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Posté : jeu. déc. 20, 2018 12:32 pm
par Hobbes
[center]La République va-t-elle sauver la première entreprise de télécom du pays?
An Iris du 29 novembre 2037

[img]https://www.levif.be/medias/11252/5761119.jpg[/img]
Dónall Ó Dobhailein, Ministre de l'Économie et des Finances, prépare actuellement un plan d'urgence en cas de chute de Ó Conchúir Líonraí.[/center]

[justify][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17266#p345783]Alors que la quasi-totalité des entreprises de l'indice INI20 voient une hausse de leurs actions et ce, grâce - notamment - à l'ouverture à l'internationale d'Ennis, l'une d'elles vient de connaître une chute majeure pour la même raison.[/url] Il s'agit de Ó Conchúir Líonraí (OCO), l'entreprise de télécommunication historique de l'île. En effet, si la majorité des entreprises ennissoises voient d'un très bon oeil le réveil diplomatique du pays, ce n'est pas le cas pour Ó Conchúir Líonraí qui, par la voix de son PDG, Dubhda Mac Uistein, a déclaré qu'elle craignait l'arrivée de potentiels concurrents étrangers sur le marché ennissois de la télécommunication et ce, car l'entreprise n'a pas su investir efficacement dans l'innovation et la recherche, ce qui lui fait désormais souffrir d'une certaine simplicité technologique - voir un archaïsme technologique si l'on compare avec certaines nations étrangères.

De manière prévisible, la déclaration du PDG a eu l'effet d'une véritable bombe, faisant subir une chute de plus de 17% au cours de l'action. Cette chute a légitimement effrayé l'Etat fédéral qui craint de perdre la (presque) seule entreprise de télécommunication dans le secteur de la téléphonie mobile ainsi qu'une des plus importantes entreprises du marché télévisuel ennissois et ce, sans compter la potentielle perte d'emploi que la chute d'OCO provoquerait pour plus de 14 000 personnes.
Suite à cette situation, le Ministre Fédéral de l'Économie et des Finances a annoncé la préparation d'un plan de garantie fédérale qui consistera - notamment - en un éventuel prêt de plusieurs milliards de ENC, à un taux extrêmement favorable, si jamais l'entreprise venait à rencontrer des difficultés insurmontables. Le gouvernement espère que ce potentiel prêt servira à garder l'entreprise à flots ainsi qu'à lui permettre d'investir dans le développement et l'amélioration de ses installations. Cependant, cette garantie augmentera une dette publique déjà particulièrement importante car équivalent actuellement à 69 096 000 000 $ (soit, 86,37% du PIB). De plus, si ce prêt ne suffisait pas, le Ministre a annoncé qu'une éventuelle nationalisation de l'entreprise, comme solution de dernier recours, était possible mais "non-souhaitée".

Parallèlement à ce plan dont le gouvernement fédéral espère qu'il suffira à rassurer les marchés quant au géant ennissois du télécom, la Famille Mac Uistein a d'ores et déjà déclaré vouloir se retirer de l'entreprise. Reste cependant à savoir qui sera disposé à reprendre la barre d'un navire qui sombre...[/justify]



[quote]Actionnariat actuel estimé d'OCO
  • Famille Mac Uistein - 34,41%
  • Actionnaires divers - 33,28%
  • République Fédérale d'Ennis - 22,3%
  • Banc Dún Mór - 3,02%
  • Ó Dónaill Grúpa - 2,83%
  • Banc Liobrálacha - 2,74%
  • Mac Riada Grúpa - 1,42%
[/quote]

Posté : jeu. déc. 20, 2018 9:28 pm
par Hobbes
[center]Et tes promesses, Mac Thaidhg?
Tráthscéal Iniseann du 30 novembre 2037

[img]http://www.vivre-en-irlande.fr/wp-content/uploads/2014/02/irlande-politique-higgins-660x330.jpg[/img]
Beaucoup de promesses, pas beaucoup de résultats.[/center]

[justify]Le présent texte n'engage que son auteur. La rédaction de Tráthscéal Iniseann ne saurait être tenu pour responsable des propos tenus dans cette carte blanche.

Je me rappellerai toujours de la joie suscitée par la victoire socialiste lors des élections fédérales et présidentielles de 2035. Des gens dansaient sur la place de leur village, chantant des chants socialistes comme l'Internationale, convaincus que l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement entièrement de gauche allait réparer les importants dégâts sociaux causés par le social libéral très peu social, Ruad Mac Anraí, comme la réduction et la dégressivité des allocations de chômage, la réduction des allocations familiales et surtout la hausse de l'âge minimal de départ à la retraite de 62 à 67 ans. Ils en étaient convaincus - et moi aussi, d'ailleurs - car, après tout, c'était marqué dans le programme électoral socialiste ainsi que dans le programme électoral des verts, leurs partenaires de majorité. Ces promesses allaient sans aucun doute être réalisées! La justice sociale allait revenir en Ennis, on en était certains. Et pourtant...

Et pourtant, aucune de ces promesses n'a été réalisée. Aucun des engagements électoraux des deux partis de la majorité, dans lesquels ils promettaient la - je cite - "réparation des dégâts causés par la catastrophe sociale qu'a été les politiques du Président Mac Anraí" n'a été appliqué. Pas un seul. S'il est vrai que certains points de leurs programmes ont été appliqués comme la mise en place de politiques environnementales ou l'ouverture à l'internationale d'Ennis, aucune des promesses à qui ils doivent leur victoire électorale n'a été tenue. Les socialistes (ou les écolos) auraient été au sein d'une majorité avec l'ADD ou même avec le PPI, je comprendrais cette situation mais ce n'est clairement pas le cas. Ils pouvaient annuler les décisions de la législature précédente, ils en avaient le pouvoir mais ils n'ont rien fait. Pourquoi?

