Presse et médias de la Fédération
-
Gwenael
[right]15 novembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Quel avenir diplomatique pour la Sarkhovie ?
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/15/190815090812120573.png[/img]
Maria Odina, nouvelle Ministre des Affaires Etrangères[/center]
[justify]Une lourde pression repose sur les épaules de Maria Odina. Nommée au gouvernement à seulement 35 ans, la nouvelle Ministre des Affaires Étrangères devra faire face aux défis qu'implique la rupture avec l'isolationnisme mis en place par la précédente majorité. Souhaitée par le Président nouvellement élu, l'ouverture diplomatique et, surtout, commerciale de la Fédération vise en premier lieu à trouver de nouveaux débouchés pour les entreprises sarkhovites, souffrant de la saturation du marché national, ainsi qu'à attirer les investissements étrangers sur le sol de la Fédération. Bien que moins mise en avant par le gouvernement, la question défensive constitue par ailleurs un enjeu tout au capital que les aspects économiques. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18002#p354974]Récemment ravivées par le réarmement massif des Valvatides[/url], les tensions qui opposent la Sarkhovie à ses voisins ont fortement gagné en intensité au cours des dernières décennies. Tandis qu'au nord, les Valvates ont fait de leur royaume le refuge de tous les fauteurs de trouble de Dytolie, les Valdaques livraient au sud une course effrénée à l'armement, poussant ainsi l’État fédéral sarkhovite, incapable de soutenir le rythme imposé par ses voisins, vers la faillite qui aboutit à la crise de 2027. Acquérant par ailleurs une influence grandissante sur la Nistrovie, historiquement slave depuis plusieurs siècles, l’État militariste et corrompu que constitue la République de Valdaquie figure parmi les premières préoccupations de la nouvelle diplomatie sarkhovite.
La rupture de l'isolationnisme est loin de se réaliser dans les conditions géopolitiques les plus optimales pour la Fédération de Sarkhovie, alors que ses voisins tendent justement à s'unir avec d'autres grandes puissances du continent au sein de l'influente Communauté des Nations de Dytolie. Cette organisation, fondée en 2038 par la Valdaquie, l'Ennis, le Lorthon, la Santogne et le Lagac'hann, rythme la scène internationale dytolienne depuis plus d'un an. Récemment renforcée par une nouvelle vague de demandes d'adhésions, incluant celle des Valvatides, la CND est en passe de s'imposer comme organisation hégémonique sur le vieux continent, tant les États qui osent encore s'y opposer sont peu nombreux et, surtout, désunis. Parmi ceux-ci figure la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale, dont les relations avec l'Ennis, la Valdaquie ou encore la Slézanie, marquées par de multiples embargos successifs, sont au plus bas. « Un rapprochement avec la Ligue de Lébira semblerait particulièrement opportun pour la Sarkhovie » estime Youri Kobaiévitch, expert géopolitique auprès de Сарховскьа Газета, « car, en plus d'ouvrir la Fédération à la fois au marché et à la source d'investissements les plus vastes au monde, une coopération étroite avec la Ligue permettrait de briser la dynamique hégémonique de la CND sur le Vieux Continent, qui pour l'heure profite essentiellement à la Valdaquie et à ses alliés occidentaux, bientôt renforcés par nos voisins baltes ».
Une telle perspective comporterait toutefois le risque de fâcher durablement la Fédération avec les alliés de la Valdaquie. Ceux-ci incluent notamment les États de Dytolie occidentale, mais également les membres de l'Entente Transtouranienne, liés à la république latine par un pacte de défense. « Un rapprochement avec l'ETT ne serait toutefois pas à exclure » selon notre expert, car cette organisation, destinée à développer le commerce entre Ventélie et Dytolie, « vise un objectif avant tout économique et commercial. Elle pourrait même constituer un moyen pour la Fédération de s'ouvrir les portes des marchés ventéliens, dominés par l'influente OCC ». Le gouvernement ayant publiquement révélé vouloir suivre une vision diplomatique à long terme, il ne serait en effet guère surprenant qu'il choisisse de s'opposer à l'hégémonie continentale de la CND, quitte à se fermer les portes de son important marché, pour aller chercher ses partenaires ailleurs, en attendant que la situation dytolienne devienne plus propice à une ouverture de la Fédération sur ses voisins immédiats.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Quel avenir diplomatique pour la Sarkhovie ?
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/15/190815090812120573.png[/img]
Maria Odina, nouvelle Ministre des Affaires Etrangères[/center]
[justify]Une lourde pression repose sur les épaules de Maria Odina. Nommée au gouvernement à seulement 35 ans, la nouvelle Ministre des Affaires Étrangères devra faire face aux défis qu'implique la rupture avec l'isolationnisme mis en place par la précédente majorité. Souhaitée par le Président nouvellement élu, l'ouverture diplomatique et, surtout, commerciale de la Fédération vise en premier lieu à trouver de nouveaux débouchés pour les entreprises sarkhovites, souffrant de la saturation du marché national, ainsi qu'à attirer les investissements étrangers sur le sol de la Fédération. Bien que moins mise en avant par le gouvernement, la question défensive constitue par ailleurs un enjeu tout au capital que les aspects économiques. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18002#p354974]Récemment ravivées par le réarmement massif des Valvatides[/url], les tensions qui opposent la Sarkhovie à ses voisins ont fortement gagné en intensité au cours des dernières décennies. Tandis qu'au nord, les Valvates ont fait de leur royaume le refuge de tous les fauteurs de trouble de Dytolie, les Valdaques livraient au sud une course effrénée à l'armement, poussant ainsi l’État fédéral sarkhovite, incapable de soutenir le rythme imposé par ses voisins, vers la faillite qui aboutit à la crise de 2027. Acquérant par ailleurs une influence grandissante sur la Nistrovie, historiquement slave depuis plusieurs siècles, l’État militariste et corrompu que constitue la République de Valdaquie figure parmi les premières préoccupations de la nouvelle diplomatie sarkhovite.
La rupture de l'isolationnisme est loin de se réaliser dans les conditions géopolitiques les plus optimales pour la Fédération de Sarkhovie, alors que ses voisins tendent justement à s'unir avec d'autres grandes puissances du continent au sein de l'influente Communauté des Nations de Dytolie. Cette organisation, fondée en 2038 par la Valdaquie, l'Ennis, le Lorthon, la Santogne et le Lagac'hann, rythme la scène internationale dytolienne depuis plus d'un an. Récemment renforcée par une nouvelle vague de demandes d'adhésions, incluant celle des Valvatides, la CND est en passe de s'imposer comme organisation hégémonique sur le vieux continent, tant les États qui osent encore s'y opposer sont peu nombreux et, surtout, désunis. Parmi ceux-ci figure la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale, dont les relations avec l'Ennis, la Valdaquie ou encore la Slézanie, marquées par de multiples embargos successifs, sont au plus bas. « Un rapprochement avec la Ligue de Lébira semblerait particulièrement opportun pour la Sarkhovie » estime Youri Kobaiévitch, expert géopolitique auprès de Сарховскьа Газета, « car, en plus d'ouvrir la Fédération à la fois au marché et à la source d'investissements les plus vastes au monde, une coopération étroite avec la Ligue permettrait de briser la dynamique hégémonique de la CND sur le Vieux Continent, qui pour l'heure profite essentiellement à la Valdaquie et à ses alliés occidentaux, bientôt renforcés par nos voisins baltes ».
Une telle perspective comporterait toutefois le risque de fâcher durablement la Fédération avec les alliés de la Valdaquie. Ceux-ci incluent notamment les États de Dytolie occidentale, mais également les membres de l'Entente Transtouranienne, liés à la république latine par un pacte de défense. « Un rapprochement avec l'ETT ne serait toutefois pas à exclure » selon notre expert, car cette organisation, destinée à développer le commerce entre Ventélie et Dytolie, « vise un objectif avant tout économique et commercial. Elle pourrait même constituer un moyen pour la Fédération de s'ouvrir les portes des marchés ventéliens, dominés par l'influente OCC ». Le gouvernement ayant publiquement révélé vouloir suivre une vision diplomatique à long terme, il ne serait en effet guère surprenant qu'il choisisse de s'opposer à l'hégémonie continentale de la CND, quitte à se fermer les portes de son important marché, pour aller chercher ses partenaires ailleurs, en attendant que la situation dytolienne devienne plus propice à une ouverture de la Fédération sur ses voisins immédiats.
-
Gwenael
[right]23 novembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
MIR Assurances : Scandale désamorcé, le PDG viré
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818033627803347.png[/img][/center]
[justify]Manque de chance pour les victimes de l'attentat du métro de Palitsva dont la couverture santé était assurée par la mutuelle de MIR Assurances. Quelle ne fut pas en effet leur surprise à la réception de ce courrier signé de la main du Président-Directeur Général de l'entreprise, leur expliquant que les frais d'hospitalisation directement liés aux blessures provoquées par l'attaque terroriste survenue au début du mois, ne sauraient être couverts par leur assurance santé. Invoquant le paragraphe 54-c du contrat d'assurance fourni par la firme, stipulant que « le prestataire se réserve le droit de suspendre ses services en cas de catastrophe majeure d'origine humaine ou naturelle susceptible de mettre en péril sa capacité à assurer ses prestations courantes », le PDG Miroslav Alexandrovsky a rappelé le caractère exceptionnel de l'attentat de Palitsva, « faisant entrer en vigueur les dispositions prévues par l'article suscité ». Exposé publiquement sur les réseaux sociaux par ses destinataires, le courrier a suscité une vague d'indignation chez les utilisateurs des plateformes de communication en ligne. En seulement 24 heures, le hashtag #МИРСкандал a généré plus de 200 000 publications et partages, attirant par là même l'attention des associations de défense des consommateurs sarkhovites. Parmi celles-ci figure l'organisation Всё Заинтересованные, dont la direction centrale s'est empressée de publier un communiqué dénonçant « un scandale inhumain et un irrespect total envers les victimes de l'attentat de Palitsva et leurs familles ». Non contente d'appeler ses deux millions d'adhérents au boycott de MIR Assurances, l'association a par ailleurs lancé une pétition en ligne exigeant le remboursement des frais de santé des victimes de l'attaque terroriste par la firme.
