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Posté : lun. janv. 06, 2020 11:09 pm
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824585283.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824585283.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]14 janvier 2041 - Le lobbying du pharmaceutique caeturian, à l’épreuve du médico-scepticisme des Imbithis.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200107120433370135.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/07/200107120433370135.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Après ses investissements Panéens, le groupe de Richard Bates s’offre un passeport vers le marché Uassani, y compris au sein de l’espace communautaire de Tlotlu.[/center]
Richard Bates, l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16856#p341702]actuel PDG[/url] des laboratoires Biosmose, s’est peu à peu fait l’invité de marque au sein de l’espace communautaire des Imbithis, après la multiplication des connivences avec le conseil de Tlotlu pour un renforcement de ses investissements dans la région.
Le lobbying des laboratoires pharmaceutiques caeturians se porte bien en Uassan et tout particulièrement au sein de l’espace communautaire de Tlotlu.
Les laboratoires Biosmose y entretiennent des perspectives réjouissantes à la suite de l’implantation d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339#p360614]nouveau centre de R&D[/url] chargé de formuler de nouvelles solutions biomédicales à partir de la flore locale.
“La Direction Biosmose, et sa tête pensante représentée par Richard Bates, ont contrairement aux politiques commerciales d’une partie des industriels mondiaux, émis une offre qui réponde point par point au cahier des charges d’une population culturellement portée vers le médico-scepticisme” confiait l’économiste néoriote Idelfonso Curiel.
Brusqués par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678#p359883]les médecines non-conventionnelles locales[/url], les médicaments de synthèse figurent parmi les 10 plus faibles importations de l’espace communautaire des imbithis, raisonnons par là en valeur marchande.
Par son offre biomédicamentale, le Groupe de Richard Bates espère réinventer la relation des imbithis aux médicaments qu’ils ont appris à exécrer. D’origine entièrement naturelle, le biomédicament défendu par Biosmose concurrence l’offre médicale, jusqu’ici émise par les guérisseurs de village.
“La biomédicamentation peut permettre de relancer le pharmaceutique en Uassan, ne serait-ce que par une recrudescence des points de vente que constituent les pharmacies et les prescripteurs que sont les pratiquants de médecines conventionnelles”.
Autre point soulevé par notre invité, les produits biomédicaux émis par Biosmose souffrent d’une plus grande traçabilité pour son consommateur, là où lorsqu’il consultait un guérisseur au village, ce dernier n’avait que sa bonne foi à lui présenter. Ca peut rassurer le consommateur et faire émerger la naissance d’une nouvelle relation médecin/patient, pharmacien/consommateur.
Et enfin, la prise en charge financière de tout ou partie des biomédicaments. Là où la présidence intercommunautaire [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=360614#p359927]s’interdisait toute action de financement[/url] et subvention des actes de médecine non-conventionnels, les laboratoires Biosmose viennent offrir à la consommation, des biomédicaments reconnus par la médecine conventionnelle, un piston qui aidera à la prise en charge financière de ces produits vendus en pharmacie et viendra alléger le coût d’un traitement médical par les ménages, afin d’en développer la surconsommation.
Une surconsommation que les laboratoires de Biosmose nous promettent sans risque, et sans concurrence ![/quote][/justify]
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RP lié au développement de la technologie Médicaments ▮▮[/justify][/quote]
Posté : mar. janv. 07, 2020 12:16 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]19 janvier 2041 - Les laboratoires Biosmose, un acteur socio-économique de proximité pour le développement médical Uassani?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200107011637841898.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/07/200107011637841898.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Positionné sur la recherche médical et l'humanitaire, les laboratoires Biosmose portent des deux bras l'action sociale.[/center]
L’accessibilité à des médicaments de qualité trouve peu à peu ses marques en Uassan, où des associations religieuses et des entités à but lucratif caeturianes se sont positionnés sur des actions humanitaires. Des actions concrétisées par la distribution gratuite de biomédicaments, à l’instar du leader pharmaceutique caeturian: les laboratoires Biosmose.
