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Posté : dim. juil. 31, 2016 10:53 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
En vérité le Petit Palais était sans doute un des bâtiments les plus coloniaux de Lokaroum tout simplement parce qu'il était jadis le siège du pouvoir colonial. Mais il n'y avait aucune trace d'architecture « moderne » ou « post-moderne », ni ici ni ailleurs au Maok. Les maokoriens utilisaient plutôt un style qui leur était propre, à la rencontre des influences alémaniques et maokoriennes anciennes, qui s'illustraient par bien plus que quelques statues sur les façades mais reprenait véritablement « le meilleur des deux mondes », si l'on pouvait dire, en une synthèse tout à fait harmonieuse, bien sûr très différente entre la ville et la campagne. Mais quoi qu'il en soit, toute considération architecturale mise à part, dans la rencontre elle-même, ce fut avec un sourire que Malinia répondit aux propos de son interlocuteur.
« Hé bien, il est d'usage de séparer l'économie de la diplomatie, en un volet différent... mais puisque nous avons cloturé le premier passons au second, oui ! Je dois avouer qu'en dépit de ma grande expérience diplomatique je n'ai jamais mis en place spécifiquement le genre de structure que vous présentez, mais peut-être l'ais-je fais en nommant cela autrement ! Puis-je savoir ce que vous envisagez exactement de voir faire à cette institution, Excellence ? Il faut savoir que l'économie maokorienne s'articule autour des guildes, qui garantissent le travail bien fait plutôt que le travail vite fait, ou fait en grande quantité, j'ignore si cela sera compatible avec votre modèle, mais je suis bien sûr à l'écoute.
Par ailleurs sur le reste de l'économie, je vous propose d'ouvrir les échanges entre nos pays et de mettre en place un taux progressif, comme suit : taxation faible sur les marchandises sous-produites, taxes moyennes pour celles produites en suffisances et très hautes pour celles produites en sur-abondance... qu'en dites vous ? Et avez-vous, par hasard, des propositions ou demandes économiques plus précises à mettre sur la table ? Si oui, n'hésitez pas ! »
Posté : lun. août 01, 2016 7:19 pm
par the0
Sieur Ernest Hoek, officier aux affaires étrangères
[justify]Vous avez raison. C'est une volonté du conseil doyen que d'implanter ces chambres de commerce internationales pour encourager l'investissement, mais si votre modèle économique n'est pas adaptable à ce genre d'institutions, cela ne pose aucun problème ; nous nous concentrerons sur d'autres coopérations !
Cette idée de taxation me semble particulièrement bienvenue.
Dans un autre registre, nous souhaiterions savoir si vous pouviez devenir l'un de nos principaux fournisseurs de pétrole en échange d'une petite ristourne en % du baril raffiné. Quelles sont vos capacités de vente ?
De même, j'ai été commis par la Compagnie minière du Landbun - notre plus grande entreprise nationale, avec un chiffre d'affaires se comptant en milliards, spécialisée dans l'extraction et la vente de diamant, d'or et de titane - pour vous proposer le rachat de vos gisements d'émeraudes. Nous emploierons des locaux et ferons toujours appel à la structure d'une guilde si vous le désirez mais le gisement se trouvera être la propriété de la Compagnie et le chiffre d'affaires et bénéfices sera soumis au droit commun international privé. La compagnie minière réaliserait d'importants investissements dans votre pays.[/justify]
Posté : lun. août 01, 2016 7:56 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La ministre fut heureuse de voir que son interlocuteur acceptait l'ouverture raisonné des échanges... mais ne pu retenir une légère grimace en entendant les demandes suivantes de son interlocuteur. Un jour, une rencontre passerait sans qu'on réclame du pétrole, et la première trompette de l'apocalypse sonnerait probablement à ce moment-là, ce dit-elle. Mais ce ne fut qu'un bref moment et ce fut à nouveau avec le sourire qu'elle lui répondit.