C'est une question tout à fait légitime. Vous vous demanderez sans aucun doute pourquoi un type n'encaisserait pas son billet gagnant de loterie alors pourquoi ne pas se demander pourquoi un gouvernement de gauche n'a-t-il pas user de sa majorité dans l'ensemble des chambres législatives et de la présence d'un socialiste au poste présidentiel pour mettre en place une importante politique de restauration de la justice sociale?
J'ai beau m'être creuser la tête, je n'ai vu qu'une seule raison à cela: le manque de volonté politique. Notre gouvernement est composé de mous. Les socialistes et les écolos sont des mous. Nous avons élu des mous. C'est soit cela, soit la gauche ennissoise n'a de gauche que de nom et j'ose espérer que la gauche ennissoise existe pour de vrai et n'est pas uniquement représentée par les communistes, des communistes qui vont sans aucun doute parvenir à grandir et faire un score historique aux prochaines élections et ce, grâce à la mollesse de la présente législature.

Merci Mac Thaidhg! Grâce à toi, on va devenir un Bykova insulaire...
[/justify]


[right]Seathan Mac Céile[/right]

Posté : ven. déc. 21, 2018 8:09 pm
par Hobbes
[center]Les fossoyeurs de la majorité
Tráthscéal Iniseann du 3 décembre 2037

[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/21/181221075733155251.png[/img]
Casey Mac Giolla Léigh (à gauche) et Kristberg Valgardsson (à droite) sont parvenus, avec l'apparition de leurs partis respectifs, à rendre impossible une potentielle reconduite de la majorité actuelle.[/center]

[justify]Depuis la réforme de l'éducation, les tensions entre l'aile nationaliste et l'aile modérée du Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: Parti Socialiste Républicain) sont à leur apogée. Le conflit interne au sein du parti socialiste existe depuis l'existence même du parti, opposant - d'un côté - les partisans d'un nationalisme ennissois teinté d'anti-britonnisme et - de l'autre côté - les partisans d'un apaisement avec la Britonnie et d'une ouverture aux autres cultures. Pendant plus de 100 ans, les modérés avaient l'avantage et parvenaient à imposer leurs vues et leurs idées à une aile nationaliste minoritaire et en recherche d'un meneur, une aile qui ne parvenait qu'occasionnellement à imposer certaines de ses volontés (comme le refus du droit de vote aux non-ennissois pour les élections autre que provinciales). Il s'agissait d'une situation relativement stable où les modérés parvenaient à maîtriser les volontés radicales de certains de leurs membres et empêchaient l'émergence d'un leader nationaliste au sein de leur parti.
Cependant, cette situation est définitivement révolue. Tellement révolue que les tensions contenues pendant de très nombreuses décennies ont conduit, hier, au schisme entre ces deux ailes.

En effet, Casey Mac Giolla Léigh, le député socialiste qui s'est fait connaître pour son opposition farouche contre la réforme de l'éducation et contre le gouvernement depuis, a rassemblé plusieurs mandataires et partisans du PSP pour fonder son propre parti, un parti qui représente tout les idéaux défendus par l'aile nationaliste du Parti Socialiste Républicain: l'Aontas na Sóisialaithe Gaelach (ASG - trad: "Union des Gaéliques Socialistes"). A peine créée, l'ASG est parvenue à susciter une importante adhésion. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17226&p=345857#p345857]Selon notre sondage[/url], près de 8,7% des sondés voteraient pour la nouvelle formation de gauche.
Comment expliquer un tel début alors que la formation n'a qu'un seul jour d'existence? "Cela s'explique très simplement", nous déclare Caitriona Nic Ceallaigh, professeure de sciences politiques à l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"). "L'ASG a tout simplement pris ses électeurs, c'est-à-dire, les individus qui votaient pour le PSP à cause de l'aile nationaliste. Elle a même fait plus que cela, elle a également - dans ce mouvement de prise de son électorat - séduit certains électeurs déçus par le parti socialiste qui espèrent voir en la nouvelle formation, un parti de gauche non-extrémiste plus efficace. Cela explique ce début sur les chapeaux de roues. Cependant, reste à savoir si ce parti va parvenir à conserver son électorat potentiel car, s'il regroupe bien l'aile nationaliste du PSP, l'ASG défend également une ligne plus à gauche que le parti d'où il vient, une ligne qui pourrait déplaire - sur le moyen terme - à certains électeurs qui le soutient pour nuire au PSP."

Ce schisme de gauche affaiblit durablement le PSP qui souffrait déjà de l'apparition d'un autre nouveau parti: Pólitísk Samtök Skandinavískra Borgara (PSSB - trad: "Organisation Politique des Citoyens Scandinaves"). [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222#p345670]Fondé le 17 novembre de cette année,[/url] ce mouvement regroupe divers intellectuels et défenseurs de la minorité modurmale qui critiquent l'absence de politiques inclusives pour une minorité qui - bien que relativement respectée en Ennis - peine à être correctement intégré dans une société qui l'a toujours vu en vaincue. Mené par le célèbre Kristberg Valgardsson, le PSSB parvient non seulement à mettre le PSP en difficulté mais également le GG qui voit sa participation au gouvernement actuel particulièrement sanctionnée par ses électeurs qui privilégient le parti scandinave, défendant une ligne écologique proche de celle du GG et ce, malgré leur positionnement au centre de l'échiquier politique.