Tentant de balayer d'un revers de main la polémique, Miroslav Alexandrovsky s'est contenté de rappeler que « MIR Assurances compte plus de quatre cent clients parmi les blessés, dont les blessures parfois lourdes engendrent des convalescences longues et des frais d'hospitalisation élevés. En l'état, notre entreprise ne peut se permettre de rembourser tous les soins, et est tout à fait en droit de le refuser ». Le conseil d'administration de la compagnie d'assurance naruscovite n'a pas tardé en revanche, face à l'ampleur prise par le scandale, à se désolidariser des propos et des décisions prises par son PDG, que la porte-parole du conseil Olga Karolenko a qualifié de « contraires aux valeurs de l'entreprise, consciente de son rôle social et toujours animée par la volonté de faire immerger une santé accessible à tous, surtout dans des moments tels que ceux que nous vivons ». Bien que la motion amenant la compagnie à se séparer de son président ait été votée à l'unanimité par le conseil d'administration, et que le remboursement des frais d'hospitalisation des victimes de l'attentat ait été confirmé par Olga Karolenko, les associations de défense des consommateurs n'ont pas retiré leurs appels à rendre caduque l'article 54-c des contrats d'assurance à l'origine de la polémique, le jugeant « trop ambigu et dangereux pour la sécurité sanitaire et financière des contractants ». La nouvelle direction de la firme ne s'est, pour l'heure, pas exprimée concernant cette demande.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
MIR Assurances : Scandale désamorcé, le PDG viré
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818033627803347.png[/img][/center]
[justify]Manque de chance pour les victimes de l'attentat du métro de Palitsva dont la couverture santé était assurée par la mutuelle de MIR Assurances. Quelle ne fut pas en effet leur surprise à la réception de ce courrier signé de la main du Président-Directeur Général de l'entreprise, leur expliquant que les frais d'hospitalisation directement liés aux blessures provoquées par l'attaque terroriste survenue au début du mois, ne sauraient être couverts par leur assurance santé. Invoquant le paragraphe 54-c du contrat d'assurance fourni par la firme, stipulant que « le prestataire se réserve le droit de suspendre ses services en cas de catastrophe majeure d'origine humaine ou naturelle susceptible de mettre en péril sa capacité à assurer ses prestations courantes », le PDG Miroslav Alexandrovsky a rappelé le caractère exceptionnel de l'attentat de Palitsva, « faisant entrer en vigueur les dispositions prévues par l'article suscité ». Exposé publiquement sur les réseaux sociaux par ses destinataires, le courrier a suscité une vague d'indignation chez les utilisateurs des plateformes de communication en ligne. En seulement 24 heures, le hashtag #МИРСкандал a généré plus de 200 000 publications et partages, attirant par là même l'attention des associations de défense des consommateurs sarkhovites. Parmi celles-ci figure l'organisation Всё Заинтересованные, dont la direction centrale s'est empressée de publier un communiqué dénonçant « un scandale inhumain et un irrespect total envers les victimes de l'attentat de Palitsva et leurs familles ». Non contente d'appeler ses deux millions d'adhérents au boycott de MIR Assurances, l'association a par ailleurs lancé une pétition en ligne exigeant le remboursement des frais de santé des victimes de l'attaque terroriste par la firme.
Tentant de balayer d'un revers de main la polémique, Miroslav Alexandrovsky s'est contenté de rappeler que « MIR Assurances compte plus de quatre cent clients parmi les blessés, dont les blessures parfois lourdes engendrent des convalescences longues et des frais d'hospitalisation élevés. En l'état, notre entreprise ne peut se permettre de rembourser tous les soins, et est tout à fait en droit de le refuser ». Le conseil d'administration de la compagnie d'assurance naruscovite n'a pas tardé en revanche, face à l'ampleur prise par le scandale, à se désolidariser des propos et des décisions prises par son PDG, que la porte-parole du conseil Olga Karolenko a qualifié de « contraires aux valeurs de l'entreprise, consciente de son rôle social et toujours animée par la volonté de faire immerger une santé accessible à tous, surtout dans des moments tels que ceux que nous vivons ». Bien que la motion amenant la compagnie à se séparer de son président ait été votée à l'unanimité par le conseil d'administration, et que le remboursement des frais d'hospitalisation des victimes de l'attentat ait été confirmé par Olga Karolenko, les associations de défense des consommateurs n'ont pas retiré leurs appels à rendre caduque l'article 54-c des contrats d'assurance à l'origine de la polémique, le jugeant « trop ambigu et dangereux pour la sécurité sanitaire et financière des contractants ». La nouvelle direction de la firme ne s'est, pour l'heure, pas exprimée concernant cette demande.
-
Gwenael
[right]25 novembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Le gouvernement entame sa politique de relance monétaire
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818083950774310.png[/img]
Siège de la Bourse et de la Banque Fédérale à Troitsev[/center]
[justify]Promise pendant la campagne du Parti National-Libéral, la relance monétaire a vu sa première pierre posée hier à la Banque Fédérale de Troitsev. Ordonnée via un billet signé par le nouveau Ministre de l'Agriculture et de l'Industrie Nikolaï Kovalev, ancien candidat de l'Union Paysanne de Sarkhovie aux élections fédérales, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=17989#p355296]la baisse des taux directeurs a été officialisée hier par la banque centrale sarkhovite[/url]. Le taux de refinancement a ainsi été abaissé de 4,50% à 3,00%, tandis que le taux de rémunération est passé de 2,50% à 2,00%.
Que cela signifie-t-il concrètement ? Il convient d'abord de rappeler le rôle de ces deux indicateurs. Le taux de refinancement désigne le taux d'intérêt auquel les banques privées souhaitant se refinancer empruntent auprès de la Banque Fédérale. Il est donc le premier levier majeur permettant de contrôler la création monétaire car, plus les taux d'intérêt seront élevés, moins les banques désireront emprunter de la monnaie pour la mettre en circulation. Le taux de rémunération, pour sa part, est le taux d'intérêt auquel sont rémunérés les dépôts monétaires effectués par les institutions privées auprès de la banque centrale. Plus ceux-ci seront élevés, plus les banques seront disposées à déposer de la monnaie plutôt que de la faire circuler dans l'économie.
Quelles seront les conséquences de cette baisse des taux sur l'économie ? Premièrement, il faut rappeler que les taux directeurs sont généralement répercutés par les banques sur les taux d'intérêt des prêts qu'elles octroient aux particuliers. En effet, plus les banques devront se refinancer à un taux élevé, plus les intérêts qu'elles exigeront de leurs emprunteurs seront hauts eux aussi. À l'inverse, la diminution du taux de refinancement implique que les banques pourront se refinancer à moindres frais, et seront donc plus enclines à prêter avec un faible taux d'intérêt, encourageant les ménages à emprunter à leur tour pour consommer et investir. Par ailleurs, la diminution du taux de rémunération des dépôts incitera les banques à prêter leur argent plutôt qu'à le placer, augmentant ainsi davantage la masse monétaire en circulation. C'est bien là l'objectif de la politique de relance monétaire voulue par le gouvernement, aspirant à augmenter la consommation des ménages par la création de monnaie. Le principal danger reste une éventuelle hyperinflation causée par ce soudain afflux de monnaie, bien que ses conséquences soient à minimiser du fait de la tendance déflationnaire adoptée par l'économie sarkhovite au cours des dernières années.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Le gouvernement entame sa politique de relance monétaire
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818083950774310.png[/img]
Siège de la Bourse et de la Banque Fédérale à Troitsev[/center]
[justify]Promise pendant la campagne du Parti National-Libéral, la relance monétaire a vu sa première pierre posée hier à la Banque Fédérale de Troitsev. Ordonnée via un billet signé par le nouveau Ministre de l'Agriculture et de l'Industrie Nikolaï Kovalev, ancien candidat de l'Union Paysanne de Sarkhovie aux élections fédérales, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=17989#p355296]la baisse des taux directeurs a été officialisée hier par la banque centrale sarkhovite[/url]. Le taux de refinancement a ainsi été abaissé de 4,50% à 3,00%, tandis que le taux de rémunération est passé de 2,50% à 2,00%.
Que cela signifie-t-il concrètement ? Il convient d'abord de rappeler le rôle de ces deux indicateurs. Le taux de refinancement désigne le taux d'intérêt auquel les banques privées souhaitant se refinancer empruntent auprès de la Banque Fédérale. Il est donc le premier levier majeur permettant de contrôler la création monétaire car, plus les taux d'intérêt seront élevés, moins les banques désireront emprunter de la monnaie pour la mettre en circulation. Le taux de rémunération, pour sa part, est le taux d'intérêt auquel sont rémunérés les dépôts monétaires effectués par les institutions privées auprès de la banque centrale. Plus ceux-ci seront élevés, plus les banques seront disposées à déposer de la monnaie plutôt que de la faire circuler dans l'économie.
