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Posté : mar. mai 21, 2019 8:39 pm
par Serance
[quote][justify][center]TOPOGRAPHIE[/center]
[center]LA COTE DE L'ESPADON[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190521102115374548.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/21/190521102115374548.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]La côte de l’Espadon, près de 450 ans après l’implantation barnétienne, a su se faire un hâvre de paix recherché dans tout le pays.[/center]
The coast of the Swordfish, littéralement la “Côte de l’Espadon”, désigne toute la façade Nord de la pointe de Rusano. L’animal qui la représente a pour référence la forme évocatrice de la péninsule Caeturienne et dont le bras de terre au Nord incarne son appendice.
[spoiler= Cartographie de la côte][URL=https://www.casimages.com/i/190521091948565536.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/21/190521091948565536.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
Le retour à la nature est le maître mot qui accompagne les touristes locaux et internationaux le long des côtes de Rusano. Dans un monde frappé d'hyperconnectivité et de stress, l’état de symbiose avec la nature offert par le bassin de Rusarion, a peu à peu permis à la région de se constituer un patrimoine touristique crédible pour se faire l'une des plus attractives du pays.
The COTS, c'est avant toute chose l'occasion de faire la découverte de soi dans le calme ou la transpiration, au sein d'une nature exceptionnelle où vous pourrez également entretenir votre recherche du dépassement de soi. Riches en panoramas et lieux d’exception, la côte de l’Espadon est aussi un lieu riche en Histoire puisque c’est ici que les premiers hommes blancs en provenance du Baernet ont débarqué avant de se heurter aux clans natifs.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190521102116330204.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/21/190521102116330204.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le long de la côte de l’Espadon, c’est toute l’activité humaine qui est réglementée pour ne pas dénaturer le site.[/center]
“De l'authentique, avec des paysages qui ont su garder leur ADN de l’ère pré-industriel”, telle est la phrase qui amorce désormais le support de présentation touristique du bassin de Rusano.
Aquacultures, implantations résidentiels, petites infrastructures hydroélectriques, c’est finalement l’ensemble des aménagements du territoire qui semble rester à l’échelle humaine pour sauvegarder l’identité d’un site d’exception. L’appellation Coast Of The Swordfish est par conséquent entrée dans les usages courants du pays pour connoter des produits issus de labels écoresponsables.
L’endroit regorge de baies naturelles où locaux et touristes peuvent se baigner et y entretenir des activités sportives et nautiques.
Locaux car oui des gens y vivent ! Rusarion, la capitale de province du Rusano, est la plus ancienne ville constituée du Caeturia. Elle est cependant la seule grande ville bordant le détroit caeturien.
Rusarion a longtemps été, avant la domination de Caeturia, "la fenêtre sur le monde". Une fenêtre sur le monde qui s'expliquait par le point d'attache qu'elle a constitué pour les colons barnétiens du XVIe siècle.
Savant et harmonieux mélange de proximité urbaine et d’activités de plein air, la côte de l'Espadon compte près de 48 km de sentiers qu'il vous faut découvrir !
Posté : dim. juin 23, 2019 10:13 pm
par Serance
[quote][justify][center]HISTOIRE[/center]
[center]Bataille de Burnshie, Ière partie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190624120454794631.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/24/190624120454794631.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Plan du Fort de Burnshie, occupé du 17 mars au 25 avril 1890 par les volontaires souverainistes olgariens.[/center]
La bataille du Fort de Burnshie, un des actes principaux de la guerre Caeto-Léontarienne. La bataille du Fort Burnshie (Burning-Shield pour le “bouclier ardent”) marqua un tournant majeur dans les invasions Léontariennes de la fin XIXe siècle.
Après un siège de 39 jours (du 17 mars au 25 avril 1890), les troupes léontariennes commandées par le Général Cacio De Pabón lancent l’assaut décisif contre les positions des volontaires olgariens.
Peu avant midi, le Fort passe aux mains des troupes impériales. Chacun des 220 défenseurs olgariens fut tué ou exécuté durant l’assaut, la frustration que De Pabón avait nourri durant le siège, se transforma en une haine exterminatrice qui conditionna l’esprit jusqu’au boutiste du 1er corps des volontaires souverainistes lors de la bataille du Holster qui succédera à la chute de Burnshie.