« Hélas, Excellence, le Maok n'est pas exportateur de pétrole. Nous n'exploitons que très peu nos stocks, et uniquement pour notre très faible usage personnel. Le Maok n'est jamais vraiment entré dans l'âge du pétrole, si l'on peut dire, et nous respectons trop la création de notre Seigneur pour la défigurer en polluant le terrain avec de grandes exploitations pétrolifères... que nous n'utiliserons même pas, et dont notre économie, honnêtement, n'a guère besoin. Comprenez donc bien que ce n'est pas contre vous, c'est une réponse que j'ai dû fournir des dizaines de fois depuis l'ouverture de notre pays, le pétrole étant une ressource très convoitée.
Malheureusement, je dois également refuser votre proposition pour les mines. Les mines maokoriennes sont la propriété des guides maokoriennes, et elles ne sont pas vendeuses. Nous n'avons nul besoin de larges investissements étrangers, je vous remercie, nous nous développons très bien sans cela. Sans vous offenser, j'espère, si le Maok avait dû vendre ces droits il l'aurait fait à des états de haute technologie, mais même ainsi cela ne nous intéresse guère... vous voyez donc qu'une fois encore ce n'est nullement contre vous, mais simplement un désir d'auto-gestion propre aux maokoriens. Pour tout vous avouer les maokoriens apprécient peu de dépendre de grandes compagnies étrangères, au risque de leur abandonner leur souveraineté, et préfèrent largement exploiter eux-mêmes leurs ressources... je suis sûr qu'un souverainiste comme vous peut le comprendre !
Par contre, je tiens à souligner que nous produisons notamment du café et du cacao, qui si je ne m'abuse ne poussent pas aussi loin au sud que dans votre république. Si vous le souhaitez, nous serions bien entendu tout à fait prêt à approvisionner votre marché, entre autres échanges productifs, bien entendu. »
Posté : lun. août 01, 2016 8:32 pm
par the0
[justify]Hoek avait compris finalement qu'il avait affaire à des conservateurs purs jus, catholards et corporatistes... des médiévaux, somme toute. Soit. C'était un pragmatique, cela ne le dérangeait pas outre mesure - sauf pour l'histoire des gisements, puisque le conseil doyen était très lié aux grandes compagnies, et surtout à la grande compagnie atisababienne : la compagnie minière du Landbun.[/justify]
Sieur Ernest Hoek, officier des affaires étrangères
Ce n'est pas un problème. Vous êtes libres d'organiser votre économie comme il vous le semble et en effet, cela est du ressort de votre souveraineté et nous ne discuterons pas cela !
Votre café et votre cacao profiteront évidemment des tarifs douaniers préférentiels que nous avons déterminés précédemment - outre cela, l'État atisababien a peu besoin de stock stratégique en alimentation luxueuse comme celle-ci ! (dit-il en souriant) Mais je suis persuadé qu'avec les larges avantages douaniers dont vous bénéficierez, les compagnies agroalimentaires atisababiennes choisiront en priorité vos productions dans ce domaine.
Posté : lun. août 01, 2016 8:46 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Des médiévaux... ce n'était sans doute pas la première fois qu'on pensait cela des maokoriens, mais si Malinia l'avait entendu, elle aurait sûrement rétorqué à son interlocuteur d'attendre de voir le Thorval avant de se prononcer – quoique cela ne l'ait sans doute guère vexée. Quoi qu'il en soit, la diplomate eut un sourire, heureuse de voir que son interlocuteur respectait le point de vue maokorien, et ne manqua pas de lui répondre.
« Hé bien, j'en suis heureuse, assurément ! De notre côté, je ne doute pas que ces mêmes tarifs douaniers pousseront les marchands maokoriens à importer du tissu venu de chez vous, entre autres échanges fructueux. Je pense que nous avons donc plus ou moins fait le tour de la question commerciale, et si vous le voulez bien j'aimerais revenir sur une question diplomatique, que notre enchaînement direct d'un sujet à l'autre m'avait fait mettre de côté, mais qui est, je pense, d'une importance absolument capitale.
