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Nizam

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31/01/2038

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Un char moderne de l'armée fédérale berlimienne

Le Berlim poursuit sa politique de remilitarisation [/center]

[justify]Alors que les Provinces-Unies txiléennes et le Conglomérat du Caeturia ont récemment rompu toutes leurs relations diplomatiques bilatérales, l'Olgaro-Dorimarie est en proie à diverses tensions. Selon différents instituts, le Caeturia aurait déjà la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=969&t=17020url]première force militaire mondiale[/url], loin devant ses voisins d'Olgarie et de Dorimarie. Le Txile, de son côté, s'est également fortement renforcé ces dernières années, notamment d'un point de vu naval, tout en affirmant avoir le premier arsenal de missiles balistiques de la région.

La région semble donc être la scène d'une course à l'armement qui ne dit pas son nom. Ces deux pays, aux visions et intérêts géopolitiques divergents, pourrait un jour en venir à la force afin de régler une bonne fois pour toute leurs querelles. Néanmoins, dans une Dorimarie trop souvent divisée et atone, un tel conflit pourrait menacer les éventuels débuts de convergence et d'unification des pays d'Olgarie et de Dorimarie autour d'un même projet stratégique et politique. De son côté, le Berlim tente d'adopter une posture relativement neutre autour de ces tensions. Le président fédéral, Joaquim Fendres, est en visite officielle au Caeturia après avoir négocié [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17271#p345762url]un traité bilatéral avec le Txile[/url]. Selon des sources gouvernementales, le Txile aurait fait d'importantes propositions en terme d'accès aux infrastructures militaires txiléennes et berlimiennes. Mesures ayant été nuancées par le Berlim, ne souhaitant pas devenir le théâtre d'un conflit ou servant de base à ce dernier. De plus, la technologie très avancée du Berlim en terme de bouclier anti-missiles séduit le Txile, qui était prêt à d'importantes concessions afin de l'obtenir, en cas d'une attaque caeturienne. Cela a également été refusé selon nos sources par le gouvernement fédéral, ne souhaitant pas diffuser cette technologie hautement stratégique pour l'instant, et véritable pilier de la Défense nationale. Toutefois, une défense mutuelle et une non-agression ont été adoptées, signifiant par la même occasion qu'en cas d'attaque injustifiée contre le Txile ou contre le Berlim de la part d'une puissance étrangère, les deux pays seraient tenus de se soutenir militairement. Ces sources, qui restent à confirmer, témoignent néanmoins de la crainte d'un conflit imminent dans la région. Un conflit auquel le Txile et le Caeturia semblent se préparer.

Dans ce contexte tendu, le gouvernement fédéral a ré-accélérer sa politique de remilitarisation. L'armée berlimienne est conséquente, mais pèse peu face au mastodonte caeturien. Ne souhaitant pas dépendre d'une puissance étrangère pour assurer sa protection, le Berlim a donc décidé d'investir dans l'achat de matériel militaire. Selon d'autres sources gouvernementales, le Berlim serait en passe de faire l'acquisition d'important matériel militaire moderne auprès de la Hachémanie, souhaitant assainir ses comptes publics, mais également produire des missiles balistiques. En renforçant ses capacités militaires, défensives et de projections, le Berlim pourrait gagner en crédibilité sur la scène diplomatique afin d'être un interlocuteur davantage audible et pesant dans la balance régionale. Afin de financer ces achats, le gouvernement fédéral devrait augmenter conséquemment le budget militaire de l'Etat fédéral autour des 6,5% du PIB. Cela est fortement critiqué, notamment par Fernando Quamina, le candidat du PSB qui voit en cette remilitarisation le retour de "la dictature Fendres". Le gouvernement fédéral a quant à lui défendu cette politique destinée à "protéger le Berlim et le doter d'une puissance militaire suffisamment pour assurer sa défense et sa souveraineté en Dorimarie."

Des exercices militaires communs avec New Eden et la République fédérale d'Ennis, récents partenaires diplomatiques, devraient également être planifiés prochainement.[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
5/02/2038

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Joaquim Fendres (PCCB), le président fédéral sortant accompagné de Fernando Quamina (PSB)

A 15 jours du premier tour, le duel s'intensifie [/center]

[justify]Alors que le premier tour de l'élection fédérale se rapproche à grands pas, la campagne s'intensifie à tous les niveaux. Concernant l'élection des 457 sénateurs fédéraux, le PSB (socialistes) sont donnés vainqueurs avec avec 187 sièges et 41% des suffrages, suivis par le parti présidentiel, le PCCB et ses 114 sièges pour 25% des voix. Plus loin derrière, les centristes libéraux de Berlim Unido (54 sièges, 11%) et la gauche radicale du MRP (41 sièges, 9%). Les 39 sièges restants seraient partagés de façon équitable entre l'extrême gauche (UEB) et l'extrême droite (LNB), toutes deux en forte progression comparé aux précédentes élections fédérales de 2034. De fait, selon ces sondages à 15 jours de l'élection des sénateurs fédéraux à la proportionnelle à un tour, les socialistes du PSB seraient en tête mais n'auraient pas la majorité absolue, ils devraient par conséquent former une coalition avec les radicaux populaires du MRP ou les centristes-libéraux de Berlim Unido. Ce choix dépendra bien entendu des résultats définitifs mais pourraient avoir des conséquences importantes sur la politique berlimienne. Le PCCB de son côté perd largement sa majorité selon ces estimations. Les conservateurs chrétiens du président Fendres auront bien dû mal à garder leur majorité au Senado Federal dans deux semaines.

Du côté des élections des gouverneurs des huit Etats fédérés du Berlim, le PCCB résiste bien mieux. Le parti présidentiel serait en tête au premier tour dans l'Etat de Belamonte, Ribeios, Azpetim et Belao. De son côté, le PSB serait en tête au Permunco (l'Etat du candidat Quamina), au Mostadeum, Poladeus et Raspador. Le rapport de force serait donc très équilibré, ce qui n'est pas forcément un bon signe pour les socialistes, car en effet, les résultats des élections des gouverneurs sont très révélatrices des rapports de forces politique au sein du pays. Néanmoins, cette élection se fait en deux tours comme la présidentielle, les choses peuvent encore évoluer. L'élection des gouverneurs est absolument cruciale car dans le système institutionnel fédéral du Berlim, ils ont de fortes prérogatives et d'importantes marges de manœuvres dans leurs politiques locales qui peuvent fortement gérer et ralentir les mesures prises par le gouvernement fédéral de Belamonte.

Enfin, s'agissant de l'élection présidentielle, le duel annoncé annoncé entre le président fédéral sortant, Joaquim Fendres (PCCB), et le patron des socialistes Fernando Quamina (PSB) se précise. Selon les dernières estimations, Fernando Quamina serait largement en tête du premier tour avec 35% des suffrages, loin devant Joaquim Fendres avec 26%. Derrière les deux mastodontes de la politique berlimienne, Berlim Unido tirerait son épingle du jeu avec 15% des voix, suivi de la gauche radicale et populaire du MRP avec 12%. Les deux extrêmes confirmeraient leurs fortes progression, avec 8% pour les communistes de l'UEB et 3% pour les nationalistes de la LNB. De fait, Fernando Quamina et les socialistes sont en position de force à quinze jours du premier tour. Les deux candidats en tête intensifie de plus en plus leur duel, avec une série de déplacements et de meetings. Le président Fendres, aujourd'hui en visite à Sao Rafaèl, le fief de son opposant, a déclaré qu'un "retour des socialistes, toujours accompagnés de leurs larbins communistes, serait une catastrophe pour le Berlim et ses récents progrès seraient détruits !". Fernando Quamina, quant à lui était en déplacement au Raspador et s'est adressé à la communauté indigène à laquelle il a promis davantage de "reconnaissance et une défense sans faille face aux extrémistes haineux". Le ton monte entre les deux hommes, mais il faudra attendre le second tour pour avoir droit aux très attendus trois débats présidentiels.

Ainsi, les élections fédérales berlimiennes mobiliser tout le pays et toutes les presses. Les socialistes du PSB mené par Fernando Quamina sont dans une position idéale, néanmoins, même si le PCCB du président Fendres est loin derrière, les tendances actuelle annoncent un rapprochement futur entre les deux candidats et formations politiques...[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

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08/02/2038

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Fernando Quamina, candidat du PSB et gouverneur du Permunco

"Il est temps que le Berlim retrouve le goût de la paix et du bonheur" [/center]

Alors qu'il est donné largement vainqueur de l'élection présidentielle (35% au premier tour, 58% au second tour), Fernando Quamina a accepté de donner une grande interview à seulement quelques jours du premier tour des élections fédérales. Economie, social, sécurité, Fendres... Tous les sujets sont abordés par le favori des sondages et patron des socialistes du PSB.