La majorité gouvernementale semble donc en grande difficulté à cause de ces deux jeunes partis qui profitent de l'impopularité gouvernementale (Le gouvernement ne suscite plus que 31,9% de perception favorable). Il est clair que si les tendances de notre dernier sondage sont confirmées, la majorité socialistes-écolos ne pourrait être reconduite et qu'elle devra laisser la place à une autre majorité qui sera soit beaucoup plus à gauche, soit plus à droite.[/justify]


[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17226&p=345318#p345318]HRP: Liste des partis mis à jour[/url]

Posté : sam. déc. 29, 2018 9:42 am
par Hobbes
[center]Ó Nialláin veut "un nouvel hymne pour une nouvelle ère"
Tráthscéal Iniseann du 26 décembre 2037

[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/29/181229100150876174.png[/img]
Désormais libéré de l'aile nationaliste de son parti, le Président veut profiter de cette situation très favorable mais très éphémère pour réaliser un acte fort symbolique.[/center]

[justify]"Nous ne pouvons continuer à nous représenter par un hymne clairement agressif à l'égard d'une autre nation. Pas si nous voulons participer et aider à construire la paix et l'amitié entre les peuples" a déclaré Micheál Ó Nialláin, le Président Fédéral. Une déclaration qui a créé la surprise lors de la traditionnelle allocution présidentielle de Noël: le Président Fédéral entendant déposer, d'ici quelques jours, une proposition de modification de l'hymne national de notre République Fédérale. Cette volonté de changer d'hymne national n'est cependant pas nouvelle dans le paysage politique ennissois, s'agissant d'une revendication très ancienne du Páirtí Cumannach na hIniseann (trad: "Parti Communiste d'Ennis") et du Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert") mais c'est la première fois qu'il est porté par les républicains dont l'aile modérée n'a plus à se ménager devant une aile nationaliste qui vient de fonder son propre parti, quittant - par conséquent - en masse, le premier parti du pays.

Mais que reproche ces partisans d'un changement d'hymne à l'actuel, [url=https://www.youtube.com/watch?v=r_NJj7NHd8I]"Óró sé do bheatha abhaile" (trad: "Oh, te voilà revenue")[/url]? Tout simplement, un anti-britonnisme suintant qui ne serait pas en phase avec une volonté de collaboration et de construction de la paix dans notre région du monde. En effet, avec - par exemple - une phrase comme "Notre belle terre prise par des voleurs, Et tu étais vendue aux Britons.", certains défendent le fait que l'hymne est clairement anti-britonnique, sous-entendant constamment que les Britons seraient des personnes néfastes ou, du moins, ennemies des ennissois. D'autres mettent également en avant le fait que désigner très clairement d'autres nations dans son hymne peut être sujet à tensions, les nations mentionnées pouvant prendre ombrage de l'image de leur pays véhiculée par l'hymne.
Cependant, cette volonté de changement n'est pas partagée par tous. En effet, certains le défendent, déclarant qu'il s'agit d'un rappel d'un épisode historique marquant et, de fait, c'en est un. En effet, l'hymne parle de Gráinne Mhaol (ou "Granuaile"), une célèbre pirate qui réussit à rassembler d'autres flibustiers et volontaires pour lutter aux côtés des révolutionnaires républicains de 1698 contre une royauté qui venait de passer dans les mains d'une dynastie britonne - événement jugé inacceptable suite aux relations brito-ennissoises déjà très tendues à cette époque. Cet épisode est d'ailleurs devenu un événement fondateur pour la Seconde République Ennissoise, la République Fédérale.

Les réactions suite à l'annonce présidentielle ne se sont pas faites attendre. Si les deux partis de la majorité et les communistes ont salués cette volonté et annoncés qu'ils le soutiendraient, ce n'est pas le cas des partis de l'opposition qui ont pratiquement tous fait savoir leur opposition ferme à ce projet; Flannán Mac Síthigh, président des parlementaristes, jugeant même qu'il s'agit d'une "nouvelle et pitoyable tentative de drague d'Ó Nialláin envers une Britonnie non-réceptive et plus que jamais opposée à la République Fédérale." Le seul parti de l'opposition ayant soutenu le désir présidentiel est le parti des démocrates, l'ADD, qui considère que "l'ouverture diplomatique ennissoise demande une mise à jour de son apparence au monde" selon son président, Seán Mac Máirtín.
Les réactions semblent, dès lors, dessiner une situation très favorable au souhait du Président Fédéral. En effet, le changement de l'hymne étant une modification constitutionnelle, il y a besoin d'une majorité confirmée de 60% - une majorité qui devrait être aisément atteinte avec le départ des nationalistes du PSP et le soutien de l'ADD.

