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Posté : lun. janv. 06, 2020 10:05 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]12 janvier 2041 - TLOTLU : Le conseil communautaire des Imbithis intègre un nouveau “Monsieur Sécurité”.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200106101816652266.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/06/200106101816652266.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Actuel commandant des rangers du MIPU et futur délégué principal à la sécurité, Dakota Alcàntar est attendu dans un contexte marqué par le sectarisme et la hausse des violences organisées contre autrui. [/center]

Le président du Conseil communautaire de Tlotlu, [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/06/200106101816321615.jpg]Ewunga-Goiba Deocampo[/url], a acté l’investiture de l’actuel commandant des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18327&p=360170#p360170]rangers du MIPU[/url], Dakota Alcàntar, comme nouveau (et premier) délégué principal à la sécurité et à l’ordre public de l’espace communautaire des Imbithis.

Un changement de situation qui positionne également l’officier supérieur de la force publique, chef de la sécurité du conseil communautaire.

Pour le politologue caeturian Ross Fitzberald, la nomination du commandant-en-chef des rangers du MIPU, à un poste de cadre dirigeant au sein du conseil communautaire revêt deux objectifs d'importance pour Ewunga-Goiba Deocampo.

Le premier d’entre eux est de s’assurer le soutien des rangers du MIPU par le positionnement d’un officier supérieur reconnu et légitimé par l’institution, au plus haut niveau de responsabilité avant le conseil communautaire, en matière de sécurité.

Le second est d’éloigner Alcàntar des missions opérationnelles et des éléments du MIPU, pour l’associer aux décisions du Conseil communautaire et lui faire porter le bilan de Goiba Manuai. Un moyen d'ailleurs espéré efficace par le conseil communautaire à Tlotlu pour prévenir un retrait des rangers dans un contexte social et identitaire dégradé. Une manoeuvre d'isolement sur un autre poste, pour l'homme détenteur de la force publique à Tlotlu.

“Il faut garder à l’esprit que le poste de délégué principal à la sécurité et l’ordre publique a fait l’objet d’une création, on y met pas quelqu’un pour occuper une chaise vide. Il y a des ambitions fortes autour de cette nomination.

Plongé dans un contexte de crise identitaire et culturelle, l’espace communautaire de Tlotlu voit aujourd’hui la montée d’un certain populisme et négationnisme. Des pensées et des discours libérés et où la politique intérieure esclavagiste de l’ELA, vient apparaitre minorée et présentée comme un fait historique de second plan, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360593#p360593]source d'émancipation[/url] pour la communauté imbithis.

Des paroles inconsidérées et destinées à embrigader les milieux populaires des imbithis vers la radicalité et le suprémacisme panalgarbien. Un dossier brûlant [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360590#p360590]et qui trouve écho[/url] au sein d’autres espaces communautaires uassani, qui vaut baptême du feu pour “le premier flic Imbithis”.

Avec cette nomination pour une investiture au 1er février, la question de son remplacement au MIPU s’est avérée légitime, conduisant à l’identification de son remplaçant au sein même de l’institution, par le [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/06/20010610293723624.jpg]lieutenant Solomon Recia[/url] en charge du commandement au poste central des Rangers à Peleribo.

Posté : dim. janv. 19, 2020 9:07 am
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]20 février 2041 - Ewunga-Goiba Deocampo annonce sa démission de la présidence du Conseil Communautaire des Imbithis.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200119091156340657.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/19/200119091156340657.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Isolé par la prolifération des crises politiques et culturelles, désavoué par le conseil intercommunautaire, Ewunga-Goiba Deocampo s'est vu contraint à la démission[/center]


Le 19 février dernier, la communauté imbithis de l’Uassan apprenait la dissolution du Conseil communautaire. Le soir même et sans que sa décision soit révocable, Ewunga-Goiba Deocampo organise une conférence de presse durant laquelle il enterrine son choix “Je cesse d’exercer mes fonctions à la Présidence du Conseil Communautaire de Tlotlu. Cette décision prend effet au 1er mars prochain à 12h.”

Du 1er mars au 1er Juillet, date de réinvestiture de la prochaine présidence à Tlotlu, c’est donc la Présidente Intercommunautaire Abrogara qui mènera la gouvernance par intérim du territoire de Tlotlu, elle qui avait acté ceci par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339#p361377]fin d’une décentralisation[/url] de ses pouvoirs à Tlotlu.

