Posté : jeu. juil. 29, 2010 9:10 am
La question prit Song au dépourvu. Le Ministre parlait-il des parts dans le sens "les parties techniques" ? Ou des parts de propriété ? Il assuma qu'on en était encore à parler ingénierie...
Song Yamato :
Je... Je n'ai pas les schémas ici.
C'est un processus complexe, en partie parce que, là où beaucoup d'opérations sont mécanisées en Shawiricie, elles sont encore réalisées à bras d'hommes ici.
Il sembla perdu un moment, cherchant quelque chose parmi la paperasse sur son bureau, avant de se décider pour une feuille blanche et un stylo...
Song Yamato :
Nos chantiers sont reliés à une centrale électrique au charbon, ce qui est plus que suffisant pour l'instant. Pour le futur, nous disposerons d'une centrale nucléaire d'ici deux ans. Cela couvre le problème de l'énergie.
Pour les matériaux de construction du chantier, nous pouvons produire localement la majorité et l'acier local fera amplement l'affaire, tant en quantité qu'en qualité.
Ce qui pourrait nous manquer en savoir faire, les techniciens Shawiriciens pourront le compléter.
Les systèmes mécaniques devront faire l'objet d'un achat à l'étranger. Nous priviligierions bien sûr la Shawiricie, afin de réinjecter une partie des coûts dans votre économie.
Pour les matériaux de construction des navires, comme expliqué précédemment, pour des raisons de qualité, le gros devra être importé, au moins durant les deux premières années. Mais ce surcoût est pris en compte les prix unitaires des navires.
Il commence à dessiner grossièrement quatre écluses, deux larges et deux plus petites.
Il ajouta une série de blocs et de cercles, représentant les chaines de fabrication, les entrepots de stockage et même des cités-dortoires pour les ouvriers.
http://img812.imageshack.us/img812/5792/port2.png
Song Yamato :
Deux de ces écluses serviront à l'assemblage à sec des frégates. Les deux autres serviront à l'assemblage à sec des patrouilleurs.
Pendant qu'une écluse servira à un assemblage, l'autre permettra le lancement à l'eau d'un navire finit et subira ensuite un entretient sommaire avant de débuter un nouvel assemblage quand sa voisine aura fini le sien et procédera à son tour à un lancement. Cette alternance rythmera la candence de travail.
C'est également une précaution, afin qu'un accident de chantier dans une écluse n'empêche pas les ouvriers de commencer le navire suivant, ne retardant pas ainsi le chantier global pendant les réparations.
Chaque partie des navires sera construite dans des ateliers auxiliaires entourant les écluses d'assemblage.
Comme chaque atelier se concentrera sur une seule pièce, la cadence de travail sera plus rapide et la spécialisation des ouvriers garantira une qualité supérieur à celle que l'on obtiendrait avec des ouvriers polyvalents.
Aussi, de cette manière, un retard dans la construction d'une pièce ou l'assemblage d'un navire n'empêchera pas la constitution de stocks pour les navires suivants.
L'assemblage sera effectué au moyen de grues à contrepoids classiques. Les pièces seront acheminées jusqu'à l'écluse via des plateformes sur rails utilisant des moteurs électriques. En cas de panne des moteurs, nous pourrons engager de la main d'oeuvre supplémentaire pour pousser si nécessaire. Primitif mais efficace...et pas forcément plus cher, bien que le risque d'accidents soit supérieur.
Enfin, une fois les navires lancés à l'eau, ils seront testé le long des côtes puis amarés à un quai spécial, où les derniers ajustements ou corrections pourront être faites. En fait, toute opération ne nécessitant pas que le navire soit à sec pourrait même être réalisée sur ce quai, bien qu'il soit toujours préférable de travailler à sec.
Courte pause tandis qu'il fait glisser le croquis vers le ministre.
Song Yamato :
Tout cela est inspiré des chantiers navals du Pelabssa mais est encore expérimental pour nous. Toutefois, la combinaison de la haute technologie de Shawiricie et d'une main d'oeuvre travailleuse et bon marché au Wapong ne peut que conduire au succès.
Il se pourrait que nous ayons sous-estimé certains coûts et mais même si un milliard de plus serait nécessaire pour cause d'imprévus, nous pouvons vous garantir une chose :
si vous êtes prêt à y mettre les capitaux et à nous fournir le savoir-faire technique, nous nous assurerons que la qualité et les délais soient respectés, peu importe le nombre d'ouvriers qu'il faudra.