Cependant, une question se pose encore: par quel hymne remplacer l'hymne actuel?
S'il y a plusieurs candidats, un seul semble susciter l'unanimité parmi les partisans du changement: [url=https://www.youtube.com/watch?v=bCHyKWvxAY0]"Trasna na dTonnta" (trad: "A travers les vagues")[/url], un chant traditionnel ennissois narrant l'histoire d'un marin qui retourne en Ennis après un long périple en mer. Un hymne qui, selon les personnes favorables au changement, représente bien mieux l'identité ennissoise, une identité d'explorateurs et de marins, qu'une chanson ouvertement opposée aux Britons.[/justify]

Posté : mer. janv. 02, 2019 1:47 pm
par Hobbes
[center]La croissance imparfaite
An Iris du 5 janvier 2038

[img]https://i1.wp.com/www.prosancons.com/wp-content/uploads/2018/02/022518_2347_ProsandCons1.png?resize=600%2C300[/img]
Avec une croissance de 11,55%, Ennis peut se targuer d'être la 12ème croissance mondiale. Cependant, cette position déçoit l'opposition qui blâme le gouvernement de ne pas avoir assez stimulé la croissance malgré des circonstances très favorables.[/center]

[justify]Les chiffres annuels sont tombés et on peut dire qu'Ennis s'est assez démarqué de la majorité des économies mondiales. En effet, notre insulaire république a enregistré, pour cette année, une croissance de 11,55% - soit, une croissance supérieure à la moyenne mondiale qui s'élève à 6,72%. Enregistrant la 12è meilleure croissance du monde pour cette année, la République Fédérale s'impose comme 7è puissance économique mondiale, devant un Teikoku qui connaît un ralentissement de son économie mais derrière une Aiglantine en pleine forme. Cependant, si ce chiffre peut sembler très réjouissant, il est important de le replacer dans son contexte.

Nul doute que si Ennis connaissait une situation n'étant ni favorable, ni défavorable pour sa croissance, une telle augmentation aurait suscité l'unanimité, tout le monde l'aurait applaudie. Cependant, ce n'est pas le cas. Au contraire, la République connaissait (et connaît encore - même si cela tend à se tasser) une situation très favorable pour son économie via, notamment, son réveil diplomatique qui a véritablement boosté le commerce et les investissements. Par conséquent, cette croissance est certes bonne, mais elle ne l'est pas assez. On pouvait s'attendre à d'avantage mais pourquoi la croissance n'a pas été celle à laquelle aurait pu prendre notre île? Selon Úna Uí Tuathaláin, professeure en économie à l'Université de Dunmore, il y a trois raisons qui expliqueraient cela:
  • Une trop haute taxation:
    Avec une dépense publique s'élevant pour l'année écoulée à 40,78% du PIB, Ennis dispose d'un arsenal fiscal redoutable et handicapant sérieusement son image auprès d'éventuels investisseurs étrangers mais également les aspirations entrepreneuriales des ennissois. Selon l'économiste, la trop forte taxation ennissoise est vraisemblablement une des causes (et peut-être même, la cause principale) du décalage entre la croissance attendue et celle obtenue.
  • Un trop faible dynamisme diplomatique:
    Malgré son réveil diplomatique, la République a été beaucoup trop timide et n'a discuté qu'avec trop peu de nations actuellement. Un seul accord (avec la Valdaquie) a d'ailleurs été signé, les autres étant toujours en cours de consultation et de correction. Cependant, l'économiste se veut optimiste sur ce point: avec l'intégration (partielle) d'Ennis à l'UDO, on peut espérer une activité diplomatique accrue dans les prochains mois. Encore plus accrue même si Ó Nialláin veut continuer de profiter d'un parlement entièrement favorable à sa diplomatie, ce qui ne sera peut-être pas le cas après mars.
  • Un réveil tardif:
    Le réveil ennissois a eu lieu à la fin de l'année, il est donc normal que ses effets n'aient pas encore été ressentie dans l'ensemble de l'économie ennissoise et ce, même si son impact direct s'estompe lentement.

Ainsi, voilà donc les trois probables raisons de l'imperfection de notre croissance économique pour cette année. Cependant, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17226&p=346174#p346174]au vu des récents sondages qui montre une montée des partis désirant la fin de l'écrasement fiscal et la chute des partis soutenant une spoliation par la taxation[/url], on peut espérer une croissance encore meilleure pour l'année qui débute et pour celles qui viendront ensuite.[/justify]



[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
[justify]
  • UDO : L'Aontas Custaim an Iarthair (ACI - trad: "Union Douanière Occidentale") a récemment rendu son verdict quant à l'adhésion de notre République. Après des mois de négociations en interne, l'organisation douanière s'est prononcé en faveur de l'intégration ennissoise, moyennant une période probatoire d'une année - conformément aux statuts de l'UDO. Il s'agit d'une véritable victoire pour le Président Fédéral qui espère transformer l'essai en profitant de cette dynamique pour mener à bien son autre grand projet, un projet encore plus ambitieux: un rapprochement avec la Britonnie. Cependant, cette réussite présidentielle aura sans aucun doute des conséquences pour les élections de mars étant donné que la prochaine législature sera sans doute chargée de voter la charte de l'UDO.
  • HYMNE : Le projet de révision constitutionnelle pour modifier l'hymne national de la République a officiellement été déposé auprès de la Dáil, il y a deux jours, par le Président Fédéral. Contresigné par le Chancelier Fédéral, ce projet propose donc le remplacement de "Óró sé do bheatha abhaile" par "Trasna na dTonnta" comme hymne national mais pas uniquement. En effet, il propose également que les versions anglaise et modurmale de cette chanson traditionnelle ennissoise soit également reconnues. Cependant, malgré cette ouverture à ces deux langues, seule la version en gaélique ennissois sera utilisée lors des cérémonies officielles de la République.
  • TODHCHAí : Le développement d'un moteur électrique et d'une voiture l'utilisant se poursuit. En effet, lors d'une interview réalisée pour le site nuálaíocht.ini, Árón Ó Finn, le PDG de l'entreprise, a déclaré que les recherches se déroulaient à un rythme effréné et qu'un premier prototype devrait être opérationnel pour des phases de test avant la mi-février. Le PDG a également déclaré qu'il n'était pas fermé à une éventuelle collaboration internationale pour la distribution de la technologie que son entreprise était en train de développer mais qu'il refusait catégoriquement toute collaboration dans la conception des moteurs et des voitures, craignant qu'en faisant cela "la qualité et l'esprit Todhchaí ne se retrouve ni dans la voiture, ni dans le moteur".
[/justify]