Composé de 220 hommes volontaires en provenance de Steus et sa province, le contingent avait pour ambition de tenir la position du Fort Burnshie face aux 2000 soldats léontariens du Général De Pabón qui convergeaient sur une ville de Steus mal préparée à les accueillir.
L’enjeu était alors de porter le conflit en dehors des principales agglomérations de la région en ciblant les axes voisins de [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/07/190407123110601119.jpg]la montagne de “The Holster”[/url], une étape incontournable de l’invasion léontarienne qui emmenait dans son sillage les bagages logistiques de plusieurs milliers d’hommes.
Mais avant l’atteinte de ces positions, où un demi-milliers d’hommes du “1rst Corps of the sovereignist volunteers” devait joindre le “3rd corporatist regiment” sous le commandement du Général Ronald Musley, les populations de Steus devaient freiner la progression du Général De Pabón.
Le positionnement de forces tampons se fit sur l’emplacement au pénitencier de Craydon. Le pénitencier de Craydon avait effectivement l’avantage d’occuper une position dominant les principaux axes routiers de la région.
Pourquoi? Parce que le pénitencier de Craydon était un lieu qui n’était revendiqué par aucune des villes franches de la région Est péninsulaire. Il servait pour chacune d’elles, à l’accueil de tous les fripons locaux et nécessitait donc une accessibilité facile pour chaque transfert de détenus orchestré par les différents sheriffs des zones franches.
A ce titre, le pénitencier de Craydon fut choisi pour l’accomplissement de l’opération du “bouclier ardent” (the burning shield en Caeturien). Lors de la réquisition, les détenus présents ont été transférés vers des offices décentralisés de shériffs.
La contraction de “Burning Shield” donnera naissance à Burnshie, rebaptisant après la guerre le pénitencier de Craydon en Fort de Burnshie, lui conférant une résonance plus prestigieuse chez les généraux caeturiens de l’époque. Ces derniers ne souhaitaient pas, pour des raisons de communication et de propagande évidentes, associer une bataille majeure de l’Histoire du Caeturia avec l’historicité d’un repaire pour criminels et personnes déclassées.
Le pénitencier de Craydon se faisant nommer le Fort Burnshie, l'héroïsme des hommes qui y ont trouvé la mort massacrés était sauf. Un mois et demi précédant ces massacres, environ 2 000 soldats léontariens arrivèrent de façon discontinue et sur plusieurs semaines au Fort Burnshie, avec l'objectif d’ouvrir la route vers “The Holster” et enfin, Steus.
Durant près de quarante jours, les deux forces s'affrontèrent lors de plusieurs escarmouches grâce à des sorties des défenseurs du Fort via une poterne. Des tirs d’artillerie étaient également émis de la part des forces impériales, y compris de nuit et destinés à affecter le repos ainsi que le moral des assiégés.
Conscient que sa garnison ne pourrait pas résister à une attaque de grande ampleur, le Shériff Deagan qui commandait la garnison des 220 volontaires, écrivit plusieurs missives pour demander des renforts aux villes de Vyseria, de Steus et ses alentours. Toutefois, le commandement des villes franches de Vyseria et Steus, épaulé de conseillers militaires Caeturiens, ne consentit à mobiliser davantage d’hommes là-bas, préférant concentrer leurs ressources vers la planification de la bataille pour le “Holster”.
Posté : dim. juin 23, 2019 10:24 pm
par Serance
[quote][justify][center]HISTOIRE[/center]
[center]Bataille de Burnshie, IIe partie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190624122826329083.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/24/190624122826329083.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Maquette de l'assaut des dragons et grenadiers léontariens, visible au Département de la mémoire collective et de l'identité culturelle de Caeturia.[/center]
Au matin du 25 avril 1890, l'armée léontarienne avance vers les fortifications du Fort Burnshie.