Votre flotte quittera les docks en temps et en heure.
Et des centaines d'autres navires suivront.
Song Yamato :
Je... Je n'ai pas les schémas ici.
C'est un processus complexe, en partie parce que, là où beaucoup d'opérations sont mécanisées en Shawiricie, elles sont encore réalisées à bras d'hommes ici.
Il sembla perdu un moment, cherchant quelque chose parmi la paperasse sur son bureau, avant de se décider pour une feuille blanche et un stylo...
Song Yamato :
Nos chantiers sont reliés à une centrale électrique au charbon, ce qui est plus que suffisant pour l'instant. Pour le futur, nous disposerons d'une centrale nucléaire d'ici deux ans. Cela couvre le problème de l'énergie.
Pour les matériaux de construction du chantier, nous pouvons produire localement la majorité et l'acier local fera amplement l'affaire, tant en quantité qu'en qualité.
Ce qui pourrait nous manquer en savoir faire, les techniciens Shawiriciens pourront le compléter.
Les systèmes mécaniques devront faire l'objet d'un achat à l'étranger. Nous priviligierions bien sûr la Shawiricie, afin de réinjecter une partie des coûts dans votre économie.
Pour les matériaux de construction des navires, comme expliqué précédemment, pour des raisons de qualité, le gros devra être importé, au moins durant les deux premières années. Mais ce surcoût est pris en compte les prix unitaires des navires.
Il commence à dessiner grossièrement quatre écluses, deux larges et deux plus petites.
Il ajouta une série de blocs et de cercles, représentant les chaines de fabrication, les entrepots de stockage et même des cités-dortoires pour les ouvriers.
http://img812.imageshack.us/img812/5792/port2.png
Song Yamato :
Deux de ces écluses serviront à l'assemblage à sec des frégates. Les deux autres serviront à l'assemblage à sec des patrouilleurs.
Pendant qu'une écluse servira à un assemblage, l'autre permettra le lancement à l'eau d'un navire finit et subira ensuite un entretient sommaire avant de débuter un nouvel assemblage quand sa voisine aura fini le sien et procédera à son tour à un lancement. Cette alternance rythmera la candence de travail.
C'est également une précaution, afin qu'un accident de chantier dans une écluse n'empêche pas les ouvriers de commencer le navire suivant, ne retardant pas ainsi le chantier global pendant les réparations.
Chaque partie des navires sera construite dans des ateliers auxiliaires entourant les écluses d'assemblage.
Comme chaque atelier se concentrera sur une seule pièce, la cadence de travail sera plus rapide et la spécialisation des ouvriers garantira une qualité supérieur à celle que l'on obtiendrait avec des ouvriers polyvalents.
Aussi, de cette manière, un retard dans la construction d'une pièce ou l'assemblage d'un navire n'empêchera pas la constitution de stocks pour les navires suivants.
L'assemblage sera effectué au moyen de grues à contrepoids classiques. Les pièces seront acheminées jusqu'à l'écluse via des plateformes sur rails utilisant des moteurs électriques. En cas de panne des moteurs, nous pourrons engager de la main d'oeuvre supplémentaire pour pousser si nécessaire. Primitif mais efficace...et pas forcément plus cher, bien que le risque d'accidents soit supérieur.
Enfin, une fois les navires lancés à l'eau, ils seront testé le long des côtes puis amarés à un quai spécial, où les derniers ajustements ou corrections pourront être faites. En fait, toute opération ne nécessitant pas que le navire soit à sec pourrait même être réalisée sur ce quai, bien qu'il soit toujours préférable de travailler à sec.
Courte pause tandis qu'il fait glisser le croquis vers le ministre.
Song Yamato :
Tout cela est inspiré des chantiers navals du Pelabssa mais est encore expérimental pour nous. Toutefois, la combinaison de la haute technologie de Shawiricie et d'une main d'oeuvre travailleuse et bon marché au Wapong ne peut que conduire au succès.
Il se pourrait que nous ayons sous-estimé certains coûts et mais même si un milliard de plus serait nécessaire pour cause d'imprévus, nous pouvons vous garantir une chose :
si vous êtes prêt à y mettre les capitaux et à nous fournir le savoir-faire technique, nous nous assurerons que la qualité et les délais soient respectés, peu importe le nombre d'ouvriers qu'il faudra.
Votre flotte quittera les docks en temps et en heure.
Et des centaines d'autres navires suivront.