Posté : dim. janv. 06, 2019 10:41 am
par Hobbes
[center][img]http://christianranucci.e-monsite.com/medias/images/neoguiri-radio.png[/img]

17 janvier 2038
Raidió Teilifís Iniseann - 1 - 8h00[/center]

Breas Ó Ciaragáin - Bonjour à tous, vous êtes sur RTI-1, votre radio d'information! Il est 8h.

[url=https://www.youtube.com/watch?v=p06i_RHLueg]*Courte musique de transition*[/url]

[justify]Breas Ó Ciaragáin - Nous retrouvons Riain Ó Báire pour le journal.

Riain Ó Báire - Bonjour à tous!
Le dernier projet de loi proposé au Dáil fait polémique. En effet, déposé il y a trois jours par le Chancelier de la République Fédérale, Éanna Mac Thaidhg, et présenté hier par la Présidente de la chambre basse du parlement, la "Réforme du Code électoral pour une meilleure représentativité populaire" propose la mise en place de seuils électoraux pour les élections fédérales et les élections provinciales ainsi que celle d'un financement public des partis politiques représentés au niveau fédéral. Des propositions qui ont rencontré de très violentes critiques de la part de l'opposition mais également du parti écologiste, le Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert"), pourtant parti de la majorité gouvernementale.
Les partis opposés à la réforme considèrent ce projet comme étant une tentative désespérée de la part de la majorité - et plus précisément, de la parti du PSP - pour sauver le plus possible de ses sièges au sein du Parlement alors qu'une catastrophe électorale leur est annoncée par les récents sondages. Très rapidement, les écologistes, partenaires des républicains au sein de la majorité gouvernementale, se sont désolidarisés de l'initiative du Chancelier Fédéral, déclarant que si la réforme était promulguée, le parti se retirerait de la majorité.
Seul l'ADD ne s'est pas ouvertement opposé au projet de loi déclarant qu'il s'agit "d'une intelligente proposition pour lutter contre l'éclatement du paysage politique ennissois", un éclatement qui "rendrait impossible la formation d'une majorité gouvernementale et ferait plonger notre pays dans l'instabilité politique".
Face aux accusations, le PSP s'est défendu par la voix de sa présidente, Máire Uí Teamhnainn, en mettant en avant qu'il s'agit - effectivement - d'une proposition destinée à lutter contre l'éclatement de la scène politique ennissoise et que cette proposition n'a aucunement le but de sauver des sièges parlementaires pour les républicains. On l'écoute, au micro de Órlaith Uí Muraíle: "Non, il ne s'agit pas d'une tentative de saboter la démocratie et la représentation des citoyens pour notre propre intérêt. Il s'agit uniquement de lutter contre une potentielle instabilité politique future due aux récentes évolutions électorales. La raison de la proximité de ce projet de loi par rapport aux élections prochaines est simplement le fait que les deux nouvelles formations politiques rendant possible cette situation d'instabilité sont récentes et viennent d'être créées. Il y a donc une situation d'urgence et nous voulons assumer nos responsabilités ainsi que remplir notre devoir envers les citoyens, en faisant en sorte que le pays ne tombe pas dans l'instabilité à la prochaine législature, en faisant en sorte qu'ils puissent envisager l'avenir avec sérénité."

Le fameux projet de l'ambitieuse filiale 'Ár Bplainéad' de CA3 continue de séduire les investisseurs ennissois. Présenté en grande pompe lors d'un salon de l'agriculture à Ardglen, le recyclage organique a su convaincre de nombreux investisseurs comme la Banc Liobrálacha ou encore la Banc Dún Mór. Ár Bplainéad qui espère intéresser prochainement des investisseurs étrangers, a déclaré - par la voix de son porte-parole - que ses recherches avançaient rapidement et que la filiale espérait proposer une méthode et des infrastructures optimales pour le recyclage organique avant la fin de l'année. Elle n'a pas également cacher son ambition de proposer, avant 2040, un biocarburant efficace.

