Posté : mar. janv. 12, 2016 12:36 pm
[center][img]http://zupimages.net/up/15/50/90jd.png[/img]
F) Religion en Hohenhoff :[/center]
(suite)
Les Religions Païennes
À côté des divers courants de foi chrétiens et de leurs subdivisions, il subsiste encore en Hohenhoff environs une personne sur cinq qui se déclare de religion dites – par les chrétiens, qui représentent la majorité de la population – païennes. Celles-ci sont au nombre de trois : le culte germanique d'Hohenhoff, le temple des dieux d'Hohenhoff et la voie casti d'Hohenhoff, et sont assez peu unies entre elles. Au total, elles représentent, plus précisément, vingt-et-un pourcent des citoyens d'Hohenhoff.
*Le Culte Germanique d'Hohenhoff :
Le Culte Germanique d'Hohenhoff est, d'après son propre avis, l'héritier de la religion des conquérants germaniques qui conquirent jadis l'archipel, affirmation partagée toutefois par le temple des dieux d'Hohenhoff. Dans tous les cas, il ne fait pas de toute que l'origine de ces deux courants de foi remontent à cette époque. D'après les analystes extérieurs, c'est à dire les analystes chrétiens, le Culte serait la partie de la religion germanique originelle qui aurait été plus fortement influencée par le christianisme, alors que le temple, lui, aurait plus été exposé aux influences celtes et castihannes, et l'un comme l'autre auraient donc quelque peu déviés par rapport à la foi telle qu'elle était il y a un millénaire et demi, à l'arrivée des peuples germains en Hohenhoff. Quoi qu'il en soit, ni l'un ni l'autre n'ont en tous cas été influencés jusqu'à perdre vraiment les grandes lignes de leurs croyances, au final.
Le Culte vénère ainsi les anciens dieux germaniques, tels qu'ils ont été apportés par les germains lors de leur arrivée sur l'île, et prêchent une certaine tolérance envers les autres religions. Ce ne sont pas des absolutistes religieux, et ils considèrent que chaque peuple, village ou tribu peut très bien avoir son dieu protecteur ou pourquoi pas, au niveau des peuples, son propre panthéon, dont ils considèrent qu'il coexiste avec le leur. Ils ont également intégré à leurs certaines valeurs chrétiennes comme la charité, entre autres exemples, et créé à chaque fois avec les siècles de nouvelles histoires mettant en scène leurs dieux et les justifiant. Généralement, ils sont peu agressifs envers les autres religions, mais sont peu ouverts aux conversions. Ils considèrent le temple des dieux d'Hohenhoff comme une religion séparé, qui a une vision différente de leur propre panthéon, et bien qu'ils soient convaincus d'avoir la « bonne version » sont prêt à admettre la validité de leurs articles de foi.
Il n'y a pas un seul chef fort à la tête du Culte mais plutôt un Conseil des Grands Prêtres. Chaque Dieu ou Déesse du panthéon a en effet un Grand Prêtre ou une Grande Prêtresse qui parle en son nom, et souvent régit une communauté païenne précise, quoique ce ne sont pas forcément systématique. Plutôt que d'accorder la primauté à l'un d'entre eux, ils se réunissent selon un rythme précis, dicté par leur calendrier religieux, ou pour les situations exceptionnelles. Les décisions se prennent par accord général ou, si c'est impossible, à la majorité absolue, dans un système pas si différent que cela du système protestant hohenhoffois. Généralement lors des débats les plus anciens sont les plus écoutés, mais si l'on en vient au vote chacun détient strictement une voix et vote au nom de son Dieu ou de sa Déesse tutélaire.
Autrefois très fortement implanté un peu partout dans le nord de l'archipel, le Culte a reculé avec les siècles devant les avancées de la foi chrétienne mais reste disséminé un peu partout dans le nord. Son foyer le plus important est autour de la Passe des Jumeaux, et les réunions du Conseil se tiennent alternativement à Isport et Westenport. Souvent, le Culte cohabite dans les grandes villes avec d'autres religions, et est surtout répandu dans les campagnes où des villages entiers vivent parfois dans la même foi, sans que ce soit la norme absolue. Actuellement, c'est le premier culte non-chrétien, avec neuf pourcents de la population qui se déclare croire en ses Dieux.
