[RP] Activités dans les zones de libre innovation et d'entreprise au Caeturia
-
Serance
[quote][justify][center]1er janvier 2040 - Sup’Cyber souhaite développer son propre système d’exploitation[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190910094011172294.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/10/190910094011172294.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Montres connectées, automobiles digitalisées, lecteurs de musique et de vidéo intégrés, le Caeturia va-t-il repenser son rapport au numérique.[/center]
A l’occasion d’une conférence de développeur organisé dans la zone libre d’innovation de Caeturia, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129]Groupe de Robbin Faris[/url] a annoncé la mise en projet de son propre système d’exploitation PAH pour "Power At Home". Retour sur les éléments notables du projet.
Le niveau de vie des caeturiens s’élevant année après année, ces derniers vont s’intéresser à la consommation de technologies numériques autour des montres, enceintes, systèmes embarqués et écrans intelligents. Le marché de l‘informatique caeturien ne permet pas actuellement de fournir cette typologie de produits. Dès lors, nous comprenons que la commercialisation de ces produits fera nécessairement l’objet d’importations.
Une situation que la société Sup’Cyber ne souhaite pas voir avec fatalité, désireuse de développer des système d’exploitation suffisamment puissant pour produire ses propres outils connectés.
“Avec l’élévation du niveau de vie Caeturien, les gens vont consacrer plus de temps aux loisirs et moins à leur travail” confie Peggy Dalton, responsable développement produit pour Sup'Cyber. “Les gens vont entretenir des modes de consommation qui intégreront davantage de numérique”.
Par l’augmentation du pouvoir d’achat et l’enrichissement moyens des ménages caeturiens ces 5 derniers années, Sup’Cyber tente l’introduction de nouveaux loisirs connectés parmi le milieu sportif ou audiovisuel.
Mais la mise en place de montres avec des tableaux de bord intégrés, l’accessibilité du cinéma sur smartphone sont autant de projets conditionnés au développement d’un système d’exploitation performant.
Toujours selon Peggy Dalton du département marketing de Sup’Cyber, “les caeturiens flirtent avec une époque où ils souhaitent renouveler leur expérience numérique et sur tous les appareils de leur quotidien”.
Pour atteindre cet objectif, le leader informatique du Caeturia estime qu’il est indispensable de proposer un système d’exploitation aux capacités améliorées pour “permettre la prise en charge et l’exécution de programmes sur des appareils très diversifiés.”
Avec quel degré de sécurité?
Sur le plan de la sécurité, c’est le Directeur Général Sup’Cyber Robbin Faris lui-même qui s’est engagé à la fourniture d’un produit “fiable et particulièrement sûr”. Effectivement, la mise en place de ces nouveaux systèmes d’exploitation devrait être en mesure d’intégrer des mots de passe digitaux ou encore à reconnaissance vocale.
Pour ce qui est des piratages à distance, phénomènes indémodables des 3 dernières années, Robbin Faris a avoué tenter l’expérimentation de nouvelles solutions telles que la vérification formelle.
La vérification formelle est un outil de contrôle s’assurant de la bonne exécution d’un programme ou d’un logiciel par la lecture de son code informatique. Préalablement à l'exécution du programme, la vérification formelle vient détecter la présence possible de bugs et d’activités anormales.
Le développement de solutions "sécurité" est de nature à solliciter une collaboration active des milieux scientifiques aurorans, positionnés depuis quelques temps déjà sur la protection de leur réseau au sein d'un espace géopolitique bouleversé.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du Système d'exploitation ▮▮▮ (Avancé) et du Logiciels ▮▮▮ (intermédiaire)[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190910094011172294.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/10/190910094011172294.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Montres connectées, automobiles digitalisées, lecteurs de musique et de vidéo intégrés, le Caeturia va-t-il repenser son rapport au numérique.[/center]
A l’occasion d’une conférence de développeur organisé dans la zone libre d’innovation de Caeturia, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129]Groupe de Robbin Faris[/url] a annoncé la mise en projet de son propre système d’exploitation PAH pour "Power At Home". Retour sur les éléments notables du projet.
Le niveau de vie des caeturiens s’élevant année après année, ces derniers vont s’intéresser à la consommation de technologies numériques autour des montres, enceintes, systèmes embarqués et écrans intelligents. Le marché de l‘informatique caeturien ne permet pas actuellement de fournir cette typologie de produits. Dès lors, nous comprenons que la commercialisation de ces produits fera nécessairement l’objet d’importations.
Une situation que la société Sup’Cyber ne souhaite pas voir avec fatalité, désireuse de développer des système d’exploitation suffisamment puissant pour produire ses propres outils connectés.
“Avec l’élévation du niveau de vie Caeturien, les gens vont consacrer plus de temps aux loisirs et moins à leur travail” confie Peggy Dalton, responsable développement produit pour Sup'Cyber. “Les gens vont entretenir des modes de consommation qui intégreront davantage de numérique”.
Par l’augmentation du pouvoir d’achat et l’enrichissement moyens des ménages caeturiens ces 5 derniers années, Sup’Cyber tente l’introduction de nouveaux loisirs connectés parmi le milieu sportif ou audiovisuel.
Mais la mise en place de montres avec des tableaux de bord intégrés, l’accessibilité du cinéma sur smartphone sont autant de projets conditionnés au développement d’un système d’exploitation performant.
Toujours selon Peggy Dalton du département marketing de Sup’Cyber, “les caeturiens flirtent avec une époque où ils souhaitent renouveler leur expérience numérique et sur tous les appareils de leur quotidien”.
Pour atteindre cet objectif, le leader informatique du Caeturia estime qu’il est indispensable de proposer un système d’exploitation aux capacités améliorées pour “permettre la prise en charge et l’exécution de programmes sur des appareils très diversifiés.”
Avec quel degré de sécurité?
Sur le plan de la sécurité, c’est le Directeur Général Sup’Cyber Robbin Faris lui-même qui s’est engagé à la fourniture d’un produit “fiable et particulièrement sûr”. Effectivement, la mise en place de ces nouveaux systèmes d’exploitation devrait être en mesure d’intégrer des mots de passe digitaux ou encore à reconnaissance vocale.
Pour ce qui est des piratages à distance, phénomènes indémodables des 3 dernières années, Robbin Faris a avoué tenter l’expérimentation de nouvelles solutions telles que la vérification formelle.
La vérification formelle est un outil de contrôle s’assurant de la bonne exécution d’un programme ou d’un logiciel par la lecture de son code informatique. Préalablement à l'exécution du programme, la vérification formelle vient détecter la présence possible de bugs et d’activités anormales.
Le développement de solutions "sécurité" est de nature à solliciter une collaboration active des milieux scientifiques aurorans, positionnés depuis quelques temps déjà sur la protection de leur réseau au sein d'un espace géopolitique bouleversé.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du Système d'exploitation ▮▮▮ (Avancé) et du Logiciels ▮▮▮ (intermédiaire)[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]28 janvier 2040 - Composants électroniques : virage vers les matériaux organiques.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190912092739741093.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/12/190912092739741093.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La génération future des composants électroniques pourrait être conçue au moyen de matériaux organiques conducteurs. C’est en tout cas la volonté affichée par le Groupe Sup’Cyber qui démontre une forte activité autour de ces projets.[/center]
Les industriels caeturians ont conscience de l’impérieuse nécessité à renouveler leur gamme de produits numériques. “Si l’on souhaite pousser les caeturiens à une consommation locale, il faut décliner nos produits en plusieurs gammes. Actuellement, notre maîtrise des process de fabrication informatique ne nous permet pas d’installer durablement des produits premium face aux sociétés concurrentes du Kaiyuan ou d’Aurora. Les ventes de nos produits haut de gamme sont minées par le coût des importations des composants électroniques” s’indigne Ben Mooper, responsable des ventes à Sup’Cyber pour la région “Olgarie”.