Le groupe de Richard Bates joue un rôle sans cesse plus prégnant pour la promotion, l’accès et le développement médical sur le territoire.
S’il est possible d’importer ou de faire produire des médicaments sur le sol Uassani, les laboratoires Biosmose conservent un avantage concurrentiel par leur capacité à pouvoir fournir tous les marchés locaux, ainsi que ses points de vente et ses praticiens en médecine.
Mais au-delà de ces actions commerciales, les laboratoires Biosmose entretiennent une politique promotionnelle solide, aujourd’hui renforcée par la création d’une association à vocation humanitaire: “Gesta naturaleza, Gesto natural” (litt. Geste nature, geste naturel).
GN² est à ce jour l’une des rares, si ce n’est l‘unique au monde, association humanitaire créée par l’industrie pharmaceutique.
“Une noble idée -caeturiane-” soulignait hier encore [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/16/191116082641598757.jpg]Ari-Jake Salapudin[/url], représentant communautaire des Imbithis au conseil intercommunautaire. Un terrain sur lequel Biosmose n’était (une fois encore) pas attendu, et qui mérite d’être signalé par sa capacité à venir moraliser le marché pharmaceutique, en développant la dimension sociale de ce business en essor.
Son but? Permettre l’accès aux médicaments de façon gratuite mais sous conditions aux personnes identifiées comme sans ressources, atteintes d’une maladie incurable et dont le traitement vise à soulager les incommodités liées à la maladie ainsi qu’aux enfants en bas âge.
Parallèlement, le groupe a déclaré mettre à disposition des acteurs sociaux et des services de secours Uassani, des cantines d’urgence pour accompagner les maraudes au plus près des démunis.
Par le biais d’une seule cantine d’urgence (de 50 kg), ce sont potentiellement 10 000 personnes en situation médicale précaire, qui peuvent bénéficier d’un accès aux soins. Entretenu par les laboratoires Biosmose, GN² s’investit dans la vie sociale Uassani par un concours aux situations urgentes et précaires, délivrant de toute concurrence les laboratoires qui l’ont fait naître.[/justify][/quote]
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RP lié au développement de la technologie Médicaments ▮▮[/justify][/quote]
Posté : jeu. janv. 09, 2020 11:57 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]26 janvier 2041 - Prix d’initiative pour l'intérêt public : un caeturian remporte le titre 2041.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/20010912444185024.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/09/20010912444185024.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La troisième édition du prix des initiatives d’intérêt public et du développement intercommunautaire (PIIDI) s’est conclue le 20 janvier dernier par la remise du titre récompensant les actions citoyennes en faveur du vivre ensemble.[/center]
Pour la première fois depuis sa création, un caeturian et industriel du nom de Richard Bates, remporte le prix grâce à ses actions quotidiennes dans la distribution gratuite de bio-médicaments aux populations démunies.
Promouvoir et récompenser les initiatives engagées et d’utilité publique.
La poursuite des éditions du PIIDI ces 3 dernières années démontre la volonté permanente du Conseil Intercommunautaire, à rechercher et à valoriser des actions citoyennes tournées vers le vivre ensemble. Une volonté politique du vivre-ensemble que le conseil intercommunautaire souhaite instaurer pour et par ses citoyens.
Cette année, bien qu’il ne justifie pas d’une nationalité Uassani, c’est le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16856#p341702]dirigeant des laboratoires Biosmose[/url] qui a remporté le titre, après l’investissement de son groupe, dans la recherche et la distribution de solutions biomédicales.
Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=360680#p360680]action particulièrement remarquée[/url] sur le secteur de Tlotlu, où l’accès aux médicaments est rendu difficile par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=360680#p360679]dédain culturel des imbithis[/url] envers la médicamentation synthétique et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=360680#p359927]l’incapacité[/url] du conseil communautaire à identifier des prises en charge autour de la médecine alternative.