*Le Temple des Dieux d'Hohenhoff :
Le Temple des Dieux d'Hohenhoff est donc le second culte se réclamant du paganisme germanique en Hohenhoff. Sans revenir sur ce qui est déjà détaillé dans l'article précédent, on peut rappeler que, tout comme le Culte, il se considère comme l'héritier direct de l'apport des anciens conquérants germains et que, d'après les analystes chrétiens, il serait plus proches des influences germaniques et castihannes. Cette influence c'est traduite par l’adjonction d'une série de dieux au panthéon du Temple, soit directement sous forme de divinité supplémentaire (par exemple Épona, déesse celte), soit sous la forme d'un personnage du panthéon brumeux (typiquement le cas d'Irzu, divinité des Castis), soit sous forme d'un ennemi ou d'un serviteur du panthéon traditionnel.
Néanmoins, leur panthéon comprend encore tous les anciens dieux germaniques, et a gardé une coloration essentiellement germaine. Ils sont plus agressifs dans la foi que le Culte, mais avec les siècles ont adopté une philosophie plus douce. Contrairement au Culte toutefois, le Temple pense détenir la vérité religieuse, dont les autres ont soit une vision déformée (c'est le cas à leurs yeux de toutes les religions d'Hohenhoff), soit une vision totalement fausse, inspirée par les ennemis de leurs dieux. Leur hiérarchie est plus stricte aussi que celle du Culte. Le Temple connaît bien un Conseil des Grands Prêtres, mais celui-ci a quasiment pour seul fonction d'élire l'Archiprêtre, qui est le dirigeant du culte. Celui-ci est sensé avoir un lien avec l'ensemble du panthéon, et être capable de voir, en rêve, les visions envoyées par celui-ci. C'est le chef du Temple et de l'ensemble des fidèles.
Autrefois, le Temple était très présent dans tout le sud de l'archipel, mais il a plus encore reculé que le Culte, au point de devenir le plus petit des courants païens d'Hohenhoff. Aujourd'hui, il est encore largement disséminé dans la partie sud du pays – c'est le seul culte germanique présent sur l'île de Dreiwald – mais son bastion le plus fort, où il cohabite pourtant avec les chrétiens, et lieu de localisation de son Architemple – le temple de tous les dieux – est à Baumthal. Il représente actuellement tout de même encore six pourcents des habitants d'Hohenhoff.
*La Voie Casti d'Hohenhoff :
La Voie Casti d'Hohenhoff est tout simplement, comme son nom l'indique, la survivance en Hohenhoff, en partie par l'héritage, en partie à cause des échanges avec l'est, de la religion traditionnelle du Casti. Ordinairement, cette religion – que ses adeptes désignent comme Datak'Irzu, ou Voie d'Irzu – n'est pas ouverte aux étrangers, mais les tenants hohenhoffois de ce culte sont un peu particulier puisqu'ils descendent, de fait, de l'antique peuplement castihan de l'archipel occidental. Bien sûr, certaines mauvaises langues remettent en cause la pureté du sang casti de tous les fidèles, mais dans le fond étant donné la localisation géographique du culte, principalement présent en Dreiwald, quoique aussi disséminé sur le reste de l'île, c'est à dire au cœur du bastion de résistance historique des peuples celto-castis, leur prétention semble assez valide.
Concernant les détails de la Voie d'Irzu, nous renverrons le lecteur aux [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-nationale-t12316.html#p272243]excellentes sources castis sur ce sujets[/url], et nous nous concentrerons surtout sur les différences, qui tiennent essentiellement à la rupture politique de l'est et de l'ouest de l'archipel. Ainsi les tenant de la Voie d'Hohenhoff ont-ils du diminuer avec le temps le rôle de l'Eylu, qui s'est souvent trouvé au cours des siècles être un souverain d'une nation en guerre avec eux. Ainsi, la Voie d'Hohenhoff comporte un Conseil des Eryanes, qui sont des sages que l'on considèrent touchés par la grâce d'Irzu et qui peuvent, dans leurs rêves, percevoir ses volontés.
C'est à eux que revient le rôle d'analyser les échos de ce que transmet l'Eylu et de déterminer ce qu'Irzu veut voir appliquer à son peuple des terres hohenhoffoises. Lorsque l'Eylu ne tranche pas une question, les Eryanes se réunissent et le font collégialement. Pour des raisons évidentes, les cessions comportent au moins deux journées : celle où l'on expose les choses et prie Irzu, la nuit où l'on se laisse toucher par les rêves qu'elle envoie, et le lendemain où les Eryanes se rassemblent pour trancher les différentes questions en fonction de leurs rêves de la nuit. Ce système, complexe, et souvent vu avec scepticisme par les chrétiens, fonctionne néanmoins depuis des siècles.
