer par la Ministre de la Culture, de l'Instruction et de la Recherche, Theodóra Bakoyánni.

Ces deux derniers récipiendaires, le couturier numancien Francisco Rabaneda Cuervo et l'Helladien Georgios Palikaris, ont, dans un discours très sobre et émouvant, salué la carrière et l'influence décisive de leur collègue. Ils ont notamment montré que sa créativité pouvait s'emparer de toutes les formes et de toutes les disciplines, permettant dans la simplicité l'épanouissement d'un sens de l'innovation sans pareil. Avec plus de vingt-cinq mille ensembles de diverses natures, tant pour hommes que pour femmes, Herbert Berhanyer a en effet laissé une profonde empreinte dans le monde de la mode et, comme l'a affirmé Francisco Rabaneda Cuervo, il est "un travailleur infatigable et un autodidacte de génie." Le créateur quantarien a ouvert son premier atelier en 1959 et a présenté sa première collection automne-hiver à Nimas en 1960 avant d'investir peu à peu les podiums du monde entier, particulièrement en Alméra. Il est resté fidèle, dans ses changements et ses virages, à plusieurs éléments distinctifs de ses débuts : les couleurs vives et unies, les formes géométriques, les ceintures larges et les chapeaux bombés.