“Les victoires sont collectives, les défaites solitaires” explique le président sortant. “Il importe que face à la crise identitaire à Tlotlu, je prenne mes responsabilité en me retirant. C’est la seule décision possible.”

Invité à partir depuis une semaine, le désaveu public émis par le Conseil Intercommunautaire à l’encontre du Conseil de Tlotlu a maintenant trouvé l’écho attendu au sein d’une communauté qui doit réapprendre à vivre ensemble.

“Il faut que la communauté de Tlotlu, Imbithis ou non, se reconstruise et se réapproprie une place aux côtés des autres espaces communautaires” a déclaré Jabari Amurao, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18339&sid=2fb96ecbcef157a4439e8351d987c797&start=15#p361456]un des prochains candidats[/url] à la présidence communautaire. Une action pour laquelle, le candidat Amurao et sa filiale Biosmose en Uassan se disent “mobilisés”.

Deux mois de tempête politique.

Matérialisée par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1397&t=18338&p=360678#p360590]montée du luciférisme[/url], la crise politique qui touche l’espace communautaire de Tlotlu est avant-tout une crise culturelle face à un panalgarbisme qui cherche sa place. Une crise en soit certes, mais qui pouvait encore trouver le soutien de gouvernances étrangères et du Conseil Intercommunautaire. Seulement, lorsque les principaux cadres dirigeants de la communauté se sont retrouvés impliqués dans le financement d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=361368#p361368]organisation réputée terroriste[/url] au Caeturia, le soutien extérieure possible dans la gouvernance régionale frôlait un point de non-retour.

L’espace communautaire de Tlotlu voit donc sa classe politique épurée pour restaurer sa légitimité sur le plan régional et international, afin d’abattre les murs du sectarisme, du patriarcat et de l‘obscurantisme religieux, dressés autour de la communauté imbithis.

Posté : mer. févr. 05, 2020 10:33 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]2 avril 2041 - Elections Communautaires Imbithis: Amurao en tête, le duc Esteban II décroche et le luciférien Madhur Nayak s’invite.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200205113419359719.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/05/200205113419359719.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Pressentis pour un face à face lors du second tour, Jabari Amurao et Madhur Nayak (respectivement de gauche à droite) doivent serrer les poings au cours d'un échange qui se promet d'être rude, afin de déterminer l'alternative politique souhaitée à Tlotlu[/center]

Annoncées depuis le 19 février dernier, les candidatures à la présidence du conseil communautaire de Tlotlu amènent les premiers militants à battre le pavé en faveur de leur tête de liste.

Si les camps Amurao et Esteban II ont planifié un programme en démarcation de l’autre, l’introduction d’une nouvelle candidature à la tête du conseil communautaire de Tlotlu bouscule le jeu électoral. Notre journal fait le point pour vous aider à voir plus clair dans les chances de chaque candidat, pour la conquête de la présidence.

C’est un cap qui a été donné aux prochaines élections communautaires, avec l’arrivée surprise d’une candidature représentative des minorités lucifériennes du pays.

Alors même qu’il fait l’objet d’un mandat de recherche pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362049#p362049]son appel[/url] à la rébellion et à la confrontation armée avec les autorités, le président de l’association “l’Amistosa Luciferiana Uassana” (L’Amicale Luciférienne Uassani) Madhur Nayak, a annoncé sa candidature à la présidence communautaire de Tlotlu. Une nouvelle qui bouscule le jeu électoral actuel et promet la politisation future des représentants d’associations lucifériennes.

Sa déclaration met fin à un long suspense et laisse croire à une possible accalmie des tensions communautaires qui ont ébranlé l’ordre public au sein de la région de Tlotlu dernièrement. Néanmoins, cette politisation de la mouvance luciférienne vient provoquer, à défaut de troubles à l’ordre public, un péril institutionnel par la légitimité accordée aux paroles et aux agissements de Madhur Nayak et ses partisans.

Un acte de candidature qui vient au final complexifier la situation régionale où une victoire électorale du candidat luciférien obligerait les pouvoirs publics à traiter d’égal à égal avec Madhur Nayak et ses collaborateurs.

Côté pronostics, les sondages continuent de porter en grâce Jabari Amurao qui bénéficie incontestablement de la notoriété grandissante de son groupe, les laboratoires Biosmose, largement investis dans les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360680#p360680]actions sociales[/url] émises auprès de la communauté Imbithis.