Sur l’édition écoulée, 109 dossiers ont été déposés et près de 232 agents ont participé sous les thématiques sociales, sanitaires & interculturelles. Des trois domaines en lice pour l’octroi d’un titre du PIIDI, le Caeturian Richard Bates a survolé deux d’entre eux (domaines sanitaire et interculturel) après avoir participé à la distribution gratuite de biomédicaments auprès de populations fragilisées mais encore très réfractaires à la consommation des médicaments de synthèse.
Un prix pour favoriser l’innovation et la responsabilité sociétale des entreprises.
L’innovation au sein du territoire Uassani est “un des rares leviers émancipateurs de l’économie locale qui ne peut produire plus qu’un Caeturia, un Westrait ou même un Txile”.
Par son action, les laboratoires Biosmose sont venus populariser le biomédicament au sein d’un espace territorial où les valeurs patriarcales imbithis dominent encore les libertés individuelles. “La distribution de biomédicaments à des imbithis qui sont éduqués à ne pas en prendre, est un geste en faveur du maintien sanitaire et du lien interculturel de la nation”. [/justify][/quote]
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RP lié au développement de la technologie Médicaments ▮▮[/justify][/quote]
Posté : dim. janv. 12, 2020 6:33 am
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]4 février 2041 - Dakota Alcantàr, accusé d’accointances avec le milieu terroriste caeturian.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200112072305290362.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/12/200112072305290362.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Un ranger du MIPU déclare avoir couvert une transaction financière entre le terroriste caeturian Mark Levis Stanton et Dakota Alcantàr, le nouveau Monsieur Sécurité du Conseil Communautaire de Tlotlu. [/center]
Ce ranger, déclaré en repos au moment des faits, a fourni des prises de vue datées et attestant de plusieurs rencontres entre les deux hommes ces deux derniers mois, le N°1 des questions de sécurité sur l'espace communautaire des Imbithis, et le N°1 des personnes recherchées au Caeturia.
La lieutenante Laurencia Cuenco, de l’office centrale des rangers de Tlotlu, a été entendue pas moins de cinq fois, consécutivement à ses révélations autour de la présence de Mark Levis Stanton sur l’île Uassani et ses accointances avec le délégué principal aux affaires de sécurité.
Dans un courrier non rendu public et adressé au Conseil Communautaire de Tlotlu, ainsi qu’à celui du Conseil Intercommunautaire de Libertalia, l’officier de police s’alarme de l’imprégnation des mouvances antigouvernementales caeturianes, considérées sous statut terroriste dans la péninsule Olgarienne.
Face à nos caméras lors d’un entretien filmé, la jeune représentante de l’ordre a réaffirmé l’enracinement des relations entre les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16893#p342152]membres du Centauria[/url] et la Direction des forces de l’ordre du MIPU. Parmi cette Direction, elle identifie clairement l’ex-commandant des rangers de MIPU et actuel délégué principal aux questions de sécurité, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678#p360678]Dakota Alcantàr[/url]. Des révélations qui viennent saper l’investiture du nouveau cadre dirigeant à Tlotlu, actée depuis quelques jours seulement.
Le haut fonctionnaire de l’espace communautaire à Tlotlu aurait effectivement introduit le criminel Caeturian à plusieurs rangers dont la communication des noms a d’ores et déjà permis de valider cette information. La nature des relations qui unissaient Dakota Alcantàr et Mark Levis Stanton demeurent à ce jour inconnues ou non révélées par les autorités.
Discret depuis presque 3 ans, Mark Levis Stanton et sa radio clandestine restent encore connus du grand public caeturian, après différentes publications hostiles aux forces gouvernementales et à la politique de la péninsule olgarienne...
Quelques témoignages de l’officier Cuenco ont pu paraître dans la presse, notamment ceux relatant le transfert de “valises à billets”, du délégué principal vers la dissidence caeturiane. L’ancienne intermédiaire entre les deux hommes a évoqué des questions de financement de plusieurs actions de communication, souhaitées par la Direction Alcantàr.
Aujourd’hui positionnée sous des mesures protectrices de l’intercommunautaire, l’officier Cuenco a avancé l’hypothèse que les actions de communication requises auprès du Centauria, pouvaient avoir trait au développement du culte Luciférien sur l’espace communautaire de Tlotlu.