Devant l’intérêt des industriels Caeturiens pour le développement d’écrans plus fins et plus souples en vue du remplacements des cristaux liquides, les laboratoires de recherche spécialisés ont partagé la nécessité de développer de nouveaux composants électroniques, à destination des téléphones portables et tablettes tactiles. “Les produits hauts de gamme vendus sur le territoire caeturiens sont jusqu’ici des produits étrangers.”
Des écrans fins et flexibles comme le papier, un rêve qui nourrit la motivation des chercheurs Sup’Cyber.
Les industriels s'intéressent surtout aux écrans minces et souples qui pourraient remplacer les cristaux liquides dans les appareils portables : téléphones cellulaires, assistants personnels. C’est une nouvelle génération de composants électroniques qui voit le jour pour satisfaire à plusieurs enjeux stratégiques du secteur informatique.
Le premier d’entre eux est de pouvoir produire en très grande quantité par l’introduction des matières organiques, bien plus faciles d’accès que les terres rares, l’or et autres métaux précieux. Le second, c’est le prix attractif qui en résulte via le remplacement partiel de métaux précieux par des matières organiques, des coûts de production des composants électroniques qui peuvent se diviser par deux...
L’introduction de composants électroniques organiques semi-conducteurs va nous permettre de réfréner l’utilisation de matières premières parmi les plus chères du secteur informatique: l’or et les métaux rares. Les matières organiques d’un composant électronique, si elles remplissent leurs rôles, apparaîtront comme l’une des matières les plus accessibles, par la quantité et le prix, que les produits informatiques caeturiens comporteront comporteront. C’est l’atout majeur de l’avenir digital du Caeturia, qui pourra innover et réduire ses coûts de production…[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies composants électroniques ▮▮▮ et téléphonie mobile ▮▮.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190912092739741093.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/12/190912092739741093.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La génération future des composants électroniques pourrait être conçue au moyen de matériaux organiques conducteurs. C’est en tout cas la volonté affichée par le Groupe Sup’Cyber qui démontre une forte activité autour de ces projets.[/center]
Les industriels caeturians ont conscience de l’impérieuse nécessité à renouveler leur gamme de produits numériques. “Si l’on souhaite pousser les caeturiens à une consommation locale, il faut décliner nos produits en plusieurs gammes. Actuellement, notre maîtrise des process de fabrication informatique ne nous permet pas d’installer durablement des produits premium face aux sociétés concurrentes du Kaiyuan ou d’Aurora. Les ventes de nos produits haut de gamme sont minées par le coût des importations des composants électroniques” s’indigne Ben Mooper, responsable des ventes à Sup’Cyber pour la région “Olgarie”.
Devant l’intérêt des industriels Caeturiens pour le développement d’écrans plus fins et plus souples en vue du remplacements des cristaux liquides, les laboratoires de recherche spécialisés ont partagé la nécessité de développer de nouveaux composants électroniques, à destination des téléphones portables et tablettes tactiles. “Les produits hauts de gamme vendus sur le territoire caeturiens sont jusqu’ici des produits étrangers.”
Des écrans fins et flexibles comme le papier, un rêve qui nourrit la motivation des chercheurs Sup’Cyber.
Les industriels s'intéressent surtout aux écrans minces et souples qui pourraient remplacer les cristaux liquides dans les appareils portables : téléphones cellulaires, assistants personnels. C’est une nouvelle génération de composants électroniques qui voit le jour pour satisfaire à plusieurs enjeux stratégiques du secteur informatique.
Le premier d’entre eux est de pouvoir produire en très grande quantité par l’introduction des matières organiques, bien plus faciles d’accès que les terres rares, l’or et autres métaux précieux. Le second, c’est le prix attractif qui en résulte via le remplacement partiel de métaux précieux par des matières organiques, des coûts de production des composants électroniques qui peuvent se diviser par deux...
L’introduction de composants électroniques organiques semi-conducteurs va nous permettre de réfréner l’utilisation de matières premières parmi les plus chères du secteur informatique: l’or et les métaux rares. Les matières organiques d’un composant électronique, si elles remplissent leurs rôles, apparaîtront comme l’une des matières les plus accessibles, par la quantité et le prix, que les produits informatiques caeturiens comporteront comporteront. C’est l’atout majeur de l’avenir digital du Caeturia, qui pourra innover et réduire ses coûts de production…[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies composants électroniques ▮▮▮ et téléphonie mobile ▮▮.[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]3 février 2040 - Sup’Cyber annonce Power At Home (PAH), le dernier projet des systèmes d’exploitation Caeturiens.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190914102732679123.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/14/190914102732679123.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le salon informatique d’Aciétà 2040 a vu l’entrée en lice du projet “PAH”, le nouveau système d’exploitation que Sup’Cyber souhaite positionner sur le marché néoriote.[/center]
Appelés OS pour Operating System ou Système d’Exploitation, les programmes en charge de l'exécution de nos outils digitaux n’en finissent plus de faire fantasmer le grand public, alimenté par les pages “entreprise” de Sup’Cyber, le leader caeturien des solutions informatiques.
Le Groupe de Robbin Faris continue effectivement de dominer le secteur des produits informatiques caeturiens, en lutte permanente avec ceux de Ventélie dont la qualité tend à rester en faveur des seconds.
Soucieux d’introduire des produits premium au sein de sa gamme, le principal producteur informatique de la péninsule peine encore aujourd’hui à rogner des parts de marchés sur les productions Ventéliennes.
En opposition frontale à Sup’Cyber sur le marché Caeturien, le concurrent et producteur informatique Kaiyuanais Lianxiang qui cumule les atouts par son faible coût de main d’oeuvre et sa maîtrise des principaux brevets autour des systèmes d’exploitation de dernière génération.
“La conception d’ordinateur de dernière génération est subordonnée à la réduction des coûts de licence pour les OS associées. Si Sup’Cyber parvient à développer de nouveaux systèmes d’exploitation compatibles à ses productions les plus avancées, le Groupe pourra vendre des produits informatiques hauts de gamme sous uen tarification attractive…”
C’est dans ce contexte concurrentiel que Robbin Faris a annoncé la conception d’un nouveau système d’exploitation “PAH”, qui vient rompre le lien de parenté avec son aïeul “CyberS IV”, sorti en juin 2033 déjà.
Profitant de sa présence le 26 janvier dernier au salon informatique d’Aciétà (Nuevo-Rio) où plusieurs fournisseurs informatique étaient présents, le Grand Patron de Sup’Cyber a rappelé l’impérieuse nécessité d’accompagner la transformation économique du Nuevo-Rio avec celle du numérique.
Le projet “PAH” de Sup’Cyber est donc déterminé à aligner les atouts pour inciter les pouvoirs publics néoriotes à le positionner au sein des actions de modernisation de l’administration public et des projets d’industrialisation du pays. “L’économie du Nuevo-Rio doit développer ses interfaces avec les autres acteurs régionaux, en cela notre Groupe se veut facilitateur par la mise en place d’une infrastructure réseau plus performante”.