Effectivement, la présence sur le terrain des laboratoires Biosmose et leurs actions concrètes dans le développement des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360212#p360212]accès aux soins[/url] de la communauté Imbithis, ont permis d’entretenir des actions de communication favorables à l’accroissement de la notoriété du Groupe et du candidat Amurao qui en est le Directeur Général sur la filiale Uassani.

Si Amurao et Nayak sembler voués à se disputer le coeur des élections communautaires à Tlotlu, le candidat royaliste Esteban II n’est pas décidé à s’avouer vaincu après la multiplication de ses actions marketing, où il passe ses journées en compagnie de la presse, battant le pavé à la rencontre des citoyens uassani.

Amurao doit vaincre Esteban II pour espérer gagner face à Nayak grâce à un report de voix.

Le candidat de la noblesse Lorthonne entretien en effet un faible réservoir de votes mais qui ne peut trouver de collusion avec la mouvance luciférienne, qui prône le suprématisme noire et le rejet d’un héritage colonial du Lorthon et de Léontarie.

Marqué de 27% des intentions de vote, Esteban II détient très certainement la clé d’une victoire d’Amurao (38%) face à Nayak (35%), pour l’arrivée à la tête de la présidence du COnseil Communautaire de Tlotlu.

Posté : mer. févr. 19, 2020 12:13 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334730262.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334730262.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]15 mai 2041 - Intégration du RCE: Les conseils communautaires de Malces et de Pujichala se prononcent favorables.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200219011437177627.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/19/200219011437177627.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Anticipant les prochains débats publics, les conseils communautaires dont l'actuel président Zachariah Monceda, ont défendu le projet d'adhésion au RCE et cherché l'ouverture vers de nouveaux financements régionaux qui ne souffrirait pas d'autant [/center]

Dans une interview exclusive faite auprès du journal néoriote O’Globo, le président du conseil communautaire de Malces, Zachariah Monceda, est revenu sur la nécessité d’adopter une certaine cohérence entre la promotion du libertarisme et l’essor du droit à l’entrepreneuriat. «On ne peut pas incarner le libertarisme et marginaliser le droit à l’entrepreneuriat” avançait-il au journaliste l’interrogeant. “Quand je vois la géographie favorable de l’Uassan pour se faire l‘intermédiaire des relations commerciales vers l’Est, je veux croire que l’avenir nous réserve du mieux. »

Un espoir partagé par la présidente du conseil communautaire de Pujichala, Eztli Parungao, qui a profité de cette fenêtre ouverte sur le monde, pour rappeler aux caméras étrangères que la Panolgarie ne doit pas considérer l’Uassan comme une périphérie continentale en voie de déclassement, mais bien la [url=https://www.casimages.com/i/191221014921489345.jpg.html ]pièce angulaire des imports/exports[/url] de la côte orientale panolgarienne[/url] et une opportunité continentale.

Sans même participer aux négociations d’adhésion qui se tiennent depuis fin Mars, entre les autorités du RCE et le Conseil intercommunautaire, les conseils des différents espaces communautaires dans le pays ont néanmoins tenu à maintenir une pression sur la présidence intercommunautaire d’Abrogara, en maintenant l’attention sur ce débat.

“L’adhésion au RCE amorcera un appel du pied aux investisseurs étrangers et des projets de recherche nationaux pourront trouver de nouveaux financements par cette organisation” explique le politologue caeturian Ross Fitzberald. “Les investisseurs étrangers ne s’installeront pas au sein des différents espaces communautaires. L’espace communautaire de Tlotlu ayant perdu toute attractivité après les troubles nées de la mouvance luciférienne, Malces et Pujichala sont en concurrence pour susciter l’attrait des investisseurs au sein de leur espace communautaire.

Les subventions intercommunautaires sont limitées aux actions d’utilité publique et étendables à toute région, c’est pourquoi le Conseil Intercommunautaire avait refusé la demande d’indemnisation des thérapies issues de la médecine non-conventionnelle.”

