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Posté : sam. févr. 25, 2012 10:03 am
par JCOS
Carolina: C'est suivant les raisons personnelles qui génèrent les plus grandes causes, les citoyens sont persécutés, réduits à vivre dans l’absolut misère, si bien Peraka est un incompétent, le moment est venu de permettre l'émergence d'un vrai mouvement social dans mon pays. Nous ne souhaitons pas le pouvoir, nous voulons que notre peuple puisse choisir ses gouvernants mais nous souhaitons démarrer une nouvelle nation sur les bases d'un état social, loin du capitalisme libéral ranekikien et de l'extrémisme maladif de membres du pacte. Votre pays a su trouver selon nous le juste équilibre entre progrès et respect de la dignité humaine, entre solidarité et liberté.
Peraka est un paranoïaque, c'est difficile de l'attendre, il est toujours enfermé dans le palais sous protection. Nous sommes trop désorganisés comme pour pouvoir prétendre frapper fort. Nous avons besoin d'aide pour nous organiser en une structure capable de vaincre l'armée régulière. Nous sommes très reconnaissants de l'aide portée par le Ranekika, mais la haine de mon peuple vers notre voisins est très forte, et accepter cette aide pouvait signifier nous mettre une partie de la population au dos. En plus Peraka pourrait utiliser ça contre nous. L'idée serait donc d'abord d'organiser notre structure.
Posté : dim. févr. 26, 2012 11:10 am
par Soiouz
Jorge Musquoz : bien sûr il est très noble de vouloir donner le pouvoir au peuple mais je vais être franc ; l'Esmark pour en arriver à ce qu'elle est aujourd'hui a du parfois connaître des phases disons dures où nos aînés ont du faire en sorte de pouvoir permettre à nous de pouvoir vivre selon des standards inédits jusqu'alors. La question est donc de savoir si vous êtes capable de faire tout ce qui est en votre possible pour permettre à votre peuple de retrouver sa dignité ou avez-vous l'intention de vous effacer sitôt la libération de votre peuple effectuée ? Je tiens à vous rassurer, je ne parle pas ici de phase dictatoriale mais dans les premiers temps il sera peut-être obligé de faire preuve d'autorité sans pour autant tomber dans l'excès révolutionnaire.
En ce qui concerne l'organisation de votre structure, je propose que des agents plus compétents que moi viennent vous apporter un soutien notamment logistique. Nous pouvons également vous permettre un soutien matériel en vous fournissant armes, munitions et alimentation. C'est ce que nous faisons par exemple au Nueva Hispalis. Sachant que la STME (Société de Transport Maritime Esmarkienne) est présente dans quasiment tous les ports vicaskarans, ce ne devrait pas être un problème.
Je me pose néanmoins une question, si votre peuple déteste autant le Ranekika, êtes-vous certains que l'Esmark n'est pas elle aussi détesté ?
Jorge Musquoz se tourne ensuite vers l'agent ranekikien.
Jorge Musquoz : D'ailleurs j'aimerais également comprendre les intérêts du Ranekika d'un à libérer l'archipel et de deux à faire appel à l'Esmark vu que nos intérêts futurs risquent d'être fort divergents si nos compagnons ici présents prennent le pouvoir.
Posté : dim. févr. 26, 2012 5:35 pm
par JCOS
L'agent ranekikien répond:
Agent: la situation actuelle est insoutenable. Nous ne pouvons pas rester passifs et regarder les Iles s'enfoncer de plus en plus dans une cruelle dictature. Si bien nous avons de divergences nous restons des voisins et les Iles sont un marché intéressant pour l'ouest du pays. Il est évident que le future des Iles ne peut pas se faire sans le Ranekika. Nous comprenons néanmoins que le peuple socaien souhaite suivre une autre voie. D'ailleurs il suffit de voir le respecte qui génère l'Esmark dans notre pays pour savoir que nous préférons avoir un pays qui vous ressemble que ce qui est Soca aujourd'hui.
