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Posté : dim. sept. 25, 2011 8:45 am
par Zaldora
Jens Stekenssen : Pouvez-vous désormais, pour conclure avec la phase présentation de l'entretien, nous compter votre parcours jusqu'à aujourd'hui ?
Posté : dim. sept. 25, 2011 8:49 am
par Georges Haurès
<center>Helen Clark
2nd Prime Minister of Java
[img]http://img40.imageshack.us/img40/8489/helenclarkprimeminister.jpg[/img]
J'ai grandi dans une petite ville frontalière au Ranekika, peuplée de quelques milliers d'habitants. Même si ma famille n'était pas très riche, elle a pu me placer dans un établissement scolaire à bas prix, où j'ai étudié pendant cinq ans, avant de partir pour la plus grande ville de l'État d'Aulelio, autrefois la province d'Alekanekelo, où j'ai suivi des études de droit. À l'âge de 26 ans, moi et ma famille partons au Laagland où mon père est parti travaillé pendant deux ans, avant de retourner au Java. De fait, je parle le pelabssien, le laaglandais et j'ai quelques notions d'espagnol ! Ma carrière d'avocate, puis de procureur, dura jusqu'à mes 40 ans, jusqu'à que je me lance dans la politique. Cela fait plus de treize ans que j'ai ma carte au Labour Party, mais j'ai réellement été mise sur le devant de la scène en 2011, quand le Labour manquait de leader. Jusqu'à maintenant !
Posté : dim. sept. 25, 2011 10:57 pm
par Zaldora
Jens Stekenssen : Votre parcours est admirable. Bien, après cette petite introduction, entrons dans le vif du sujet. Les citoyens Javaites vous ont confié la lourde tache de succéder à Severus J. Power. Malgré une politique qualifiée dans nos contrées d'ultra-libéral, il serait idiot de nier ou minimiser son bilan. Ne craignez-vous pas la comparaison ? La presse libérale s'est déjà montrée injustement sévère à votre encontre.
Posté : jeu. sept. 29, 2011 9:17 pm
par Georges Haurès
<center>Helen Clark
2nd Prime Minister of Java
[img]http://img40.imageshack.us/img40/8489/helenclarkprimeminister.jpg[/img]
La lourde tâche de succéder à Monsieur Powell ? Permettez-moi, madame, de dire que ce n'est pas une lourde tâche. C'est une lourde tâche que de développer un pays tout entier en ne laissant personne à la traîne, ça, oui. Mais attirer les investisseurs étrangers en leur promettant une exploitation de main d'oeuvre garantie et des protections fiscales à 200% comme le faisait Powell, ça n'a rien de difficile. Je considère que c'est la tâche qu'on m'a confiée qui est une lourde tâche, pas celle de succéder à Monsieur Powell, malgré tout le respect que j'ai pour lui.