Selon M. Fitzberald, l’adhésion au RCE va permettre de restaurer les équilibres budgétaires, des collectivités de Malces et de Pujichala, en obtenant des financements du RCE qui ne seraient pas nécessairement versés dans le cadre d’une sollicitation du pouvoir intercommunautaire. “C’est un levier de développement du tissu économique régional.”[/quote][/justify]

Posté : mer. févr. 19, 2020 11:35 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]20 mai 2041 - Tlotlu bénéficiera bientôt d’une maison de santé. [/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200220123909267306.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/20/200220123909267306.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Prévue sur l'ancien site d'une compagnie de taxi, la maison de santé de Tlotlu sera la première construite, sur la région.[/center]

L’autorité de Tlotlu a été destinataire de plusieurs projets autour de la cession de terrains appartenant à l’agglomération, l’un d’eux prévoyant la construction d’une maison de la santé, a été retenu. Bénéfices directs de l’implantation des laboratoires biomédicaux de Biosmose, les actes issus de la médecine conventionnelle trouvent [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360679#p360679 ]un nouveau public[/url] parmi la communauté des imbithis.

“Grâce aux biomédicaments, les imbithis consultent plus facilement des médecins et professionnels de santé dont ils acceptent les traitements médicaux.

L’activité des professionnels de la santé finira par se trouver en tension et des solutions pour attirer et accueillir des nouveaux praticiens, s’imposeront au Conseil Communautaire de Tlotlu” tient à confier le politologue Ross Fitzberald.

Si le taux de couverture médical n’a pas chuté dans la région de Tlotlu depuis 5 ans, il faut reconnaître qu’il n’a pas évolué pour autant. Avec un ratio d’un médecin pour 624 habitants, l’espace communautaire de Tlotlu enregistre la couverture médicale la plus basse du territoire insulaire.
Grâce à la libéralisation de l’économie uassani, les us et coutumes rétrogrades voire obscurantistes régionaux ont connu un net recul, en démocratisant la médicamentation née des solutions bionaturelles.

“L’offre naît de la demande et la confiance installée entre les imbithis et les traitements médicaux a généré une nouvelle demande en professionnels de la santé. C’est actuellement l’un des critères d’appréciation les plus en vogue, pour pondérer l’une ou l’autre des offres entourant la cession d’un terrain en ville…”

Si Tlotlu ne connaissait pas la pénurie de médecins et d’infirmiers jusqu’en février 2041, c’était bien parce que la demande était quasi-nulle.
Aujourd’hui, pour un même nombre de médecins et d’habitants, nous pouvons parler de déserts médicaux face une médicamentation démocratisée et victime de son succès. Le sujet est devenu une réelle préoccupation pour les collectivités et le conseil communautaire de Tlotlu qui face aux troubles sévissant au sein du pays, ont vu les conditions sanitaires de ses habitants considérablement se dégrader.

C’est dans ce contexte que le chantier de la première maison de santé à Tlotlu s’est lancé, profitant d’un vide sur ce marché des soins et de l’accompagnement aux personnes. Implanté sur le site d’une ancienne compagnie de taxi et jouissant d’une subvention de la présidence communautaire, la pose de la première pierre est espérée pour le second semestre 2041.[/justify][/quote]

[quote][justify]HRP:
RP lié au développement de la technologie hôpitaux ▮▮▮[/justify][/quote]

Posté : jeu. févr. 20, 2020 9:04 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334128838.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334128838.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]26 mai 2041 - Les conseils communautaires instaurent le Pacte d'Engagement Intercommunautaire, pour lutter contre l'obscurantisme et le sectarisme communautaire.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200220100538823569.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/20/200220100538823569.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Présentées sous forme de salons d’exposition, de manifestations culturelles ou de vis-ma-vie, le Pacte d’Engagement Intercommunautaire ratisse large pour mettre en contact le panel culturel qui compose l’Uassan.[/center]

Comme pour rappeler à ses détracteurs que l’introduction du biomédicament n’est pas une atteinte aux us et coutumes des Imbithis en matière de médico-scepticisme, la présidence Abrogara a souhaité communiquer sur d’importants travaux de valorisation de la culture.

Souhaitant recadrer le débat culturel vers l’expression d’une politique du vivre-ensemble, et non l’expression d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360593#p360593]chauvinisme aux relents suprémacistes[/url], le Conseil Intercommunautaire a souhaité développer l’accès à la culture sur l’espace intercommunautaire et le subventionner auprès des [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html ]autres espaces[/url].

Pour déployer ses actions et défendre cette volonté gouvernementale, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]Conseil de Mazeri Abrogara[/url] a mis en place un cadre réglementaire qui prévoit l’instauration d’un “Pacto de compromiso entre comunidades” (littéralement le Pacte d’Engagement Intercommunautaire). Ce pacte, matérialisé sous la forme d’une charte, détaille une série d’engagements partagés entre le Conseil Intercommunautaire et les Conseils Communautaires, pour “faire respecter et découvrir l’identité culturelle des communautés, représentatives ou non, dans le pays”.