Quelles seront les conséquences de cette baisse des taux sur l'économie ? Premièrement, il faut rappeler que les taux directeurs sont généralement répercutés par les banques sur les taux d'intérêt des prêts qu'elles octroient aux particuliers. En effet, plus les banques devront se refinancer à un taux élevé, plus les intérêts qu'elles exigeront de leurs emprunteurs seront hauts eux aussi. À l'inverse, la diminution du taux de refinancement implique que les banques pourront se refinancer à moindres frais, et seront donc plus enclines à prêter avec un faible taux d'intérêt, encourageant les ménages à emprunter à leur tour pour consommer et investir. Par ailleurs, la diminution du taux de rémunération des dépôts incitera les banques à prêter leur argent plutôt qu'à le placer, augmentant ainsi davantage la masse monétaire en circulation. C'est bien là l'objectif de la politique de relance monétaire voulue par le gouvernement, aspirant à augmenter la consommation des ménages par la création de monnaie. Le principal danger reste une éventuelle hyperinflation causée par ce soudain afflux de monnaie, bien que ses conséquences soient à minimiser du fait de la tendance déflationnaire adoptée par l'économie sarkhovite au cours des dernières années.
-
Gwenael
[right]26 novembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
La pop hotsalienne impose sa suprématie sur le marché musical sarkhovite
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818114038323662.jpg[/img]
Le groupe de pop hotsalien Хай Живе se hisse au premier rang des artistes écoutés sur Naslajda en 2039[/center]
[justify]La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18010#p355309]plateforme d'écoute de musique en ligne Naslajda[/url] vient de publier son classement des titres et artistes les plus écoutés par ses utilisateurs au cours de l'année 2039. Pour la troisième année consécutive, la pop hotsalienne confirme sans surprise sa place de numéro un des genres les plus écoutés. Parmi les noms figurants dans le top 10 des artistes les plus écoutés en 2039, on retrouve en effet cinq groupes et chanteurs originaires de la province du sud de la Sarkhovie. Le trio pop-folk Хай Живе arrive en tête de ce classement, avec plus de quarante millions d'écoutes sur l'année 2039, suivi par l'autre trio Казка dont les titres d’électro-pop ont su attirer trente-trois millions d'auditeurs. Viennent ensuite la chanteuse pop ; hotsalienne toujours ; Натальа Путинская, la chanteuse folk naruscovite Мария Восемова, et la chanteuse pop hotsalienne Ірина Чедиша. La pop s'impose également dans le classement des titres les plus écoutés, avec en haut du podium le tube de l'été Это всё она du chanteur naruscovite Сергей Лидов.
[center]Top 10 des artistes les plus écoutés en 2039
1. [url=https://www.youtube.com/user/fefacka]Хай Живе[/url] - Pop-folk, Hotsaline
2. [url=https://www.youtube.com/channel/UC6YPMrS8eIDHGR1kM9bNm9g]Казка[/url] - Électro-pop, Hotsaline
3. [url=https://www.youtube.com/user/buchynskaya]Натальа Путинская[/url] - Pop-folk, Hotsaline
4. [url=https://www.youtube.com/user/marinadevyatova]Мария Восемова[/url] - Folk, Naruscovie
5. [url=https://www.youtube.com/user/irynafedyshyn]Ірина Чедиша[/url] - Pop, Hotsaline
6. [url=https://www.youtube.com/user/LanskayaOfficial]Алена Лёса[/url] - Pop, Divchyonie
7. [url=https://www.youtube.com/channel/UCo1tHF76RW_MJ4Tx5NFkT2w]Пелагея[/url] - Folk, Naruscovie
8. [url=https://www.youtube.com/user/NataliClip]Наталья[/url] - Pop, Naruscovie
9. [url=https://www.youtube.com/user/LubeOfficial]Любо[/url] - Folk-rock, Narucovie
10. [url=https://www.youtube.com/user/okeanelzyofficial]Океан Страмин[/url] - Pop, Hotsaline[/center]
[center]Top 10 des titres les plus écoutés en 2039
1. Сергей Лидов - [url=https://www.youtube.com/watch?v=qPMypN6lQU0]Это всё она[/url] - Pop, Naruscovie
2. Казка - [url=https://www.youtube.com/watch?v=5Fv19KVVya8]Плакала [/url]- Électro-pop, Hotsaline
3. Хай Живе - [url=https://www.youtube.com/watch?v=LTGl3qn3E4c]Туманочку [/url]- Pop-folk, Hotsaline
4. Мирами - [url=https://www.youtube.com/watch?v=TMuKsFeqFv4]Соколи [/url]- Pop, Hotsaline
5. Слава - [url=https://www.youtube.com/watch?v=d0ju3TFSKbg]Одиночество [/url]- Pop, Naruscovie
6. Натальа Путинская - [url=https://www.youtube.com/watch?v=O3mcoAHZJLw]Дівчина весна[/url] - Pop-folk, Hotsaline
7. Фабрика - [url=https://www.youtube.com/watch?v=HuSf1UcFRq0]Не родись красивой[/url] - Pop, Naruscovie
8. Юрий Кадиров - [url=https://www.youtube.com/watch?v=IAuzNXGmkL4]Цвет настроения синий[/url] - Pop, Naruscovie
9. Наталья - [url=https://www.youtube.com/watch?v=SYAf3JEB7Xc]Ой боже какой мужчина[/url] - Pop, Narucovie
10. Ірина Чедиша - [url=https://www.youtube.com/watch?v=mk0WNQrA6zc]Це моя земля[/url] - Pop, Hotsaline[/center]
On remarque toutefois également une prédominance du genre folk qui, parfois mêlé au rock et à la pop, concerne la moitié du top 10 des articles les plus écoutés. Cela peut s'expliquer par l'émergence d'une clientèle plus âgée sur Naslajda. En effet, alors que la plateforme de streaming musical attirait jusqu'alors majoritairement un public adolescent, le service commence à compter parmi ses utilisateurs des classes d'âge plus avancées, notamment parmi les 20-30 ans. Comptant aujourd'hui près de sept millions d'utilisateurs, la plateforme pourrait voir son chiffre d'affaires exploser si elle parvenait à effectuer une percée sur le marché international, rendue possible par la prochaine rupture de l'isolationnisme commercial sarkhovite. La direction de la firme ne cache pas ses ambitions, et espère atteindre les quinze millions d'inscrits d'ici la fin de l'année 2040.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
La pop hotsalienne impose sa suprématie sur le marché musical sarkhovite
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/18/190818114038323662.jpg[/img]
Le groupe de pop hotsalien Хай Живе se hisse au premier rang des artistes écoutés sur Naslajda en 2039[/center]
[justify]La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18010#p355309]plateforme d'écoute de musique en ligne Naslajda[/url] vient de publier son classement des titres et artistes les plus écoutés par ses utilisateurs au cours de l'année 2039. Pour la troisième année consécutive, la pop hotsalienne confirme sans surprise sa place de numéro un des genres les plus écoutés. Parmi les noms figurants dans le top 10 des artistes les plus écoutés en 2039, on retrouve en effet cinq groupes et chanteurs originaires de la province du sud de la Sarkhovie. Le trio pop-folk Хай Живе arrive en tête de ce classement, avec plus de quarante millions d'écoutes sur l'année 2039, suivi par l'autre trio Казка dont les titres d’électro-pop ont su attirer trente-trois millions d'auditeurs. Viennent ensuite la chanteuse pop ; hotsalienne toujours ; Натальа Путинская, la chanteuse folk naruscovite Мария Восемова, et la chanteuse pop hotsalienne Ірина Чедиша. La pop s'impose également dans le classement des titres les plus écoutés, avec en haut du podium le tube de l'été Это всё она du chanteur naruscovite Сергей Лидов.
[center]Top 10 des artistes les plus écoutés en 2039
1. [url=https://www.youtube.com/user/fefacka]Хай Живе[/url] - Pop-folk, Hotsaline
2. [url=https://www.youtube.com/channel/UC6YPMrS8eIDHGR1kM9bNm9g]Казка[/url] - Électro-pop, Hotsaline
3. [url=https://www.youtube.com/user/buchynskaya]Натальа Путинская[/url] - Pop-folk, Hotsaline
4. [url=https://www.youtube.com/user/marinadevyatova]Мария Восемова[/url] - Folk, Naruscovie
5. [url=https://www.youtube.com/user/irynafedyshyn]Ірина Чедиша[/url] - Pop, Hotsaline
6. [url=https://www.youtube.com/user/LanskayaOfficial]Алена Лёса[/url] - Pop, Divchyonie
7. [url=https://www.youtube.com/channel/UCo1tHF76RW_MJ4Tx5NFkT2w]Пелагея[/url] - Folk, Naruscovie
8. [url=https://www.youtube.com/user/NataliClip]Наталья[/url] - Pop, Naruscovie
9. [url=https://www.youtube.com/user/LubeOfficial]Любо[/url] - Folk-rock, Narucovie
10. [url=https://www.youtube.com/user/okeanelzyofficial]Океан Страмин[/url] - Pop, Hotsaline[/center]
[center]Top 10 des titres les plus écoutés en 2039
1. Сергей Лидов - [url=https://www.youtube.com/watch?v=qPMypN6lQU0]Это всё она[/url] - Pop, Naruscovie
2. Казка - [url=https://www.youtube.com/watch?v=5Fv19KVVya8]Плакала [/url]- Électro-pop, Hotsaline
3. Хай Живе - [url=https://www.youtube.com/watch?v=LTGl3qn3E4c]Туманочку [/url]- Pop-folk, Hotsaline
4. Мирами - [url=https://www.youtube.com/watch?v=TMuKsFeqFv4]Соколи [/url]- Pop, Hotsaline
5. Слава - [url=https://www.youtube.com/watch?v=d0ju3TFSKbg]Одиночество [/url]- Pop, Naruscovie
6. Натальа Путинская - [url=https://www.youtube.com/watch?v=O3mcoAHZJLw]Дівчина весна[/url] - Pop-folk, Hotsaline
7. Фабрика - [url=https://www.youtube.com/watch?v=HuSf1UcFRq0]Не родись красивой[/url] - Pop, Naruscovie
8. Юрий Кадиров - [url=https://www.youtube.com/watch?v=IAuzNXGmkL4]Цвет настроения синий[/url] - Pop, Naruscovie
9. Наталья - [url=https://www.youtube.com/watch?v=SYAf3JEB7Xc]Ой боже какой мужчина[/url] - Pop, Narucovie
10. Ірина Чедиша - [url=https://www.youtube.com/watch?v=mk0WNQrA6zc]Це моя земля[/url] - Pop, Hotsaline[/center]
On remarque toutefois également une prédominance du genre folk qui, parfois mêlé au rock et à la pop, concerne la moitié du top 10 des articles les plus écoutés. Cela peut s'expliquer par l'émergence d'une clientèle plus âgée sur Naslajda. En effet, alors que la plateforme de streaming musical attirait jusqu'alors majoritairement un public adolescent, le service commence à compter parmi ses utilisateurs des classes d'âge plus avancées, notamment parmi les 20-30 ans. Comptant aujourd'hui près de sept millions d'utilisateurs, la plateforme pourrait voir son chiffre d'affaires exploser si elle parvenait à effectuer une percée sur le marché international, rendue possible par la prochaine rupture de l'isolationnisme commercial sarkhovite. La direction de la firme ne cache pas ses ambitions, et espère atteindre les quinze millions d'inscrits d'ici la fin de l'année 2040.