Un premier assaut fut repoussé par les défenseurs avant que la seconde vague ne les oblige à quitter les murs de la fortification. Les volontaires quittèrent la place du Fort Burnshie pour se retrancher sur une seconde ligne défensive, ceux qui n’y parvinrent furent massacrés par les baïonnettes des grenadiers léontariens.
Une demi-dizaine de volontaires olgariens se seraient rendus aux troupes léontariennes avant d’être successivement exécutés à la vue des survivants retranchés.
La perte des murs et avec eux, de l’artillerie, a rendu intenable le contrôle des baraquements du Fort Burnshie et pilonnant de façon frénétique, l’artillerie léontarienne ouvrit une nouvelle brèche sur la dernière ligne de défense olgarienne dont le dépôt de munitions et de poudres explosa sous le bombardement.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190624120453591286.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/24/190624120453591286.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Récapitulatif de données sur la bataille du Fort de Burnshie[/center]
Les volontaires olgariens tombèrent jusqu’au dernier lors de la charge du régiment de Grenadiers Royaux de Léontarien. Plusieurs convois de réfugiés en provenance de la région nord de Burnshie arrivèrent à Steus où l’annonce de la défaite olgarienne causa un vent de panique auprès d’une armée franche et caeturienne qui gardaient chacun de ses yeux ouverts et concentrés sur le “Holster”, dernier rempart défensif avant l’arrivée des troupes léontariennes à Steus.
Au Nuevo-Rio et en Léontarie, la bataille a souvent été éclipsée par des actes de bravoure léontariens lors de batailles mineures, qu’elles soient gagnées ou perdues. La victoire à Burnshie demeurait une humiliation en Léontarie par l’importance des pertes qui a accompagné la prise du Fort et la jonction des troupes caeturiennes avec celles des villes franches qui fut rendue possible grâce à l’allongement d’un siège sur près de 40 jours.
Si la bataille a été relatée dans de nombreux ouvrages historiques à partir de 1902, les populations olgariennes se sont surtout familiarisées avec cette narration grâce aux diverses adaptations cinématographiques et télévisuelles.
Posté : lun. août 19, 2019 7:06 am
par Serance
[quote][justify][center]CULTURE[/center]
[center]LE FOOTBALL OLGARIEN, L'ESPRIT SPORT ET COMBAT DU CAETURIA[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190819084035798538.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/19/190819084035798538.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le football olgarien est avec les Ultimates Fighters, l'un des sports les plus populaires de la péninsule olgarienne.[/center]
Sport emblématique et national du Caeturia, le football olgarien est la discipline la plus regardée et la plus pratiquée de la péninsule olgarienne après son intégration aux programmes scolaires et le décompte de près de 1,2 millions de licenciés dans le pays.
Popularisé à l’initiative de l’administration Azevedo qui le porte par des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=60#p351447]projets d’aménagements et des infrastructures[/url], le Football Olgarien a bénéficié du soutien actif des pouvoirs publics du pays et au-delà, après la création de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181#p350267]commission paritaire caeto-westraite[/url] en charge du développement sportif.
Un soutien financier et institutionnel de taille qui est venu dès les années 2038, favoriser l’homologation des stades et la démultiplication des compétitions de football olgarien dans la péninsule.
Une compétition typique de football olgarien voit s’affronter 2 équipes de 11 joueurs chacune. Chaque équipe dispose d’un staff de 53 joueurs lui servant à établir une composition de 11 joueurs en phase offensive et une autre composition en phase défensive, ces phases sont bien entendu arbitrées en fonction de la possession de balle.
Conditions de victoire
Pour remporter le match, l’équipe qui attaque vient pénétrer la partie adverse du terrain pour effectuer un touchdown dans les derniers mètres du camp adverse, la zone d’en-but. La manoeuvre qui compte pour 6 points, est alors marquée par un franchissement de la ligne et la pose à terre du ballon. Un touchdown peut aussi être marqué en cas de captation du ballon directement en zone d’en-but adverse.
Ce touchdown accompli, l’équipe détentrice des points a le choix entre réaliser un field goal (un tir du pied entre les deux poteaux adverses) lui rapportant 1 point supplémentaire ou tenter un nouveau touchdown lui conférant 2 points additionnels aux 6 premiers.