Bonjour monsieur Quamina, merci d'avoir accepté notre invitation. Nous sommes le 8 février 2038, le premier tour est le 15, comment vous sentez-vous alors que vous êtes crédités d'une confortable avance par les différents instituts de sondage ?

- "Vous savez, les sondages, il faut réellement s'en méfier et ne pas trop y donner d'importance. Bien sûr je préfère être donné comme favori plutôt que 10 points derrière, c'est évidemment bon signe, mais cela ne doit pas influencer ma campagne. Je suis très confiant pour ce premier tour mais la campagne n'est pas terminé, il ne faut pas couper l'herbe sous les pieds des électeurs, ils décideront seuls au moment venu."

Si vous le voulez bien, nous allons commencer par aborder la thématique de l'économie, éminemment importante pour les berlimiens. La croissance du Berlim s'est redressé en 2037 avec plus de 3% du PIB, contrairement aux trois dernières années où le pays était en récession. Pensez-vous que cela est dû à la politique gouvernementale ? Et que comptez vous faire pour sortir le Berlim de ses difficultés économiques ?

- "Ce qui est dû à la politique gouvernementale, c'est la récession de 2034-2036. Ce qui est dû à la politique gouvernementale, c'est le marasme économique dans lequel est plongé le Berlim depuis plusieurs années. Alors certes, la croissance repart timidement en 2037, cela ne veut rien dire. Ce n'est qu'un chiffre statistique qui satisfait les économistes tout en oubliant la réalité et la vie concrète des berlimiens. Le fait que nous avons eu 3% de croissance ne change en rien leurs vies accompagnées de leurs problèmes. La détresse sociale est toujours très présente, et cela est dû au gouvernement qui a supprimé de nombreuses aides sociales. La pauvreté gagne du terrain partout dans le pays, aucune politique gouvernementale menée depuis 4 ans n'a fonctionné. Le bilan est là et il est catastrophique. Chômage important, détresse sociale, grande pauvreté, voilà où nous en sommes. C'est contre cette situation que je veux me battre. Il est selon moi nécessaire de rétablir les allocations sociales supprimées par le président Fendres, notamment pour les chômeurs qui sont en grande précarité. Si nous asséchons les portes-feuilles de nos concitoyens, il sera impossible de relancer notre économie. Parallèlement à cela, il est temps de mettre un terme à l'impunité de l'évasion fiscale et des avantages donnés aux plus fortunés de notre pays. J'augmenterai donc l'imposition des ménages les plus aisés, ainsi que des entreprises faisant des milliards de profits dans notre pays, tout en s'exilant vers des paradis fiscaux. La lutte fiscale doit être sans pitié et sans aucune concession. C'est pourquoi l'Etat fédéral doit assumer sa responsabilité et prendre à bras le corps ces difficultés économiques." Il faut avant tout, que le Berlim retrouve le goût du bonheur et de la paix.

Pensez-vous que, votre politique économique pourra permettre de réduire la violence et l'insécurité pandémiques dans notre société ?

- "Il faut avant tout, que le Berlim retrouve le goût du bonheur et de la paix. Mais cela est évidemment lié. Les délinquants ne le sont jamais par pure volonté, ils sont forcément influencés par leur environnement. Les favélas de nos grandes métropoles sont des foyers de criminalité car la situation sociale et économique est catastrophique. Partout où la misère est présente, la violence l'est aussi. Je pense donc que la politique sociale et économique que je veux mettre en place pourra renverser cette tendance de hausse constante de la violence. Néanmoins, je ne suis certainement pas un angéliste. Ma détermination contre le terrorisme qui se développe sur notre sol sera sans faille, même si j'estime qu'il n'est pas nécessaire de renforcer encore plus nos moyens policiers, qui sont déjà très importants. Mais je souhaite tout de même évoquer la question des politiques indigènes dans notre pays. Ils sont très souvent stigmatisés et considérés comme étant responsable de la violence dans notre société, comme le dit même le président Fendres. Je pense qu'il est temps que le Berlim accepte sa réalité multiculturelle et son Histoire. Les populations indigènes sont une partie intégrale de notre histoire et de notre culturelle. Il faut cesser de les considérer comme étant des citoyens de seconde-zone et de stigmatiser leur culture qui est pourtant très riche et qui doit être défendue. Il faut arrêter de les blâmer pour tout. La corruption des cols blancs dans notre pays, ce ne sont pas les indigènes.

Monsieur Quamina, le gouvernement mène actuellement une politique de remilitarisation dans un contexte d'importantes tensions en Olgaro-Dorimarie. Soutenez vous cette politique et quelle politique diplomatique voudriez vous mettre en place ?

Je suis opposé à cette remilitarisation du Berlim. Notre pays doit être un pays pacifiste, et doit participer au dialogue et non pas renforcer l'escalade de tensions en menant une politique belliqueuse comme le fait le président Fendres. L'armée berlimienne est déjà suffisante pour assurer notre défense nationale, ce qui doit être l'unique objectif de nos forces armées fédérales. Concernant les questions internationales, il faut faire redescendre les tensions entre le Txile et le Caeturia, un conflit régional serait catastrophique. Le Berlim doit se positionner comme étant un partenaire crédible et écouté. Il est temps que la présidence Fendres se termine pour que le Berlim redevienne un interlocuteur fréquentable. Aujourd'hui de nombreux pays ne souhaitent pas être nos partenaires de par la politique outrancière menée par le gouvernement conservateur, cela nuit fortement à notre pays et il faut y mettre fin. Le Berlim doit retrouver sa crédibilité et rester sur un créneau simple : le pacifisme, le commerce et le dialogue.

Merci beaucoup pour votre temps, monsieur Quamina.
Nizam

Message par Nizam »

[center][img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
12/02/2038

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Le président fédéral sortant, Joaquim Fendres (PCCB)

"Je veux faire exploser le politiquement correct" [/center]

[justify]En difficultés dans les sondages, le président fédéral sortant a accepté de répondre aux questions de nos journalistes, à seulement trois jours du premier tour des élections fédérales.

Monsieur le président, merci beaucoup de nous recevoir pour cette interview. Comment vous sentez-vous, à trois jours du premier tour des élections fédérales ?

- "Très serein. L'exercice du pouvoir peut vous isoler et être très exigeant, physiquement, mentalement. Mais repartir en campagne, rencontrer des milliers de berlimiens durant toutes ces semaines, leur parler, les écouter, apprendre énormément de choses... cela est très revigorant, c'est ressourçant. Cette campagne n'est pas finie, nous ne sommes qu'au premier tour, mais je suis serein."

Comme vous le savez, le Berlim sort à peine de trois années de récession économique. En 2037, notre pays a vu sa croissance s'établir au dessus des 3%. Que pensez-vous de la situation économique berlimienne et que proposez-vous ?

- "Les récents résultats économiques sont très prometteurs, il ne faut pas les dévaluer, ils sont importants. Evidemment, comparé à certains pays qui culminent autour de 20% du PIB, cela peut paraitre peu, mais à l'échelle dorimarienne, nous avons le deuxième meilleure taux de croissance derrière le Txile qui a vu sa croissance baisser autour des 6%. Il ne suffit donc pas de balancer ce chiffre et de le dénigrer, il s'agit de le remettre dans son contexte. Après trois années de crise grave, de récession, nous pouvons aujourd'hui affirmer que le Berlim a la deuxième croissance de la région et qu'il commence enfin à panser des plaies causées par la politique catastrophique de la gauche depuis plus de 10 ans. Evidemment, j'entends les arguments fallacieux voulant m'imputer la responsabilité de la récession des trois premières années de ma présidence, mais toute personne de bon sens, et les berlimiens en ont, comprendra que la politique menée par mon prédécesseur et son administration fédérale socialiste, à laquelle monsieur Quamina a participé, à totalement ruiné le pays. Ils doivent assumer leurs responsabilités devant le peuple. C'est pourquoi cette élection est tellement cruciale, car je suis convaincu que le Berlim ne survivrait pas au retour des socialistes au pouvoir. Néanmoins, nous ne pouvons pas nous satisfaire de la situation actuelle, il nous faut renforcer nos efforts afin d'accroire notre développement économique. Je suis convaincu que la politique que nous menons est la bonne, c'est pourquoi il faut désormais l'ancrer dans le temps. Rendre nos services publics moins couteux et plus efficace, supprimer les normes superflues que nos entreprises subissent, renforcer nos liens commerciaux avec nos partenaires, baisser les taxes sur les entreprises ou encore renforcer le contrôle des chômeurs afin de les inciter à trouver un travail. Ces axes de travail doivent nous permettre de relancer notre pays, sans retomber dans le dogme de la dépense sociale à outrance et clientéliste."