Avec l’introduction du “PAH” sous sa version bêta pour juin 2040, Sup’Cyber espère valider sa réinvestiture du monde informatique face à la concurrence Kaiyuanaise, Jernlandaise ou encore Aurorane. Une volonté manifestement portée vers le prospect néoriote, où la transformation économique du pays se lie étroitement aux projets digitaux de ses secteurs tertiaire et industriel...[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie système d’exploitation ▮▮▮.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190914102732679123.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/14/190914102732679123.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le salon informatique d’Aciétà 2040 a vu l’entrée en lice du projet “PAH”, le nouveau système d’exploitation que Sup’Cyber souhaite positionner sur le marché néoriote.[/center]
Appelés OS pour Operating System ou Système d’Exploitation, les programmes en charge de l'exécution de nos outils digitaux n’en finissent plus de faire fantasmer le grand public, alimenté par les pages “entreprise” de Sup’Cyber, le leader caeturien des solutions informatiques.
Le Groupe de Robbin Faris continue effectivement de dominer le secteur des produits informatiques caeturiens, en lutte permanente avec ceux de Ventélie dont la qualité tend à rester en faveur des seconds.
Soucieux d’introduire des produits premium au sein de sa gamme, le principal producteur informatique de la péninsule peine encore aujourd’hui à rogner des parts de marchés sur les productions Ventéliennes.
En opposition frontale à Sup’Cyber sur le marché Caeturien, le concurrent et producteur informatique Kaiyuanais Lianxiang qui cumule les atouts par son faible coût de main d’oeuvre et sa maîtrise des principaux brevets autour des systèmes d’exploitation de dernière génération.
“La conception d’ordinateur de dernière génération est subordonnée à la réduction des coûts de licence pour les OS associées. Si Sup’Cyber parvient à développer de nouveaux systèmes d’exploitation compatibles à ses productions les plus avancées, le Groupe pourra vendre des produits informatiques hauts de gamme sous uen tarification attractive…”
C’est dans ce contexte concurrentiel que Robbin Faris a annoncé la conception d’un nouveau système d’exploitation “PAH”, qui vient rompre le lien de parenté avec son aïeul “CyberS IV”, sorti en juin 2033 déjà.
Profitant de sa présence le 26 janvier dernier au salon informatique d’Aciétà (Nuevo-Rio) où plusieurs fournisseurs informatique étaient présents, le Grand Patron de Sup’Cyber a rappelé l’impérieuse nécessité d’accompagner la transformation économique du Nuevo-Rio avec celle du numérique.
Le projet “PAH” de Sup’Cyber est donc déterminé à aligner les atouts pour inciter les pouvoirs publics néoriotes à le positionner au sein des actions de modernisation de l’administration public et des projets d’industrialisation du pays. “L’économie du Nuevo-Rio doit développer ses interfaces avec les autres acteurs régionaux, en cela notre Groupe se veut facilitateur par la mise en place d’une infrastructure réseau plus performante”.
Avec l’introduction du “PAH” sous sa version bêta pour juin 2040, Sup’Cyber espère valider sa réinvestiture du monde informatique face à la concurrence Kaiyuanaise, Jernlandaise ou encore Aurorane. Une volonté manifestement portée vers le prospect néoriote, où la transformation économique du pays se lie étroitement aux projets digitaux de ses secteurs tertiaire et industriel...[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie système d’exploitation ▮▮▮.[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]6 février 2040 - Une unité de gestion du risque incendie teste une tenue équipée de composants électroniques organiques imprimés.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190916092349680560.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/16/190916092349680560.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les hommes de l’UGRI de Goromus sont les premiers à s’être vus équipés de la nouvelle tenue SOYR-40[/center]
Depuis début février, l’unité de gestion du risque incendie de Goromus expérimente une tenue high-tech fournie de capteurs du rythme cardiaque et respiratoire, d’un accéléromètre, de détecteur de gaz ainsi que de balises visuelles et sonores le tout connecté par Wi-Fi.
L’ambition affichée par un panel d’outils aussi exhaustif que celui-ci est de permettre un suivi en temps réel des agents de gestion du risque incendie en intervention.
“Jusqu’à présent nous avions des tenues, mais le progrès des 5 dernières années au sein des zones libres d’innovation est tel que l’outil a pris le pas sur cette tenue.
Le Safe On Yourself Rescue (SOYR-40) est dès lors devenu un outil de protection, de contrôle et de liaison avec le commandement des opérations de gestion du risque incendie.
Les opérateurs au poste central peuvent suivre l’état de santé des intervenants et déclencher si nécessaire, les balises visuelles et sonores intégrées pour permettre leur sauvetage en cas de difficultés rencontrées” nous exprime fièrement le Capitaine Bartolomeu Goncalves, commandant l’UGRI de Goromus.
Si le cahier des charges attendu par le département de gestion du risque semble clair, les contraintes techniques continuent encore de montrer des limites. Effectivement, les composants électroniques de ces tenues expérimentales sont encore en silicium, leur imposant une certaine fragilité.
A terme, ce silicium sera remplacé par des composants électroniques organiques lorsque les premiers prototypes seront achevés au sein des laboratoires de Sup’Cyber.
L’électronique organique peut se mettre en pratique au sein de divers composants tels que les transistors, les capteurs, des puces ou cellules photovoltaïques et même pourquoi pas des batteries.
Le remplacement du silicium par l’électronique organique permet la réalisation de composants novateurs sous plusieurs points : le premier point est la flexibilité, ce qui leur confèrent la possibilité de se glisser au sein des habits, et ce second point intervient sur des critères temps et coûts puisqu’ils sont plus faciles et moins chers à produire que les composants électroniques en silicium. Une facilité de production qui fait écho à la réussite de plusieurs chercheurs Caeturiens étant parvenus à imprimer en 3D, un composant électronique organique. “L’organique est une matière inépuisable et plus facile à travailler que le silicium” constate avec évidence Mercutio Baradejas, ingénieur en électronique à Sup’Cyber.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie composants électroniques ▮▮▮ et impression 3D.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190916092349680560.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/16/190916092349680560.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les hommes de l’UGRI de Goromus sont les premiers à s’être vus équipés de la nouvelle tenue SOYR-40[/center]
Depuis début février, l’unité de gestion du risque incendie de Goromus expérimente une tenue high-tech fournie de capteurs du rythme cardiaque et respiratoire, d’un accéléromètre, de détecteur de gaz ainsi que de balises visuelles et sonores le tout connecté par Wi-Fi.
L’ambition affichée par un panel d’outils aussi exhaustif que celui-ci est de permettre un suivi en temps réel des agents de gestion du risque incendie en intervention.
“Jusqu’à présent nous avions des tenues, mais le progrès des 5 dernières années au sein des zones libres d’innovation est tel que l’outil a pris le pas sur cette tenue.
Le Safe On Yourself Rescue (SOYR-40) est dès lors devenu un outil de protection, de contrôle et de liaison avec le commandement des opérations de gestion du risque incendie.
Les opérateurs au poste central peuvent suivre l’état de santé des intervenants et déclencher si nécessaire, les balises visuelles et sonores intégrées pour permettre leur sauvetage en cas de difficultés rencontrées” nous exprime fièrement le Capitaine Bartolomeu Goncalves, commandant l’UGRI de Goromus.
Si le cahier des charges attendu par le département de gestion du risque semble clair, les contraintes techniques continuent encore de montrer des limites. Effectivement, les composants électroniques de ces tenues expérimentales sont encore en silicium, leur imposant une certaine fragilité.