“C’est simple, pour brider le poste qu’Alcantàr a aujourd’hui, il a besoin d’agiter un épouvantail qui fasse craindre aux autorités locales à Tlotlu une perte de maîtrise sur les questions communautaires. Devant cette situation de crise, il gagne en légitimité pour l'accession à un poste supérieur puisqu'il est encore très estimé par les rangers.” Selon Cuenco, l’élévation du culte Luciférien en Uassan est un portrait qui vient effrayer Tlotlu, qui craint de perdre en souveraineté sur les questions communautaires, si le Conseil Intercommunautaire de Libertalia venait identifier le problème et en reprendre le lead.[/justify][/quote]
Posté : jeu. janv. 16, 2020 11:04 pm
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824585283.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824585283.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]14 février 2041 - TLOTLU: le conseil intercommunautaire suspend la décentralisation de ses pouvoirs vers Tlotlu.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200117120201914938.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/17/200117120201914938.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La présidente du Conseil Intercommunautaire de Libertalia, a réexercé ses pleins pouvoirs sur le Conseil Communautaire de Tlotlu, empêtré au sein d'une affaire de malversations avec une entreprise terroriste et confronté à la montée du sectarisme luciférien.[/center]
Réunie à titre exceptionnel pour désamorcer la crise engagée par la montée du Luciférisme et le financement d’une organisation terroriste, le Conseil Intercommunautaire a finalement opté pour la suspension des pouvoirs du Conseil Communautaire à Tlotlu au sein de son [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]espace régional[/url].
“La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18340#p359693]présidence d’Abrogara[/url] vient de marquer sa désapprobation la plus totale, après la confiscation du pouvoir à sa délégation régionale sur l’espace communautaire des Imbithis” reconnaissait [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/16/191116082641598757.jpg]Ari-Jake Salapudin[/url], le représentant des Imbithis au Conseil Intercommunautaire.
Une façon manifeste pour le conseil intercommunautaire, de reprendre la main sur les orientations politiques et sociales de la région de Tlotlu par la récupération d’un pouvoir décentralisé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18327&p=360122#p359905]depuis 2038[/url] auprès des différentes communautés jugées représentatives de l’Uassan.
Une décision lourde de conséquence puisque le droit communautaire au sein de la région de Tlotlu, y est révoqué. C’est-à-dire qu’il est permis pour le Conseil Intercommunautaire, de directement légiférer sur les textes législatifs locaux.
C’est donc en définitive, le Conseil Intercommunautaire de Libertalia qui prend la tête des rangers du MIPU et la plume du prochain arsenal législatif de Tlotlu.
Le conseil communautaire de Tlotlu avait entretenu l’opposition au Conseil Intercommunautaire, par des campagnes agressives appelant à la solidarité nationale autour de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=359883#p359883]dispositifs propres[/url] aux communautés Imbithis.
Habitué à entretenir des propos orduriers à l’encontre du Conseil Intercommunautaire, qu’il jugeait responsable du déclassement socio-économique de Tlotlu, en comparaison des autres espaces communautaires de Pujichala et de Malces, le conseil communautaire de Tlotlu avait fondé son ancrage politique régional, par le populisme et la victimisation d’une communauté qui s’était vu émancipée.
La montée du Luciférisme, du suprémacisme panalgarbien et l’accointance d’organisations réputées terroristes avec les hauts fonctionnaires de Tlotlu et ses forces de police, ont chambré une balle pour offrir à la présidence Abrogara, l’opportunité d’en finir avec les rivalités interculturelles défendues par certains politiques locaux, destinés à entretenir leurs mandats sur celles-ci.
Si la suspension des prérogatives du Conseil Communautaire de Tlotlu s'avère une décision forte, la Présidence du Conseil Intercommunautaire a toutefois précisé qu'elle faisait office de mesure conservation, avant la démission effective du conseil communautaire de Tlotlu et la mise en place d'un nouveau conseil communautaire destiné à lui succéder.