-
Gwenael
[right]2 décembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Quel avenir pour les Slaves de Nistrovie ?
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/21/190821111135152685.png[/img]
L’élégance capillaire n'est guère un critère de sélection des chefs de gouvernement nistrovs[/center]
[justify]Coup de théâtre à la tête de l’État nistrov. Le 20 novembre dernier, le parlement de la république romano-slave votait la composition d'un nouveau gouvernement, dirigé par Avram Șor, leader du parti nationaliste pro-valdaque du même nom. Si l'émergence d'un gouvernement favorable à l'encombrant voisin occidental de la Sarkhovie ne faisait aucun doute suite à la victoire du Parti Démocrate sur le Parti des Socialistes, la surprise est surtout le fait de la direction de la nouvelle coalition gouvernementale, assurée par le Parti Șor et ses vingt-trois parlementaires, alors même que le Parti Démocrate est parvenu à rafler quatre-vingt sièges. Une chance inopinée pour le nouveau Premier-Ministre nistrov, dont les nouveaux alliés ont justifié la nomination sur la base de « son [excellent] bilan en tant que maire de Camenca ». Si chacun sait que la Nistrovie n'est pas un pays très vaste, il s'avère toutefois que son territoire s'étend tout de même sur davantage qu'une simple municipalité. Mais le Parti Démocrate ne s'est pas arrêté à ce premier argument, justifiant ce désistement volontaire malgré son éclatante victoire électorale par les propos tenus par Youri Kobaiévitch, docteur en géopolitique régulièrement consulté par la rédaction de Сарховська Газета, concernant la Nistrovie dans ce même journal.
« Je n'imaginais guère disposer d'une telle influence auprès des parlementaires nistrovs » ironise-t-il, « mais plus sérieusement, le retrait volontaire d'un parti majoritaire au profit d'une formation comptant quatre fois moins de sièges au parlement est un phénomène inédit dans les démocraties modernes. Surprenant par son absurdité, il est difficile de ne pas y avoir la patte d'Albarea, tant il est de notoriété publique que les deux républiques, valdaque comme nistrove, sont rongées par une corruption structurelle ». Les manifestations de l'impérialisme valdaque en Nistrovie ne sont, par ailleurs, pas seulement d'ordre politique. En effet, la république romano-slave a perdu la maîtrise d'une partie des ressources naturelles présentes sous son sol depuis juillet 2038, l'un de ses principaux gisements de zinc ayant été racheté par la firme valdaque Alpva. « Les conditions dans lesquelles se sont effectuées ce rachat sont extrêmement floues » précise notre expert, rappelant que « [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1349&t=17527#p348604]le gouvernement nistrov d'alors a nié avoir été consulté en amont de ce rachat[/url]. Il apparait donc que le passage progressif de la Nistrovie sous giron valdaque soit le fait d'agents d'influence dont l'emprise se situe même au-delà de la perception des autorités politiques de la petite république. Si cela reste peu régulièrement mentionné dans la presse valdaque et nistrove, il ne faut pas oublier que le nouveau Premier Ministre Avram Șor, qui se targue de représenter les intérêts véritables de la Nistrovie, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1349&t=17527#p351246]est en réalité originaire du Yiddishstaat...[/url] ».
Coalition des partis pro-valdaques, colonisation économique du pays par les entreprises du voisin occidental : l'avenir ne s'annonce guère radieux pour les Slaves de Nistrovie, désormais à la merci de la population roumanophone majoritaire du pays suite à la mise en minorité du Parti des Socialistes. « Leur sort semble scellé par la démographie » ajoute Youri Kobaiévitch, « la proportion roumanophone de la population venant par ailleurs être renforcée par l'afflux de réfugiés en provenance de Dobrogévie, où les milices à la botte du gouvernement de Petru Ursachi se livrent à de véritables massacres sur la population civile ». La manière dont s'est déroulée la récente transition à la tête de l'exécutif nistrov, invoquant les partis pris par la presse sarkhovite concernant l'identité culturelle de la Nistrovie, est par ailleurs révélatrice d'une nouvelle tendance. « Même si la presse nistrove, contrôlée en sous-main par le pouvoir valdaque, s'en offusque, la Nistrovie a bien été sous giron sarkhovite pendant plusieurs siècles. L'occultation de cette vérité historique élémentaire par la classe médiatique locale est symptomatique de la dynamique nouvelle traversant la société nistrove, qui tend vers une négation de sa propre composante slave, laquelle représente pourtant près d'un tiers de sa population ».
Toutefois, les autorités sarkhovites, bien que ne s'étant pas encore exprimées officiellement sur la question nistrove, sont vraisemblablement moins préoccupées par l'avenir des populations slaves de Nistrovie que par l'enjeu géostratégique capital que représente cette région de par sa position géographique. Si l'emprise valdaque sur la Nistrovie se développait suffisamment pour que la république romane puisse y stationner ses troupes, la région perdrait en effet tout son caractère de zone tampon entre Valdaquie et Sarkhovie, et l'Armée Fédérale se retrouverait alors à devoir défendre une frontière trois fois plus longue face à une armée valdaque suréquipée. « S'il reste peu probable qu'une annexion pure et simple par la Valdaquie se produise demain, le risque d'une adhésion de la Nistrovie à l'alliance militaire de la CND se rapproche peu à peu. Une telle perspective, permettant aux troupes valdaques d'investir sans vergogne le territoire nistrov, serait certainement perçue comme inacceptable par l'administration sarkhovite. Dieu seul sait quelle réponse une telle provocation pourrait engendrer ».
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Quel avenir pour les Slaves de Nistrovie ?
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/21/190821111135152685.png[/img]
L’élégance capillaire n'est guère un critère de sélection des chefs de gouvernement nistrovs[/center]
[justify]Coup de théâtre à la tête de l’État nistrov. Le 20 novembre dernier, le parlement de la république romano-slave votait la composition d'un nouveau gouvernement, dirigé par Avram Șor, leader du parti nationaliste pro-valdaque du même nom. Si l'émergence d'un gouvernement favorable à l'encombrant voisin occidental de la Sarkhovie ne faisait aucun doute suite à la victoire du Parti Démocrate sur le Parti des Socialistes, la surprise est surtout le fait de la direction de la nouvelle coalition gouvernementale, assurée par le Parti Șor et ses vingt-trois parlementaires, alors même que le Parti Démocrate est parvenu à rafler quatre-vingt sièges. Une chance inopinée pour le nouveau Premier-Ministre nistrov, dont les nouveaux alliés ont justifié la nomination sur la base de « son [excellent] bilan en tant que maire de Camenca ». Si chacun sait que la Nistrovie n'est pas un pays très vaste, il s'avère toutefois que son territoire s'étend tout de même sur davantage qu'une simple municipalité. Mais le Parti Démocrate ne s'est pas arrêté à ce premier argument, justifiant ce désistement volontaire malgré son éclatante victoire électorale par les propos tenus par Youri Kobaiévitch, docteur en géopolitique régulièrement consulté par la rédaction de Сарховська Газета, concernant la Nistrovie dans ce même journal.
« Je n'imaginais guère disposer d'une telle influence auprès des parlementaires nistrovs » ironise-t-il, « mais plus sérieusement, le retrait volontaire d'un parti majoritaire au profit d'une formation comptant quatre fois moins de sièges au parlement est un phénomène inédit dans les démocraties modernes. Surprenant par son absurdité, il est difficile de ne pas y avoir la patte d'Albarea, tant il est de notoriété publique que les deux républiques, valdaque comme nistrove, sont rongées par une corruption structurelle ». Les manifestations de l'impérialisme valdaque en Nistrovie ne sont, par ailleurs, pas seulement d'ordre politique. En effet, la république romano-slave a perdu la maîtrise d'une partie des ressources naturelles présentes sous son sol depuis juillet 2038, l'un de ses principaux gisements de zinc ayant été racheté par la firme valdaque Alpva. « Les conditions dans lesquelles se sont effectuées ce rachat sont extrêmement floues » précise notre expert, rappelant que « [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1349&t=17527#p348604]le gouvernement nistrov d'alors a nié avoir été consulté en amont de ce rachat[/url]. Il apparait donc que le passage progressif de la Nistrovie sous giron valdaque soit le fait d'agents d'influence dont l'emprise se situe même au-delà de la perception des autorités politiques de la petite république. Si cela reste peu régulièrement mentionné dans la presse valdaque et nistrove, il ne faut pas oublier que le nouveau Premier Ministre Avram Șor, qui se targue de représenter les intérêts véritables de la Nistrovie, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1349&t=17527#p351246]est en réalité originaire du Yiddishstaat...[/url] ».