A terme, ce silicium sera remplacé par des composants électroniques organiques lorsque les premiers prototypes seront achevés au sein des laboratoires de Sup’Cyber.
L’électronique organique peut se mettre en pratique au sein de divers composants tels que les transistors, les capteurs, des puces ou cellules photovoltaïques et même pourquoi pas des batteries.
Le remplacement du silicium par l’électronique organique permet la réalisation de composants novateurs sous plusieurs points : le premier point est la flexibilité, ce qui leur confèrent la possibilité de se glisser au sein des habits, et ce second point intervient sur des critères temps et coûts puisqu’ils sont plus faciles et moins chers à produire que les composants électroniques en silicium. Une facilité de production qui fait écho à la réussite de plusieurs chercheurs Caeturiens étant parvenus à imprimer en 3D, un composant électronique organique. “L’organique est une matière inépuisable et plus facile à travailler que le silicium” constate avec évidence Mercutio Baradejas, ingénieur en électronique à Sup’Cyber.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie composants électroniques ▮▮▮ et impression 3D.[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]10 mars 2040 - Levée de fonds pour le développement du génétique et des hétérogreffes.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190929114648305375.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/29/190929114648305375.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le financement des projets de développement n'est pas toujours aussi aisé, il appartient donc aux développeurs de multiplier les opérations séduction pour capter durablement ceux-ci.[/center]
Les techniques de manipulation ADN se succèdent à vitesse grand V depuis l’expérience réussie des chercheurs caeto-néoriotes portant sur la naissance en laboratoire de plusieurs moutons transgéniques fluorescents.
Souvent présentées sous des appellations inintelligibles telles que la transgénèse ou la mutagenèse, ces techniques sont aujourd’hui les sources d’attrait scientifiques majeures dans le pays. Véhiculant des fantasmes et des promesses particulièrement scrutés par le monde médical, les donations et investissements autour des programmes de développement du génétique ont été multiplié par 4 en comparaison des fonds usuels.
“La médecine génétique vantée peine encore à trouver son miracle” nous déclare le professeur Luther Kruse, expert biologiste du groupe Eure-K. “Pour la simple et bonne raison qu’elle est graduelle. Vous allez identifier des gènes d’intérêts médicaux chez l’animal, comprendre comment les reproduire, permettre leur incrémentation chez l’Homme sans risquer le rejet… C’est une succession de manipulations génétiques où chaque porte est ouverte puis refermée avant d’obtenir celle qui indique la direction voulue.”
Les laboratoires Eure-K viennent donc naturellement solliciter la levée de nouveaux fonds pour poursuivre la recherche génétique autour de la création de porcs transgéniques mais surtout des gènes qui rendront compatibles les transplantations d’organes issues des hétérogreffes. Pour ce faire, le Groupe Caeturien a élaboré un plan de financement autour de ses recherches pour décliner 3 rendez-vous clés dans le développement des hétérogreffes.
Le premier de ces rendez-vous est au 1er juin prochain avec une levée de fonds qui se doit d’atteindre les 12 millions de Caeturii si l'équipe du professeur Kruse souhaite pouvoir réussir la première naissance d'un cochon transgénique et donneur d'organes...
[/justify][/quote]
[quote][justify]
HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie OGM + Transplantation d’organe + Séquençage ADN
[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190929114648305375.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/29/190929114648305375.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le financement des projets de développement n'est pas toujours aussi aisé, il appartient donc aux développeurs de multiplier les opérations séduction pour capter durablement ceux-ci.[/center]
Les techniques de manipulation ADN se succèdent à vitesse grand V depuis l’expérience réussie des chercheurs caeto-néoriotes portant sur la naissance en laboratoire de plusieurs moutons transgéniques fluorescents.
Souvent présentées sous des appellations inintelligibles telles que la transgénèse ou la mutagenèse, ces techniques sont aujourd’hui les sources d’attrait scientifiques majeures dans le pays. Véhiculant des fantasmes et des promesses particulièrement scrutés par le monde médical, les donations et investissements autour des programmes de développement du génétique ont été multiplié par 4 en comparaison des fonds usuels.
“La médecine génétique vantée peine encore à trouver son miracle” nous déclare le professeur Luther Kruse, expert biologiste du groupe Eure-K. “Pour la simple et bonne raison qu’elle est graduelle. Vous allez identifier des gènes d’intérêts médicaux chez l’animal, comprendre comment les reproduire, permettre leur incrémentation chez l’Homme sans risquer le rejet… C’est une succession de manipulations génétiques où chaque porte est ouverte puis refermée avant d’obtenir celle qui indique la direction voulue.”
Les laboratoires Eure-K viennent donc naturellement solliciter la levée de nouveaux fonds pour poursuivre la recherche génétique autour de la création de porcs transgéniques mais surtout des gènes qui rendront compatibles les transplantations d’organes issues des hétérogreffes. Pour ce faire, le Groupe Caeturien a élaboré un plan de financement autour de ses recherches pour décliner 3 rendez-vous clés dans le développement des hétérogreffes.
Le premier de ces rendez-vous est au 1er juin prochain avec une levée de fonds qui se doit d’atteindre les 12 millions de Caeturii si l'équipe du professeur Kruse souhaite pouvoir réussir la première naissance d'un cochon transgénique et donneur d'organes...
[/justify][/quote]
[quote][justify]
HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie OGM + Transplantation d’organe + Séquençage ADN
[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]19 mars 2040 - La Direction de Sup’Cyber a lancé du 1er au 15 juin, ses journées intergénérationnelles au profit de la recherche.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191025012126555047.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025012126555047.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]En petit ou grand comité, les élèves de sections enfantines et de 2e année d’ingénieurs invités ont chacun pu se familiariser avec les opportunités offertes par la robotique informatisée. [/center]
Face à pas moins de 14 classes de jeunes et moins jeunes, les équipes spécialisées dans l’ingénierie robotique et systèmes embarqués ont accompagné l’initiation des nouvelles générations, à la pensée informatique.
“On ne peut pas travailler pour l’innovation sans s’imposer un devoir de transmission” résumait Robbin Faris, l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129 ]actuel PDG du groupe[/url].
La recherche et le développement caeturian ont accompli [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17369#p346994]différents projets scientifiques de taille[/url] ces cinq dernières années. Une évolution qui vient aujourd’hui les obliger à accompagner les pensées et les compétences de la société civile pour permettre la prise en main d’un espace de plus en plus numérisé, par les consommateurs et usagers.
Pour s’initier à la numérisation de l’activité humaine et identifier des approches pédagogiques innovantes entre chercheurs et nouvelles générations caeturianes, les spécialistes de Sup’Cyber ont monté des ateliers de robotique, ouverts aux classes ingénieures de 2e et 3e année ainsi que certaines de sections enfantines en qualité de spectateurs.
“La robotique est une approche pratique des technologies numériques qui permet d’identifier leur place et leurs opportunités croissantes au sein de notre environnement direct.”
Concrète, ludique et passionnante, la robotique s’est voulue, le temps de ces portes ouvertes, un trait d’union entre partage et apprentissage pour inscrire générations caeturianes dans l’apprivoisement du numérique. Une façon également de changer l’image que les caeturians ont de l’industrie.
Au programme, les chercheurs Sup’Cyber et classes ingénieures associées se sont attachés à définir aux plus jeunes, ce que sont ou ne sont pas les robots. Cette définition maîtrisée par les plus jeunes, les équipes Sup’Cyber ont ensuite travaillé à présenter aux ingénieurs, ce que l’on souhaite que les robots soient !