Le Berlim a connu ces derniers mois de vives protestations populaires ainsi que des menaces sur notre sécurité intérieure, que pensez-vous de tout cela ?

- "Les protestations et autres manifestations populaires sont bien évidemment autorisées et légitimes. Je comprend que de nombreux berlimiens soient mécontents de la situation car elle n'est pas parfaite, le redressement national requiert du temps et du travail. Néanmoins, si l'expression pacifique d'opinions est totalement légitime, la violence et les troubles à l'ordre public ne le sont en aucun cas, et je suis intransigeant s'agissant de cela. Les individus bloquant nos infrastructures publiques comme nos aéroports, ou les lâches terroristes sabotant nos ponts et enlevant des policiers fédéraux ne méritent aucun respect et aucune pitié. La criminalité dans notre pays est une tumeur métastasée qu'il faut éradiquer. Il suffit d'entendre les discours naïfs de certains pour comprend que nous sommes encore loin du compte. En excusant, justifiant les criminels nous les déresponsabilisons et nous ne réglons en rien le problème sécurité. Je pense au père de famille qui a vu sa fille se faire agressée et violée, je pense au commerçant s'étant fait braqué et volé ses économies, je pense à toutes les familles devant déménager de nos quartiers car ils deviennent invivables et des zones de non -droit. Cela suffit. L'impunité, ça suffit. L'angélisme, ça suffit. Je serai déterminé et intransigeant sur cette question de la criminalité, et je ne céderai pas. Je veux faire exploser le politiquement correct, la bien pensance qui tue ce pays à petit feu en l'empêchant de prendre ses problèmes à bras le corps. Ils ne me feront pas taire par leur dictature de la bonne morale."

Pour finir monsieur le président, vous menez une politique diplomatique à la fois de remilitarisation mais également de dialogue, en ayant participé au projet de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne (OOD), quels sont donc pour vous les chantiers diplomatiques ?

- "Opposer la remilitarisation que je mène avec le gouvernement fédéral et notre politique de dialogue dans la région n'a pas de sens, cela est lié. Si vous n'êtes pas puissant, si vous n'êtes pas respectés, vous n'êtes pas audibles, vous ne pesez rien dans le dialogue. C'est parce que je veux donner au Berlim cette crédibilité, cette audibilité et ce poids que je renforce nos moyens militaires, tout comme cela est important pour assurer notre propre défense de manière autonome. Le Berlim défend toujours la paix régionale, élément de stabilité primordial pour notre développement. L'OOD est un très grand projet et le Berlim y participera pleinement. Nous ne voulons en aucun cas d'un embrasement géopolitique en Olgaro-Dorimarie, c'est pourquoi nous discutons avec tout le monde, que ce soit le Txile, ou le Caeturia. Je me battrai en permanence pour que le Berlim mène une politique étrangère indépendante, souveraine et donnant la priorité absolue à ses intérêts."

Merci beaucoup, monsieur le président.[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

[center][img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
15/02/2038

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Le philosphone engagé berlimien, Alano Soralo

"Comprendre le Conglomérat" le livre qui fait fureur au Berlim [/center]

[justify]Les berlimiens sont passionnés par la presse, le journalisme la philosophie, et Alano Soralo a su en tirer profit. L'émergence du Conglomérat du Caeturia en Olgarie a suscité de nombreux changements régionaux. Ses puissants pouvoirs financiers et ses nombreux réseaux informels et discrets font de lui une puissance d'importance dans la région. Alano Soralo s'est alors lancé dans une croisade contre le Conglomérat caeturien. Selon lui, "c'est le Conglomérat, faut le savoir hein" qui est le responsable des principaux maux en Dorimarie et en Olgarie. Il accuse les caeturiens d'organiser les désordres internes que peuvent subir certains pays régionaux. "Le Conglomérat finance l'opposition deserane, c'est pas moi qui le dit c'est précisément documenté.". Il défend depuis des mois l'idée que les caeturiens supporteraient l'opposition aux démocrates du Gouverneurs Jacobs au Deseret, afin d'y placer des individus davantage sensibles à sa cause. De même, il accuse ouvertement le Caeturia de financer les révolutionnaires au Nuevo-Rio, sans réelles preuves. "Enfin, pas de besoin de preuves ! Pour moi c'est le Caeturia". Il participerait volontairement à l'instabilité du Vice-Royaume Nuevo-riote afin de permettre au Caeturia d'avoir la mainmise sur ses très nombreuses ressources aurifères.

Son livre, "Comprendre le Conglomérat" est un immense succès de librairie au Berlim et il compte le traduire dans plus d'une vingtaine de langues, afin d'exporter son savoir sur le Caeturia. Dans un contexte de tensions, ce livre participe à la montée de l'anti-caeturianisme au Berlim, de très nombreux berlimiens deviennent hostiles au Conglomérat, comme Miguel : "Soralo est un penseur libre et indépendant, il élève le débat et permet à tout le monde d'ouvrir les yeux sur le rôle des caeturiens". Les politiques quant à eux n'ont pas tellement réagi à ses propos et à son livre, alors que le président Fendres tente de lier des relations diplomatiques et commerciales avec le Conglomérat.

Alano Soralo n'en finit pas de faire polémique, lui qui s'est réfugié au Berlim suite à la chute de l'Empire Luciférien où il s'appelait Adolphe Solaire. Il dit avoir "berlimisé" son nom afin de s'intégrer pour mieux continuer son combat contre la "communauté élue", jouant un rôle essentiel au Conglomérat caeturien.[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
15/02/2038

[img]https://i.imgur.com/8xN7fKd.jpg?1[/img]
Joaquim Fendres (PCCB), le président fédéral sortant derrière Fernando Quamina (PSB)

Quamina en tête (32%), suivi de Fendres (28,5%) [/center]

[justify]Après plusieurs semaines d'une campagne acharnée, le premier tour des élections fédérales a rendu son verdict. Environ 74% des électeurs berlimiens se sont rendus aux urnes, soit 3 points de plus qu'en 2034. Le patron des socialistes et gouverneur du Permunco, Fernando Quamina (PSB) arrive en tête de ce premier tour avec environ 32% des voix, devant le président fédéral sortant, Joaquim Fendres (PCCB) avec 28,5% des suffrages. Ils sont donc tous deux, sans surprise, qualifiés pour le second tour. Derrière, le candidat libéral-centriste de Berlim Unido, Joao Gusmao, avec 17% des voix. Quatrième, la candidate de la gauche populaire du MRP, Helena Pires avec 13,5%. Enfin, les deux candidats d'extrême, à savoir le communiste Pedro Dos Santos (5%) et le nationaliste Bruno Chagas (4%) ferment la marche. Si l'identité des deux qualifiés pour le second tour n'était en aucun cas une surprise, les scores de chacun sont intéressants à analyser. Les dernières estimations des instituts de sondages créditaient Fernando Quamina d'environ 35% des suffrages et Joaquim Fendres de 26%. En réalité, les résultats sont plus serrés qu'espérés. Le candidat socialiste est certes en tête mais semble avoir perdu des points dans les derniers jours de campagne, alors que le président fédéral sortant s'en sort bien avec 28,5% et semble être sur une bonne dynamique, à 15 jours du second tour. Les résultats risquent d'être bien plus accrochés que l'on pensaient au début de la campagne. Derrière, les résultats sont assez similaires que ceux prédits par les instituts. Les deux extrêmes représentent 9% des voix, ce qui est loin négligeable, et les libéraux centristes s'en sont très bien sortis avec 17% des suffrages portés sur leur candidat, Joao Gusmao.

Toutefois ce premier tour des élections fédérales n'étaient pas uniquement pour la présidentielle. Le premier tour des élections des gouverneurs des huit Etats fédérés du Berlim ont eu lieu. Il n'y a guère eu de surprises pour ces élections de gouverneurs. Les candidats du PCCB arrivent en tête dans 4 Etats (Belamonte, Azpetim, Ribeios, Belao) et les candidats du PSB sont devant dans 4 autres Etats (Permunco, Mostadeum, Poladeus, Raspador). Ces résultats risquent d'être confirmés au second tour dans quinze jours, du fait que les candidats en tête soient largement devant, avec une avance très confortable. Concernant l'élection des 457 sénateurs fédéraux, ils sont élus en 1 tour, ce denier aura donc lieu dans quinze jours, en même temps que le second tour présidentiel et des gouverneurs.