Cette question ne touche pas directement les relations entre nos deux pays, ou du moins elle est plus large que cela. En effet je voudrais vous parler d'un projet porté par le Maok et l'Agorsa'a depuis plusieurs années maintenant, et qui a commencé à rallier de nombreuses voix, grâce à Dieu, c'est celui du TPZ, ou en version longue le Traité pour la Paix au Zanyane. Comme son nom l'indique, ce traité a pour but de garantir la paix et la tranquillité à travers notre continent, qui a, hélas, été secoué il y a quelques années encore par de grandes guerres, essentiellement au service de puissances étrangères, qui plus est.
Concrètement, le traité a pour but d'empêcher les guerres en promouvant plutôt le dialogue. Il garanti avant tout la souveraineté et la tranquillité de ses membres, qui s'engagent à ne pas se faire de guerres inutiles, c'est pourquoi j'ai pensé qu'il pourrait vous plaire, bien que je le propose à tous les pays du contient. Actuellement, tous les pays diplomatiquement actifs du continent l'ont signé, à savoir nous-mêmes, l'Agorsa'a, le Wildhorn, le Bardaran ou encore l'Aiglantine... et ceux en semi-activité diplomatique, comme le Lito et l'Ajdabiya, l'ont considéré favorablement. Mais je pense que le plus simple est encore de vous le montrer, et vous me direz si cela vous intéresse. »
[quote][center]Traité pour la Paix au Zanyane (TPZ)[/center]
0. De la portée et des buts du présent traité
1. Le présent traité a pour but d'instaurer et de préserver une paix durable au Zanyane.
2. Le présent traité est ouvert à la signature de tous les états du Zanyane, qu'ils soient continentaux ou non, quelque soit leur régime politique, leurs liens avec des états extra-zanyanais ou leur appartenance à une organisation internationale.
3. Le présent traité doit permettre à tous les états du Zanyane de trouver une voie de résolution pacifique à leurs futurs conflits et donc de favoriser le dialogue.
I. Article Premier
1.1 Tous les signataires du présent traité s'engagent à cesser immédiatement tous leurs conflits armés en cours avec d'autres pays du Zanyane.
1.2 Tous les signataires du présent traité s'engagent à préserver la paix entre eux et l'ensemble des autres pays zanyanais, et ce par tous les moyens.4
II. Article Second
2.1 Les pays signataires du présent traité s'engagent à se réunir biannuellement pour discuter des affaires du Zanyane et de la paix sur le continent.
2.2 À cette fin, les pays signataires désigneront un représentant habilité à parler en leur nom lors de ces rencontres.
2.3 Lors de ces rencontre, chaque pays signataire parlera d'une voix égale, sans discrimination tenant à la taille, à l'influence ou à quelque autre critère que ce soit.
2.4 In fine, ces réunions auront pour but de maintenir un dialogue permanent entre les signataires afin de discuter des litiges entre états. De plus, elles permettront de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
III. Article Troisième
3.1 Lors de crise majeure ou urgente à l'échelle du continent, des réunions extraordinaires pourront être rassemblées, reprenant soit les représentants habituels des états signataires, soit des représentants exceptionnels, à la discrétion des pays signataires.
3.2 En cas de conflit entre deux pays signataires ou deux groupes limités de pays signataire, ceux-ci pourront en appeler à l'arbitrage d'un autre pays signataire, neutre et choisi en accord avec les deux camps. Celui-ci accueillera sur son sol une rencontre bilatérale entre les parties, où il jouera le rôle d'arbitre, jusqu'à ce qu'une solution pacifique soit dégagée sans recourir aux armes.[/quote]
Posté : lun. août 01, 2016 9:13 pm
par the0
Hoek lut ce traité - dont il avait déjà parfaitement connaissance en sa qualité de chef de la diplomatie atisababienne et fit part des mêmes réticences qu'il avait eu initialement en le lisant.
Sieur Ernest Hoek, officier des affaires étrangères de l'Atis et de l'Ababe
Certainement, voilà un beau projet pacifiste, que je soutiens dans le fond... mais la forme me pose problème, et surtout l'article I.2. C'est un traité qui appelle à la paix - voire davantage, qui contraint à la paix, c'est-à-dire à la diplomatie, de telle sorte que si un État venait à sortir du rang pacifiste, il subirait probablement les plus graves condamnations des autres signataires... Ca, je l'ai bien compris, et pourquoi pas, c'est au fond une idée louable...
