Posté : sam. juin 04, 2016 7:45 am
[center]Entrevue avec Alain Bragant
Les nouvelles d'Henzbourg - édition du 06 avril 2030[/center]
Célèbre blogueur fiémancophone, Alain Bragant est un fier défendeur du rattachement de la Bassaxe avec la Franconie. Sympathisant de la Ligue Fiémançaise, qu'il critique néanmoins pour sa modération ainsi que pour sa vision jugée "trop chrétienne" de la société. Il défend notamment l'héritage celto-païen de la Bassaxe éternelle, titre de son nouveau livre.
Les Nouvelles d'Henzbourg : Bonjour Monsieur Bragant, pour commencer pourriez-vous résumer votre nouveau livre ?
Alain Bragant : Bonjour. Mon livre, Bassaxe éternelle, publié grâce au soutien de l'Association pour la Culture Bassaxone, est un essai sur les racines de notre peuple, et je veux évidemment parler du vrai peuple, pas les Germains qui nous ont envahit il y a 700 ans et qui ont repris le pouvoir depuis un peu plus d'un an...
LNH : Justement, pourriez-vous résumer à nos lecteurs les grandes lignes de l'Histoire Bassaxone
Alain Bragant : C'est relativement simple : ce n'est qu'une succession d'invasion que les Bassaxons ont toujours repoussées pour en sortir plus fort. Tout d'abord, la Bassaxe était peuplée par les Celtes mais, aux alentours du premier siècle, les Latins sont venus. Ils nous ont apportés leur langue. Nos bardes et nos druides se sont néanmoins maintenus. Vers le IVème siècle, les Fiémans sont arrivés et se sont mêlés avec nos ancêtres pour former notre nation. Nous étions nés, mêlant le paganisme germain et celte. Mais les Alémaniques chrétiens arrivèrent sous les ordres d'Huguemagne. Ils tentèrent de convertir nos restèrent mais ceux-ci restèrent fidèles à la foi des druides.
LNH : Donc pour vous, le catholicisme et les Alémaniques sont des éléments étrangers à la Nation Bassaxone ?
Alain Bragant : Cela me semble évidement. Le catholicisme a toujours été lié aux Alémaniques. Il est arrivé ici à cause d'Huguemagne et les évêques furent toujours des Alémaniques dominants le peuple Fiémans de Bassaxe. Contrairement à la Fiémance, le catholicisme ne fut jamais acculturé ici, la Bassaxe étant devenue une terre de Contre-Réforme lors des guerres de religion. Encore de nos jours, le clergé catholique domine notre pays, à travers les Pères Ignatiens venus du Viertenstein. Ils sont autour du Duc, du Gouvernement, dirigent les grands établissements scolaires... et ils ne sont pas seulement chez nous : ils dirigent également de façon plus ou moins secrète d'autres pays comme le Thorval, le Viertenstein, l'Aiglantine, le Maok etc.
LNH : Mais comment s'illustre l'influence des Ignatiens en Bassaxe et dans le reste du monde ?
Alain Bragant : C'est simple : ici, ils ont réussit à convaincre les pouvoirs publics de leur laisser diriger une dizaine d'établissements scolaires, les plus prestigieux qui plus est, ainsi que le Grand Séminaire d'Henzbüri. L'Eglise locale ne peut rien contre eux puisqu'ils n'obéissent qu'au pape et au Supérieur de la Compagnie. Ils sont entrain de former une élite intellectuelle qui leur sera entièrement dévouée. De plus, ils sont déjà à la tête du pays : chacun sait que le confesseur du duc est un Ignatien et que Varwick lui-même a envoyé ses enfants dans les Instituts Ignatiens, preuve de sa complicité. En dehors de la Bassaxe, ont voit les ignatiens servir de traducteurs et de diplomates en Aiglantine, éduquer les princes au Thorval, au Viertenstein ou au Maok etc. Ils forment un maillage complexe dans les grandes nations de ce monde pour mieux influencer sur nos gouvernants.
LNH : L'influence des Ignatiens semble donc être gigantesque : en quoi sont-ils particulièrement dangereux ?
Alain Bragant : Pour nous Bassaxons, ils sont dangereux car ils prêchent les préceptes d'une religion étrangère bien mieux que l'avaient jusqu'à aujourd'hui les prêtres catholiques. Et comme dans le reste du monde, non content d'évangéliser les peuples, ils s'insèrent dans les élites dirigeantes pour mieux contrôler le peuple et lui imposer leur culte. Pour résister, le peuple Fiémans, d'Henzbourg jusqu'à Novalèz doit en revenir au paganisme primaire et savoir dire non à la religion des urbains et des germains.
La rédaction des Nouvelles d'Henzbourg n'est pas responsable des propos tenus par Alain Bragant. Nous nous contentons simplement d'être la tribune de toutes les oppositions fiémançaises à l'occupation germanique.