Cela est donc une nouvelle campagne qui démarre. Certes, les gouverneurs qui seront élus dans quinze jours devraient sans surprise être ceux en tête de ce premier tour, mais le suspens reste entier pour le Senado Federal et la présidence. L'élection du Senado Federal est très importante pour donner une majorité présidentielle, et les estimations se resserrent. Le PSB serait toujours en tête mais avec seulement 37% des voix, soit 171 sièges. Ils seraient suivis du PCCB avec 29% et 135 sièges. Derrière, Berlim Unido (14%, 62 sièges), le MRP (11%, 51 sièges), l'UEB communistes (4%, 19 sièges) et les nationalistes de la LNB (3%, 15 sièges). Ainsi, les socialistes n'auraient pas la majorité absolue, ce qui pourrait être très problématique en cas de victoire de Fernando Quamina. Sans coalition large, et ce quelque soit le vainqueur, une crise institutionnelle pourrait bien se dessiner au Berlim au lendemain de ces élections fédérales. Néanmoins tout peut changer, notamment de par le fait que trois débats vont être tenus par Fernando Quamina et Joaquim Fendres. Ces débats sur l'économie/social, la sécurité interne, et les relations internationales, peuvent encore tout chambouler. A quinze jours du second tour, Fernando Quamina est donné vainqueur avec 54,5%, battant Joaquim Fendres avec 45,5%. Les courbes continuent de se resserrer. mais jusqu'où ?[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

[center]15/02/2038

[img]https://i.imgur.com/bfaSdyT.jpg?1[/img]

Premier débat présidentiel : Economie et social [/center]

DILMA PERREIRA | "Bonsoir à tous et bienvenue, où que vous soyez, pour ce premier débat présidentiel, à moins de deux semaines du verdict final. Lors du premier tour de ces élections fédérales, vous avez placé Fernando Quamina en tête avec 32% des voix, devant Joaquim Fendres ayant reçu quant à lui 28,5% de vos suffrages. Comme le veut la tradition électorale berlimienne, trois débats seront organisés avant le second tour : sur l'économie et le social, sur la sécurité, et sur les relations internationales. Messieurs, merci à vous d'avoir accepté ces débats. Nous allons donc commencer par les questions économiques et sociales, mais peut être avez-vous un premier mot à dire concernant les résultats du premier tour ?"

[img]https://i.imgur.com/aXk8NYQ.jpg?1[/img]

FERNANDO QUAMINA | "Mes chers amis de tout le Berlim, je tenais avant de débuter ce débat à vous remercier de votre confiance. Grâce à votre mobilisation et votre entrain, nous avons réussi à être en tête de ce premier tour, ce qui est bien sûr une lueur d'espoir fabuleuse pour tout le pays souhaitant aller de l'avant. Néanmoins, l'élection est loin d'être terminée et il vous faut être encore plus mobilisés dans quinze jours, afin de porter une bonne fois pour toute le Berlim vers la voie de la reconstruction."

JOAQUIM FENDRES | "Mes chers compatriotes, alors que toutes les prévisions de pseudo-experts nous voyaient plus bas que terre, nous sommes bien là. Nous sommes biens présents, et plus déterminés que jamais à continuer le redressement de notre pays. Cela demande du temps, du travail, de la patience. C'est pour cela qu'il faut à tout prix intensifier cet effort, tous ensemble et remporter cette cruciale bataille dans deux semaines."

DILMA PERREIRA | "Bien, merci. Monsieur Quamina, vous pouvez commencez. Quel bilan faites vous de la situation économique berlimienne et que proposez-vous ?"

FERNANDO QUAMINA | "Le bilan est en réalité assez rapide à faire. L'économie berlimienne est à l'arrêt, en lambeaux. Le chômage atteint des niveaux records, la pauvreté se propage à vitesse grand V, la précarité se développe dans tous les secteurs, et la croissance économique est extrêmement timide après trois longues années de récession. Le bilan du président Fendres est..."

JOAQUIM FENDRES | "...vous voulez dire, votre bilan, Monsieur Quamina ? Vous venez de décrire, non sans brio, le bilan et les conséquences de la politique menée par les socialistes que vous représentez et qui ont été au pouvoir pendant 12 ans. Pardonnez moi cette interruption, mais je tenais tout de même à vous féliciter pour votre clairvoyance concernant les effets désastreux de votre politique qui aura duré 12 longues années avant mon élection."

FERNANDO QUAMINA | "Non non monsieur Fendres, il s'agit bien de votre propose politique. Nul besoin de se cacher lâchement derrière je ne sais quelles conséquences extérieures à vous, le bilan parle de lui même. Vous êtes au pouvoir depuis quatre ans : trois années de récession et une année à 3% de croissance. Mais si seulement ce n'étaient que des statistiques... La réalité est bien pire. Les berlimiens ne trouvent plus de travail, ils ne sont plus soutenues par l'Etat fédéral, la précarité sociale, professionnelle ne cesse de croitre, touchant particulièrement les femmes et les indigènes, et vous avez le culot de venir dire devant les berlimiens que ce n'est pas de votre faute ?"

JOAQUIM FENDRES | "Monsieur Quamina, vous êtes bien gouverneur du Permunco, c'est bien cela ? Alors expliquez moi pourquoi la pauvreté dans l'Etat dont vous êtes le gouverneur a explosé ces 4 dernières années ? Vous n'étiez pas censé mener une politique de défense sociale comme vous l'aviez promis il y a 4 ans ? La vérité, c'est que vous avez échoué, une fois de plus, à l'image de la gauche dans le pays depuis 16 ans. Mais je vais vous répondre très simplement Monsieur Quamina, quand je suis arrivé au pouvoir, j'ai trouvé un Berlim endetté, exsangue de toutes ses dépenses sociales clientélistes et électoralistes auxquelles vous vous êtes livrés pendant des années. Vous avez été totalement irresponsable en dilapidant l'argent public avec absolument aucun résultat. La pauvreté n'a pas baissé, la criminalité non plus. Votre bilan à la tête de ce pays est une calamité. Alors je suis prêt à recevoir des leçons de tout le monde, mais certainement pas de la part des socialistes qui ont mené le Berlim à la ruine."

DILMA PERREIRA | "Monsieur Quamina, nous avons bien compris toute la difficulté que rencontrent les berlimiens et personne ne le nie, mais que proposez-vous concrètement pour améliorer la situation ?"

FERNANDO QUAMINA | "Vous savez, dans un premier temps, il semble urgent d'arrêter la politique de libéralisme extrême menée par le gouvernement fédéral. L'Etat fédéral doit être présent, il doit assumer son rôle et ses responsabilités. C'est pourquoi il me semble essentiel de faire le contraire de la politique actuelle. Il faut remettre en place les nombreuses aides sociales supprimées par monsieur Fendres, notamment pour les chômeurs, les travailleurs pauvres et toutes les personnes en grande difficulté sociale. Cela doit être une mesure d'urgence. Ensuite, il est temps de répartir plus justement la richesse dans ce pays. Il n'est pas normal que des très riches prospères à quelques mètres de berlimiens vivant dans une extrême pauvreté. Il faudra donc taxer d'avantage les riches de ce pays..."

JOAQUIM FENDRES | "...de combien, Monsieur Quamina ?"

FERNANDO QUAMINA | "euh nous en déciderons avec le gouvernement et la majorité, mais..."

JOAQUIM FENDRES | "...c'est d'une précision bouleversante !"

FERNANDO QUAMINA | "Il faut simplement mieux répartir la richesse dans ce pays, même si je sais que cette idée vous horripile."

DILMA PERREIRA | "Et vous monsieur Fendres, quelles sont vos propositions en la matière ?"

JOAQUIM FENDRES | "Je tiens d'abord à rappelé à Monsieur Quamina que c'est mon gouvernement qui a accentué la lutte anti-corruption et la lutte contre l'évasion fiscale, deux activités apparement très prisées par vos amis socialistes. Mais, pour en revenir plus précisément au proposition, je vais être clair. Les berlimiens veulent des résultats rapides, il veulent trouver un travail, vivre de celui-ci, sortir de la précarité. Je comprend parfaitement cette attente, mais je les préviens. Ce que leur propose Monsieur Quamina n'est que de l'idéologie dogmatique irresponsable. Les berlimiens se souviennent des conséquences de cette idéologie, c'est ce qui les a d'ailleurs poussé à m'élire il y a 4 ans, car il ont enfin décidé que la mainmise de la gauche sur le pouvoir était néfaste et totalement irresponsable. Je suis certains qu'il ne l'ont pas oublié. Méfiez vous des lendemains qui chantent et des belles homélies bienveillantes de Monsieur Quamina. Je suis convaincu que nous sommes sur la bonne voie, mais le redressement du Berlim demande du temps, des efforts, de la patience. Des vertus essentielles du peuple berlimien. Il faut absolument continuer d'assainir nos comptes publics et libérer les énergies qui se trouvent dans notre pays. La solution ne viendra pas de dépenses clientélistes et idéologiques, la réponse viendra d'une politique responsable, solide, construite à long terme afin de réformer structurellement l'économie du pays : baisser les taxes excessives, les normes entravantes et valoriser plus que tout l'effort et le travail, voilà ce que le pays a besoin."

