Posté : mar. mars 29, 2011 10:04 pm
Le Chancelier eut l’air enchanté de voir la Reine apprécier le tableau. Un serviteur vint le récupérer pour ne pas encombrer la Reine, on allait le placer dans sa suite où on commençait déjà à installer ses affaires, non loin du Palais de la Chancellerie. En se dirigeant vers le Grand Salon, la Reine chuchota quelques mots au Chancelier. Il craignit soudainement qu’elle n’eut pris l’interruption du Grand Chambellan comme une violation du protocole, et sans doute c’en était une.
Urs Lüthi : Oh vous savez, le Grand Chambellan est la seule personne habilitée à interrompre le Chancelier lorsqu’il est en réunion ou en discussion. Il n’aurait jamais osé vous interrompre ! Vous savez, on a connu des Chanceliers très lents et qui prenaient leur temps quitte à faire attendre les Ambassadeurs où ses conseillers des dizaines de minutes sans raison, on avait alors changé le protocole pour que l’emploi du temps et les rendez-vous soient respectés ! Il sourit, il avait toujours trouvé l’anecdote croustillante.
Les lourdes portes du Grand Salon s’ouvrirent, on annonça la Reine et le Chancelier Suprême qui laissa Sa Majesté entrer la première. L’ensemble des collaborateurs, déjà assis, se levèrent et saluèrent les nouveaux venus. Le Chancelier Suprême prit de court un serviteur venu pour aider la Reine à s’asseoir, il tira son fauteuil et l’installa puis fit le tour de la table et s’assit en face d’elle. Le Grand Salon était de forme ovale, on avait placé en son centre une table en bois cirée massive, de facture classique, sans fioritures. Les fauteuils au velours bleu sombre étaient légers mais confortables et la salle était décorée de quelques plantes précieuses et on pouvait admirer quelques tableaux de maîtres sur les panneaux de bois sculpté sur le mur. Une baie vitrée faisait face au mur – la délégation thorvalienne était face à la baie vitrée – et on avait une large vue de l’Avenue de la République qui menait à la Place des Grands Hommes qui faisait office de parvis du Sénat. Le Sénat, majestueux, était pile en face. Malgré la hauteur des bâtiments de Ctesiphon, on apercevait ça et là un ciel bleu resplendissant qui rappelait que dehors la chaleur était encore étouffante. Le Chancelier feuilleta rapidement quelques notes et fiches placés devant lui, il prit ensuite la parole :
Urs Lüthi : Je tiens à remercier la délégation du Royaume du Thorval de s’être déplacée jusqu’à Ctesiphon, c’est un immense honore de la recevoir et c’est, pour nous, un geste d’amitié particulièrement sensible ; et c’en est un encore plus grand que de vous recevoir en personne, Votre Majesté.
Il marqua un temps et regarda l’ensemble de la délégation du Thorval en souriant à la Reine qui avait entendu ces remerciements de nombreuses fois depuis son arrivée.
Urs Lüthi : Nous voudrions aborder avec le Royaume de Thorval quelques questions bilatérales, notamment d’ordre culturel et économique. Bien entendu, nous ne voulons pas imposer nos sujets ni même ne défendre que nos intérêts. Tous les sujets pourront être abordés très librement, bien entendu. Il marqua une pause. Je vous laisse la parole saera Heladora, Commissaire aux Affaires Etrangères du Sénat.
Hona Heladora : Je me joins tout d’abord à vos propos Votre Excellence, c’est une immense joie et une excitation certaine que de vous recevoir ici même, à Ctesiphon. Je voudrais d’abord évoquer l’intérêt de bon nombre de Sénateurs et de la Membres de la Commission que je préside d’ouvrir plus largement notre pays au Royaume du Thorval, notamment d’un point de vue culturel. Ils nous semblent évident que nos nations ne se connaissent que très peu et il nous semble nécessaire d’ébaucher des accords pour favoriser les échanges culturels de tout ordre, les échanges scolaires et les moyens de diffusion de la culture thorvalienne dans notre pays. Je suis certain que vous vous accorderez avec nous sur ce point, mais quels moyens disposez-vous pour favoriser la connaissance et l’intérêt pour votre nation en Hylè ?
