Posté : dim. janv. 02, 2011 5:14 pm
Extrait de la scéance du 07/01/2013
Président de l'Assemblée Citoyenne :
"-La parole est à Nute Fan, Directeur Exécutif et porte-parole du Directoire.
Nous vous écoutons, Fan-Sama."
Nute Fan:
"-Messieurs et Mesdames les Délégués,
Chers Argentiers et sponsors,
C'est humblement que je présente à cette honorable Assemblée le premier bilan du Directoire, après maintenant 18 mois d'activité.
Notre jeune République a fait bien du chemin depuis les premiers jours où, le fusil encore chaud de notre lutte, nous prenions place en ces lieux.
La tâche principale a consisté à privatiser une économie alors entre les mains d'une bureaucratie totalitaire inefficace et corrompue.
Une privatisation qui, si elle fut perçue comme sauvage, a sû préserver le caractère national de certaines ressources clés comme l'Uranium.
L'afflux de capitaux étrangers résultant des ventes ont permi de financer les nombreuses réformes et travaux nécessaires à la relance.
Aujourd'hui, l'influence directe du gouvernement sur l'économie est extrêmement faible.
La majorité des dirigeants de grandes entreprises ont toutefois acceptés gracieusement le poste de Directeurs Générals qui leur a été offert.
En cela, ils collaborent ensemble et en harmonie au dévelloppement du Wapong, en limitant la compétition.
C'était une nécessité dans l'immédiat, car notre pays avait besoin de structure.
Mais ce "Cartel de Grands" est une menace pour notre futur car il est le prélude à l'émergeance d'une oligarchie minière et agricole.
C'est pourquoi la tâche du Directoire devra être, dans les années à venir, d'encourager la dissolution de l'actionnariat au sein de la population.
Notre République sera donc face à un défi colossale : celui d'une croissance harmonieuse, qui donnera des opportunités à tous.
Nous échouerons probablement.
Mais nous apprendrons de nos erreurs et les corrigerons.
J'en garde en tout cas l'espoir naif.
L'industrie textile est aujourd'hui le moteur en pleine accélération qui maintient en mouvement notre économie.
Nous vivons une mécanisation rapide, réalisée par des industriels Pelabssiens et donc financée par les banques des USP.
Cela fera de nous un des grands ateliers du monde, important la laine et la soie de tous les continents et exportant des vêtements.
Mais cela ne reste qu'une étape vers notre grandeur.
L'industrie navale et sidérurgique, rendue possible à petite échelle par nos réserves de fer, se met en place.
Elle nécessitera une énorme quantité d'électricité. Une autre commodité que notre pays produira d'ici peu grâce à la puissance de l'atome.
Et une commodité que nous exporterons dans toute la région du Sud-Makara, à mesure que nos voisins se développeront eux aussi.
L'électricité mais aussi le pétrole, que notre raffinerie, actuellement en construction pourra convertir en essence.
Et dont le projet de pipeline avec le Sionving rendra l'approvisionnement sûr et facile.
La seconde tâche du Directoire a été de ranimer l'intérêt et la confiance des autres nations à l'égard du Wapong.
Le Makara a été vu durant la dernière décennie comme la sphère d'influence de l'Eran et du Sionving.
Aucune puissance occidentale n'envisageait d'y investir le moindre centime, estimant la région déjà conquise.
L'arrivée du Pelabssa, du Lochlann, du Numancia, et des autres puissances occidentales est donc la preuve que nos efforts sont un succès.
Nos relations diplomatiques sont au beau fixe avec les blocs libéraux et fascistes.
Nous devons hélas déplorer notre échec à établir des relations harmonieuses avec le bloc socialiste.
La nature instable, impulsive, agressive et manichéenne du Pacte de Novgorod y est pour beaucoup.
Et la 3ème centrale nucléaire que nous avions espérée ne sera pas réalisée.
De même, notre tentative de créer avec le Kirep un front tiers-mondiste neutre de tout clivage libéral/socialiste a échoué.
Gak a privilégié le Pacte à l'UTM.
Pour des raisons de sécurité, il nous a donc fallut nous aligner avec l'Ouest... ou en tout cas contre l'Est.
Car c'est une réalité : le Pacte est l'ennemi de la paix.
En cela, peu importe notre volonté de cohexistance, il sera impossible de s'entendre avec des nations voulant nous conquérir par les armes.
Nous avons déjà connu la trahison de l'Eran, dont Jiang Quing a chassé le gouvernement légitime avant de briser les traiter avec notre pays.