FERNANDO QUAMINA | "Donc, continuons, tout va bien !"

JOAQUIM FENDRES | "Cessez donc de démontrer sans cesse votre incompétence de la sorte, Monsieur Quamina. Je comprend maintenant mieux pourquoi vous n'avez jamais été ministre du développement économique."

FERNANDO QUAMINA | "Et vous vous continuez d'être aveuglé alors que des millions de berlimiens n'en peuvent plus de cette politique."

DILMA PERREIRA | "Messieurs... merci. Je pense que nous pouvons continuer en évoquant les questions sociales. Cela est très vaste, alors je pense qu'il serait intelligent de vous laisser carte blanche sur un thème qui vous tient à coeur... monsieur Fendres ?"

[img]https://i.imgur.com/6bnuCxM.jpg?1[/img]

JOAQUIM FENDRES | "En effet, ce sujet est extrêmement vaste mais je pense que la famille est un enjeu essentiel qui mérite notre attention. La famille est l'un des piliers absolument essentiels dans notre société, c'est la première cellule sociale et elle détermine énormément de choses. La valeur familiale doit être défendue bec et ongle, sans pour autant tomber dans un discours caricatural ignorant les évolutions de notre société, mais les valeurs traditionnelles doivent être défendues. De plus, notre croissance démographique en 2037 est relativement faible pour un grand pays peuplé comme le notre de plus de 40 millions d'âmes. Par conséquent, j'estime qu'il est nécessaire de renforcer les moyens alloués aux familles, notamment via une hausse des allocations familiales dès le premier enfant. Je pense également qu'il est crucial d'augmenter le nombres de places en crèche afin de faciliter la vie professionnelle des femmes qui sont, je vous l'accorde, trop souvent tiraillée entre leur carrière et leur vie privée, ce qui contribue à les précariser. En ces temps parfois troublés, la famille doit être défendue, protégée, chérie. Elle est la base de toute notre société et ne doit pas être négligée, ni soumise à diverses expérimentations sociales scabreuses."

FERNANDO QUAMINA | "De mon côté, j'aimerais aborder le cas des indigènes. Les indigènes et originaires dans notre pays sont malheureusement trop souvent rejetés, exclus de la société. Ce phénomène s'est malheureusement brutalement accéléré depuis l'élection de monsieur Fendres qui semble avoir une haine farouche à leur égard. Ils vivent exclus, soit entassés dans des favélas, soit en autarcie dans nos forêts encore un peu protégées face à la voracité des grandes entreprises. Ils sont des citoyens comme les autres, monsieur Fendres. Ils sont berlimiens, même si cela peut vous déplaire. Ils méritent tous leurs droits civiques et doivent en jouir. Il faut cesser cet apartheid qui ne dit pas son nom, et mener de vastes politiques sociales afin d'encourager la mixité sociale et les intégrer davantage à notre société. Le Berlim doit assumer ses crimes passés et assumer ses responsabilités, nous avons une dette envers ces citoyens et nous devons l'honorer."

JOAQUIM FENDRES | "Vous savez Monsieur Quamina, votre façon de négliger la réalité sécuritaire de notre pays à des fins électoralistes et clientélistes est assez insupportable, tout comme il est épuisant d'entendre depuis des années les discours de repentance incessants de la gauche."

FERNANDO QUAMINA | "Non monsieur Fendres, celui qui manipule la réalité à des fins électorales, dans le but de susciter la peur et le sentiment d'insécurité, c'est bien vous et je pense que tous les berlimiens commencent à comprendre votre jeu dangereux qui divise le pays jour après jour."

JOAQUIM FENDRES | "Ben voyons... l'insécurité est simplement un sentiment..."

DILMA PERREIRA | "Bien messieurs, il est temps pour vous de conclure ce débat par quelque phrase. Monsieur Quamina ayant débuté le débat, ce sera monsieur Fendres qui aura l'honneur de ce clôturer. Monsieur Quamina, c'est à vous."

FERNANDO QUAMINA | "Dans un Berlim qui subit de plein fouets de vives tensions sociales et d'importantes difficultés économiques, il est temps que nous menions des politiques justes, sociales et égalitaire. Les plus aisés doivent participer à la redistribution des richesses, car la lutte contre la pauvreté doit être permanente, tout comme celle contre l'exclusion sociale que peuvent subir certains berlimiens."

JOAQUIM FENDRES | "Le Berlim a trop souvent gouté aux politiques dogmatiques et clientélistes. Les difficultés sont bien présentes, et je les reconnais. Mais seule une politique responsable, pragmatique et tournée vers votre réalité pourra nous permettre de nous redresser, loin des discours clientélistes irresponsables."

DILMA PERREIRA | "Et bien, merci messieurs pour ce premier débat. J'espère que cela aura permis aux berlimiens de mieux saisir vos différentes visions sur les sujets économiques et sociales. Je vous donne rendez-vous pour le prochaine débat sur la sécurité nationale, bonne soirée sur nos antennes !"
Nizam

Message par Nizam »

[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
20/02/2038

[img]https://cdn.discordapp.com/attachments/325414079860572160/535457647911239681/prop1.png[/img]
La Ligue de Lebira pourrait bien avoir déclenché une importante crise avec ses voisins de Litavia et de Valdaquie

Possible crise diplomatique en Cérulée ? [/center]

[justify]La nouvelle est tombée il y a quelques heures, 17 agents "litaviens" ont été arrétés en Arovaquie lébirienne par les services de Cartagina, à savoir les Carabiniers, les services douaniers mais également les services secrets de la SFL. Cette vaste opération de contre espionnage a été rendue publique très rapidement par Cartagina, et s'est déroulé sans accroc majeur. En réalité, ce sont bien 13 litaviens et 4 lébiriens qui ont été interpellés. Selon les informations publiées par Cartagina, une partie des interpellés étaient en poste dans des services diplomatiques, et d'autres étaient entrés légalement en Arovaquie pour du "tourisme prolongé" qui paru suspect aux services lébiriens. Si toutes les raisons de ces interpellations ne sont pas connues, il semblerait que Cartagina ait des informations attestant du fait que ces agents litaviens pourraient prochainement participer à une sécession interne à la Ligue de Lébira, étant donné les récents rapprochements inédits entre l'Arovaquie et la Litavia.

Néanmoins, devant une opération d'une telle ampleur et ayant des raisons inconnues mais très certainement géopolitiques, les réactions ne se sont faites attendre. La présidence arovaque a tout d'abord tenté de calmer le jeu depuis Dovernico, la capitale de l'Arovaquie, déclarant "prendre acte de l'action générale au niveau de la Province" et se tenir "informé du déroulé de l'enquête". La réaction arovaque, très ténue, témoigne sans nul doute de sa crainte vis-à-vis de possibles réactions du gouvernement de Cartagina. La Litavia, de son côté, n'a pas encore officiellement réagi. Le pays est actuellement dans un processus électoral d'importance et le gouvernement de Dalimar n'a pas encore officiellement répondu à cette opération menée par Cartagina. Néanmoins, la presse litavienne s'est immédiatement penché sur cette affaire et fait déjà le tour des journaux et des chaines d'informations. En réalité, la réaction la plus forte a bien été celle du gouvernement valdaque. Dans un communiqué gouvernemental officiel, celui-ci a "condamné les arrestations arbitraires" menées par les services lébiriens ainsi que de commettre "une violation flagrante et grave des principes du droit international en s'arrogeant le droit de mettre en arrêt quatorze ressortissants litaviens sans fonder leur accusation d'"espionnage" sur la moindre preuve, et ce, sans même en informer les autorités autonomes d'Arovaquie". La réaction valdaque est extrêmement ferme, voire même belliqueuse et potentiellement non-anticipée par Cartagina.