Carolina reprend:
Carolina: Nous sommes conscients que la proximité avec le Ranekika fera qu'un jour mon peuple développe un autre sentiment que de la rancune. Peraka a posé les bases de la relation actuelle et il va falloir du temps pour effacer ses traces. Nous comprenons que nous devrons assurer la transition et fortifier la société avant de le demander de jouer le jeu démocratique, vu ce que nous avons aujourd'hui, croyez-moi on a du pain sur la planche. Nous accepterons volontaires votre aide mais nous savons aussi que sans le Ranekika nous ne serons pas en mesure de faire de nos îles le pays dont nous rêvons.
Posté : ven. mars 02, 2012 8:50 pm
par Soiouz
Jorge Musquoz : très bien. Rentrons donc véritablement dans le cœur du sujet. D'un point de vue très concret, quels sont les demandes en terme de quantités de votre mouvement ? Combien d'agents esmarkiens seront nécessaires selon vous pour encadrer de manière efficace votre mouvement, etc...
Posté : lun. mars 05, 2012 10:32 pm
par JCOS
Carolina s'est lancée en coupant la parole à Alejandro qui l'a regardé surpris mais l'a laissée faire.
Carolina: Nous sommes 6 camps repartis autour de la forêt qui entoure Caramento City. Peraka sait que nous sommes là et ils nous traque mais nos contacts dans l'armée nous informent avant et nous réussissons la plupart du temps à nous échapper. La plus part de temps...nous avons perdu deux camarades la semaine dernière... On est 548 soldats prêts à se battre. Nous voulons procéder en deux étapes:
-Formation en armes, combat et stratégie.
La plupart de nous sommes jeunes et inexpérimentés mais avec beaucoup de volonté, on n'est pas des bras-cassés, on s’entraîne mais on arrive à nos limites. Il nous faut des camarades capables de se prendre en main. Cette étape doit durer trois mois. Pas plus.
-Infiltration de la population.
Les citoyens des classes populaires sont avec nous. Il nous faut les fournir des armes pour soutenir la révolution.
A ce stade nous devons lancer l'attaque, il faut éviter que des soldats puissent venir depuis la grand île mais là nous ne savons pas comment faire pour les empêcher. Nous avons besoin d'aide pour résoudre ce problème.
Posté : mer. mars 07, 2012 9:42 pm
par Soiouz
Jorge Musquoz : Disons alors 2 instructeurs par camp au minimum, nous sommes prêts à envoyer une quinzaine d'agents formateurs. Vous en aurez deux dans chaque camp et le reste naviguera parmi la population, ira de camp en camp selon les besoins, etc. Êtes-vous déjà d'accord avec cela ?
En revanche pour l'armement de la population cela attendra encore un peu. Je crois tout à fait à ce que vous dites mais nous attendrons de voir la population manifester plus ouvertement son hostilité à votre dirigeant avant de commencer de telles actions. En revanche, nous pouvons vous aider à financer des campagnes d'affichage et d'éditions de manifestes, etc. Cela permettra à la population d'entendre autre chose que la propagande officielle et de connaître votre mouvement.
En ce qui concerne les soldats qui pourraient venir de la grande île, à première vue je préconiserais d'attendre que votre mouvement se soit infiltré dans les rangs militaires et policiers présents sur la "grande île" avant de lancer une attaque. Leur but n'étant évidemment pas de se dévoiler ce jour venu mais de commettre par avance des sabotages qui retarderont ou empêcheront une intervention militaire. On peut aussi penser à des attentats et sabotages réguliers sur la "grande île" pour occuper les soldats présents sur celle-ci et pour que Peraka ait le regard tourné ailleurs.
Posté : lun. mars 19, 2012 11:24 am
par JCOS
Carolina était si heureuse qu'elle pouvait crier. Mais elle a gardée son calme.
Carolina: Nous sommes d'accord. Nous ne devons pas nous précipiter.
L'agent ranekikien qui observe la scène, se décide à parler.
Agent Ranekikien: Nous allons lancer une mission de repérage dans les cadres militaires, il nous faut un leader qui sera capable d'assumer la phase de transition, je vous le dis déjà señorita, nous n'accepterons pas un gouvernement militaire sur l'île. Nous ne choisirons pas non plus la personne capable de mener la transition, nous vous donnerons les informations et vous déterminerez qui est le plus capable.