Urs Lüthi : Oh vous savez, le Grand Chambellan est la seule personne habilitée à interrompre le Chancelier lorsqu’il est en réunion ou en discussion. Il n’aurait jamais osé vous interrompre ! Vous savez, on a connu des Chanceliers très lents et qui prenaient leur temps quitte à faire attendre les Ambassadeurs où ses conseillers des dizaines de minutes sans raison, on avait alors changé le protocole pour que l’emploi du temps et les rendez-vous soient respectés ! Il sourit, il avait toujours trouvé l’anecdote croustillante.
Les lourdes portes du Grand Salon s’ouvrirent, on annonça la Reine et le Chancelier Suprême qui laissa Sa Majesté entrer la première. L’ensemble des collaborateurs, déjà assis, se levèrent et saluèrent les nouveaux venus. Le Chancelier Suprême prit de court un serviteur venu pour aider la Reine à s’asseoir, il tira son fauteuil et l’installa puis fit le tour de la table et s’assit en face d’elle. Le Grand Salon était de forme ovale, on avait placé en son centre une table en bois cirée massive, de facture classique, sans fioritures. Les fauteuils au velours bleu sombre étaient légers mais confortables et la salle était décorée de quelques plantes précieuses et on pouvait admirer quelques tableaux de maîtres sur les panneaux de bois sculpté sur le mur. Une baie vitrée faisait face au mur – la délégation thorvalienne était face à la baie vitrée – et on avait une large vue de l’Avenue de la République qui menait à la Place des Grands Hommes qui faisait office de parvis du Sénat. Le Sénat, majestueux, était pile en face. Malgré la hauteur des bâtiments de Ctesiphon, on apercevait ça et là un ciel bleu resplendissant qui rappelait que dehors la chaleur était encore étouffante. Le Chancelier feuilleta rapidement quelques notes et fiches placés devant lui, il prit ensuite la parole :
Urs Lüthi : Je tiens à remercier la délégation du Royaume du Thorval de s’être déplacée jusqu’à Ctesiphon, c’est un immense honore de la recevoir et c’est, pour nous, un geste d’amitié particulièrement sensible ; et c’en est un encore plus grand que de vous recevoir en personne, Votre Majesté.
Il marqua un temps et regarda l’ensemble de la délégation du Thorval en souriant à la Reine qui avait entendu ces remerciements de nombreuses fois depuis son arrivée.
Urs Lüthi : Nous voudrions aborder avec le Royaume de Thorval quelques questions bilatérales, notamment d’ordre culturel et économique. Bien entendu, nous ne voulons pas imposer nos sujets ni même ne défendre que nos intérêts. Tous les sujets pourront être abordés très librement, bien entendu. Il marqua une pause. Je vous laisse la parole saera Heladora, Commissaire aux Affaires Etrangères du Sénat.
Hona Heladora : Je me joins tout d’abord à vos propos Votre Excellence, c’est une immense joie et une excitation certaine que de vous recevoir ici même, à Ctesiphon. Je voudrais d’abord évoquer l’intérêt de bon nombre de Sénateurs et de la Membres de la Commission que je préside d’ouvrir plus largement notre pays au Royaume du Thorval, notamment d’un point de vue culturel. Ils nous semblent évident que nos nations ne se connaissent que très peu et il nous semble nécessaire d’ébaucher des accords pour favoriser les échanges culturels de tout ordre, les échanges scolaires et les moyens de diffusion de la culture thorvalienne dans notre pays. Je suis certain que vous vous accorderez avec nous sur ce point, mais quels moyens disposez-vous pour favoriser la connaissance et l’intérêt pour votre nation en Hylè ?