Mais ce qui m'embête davantage, c'est que ce traité a une valeur visiblement erga omnes et non inter partes. C'est-à-dire que les signataires sont contraints de ne pas agresser les non-signataires, mais ce traité n'a malheureusement pas la forme d'une alliance qui fournirait une réponse efficace à la situation où un non-signataire agresserait un signataire. Faisons une simple comparaison : qu'arriverait-il si l'Atis-Ababe signait ce traité, et qu'elle attaquait le Lito, non-signataire ? Et que se passserait-il dans la situation inverse ?
Posté : lun. août 01, 2016 9:30 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Ce n'était pas la première fois que de potentiels signataires avaient des objections sur le traité, bien entendu. Hélas il avait été élaboré à l'époque où peu de pays étaient actifs diplomatiquement, de sorte qu'aujourd'hui il fallait le leur présenté « déjà ficelé », en quelques sortes. Mais Malinia était rompue à ce genre de discussions, et ce fut sans se troubler qu'elle répondit.
« Le but est en effet de faire en sorte que la paix soit enfin instaurée durablement au Zanyane, je ne vous le cache pas. Après les guerres en Cécopie, qui ont dû certainement inquiété votre pays, notre désir est de faire en sorte que cela n'arrive plus. Bien entendu, nous savons bien que tôt ou tard la guerre sera peut-être inévitable, car certains régimes sont parfois si nuisibles que la diplomatie ne peut tout simplement pas convenir avec eux. Mais l'esprit de ce traité est que la diplomatie soit toujours au moins essayée, et sincèrement, avant qu'on n'en vienne aux armes... bref de faire en sorte que la guerre redevienne ce qu'elle devrait être, un ultime recours une fois tout le reste épuisé, et non le premier réflexe de certains régimes...
Il est vrai que le traité ne comporte nulle clause de défense automatique, tout simplement dans une volonté de toucher les pays largement. Les alliances défensives formelles, nous l'avons expérimenté par le passé, génèrent plus souvent des problèmes que des solutions : on en restreint l'accès, il se créé des zones qui sont dedans et d'autres qui en sont dehors, bref, c'est contre-productif avec l'idée d'une paix continentale durable. Pour répondre à votre question donc, tout serait une question de contexte. Dans les deux cas, une attaque brutale et non justifiée serait fermement condamnée, que ce soit de la part d'un signataire ou non, puisque cela irait à l'encontre de l'idée même du traité, comme de bien entendu.
Au-delà de cela, si votre pays attaquait le Lito en état de non-droit hé bien il n'y aurait aucune réaction automatique des signataires, chacun se positionnerait selon ses propres lignes... quoique soit dit en passant vu que le Lito a l'armée la plus puissante du continent, quoiqu'en lente décomposition, le Lito n'aurait sans doute guère besoin d'aide. Par contre si vous vous faisiez agressé sans raison par le Lito, ou tout autre pays, les signataires n'auraient certes aucune obligation légale de vous secourir mais bien entendu nous nous mobiliserions naturellement, pour la plupart, pour garantir la paix que nous avons signé ensemble. Le Maok viendrait à votre aide, et la plupart des autres aussi.
Plus largement, en cas de conflit entre vous et le Lito, nous organiserions une concertation entre vous... comme je ne doute pas que votre république serait dans son bon droit, si le Lito, ou toute autre voisin de votre pays, voulait malgré tout poursuivre dans la voix de la guerre là encore il courrait le risque de voir les autres pays zanyanais se liguer contre lui. Il faut bien dire que comme tous des pays actifs militairement et diplomatiquement du continent ont signé ce traité, ceux qui refusent d'y adhérer se placent déjà d'eux-mêmes en position de faiblesse en cas de conflit face à un signataire. »
Posté : mar. août 02, 2016 10:51 am
par the0
Sieur Ernest Hoek, officier des affaires étrangères
Je porterai ce traité au Conseil doyen, qui jugera s'il est bon de le soumettre au Sénat pour sa ratification. Je pense le promouvoir.