Nonobstant le touchdown, il existe deux autres manoeuvres susceptibles de faire gagner des points en attaque comme en défense. La première d’entre elles consiste en un field goal (3 points), se traduisant par une action visant à botter le ballon entre les deux poteaux adverses et la dernière est l’opportunité faite aux défenseurs de marquer 2 points après le plaquage d’un porteur de ballon dans sa zone d’en-but à lui.
Temps de jeu
Initialement, une rencontre sportive est lancée pour 60 minutes de jeu (hors interruption) et décomposée sous 4 quarts temps de 15 minutes chacun. Dans les faits, la durée d’une rencontre oscille plutôt entre deux heures et demi et trois heures.
Effectivement ponctué d’incessants contacts et arrêts de jeu, le football olgarien est un des sports les plus physiques et de longue haleine. Joué à un niveau professionnel, il va nécessiter la sélection d’une typologie limitée de personne.
Sélection et préparation physique des joueurs
A titre d’exemples, un joueur de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=18030#p355206]COFL[/url] mesure en moyenne 186 cm et 95 kg, détonnant très nettement avec la corpulence moyenne d’un caeturien fixée à 180 cm pour 82 kg.
Outre la robustesse de ses joueurs et sa capacité à endurer le poids d’un équipement de protection, une offensive repose également sur la vitesse de sprint. Pour satisfaire cette exigence, les joueurs professionnels de football olgarien suivent un véritable programme de formation pour athlètes où les meilleurs d’entre eux finissent par frôler les 100 mètres en moins de 10 secondes.
La condition physique de ces joueurs doit en effet leur permettre de traverser au sprint le camp adverse parcouru par 60 yards (environ 55 mètres), d’intercepter un ballon au vol et de résister à une charge.
Jouissant d’un nombre de remplacement illimité, les choix du sélectionneur pèsent terriblement sur la stratégie en place.
Un sport politisé par les agglomérations
Soutenu par les autorités administratives des agglomérations, le sélectionneur voit ses décisions scrutées avec minutie par les supporters et les administrations locales, qui misent sur ce sport pour rivaliser de notoriété avec les autres grandes agglomérations du pays. Au coeur des enjeux de notoriété, la volonté d’acquérir des fonds d’état pour développer les infrastructures sportives et connexes comme celles universitaires et intrinsèquement liées à la pratique sportive.
De ce constat, comprenons aisément qu’une mauvaise saison puisse se présenter en crise institutionnelle sur le plan local, affectant de manière notable le paysage politique des administrations de la ville.[/justify][/quote]
Posté : lun. août 19, 2019 8:10 am
par Serance
[quote][justify][center]
CULTURE[/center]
[center] LA SIGNIFICATION DU DRAPEAU CAETURIEN [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190819100208661144.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/19/190819100208661144.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le drapeau du Caeturia est le premier symbole national de la péninsule olgarienne.[/center]
Conformément au traité de Caeturia en 1885, le drapeau du Caeturia que nous connaissons aujourd’hui
marque la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720&p=352454#p343945]fondation du Conglomérat[/url], après la victoire décisive des forces corporatistes conduites par le futur et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1213&t=17239&p=352041#p345467]premier administrateur Harlay Barnsfield[/url] sur celles de l’administration posunoise des Chu’anh.
Identiquement à la majorité des autres drapeaux internationaux, celui du Caeturia est également de forme rectangulaire qui se pare des
plusieurs couleurs et effigies clés retraçant l’identité culturelle du pays.
Les couleurs: orange, bleu et or
Le drapeau du Caeturia est majoritairement orange et bleu, deux couleurs maîtresses dont la présence se justifie sous plusieurs aspects:
- Première explication, les couleurs désignées dans la réalisation du drapeau ont une valeur ethnique, marquant l’union des populations barnétiennes et native.