Les nouvelles d'Henzbourg - édition du 06 avril 2030[/center]
Célèbre blogueur fiémancophone, Alain Bragant est un fier défendeur du rattachement de la Bassaxe avec la Franconie. Sympathisant de la Ligue Fiémançaise, qu'il critique néanmoins pour sa modération ainsi que pour sa vision jugée "trop chrétienne" de la société. Il défend notamment l'héritage celto-païen de la Bassaxe éternelle, titre de son nouveau livre.
Les Nouvelles d'Henzbourg : Bonjour Monsieur Bragant, pour commencer pourriez-vous résumer votre nouveau livre ?
Alain Bragant : Bonjour. Mon livre, Bassaxe éternelle, publié grâce au soutien de l'Association pour la Culture Bassaxone, est un essai sur les racines de notre peuple, et je veux évidemment parler du vrai peuple, pas les Germains qui nous ont envahit il y a 700 ans et qui ont repris le pouvoir depuis un peu plus d'un an...
LNH : Justement, pourriez-vous résumer à nos lecteurs les grandes lignes de l'Histoire Bassaxone
Alain Bragant : C'est relativement simple : ce n'est qu'une succession d'invasion que les Bassaxons ont toujours repoussées pour en sortir plus fort. Tout d'abord, la Bassaxe était peuplée par les Celtes mais, aux alentours du premier siècle, les Latins sont venus. Ils nous ont apportés leur langue. Nos bardes et nos druides se sont néanmoins maintenus. Vers le IVème siècle, les Fiémans sont arrivés et se sont mêlés avec nos ancêtres pour former notre nation. Nous étions nés, mêlant le paganisme germain et celte. Mais les Alémaniques chrétiens arrivèrent sous les ordres d'Huguemagne. Ils tentèrent de convertir nos restèrent mais ceux-ci restèrent fidèles à la foi des druides.
LNH : Donc pour vous, le catholicisme et les Alémaniques sont des éléments étrangers à la Nation Bassaxone ?
Alain Bragant : Cela me semble évidement. Le catholicisme a toujours été lié aux Alémaniques. Il est arrivé ici à cause d'Huguemagne et les évêques furent toujours des Alémaniques dominants le peuple Fiémans de Bassaxe. Contrairement à la Fiémance, le catholicisme ne fut jamais acculturé ici, la Bassaxe étant devenue une terre de Contre-Réforme lors des guerres de religion. Encore de nos jours, le clergé catholique domine notre pays, à travers les Pères Ignatiens venus du Viertenstein. Ils sont autour du Duc, du Gouvernement, dirigent les grands établissements scolaires... et ils ne sont pas seulement chez nous : ils dirigent également de façon plus ou moins secrète d'autres pays comme le Thorval, le Viertenstein, l'Aiglantine, le Maok etc.
LNH : Mais comment s'illustre l'influence des Ignatiens en Bassaxe et dans le reste du monde ?
Alain Bragant : C'est simple : ici, ils ont réussit à convaincre les pouvoirs publics de leur laisser diriger une dizaine d'établissements scolaires, les plus prestigieux qui plus est, ainsi que le Grand Séminaire d'Henzbüri. L'Eglise locale ne peut rien contre eux puisqu'ils n'obéissent qu'au pape et au Supérieur de la Compagnie. Ils sont entrain de former une élite intellectuelle qui leur sera entièrement dévouée. De plus, ils sont déjà à la tête du pays : chacun sait que le confesseur du duc est un Ignatien et que Varwick lui-même a envoyé ses enfants dans les Instituts Ignatiens, preuve de sa complicité. En dehors de la Bassaxe, ont voit les ignatiens servir de traducteurs et de diplomates en Aiglantine, éduquer les princes au Thorval, au Viertenstein ou au Maok etc. Ils forment un maillage complexe dans les grandes nations de ce monde pour mieux influencer sur nos gouvernants.
LNH : L'influence des Ignatiens semble donc être gigantesque : en quoi sont-ils particulièrement dangereux ?
Alain Bragant : Pour nous Bassaxons, ils sont dangereux car ils prêchent les préceptes d'une religion étrangère bien mieux que l'avaient jusqu'à aujourd'hui les prêtres catholiques. Et comme dans le reste du monde, non content d'évangéliser les peuples, ils s'insèrent dans les élites dirigeantes pour mieux contrôler le peuple et lui imposer leur culte. Pour résister, le peuple Fiémans, d'Henzbourg jusqu'à Novalèz doit en revenir au paganisme primaire et savoir dire non à la religion des urbains et des germains.
La rédaction des Nouvelles d'Henzbourg n'est pas responsable des propos tenus par Alain Bragant. Nous nous contentons simplement d'être la tribune de toutes les oppositions fiémançaises à l'occupation germanique.