Posté : sam. janv. 18, 2020 1:05 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824383701.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824383701.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]19 février 2041 - La présidence Deocampo du Conseil Communautaire démissionne, la noblesse lorthonienne et le clan Amurao se positionnent sur les prochaines élections. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200118015854635353.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/18/200118015854635353.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Conseil Communautaire reconnaît la souveraineté de Libertalia et annonce sa dissolution pour le 25 février, quel visage potilique pour Tlotlu en juillet 2041?[/center]
Le printemps ne s’accompagnera pas que de giboulées en 2041 après les déclarations du Conseil Intercommunautaire de Libertalia, exigeant la dissolution du conseil communautaire des Imbithis.
Ainsi et avant la première semaine de mars, les membres du conseil communautaires de Tlotlu, présidé par Ewunga-Goiba Deocampo quitteraient leurs fonctions, pour voir la mise en place d’une autorité tutélaire assurée par le Conseil Intercommunautaire, dans l’attente d’un nouveau conseil communautaire pour les Imbithis.
“L'élection du nouveau conseil communautaire est promise pour juillet 2041”, assure Mazeri Abrogara, la présidente du Conseil Intercommunautaire. La dissolution du conseil actuellement en place à Tlotlu doit quant à elle se faire dès à présent, pour identifier et faire monter en compétences, les prochains hauts fonctionnaires de l’espace communautaire des Imbithis. Un préalable indispensable à l’accompagnement et à la naissance d’une crédibilité politique sur la région.
Si la présidente Abrogara a identifié un calendrier rigoureux qui se déroule jusqu’à juillet, plusieurs personnalités de la communauté des Imbithis ont exprimé, aux côtés de leurs clans et familles, le souhait de candidater vers une investiture au Conseil Communautaire de Tlotlu.
Parmi eux nous trouvons le [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/18/200118012846502775.jpg]Duc Esteban II Wakuoru[/url], riche héritier de la noblesse Imbithis née sous l’ère coloniale Lorthonaise et [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/18/200118013424498147.jpg]Jabari Amurao[/url], le Directeur Général de Biosmose pour la filiale Uassani, leader pharmaceutique du bio-médicament et pionnier de l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=361377#p360680]action sociale[/url] et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&p=361377#p360851]caricative[/url] en Uassan. Biosmose est à ce jour, l’une des entreprises les plus engagées au sein de la région administrative de Tlotlu.
Les deux clans ont d’ores et déjà annoncé leur entrée en campagne pour préparer les élections de juillet 2041 où l’un d’eux, accompagné de sa liste, sera élu nouveau représentant de la communauté Imbithis à Tlotlu.
Devant l’éclatement de l’offre politique et le positionnement nouveaux clans aspirants à se faire les représentants de la communauté, chaque intervention de la présidence Deocampo fait maintenant l’objet d’un décryptage où des marques de soutien, des complaisances envers l’un ou l’autre des deux camps, sont traquées.
Parmi les axes de campagne pour les clans Wakouoru et Amurao, nous retrouvons les thématiques adjacentes au vivre-ensemble, qui est l’un des sujets phares de cette campagne électorale compte tenu de l’éclatement d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678#p360593]crise identitaire[/url] Imbithis à Tlotlu, qui vient en partie obliger la représentation de la communauté imbithis, à se renouveler précocement.
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Posté : dim. janv. 19, 2020 11:19 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]28 février 2041 - L’armée intercommunautaire pénètre au sein de l‘espace communautaire de Tlotlu.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200120121747815716.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/20/200120121747815716.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photo de blindés de type KIN8 “Samaritano” fermant un convoi de l’armée intercommunautaire au niveau d’Arisquén (Région de Tlotlu).[/center]
Après les heurts qui ont frappé le pays lors de plusieurs rassemblements lucifériens et la corruption dévoilée au sein des hauts fonctionnaires du pays, le Conseil Intercommunautaire a annulé la décentralisation de ses pouvoirs à Tlotlu et y a envoyé l’armée entreprendre le contrôle de zone.