Nous avons déjà goûter à la fureur du Sionving, dont le jeune souverain a été forcé par Novgorod de mettre en place un blocus contre nous.
Nous avons vu la menace nucléaire de la Rostovie, qui a vaporisé un quart du territoire du Shankhaï, notre voisin et allié.
La République a affronté ces défis avec courage et ingéniosité. Et elle y a survécu.
Elle a en cela passé un test que les régimes précédant avaient échoué.
Le prix fut lourd mais n'a pas entraver notre marche en avant, malgré des sacrifices sociaux.
Ces derniers sont décriés par beaucoup comme indignes d'une démocratie.
D'autres comprennent qu'ils ne sont rien face aux épreuves à venir.
Le Pelabssa, tel un géant endormi, a remué dans son sommeil, dérangé par l'agitation du monde.
Mais il semblerait qu'il doive somnolé pendant encore un temps.
En son absence, il conviendra à chacun de défendre seul ses convictions.
Nous devrons faire preuve d'une moralité sans faille et d'un courage immense face aux intimidations des tyrannies.
Et nous devrons, par l'exemple, encourager nos voisins et amis à faire de même.
Ainsi, nous devons faire preuve de chariter envers le Shankhaï en ruines.
Nous devons faire preuve de solidarité envers le Viek Kiong occupé.
Nous devons combattre pour chacune des petites nations aujourd'hui piétinée par l'impérialisme des grandes.
Cela ne veut pas dire que nous nous lancerons en aveugle dans une croisade que nous ne pouvons gagner.
Mais cela signifie que nous agirons avec intelligence pour qu'ils n'arrivent pas aux autres ce que nous ne souhaitons pas voir arriver à nous-mêmes.
Car si nous n'aidons pas les autres peuples, aucun peuple n'aidera le nôtre quand notre heure viendra de faire face à la menace !!"
*Applaudissement timide*
Nute Fan:
"-Mais tout cela n'est que politique étrangère et idéologie.
Et la seule raison pour laquelle je le mentionne est pour attirer l'attention de cette Assemblée sur la nécessité du maintient de ces deux principes.
Peu importe le gouvernement, qu'il soit libéral ou socialiste, nationaliste ou internationaliste, la République Souveraine devra les défendre.
Souveraineté des nations et liberté individuelle
Sans ces deux principes, l'âme des peuples et de leurs dirigeants s'affaiblit et les nations se trouvent isolées et sans appui fiable.
Défender le droit d'exister des autres nations car cela légitimise notre droit à exister.
Encourager les libertés individuelles chez les autres peuples car cela garantit la survie de la démocratie dans notre République.
Mais bref, revenons en donc à ce rapport.
Dans l'immédiat, mon administration aura offert au Wapong l'autonomie alimentaire, avec un léger surplus.
L'agriculture ne nourrit pas plus de monde mais elle en nécessite moins pour produire.
Cette main d'oeuvre, libérée des champs, participe activement à la modernisation du pays.
Elle contribue à la création de richesses qui, vendues à l'étranger, nous permettent d'obtenir des devises.
Des devises qui nous permettent d'acquérir de la nourriture en quantité que nos terres ne pourront jamais produire.
Nous avons sécurisé notre souveraineté par la protection active du Lochlann et du Pelabssa.
Et la récente prise d'autonomie du Sionving à l'égard des tyrans de Novgorod garantira encore d'avantage notre souveraineté.
Siman II, en dépit de son désir de s'affirmer face à l'écrasant héritage de son père, pourrait faire un allié fiable.
Par notre résistance, nous avons sécurisé au moins un respect reluctant de sa part.
Par notre ouverture, nous avons sécurisé une paix durable et peut être une amitié dans un futur distant.
Nous avons garanti au peuple Wapongais une éducation et une hygiène sanitaire de base.
Dans la décennie à venir, ces facteurs nous permettront de réduire notre dépendance à l'égard des experts étrangers.
L'éducation a été le fondement de nos efforts à plus d'un égard.
Et elle le sera encore d'avantage, avec l'aide du Numancia et du Quantar, dans les années à venir.
Une population éduquée, saine, nourrie et en sécurité.
Voici le bilan de ces 18 mois de gouvernance.
Si tel est votre décision, je m'appliquerai à poursuivre cette gouvernance pour les 12 mois à venir.
J'espère alors vous présenter, l'année prochaine, un bilan moins extrême mais tout aussi réussi.
Des questions ?"
Anonyme :
"-Et concernant cette voiture pour votre nièce ?
C'est de la bonne gouvernance, aussi ?"