Une présentation mêlée d’ateliers pratiques où les futurs ingénieurs du pays ont travaillé sur les robots lors de phases de programmation. Le robot, P-114 dans son appellation d’origine et rebaptisé Mekit (allusion au “Make it”, fais-le) par les enfants, est spécialement conçu pour l’initiation robotique par l’intégration d’un système d’exploitation expérimentale, qui lui permet d’adopter un comportement spécifique, d’évoluer et d’intéragir avec son environnement selon les désirs de son programmateur…
Une initiative privée appréciée et reconnue par les départements attachés aux sciences et à l’innovation, ainsi qu’à l’éducation. Et même une action remarquée jusqu’au sommet du Conglomérat où l’administration Azevedo a envisagé la possibilité d’étendre ces ateliers à des entreprises partenaires selon divers secteurs d’activité tout en proposant des aides et subventions à Sup’Cyber pour amortir le poids financier de ces journées portes ouvertes.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies Robotique simple ▮, Robotique de service ▮▮ et Système d'exploitation ▮▮▮[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191025012126555047.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025012126555047.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]En petit ou grand comité, les élèves de sections enfantines et de 2e année d’ingénieurs invités ont chacun pu se familiariser avec les opportunités offertes par la robotique informatisée. [/center]
Face à pas moins de 14 classes de jeunes et moins jeunes, les équipes spécialisées dans l’ingénierie robotique et systèmes embarqués ont accompagné l’initiation des nouvelles générations, à la pensée informatique.
“On ne peut pas travailler pour l’innovation sans s’imposer un devoir de transmission” résumait Robbin Faris, l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129 ]actuel PDG du groupe[/url].
La recherche et le développement caeturian ont accompli [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17369#p346994]différents projets scientifiques de taille[/url] ces cinq dernières années. Une évolution qui vient aujourd’hui les obliger à accompagner les pensées et les compétences de la société civile pour permettre la prise en main d’un espace de plus en plus numérisé, par les consommateurs et usagers.
Pour s’initier à la numérisation de l’activité humaine et identifier des approches pédagogiques innovantes entre chercheurs et nouvelles générations caeturianes, les spécialistes de Sup’Cyber ont monté des ateliers de robotique, ouverts aux classes ingénieures de 2e et 3e année ainsi que certaines de sections enfantines en qualité de spectateurs.
“La robotique est une approche pratique des technologies numériques qui permet d’identifier leur place et leurs opportunités croissantes au sein de notre environnement direct.”
Concrète, ludique et passionnante, la robotique s’est voulue, le temps de ces portes ouvertes, un trait d’union entre partage et apprentissage pour inscrire générations caeturianes dans l’apprivoisement du numérique. Une façon également de changer l’image que les caeturians ont de l’industrie.
Au programme, les chercheurs Sup’Cyber et classes ingénieures associées se sont attachés à définir aux plus jeunes, ce que sont ou ne sont pas les robots. Cette définition maîtrisée par les plus jeunes, les équipes Sup’Cyber ont ensuite travaillé à présenter aux ingénieurs, ce que l’on souhaite que les robots soient !
Une présentation mêlée d’ateliers pratiques où les futurs ingénieurs du pays ont travaillé sur les robots lors de phases de programmation. Le robot, P-114 dans son appellation d’origine et rebaptisé Mekit (allusion au “Make it”, fais-le) par les enfants, est spécialement conçu pour l’initiation robotique par l’intégration d’un système d’exploitation expérimentale, qui lui permet d’adopter un comportement spécifique, d’évoluer et d’intéragir avec son environnement selon les désirs de son programmateur…
Une initiative privée appréciée et reconnue par les départements attachés aux sciences et à l’innovation, ainsi qu’à l’éducation. Et même une action remarquée jusqu’au sommet du Conglomérat où l’administration Azevedo a envisagé la possibilité d’étendre ces ateliers à des entreprises partenaires selon divers secteurs d’activité tout en proposant des aides et subventions à Sup’Cyber pour amortir le poids financier de ces journées portes ouvertes.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies Robotique simple ▮, Robotique de service ▮▮ et Système d'exploitation ▮▮▮[/justify][/quote]
-
Serance
[justify][quote][center]26 mars 2040 - Devant le nouveau système d’exploitation PAH de Sup’Cyber, la concurrence s’organise pour éviter son monopole caeturian et identifier des produits concurrentiels.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191025031520827615.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025031520827615.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Varsoftware, Boarsys, nombreuses sont les sociétés d’informatique caeturianes, qui planchent aujourd'hui sur le développement de produits concurrentiels à ceux de Sup’Cyber et permettant l'atteinte des marchés publics de la cybersécurité.[/center]
Sup’Cyber a longtemps été désigné comme le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343216]partenaire numéro un[/url] du programme défense & sécurité caeturian. Une reconnaissance qui n’était pas prête de se tarir après ses ambitions renouvelées autour de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=356395#p356395]création d’un nouveau système d’exploitation[/url] intervenant sur la majeure partie des produits électroniques des ménages.
Seulement voilà, Sup’Cyber est aujourd’hui défié à l’intérieur du territoire, par une pluralité d’entreprise du secteur informatique qui craint la mise en place d’un monopole autour des produits Sup’Cyber. Le champs de bataille est déjà identifié: il s’agit du partenariat pour le développement et la maintenance du parc informatique de la défense caeturiane.
Selon l’état-major corporatiste, “il est exact que Boarsys travaille actuellement avec le département à la cybersécurité caeturiane, pour développer des solutions biométriques applicables à l’ensemble des lieux réglementés.”
Pour ce faire et c’est un aveu à demi-mots, Boarsys aurait fait le choix de travailler sur un nouveau système d’exploitation concurrent à “Power At Home”.
Une information non démentie par la Direction de Boarsys qui a confirmé l’étude de différents partenariats envisagés avec l’armée caeturiane, notamment sur un projet d’authentification biométrique de haut niveau: le capteur X-ID. Le capteur X-ID est conçu pour scanner et trouver une correspondance avec les empreintes digitales d’une base de donnée. Un projet destiné à nourrir la sécurité biométrique et dépendant d’un système d’exploitation renforcé.
Au niveau de la biométrie rien de révolutionnaire puisque le tactile est déjà partie prenante dans la production de nombreux produits téléphoniques et informatiques. Sur le plan sécuritaire, l’orientation est nouvelle puisqu’elle viendrait permettre une refonte des dispositifs de sécurité dans l’accès aux bâtiments publics et privés, ou dans l’utilisation du parc informatique rattaché.
Un projet ambitieux destiné à conquérir une part des marchés publics, et pour lequel Boarsys a déclaré travailler de concert avec Varsoftware.
Du côté de Varsoftware on s’est montré moins réservé autour du sujet, défini selon sa Direction comme “une initiative commune et centrée sur le développement d’une nouvelle référence pour ce qui a trait à l’authentification biométrique sécurisée des panneaux de contrôle, ordinateurs, téléphones, qu’ils soient destinés à des usages privés ou professionnels.”