La couleur orange marque la présence barnétienne dans la péninsule, les premiers colonisateurs du territoire au XVIe dont l’activité centrale s’est reposée sur l’agriculture et l’exploitation des terres, des terres rouges orangées comme celles présentes dans la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340791]région du Quilacce[/url]. Face à elle, le bleu qui incarne la spiritualité des esprits natifs présents dans les vents et les eaux.
Ce code couleur affiche ainsi une première union des populations fermières barnétiennes avec celles natives.
- Deuxième explication, les couleurs bleues et oranges désignent l’emplacement géographique du Caeturia, à la jonction entre l’aridité des régions Sud-Olgariennes/Nord-Dorimariennes et les étendues bleues au large conférées par l’océan Néchinésien.
La couleur orange désigne alors les terres péninsulaires sud, à la limite du continent dorimarien tandis que le bleu s’identifie par la présence de l’océan Néchinésien.
De son côté,
la patte d’oie parée de dorure au centre du drapeau vient renforcer l’emplacement du Caeturia selon la première théorie ou bien l’union prospère des communautés barnétiennes et natives, du fermier dytolien et de l’esprit natif olgarien.
Les effigies: l'aigle, le taureau, le bâton ornemental et le rameau d'olivier.
La présence des effigies du taureau et de l’aigle souffrent moins des interprétations cumulées par 150 d’histoire et de croyances populaires.
La première effigie du taureau désigne effectivement le colon fermier barnétien, arrivé après les populations natives ce qui justifie son emplacement sur un écusson porté par l’aigle. La vache et le taureau renvoient inéluctablement au travail de la terre et aux labours des champs.
La deuxième effigie qu’est l’aigle désigne par conséquent les populations natives, prédominantes sur des activités de chasse et empreint d’une très forte spiritualité. Sur ces critères, l’allégorie des natifs la plus juste possible pour identifier les communautés natives s’est faite par le biais de l’aigle.
Outre ces animaux, vous identifierez le
port d’un rameau et d’un sceptre, traduisant la fondation prospère du Conglomérat de Caeturia autour de
l’union pacifique des peuples et de sa légitimité à gouverner la péninsule olgarienne.[/justify][/quote]
Posté : dim. sept. 01, 2019 12:29 am
par Serance
[justify][quote][center]SOCIETE[/center]
[center]LES COMICS CAETURIENS[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190901022507449378.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/01/190901022507449378.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les héros des Comics Caeturiens, qu’ils soient lus ou visionnés, occupent la première place des loisirs non sportifs du pays.[/center]
Il est peu de choses de dire que le marché des comics jouit d’une belle assise au Caeturia.
Du bébé altruiste entrepreneur de la saga “Plan B’B” au guerrier sans peur qu’est Corpo Batista, les maisons d’édition et les studios de production multiplient les projets pour satisfaire une demande croissante.
L’histoire des comics caeturiens trouve ses racines en 1931 pendant l’essor des migrations internes qui développeront la pratique du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p349577]carrying-home[/url] pour faire face à la multiplication des foyers d’activité.
En effet, vers les années 1930, le pôle d’activité concentré autour de la ville de Rusarion se fragilise. En cause: l’internationalisation du commerce Caeturien qui porte une nouvelle dynamique sur l’ensemble de la côte ouest du territoire. La dynamisation de cette région entraîne d’importantes migrations professionnelles et un net recul de l’oisiveté des foyers.
Toutefois, l’insertion professionnelle des caeturiens récemment emménagés sur la côte ouest a entraîné des temps de travail plus long et sur lequel le rythme scolaire des enfants pouvait ne pas se caler. Les enfants finissant l’école généralement plus tôt que leurs parents, le développement de loisirs à domicile a constitué une piste de réflexion sérieuse pour Norma Deacon, qui dessinera son premier comic à destination de ses enfants.
Forte de leur succès auprès de ses deux fils, la jeune femme a commencé à prêter certaines de ses oeuvres aux autres parents d’élèves pour les aider à occuper leurs enfants après l’école, tandis que leurs parents demeurent au travail.
Devant le caractère épidémique de ce succès, Mme Norma Deacon est allée voir une maison de presse pour faire valoir sa création et permettre une diffusion la plus large possible auprès des foyers de parents actifs de la capitale.