Breas Ó Ciaragáin - Merci Riain pour cette actualité, une actualité assez mouvementée à ce que je vois. Enfin, face à cette agitation, nous allons écouter une petite chanson douce et, pour nous changer de nos habitudes - des mauvaises habitudes, cette chanson sera une chanson en modurmal. Il est 8h06 et nous allons écouter "Eg a lif" interprété par le modurmalophone Andri Alfonsson. Bonne matinée sur RTI-1.[/justify]


[center]https://youtu.be/YaSzXwVW9PA[/center]

Posté : mar. janv. 08, 2019 8:31 pm
par Hobbes
[center]Le suicide politique de la majorité et des démocrates
Neamhspleách Iniseannach du 24 janvier 2038

[img]http://i.le360.ma/fr/sites/default/files/styles/asset_image_in_body/public/assets/images/2018/06/10816073.jpg[/img]
Le soutien démocrate à la proposition du Chancelier pourrait dangereusement nuire aux rêves de retour de Mac Anraí[/center]

[justify]Alors que le Seanad vient de valider un projet de loi 'capital', à savoir le changement d'hymne national, le reste du pays est agité suite au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17224#p346310]dernier projet de loi déposé à la chambre basse du parlement par le Chancelier de la République Fédéral, Éanna Mac Thaidhg.[/url] Pour rappel, ce projet de loi, 'sobrement' intitulé "Réforme du Code électoral pour une meilleure représentativité populaire", est une tentative républicaine pour fixer un seuil électoral in extremis avant les élections fédérales législatives, prévues dans près de 2 mois et ce, sous prétexte de vouloir éviter un "éclatement de la scène politique". Le projet prévoit également la mise en place d'un financement public des partis politiques mais cette dernière disposition suscite des positions peu médiatisées suite à la véritable bombe qu'est la première partie du projet.

A peine déposé, le projet de loi a essuyé de très nombreuses critiques et ce, aussi bien de la sphère politique que de la sphère civile. Pire, certaines critiques provenaient même des rangs du partenaire des républicains, les écologistes, qui ont officiellement déclaré, lors de la séance de questions au gouvernement qui s'est déroulé hier soir, être prêts à quitter la majorité si jamais la réforme du code électorale était validée.
Sur les réseaux sociaux, des manifestations dans les principales villes du pays sont en train de s'organiser afin de s'opposer au projet. Si l'opposition citoyenne à la réforme se limitait initialement à des protestations en ligne, elle semble évoluer vers une opposition d'avantage active et ce, suite à un récent article du journal "An Iris" qui dévoilait hier que si la réforme passait, ce serait près de 20% des suffrages exprimés qui ne seraient pas pris en compte. Autrement dit, 2 ennissois sur 10 ne se verraient pas représentés au Parlement. Une révélation qui a su susciter la colère des citoyens.

Selon nos sources, face à cette très importante opposition, l'Aontas Dhaonlathach na ndaoine (trad: "Union Démocratique du Peuple") qui avait initialement annoncé son soutien à la proposition du Chancelier, serait en train de reconsidérer sa position et pourrait s'opposer au projet, à l'instar du Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert") et des autres partis de l'opposition. Cependant, ce soutien bref a été particulièrement remarqué et nuira sans doute à la popularité des démocrates qui pouvait se targuer, selon les derniers sondages, d'être le parti favori pour les élections à venir. Toujours selon nos sources, le Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") pourrait également s'opposer au projet de loi. Il s'agirait d'un acte très fort et qui fragiliserait grandement le Chancelier car il subirait alors une opposition de la part de l'ensemble des partis dont le sien. Une chute du gouvernement ne serait alors pas très loin et très probable.

Devant cette situation, nous pouvons légitimement nous poser une question: Qu'est ce qui est passé par la tête du Chancelier de proposer un tel projet de loi? Et aussi, qu'est-ce qui est venu à l'esprit des démocrates pour qu'ils soutiennent publiquement un projet dont l'impopularité était extrêmement prévisible?
Il semble évident que l'on peut qualifier ces deux manœuvres de suicide politique tant les motivations des républicains et des démocrates semblent incompréhensibles. Alors que nous nageons dans l'incompréhension, Caitriona Nic Ceallaigh, professeure de sciences politiques à l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"), propose des pistes pour parvenir à comprendre cette catastrophe pour les deux partis: "Le PSP a vraisemblablement surestimé le soutien et la loyauté de ses militants et pensait que son récent schisme ainsi que l'impopularité du gouvernement avait fini de 'descendre' le parti. Autrement dit, les républicains - et plus précisément, le Chancelier - ont du être convaincu que le PSP ne pouvait descendre plus bas et qu'il pouvait donc se permettre de proposer une réforme du code électorale très critiquable mais qui pourrait être salutaire pour le parti. En ce qui concerne l'ADD, la raison est plus obscure. Je pense plutôt qu'il s'agit, non pas d'une erreur, mais d'une manœuvre de la part de Seán Mac Máirtín (Ndlr: Président de l'ADD) pour nuire à Mac Anraí. En effet, selon certaines informations dont je dispose, Mac Máirtín n'est pas du tout content de voir l'ancien Président Fédéral revenir sur le devant de la scène et ce, car ce dernier lui vole sa place, la place de leader démocrate. Ainsi, le soutien démocrate à la réforme a peut-être pour but de saboter l'élection du côté de l'ADD afin que Mac Anraí se retire suite à une défaite électorale. Cependant, cette explication est une simple théorie mais si elle est vrai, il s'agirait d'une dangereuse manœuvre de la part du président du parti démocrate."