Si Sup’Cyber n’a pas encore réagi aux déclarations de la concurrence, ce dernier doit conserver à l’esprit que la guerre pour l’acquisition des marchés publics autour de la cybersécurité, n’est pas encore terminée.[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du système d'exploitation ▮▮▮ [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191025031520827615.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/25/191025031520827615.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Varsoftware, Boarsys, nombreuses sont les sociétés d’informatique caeturianes, qui planchent aujourd'hui sur le développement de produits concurrentiels à ceux de Sup’Cyber et permettant l'atteinte des marchés publics de la cybersécurité.[/center]
Sup’Cyber a longtemps été désigné comme le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343216]partenaire numéro un[/url] du programme défense & sécurité caeturian. Une reconnaissance qui n’était pas prête de se tarir après ses ambitions renouvelées autour de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=356395#p356395]création d’un nouveau système d’exploitation[/url] intervenant sur la majeure partie des produits électroniques des ménages.
Seulement voilà, Sup’Cyber est aujourd’hui défié à l’intérieur du territoire, par une pluralité d’entreprise du secteur informatique qui craint la mise en place d’un monopole autour des produits Sup’Cyber. Le champs de bataille est déjà identifié: il s’agit du partenariat pour le développement et la maintenance du parc informatique de la défense caeturiane.
Selon l’état-major corporatiste, “il est exact que Boarsys travaille actuellement avec le département à la cybersécurité caeturiane, pour développer des solutions biométriques applicables à l’ensemble des lieux réglementés.”
Pour ce faire et c’est un aveu à demi-mots, Boarsys aurait fait le choix de travailler sur un nouveau système d’exploitation concurrent à “Power At Home”.
Une information non démentie par la Direction de Boarsys qui a confirmé l’étude de différents partenariats envisagés avec l’armée caeturiane, notamment sur un projet d’authentification biométrique de haut niveau: le capteur X-ID. Le capteur X-ID est conçu pour scanner et trouver une correspondance avec les empreintes digitales d’une base de donnée. Un projet destiné à nourrir la sécurité biométrique et dépendant d’un système d’exploitation renforcé.
Au niveau de la biométrie rien de révolutionnaire puisque le tactile est déjà partie prenante dans la production de nombreux produits téléphoniques et informatiques. Sur le plan sécuritaire, l’orientation est nouvelle puisqu’elle viendrait permettre une refonte des dispositifs de sécurité dans l’accès aux bâtiments publics et privés, ou dans l’utilisation du parc informatique rattaché.
Un projet ambitieux destiné à conquérir une part des marchés publics, et pour lequel Boarsys a déclaré travailler de concert avec Varsoftware.
Du côté de Varsoftware on s’est montré moins réservé autour du sujet, défini selon sa Direction comme “une initiative commune et centrée sur le développement d’une nouvelle référence pour ce qui a trait à l’authentification biométrique sécurisée des panneaux de contrôle, ordinateurs, téléphones, qu’ils soient destinés à des usages privés ou professionnels.”
Si Sup’Cyber n’a pas encore réagi aux déclarations de la concurrence, ce dernier doit conserver à l’esprit que la guerre pour l’acquisition des marchés publics autour de la cybersécurité, n’est pas encore terminée.[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du système d'exploitation ▮▮▮ [/justify][/quote]
-
Serance
[justify][quote][center]11 juillet 2040 - Photios Kalaçaï, le prodigieux archet caskar qui remplit les salles de la capitale.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191104113639965744.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/04/191104113639965744.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photios Kalaçaï est le réfugié caskar de premier plan, après son concerto réussi lors de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=358601#p358601]cérémonie d'hommages[/url] aux bénévoles de l'opération "Opened-Hand".[/center]
Agé de 13 ans seulement et placé sous statut réfugié, ce jeune immigré céruléen se promet à une belle carrière dans la péninsule olgarienne grâce à son interprétation du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17800&p=351886&hilit=violon#p351886]solo de violon d’Aria Tremoskis[/url].
Sera-il le prochain [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17800&p=351886&hilit=violon#p351859]Tibèri Peytavin[/url], le violoniste santognais en vogue après sa victoire aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17886&p=353627#p353627]concours Musical International[/url] Henry Purcell ?
Un génie tombé du ciel, tombé à l’eau même après l’exil forcé de ses parents et lui, au lendemain d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=18190#p356952 ]énième guerre civile[/url] caskare. Animé par une force de caractère reconnue à son arrivée sur le sol caeturian, le jeune Photios a consacré ses 4 premiers mois sous statut réfugié à assimiler plusieurs grandes oeuvres de l’art musical pour “exister autrement”.
Manousos et Androniki, ses parents, n’ont de cesse de témoigner leur fierté pour celui qui vient de signer un contrat d’enregistrement avec les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16944&p=342575&hilit=westiger#p342575]studios Westiger[/url] et projette la sortie d’un premier album en 2042. “Avant notre arrivée, on nous parlait du rêve caeturian sans y croire, j’avais tort !”
Une réussite pour laquelle le jeune caskar n’a pas démérité, notamment lors de son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=358601#p358601]interprétation publique[/url] durant la cérémonie d’hommages aux bénévoles de l’opération “Opened-Hand” et le jeune homme a su faire vive impression devant les autorités du pays.
“Il fallait le voir ce jour-là lorsqu’il a interprété le concerto d’Aria Tremoskis… la tenue de l’archet, sa sonorité mélodieuse, son regard serein et ses gestes apaisés, ont définitivement conquis le public et les médias présents.
Il est perfectible et sa soif d’apprendre peut tout traverser” avait déclaré la professeure Yanine Burnett du conservatoire national de Bentram Wibs à Caeturia.
Positionné sous le statut de travailleur des zones libres d’innovation depuis 4 mois, le jeune Photios Kalaçaï s’est fait le passeport d’entrée de toute sa famille, sur le territoire péninsulaire de Caeturia tandis qu'il régalait l'opinion publique de ses premières représentations sur scène et présenter la culture caskare sur le sol caeturian.
« J'ai toujours été très enthousiaste à l'idée de partager ma musique, que ce soit avec mes amis musiciens et non musiciens" nous concluait ce jeune homme dont la petite taille contraste avec les autres élèves du conservatoire national de Caeturia.[/quote][/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191104113639965744.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/04/191104113639965744.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photios Kalaçaï est le réfugié caskar de premier plan, après son concerto réussi lors de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=358601#p358601]cérémonie d'hommages[/url] aux bénévoles de l'opération "Opened-Hand".[/center]
Agé de 13 ans seulement et placé sous statut réfugié, ce jeune immigré céruléen se promet à une belle carrière dans la péninsule olgarienne grâce à son interprétation du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17800&p=351886&hilit=violon#p351886]solo de violon d’Aria Tremoskis[/url].
Sera-il le prochain [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17800&p=351886&hilit=violon#p351859]Tibèri Peytavin[/url], le violoniste santognais en vogue après sa victoire aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=922&t=17886&p=353627#p353627]concours Musical International[/url] Henry Purcell ?
Un génie tombé du ciel, tombé à l’eau même après l’exil forcé de ses parents et lui, au lendemain d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=18190#p356952 ]énième guerre civile[/url] caskare. Animé par une force de caractère reconnue à son arrivée sur le sol caeturian, le jeune Photios a consacré ses 4 premiers mois sous statut réfugié à assimiler plusieurs grandes oeuvres de l’art musical pour “exister autrement”.
Manousos et Androniki, ses parents, n’ont de cesse de témoigner leur fierté pour celui qui vient de signer un contrat d’enregistrement avec les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16944&p=342575&hilit=westiger#p342575]studios Westiger[/url] et projette la sortie d’un premier album en 2042. “Avant notre arrivée, on nous parlait du rêve caeturian sans y croire, j’avais tort !”