En réalité, cette affaire a des racines plus profondes et pourraient avoir des conséquences plus importantes que ce que l'on pourrait imaginer à première vue. Le récent sommet entre l'Arovaquie, la Litavie et la Valdaquie autour de potentielles aides à la province libérienne sur certains sujets, notamment la création d'une monnaie provinciale complémentaire de la lire libérienne. Si rien n'interdit officiellement les provinces de la Ligue d'obtenir des aides étrangères, cela peut très bien être considérée comme une menace à l'intégrité et à la souveraineté de Lébira, dans une situation où l'Arovaquie, déjà touchée par un vent d'indépendantisme, pourrait recevoir un soutien étranger de poids dans sa lutte pour une éventuelle sortie de la Ligue, ce qui est inconcevable pour Cartagina. Il a donc des origines plus anciennes à cette affaire suite à un possible soutien étranger à l'indépendantisme arovaque, mais également de potentielles conséquences géopolitiques de grande ampleur. La Valdaquie semble déterminée à ne pas abandonner son allié litavien et n'apparait pas effrayée à l'idée d'une confrontation avec la première puissance économique mondiale, qui reste il est vrai un nain militaire. La Vadaquie a posé un ultimatum déguisé à Lébira, en exigeant la libération immédiate des litaviens interpellés. Cartagina, qui voulait être dans l'action en réaffirmant son autorité sur l'Arovaquie, pourrait bien désormais se retrouver dans une situation diplomatique très délicate et potentiellement isolante.[/justify]
Nizam

Message par Nizam »

[center]22/02/2038
([url=https://www.strawpoll.me/17252457]Une fois le débat lu, donnez votre avis ici ![/url])

[img]https://i.imgur.com/bfaSdyT.jpg?1[/img]

Deuxième débat présidentiel : Sécurité [/center]

DILMA PERREIRA | "Mesdames, messieurs, bienvenue à vous pour ce deuxième débat présidentiel. Lors du précédent débat, nous avions abordé les thématiques économiques et sociales. Les différents instituts d'opinion ont révélé que les berlimiens furent très partagés quant aux performances des deux candidats, même si Fernando Quamina en a convaincu une majorité (53%). Aujourd'hui, il sera question de la sécurité nationale. Notre pays a connu ces dernières années plusieurs vagues de violence et de graves problèmes sécuritaires. Les candidats seront donc amenés à s'exprimer sur ces sujets. Messieurs, bonsoir, merci de votre présence. Joaquim Fendres a été tiré au sort pour débuter ce deuxième débat. Monsieur Fendres, souhaitez-vous introduire ce débat par quelques phrases, avant monsieur Quamina ?"

[img]https://i.imgur.com/snfIJ4H.jpg?1[/img]

JOAQUIM FENDRES | "Bien sur, et bonsoir à tous nos concitoyens. Il y a quelques semaines de cela, notre pays a subi différentes attaques infâmes, lâches et terroristes. Des infrastructures fédérales ont été sabotées, et des policiers ont été enlevés. Bien évidemment, de par l'efficacité et le courage de nos forces de l'ordre, nous avons pu les rescaper et démanteler ce réseau terroriste qui sévissait dans l'Etat du Raspador. Ces évènements doivent nous servir et doivent nous rappeler, que la sureté et la paix dans notre pays n'est jamais pleinement acquise. Il nous faut donc redoubler d'efforts en la matière, et je m'y emploi depuis 4 ans."

FERNANDO QUAMINA | "Mes chers amis, notre pays est violent. Il faut dire la vérité, la criminalité est extrêmement élevée et a d'ailleurs augmenté ces 4 dernières années. Il ne faut en aucun cas nier cette réalité, mais je pense que nous abordons le thème de la sécurité de la mauvaise manière. Nous gérons les conséquences et non les causes, alors que je suis persuadé que nous devons faire l'inverse, c'est à dire agir afin d'éviter la criminalisation de certains berlimiens défavorisés."

DILMA PERREIRA | "Merci messieurs, pourriez vous établir le bilan de la situation et vos propositions pour traiter les causes de la criminalité ?"

JOAQUIM FENDRES | "Il est évident que la criminalité au Berlim gangrène des pans entiers de notre territoire. Certaines favélas sont devenues des zones de non-droit, où les forces de l'ordre furent effrayées à l'idée d'y aller pendant des années. Dans nos campagne également, la criminalité et la délinquance s'est développé mais ne nous mentons pas, les favélas sont les réels épicentres de la criminalité dans notre pays. Cela a bien évidemment différentes causes, et je ne nie en aucun cas le facteur socioéconomique mais il ne faut également pas nier la responsabilité individuelle dans ces actes délinquants. Il faut cesser cette culture de l'irresponsabilité, de la justification et de l'excuse basée sur des arguments fallacieux expliquant que rien n'est la faute du délinquant, que ce n'est pas sa faute, que..."

FERNANDO QUAMINA | "...monsieur Fendres, oui ce n'est pas sa faute et vous le savez très bien. Je vous vois déjà venir, avec vos discours blâmant en permanence les défavorisés des favéla..."

JOAQUIM FENDRES | "Je n'imaginais pas que votre clientélisme irait jusqu'à séduire les délinquants de ce pays mais je ne suis guère surpris, les délinquants sont évidemment plus enclins à voter pour vous plutôt que pour moi, ils ne sont pas stupides. Mais, puis-je continuer ? Bien. Je disais donc qu'il faut cessez de déresponsabiliser les individus. On peut toujours choisir de ne pas tomber dans la délinquance. Durant cette campagne, je suis allé dans ces favélas, j'ai rencontré de nombreux berlimiens, et énormément d'entre eux vivent dans des situations très précaires, mais ils ne sont pas tombés dans la délinquance et ils n'en peuvent plus de vivre dans l'insécurité, Monsieur Quamina. Une insécurité que vous négligez à des fins électoralistes."

FERNANDO QUAMINA | "Je ne néglige en aucun cas cette insécurité, monsieur Fendres. Je vais d'ailleurs vous rappeler que votre bilan en matière sécuritaire est loin d'être parfait. La criminalité et la délinquance ont continué d'augmenter dans notre pays, et particulièrement dans les favélas. Et vous savez pourquoi, monsieur Fendres ? A cause de votre politique sociale inexistante. Vous avez abandonné nos favélas et vous les avez poussé à la délinquance. La détresse sociale et économique sont les uniques facteurs expliquant cette insécurité, les gens ne sont pas délinquants par nature, ils ne le souhaitent pas ! C'est vous qui devez cesser d'accuser les berlimiens d'apprécier d'être des délinquants, des criminels. Ils tentent de s'en sortir comme ils peuvent, et malheureusement, leur déviance est causée par le manque de moyens alloués par l'Etat fédéral, par votre gouvernement, monsieur Fendres qui a je le répète, abandonné les berlimiens défavorisés et les a poussé à la délinquance."

JOAQUIM FENDRES | (prenant un air grave, soupirant) "Monsieur Quamina, je suis assez stupéfié et inquiet quand je vous écoute. Vous nous dites que les gens ne "souhaitent pas être délinquants". Vous savez, il y a quelques semaines, je suis allé dans la favéla de Sao Rafaèl, j'imagine que vous connaissez, c'est la capitale de l'Etat dont vous êtes le gouverneur depuis 4 ans. J'y ai rencontré une mère de famille qui m'a expliqué que ses deux filles avaient été violées à quelques mois d'intervalle, dans la même favéla, et par des individus différents. J'ai également rencontré ce jeune homme qui a perdu son père, lâchement assassiné alors qu'il retirait de l'argent à un distributeur. Comment pouvez vous dire, que ces gens là ne sont pas responsables de leur actes ? Votre angélisme n'a d'égal que votre clientélisme, Monsieur Quamina. Un clientélisme dangereux, très dangereux qui certainement doit faire réagir en ce moment même, les millions de berlimiens vivant quotidiennement dans la peur, dans l'insécurité qui n'est pas qu'un sentiment. Vous êtes malheureusement déconnecté de la réalité, ou pire, tout simplement cynique à son propos."

FERNANDO QUAMINA | "Mais je ne nie pas ces faits ! Je comprend que des millions de berlimiens vivent quotidiennement dans la peur mais il faut être conscient que les délinquants ne sont pas simplement des gens qui aiment être dans la déviance, qui aiment faire du mal. Ils sont dans un contexte extrêmement précaire, désastreux, une détresse économique avec une extrême pauvreté, une détresse sociale avec la disparition des services publics fédéraux dans ces quartiers, dans ces favélas ! Vous manipulez la réalité, vous manipulez la détresse de tous ces berlimiens afin de créer la peur dans ce pays, en divisant les gens, en pointant les bons et les mauvais berlimiens. La délinquance et la criminalité ne pourra être résolue qu'en amont, qu'avec une grande politique sociale vivant à une meilleure intégration de ces populations là. Ce n'est pas en envoyant l'armée à tout bout de champ que la criminalité disparaîtra, s'il faut bien cesser avec une culture, c'est bien celle des faits divers dont vous êtes friand. Je suis désolé de vous faire cette remarque, mais la fonction qui est la votre implique un certain niveau mais malheureusement, vous êtes tombé bien bas et vous entrainez ce débat dans votre chute."