Carolina: Vous...
Alejandro interrompt Carolina.
Alejandro: Nous sommes d'accord avec ça. Nous vous remercions, nous sommes d’accord sur ce point, nous voulons une société démocratique gouverné par des civils.
Agent ranekikien: parfait, mais la transition devra être mené par un militaire qui soit capable de mettre de l'ordre et assurer le passage de votre société d'une dictature à une démocratie, le chemin sera long.
L'agent se retourne mécaniquement.
Agent: Vous aurez de nos nouvelles, nous devons partir, le bateau vers le Ranekika part dans une heure.
Posté : lun. mars 19, 2012 10:04 pm
par Soiouz
Jorge Musquoz fut surpris par le ton employé par l'agent ranekikien qui était resté jusque là très calme.
Jorge Musquoz : nous nous rejoignons en effet sur ce point, il faut afin d'incarner l'ordre une personne ayant eu un parcours militaire. Cela notamment afin d'éviter que l'armée ne se rebelle contre le nouveau gouvernement. L'armée a toujours tendance à rester plus calme lorsque ce sont ses dirigeants qui sont aussi les dirigeants du pays. En 1976, Laïko Vatazy fut nommé dès les premiers jours de la RPS d'Esmark Général Suprême de l'Armée. Et actuellement au Nueva Hispalis nous comptons beaucoup sur le Général Diego Etch pour permettre à ce pays la paix et la stabilité. Bien je pense que les grandes lignes ont été posé, il est bien évident que nous resterons en liaison.
Il se leva ainsi que son acolyte et ils serrèrent les mains des différents participants. Finalement cette fille avec son idéalisme un peu naïf commun à tous les adolescents lui plaisait bien. Et elle semblait être entouré de personnes adultes plus conscientes des réalités du monde.
Jorge Musquoz : bien camarade, nous vous suivons.
Posté : ven. mars 23, 2012 10:34 am
par JCOS
Carolina a prit une mangue dans ses mains et a visé la tête de l'agent ranekikien. Elle ne comptait pas la lancer, mais elle est resté figée dans le geste et elle sentait du plaisir en imaginant la mangue s'éclater contre la tête de ce connard de ranekikien.
Alejandro: Carolina, dans la vie il faut savoir faire des concessions. On ne peut pas tout avoir, il faut que tu assimiles ce concept sinon tu va souffir. Ta mère...
Carolina: Ma mère est morte. Moi je suis en vie. Il faut que tu assimiles ce concept.
Alejandro a regardé la petite se perdre dans l’épaisse foret et un mélange de peur et de fierté a incendié son coeur.
Ils marcheront en silence jusqu'à la colline qui surplombe la mer. On pouvait voir le ballet des bateaux en partance ou en provenance du Ranekika. On voyait d'ailleurs la silhouette du pays voisin couper l'horizon.
Alejandro a posé son bras sur l'épaule de Carolina et ils sont restés en silence. La brise de hiver balayait les cocotiers.
Posté : lun. avr. 23, 2012 12:20 pm
par JCOS
Mme. Prudencia analyse avec Mme. Socorro le résultat des recherches effectués dans les îles. Deux généraux se profilent comme les candidats les plus adaptés à prendre la transition en main:
General Carlos Muampas
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=781738alcopaz.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/781738alcopaz.jpg[/img][/url]
Homme rigoureux, c’est le fer de lance de l'opposition à Peraka et a déjà montré son désaccord avec le dictateur. Il possède une forte influence dans l’armée et ça l'a sauvé de se voir attaqué par le dictateur. C'est un démocrate convaincu et un socialiste confirmé.
General Mario Suave
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=475181uempe.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/475181uempe.jpg[/img][/url]
Plus radical que M. Muampas, est très tourné à gauche, ce général présente le risque de trop vouloir le pouvoir et pourrait ne pas vouloir partir de façon démocratique. Mais il est très aimé des socaiens.
Mme. Prudencia envoi un mail à ses homologues esmarkiens pour demander conseil.