Une réussite pour laquelle le jeune caskar n’a pas démérité, notamment lors de son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=358601#p358601]interprétation publique[/url] durant la cérémonie d’hommages aux bénévoles de l’opération “Opened-Hand” et le jeune homme a su faire vive impression devant les autorités du pays.
“Il fallait le voir ce jour-là lorsqu’il a interprété le concerto d’Aria Tremoskis… la tenue de l’archet, sa sonorité mélodieuse, son regard serein et ses gestes apaisés, ont définitivement conquis le public et les médias présents.
Il est perfectible et sa soif d’apprendre peut tout traverser” avait déclaré la professeure Yanine Burnett du conservatoire national de Bentram Wibs à Caeturia.
Positionné sous le statut de travailleur des zones libres d’innovation depuis 4 mois, le jeune Photios Kalaçaï s’est fait le passeport d’entrée de toute sa famille, sur le territoire péninsulaire de Caeturia tandis qu'il régalait l'opinion publique de ses premières représentations sur scène et présenter la culture caskare sur le sol caeturian.
« J'ai toujours été très enthousiaste à l'idée de partager ma musique, que ce soit avec mes amis musiciens et non musiciens" nous concluait ce jeune homme dont la petite taille contraste avec les autres élèves du conservatoire national de Caeturia.[/quote][/justify]
-
Serance
[quote][justify][center]6 septembre 2040 - Football : le Caeturia est également le champion de la formation des footballeurs étrangers ![/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191124014112454974.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/24/191124014112454974.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le valdaque Ioan Cojorascu est aujourd’hui un football caeturian accompli parmi l’équipe des Phénix-espoirs.[/center]
Si les victoires décrochées lors de la Coupe du monde et celle de Panolgarie sont aujourd’hui intégrées à l’histoire culturelle du pays, c’est grâce à la détection des talents dans la péninsule et à l'étranger, ainsi qu’à leur formation: retour sur une méthode caeturiane éprouvée et reconnue à travers le monde.
Initialement supervisée par des localités aux moyens disparates, la formation des footballeurs s’est depuis institutionnalisée sous l’impulsion des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=357224#p351410]réformes culturelles de l’administration Azevedo[/url]. Des réformes qui ont donné naissance à la commission paritaire en charge du développement sportif, destinée à financer l’aménagement ainsi que l’homologation des sites sportifs.
Depuis le mois de février 2039, c’est donc une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&start=15#p352465 ]enveloppe alourdie et de 3 fois supérieure[/url] à celle initiale qui encadre les moyens matériels, humains et pédagogiques, pour la formation des footballeurs.
Des centres ont été ouverts et les jeunes caeturians ou étrangers y viennent signer un premier contrat, possible dès l’âge de 15 ans. Un contrat en apprentissage de deux voire trois ans avec le centre de formation qui a à charge de lui trouver une affectation au sein des équipes locales. Rémunérés durant deux à trois ans, les meilleurs éléments parmi eux se verront proposer un vrai contrat professionnel à l’issue, Ioan Cojocaru est l’un d’entre eux.
Ioan Cojocaru, le valdaque qui a décidé d’apprendre le football au Caeturia.
Meurtri par la défaite de son pays lors de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17755&p=351951#p351951]finale de Coupe du monde[/url] Valdaquie - Caeturia en mars 2039, le jeune Ioan n’en est pas moins dénué de pragmatisme après son débarquement à l’aéroport de Caeturia accompagné de son oncle le mois suivant, où sans un sou il avait confié à sa famille partir pour l’Olgarie.
“Je me rappelle très bien avoir dit à ma mère: Maman, en Valdaquie on joue au football, au Caeturia on devient footballeur.”
Aujourd’hui milieu offensif des phénix-espoirs à seulement dix-sept ans, Ioan Cojocaru a pu tenir ses promesses et permettre à ses parents de s’installer durablement au Caeturia.
“Je me souviens à ma sortie de l’aéroport de Caeturia, j’avais aperçu un foodtruck vert que j’avais d’abord pris pour une patrouille de l’armée. Et puis… j’ai compris l’instant d’après que [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&hilit=dobrog%C3%A9vie&start=60#p351040]plus rien n’aurait à voir avec la Dobrogévie[/url], où je vivais 2 mois plus tôt…
C’est comme si, tout à coup, on avait allumé la lumière en moi. J’étais émerveillé par à peu près tout, les vraies terrains de football qui n’étaient pas minés, les coups de sifflets de l’arbitre qui ne se taisaient pas derrière les tirs lointains de mitrailleuse..."
Rêve caeturian ou cauchemar valdaque? le débat autour des motivations à l'immigration du jeune homme peuvent peut-être faire l'objet d'un débat pour le journalisme de second plan, à grands renforts de réseaux sociaux si nécessaire, son cas n'est cependant pas isolé et de plus en plus de sportifs étrangers mêlent leurs ambitions avec la péninsule olgarienne.
Pour celui de Ioan, il est déjà certain qu'une étoile de champion brille dans ses yeux depuis son arrivée au Caeturia. Alors si le rêve caeturian reste à démontrer, il est de notoriété publique que le Caeturia semble d'ores et déjà pouvoir faire rêver les jeunes sportifs étrangers. [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191124014112454974.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/11/24/191124014112454974.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le valdaque Ioan Cojorascu est aujourd’hui un football caeturian accompli parmi l’équipe des Phénix-espoirs.[/center]
Si les victoires décrochées lors de la Coupe du monde et celle de Panolgarie sont aujourd’hui intégrées à l’histoire culturelle du pays, c’est grâce à la détection des talents dans la péninsule et à l'étranger, ainsi qu’à leur formation: retour sur une méthode caeturiane éprouvée et reconnue à travers le monde.
Initialement supervisée par des localités aux moyens disparates, la formation des footballeurs s’est depuis institutionnalisée sous l’impulsion des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=357224#p351410]réformes culturelles de l’administration Azevedo[/url]. Des réformes qui ont donné naissance à la commission paritaire en charge du développement sportif, destinée à financer l’aménagement ainsi que l’homologation des sites sportifs.
Depuis le mois de février 2039, c’est donc une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&start=15#p352465 ]enveloppe alourdie et de 3 fois supérieure[/url] à celle initiale qui encadre les moyens matériels, humains et pédagogiques, pour la formation des footballeurs.
Des centres ont été ouverts et les jeunes caeturians ou étrangers y viennent signer un premier contrat, possible dès l’âge de 15 ans. Un contrat en apprentissage de deux voire trois ans avec le centre de formation qui a à charge de lui trouver une affectation au sein des équipes locales. Rémunérés durant deux à trois ans, les meilleurs éléments parmi eux se verront proposer un vrai contrat professionnel à l’issue, Ioan Cojocaru est l’un d’entre eux.
Ioan Cojocaru, le valdaque qui a décidé d’apprendre le football au Caeturia.
Meurtri par la défaite de son pays lors de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=17755&p=351951#p351951]finale de Coupe du monde[/url] Valdaquie - Caeturia en mars 2039, le jeune Ioan n’en est pas moins dénué de pragmatisme après son débarquement à l’aéroport de Caeturia accompagné de son oncle le mois suivant, où sans un sou il avait confié à sa famille partir pour l’Olgarie.
“Je me rappelle très bien avoir dit à ma mère: Maman, en Valdaquie on joue au football, au Caeturia on devient footballeur.”
Aujourd’hui milieu offensif des phénix-espoirs à seulement dix-sept ans, Ioan Cojocaru a pu tenir ses promesses et permettre à ses parents de s’installer durablement au Caeturia.