Conjointement à l’histoire des civilisations qui ont fondées et peuplées l’Uassan, c’est tout le passif religieux des communautés qui est également dévoilé au grand public. Présentés sous la forme de manifestations culturelles officielles, de forums d’exposition et de stages interculturels d’un espace communautaire vers un autre, le Pacte d’engagement Intercommunautaire vient multiplier les échanges, directs et indirects, entre les communautés.

“L’objectif est de favoriser dès le plus jeune âge un accès à la culture d’autrui, pour défaire le communautarisme sectaire et l’intolérance dirigée vers ceux qui sont différents” se félicite encore la président intercommunautaire Mazeri Abrogara. La mise en oeuvre du Pacte d’Engagement Intercommunautaire sera effective au 1er juin prochain, date d’homologation de la Charte après sa signature par les conseils communautaires et intercommunautaire.

Sous cet engagement, les autorités uassani espèrent réunir plus de deux cents projets artistiques et interculturels, auxquels s’associeront près de soixante écoles élémentaires. A raison de 15 à 20 heures par trimestre, ces manifestations interculturelles seront l’opportunité d’initier un premier échange entre les communautés, d’un même espace communautaire ou pas.

“En dehors de l‘espace intercommunautaire, très peu de communautés non représentatives se forment au sein des espaces Imbithis et Chicanis. Ces évènements sont l’occasion de maintenir la cohésion sociale entre les communautés d’un espace communautaire, qui peuvent quotidiennement se sentir sous représentée et étrangère aux dispositions administratives et légales, en place.”

Si la volonté de décloisonner les communautés est manifeste, plusieurs autres objectifs sont nourris autour de ce projet, tels que l’encouragement d’une pratique artistique dès l’enfance et la réduction des inégalités en matière d’accès à la culture.

Posté : mer. févr. 26, 2020 12:14 am
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334730262.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334730262.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]8 juin 2041 - Le leader caeturian du pharmaceutique “Biosmose” inaugure un complexe d’athlétisme aux côtés de la Présidence communautaire de Malces.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200226011733980625.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/26/200226011733980625.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Vecteur de santé, l’athlétisme occupe désormais une place de choix dans la campagne publicitaire du groupe Biosmose, spécialiste de la biomédicamentation et de la biothérapie.[/center]

Les autorités communautaires de Malces ont ouvert ce jeudi 6 juin, un centre d’entraînement pour les athlètes uassani grâce au financement du groupe pharmaceutique Caeturian Biosmose. Voilà une signature qui se fait remarquer, tant dans la région de Malces qu’à un niveau intercommunautaire.

C’est le Président du Conseil Communautaire de Malces (Chicanis), [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/19/200219123229634316.jpg]Zachariah Monceda[/url] qui a donné le “La”, en signant un véritable partenariat avec les laboratoires Biosmose, représentés par le candidat aux élections communautaires de Tlotlu, Jabari Amurao.

Avec la signature de cette Convention, l’espace communautaire de Malces est en mesure de monter un projet de cohésion sociale par le sport, au sein de structures sportives homologuées semblablement au programme de développement sportif initié par les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350267#p350267]accords Westro-caeturians[/url] du 10 août 2038. Une action locale portée par Malces et qui se destine à renforcer la nouvelle [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362650#p362650]politique du vivre-ensemble[/url] émise par la gouvernance intercommunautaire.

“Avec cette initiative locale, qui vient défendre la tolérance et la cohésion sociale par le sport, le Conseil Communautaire de Malces conforte la politique intercommunautaire de Mazeri Abrogara” commente le politologue caeturian Ross Fitzberald.

Désormais, Malces a aménagé un espace permettant l’accès à l’ensemble des disciplines sportives, pour les athlètes chicanis et les autres. Composé d’une piste d’athlétisme, d’une salle de musculation, de vestiaires, d’un espace kiné et même d’une infirmerie, le centre d’athlétisme intercommunautaire a ce qu’il faut pour plaire et inviter toutes et tous, au sein de disciplines sportives et collectives de haut niveau.