Pour porter ses efforts sur l’espace communautaire de Tlotlu, le conseil intercommunautaire va avoir besoin de fonctionnaires et d’une force de l’ordre fiables, justifiant le déploiement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18327#p360006]la FAIU[/url] à Tlotlu et dans ses régions environnantes.
A Magaranoa, à la frontière entre l’espace communautaire imbithis et celui intercommunautaire, les activistes lucifériens affichent une présence très marquée pour décourager la venue de missionnaires catholiques. Une interface qui conduit à l’atteinte de pics de tension très problématiques entre les suprémacistes noirs, les lucifériens, et les travailleurs frontaliers latinos et/ou catholiques.
Là-bas, de nombreux services et prestations émis depuis l’espace intercommunautaire, refusent de passer la frontière vers Tlotlu, pour des raisons de sécurité. “L’espace communautaire de Tlotlu importe pas mal de produits manufacturés à l’ouest du pays. Seulement voilà, quand vous êtes un chauffeur-livreur hispanique et qu’on vous demande si vous êtes autre chose que Luciférien au premier stop que vous faites à la frontière, au risque d’être lynché, vous exercez votre droit de retrait.
Indépendamment des salariés, les entreprises elles-même refusent de desservir la région de Tlotlu, prétextant satisfaire à la responsabilité de l’employeur lorsqu’il positionne sciemment un salarié face à un danger réel et mortel.
Autant d’inquiétudes face auxquelles le conseil intercommunautaire souhaite envoyer des signaux positifs, tout en considérant que l’activisme luciférien demeure le fait d’une minorité parmi les imbithis. Une volonté aujourd’hui matérialisée par l’envoi de 500 soldats de la FAIU et qui se destinent à soutenir un processus de stabilisation régionale.
Large pointe au nord du [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]territoire insulaire[/url], la région de Tlotlu est un point d’entrée possible des marchandises en provenance de Dytolie et qui doivent maintenant se déporter vers Libertalia. Une instabilité prolongée de Tlotlu pourrait affecter le trafic commerciale au sein du détroit nord de la région.
Avec l‘arrivée du contingent intercommunautaire, la présidence Abrogara espère rapidement sanctuariser Tlotlu et ses côtes, pour prévenir les perturbations maritimes qui pourraient naître d’un regain de piraterie. Un risque minime confie les autorités de Libertalia puisque la marine intercommunautaire a déjà pu prendre le pas sur les gardes côtes de la région des Imbithis.[/justify][/quote]
Posté : mer. janv. 22, 2020 11:11 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]6 mars 2041 - La force intercommunautaire prend à charge le maintien de l'ordre public à Tlotlu[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200123121348226217.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/23/200123121348226217.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Des soldats de la force intercommunautaire ont pris place au sein des principales agglomérations des Imbithis.[/center]
Secoué par la crise identitaire et culturelle autour du Luciférisme, l’espace communautaire de Tlotlu a vu ses forces de l’ordre, les rangers du MIPU, relevées au profit de l’armée intercommunautaire qui a traversé la frontière en provenance de Libertalia, très tard dans la nuit écoulée.
L’espace communautaire des imbithis s’est fait en quelques mois, la réputation d’être “une tribune à l’obscurantisme religieux et le suprémacisme panalgarbien” résume le politologue Ross Fitzberald.
Animée par plusieurs associations lucifériennes et gangs sympathisants, la frontière offrant l’accès à la région de Tlotlu s’est peu à peu sanctuarisée face aux agissements raciaux et anticléricaux qui ont décidé les travailleurs frontaliers à ne plus emprunter la ruta nacional 38 (RN 38) en direction de Tlotlu.
“Le nord de l’île uassani est en situation critique face à la tentative brutale qu’entretiennent des activistes lucifériens pour la positionner sous leur coupe.”
Les rangers du MIPU soutiennent le rapport de force avec les activistes lucifériens, seulement la corruption au sein de l’institution et la crise politique autour de l’affaire Alcantàr et de la démission du conseil, invitent bon nombre d’entre eux à l’inaction.