C'était le dernier argument de Balioko qui avait fait mouche. Être en-dehors d'un tel traité ne paraissait pas très convenable aux yeux de toutes les autres nations zanyanaises. Et l'on se trouverait bien vite accablé de solitude si l'on était amené à réagir militairement sans avoir la noblesse que conférait ce traité aux actions des États. C'était malgré tout assez confus - à vrai dire, Hoek était un peu pris au dépourvu, et ne voulait certainement pas s'engager aussi rapidement, sans avoir consulté les autres membres du conseil doyen et sans avoir commandé des rapports complets à ses administrations. Il attendait que son homologue reprenne la parole, mais gardait la main sur un petit dossier de coopération culturelle et universitaire qu'il gardait sous la main, à aborder sûrement à la fin de la rencontre.
Posté : mar. août 02, 2016 1:07 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
En fait, le Maok avait plutôt tendance à mettre le culturel en tête de rencontre, et Malinia n'avait parlé d'économie aussi tôt que parce que son invité avait mis la question sur le tapis. Une fois encore, toutefois, il n'était guère possible de répondre à une remarque qui n'était pas extériorisée, et Malinia se contenta donc d'enchaîner tout à fait normalement, avec le sourire.
« Bien entendu, je comprend qu'une telle décision doive être validée par vos organes de gouvernements, surtout si vous n'aviez pas de mandat à ce sujet. Je vous propose donc de repartir avec le traité et d'en débattre au sein de votre gouvernement, ou de vos autres organes de pouvoir. C'est d'ailleurs ce qu'on fait la plupart des signataires au fil du temps, ne vous en faites pas, car s'engager sur ce genre de traité demande généralement réflexion. Nous attendrons donc patiemment votre décision sur ce point... et en attendant, je pense que nous pouvons passer à la suite, avec le volet culturel, qui est toujours, à nos yeux, un point très important d'une rencontre.
Usuellement, le Maok a l'habitude de proposer un programme d'échanges d'étudiants entre les grandes universités des deux pays, couplés avec un programme d'échange et de prêt d’œuvres d'art et de collections entre les musées, ainsi qu'à la création d'un musée dédié à votre république au Maok, et inversement. Nous pourrions également envisager des accords de facilitation des visas touristiques entre nos deux pays, couplés à l'établissement de liaisons aériennes et maritimes entre eux, de façon à permettre à nos gens de découvrir l'autre pays librement, si le cœur leur en dit, et ainsi renforcer la bonne entente entre nos peuples.
Qu'en pensez-vous ? Bien entendu, ce programme est tout à fait aménageable en fonction de vos remarques, et peut également être complété si d'aventure vous avez d'autres idées de potentielles idées dans le domaine culturel. »
Posté : mar. août 02, 2016 9:32 pm
par the0
Sieur Ernest Hoek, officier des affaires étrangères
Ce sont là de merveilleuses propositions, particulièrement concernant les musées réciproques ! Je suis persuadé que cet exotisme plaira à chacun de nos compatriotes respectifs !
Pour tout le reste, nous approuvons parfaitement. Le directeur du musée de Terreneuve-Ville m'a même soufflé qu'il serait très intéressé d'accueillir vos fonds indigènes pour les exposer à l'honneur dans son musée pour une exposition exceptionnelle - et qu'il serait très heureux, en échange, de vous faire parvenir un ensemble archéologique mais aussi littéraire et graphique de l'immigration almérane en Atis-Ababe.
De même, notre réseau d'universités nationales serait très honoré de pouvoir organiser avec vous des échanges d'étudiants, avec l'attribution de bourses pour les plus méritants. Du côté atisababien, pour le Maok, les recteurs d'université font part de la possibilité de 180 bourses (tout compris : logement, frais d'éducation, etc) pour les étudiants maokiens remplissant des critères d'excellence.