Coalition des partis pro-valdaques, colonisation économique du pays par les entreprises du voisin occidental : l'avenir ne s'annonce guère radieux pour les Slaves de Nistrovie, désormais à la merci de la population roumanophone majoritaire du pays suite à la mise en minorité du Parti des Socialistes. « Leur sort semble scellé par la démographie » ajoute Youri Kobaiévitch, « la proportion roumanophone de la population venant par ailleurs être renforcée par l'afflux de réfugiés en provenance de Dobrogévie, où les milices à la botte du gouvernement de Petru Ursachi se livrent à de véritables massacres sur la population civile ». La manière dont s'est déroulée la récente transition à la tête de l'exécutif nistrov, invoquant les partis pris par la presse sarkhovite concernant l'identité culturelle de la Nistrovie, est par ailleurs révélatrice d'une nouvelle tendance. « Même si la presse nistrove, contrôlée en sous-main par le pouvoir valdaque, s'en offusque, la Nistrovie a bien été sous giron sarkhovite pendant plusieurs siècles. L'occultation de cette vérité historique élémentaire par la classe médiatique locale est symptomatique de la dynamique nouvelle traversant la société nistrove, qui tend vers une négation de sa propre composante slave, laquelle représente pourtant près d'un tiers de sa population ».
Toutefois, les autorités sarkhovites, bien que ne s'étant pas encore exprimées officiellement sur la question nistrove, sont vraisemblablement moins préoccupées par l'avenir des populations slaves de Nistrovie que par l'enjeu géostratégique capital que représente cette région de par sa position géographique. Si l'emprise valdaque sur la Nistrovie se développait suffisamment pour que la république romane puisse y stationner ses troupes, la région perdrait en effet tout son caractère de zone tampon entre Valdaquie et Sarkhovie, et l'Armée Fédérale se retrouverait alors à devoir défendre une frontière trois fois plus longue face à une armée valdaque suréquipée. « S'il reste peu probable qu'une annexion pure et simple par la Valdaquie se produise demain, le risque d'une adhésion de la Nistrovie à l'alliance militaire de la CND se rapproche peu à peu. Une telle perspective, permettant aux troupes valdaques d'investir sans vergogne le territoire nistrov, serait certainement perçue comme inacceptable par l'administration sarkhovite. Dieu seul sait quelle réponse une telle provocation pourrait engendrer ».
-
Gwenael
[right]14 décembre 2039[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Réforme constitutionnelle : le budget 2040 attendra
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/25/190825021130858733.png[/img]
La Douma votera la réforme constitutionnelle avant le budget 2040[/center]
[justify]À l'approche de la fin de l'an 2039, la plupart des parlements de Dytolie s'affairent à voter les budgets proposés par les gouvernements de leurs États pour l'année suivante. L'heure n'est, toutefois, pas encore à la budgétisation pour la Douma Fédérale de Sarkhovie, qui s'apprête pour sa part à voter un projet de réforme constitutionnelle avancé par la coalition du Parti National-Libéral et de l'Union Paysanne de Sarkhovie. Présentée comme un « préalable nécessaire » à l'établissement du budget de la Fédération pour l'année à venir par la Porte-Parole du gouvernement, Marina Zadaieva, la révision constitutionnelle prévoit l'amendement de l'article 41 de la Constitution Fédérale. Ajouté en mai 2028 sur proposition de la majorité de la Présidente Polina Sirokine, ledit article engage le Ministère des Finances à « observer un strict équilibre budgétaire et ne pas endetter publiquement la Fédération ». Instaurées suite à la faillite de 2027, les règles d'orthodoxie budgétaires inscrites dans la Constitution par le Parti Libéral-Orthodoxe sont toutefois jugées trop contraignantes par le gouvernement de Mikhail Sylonenko, qui a entre autres fustigé l'article comme étant « un frein majeur à la reprise de l'économie sarkhovite, la dette étant l'un des principaux moteurs de la croissance ».
Il est clair que la nouvelle majorité présidentielle prévoit l'établissement d'un budget déficitaire pour l'année à suivre, ce qui n'est pas au goût des sénateurs du Parti Libéral-Orthodoxe, à l'origine de l'établissement des règles de sécurité budgétaires. « Ces contraintes ne sont pas là par hasard » a rappelé Piotr Molodets, président du principal parti d'opposition, « l'endettement massif de la Fédération dans sa course à l'armement avec la Valdaquie au cours des dernières décennies étant ce qui l'a conduite à la faillite, et a entraîné la crise depuis laquelle l'économie sarkhovite ne cesse de stagner. Si ces mauvaises pratiques cessent à nouveau d'être empêchées par la Constitution, nous courrons droit vers une nouvelle catastrophe budgétaire. Surtout au vu de l'état des relations diplomatiques entre la Fédération et ses voisins, aggravée par l'ouverture amorcée par la nouvelle majorité ». La Porte-Parole du Gouvernement a, pour sa part, cherché à désamorcer les objections en rappelant que la réforme ne consistera pas à « supprimer les règles d'orthodoxie budgétaire, dont nous ne contestons pas la nécessité pour conserver une saine gestion des comptes publics. Il s'agit seulement de les adoucir afin de permettre au gouvernement de relancer l'économie par l'émission d'investissements précisément ciblés ».
La révision constitutionnelle, approuvée par l'Union Paysanne de Sarkhovie alliée au parti présidentiel, ne devrait guère éprouver de difficulté à être acceptée par la Douma.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Réforme constitutionnelle : le budget 2040 attendra
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/25/190825021130858733.png[/img]
La Douma votera la réforme constitutionnelle avant le budget 2040[/center]
[justify]À l'approche de la fin de l'an 2039, la plupart des parlements de Dytolie s'affairent à voter les budgets proposés par les gouvernements de leurs États pour l'année suivante. L'heure n'est, toutefois, pas encore à la budgétisation pour la Douma Fédérale de Sarkhovie, qui s'apprête pour sa part à voter un projet de réforme constitutionnelle avancé par la coalition du Parti National-Libéral et de l'Union Paysanne de Sarkhovie. Présentée comme un « préalable nécessaire » à l'établissement du budget de la Fédération pour l'année à venir par la Porte-Parole du gouvernement, Marina Zadaieva, la révision constitutionnelle prévoit l'amendement de l'article 41 de la Constitution Fédérale. Ajouté en mai 2028 sur proposition de la majorité de la Présidente Polina Sirokine, ledit article engage le Ministère des Finances à « observer un strict équilibre budgétaire et ne pas endetter publiquement la Fédération ». Instaurées suite à la faillite de 2027, les règles d'orthodoxie budgétaires inscrites dans la Constitution par le Parti Libéral-Orthodoxe sont toutefois jugées trop contraignantes par le gouvernement de Mikhail Sylonenko, qui a entre autres fustigé l'article comme étant « un frein majeur à la reprise de l'économie sarkhovite, la dette étant l'un des principaux moteurs de la croissance ».
Il est clair que la nouvelle majorité présidentielle prévoit l'établissement d'un budget déficitaire pour l'année à suivre, ce qui n'est pas au goût des sénateurs du Parti Libéral-Orthodoxe, à l'origine de l'établissement des règles de sécurité budgétaires. « Ces contraintes ne sont pas là par hasard » a rappelé Piotr Molodets, président du principal parti d'opposition, « l'endettement massif de la Fédération dans sa course à l'armement avec la Valdaquie au cours des dernières décennies étant ce qui l'a conduite à la faillite, et a entraîné la crise depuis laquelle l'économie sarkhovite ne cesse de stagner. Si ces mauvaises pratiques cessent à nouveau d'être empêchées par la Constitution, nous courrons droit vers une nouvelle catastrophe budgétaire. Surtout au vu de l'état des relations diplomatiques entre la Fédération et ses voisins, aggravée par l'ouverture amorcée par la nouvelle majorité ». La Porte-Parole du Gouvernement a, pour sa part, cherché à désamorcer les objections en rappelant que la réforme ne consistera pas à « supprimer les règles d'orthodoxie budgétaire, dont nous ne contestons pas la nécessité pour conserver une saine gestion des comptes publics. Il s'agit seulement de les adoucir afin de permettre au gouvernement de relancer l'économie par l'émission d'investissements précisément ciblés ».
La révision constitutionnelle, approuvée par l'Union Paysanne de Sarkhovie alliée au parti présidentiel, ne devrait guère éprouver de difficulté à être acceptée par la Douma.
-
Gwenael
[right]27 janvier 2041[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Manœuvres militaires en Daugavie : Sarkhgorod renforce la défense des frontières nord
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/09/200109105455867191.png[/img]
Les troupes valvates descendront bientôt vers les frontières sarkhovites pour y mener des opérations militaires offensives[/center]
[justify]Puchny est un petit village de 637 habitants situé à moins de cinquante kilomètres à l'est de la ville de Helo, en Divchyonie. Son bourg, habituellement réputé pour être assez calme, voir désert, se trouvait hier particulièrement animé au contraire, alors que sa population, entassé sur les trottoirs étroits, se massait dans les rues pour assister au passage d'une colonne de chars faisant route vers le nord. Comme plusieurs autres unités de l'Armée Fédérale, la 33ème brigade de chars de combats s'est récemment vue réaffectée à la garnison des frontières daugave et valvate, sur ordre d'Ivan Tatichtchev. Jusqu'alors concentré le long des frontières occidentales de la Fédération afin de contenir une éventuelle agression valdaque, le dispositif défensif sarkhovite a dû être réévalué face aux nouvelles menaces brandies au nord.