JOAQUIM FENDRES | "Je suis ravi d'entendre vos conseils Monsieur Quamina mais je les applique déjà. C'est d'ailleurs parce que je ne voulais pas faire tomber ce débat plus bas que je n'ai pas rappelé que vous étiez ministre de la Sureté Nationale de 2026 à 2030 avec un bilan absolument catastrophique en matière sécuritaire incluant une hausse globale de la délinquance et de la criminalité d'environ 20% en quatre ans. Un bilan si désastreux que lors de sa réélection en 2030, le président Da Silva n'a pas souhaité vous maintenir à ce poste et vous a envoyé aux affaires étrangères, ce qui ne fut pas non plus une réussite. Alors, vous voyez Monsieur Quamina, je comprend que vous n'évoquiez jamais ces années là, peu glorieuses, mais ne vous en faites pas. Les berlimiens s'en rappellent très bien."

DILMA PERREIRA | "Messieurs... Messieurs, du calme... Monsieur Quamina, nous avons bien compris que vos positions concernant les causes de la délinquance et de la criminalité dans notre pays divergent, mais que proposez-vous concrètement pour y remédier ?"

[img]https://i.imgur.com/ARK0E9q.jpg?1[/img]

FERNANDO QUAMINA | "Je dois dire que je suis assez choqué du comportement de monsieur Fendres ce soir, mais passons, l'important, ce sont les solutions que nous devons apporter afin de régler cette violence endémique. Il faut tout d'abord que l'Etat fédéral réimplante urgemment d'importants services sociaux et publics dans les favélas. Le gouvernement fédéral a coupé les vannes des aides sociales, ce qui a empiré la situation de ces territoires. Il faut les soutenir et mettre fin à leur situation de précarité de détresse sociale et économique. Je ne crois pas qu'un bras de fer éternel et d'innombrables affrontements ou autres démonstrations de militaires dans les favélas résoudront le problème de la délinquance et de la criminalité dans ce pays. L'Etat fédéral doit donc réaffirmer son rôle social et réactiver l'ascenseur social de ces quartiers. Il faut leur donner des perspectives d'avenir, des débouchées, de l'espoir. Il me semble nécessaire de subventionner certains emplois et les destiner exclusivement à ces populations originaires des favélas. L'implantation également de quotas dans nos écoles, nos universités afin de désengorger ces favélas est également une solution, je suis un fervent adepte de la discrimination positive si elle peut permettre de résoudre ces immenses difficultés socio-économiques résultant sur cette insécurité. Il faut donc une approche sociale, pragmatique de ces questions sans pour autant basculer dans une peur irrationnelle."

JOAQUIM FENDRES | "Nos positions sont, en effet, totalement divergentes et je ne peux qu'affirmer une nouvelle fois mon désaccord avec les propositions de Monsieur Quamina. Ce que vous proposez, c'est une solution artificielle. La solution ne passera pas par de nouvelles trappes à pauvreté, ni par de nouvelles dépenses sociales clientélistes, ni par une discrimination positive qui n'a de positif que le nom. Ce n'est pas en apportant des mesures provisoires et artificielles, instituant par ailleurs deux types de berlimiens, que nous résoudront le problème qui est loin d'être irrationnel. Il est évident que la question sociale et économique est primordiale, mais je compte la résoudre par ma politique économique qui commence à faire ses effets et qui doit accélérer le développement économique du Berlim, et entrainer avec lui tout le pays vers l'emploi, vers la croissance, vers la prospérité et non pas de placer ces favélas sous perfusion publique comme les socialistes l'ont fait pendant des années. Mais, nous avons beaucoup parlé des causes mais ils faut également traiter les conséquences de cette insécurité. Il faut en finir avec l'impunité ambiante que continue de défendre l'ancien ministre de la Sureté Nationale assis devant moi. La justice doit être punitive, ferme, dissuasive. Les peines doivent être renforcées, durcies et surtout appliquées pleinement pour que chacun ait conscience que tout acte délinquant et criminel sera puni sévèrement. Et oui, monsieur Quamina, je crois en ces "démonstrations de militaires", comme vous les appelez dédaigneusement. Les berlimiens sont bien contents d'avoir des militaires pour les protéger dans ces favélas qui étaient contrôlés par les criminels lorsque vous étiez en responsabilité."

FERNANDO QUAMINA | "Mais enfin, monsieur Fendres, cessez vos fantasmes ! Les favélas n'ont jamais été contrôlées par les criminels ou les délinquants, même si cela pourrait servir votre discours haineux et diviseur. Vous tordez encore une fois la réalité et cela en est épuisant."

JOAQUIM FENDRES | "Vous savez pertinemment que cela est factuel mais vous continuez de la nier. Au moins, maintenant, je sais que vous n'êtes pas simplement angéliste et naïf. Vous êtes un adepte du cynisme saupoudré de clientélisme."

DILMA PERREIRA | "Bien... je pense que nous allons pouvoir conclure ce débat. Monsieur Fendres, c'est à vous et Monsieur Quamina clôturera ce deuxième débat présidentiel.

JOAQUIM FENDRES | "Mes chers compatriotes, dans un pays que nous aimons tant mais si violent, si sujet à la délinquance et la criminalité, voire même au terrorisme, il nous faut être ferme. Il nous faut être réalistes et affronter la réalité droit dans les yeux. Ce n'est pas en retombant dans nos vieux travers que nous résoudrons ce problème qui vous touche tant. Je suis convaincu, mes chers compatriotes, qu'ensemble nous pourrons mener la grande politique nécessaire, afin de mener le Berlim vers la sécurité et la paix interne. Je vous avertis simplement, méfiez vous des discours cyniques, calculateurs ayant des fins électorales."

FERNANDO QUAMINA | "Mes chers amis, il est temps que le Berlim renoue avec ses enfants défavorisés. C'est en traitant les problèmes de pauvreté, de détresse sociale que nous parviendrons ensemble à réduire cette insécurité. La solution est sociale et elle le sera toujours. Il ne faut pas tomber dans les discours alarmistes, irresponsables dépeignant une réalité fantasmée de l'insécurité. Cette dernière existe, bien sur, mais elle est malheureusement trop souvent instrumentalisée par des politiques diviseurs, souhaitant uniquement créer une peur irrationnelle dans le pays."

DILMA PERREIRA | "Monsieur Fendres, Monsieur Quamina, merci pour ce débat haut en couleur et très prenant. Il est l'heure de rendre l'antenne, et nous vous donnons rendez-vous pour le troisième et dernier débat présidentiel sur les affaires étrangères. Nous sommes désormais à un peu plus d'une semaine du second tour de ces élections fédérales. Bonne soirée à toutes et tous !"
Nizam

Message par Nizam »

[center]25/02/2038
([url=https://www.strawpoll.me/17258316]Une fois le débat lu, donnez votre avis ici ![/url])

[img]https://i.imgur.com/bfaSdyT.jpg?1[/img]

Dernier débat présidentiel : Relations internationales [/center]

DILMA PERREIRA | "Mesdames, messieurs, bonsoir et bienvenue pour cet ultime débat présidentiel. Nous sommes désormais à seulement quelques petits jours du second tour des élections fédérales, et le suspens reste entier. Les courbes d'estimations de votes sont extrêmement proches, et nul ne pourrait affirmer avec certitude qui sera élu président du Berlim dans quelques jours. Lors du précédent débat, nous avions abordé le thème de la sécurité, et vous avez jugé Joaquim Fendres comme étant le plus convaincant à 65%, ce qui est loin d'être négligeable ! Aujourd'hui, nous nous réunissons pour l'ultime et dernier débat présidentiel autour des relations internationales. Quelle politique étrangère pour le Berlim ? Pour nous répondre, messieurs Fendres et Quamina, merci à vous messieurs. Le tirage au sort a désigné Monsieur Quamina pour débuter ce dernier débat, il sera donc clôturer par Monsieur Fendres."

[img]https://i.imgur.com/dlex0QA.jpg?1[/img]

FERNANDO QUAMINA | "Mes chers amis, le contexte international et particulièrement régional est délicat, sujet à des tensions. Le Berlim doit toujours privilégier le dialogue, la paix mais il doit réorienter sa politique étrangère. Cette dernière, actuellement menée par notre pays, n'est selon moi pas la bonne sur plusieurs points. Tout d'abord, je condamne fermement la récente visite de monsieur Fendres au Caeturia. Ce Conglomérat est un régime totalitaire, ultra capitalise et violent qu'il faut isoler au maximum. Il peut potentiellement mener la discorde et déstabiliser notre région. Je considère donc que le récent rapprochement avec cet Etat est honteux, et j'y mettrai un terme dès mon élection. Deuxièmement, la soumission de Monsieur Fendres à l'impérialisme txiléen est également très dangereux, il place le Berlim au service des Provinces-Unies et de leur politique d'expansion et d'influence en Dorimarie. Cette courte introduction me permet donc de rappeler ces importants désaccords que j'ai avec la politique étrangère menée par Monsieur Fendres."