*Vague de protestations, cris d'outrage. On s'accuse mutuellement de diverses affaires de corruption, on hurle des insultes*
Président de l'Assemblée Citoyenne :
"-La parole est à Nute Fan, Directeur Exécutif et porte-parole du Directoire.
Nous vous écoutons, Fan-Sama."
Nute Fan:
"-Messieurs et Mesdames les Délégués,
Chers Argentiers et sponsors,
C'est humblement que je présente à cette honorable Assemblée le premier bilan du Directoire, après maintenant 18 mois d'activité.
Notre jeune République a fait bien du chemin depuis les premiers jours où, le fusil encore chaud de notre lutte, nous prenions place en ces lieux.
La tâche principale a consisté à privatiser une économie alors entre les mains d'une bureaucratie totalitaire inefficace et corrompue.
Une privatisation qui, si elle fut perçue comme sauvage, a sû préserver le caractère national de certaines ressources clés comme l'Uranium.
L'afflux de capitaux étrangers résultant des ventes ont permi de financer les nombreuses réformes et travaux nécessaires à la relance.
Aujourd'hui, l'influence directe du gouvernement sur l'économie est extrêmement faible.
La majorité des dirigeants de grandes entreprises ont toutefois acceptés gracieusement le poste de Directeurs Générals qui leur a été offert.
En cela, ils collaborent ensemble et en harmonie au dévelloppement du Wapong, en limitant la compétition.
C'était une nécessité dans l'immédiat, car notre pays avait besoin de structure.
Mais ce "Cartel de Grands" est une menace pour notre futur car il est le prélude à l'émergeance d'une oligarchie minière et agricole.
C'est pourquoi la tâche du Directoire devra être, dans les années à venir, d'encourager la dissolution de l'actionnariat au sein de la population.
Notre République sera donc face à un défi colossale : celui d'une croissance harmonieuse, qui donnera des opportunités à tous.
Nous échouerons probablement.
Mais nous apprendrons de nos erreurs et les corrigerons.
J'en garde en tout cas l'espoir naif.
L'industrie textile est aujourd'hui le moteur en pleine accélération qui maintient en mouvement notre économie.
Nous vivons une mécanisation rapide, réalisée par des industriels Pelabssiens et donc financée par les banques des USP.
Cela fera de nous un des grands ateliers du monde, important la laine et la soie de tous les continents et exportant des vêtements.
Mais cela ne reste qu'une étape vers notre grandeur.
L'industrie navale et sidérurgique, rendue possible à petite échelle par nos réserves de fer, se met en place.
Elle nécessitera une énorme quantité d'électricité. Une autre commodité que notre pays produira d'ici peu grâce à la puissance de l'atome.
Et une commodité que nous exporterons dans toute la région du Sud-Makara, à mesure que nos voisins se développeront eux aussi.
L'électricité mais aussi le pétrole, que notre raffinerie, actuellement en construction pourra convertir en essence.
Et dont le projet de pipeline avec le Sionving rendra l'approvisionnement sûr et facile.
La seconde tâche du Directoire a été de ranimer l'intérêt et la confiance des autres nations à l'égard du Wapong.
Le Makara a été vu durant la dernière décennie comme la sphère d'influence de l'Eran et du Sionving.
Aucune puissance occidentale n'envisageait d'y investir le moindre centime, estimant la région déjà conquise.
L'arrivée du Pelabssa, du Lochlann, du Numancia, et des autres puissances occidentales est donc la preuve que nos efforts sont un succès.
Nos relations diplomatiques sont au beau fixe avec les blocs libéraux et fascistes.
Nous devons hélas déplorer notre échec à établir des relations harmonieuses avec le bloc socialiste.
La nature instable, impulsive, agressive et manichéenne du Pacte de Novgorod y est pour beaucoup.
Et la 3ème centrale nucléaire que nous avions espérée ne sera pas réalisée.
De même, notre tentative de créer avec le Kirep un front tiers-mondiste neutre de tout clivage libéral/socialiste a échoué.
Gak a privilégié le Pacte à l'UTM.
Pour des raisons de sécurité, il nous a donc fallut nous aligner avec l'Ouest... ou en tout cas contre l'Est.
Car c'est une réalité : le Pacte est l'ennemi de la paix.
En cela, peu importe notre volonté de cohexistance, il sera impossible de s'entendre avec des nations voulant nous conquérir par les armes.
Nous avons déjà connu la trahison de l'Eran, dont Jiang Quing a chassé le gouvernement légitime avant de briser les traiter avec notre pays.
Nous avons déjà goûter à la fureur du Sionving, dont le jeune souverain a été forcé par Novgorod de mettre en place un blocus contre nous.