[/justify]

Posté : mer. janv. 09, 2019 1:57 pm
par Hobbes
[center]Crise dans le royaume gaélique
Tráthscéal Iniseann du 26 janvier 2038

[img]https://cdn.images.express.co.uk/img/dynamic/139/590x/General-Election-2017-Gordon-Brown-speech-803380.jpg[/img]
Frappé par le scandale du navire coulé par la République du Deseret, le Premier Ministre des Îles Lorthon a démissionné, un aperçu de ce qui attend Mac Thaidhg?[/center]

[justify]Une crise politique est actuellement en train de durement frapper notre voisin et cousin gaélique, le Royaume des Îles Lorthon. En effet, le Premier Ministre social-démocrate, Daniel Ceallach, a officiellement présenté sa démission au souverain lorthonien (évitant ainsi l'humiliation d'une motion de censure de la part de la chambre législative) à la suite d'un scandale impliquant le Lorthon et le Deseret.

En mars 2035, alors que les îles Lorthon sont en pleine période électorale, le chef de l'opposition et meneur du Labour Party (NdlR: le parti social-démocrate lorthonien), Daniel Ceallach, apprend qu'un navire marchand lorthonien a été coulé par la marine deserane, sur ordre du gouverneur Jacobs et ce, pendant que ce dernier terminait de négocier la fusion de son pays avec les vestiges de l'EFO. D'un commun accord, les deux hommes - qui s'avèrent être des amis - décident de garder cet événement sous silence. L'intérêt de cette manoeuvre est évident pour l'olgarien, la mise en lumière d'une telle décision de sa part aurait mis en péril son ambitieux projet. Il l'est également pour le futur chef du gouvernement lorthonien qui craint que cet événement profite à ses rivaux conservateurs lors de ces élections, un avantage qui pourrait permettre une victoire du principal concurrent des social-démocrates. Cela aurait pu durer des années, voir même rester sous silence à jamais, si le journal deseran The Republic n'avait pas découvert le poteau rose à la suite d'une erreur administrative pendant l'application de la Loi sur l'accès à l'information. Désormais dévoilé, ce secret a donc emporté le Premier Ministre du Lorthon après avoir provoqué le renversement du gouvernement Jacobs au Deseret, provoquant dans cette nation, la tenue d'élections anticipées, un scénario qui aura peut-être également lieu chez nos voisins.

Si le scandale qui frappe le Lorthon et le Deseret est bien plus grave que les événements nuisant au gouvernement Mac Thaidhg, de nombreux politiques ennissois n'ont pas hésité à faire le parallèle entre la situation lorthonienne et la situation ennissoise, déclarant - dans certains cas - que la démission du Premier Ministre du Lorthon devrait être "une source d'inspiration pour le Chancelier Fédéral".
Mis à part ces parallèles, cette affaire n'a pas suscité énormément de commentaires, les principaux acteurs de la scène politique étant plutôt focalisés sur le projet de réforme du Code électoral. Le Président Fédéral, Micheál Ó Nialláin, a néanmoins salué la décision de Daniel Ceallach, déclarant qu'il agit ainsi avec "dignité et honneur". Il a également tenu à rappeler son bilan à la tête du royaume gaélique, un bilan qui "a permis d'ériger le Lorthon en exemple pour toutes les nations du monde".[/justify]

Posté : jeu. janv. 10, 2019 12:18 am
par Hobbes
[center]"Vous êtes en sous-nombre!"
Neamhspleách Iniseannach du 29 janvier 2038

[img]https://ichef.bbci.co.uk/news/660/cpsprodpb/18059/production/_98339389_leopa.jpg[/img]
Flannán Mac Síthigh, président et tête de liste des parlementaristes, a tenu un puissant discours lors d'un rassemblement à Glascarry[/center]

[justify]Alors que la scène politique est dominée par la polémique de la Réforme du Code électorale, il serait dommageable d'oublier que la campagne électorale bat son plein dans notre République. En effet, de nombreux rassemblements organisés par l'ensemble des partis politiques ont lieu dans toutes les villes du pays, tentant de convaincre les électeurs pour le scrutin à venir. Rien qu'hier, quatre rassemblements d'importance étaient organisés: un de l'ADD et un autre du PSP à Dunmore, un de l'ASG à Ardglen et un du PPI à Glascarry. C'est d'ailleurs ce dernier événement électoral qui a su attirer l'attention et qui a le plus marqué les esprits.
En effet, la "star" de ce rassemblement, qui n'était autre que Flannán Mac Síthigh, président et tête de liste du Páirtí Parlaiminteach na hIniseann (trad: "Parti Parlementaire d'Ennis"), a su offrir aux ennissois présents en nombre dans la salle de concert de la ville (ainsi qu'aux internautes qui pouvaient suivre le discours par streaming), un puissant discours qui marquera sans aucun doute l'histoire de ces élections législatives.

Débutant sa prise de parole par des remerciements, il aborda très vite le bilan gouvernemental, le qualifiant de "au mieux, inexistant". Il critiqua durement "l'infidélité du gouvernement" qui "n'a pas respecté ses promesses", se rendant ainsi coupable de "mensonges et de trahison". Bien qu'il a admis se réjouir du fait que Mac Thaidhg n'ait pas mené à bien son accord de majorité durant cette législature, qualifiant cet accord de "projet utopiste qui aurait condamné Ennis à la misère et au socialisme naïf", il déclara que "quelque soit le projet défendu, un élu - quel qu'il soit - doit tenir parole et faire tout ce qui est en son pouvoir pour mener à bien les projets qu'il s'est engagé de défendre auprès des électeurs".
Il aborda ensuite la question de la réforme du code électoral et réaffirma l'opposition de son parti à la réforme. "Le PPI a toujours été un ardent défenseur de la démocratie et du peuple. Aussi, nous lutterons toujours contre les iniques manœuvres destinées à conserver le pouvoir ou réduire la représentativité citoyenne. La démocratie ne se négocie pas. Les hommes politiques doivent accepter leurs responsabilités et accepter la sanction électorale des citoyens car celle-ci est toujours juste et méritée."