JOAQUIM FENDRES | "Monsieur Quamina, vous proposez donc d'ignorer purement et simplement la première puissance militaire mondiale qu'est le Caeturia et la première puissance économique régionale qu'est le Txile ?"

FERNANDO QUAMINA "Euh non, je ne veux pas les ignorer, j'estime simplement que nous allons trop loin dans le rapprochement avec ces pays qui peuvent menacer nos intérêts."

JOAQUIM FENDRES | "La politique étrangère, c'est du pragmatisme, je suis désolé que vous ne l'ayez pas appris lors de votre passage au ministère des affaires étrangères entre 2030 et 2034. Nous nous devons d'être pragmatiques et les berlimiens doivent le comprendre : l'unique politique étrangère que nous devons mener doit avoir différents buts clairs. Tout d'abord, la protection de nos intérêts et de notre souveraineté. La politique étrangère que je mène va dans ce sens. Vous prenez l'exemple du Txile et notre soit disante soumission à leur volonté, cela est purement grotesque, j'ai refusé plusieurs demandes txiléennes visant à avoir un plus grand accès militaire à nos infrastructures et à acquérir nos meilleures technologie de bouclier anti-missile, hautement stratégiques. Je ne l'ai pas refusé par animosité à l'égard du Txile qui est un pays ami, mais simplement car j'estimais que cela pouvait être une atteinte à nos intérêts et à notre souveraineté qui sont ma priorité. Deuxièmement, notre politique doit aller dans le sens du dialogue et de la paix. Ce n'est pas parce que je me suis rendu au Caeturia et que nous négocions avec eux des accords commerciaux que nous cautionnons tout ce qu'ils font. Je suis bien évidemment en désaccord avec leur politique interne sur de nombreux ponts, mais je suis le président du Berlim, pas du Caeturia. Si j'estime qu'un rapprochement avec le Caeturia peut permettre de maintenir un dialogue régional et de préserver la paix, alors je l'assume totalement. Isoler totalement le Caeturia n'amènera que sa radicalisation, ce que nous ne souhaitons absolument pas..."

FERNANDO QUAMINA "...si vous le n'isolez pas totalement, cela signifie implicitement que sa politique ne vous dérange pas et que donc vous vous y accommodez. Le Caeturia doit être isolé afin d'éviter toute ingérence caeturienne en Dorimarie."

JOAQUIM FENDRES | "Monsieur Quamina, le Berlim est à la tête du Secrétariat de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. Le Conglomérat est-il membre de cette organisation ? Non, tout simplement car nous reconnaissons pertinemment qu'il ne correspond pas à certains critères démocratiques absolument essentiels pour l'OOD. Je suis conscient de la politique caeturienne, mais je suis pragmatique et réaliste, ce qui est indispensable en terme de relations internationales."

DILMA PERREIRA | "Monsieur Quamina, vous exprimez votre désaccord avec la politique étrangère actuelle du Berlim, alors que comptez vous changer si vous êtes élu ?"

FERNANDO QUAMINA "Il faut réorienter notre politique étrangère qui est beaucoup trop centrée sur la Dorimarie et qui semble obsédée par le Caeturia et le Txile. Evidemment la Dorimarie est essentielle, notamment avec l'OOD qui est un projet que je soutiens totalement, mais il nous faut réorienter nos partenariats. Il me semble nécessaire de nous rapprocher davantage de pays comme le Westrait, le Tlaloctlitlal, et de certains pays dytoliens absolument majeurs plutôt que de tout miser sur le Txile et le Caeturia qui sont des pays incontrôlables."

JOAQUIM FENDRES | "Je vous avoue que... j'ai du mal à saisir réellement ou vous voulez en venir, monsieur Quamina. J'ai davantage l'impression que vous essayer de vous différencier de ma politique par tous les moyens sans réellement croire ce que vous dites ni même savoir dans quelle direction vous voulez aller. Vous savez, vous pouvez très bien être d'accord avec ma politique étrangère, cela fait souvent consensus dans le débat politique."

FERNANDO QUAMINA "Allons Monsieur Fendres cessez ce mépris, je sais parfaitement dans quelle direction je veux aller et c'est très simple : le Berlim doit retrouver sa crédibilité et rester sur un créneau simple : le pacifisme, le commerce et le dialogue. Cela est très simple à comprendre, ne pensez-vous pas ?"

JOAQUIM FENDRES | "Cela est peut être même trop simpliste, et semble ignorer les réalités complexe de la géopolitique actuelle. Je pense en réalité que vous n'avez pas de réelle vision diplomatique, ce qui est fort dommageable pour un ancien ministre comme vous."

DILMA PERREIRA | "Bien, messieurs... Le temps file et il nous faut aborder le thème de La Défense, Monsieur Fendres ?"

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JOAQUIM FENDRES | "La politique que je mène en matière de défense et simple : assurer notre défense nationale afin de protéger nos intérêts. Dans ce monde, il vous faut avoir une certaine puissance si vous voulez peser sur les relations internationales et donc défendre vos intérêts. C'est pourquoi je mène une politique de remilitarisation. Notre armée est certes déjà importante et moderne, mais il nous faut la renforcer afin d'être totalement indépendant dans nos capacités de défense et de protection. Bien sûr, cela demande des efforts budgétaires supplémentaires et importants à l'Etat fédéral, mais notre indépendance, notre défense et notre force n'a pas de prix dans ce monde en constante ébullition et prêt à imploser à la moindre tension."

FERNANDO QUAMINA | "J'ai bien peur que vous fassiez fausse route. Dépenser des milliards et des milliards de réais dans l'armée comme vous le faites ne nous aidera pas. Vous ne faites que participer à la montée globale des tensions. Au lieu dé dépenser tant d'argent aux grandes entreprises d'armement berlimiennes et étrangères, vous feriez mieux de le dépenser pour le peuple berlimien, pour son éducation, pour sa santé qui est la grande oubliée de votre politique. Vous remilitarisez afin de renforcer votre propre pouvoir autoritaire dans ce pays, et il est temps de le dénoncer publiquement."

JOAQUIM FENDRES | "Monsieur Quamina, vous êtes particulièrement caricatural démagogique, comme à votre habitude et vous démontrer encore que vous n'êtes pas prêt pour être président de ce pays."

DILMA PERREIRA | "Messieurs... bien, je pense que nous arrivons à la fin de cet ultime débat. Cela est votre dernière prise de parole publique avant le vote du second tour, Monsieur Quamina, nous vous écoutons."

FERNANDO QUAMINA | "Mes chers amis, durant des semaines, j'ai parcouru tout le pays pour aller à votre rencontre. Et j'ai pu constater à quel point nous sommes dans une situation difficile. Une pauvreté qui explose, une détresse sociale croissante, un abandon ressenti par de très nombreux berlimiens face à la politique antisociale menée par le gouvernement fédéral. Dans un Berlim si divisé, si violent, je pense qu'il est temps d'apporter un peu de bonheur, de paix, d'unité. En étant certains de nos valeurs, en rassemblement l'ensemble des berlimiens, en faisant tout notre possible pour venir en aide aux plus démunis, nous pourrons construire tous ensemble un meilleur avenir pour nos enfants et pour le Berlim. Faites le bon choix !"

JOAQUIM FENDRES | "Mes chers compatriotes, il y a maintenant quatre ans, vous m'avez fait l'immense honneur de m'élire président. Depuis ce jour, nous avons affronté ensemble bien des tempêtes, bien des difficultés mais je n'ai jamais abandonné. J'ai toujours fait front avec vous, face aux difficultés économiques, sécuritaires, internationales. Malheureusement, la situation reste très difficile mais notre politique commence à porter ses fruits. Il nous faut être responsable, travailleur, et patient. Nos efforts seront récompensés et alors, tous unis et déterminés, nous pourrons bâtir un Berlim sur, fort, prospère. C'est pour cela, que je vous demande une nouvelle fois, droit dans les yeux, de m'accorder votre confiance pour les quatre années qui viennent."

DILMA PERREIRA | "Messieurs, merci. C'est la fin de la campagne, et la fin de ces trois débats présidentiels. Nous espérons que cela vous ait permis de choisir en votre âme et conscience et vous allez voter massivement. A seulement quelque jours du second tour, le suspens reste entier. Bonne soirée, et vive la démocratie."
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