Nous avons vu la menace nucléaire de la Rostovie, qui a vaporisé un quart du territoire du Shankhaï, notre voisin et allié.
La République a affronté ces défis avec courage et ingéniosité. Et elle y a survécu.
Elle a en cela passé un test que les régimes précédant avaient échoué.
Le prix fut lourd mais n'a pas entraver notre marche en avant, malgré des sacrifices sociaux.
Ces derniers sont décriés par beaucoup comme indignes d'une démocratie.
D'autres comprennent qu'ils ne sont rien face aux épreuves à venir.
Le Pelabssa, tel un géant endormi, a remué dans son sommeil, dérangé par l'agitation du monde.
Mais il semblerait qu'il doive somnolé pendant encore un temps.
En son absence, il conviendra à chacun de défendre seul ses convictions.
Nous devrons faire preuve d'une moralité sans faille et d'un courage immense face aux intimidations des tyrannies.
Et nous devrons, par l'exemple, encourager nos voisins et amis à faire de même.
Ainsi, nous devons faire preuve de chariter envers le Shankhaï en ruines.
Nous devons faire preuve de solidarité envers le Viek Kiong occupé.
Nous devons combattre pour chacune des petites nations aujourd'hui piétinée par l'impérialisme des grandes.
Cela ne veut pas dire que nous nous lancerons en aveugle dans une croisade que nous ne pouvons gagner.
Mais cela signifie que nous agirons avec intelligence pour qu'ils n'arrivent pas aux autres ce que nous ne souhaitons pas voir arriver à nous-mêmes.
Car si nous n'aidons pas les autres peuples, aucun peuple n'aidera le nôtre quand notre heure viendra de faire face à la menace !!"
*Applaudissement timide*
Nute Fan:
"-Mais tout cela n'est que politique étrangère et idéologie.
Et la seule raison pour laquelle je le mentionne est pour attirer l'attention de cette Assemblée sur la nécessité du maintient de ces deux principes.
Peu importe le gouvernement, qu'il soit libéral ou socialiste, nationaliste ou internationaliste, la République Souveraine devra les défendre.
Souveraineté des nations et liberté individuelle
Sans ces deux principes, l'âme des peuples et de leurs dirigeants s'affaiblit et les nations se trouvent isolées et sans appui fiable.
Défender le droit d'exister des autres nations car cela légitimise notre droit à exister.
Encourager les libertés individuelles chez les autres peuples car cela garantit la survie de la démocratie dans notre République.
Mais bref, revenons en donc à ce rapport.
Dans l'immédiat, mon administration aura offert au Wapong l'autonomie alimentaire, avec un léger surplus.
L'agriculture ne nourrit pas plus de monde mais elle en nécessite moins pour produire.
Cette main d'oeuvre, libérée des champs, participe activement à la modernisation du pays.
Elle contribue à la création de richesses qui, vendues à l'étranger, nous permettent d'obtenir des devises.
Des devises qui nous permettent d'acquérir de la nourriture en quantité que nos terres ne pourront jamais produire.
Nous avons sécurisé notre souveraineté par la protection active du Lochlann et du Pelabssa.
Et la récente prise d'autonomie du Sionving à l'égard des tyrans de Novgorod garantira encore d'avantage notre souveraineté.
Siman II, en dépit de son désir de s'affirmer face à l'écrasant héritage de son père, pourrait faire un allié fiable.
Par notre résistance, nous avons sécurisé au moins un respect reluctant de sa part.
Par notre ouverture, nous avons sécurisé une paix durable et peut être une amitié dans un futur distant.
Nous avons garanti au peuple Wapongais une éducation et une hygiène sanitaire de base.
Dans la décennie à venir, ces facteurs nous permettront de réduire notre dépendance à l'égard des experts étrangers.
L'éducation a été le fondement de nos efforts à plus d'un égard.
Et elle le sera encore d'avantage, avec l'aide du Numancia et du Quantar, dans les années à venir.
Une population éduquée, saine, nourrie et en sécurité.
Voici le bilan de ces 18 mois de gouvernance.
Si tel est votre décision, je m'appliquerai à poursuivre cette gouvernance pour les 12 mois à venir.
J'espère alors vous présenter, l'année prochaine, un bilan moins extrême mais tout aussi réussi.
Des questions ?"
Anonyme :
"-Et concernant cette voiture pour votre nièce ?
C'est de la bonne gouvernance, aussi ?"
*Vague de protestations, cris d'outrage. On s'accuse mutuellement de diverses affaires de corruption, on hurle des insultes*