Cette mise à disposition est gratuite aux équipes de sport agréées par les conseils communautaires et intercommunautaire, chaque jour de la semaine à l’exception du dimanche et à des horaires définis par la Convention tripartite signée entre Jabari Amurao pour les laboratoires Biosmose, Zachariah Monceda président du Conseil Communautaire de Malces et même Mazeri Abrogara, présidente du Conseil Intercommunautaire.

Conjointement à son inauguration, des partenariats ont été établis avec l’ensemble des Conseils Communautaires, à Tlotlu et à Pujichala, pour permettre la constitution et l’entraînement de plusieurs équipes sportives communautaires et derrière elles, l’organisation de rencontres sportives officielles pour accompagner la politique de [url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]désenclavement des communautés[/url].

Pour les laboratoires Biosmose, financeur principal du centre d’athlétisme, la valorisation de l’activité sportive est une démarche complémentaire aux actions de développement du biomédicament, pour rééduquer les hommes face à la pathologie.[/justify][/quote]

Posté : mer. févr. 26, 2020 9:51 pm
par Serance
[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]16 juin 2041 - Incendie au centre culturel de Tlotlu, la piste criminelle est engagée.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200226105823935548.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/26/200226105823935548.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La reconstruction du centre culturel détruit par les flammes fait son apparition dans les promesses de campagne des candidats à la présidence communautaire.[/center]

Les jours se suivent et la colère des riverains et usagers du centre culturel sise route de la Tracarera à Tlotlu, reste à son plus haut niveau. Survenu le 14 juin dernier lors de la pause déjeuner, un important incendie s’était rapidement déclaré au sein de la structure, ouverte au public depuis la ratification du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362650#p362650]Pacte Intercommunautaire[/url] émis en mai dernier.

Pour rappel, ce lieu fraîchement inauguré devait abriter annuellement, différentes expositions culturelles destinées à accompagner la politique du vivre-ensemble aux abords de Tlotlu. Touchée dans ses actions politiques, la présidence intercommunautaire de Mazeri Abrogara a d’ores et déjà promis que le centre culturel “renaîtra de ses cendres”. Une détermination des autorités intercommunautaires renforcée par l’origine criminelle de cet incendie, si l’on en croit les communiqués de la Directrice du centre, Kenda Makalintal.

Des premiers témoignages recueillis, un témoin aurait relevé la présence d’un utilitaire stationné au niveau des accès du service technique. Un homme dont un portrait robot a été dépeint aux rangers du MIPU, en a descendu un bidon d’essence qu’il souhaitait entreposer dans le local d’entretien des espaces verts.

Pour les riverains, cette révélation ne faisait l’objet d’aucun doute, “depuis son ouverture, cet endroit faisait voir rouge aux suprémacistes et lucifériens…” soupire l’un d’eux. Lui et d’autres Tlotlunais rappelaient la montée du suprémacisme panalgarbien et des mouvances lucifériennes, ces tendances désireuses de marquer leur rupture avec l’intercommunautarisme.

Dédié à l’expression de manifestations culturelles, ce centre avait vocation à constituer un point de rencontre entre les communautés de la région de Tlotlu. Face à sa destruction, plusieurs chefs de communautés représentatives ou non à Tlotlu, ont lancé une pétition pour identifier parmi la population des bénévoles de tout horizon et susceptibles de pouvoir aider à sa reconstruction.

“A chaque ombre sa lumière” déclarait Yucera Marapao, une prêtresse animiste et cheffe de communauté au sein du village de Lagugua, dans l’intérieur des terres. Figure notoire des minorités animistes de l’espace communautaire de Tlotlu, la quadragénaire a réuni une cinquantaine d’artisans bénévoles, prêt à participer sous différentes formes, aux travaux de reconstruction de l’édifice. Une initiative saluée par les autorités intercommunautaires qui promettent de verser une contrepartie financière aux artisans bénévoles, au moins égale aux coûts des matériaux offerts à la reconstruction.

“Devant l’adversité, l’amour de l’autre triomphe toujours. Des gens malintentionnés et animés par la haine, ont détruit un bien né du partage et de la fraternité, nous le reconstruirons avec plus de fraternité encore, ensemble” a stipulé le conseiller intercommunautaire [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359693#p359693]Tonauac Chunta[/url].

La reprise des travaux est conditionnée au passage d’un expert architecte qui aura à charge de déterminer les éléments du bâtiment constituant une menace pour l’intégrité de l’édifice et ceux pouvant être conservés au moment de lancer la rénovation.