Une série d'entraînements militaires communs aux armées des Valvatides et de la Daugavie a en effet été entamée le huit janvier en territoire daugave. Préparant notamment des opérations offensives de la part des troupes valvates, d'après les informations données [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1382&t=18328#p360554]dans la presse de Daugavie[/url], ces manœuvres sont par ailleurs décrites par celle-ci comme une « démonstration de force » des armées des deux pays. Si l'atonie de la plupart de leurs voisins directs laisse peu de doute quant à la cible de ces démonstrations, celle-ci se trouve directement pointée du doigt par les prochaines opérations annoncées « à une vingtaine de kilomètres au nord de la frontière avec la Sarkhovie ». Le Royaume-Uni des Valvatides n'en est par ailleurs pas à sa première provocation vis-à-vis de ses voisins slaves. Investissant des moyens financiers toujours plus importants dans sa militarisation, la monarchie balte n'a jamais donné suite aux objections sarkhovites, refusant au contraire les conditions d'apaisement posées par le gouvernement fédéral.
Cette fois-ci, la provocation valvate ne sera pas sans réaction. À la demande de la présidence de l’État Autonome de Divchyonie, le Ministère des Armées a ordonné un renforcement militaire des frontières nord, craignant que les manoeuvres militaires entreprises de l'autre côté de celle-ci, officiellement menées à des fins d'entraînement, ne dissimulent en réalité la préparation d'un projet opportuniste d'invasion du territoire fédéral, tirant avantage du ralentissement de l'économie sarkhovite au cours de l'an passé. La réaction du Président de la Fédération s'est voulue, pour sa part, à la fois prudente et ferme vis-à-vis des autorités valvates. Bien que laissant la possibilité au Roi Zangief de mettre un terme à l'escalade en annulant les manœuvres prévues aux frontières sarkhovites, Mikhail Sylonenko a annoncé, dans un communiqué, la préparation d'une « réponse d'envergure » à la provocation valvate, si celle-ci venait à se concrétiser.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Manœuvres militaires en Daugavie : Sarkhgorod renforce la défense des frontières nord
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/09/200109105455867191.png[/img]
Les troupes valvates descendront bientôt vers les frontières sarkhovites pour y mener des opérations militaires offensives[/center]
[justify]Puchny est un petit village de 637 habitants situé à moins de cinquante kilomètres à l'est de la ville de Helo, en Divchyonie. Son bourg, habituellement réputé pour être assez calme, voir désert, se trouvait hier particulièrement animé au contraire, alors que sa population, entassé sur les trottoirs étroits, se massait dans les rues pour assister au passage d'une colonne de chars faisant route vers le nord. Comme plusieurs autres unités de l'Armée Fédérale, la 33ème brigade de chars de combats s'est récemment vue réaffectée à la garnison des frontières daugave et valvate, sur ordre d'Ivan Tatichtchev. Jusqu'alors concentré le long des frontières occidentales de la Fédération afin de contenir une éventuelle agression valdaque, le dispositif défensif sarkhovite a dû être réévalué face aux nouvelles menaces brandies au nord.
Une série d'entraînements militaires communs aux armées des Valvatides et de la Daugavie a en effet été entamée le huit janvier en territoire daugave. Préparant notamment des opérations offensives de la part des troupes valvates, d'après les informations données [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1382&t=18328#p360554]dans la presse de Daugavie[/url], ces manœuvres sont par ailleurs décrites par celle-ci comme une « démonstration de force » des armées des deux pays. Si l'atonie de la plupart de leurs voisins directs laisse peu de doute quant à la cible de ces démonstrations, celle-ci se trouve directement pointée du doigt par les prochaines opérations annoncées « à une vingtaine de kilomètres au nord de la frontière avec la Sarkhovie ». Le Royaume-Uni des Valvatides n'en est par ailleurs pas à sa première provocation vis-à-vis de ses voisins slaves. Investissant des moyens financiers toujours plus importants dans sa militarisation, la monarchie balte n'a jamais donné suite aux objections sarkhovites, refusant au contraire les conditions d'apaisement posées par le gouvernement fédéral.
Cette fois-ci, la provocation valvate ne sera pas sans réaction. À la demande de la présidence de l’État Autonome de Divchyonie, le Ministère des Armées a ordonné un renforcement militaire des frontières nord, craignant que les manoeuvres militaires entreprises de l'autre côté de celle-ci, officiellement menées à des fins d'entraînement, ne dissimulent en réalité la préparation d'un projet opportuniste d'invasion du territoire fédéral, tirant avantage du ralentissement de l'économie sarkhovite au cours de l'an passé. La réaction du Président de la Fédération s'est voulue, pour sa part, à la fois prudente et ferme vis-à-vis des autorités valvates. Bien que laissant la possibilité au Roi Zangief de mettre un terme à l'escalade en annulant les manœuvres prévues aux frontières sarkhovites, Mikhail Sylonenko a annoncé, dans un communiqué, la préparation d'une « réponse d'envergure » à la provocation valvate, si celle-ci venait à se concrétiser.
-
Gwenael
[right]5 février 2041[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Agences matrimoniales : un secteur en explosion
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/12/20011202431565081.png[/img]
[/center]
[justify]Malgré la nouvelle récession qui toucha la Sarkhovie au cours de l'année 2040, le secteur des agences matrimoniales, qui connait une véritable explosion depuis l'ouverture commerciale de la Fédération en fin d'année 2039, n'a pas perdu sa tendance de développement rapide. Ces compagnies privées, proposant, moyennant finance, de mettre en relation des personnes célibataires en recherche de relation amoureuse stable, se comptaient encore sur les doigts de la main en Sarkhovie il y a deux ans, faute de demande. Cette léthargie passée du secteur peut notamment s'expliquer par la pratique encore très répandue, dans les campagnes sarkhovites, de la tradition du mariage arrangé sur la base d'intérêts fonciers, réduisant de fait considérablement le nombre de célibataires en attente de mariage. L'ouverture à la demande internationale a, toutefois, grandement altéré la situation du marché de la rencontre amoureuse, multipliant ainsi significativement la rentabilité des agences spécialisées.
En effet, les chiffres ne laissent aucun doute quant au rôle joué par le contexte international dans le développement de cette activité. À ce jour, 92% de la clientèle des agences matrimoniales sarkhovites est d'origine étrangère, et 88% de ces clients sont des hommes. Il est commun en effet que, considérant la disproportion de la demande de chaque sexe, les agences ne fassent payer leurs services qu'aux hommes, étant alors les seuls considérés comme « clients ». Parmi les principaux marchés des agences matrimoniales se trouve notamment celui de l'Allilée lébirienne, représentant plus de cinquante pourcent du chiffre d'affaires global du secteur. La gente masculine de l'île céruléenne, comptant par ailleurs parmi les plus fortunées au niveau mondial, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=885#p355323]peinerait de plus en plus à trouver à se marier[/url], notamment dans les milieux ruraux, de plus en plus délaissés par les jeunes femmes. Si la campagne lébirienne présente, pour les femmes autochtones, peu de perspectives d'évolution sociale, il en est autrement pour les jeunes Sarkhovites, face au gouffre séparant les standards économiques des deux pays.
Nonobstant l'attrait que représente l'Allilée pour les femmes de Sarkhovie, le succès des agences matrimoniales sarkhovites auprès de la population masculine locale peut aussi s'expliquer par la qualité de l'offre proposée. Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=17983#p358712]étude géographique publiée l'an dernier par l'Institut Fédéral de Cartographie[/url] laisse en effet apparaître une attractivité moyenne très avantageuse des femmes sarkhovites. Principalement concentrée dans les métropoles pour des raisons économiques (un meilleur niveau de vie entraînant de meilleures conditions de développement), cette valeur esthétique trouve principalement son origine dans les racines génétiques de la population de Sarkhovie. À la croisée des races slave et mongoloïde, la femme sarkhovite hérite des caractéristiques physiques de ses deux ascendances les mieux mises en avant par la psychologie évolutionniste, s'agissant de l'attrait reproductif féminin, à savoir notamment des couleurs très claires de la peau, des cheveux et des yeux, ainsi que des lèvres épaisses et des pommettes saillantes. De quoi faire rapidement oublier aux jeunes Alliléens le départ des Amarantines.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
Agences matrimoniales : un secteur en explosion
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/12/20011202431565081.png[/img]
[/center]
[justify]Malgré la nouvelle récession qui toucha la Sarkhovie au cours de l'année 2040, le secteur des agences matrimoniales, qui connait une véritable explosion depuis l'ouverture commerciale de la Fédération en fin d'année 2039, n'a pas perdu sa tendance de développement rapide. Ces compagnies privées, proposant, moyennant finance, de mettre en relation des personnes célibataires en recherche de relation amoureuse stable, se comptaient encore sur les doigts de la main en Sarkhovie il y a deux ans, faute de demande. Cette léthargie passée du secteur peut notamment s'expliquer par la pratique encore très répandue, dans les campagnes sarkhovites, de la tradition du mariage arrangé sur la base d'intérêts fonciers, réduisant de fait considérablement le nombre de célibataires en attente de mariage. L'ouverture à la demande internationale a, toutefois, grandement altéré la situation du marché de la rencontre amoureuse, multipliant ainsi significativement la rentabilité des agences spécialisées.
En effet, les chiffres ne laissent aucun doute quant au rôle joué par le contexte international dans le développement de cette activité. À ce jour, 92% de la clientèle des agences matrimoniales sarkhovites est d'origine étrangère, et 88% de ces clients sont des hommes. Il est commun en effet que, considérant la disproportion de la demande de chaque sexe, les agences ne fassent payer leurs services qu'aux hommes, étant alors les seuls considérés comme « clients ». Parmi les principaux marchés des agences matrimoniales se trouve notamment celui de l'Allilée lébirienne, représentant plus de cinquante pourcent du chiffre d'affaires global du secteur. La gente masculine de l'île céruléenne, comptant par ailleurs parmi les plus fortunées au niveau mondial, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=885#p355323]peinerait de plus en plus à trouver à se marier[/url], notamment dans les milieux ruraux, de plus en plus délaissés par les jeunes femmes. Si la campagne lébirienne présente, pour les femmes autochtones, peu de perspectives d'évolution sociale, il en est autrement pour les jeunes Sarkhovites, face au gouffre séparant les standards économiques des deux pays.