Par cette rencontre, les oeuvres dessinées de Norma ont pu bénéficier de l’appui logistique des presses à impression, multipliant l’offre et créant la demande au sein de la capitale. La production et la commercialisation du comic était lancée. Son nom vient alors du terme “comique” par sa capacité à distraire son jeune lectorat d’écoliers.
Si aujourd'hui les comics demeurent principalement une source de distraction, les lobbys et le Conglomérat l'ont largement détourné pour formater et alimenter les esprits citoyens, ce faisant ainsi un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=356033#p356033]outil de promotion et de propagande[/url] aux orientations voulues pour le pays.[/quote][/justify]
Posté : jeu. sept. 05, 2019 10:18 pm
par Serance
[justify][quote][center]SOCIETE[/center]
[center]L'HISTOIRE DU STUBREA, L'ANCIENNE ET TRES AFFECTIONNEE GALETTE CAETURIENNE[/center]
[center] [URL=https://www.casimages.com/i/190906121446608428.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/06/190906121446608428.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Les amateurs de cuisine caeturienne vous diront qu'il existe autant de recettes de Stubreas farcis qu'il n'y a de Caeturiens pour vous en faire.[/center]
Qu’on l’aime cuit après passage au four, grillé ou frit, le Stubrea (contraction de “Stuffing Bread”) est le pain de maïs à farcir qui séduit d’une manière ou d’une autre les Caeturiens.
Nourrissante et bon marché, cette galette de maïs qu’est le Stubrea a longtemps été l’aliment de base des ménages barnétiens implantés dans l’Ouest Olgarien. Contrairement aux idées reçues, les barnétiens n’ont pas apporté les semences de maïs dans l’actuel Caeturia, ils ont en réalité apporter et dès 1580, des techniques d’irrigation révolutionnaires pour favoriser la pousse de ce maïs.
Il existait des cultures de maïs avant l’arrivée des barnétiens mais elles étaient trop petites pour en laisser des traces encore visibles à ce jour. Cette hypothèse repose alors davantage sur la découverte archéologique de Ruby Massey en 1942, qui a déterré aux côtés de ses équipes un vieux fourneau datant du XIIe siècle et plusieurs ustensiles de cuisine parmi lesquels ceux intervenant dans le modelage et la préparation des Stubrea.
Les peuples natifs pilaient le grain de maïs au sein de mortiers en bois pour en faire une bouillie épaisse. Plusieurs de ces mortiers retrouvés sur site, comprenaient des traces résiduelles de maïs.
La bouillie de maïs était ensuite modelée au sein d’un gabarit de cuisine pour lui donner sa forme circulaire. La boule qui en résultait était ensuite mise à cuire sur une planche en argile, au sein de ce qui constitue les premiers fours à pains.
Le Stubrea, un produit qui couvre désormais toutes les gammes.
Si jusqu’ici la fabrication du Stubreas faisait preuve de beaucoup d’humilité, le produit s’est peu à peu institutionnalisé et affublé de différents labels qualité dans la péninsule.
Jusqu’en 1965, les Caeturiens consommaient en moyenne, environ 800 Stubreas par personne et par an (soit plus de deux par jour).
Ces régimes de consommation ont très largement été influencés par l’épisode de guerre et de pauvreté qui a entouré le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605&p=349721#p349721]conflit Léontaro-Caeturien[/url], le Stubrea était alors un produit unique, accessible et idéal à la substitution des pains issus de la culture du blé, majoritairement importé.
Avec le développement du consumérisme, les Stubreas sont devenus l’élément secondaire d’une recette qui pouvait intégrer différentes viandes, fromages, légumes ou encore fruits de mer, alimentant un vaste choix de menus au sein d’une diversité de sites de restauration, de luxe ou familial à l’instar de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1020&t=17050&sid=d6e0000294069400aa2241c4e0d29c79#p343620]GoFood[/url].