Posté : ven. févr. 28, 2020 12:19 pm
par Serance
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[center]22 juin 2041 - A moins d’un mois des élections pour la présidence communautaire à Tlotlu, comment font les candidats pour se démarquer?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200228012559292084.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/28/200228012559292084.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Qu’il soit question de placardage, de meeting ou de distribution de tracts, les candidats à la présidence communautaire de Tlotlu multiplient les actions pour se hisser à la vue de l’électorat régional d'ici le 5 juillet prochain.[/center]

Remporter un scrutin au sein d’un espace communautaire aussi clivé que celui de Tlotlu n’est pas une chose simple. La méthode employée pour capter les différents bassins électoraux diffère alors d’un candidat à l’autre, décryptage.

La campagne des candidats aux présidences communautaires est régie par les lois intercommunautaires, de sorte à s’assurer des conditions favorables pour garantir la légitimité et l’impartialité des représentants communautaires élus.

En clair, les espaces communautaires ne peuvent pas intervenir sur les conditions pour être éligible et électeur à une élection communautaire. Les conditions de présentation et de participation à ces élections, sont formalisées par l’autorité intercommunautaire qui vient également rembourser une partie des frais de campagne si le candidat, élu ou non, parvient à atteindre un certain seuil de votes lors du dépouillage.

Les dépenses de campagne sont donc des sommes avancées par le candidat, qui agit quelque peu en qualité de parieur puisqu’il n’est à l’inscription, ni certain de son score, ni certain du montant de ses dépenses remboursées. Allant de 35 000 à 65 000 caeturi, les dépenses d’un candidat au lancement de sa campagne communautaire constitue un certain engagement de sa part et de son clan. C’est pourquoi chacun d’eux entretient une posture différentes quant aux choix des investissements pour sa propagande. Pour pallier aux difficultés financières de cette démarche, plusieurs candidats ont développé des tactiques ayant visé l’efficience des moyens qu’ils avaient à y consacrer.

L'électorat des petites agglomérations

Dans les petites agglomérations de l’[url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html]espace communautaire[/url] de Tlotlu le bassin électoral est très peu intéressé par la politique, c’est-à-dire qu’il va opposer aux candidats des difficultés locales qui auront trait à la mobilité et à l’accès aux services divers (commerces, soins, éducation etc…). Pour satisfaire ou au mieux indiquer une certain empathie face à ces problématiques locales, les candidats et leurs antennes militantes au sein de ces agglomérations, vont privilégier des échanges honnêtes et directs.

A titre d’exemple, les 320 habitants de la commune de Lusirang (Tlotlu) ont pu recevoir un simple courrier du candidat Amurao, dans lequel il détaille le temps de trajet véhiculé moyen d’un(e) Lusirangais(e), pour se rendre à une station service. Cet éloignement se traduisant par un surcoût, il a joint à son courrier un projet d’aménagement du territoire dans lequel il localise le terrain ouvert à la construction d’une station service, ainsi que le délai d’accès qui s’avère être divisé par deux et porteur de 6 emplois compte tenu des compétences requises sur place (caissier, pompiste...) et celles dédiés à la sous-traitance locale (chauffeur-livreur, personnel d’entretien qualifié etc…). Un échange épistolaire qui donne aux contribuables de province, la proximité recherchée.

Conjointement à ces communications percutantes et factuelles, le candidat qui souhaite entretenir son électorat de province, porte un bilan très local, pour donner de la visibilité et de la considération, aux habitants de secteurs qu’ils pensent, à tort ou à raison, déclassés par les autorités communautaires et celle intercommunautaire.

Autre candidat, autre approche avec celle de Madhur Nayak. Pour toucher un public provincial, le guide Luciférien a pris l’habitude de distribuer des tracts dans les foyers des communes des secteurs ruraux. Les coûts associés à l’édition des tracts, sont supportés par les différents représentants mentionnés à la liste de Madhur Nayak.

“Les militants lucifériens bénéficient d’une certaine visibilité et aura sur la voie publique. Les militants de Madhur Nayak ne distribuent leurs tracts au sei nde chaque boîte aux lettres mais disons une sur trois au sein d’une même rue. Pourquoi? Parce que leur notoriété les précède et qu’un groupe de lucifériens battant le pavé pour soutenir la campagne de leur candidat, ce n’est pas rien, ce n’est pas inodore ou incolore” expliquait le politologue caeturian Ross Fitzberald.