Nonobstant l'attrait que représente l'Allilée pour les femmes de Sarkhovie, le succès des agences matrimoniales sarkhovites auprès de la population masculine locale peut aussi s'expliquer par la qualité de l'offre proposée. Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=17983#p358712]étude géographique publiée l'an dernier par l'Institut Fédéral de Cartographie[/url] laisse en effet apparaître une attractivité moyenne très avantageuse des femmes sarkhovites. Principalement concentrée dans les métropoles pour des raisons économiques (un meilleur niveau de vie entraînant de meilleures conditions de développement), cette valeur esthétique trouve principalement son origine dans les racines génétiques de la population de Sarkhovie. À la croisée des races slave et mongoloïde, la femme sarkhovite hérite des caractéristiques physiques de ses deux ascendances les mieux mises en avant par la psychologie évolutionniste, s'agissant de l'attrait reproductif féminin, à savoir notamment des couleurs très claires de la peau, des cheveux et des yeux, ainsi que des lèvres épaisses et des pommettes saillantes. De quoi faire rapidement oublier aux jeunes Alliléens le départ des Amarantines.
-
Gwenael
[right]6 février 2041[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
L'hôtel pour sans-abris d'Igor Malenkov rencontre un franc succès
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/11/200111080207789219.png[/img]
La réception du centre d'accueil ressemble trait pour trait à celles des hôtels de la ville[/center]
[justify]Au 12 du Boulevard de le Fédération à Bransk, nous suivons Piotr, sans-abri depuis trois ans, alors qu'il pousse les portes de l'Hôtel Saint-Daniel. Visible depuis la rue à travers la vaste baie vitrée faisant office de façade à l'imposant établissement, le comptoir de réception est semblable à celui des autres hôtels de la ville. Une rayonnante hôtesse, se tenant devant une grande icône à l'effigie de Saint-Daniel, se charge alors d'accueillir Piotr, en des termes, nonobstant, bien différents de ceux des habituelles réceptions hôtelières. Identité, activités passées : de nombreuses informations sont demandées à l'intéressé, qui doit ensuite signer une charte l'engageant à observer les règles de l'établissement. Particulièrement strictes, celles-ci lui imposent notamment d'y passer toutes ses nuits pendant toute la durée de son séjour, ou encore de respecter les exigences d'hygiène corporelle, tout en lui interdisant de se présenter en état d'ébriété ou de consommer de l'alcool et des stupéfiants sur place. Mais, chose importante à noter : aucun paiement ne lui est demandé.
Ouvert en octobre 2040 à Bransk, juste avant la tombée de l'hiver, l'Hôtel Saint-Daniel est destiné à l'accueil des sans-abris de la capitale Divchyonienne. Fondé et financé personnellement par Igor Malenkov, Président-fondateur de la firme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18010#p354780]BIOKORP[/url] spécialisée dans la production de semences génétiquement modifiées, et première fortune de Sarkhovie, l'établissement se veut très différent des autres centres d'accueil pour sans-abris de la ville. « Le devoir de charité prescrit par le Seigneur ne nous impose pas seulement de permettre aux plus démunis de survivre » expose le milliardaire orthodoxe pratiquant, « il faut aussi leur donner les moyens de vivre à nouveau. Il est facile de constater que ces gens ont souvent perdu tout espoir de se réinsérer pour redevenir des éléments acteurs de la société. En redisciplinant nos résidents, nous espérons leur permettre de s'extraire définitivement de l'enfer duquel nous les extirpons ». L'encadrement dont bénéficient les résidents de l'Hôtel Saint-Daniel est en effet particulièrement strict, imposant à ceux-ci un planning quotidien auquel ils doivent se soumettre sous peine d'exclusion : lever et coucher à heures fixes, séances de sport, douches froides, etc... Des conférences sont par ailleurs régulièrement organisées à l'intention des résidents, mettant en valeur des thèmes comme la réussite, la discipline, la persévérance, etc...
Au départ critiqué pour son caractère coercitif, le programme proposé par le centre semble avoir rencontré un certain succès auprès des individus concernés. Comptant aujourd'hui près de deux cent ans résidents, l'Hôtel Saint-Daniel attire même des sans-abris venant d'autres villes de Sarkhovie. Piotr, après trois semaines de séjour dans l'établissement, nous livre son ressenti : « L'ambiance n'est pas du tout la même que dans les autres centres d'accueil, ceux des associations », nous confie-t-il, « car il n'y a aucune règle là-bas : les locaux sont sales, il y a des cafards partout, et aucune sécurité. Ici, on est encadré, et plus que de nous héberger, on nous donne un but. À mon arrivée, j'ai été accueilli par un autre résident qui m'a aidé à me faire aux règles, et il est parti il y a une semaine parce qu'il a réussi à retrouver du travail dans le secteur dont il avait été licencié deux ans avant. Ici, on sent que l'on est poussé à donner le meilleur de nous-même, et on recommence à voir une lueur d'espoir qui avait complètement disparu après plusieurs années dans la rue ».
L'établissement est entièrement financé par son propriétaire, faisant état d'une dépense mensuelle de près de cinq millions de roubles. Celui-ci a toutefois fait savoir qu'il comptait ouvrir de nouvelles structures dans d'autres grandes villes de Sarkhovie, si d'autres organismes acceptaient de contribuer à leur financement.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
L'hôtel pour sans-abris d'Igor Malenkov rencontre un franc succès
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/11/200111080207789219.png[/img]
La réception du centre d'accueil ressemble trait pour trait à celles des hôtels de la ville[/center]
[justify]Au 12 du Boulevard de le Fédération à Bransk, nous suivons Piotr, sans-abri depuis trois ans, alors qu'il pousse les portes de l'Hôtel Saint-Daniel. Visible depuis la rue à travers la vaste baie vitrée faisant office de façade à l'imposant établissement, le comptoir de réception est semblable à celui des autres hôtels de la ville. Une rayonnante hôtesse, se tenant devant une grande icône à l'effigie de Saint-Daniel, se charge alors d'accueillir Piotr, en des termes, nonobstant, bien différents de ceux des habituelles réceptions hôtelières. Identité, activités passées : de nombreuses informations sont demandées à l'intéressé, qui doit ensuite signer une charte l'engageant à observer les règles de l'établissement. Particulièrement strictes, celles-ci lui imposent notamment d'y passer toutes ses nuits pendant toute la durée de son séjour, ou encore de respecter les exigences d'hygiène corporelle, tout en lui interdisant de se présenter en état d'ébriété ou de consommer de l'alcool et des stupéfiants sur place. Mais, chose importante à noter : aucun paiement ne lui est demandé.
Ouvert en octobre 2040 à Bransk, juste avant la tombée de l'hiver, l'Hôtel Saint-Daniel est destiné à l'accueil des sans-abris de la capitale Divchyonienne. Fondé et financé personnellement par Igor Malenkov, Président-fondateur de la firme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1373&t=18010#p354780]BIOKORP[/url] spécialisée dans la production de semences génétiquement modifiées, et première fortune de Sarkhovie, l'établissement se veut très différent des autres centres d'accueil pour sans-abris de la ville. « Le devoir de charité prescrit par le Seigneur ne nous impose pas seulement de permettre aux plus démunis de survivre » expose le milliardaire orthodoxe pratiquant, « il faut aussi leur donner les moyens de vivre à nouveau. Il est facile de constater que ces gens ont souvent perdu tout espoir de se réinsérer pour redevenir des éléments acteurs de la société. En redisciplinant nos résidents, nous espérons leur permettre de s'extraire définitivement de l'enfer duquel nous les extirpons ». L'encadrement dont bénéficient les résidents de l'Hôtel Saint-Daniel est en effet particulièrement strict, imposant à ceux-ci un planning quotidien auquel ils doivent se soumettre sous peine d'exclusion : lever et coucher à heures fixes, séances de sport, douches froides, etc... Des conférences sont par ailleurs régulièrement organisées à l'intention des résidents, mettant en valeur des thèmes comme la réussite, la discipline, la persévérance, etc...
Au départ critiqué pour son caractère coercitif, le programme proposé par le centre semble avoir rencontré un certain succès auprès des individus concernés. Comptant aujourd'hui près de deux cent ans résidents, l'Hôtel Saint-Daniel attire même des sans-abris venant d'autres villes de Sarkhovie. Piotr, après trois semaines de séjour dans l'établissement, nous livre son ressenti : « L'ambiance n'est pas du tout la même que dans les autres centres d'accueil, ceux des associations », nous confie-t-il, « car il n'y a aucune règle là-bas : les locaux sont sales, il y a des cafards partout, et aucune sécurité. Ici, on est encadré, et plus que de nous héberger, on nous donne un but. À mon arrivée, j'ai été accueilli par un autre résident qui m'a aidé à me faire aux règles, et il est parti il y a une semaine parce qu'il a réussi à retrouver du travail dans le secteur dont il avait été licencié deux ans avant. Ici, on sent que l'on est poussé à donner le meilleur de nous-même, et on recommence à voir une lueur d'espoir qui avait complètement disparu après plusieurs années dans la rue ».
L'établissement est entièrement financé par son propriétaire, faisant état d'une dépense mensuelle de près de cinq millions de roubles. Celui-ci a toutefois fait savoir qu'il comptait ouvrir de nouvelles structures dans d'autres grandes villes de Sarkhovie, si d'autres organismes acceptaient de contribuer à leur financement.