Posté : ven. oct. 25, 2019 10:09 am
par Serance
[quote][justify][center]TOPOGRAPHIE[/center]
[center]LA VALLEE DE GREENHALL MEADOWS[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191025114725696911.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025114725696911.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Greenhall Meadows est uen vallée emblématique du nord du Caeturia dont les paysages offrent un contraste naturel et remarquable, de l'état semi-aride d'une partie du territoire.[/center]
“Greenhall Meadows” est une vallée de l’hémisphère nord caeturian. Cette vallée a été nommée par l’importance des prairies qui s’y trouvent et la démarcation naturelle qu’elle fait entre la région centrale semi-aride du Caeturia et le littoral nord de celui-ci, fourni en plantes grasses et vertes. La traduction de Greenhall Meadows signifie alors les “prairies de l’entrée verte”.
Selon la communauté scientifique caeturiane, Greenhall Meadows comporte une série de bassins et d’eaux souterraines que les principales rivières de la région Rusano viennent drainer tout en favorisant la fracture florale entre le Rusano et le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340791]Bush Caeturian.[/url]
Greenhall Meadows est principalement délimitée par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p351042]parc national des triplées[/url] au nord de sa position, qui désigne les 3 montagnes de la région de Rusano et le bush caeturian du Quilacce, pour sa délimitation plus au sud.
Greenhall Meadows est assez riche en diversité florale, ce qui a permis à des populations de s’y installer et d’en cultiver la terre. Les flores emblématiques de cet espace atypique sont les peupliers et les saules tandis qu’en marge de la vallée s’est développée de la steppe arbustive, capable de résister à une pluviométrie très faible. En plus des cultures importées par les communautés caeturianes, le seigle sauvage y est aussi très marqué.
La plus grande communauté caeturiane implantée sur ce secteur est celle de Vyseria, considérée comme l’oasis du Bush par de nombreux touristes venus s’offrir des prises de vue saisissantes de la démarcation “verte/jaune”.
Une spécificité déjà remarquée par le passé puisqu’à l’origine les Greenhall Meadows étaient peuplées de natifs qui avaient identifié l’endroit comme une barrière naturelle aux exactions des troupes léontariennes durant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605&p=349721#p349721]guerre Caeto-Léontarienne[/url].
Une protection naturelle qu'ils attribuaient à son pourtour aride mais qui n'a pas empêché l'affrontement direct entre les natifs et les troupes léontariennes après leur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605&p=349963#p349721]incursion réussie de 1888[/url], en provenance d'une tête de pont impériale à Armadilla.
Posté : dim. nov. 03, 2019 11:28 pm
par Serance
[quote][justify][center]SOCIETE[/center]
[center]PRIX VELVET POUR LA PAIX[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191104122035488241.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/04/191104122035488241.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le prix Velvet pour la paix est une médaille récompensant un citoyen caeturian chaque année, pour son engagement promotionnel en faveur de la paix.[/center]
Le prix Velvet pour la Paix, une récompense nationale des citoyens engagés qui promeuvent le développement humain et la paix internationale.
Le Prix Velvet pour la Paix est manifestement le titre le plus honorifique concédé à un citoyen caeturian. Décerné à l’issue d’une cérémonie, il vient récompenser l’action d’une ou plusieurs personnes, reconnues pour leur engagement citoyen en faveur de la paix et du développement humain dans le monde. Créé en 2040 sous l’administration Azevedo, il est décerné sur décision d’un jury pluridisciplinaire.
Comment porter sa candidature au prix “Velvet”?
N’importe qui ne saurait porter sa candidature auprès du jury, celle-ci souffre d’un certain formalisme.
Tout acte de candidature pour le prix Velvet est le résultat d’un travail rédigé et argumenté, soumis à la signature d’au moins 4 membres de la commission aux intérêts corporatistes. La candidature enregistrée et validée, elle est ensuite portée à la connaissance d’un jury composé de 4 jurés, reconnus pour leur engagement citoyen et leurs expertises sous 4 domaines que sont médecine, biologie, économie et social. L’expertise dans ces 4 domaines est garant de la bonne appréciation de la candidature sous des aspects techniques.
Les 4 jurés en charge de la désignation sont agréés par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340965]chambre d’expertise technique corporatiste[/url].