L'électorat des grandes agglomérations

Dans les trois “grandes” agglomérations de la région, la limite des moyens pouvant être engagés se fait doublement sentir. Le moindre tract distribué unanimement aux usagers, fait l’objet d’une tirage à 10 000 exemplaires de 1,30 caeturi chacun, “un trou énorme dans les trésorerie de campagne.”

Pour limiter les coûts liés à une distribution globalisée, les candidats privilégient les approches terrain, avec pour exemple la présence du Duc Esteban II, sur la place du marché de Tlotlu. “Rencontrer les gens dans leurs actions quotidiennes, c’est provoquer le débat et s’offrir le temps ainsi que l’opportunité de convaincre” affirmait encore le patriarche de l’une des dernières familles de la noblesse lorthonienne.

En définitive, pour inscrire leur campagne de manière efficiente et pérenne, chacune des trois candidatures fait le choix de stratégies pragmatiques, en considérant le bassin électoral ciblé par la propagande, ainsi que la ligne rouge tracée par des contraintes budgétaires.

Posté : dim. avr. 26, 2020 12:22 am
par Serance
[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/191204111334296849.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204111334296849.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]6 octobre 2041 - Llata sous les bombes et les obus, le Luciférisme agonise.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200426022646296880.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/26/200426022646296880.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Acculés et retranchés à Llata, les milices lucifériennes comment à manquer de tout et principalement d’espoir.[/center]

A Llata, les bombardements et les frappes aériennes sont nombreux, plusieurs centaines de civils compteraient parmi les victimes de ces dernières 48 heures.

En l’espace de deux jours, l’essentiel des batteries antiaériennes et des pièces d’artillerie lucifériennes a été détruit grâce à des opérations militaires coordonnées entre les autorités intercommunautaires et celles du Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat. Des actions qui ont également conduites à la mort d’un peu plus de 250 civils.

“Plusieurs places du centre ville ont été touchées lors des frappes d’artillerie et aériennes car ce sont également là-bas que les milices lucifériennes avaient concentré leurs pièces d’artillerie et la vingtaine de blindés DCA identifiée dans le cadre des opérations intercommunautaires pour lutter contre le Luciférisme radical” commentait note consoeur sur place, Yesenia de la Cruz, sa caméra pointée sur l’immeuble éventré qui marque l’intersection de la rue où elle se trouve.

Des secteurs urbains qui, même s’ils sont désertés en ces temps troublés, bénéficient toujours d’une importante fréquentation des populations, par le maintien de plusieurs étals intervenant pour la vente directe, sur des produits de première nécessité, comme les céréales et autres légumes destinés aux potages. Le Conseil Intercommunautaire accuse par ailleurs les milices lucifériennes, de favoriser sciemment les rassemblements civils pour mettre en place un bouclier humain face à l'inéluctable offensive de la coalition.

Pilonnés sans relâche, depuis maintenant plusieurs jours, les miliciens lucifériens apparaissent désormais livrés à eux-même au sein de la ville, coupés de tous les renforts possibles après la perte du secteur de Popalapa, repris deux semaines plus tôt par l’armée intercommunautaire et ses alliés corporatistes.

Après Popalapa, c’est maintenant le secteur de Llata qui se retrouve assiégé, avec 48 000 habitants tentant de réorganiser leur quotidien au rythme des raids aériens et des sirènes associées. Les frappes de l’aviation corporatiste et celles de l’artillerie intercommunautaire, ont su décrocher des résultats prometteurs, si bien que beaucoup parmi les populations craignent l’imminence d’une attaque terrestre sur la ville, destinée à reprendre le dernier bastion rebelle du Luciférisme à Tlotlu.

Le secteur de Llata a été attaqué par des avions de chasse, des frappes d’artillerie, d’hélicoptères de combat, traduisant une escalade importante de la violence dans les espaces urbains de la région de Tlotlu.

Devant la poussée de l’état-major intercommunautaire sous l’égide du général Tecolotl Doña, les milices lucifériennes jouent sur ce champs de bataille, leur survie en tant qu’entité. Une nouvelle défaite des forces lucifériennes à Llata les renverrait dans la clandestinité. Une volonté assumée par l’état-major intercommunautaire qui déclarait même vouloir renvoyer Madhur Nayak et ses sbires, à l’âge de pierre…

Prions pour que cette expression tirée d’une période historique de l’Humanité, ne traduise pas la ruine et la destruction des principaux quartiers de l’agglomération de Llata.[/quote][/justify]