-
Gwenael
[right]8 février 2041[/right]
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
La Sarkhovie entre deux feux
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/13/200113083428178151.png[/img][/center]
[justify]La question de l'appartenance de la Sarkhovie au continent dytolien est considérée comme tranchée depuis la fin de son occupation par l'Empire Syir au treizième siècle, lorsque Saint-Daniel vainquit le collaborateur Andreï Olsky et le força à s'exiler, entérinant une fois pour toute l'insécabilité des Slaves orientaux avec la Chrétienté. Si l'appartenance au cœur mondial de la Civilisation peut paraître avantageuse, elle n'en est pour autant pas dénuée de difficultés, notamment à l'heure où la terre des peuples suivant les pas du Christ se trouve dominée par la Communauté des Nations Dytoliennes, alliance hégémonique sur le continent, caractérisée par une très forte militarisation et une propension notable à l'ingérence dans les États adjacents.
Cette présence encombrante de l'organisation pandytolienne n'est pas sans conséquence pour la Sarkhovie. Nonobstant les pérégrinations de la turbulente République d'Ennis en Cérulée, la Fédération se trouve directement impactée par le voisinage de la Valdaquie. La république romanophone, mondialement réputée pour posséder une armée des plus puissantes, à dépensé pas moins de 15% de son Produit Intérieur Brut afin de renforcer son armée entre 2027 et 2037, plaçant son effort de militarisation parmi les plus importants de l'Histoire depuis les guerres du XXème siècle. La Fédération de Sarkhovie, parallèlement, chercha à suivre la politique de son voisin valdaque afin de maintenir un rapport de force équilibré dans la région. Toutefois, cette tentative se solda par un échec et les dépenses militaires sarkhovites ne purent dépasser les 12% de son PIB avant la faillite qui plongea le pays dans la crise économique en 2027. Les dépenses militaires annuelles du gouvernement fédéral ne représentent guère aujourd'hui plus qu'environ 7,6% du PIB du pays.
Les tensions issues de cette course à l'armement passée subsistent encore à ce jour, et se trouvent par ailleurs fortement attisées par la question nistrove. En effet, la République de Nistrovie, dont la population est ethniquement partagée entre Slaves hotsalophones et Latins valdacophones, se trouve soumise à une influence valdaque grandissante. Depuis la constitution d'une coalition gouvernementale pro-valdaque, les ingérences, notamment économiques, de la République de Valdaquie s'y font de plus en plus nombreuses. Une entrée totale de la Nistrovie dans le giron de la CND et de son bras armé latin serait une véritable catastrophe géostratégique pour la Fédération, qui verrait la longueur de sa frontière avec la Valdaquie quadrupler.
La Valdaquie n'est pas ailleurs pas la seule menace. Au Nord, le Royaume-Uni des Valvatides ne cesse de se militariser également, et dispose de forces armées conséquentes en dépit de sa faible population, soutenues par un important budget d’État. Le chose pourrait ne pas être bien grave si cette puissance armée n'était pas employée comme moyen de provocation vis-à-vis de la Sarkhovie voisine. Après les premières manœuvres militaires entamées en Daugavie, le gouvernement valvate a en effet ignoré les demandes sarkhovites d'annulation des entraînements prévus à la frontière de la Fédération. En faisant le choix de poursuivre ses provocations en ignorant les appels diplomatiques de leurs voisins, les autorités valvates ne laissent aucun doute quant à leurs intentions dans la région, ce qui est d'autant plus inquiétant que les Valvatides et la CND sont liées par un accord de coopération, rendant fortement probable une alliance entre ces deux menaces en cas de conflit militaire réel.
La Sarkhovie, pratiquement encerclée par ses voisins hostiles, aurait-elle des chances de remporter la victoire si la situation dégénérait ? Les tentatives du gouvernement fédéral de suivre la Valdaquie dans la course aux armements a laissé l'armée sarkhovite avec d'immenses quantités de matériel, si bien que celle-ci se trouve parfois considérée, malheureusement à tort, comme l'une des plus imposantes forces militaires au niveau mondial. Cette interprétation purement quantitative est erronée, beaucoup d'eau ayant coulé sous les ponts depuis la phase d'armement antérieure à la crise de 2027. La faillite alors occasionnée à en effet conduit le gouvernement à ordonner une importante démobilisation des troupes. Aujourd'hui, le taux de militarisation de la Fédération de Sarkhovie est relativement faible, avec environ 0,4% de militaires au sein de sa population, quand la Valdaquie en compte près de 0,8% et les Valvatides plus de 2,3%. L'atout apparent de l'armée sarkhovite reposerait a priori dans les importantes quantités de matériel dont elle dispose. Toutefois, celui-ci est en grande majorité vétuste, peu ou mal entretenu, et non mobilisable immédiatement en cas de conflit, du fait du manque de personnel en service actif. En cas de conflit armé, il apparaît donc que le salut de la Fédération de Sarkhovie résiderait, principalement, dans sa capacité à mobiliser ses citoyens pour la guerre.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801060234864800.png[/img]
La Sarkhovie entre deux feux
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/13/200113083428178151.png[/img][/center]
[justify]La question de l'appartenance de la Sarkhovie au continent dytolien est considérée comme tranchée depuis la fin de son occupation par l'Empire Syir au treizième siècle, lorsque Saint-Daniel vainquit le collaborateur Andreï Olsky et le força à s'exiler, entérinant une fois pour toute l'insécabilité des Slaves orientaux avec la Chrétienté. Si l'appartenance au cœur mondial de la Civilisation peut paraître avantageuse, elle n'en est pour autant pas dénuée de difficultés, notamment à l'heure où la terre des peuples suivant les pas du Christ se trouve dominée par la Communauté des Nations Dytoliennes, alliance hégémonique sur le continent, caractérisée par une très forte militarisation et une propension notable à l'ingérence dans les États adjacents.
Cette présence encombrante de l'organisation pandytolienne n'est pas sans conséquence pour la Sarkhovie. Nonobstant les pérégrinations de la turbulente République d'Ennis en Cérulée, la Fédération se trouve directement impactée par le voisinage de la Valdaquie. La république romanophone, mondialement réputée pour posséder une armée des plus puissantes, à dépensé pas moins de 15% de son Produit Intérieur Brut afin de renforcer son armée entre 2027 et 2037, plaçant son effort de militarisation parmi les plus importants de l'Histoire depuis les guerres du XXème siècle. La Fédération de Sarkhovie, parallèlement, chercha à suivre la politique de son voisin valdaque afin de maintenir un rapport de force équilibré dans la région. Toutefois, cette tentative se solda par un échec et les dépenses militaires sarkhovites ne purent dépasser les 12% de son PIB avant la faillite qui plongea le pays dans la crise économique en 2027. Les dépenses militaires annuelles du gouvernement fédéral ne représentent guère aujourd'hui plus qu'environ 7,6% du PIB du pays.
Les tensions issues de cette course à l'armement passée subsistent encore à ce jour, et se trouvent par ailleurs fortement attisées par la question nistrove. En effet, la République de Nistrovie, dont la population est ethniquement partagée entre Slaves hotsalophones et Latins valdacophones, se trouve soumise à une influence valdaque grandissante. Depuis la constitution d'une coalition gouvernementale pro-valdaque, les ingérences, notamment économiques, de la République de Valdaquie s'y font de plus en plus nombreuses. Une entrée totale de la Nistrovie dans le giron de la CND et de son bras armé latin serait une véritable catastrophe géostratégique pour la Fédération, qui verrait la longueur de sa frontière avec la Valdaquie quadrupler.
La Valdaquie n'est pas ailleurs pas la seule menace. Au Nord, le Royaume-Uni des Valvatides ne cesse de se militariser également, et dispose de forces armées conséquentes en dépit de sa faible population, soutenues par un important budget d’État. Le chose pourrait ne pas être bien grave si cette puissance armée n'était pas employée comme moyen de provocation vis-à-vis de la Sarkhovie voisine. Après les premières manœuvres militaires entamées en Daugavie, le gouvernement valvate a en effet ignoré les demandes sarkhovites d'annulation des entraînements prévus à la frontière de la Fédération. En faisant le choix de poursuivre ses provocations en ignorant les appels diplomatiques de leurs voisins, les autorités valvates ne laissent aucun doute quant à leurs intentions dans la région, ce qui est d'autant plus inquiétant que les Valvatides et la CND sont liées par un accord de coopération, rendant fortement probable une alliance entre ces deux menaces en cas de conflit militaire réel.
La Sarkhovie, pratiquement encerclée par ses voisins hostiles, aurait-elle des chances de remporter la victoire si la situation dégénérait ? Les tentatives du gouvernement fédéral de suivre la Valdaquie dans la course aux armements a laissé l'armée sarkhovite avec d'immenses quantités de matériel, si bien que celle-ci se trouve parfois considérée, malheureusement à tort, comme l'une des plus imposantes forces militaires au niveau mondial. Cette interprétation purement quantitative est erronée, beaucoup d'eau ayant coulé sous les ponts depuis la phase d'armement antérieure à la crise de 2027. La faillite alors occasionnée à en effet conduit le gouvernement à ordonner une importante démobilisation des troupes. Aujourd'hui, le taux de militarisation de la Fédération de Sarkhovie est relativement faible, avec environ 0,4% de militaires au sein de sa population, quand la Valdaquie en compte près de 0,8% et les Valvatides plus de 2,3%. L'atout apparent de l'armée sarkhovite reposerait a priori dans les importantes quantités de matériel dont elle dispose. Toutefois, celui-ci est en grande majorité vétuste, peu ou mal entretenu, et non mobilisable immédiatement en cas de conflit, du fait du manque de personnel en service actif. En cas de conflit armé, il apparaît donc que le salut de la Fédération de Sarkhovie résiderait, principalement, dans sa capacité à mobiliser ses citoyens pour la guerre.