Un constat amer qui contraint le pouvoir de Libertalia à reprendre physiquement la main, sur l’arsenal législatif du territoire et la police de proximité chargée de veiller à son application. Malgré une présence militaire qui a vocation à présenter un rapport de force favorable au Conseil Intercommunautaire, des quartiers populaires de Tlotlu et plusieurs secteurs régionaux échappent au contrôle des forces intercommunautaires et des rangers du MIPU, la faute à l’incapacité d’un positionnement permanent et sécurisé pour les forces de l’ordre stationnaires.
Depuis début janvier, les violences n’ont cessé de se propager de Tlotlu vers sa province frontalière, plus peuplée et où apparaissent plus aisément les conflits interreligieux/interethniques. Des actions les plus souvents imputées à des suprémacistes panalgarbiens et des gangs soucieux de chasser les étrangers autour des quartiers où ils opèrent leur business.
Pour faire face à ce banditisme maquillé en groupe d’autodéfense, le conseil intercommunautaire privilégie des unités mobiles et pédestres pour entretenir un contact avec les populations et favoriser la coopération future dans la lutte contre l’obscurantisme luciférien.
Posté : ven. janv. 24, 2020 11:43 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104823764856.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104823764856.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]10 mars 2041 - L'armée intercommunautaire, mobilisée pour maintenir le service public à Tlotlu, notamment par l'aménagement des bâtiments désaffectés, en hôpital de campagne.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200124124429511794.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/24/200124124429511794.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Formée par le génie corporatiste du Nuevo-Rio, une compagnie Uassani s’attèle à la construction d’un hôpital de campagne, pour pérenniser le service public local.[/center]
Pour rayonner au sein du territoire de Tlotlu où les violences de lucifériens radicalisés continuent d’exacerber le ressentiment entre les deux communautés religieuses, l’armée intercommunautaire s’est positionnée en tant que l’un des premiers bâtisseurs régionaux, par la construction d’un hôpital de campagne destiné à pérenniser l’action de soin auprès de la communauté des imbithis, à l’heure où les services publics peinent à se pérenniser.
Destiné à accueillir près de 200 patients dont la moitié alitée, cet hôpital voit son personnel composé de 45 médecins militaires en provenance des garnisons intercommunautaires, une façon de maintenir le service public de proximité auprès des populations prises en otage par les considérations religieuses des minorités.
Le Luciférisme radical voit apparaître la formation de plusieurs coopérations entre communautés de la même confession, ces coopérations tendent dans le sens d’une tentative d’institutionnaliser le mouvement religieux.
A ces fins, plusieurs gangs et communautés lucifériennes s’en sont violemment pris à des grandes distribution en ville, ainsi qu’aux stations-service opérant dans le chef-lieu communautaire Imbithis. Pour le politologue Ross Fitzberald, “leur but est ici de substituer à l’état et de se faire les régulateurs de l’économie quotidienne de la région”.
En attaquant les stations service et les grandes surfaces, les lucifériens radicaux tentent de créer le manque et la peur parmi les populations, ceci afin de pouvoir en contrôler le ravitaillement et légitimer leur institutionnalisation auprès d’elles.
Outre les groupes d’autodéfense des mouvances lucifériennes, il existe plusieurs gangs locaux qui se montrent davantage partie prenante dans les orientations politiques du territoire, ayant pour enjeu de développer une économie parallèle en marge de la crise politique régionale. Parmi les plus actifs figure “Los Franachis panalgarbanos” (les affranchis panalgarbéens), un gang majeur de la communauté Imbithis et positionné sous des idées suprémacistes.
Son chef, Marlon Lacsamana, vit aujourd’hui placé sous le coup de 3 mandats d’arrêt pour des faits de meurtres et de financements d’une entreprise criminelle. Recherché au sein du pays réputé le plus libertaire au monde, sa mise à prix traduit l’extrême porosité permanente entre d’un côté une volonté constitutionnelle d’émanciper les libertés individuelles et collectives, de l’autre l'entrebâillement d’une lucarne vers une institution anarchiste.