“Je me souviens à ma sortie de l’aéroport de Caeturia, j’avais aperçu un foodtruck vert que j’avais d’abord pris pour une patrouille de l’armée. Et puis… j’ai compris l’instant d’après que [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&hilit=dobrog%C3%A9vie&start=60#p351040]plus rien n’aurait à voir avec la Dobrogévie[/url], où je vivais 2 mois plus tôt…
C’est comme si, tout à coup, on avait allumé la lumière en moi. J’étais émerveillé par à peu près tout, les vraies terrains de football qui n’étaient pas minés, les coups de sifflets de l’arbitre qui ne se taisaient pas derrière les tirs lointains de mitrailleuse..."
Rêve caeturian ou cauchemar valdaque? le débat autour des motivations à l'immigration du jeune homme peuvent peut-être faire l'objet d'un débat pour le journalisme de second plan, à grands renforts de réseaux sociaux si nécessaire, son cas n'est cependant pas isolé et de plus en plus de sportifs étrangers mêlent leurs ambitions avec la péninsule olgarienne.
Pour celui de Ioan, il est déjà certain qu'une étoile de champion brille dans ses yeux depuis son arrivée au Caeturia. Alors si le rêve caeturian reste à démontrer, il est de notoriété publique que le Caeturia semble d'ores et déjà pouvoir faire rêver les jeunes sportifs étrangers. [/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]15 septembre 2040 - Sup’Cyber peaufine son prochain système d’exploitation grâce au concours des talents-réfugiés caskars. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191207023501674955.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/07/191207023501674955.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Nikolaos Koskos est le nouvel ingénieur prototypage de l’équipe de Sup’Cyber en charge de l'expérimentation de PAH depuis la mi-août.[/center]
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129]firme de Robbin Faris[/url] avait profité du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17122#p356523]salon de l‘informatique d’Aciéta[/url] en janvier dernier, pour annoncer l’expérimentation du projet Power At Home (PAH), un coup de publicité profitable pour celle qui est parvenue à capter les cerveaux caskars dernièrement arrivés sur le territoire olgarien.
Si l’attractivité du Caeturia s’est voulue décisive pour la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13695&p=358785#p358785]captation d’un bon nombre d’intellectuels[/url] étrangers en 2039, plusieurs faits d’actualité sont venus conditionner l’origine de cette main d’oeuvre dont la rémunération annuelle ne passe jamais en deça des 55 000 caeturi.
Les intellectuels en provenance du Caskar sont parmi ceux-là et ont constitué en 2040, un vivier de choix pour les recrutements spécialisés du secteur de l’informatique/électronique.
En effet, ce petit territoire insulaire de Cérulée a joué de malchance tout au long de l’année écoulée, après la survenue d’un tsunami qui en a ravagé la côte Ouest dès fin novembre 2039, mettant sur les routes plusieurs centaines de milliers d’habitants au coeur “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1343&t=17424&p=357292#p355279]d’une région qui n’existe plus[/url]”, selon l‘aveu même de la presse locale.
Expropriés au lancement de l’hiver, bons nombres de citoyens caskares se sont ensuite heurtés à la dureté d’une nouvelle guerre civile, initiée dès début décembre 2039 entre pas moins de 5 factions locales belligérantes.
Soucieux du droit à la vie et à l’égalité des chances, le Conglomérat de Caeturia a déployé une série d’actions évolutives, d’abord initiées sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17360&p=359753#p355344]le secours aux victimes[/url] et au maintien des approvisionnements alimentaires sur place, puis dans l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17360&p=359753#p358901]établissement de différents couloirs humanitaires[/url].
Des couloirs humanitaires dont l’enjeu est alors de permettre le transit de réfugiés caskars à destination des pays limitrophes (parmi les terres d’accueil de la Santogne, de la Flavie, du Lôre et d’Aurora), ou bien leur départ vers le Caeturia, après sélection sur dossier et transit depuis les infrastructures du Lébira.
De ces flux migratoires est né un vivier de talents caskars pour qui la maîtrise informatique et particulièrement les systèmes d’exploitation dernière génération, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17419#p347494]n’est plus en option[/url].
Une mixité des équipes appréciée au sein de la Direction de Sup’Cyber qui estime avoir conduit une politique émérite, en contribuant financièrement aux donations vers le Caskar, et en offrant de nouvelles perspectives professionnelles ainsi que personnelles aux ingénieurs informaticiens de ce pays meurtri.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du système d'exploitation ▮▮▮ [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191207023501674955.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/07/191207023501674955.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Nikolaos Koskos est le nouvel ingénieur prototypage de l’équipe de Sup’Cyber en charge de l'expérimentation de PAH depuis la mi-août.[/center]
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17013#p343129]firme de Robbin Faris[/url] avait profité du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17122#p356523]salon de l‘informatique d’Aciéta[/url] en janvier dernier, pour annoncer l’expérimentation du projet Power At Home (PAH), un coup de publicité profitable pour celle qui est parvenue à capter les cerveaux caskars dernièrement arrivés sur le territoire olgarien.
Si l’attractivité du Caeturia s’est voulue décisive pour la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13695&p=358785#p358785]captation d’un bon nombre d’intellectuels[/url] étrangers en 2039, plusieurs faits d’actualité sont venus conditionner l’origine de cette main d’oeuvre dont la rémunération annuelle ne passe jamais en deça des 55 000 caeturi.
Les intellectuels en provenance du Caskar sont parmi ceux-là et ont constitué en 2040, un vivier de choix pour les recrutements spécialisés du secteur de l’informatique/électronique.
En effet, ce petit territoire insulaire de Cérulée a joué de malchance tout au long de l’année écoulée, après la survenue d’un tsunami qui en a ravagé la côte Ouest dès fin novembre 2039, mettant sur les routes plusieurs centaines de milliers d’habitants au coeur “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1343&t=17424&p=357292#p355279]d’une région qui n’existe plus[/url]”, selon l‘aveu même de la presse locale.
Expropriés au lancement de l’hiver, bons nombres de citoyens caskares se sont ensuite heurtés à la dureté d’une nouvelle guerre civile, initiée dès début décembre 2039 entre pas moins de 5 factions locales belligérantes.
Soucieux du droit à la vie et à l’égalité des chances, le Conglomérat de Caeturia a déployé une série d’actions évolutives, d’abord initiées sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17360&p=359753#p355344]le secours aux victimes[/url] et au maintien des approvisionnements alimentaires sur place, puis dans l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17360&p=359753#p358901]établissement de différents couloirs humanitaires[/url].
Des couloirs humanitaires dont l’enjeu est alors de permettre le transit de réfugiés caskars à destination des pays limitrophes (parmi les terres d’accueil de la Santogne, de la Flavie, du Lôre et d’Aurora), ou bien leur départ vers le Caeturia, après sélection sur dossier et transit depuis les infrastructures du Lébira.
De ces flux migratoires est né un vivier de talents caskars pour qui la maîtrise informatique et particulièrement les systèmes d’exploitation dernière génération, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17419#p347494]n’est plus en option[/url].
Une mixité des équipes appréciée au sein de la Direction de Sup’Cyber qui estime avoir conduit une politique émérite, en contribuant financièrement aux donations vers le Caskar, et en offrant de nouvelles perspectives professionnelles ainsi que personnelles aux ingénieurs informaticiens de ce pays meurtri.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur du système d'exploitation ▮▮▮ [/justify][/quote]