Outre la délivrance du titre, le lauréat perçoit un chèque d’un montant de 400 000 caeturii (soit environ 200 000 dollars), pour développer ou pérenniser son projet ainsi que d'une façon générale, son engagement en faveur de la paix.
Ce titre a été créé au lendemain des opérations humanitaires caeturianes portées en Cérulée sous l’opération “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&start=15#p357253]Opened-Hand[/url]” et se destine à permettre la mise à l’honneur de citoyens caeturians qui portent des valeurs humaines à l’international.
Le terme Velvet (litt. Velour) renvoie indirectement au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=358565#p358479]nom d'une frégate corporatiste[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=18190&p=357963#p357876]coulée le 27 mai 2040[/url] par une flotte de l’Internationale Communiste alors qu’elle effectuait des actions de sécurisation des voies maritimes empruntées par l’aide humanitaire...
Posté : lun. nov. 25, 2019 11:38 pm
par Serance
[quote][justify][center]PATRIMOINE[/center]
[center]LOCOMOTIVE IL-3 "BONNE FORTUNE".[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191126123608123318.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/26/191126123608123318.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La locomotive IL-3 "Bonne Fortune" fait l'objet de nombreuses sollicitations par les touristes présents à Steus.[/center]
La locomotive “Bonne Fortune”, de modèle Industrial Locomotive (IL-3) est issue d’une série de 692 locomotives construites entre 1790 et 1830 au Caeturia.
Si ces machines automotrices trouvent leur clientèle sur le marché international, leur commercialisation sur le marché intérieur de la péninsule a fait naître une popularité réelle pour ce qui a accompagné le développement aurifère du pays, notamment par sa jonction avec le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p351481]site aurifère de Persesun[/url].
Développée sous l’administration Chu’anh, la locomotive IL-3 a effectivement et activement, participé à la densification des flux de marchandises entre la côte Ouest et Est de la péninsule. Le territoire caeturian, traversé par une large zone aride matérialisé sous la forme d’un bush, a vu se [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340791]limiter l’urbanisation et le développement de communautés[/url] au coeur de son territoire.
L’absence d’agglomérations ainsi que des principales voies routières entre les côtes Ouest et Est ont profondément affecté les points d’interface entre un bout et l’autre du pays.
Un problème topographique qui limitait les transferts humains et matériels entre des parts et d’autres du territoire et trouva réponse dans la multiplication des tracés autour des voies ferrées.
Accompagnant l’urbanisation de la côte Est du XIXe siècle, l’IL-3 est devenue la locomotive de référence dans la région du Quilacce où elle se positionnait à son apogée, tant sur le fret que le transport des personnes.
Des récits de soldats posunois datés de 1752 durant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p348417]première guerre entre les natifs et le Kaïtuya[/url], ont rapporté la réquisition d’une dizaine de IL-3 par l’administration Chu’anh, pour l’acheminement de troupes et armements vers les lignes de front. L’IL-3 est alors devenu un des symbôles d’expansion et de domination posunoise en Olgarie.
Il faudra attendre 1888 et le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605&p=349721#p349721]début des incursions léontariennes[/url] dans la péninsule olgarienne, pour lui offrir un retour en grâce après qu’il ait contribué à accompagner le déploiement défensif rapide, de troupes corporatistes dans l’Est du pays.
Après le conflit léontaro-caeturian et l’armée corporatiste n’ayant plus besoin d’autant de locomotives, le choix a été fait d’en vendre une partie pour faciliter les migrations économiques internes.
Profondément attachée à l’IL-3, la ville de Steus en expose un exemplaire des plus célèbres, “la Bonne Fortune”. Un nom d’emprunt né d’une contribution active dans l’essor industriel de la région “pauvre” de Caeturia et la sauvegarde de la souveraineté régionale face à l’envahisseur du Saint-Empire Léontarien.
Il n’existe à ce jour plus aucun exemplaire roulant. De son service, l’IL-3 pouvait atteindre 80 km/h et exercer une force de traction pour 21 tonnes, grâce à sa puissance motrice de 1400 cv.[/justify][/quote]