Les LFP sont aujourd’hui en passe d’initier une économie de substitution au sein de la société de Tlotlu, surfant sur le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339#p360994]discrédit[/url] attribué au délégué principal à la sécurité et la fin d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339#p361377]décentralisation du pouvoir[/url] de Libertalia sur la région, ils y entretiennent le communautarisme imbithis et le suprémacisme panalgarbien pour créer la rupture avec les institutions locales.
Bien que le pouvoir intercommunautaire semble tenir de facto et de jure l’espace communautaire des imbithis, il lui appartient désormais de développer des actions politiques fortes autour de l’unité nationale, pour faire reculer un luciférisme et un panalgarbisme nauséabond.[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement de la technologie hôpitaux ▮▮▮[/justify][/quote]
Posté : dim. janv. 26, 2020 10:32 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191205104824585283.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/191205104824585283.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]16 mars 2041 - Milices lucifériennes: une équation de plus pour le régime intercommunautaire.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200126113213252566.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/26/200126113213252566.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Opposé au développement de l’Eglise et estimant sa communauté déclassée, Madhur Nayak a déclaré reconnaitre le combat armé parmi les moyens à sa disposition.[/center]
Madhur Nayak, le président de l’Amistosa Luciferiana Uassana (L’Amicale Luciférienne Uassani) appelle les fidèles de sa communauté à prendre les armes pour émanciper le pays de son héritage catholique léontarien.
Nouvelle démonstration de fracture entre le pouvoir de Libertalia et certaines de ses micro-communautés, une milice luciférienne se forme et comptabilise dans ses rangs, près de 1 200 partisans.
Une naissance politique qui poursuit sa progression, après l’actualité internationale en Dranavie où le gouvernement catholique de Swiety Wislaw a provoqué la rupture avec les autres communautés religieuses du pays, entretenant l’activisme de plusieurs groupes d’autodéfense parmi lesquel le JTA.
“La situation politique interne dranavienne est le garde-manger des tribuns lucifériens qui ont identifié le moyen d’alimenter un discours de haine et anticlérical en Uassan” explique le politologue caeturian Ross Fitzberald.
Une actualité internationale qui parvient ainsi malgré tout à raviver les tensions intercommunautaires entre les uassani de confession luciférienne, et ceux de confession catholique.
“Les instances cléricales de puissances étrangères entretiennent un assujettissement et un déclassement des communautés uassani” arbore Madhur Nayak, le président de l’Amicale Luciférienne Uassani.
Les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678&hilit=solomon#p360590]5[/url] et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678&hilit=solomon#p360593]8 janvier[/url] derniers, de nombreux imbithis et Tenakus étaient descendus dans la rue pour clamer un rejet du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678&hilit=solomon#p359724]positionnement renforcé[/url] de l’Eglise catholique, au sein de l’espace public., une démarche qui marque la volonté de politiser cette communauté.
Les manifestations lucifériennes sont propices aux débordements et aux exactions entre les communautés uassani, chacun des événements entourant leurs démonstrations publiques faisaient donc l’objet d’un encadrement policier d’importance et assuré par les rangers du MIPU.
Aujourd’hui entachés par l’évincement de leur cadre dirigeant Dakota Alcantàr, accusé d’avoir contribué au financement d’une organisation terroriste caeturiane sur des fonds publics, les rangers du MIPU peinent à se légitimer dans la conduite des opérations de maintien de l’ordre. Une lacune qui vient favoriser l’armement et la radicalisation de la communauté luciférienne, dont les têtes d’affiche s’estiment être les libérateurs d’une communauté religieuse mais aussi ethnique (Imbithis), marginalisée dans le pays.
Un nouveau mouvement armé voit donc le jour en Uassan, au sein de l’espace communautaire de Tlotlu, apportant son lot de revendications en lutte avec le christianisme, qu’il n’est pas aisé de satisfaire compte tenu du caractère constitutionnel de la liberté de culte et de financement religieux.[/justify][/quote]