En conclusion de son discours, un discours qui ne cessait de recevoir des acclamations de la part du public, il adressa un message, un message qui fut le point d'orgue de cette incroyable démonstration. "Pour conclure, je voudrais transmettre un message. C'est un message pour les individus qui tentent d'opposer les ennissois entre eux, ceux qui tentent de s'élever par la division des ennissois et par la mise en danger de notre République et de ses valeurs. C'est un message pour ces apôtres de la discorde, de la part des ennissois qui continuent de croire en la démocratie et en la Liberté. De la part des citoyens qui continuent de croire en la République et en ses valeurs, pour ceux qui n'y croient pas: Vous êtes en sous-nombre!"
La réaction du public à cette conclusion fut une véritable "standing ovation" qui ne prit fin qu'après de longues minutes d'acclamations et d'applaudissements passionnés. Si le candidat n'a pas explicitement exprimé à qui s'adressait son message, il est certain que ce dernier soit adressé au parti politique de gauche radicale, Aontas na Sóisialaithe Gaelach (trad: "Union des Gaéliques Socialistes") ainsi qu'au parti d'extrême-gauche, le Páirtí Cumannach na hIniseann (trad: "Parti Communiste d'Ennis") qui connaissent, selon les derniers sondages, une ascension croissante et continue dans les intentions de vote.

Qui que soit le véritable destinataire de ce dernier message, nul doute qu'avec un tel discours, le PPI vient de faire comprendre une chose à ses concurrents: les parlementaristes sont de retour et les ennissois veulent ce retour.[/justify]

Posté : jeu. janv. 10, 2019 8:36 pm
par Hobbes
[center]Le Caeturia s'offre la télécom ennissoise
An Iris du 31 janvier 2038

[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/10/190110085940869293.png[/img]
A la suite d'un achat très agressif de la majorité des parts de la famille Mac Uistein, les studios Westiger de Caeturia sont devenus les premiers actionnaires de Ó Conchúir Líonraí.[/center]

[justify]Si elle n'était que rumeur depuis près de deux mois, l'intérêt caeturien pour le géant ennissois de la télécommunication est officiellement dévoilée. En effet, hier, les Studios Westiger, entreprise caeturienne particulièrement réputée pour ses films ou encore ses événements sportifs comme Ultimate Fighters ou DeathRace, a racheté la grande majorité des actions de la famille Mac Uistein qui avait fait part de sa volonté de sortir d'OCL à la suite de l'effondrement de l'action de l'entreprise de télécommunication, en novembre. Par ce rachat, la société olgarienne s'est érigée - en quelques heures - au sommet de l'actionnariat de l'entreprise, dépassant même l'Etat ennissois qui doit se contenter de la place de deuxième actionnaire du groupe.
Interrogé par nos journalistes, le porte-parole de l'entreprise caeturienne a assuré que cet achat n'a aucunement pour but de prendre contrôle de l'unique société de télécommunication de la République Fédérale mais uniquement de pouvoir permettre aux Studios Westiger de disposer d'un point d'entrée afin de faire la promotion de leurs produits sur le sol ennissois.

Malgré cette déclaration qui aurait du rassurer le pouvoir politique ennissois, la supériorité des Studios Westiger au sein de l'actionnariat de Ó Conchúir Líonraí inquiète le gouvernement qui craint une prise de contrôle de la télécommunication du pays par la nation corporatiste de Caeturia dans les mois ou les années à venir. Quelques heures après l'annonce de l'achat caeturien, une réunion ministérielle a été organisée dans la soirée afin que le gouvernement s'accorde sur comment réagir face à cette arrivée tonitruante du Caeturia dans l'actionnariat d'une des plus importantes entreprises du pays. Si le spectre d'une nationalisation a été très rapidement balayé par les ministres, la possibilité d'une politique intensive d'achat d'actions de l'entreprise de télécommunication afin de faire de la République Fédérale, l'actionnaire majoritaire de l'entreprise, a été envisagée.
Il ne s'agit cependant pas de la seule réaction envisagée par le pouvoir ennissois. En effet, l'autre mesure potentielle qui est actuellement étudiée par l'exécutif, serait la mise en place d'une politique destinée à inciter les entreprises étrangères de télécommunications à s'installer en Ennis et ce, afin de diversifier le marché, ce qui permettrait d'éviter un éventuel monopole dans le secteur de la télécommunication par le Caeturia. Sortant de la réunion ministérielle improvisée, Dónall Ó Dobhailein, Ministre de l'Économie et des Finances, a annoncé qu'il était plutôt favorable pour la deuxième option, considérant qu'un achat massif d'actions OCL aurait, pour première conséquence, un agrandissement de la dette publique ennissoise qui est, pour rappel, estimée à 77,43% du PIB (2038).[/justify]



[quote]Actionnariat actuel estimé d'OCO
  • Actionnaires divers - 37,57%
  • Studios Westiger (Caeturia) - 27,12%
  • République Fédérale d'Ennis - 25,31%
  • Banc Dún Mór - 3,01%
  • Ó Dónaill Grúpa - 2,83%
  • Banc Liobrálacha - 2,74%
  • Mac Riada Grúpa - 1,42%
[/quote]