Pour le reste, les pratiquants de la Voie d'Hohenhoff sont généralement plus ouverts aux étrangers que ceux qui pratiquent la voie « pure » de Casti, et ils ont avec le temps relâché certaines prescriptions et adoptées d'autres, au gré des rêves des Eryanes. Néanmoins, essentiellement, leurs pratiques restent assez proches de celles de leurs cousins de l'est. Présent particulièrement en Dreiwald, leur fief historique, qu'ils partagent pourtant maintenant avec d'autres fois, ils ont aussi de petites communautés disséminées un peu partout. Au total, on estime qu'ils représentent six pourcents de la population.
Note : Cet article n'est pas mis à jour chaque année, pour l'évolution année après année se référer à l'[url=http://www.simpolitique.com/office-federal-statistique-hohenhoff-t12869.html#p283455]Office Fédéral de Statistique d'Hohenhoff[/url].
Les chiffres analysés ici ont été mis à jour en 2029.
F) Religion en Hohenhoff :[/center]
(suite)
Les Religions Païennes
À côté des divers courants de foi chrétiens et de leurs subdivisions, il subsiste encore en Hohenhoff environs une personne sur cinq qui se déclare de religion dites – par les chrétiens, qui représentent la majorité de la population – païennes. Celles-ci sont au nombre de trois : le culte germanique d'Hohenhoff, le temple des dieux d'Hohenhoff et la voie casti d'Hohenhoff, et sont assez peu unies entre elles. Au total, elles représentent, plus précisément, vingt-et-un pourcent des citoyens d'Hohenhoff.
*Le Culte Germanique d'Hohenhoff :
Le Culte Germanique d'Hohenhoff est, d'après son propre avis, l'héritier de la religion des conquérants germaniques qui conquirent jadis l'archipel, affirmation partagée toutefois par le temple des dieux d'Hohenhoff. Dans tous les cas, il ne fait pas de toute que l'origine de ces deux courants de foi remontent à cette époque. D'après les analystes extérieurs, c'est à dire les analystes chrétiens, le Culte serait la partie de la religion germanique originelle qui aurait été plus fortement influencée par le christianisme, alors que le temple, lui, aurait plus été exposé aux influences celtes et castihannes, et l'un comme l'autre auraient donc quelque peu déviés par rapport à la foi telle qu'elle était il y a un millénaire et demi, à l'arrivée des peuples germains en Hohenhoff. Quoi qu'il en soit, ni l'un ni l'autre n'ont en tous cas été influencés jusqu'à perdre vraiment les grandes lignes de leurs croyances, au final.
Le Culte vénère ainsi les anciens dieux germaniques, tels qu'ils ont été apportés par les germains lors de leur arrivée sur l'île, et prêchent une certaine tolérance envers les autres religions. Ce ne sont pas des absolutistes religieux, et ils considèrent que chaque peuple, village ou tribu peut très bien avoir son dieu protecteur ou pourquoi pas, au niveau des peuples, son propre panthéon, dont ils considèrent qu'il coexiste avec le leur. Ils ont également intégré à leurs certaines valeurs chrétiennes comme la charité, entre autres exemples, et créé à chaque fois avec les siècles de nouvelles histoires mettant en scène leurs dieux et les justifiant. Généralement, ils sont peu agressifs envers les autres religions, mais sont peu ouverts aux conversions. Ils considèrent le temple des dieux d'Hohenhoff comme une religion séparé, qui a une vision différente de leur propre panthéon, et bien qu'ils soient convaincus d'avoir la « bonne version » sont prêt à admettre la validité de leurs articles de foi.
Il n'y a pas un seul chef fort à la tête du Culte mais plutôt un Conseil des Grands Prêtres. Chaque Dieu ou Déesse du panthéon a en effet un Grand Prêtre ou une Grande Prêtresse qui parle en son nom, et souvent régit une communauté païenne précise, quoique ce ne sont pas forcément systématique. Plutôt que d'accorder la primauté à l'un d'entre eux, ils se réunissent selon un rythme précis, dicté par leur calendrier religieux, ou pour les situations exceptionnelles. Les décisions se prennent par accord général ou, si c'est impossible, à la majorité absolue, dans un système pas si différent que cela du système protestant hohenhoffois. Généralement lors des débats les plus anciens sont les plus écoutés, mais si l'on en vient au vote chacun détient strictement une voix et vote au nom de son Dieu ou de sa Déesse tutélaire.
Autrefois très fortement implanté un peu partout dans le nord de l'archipel, le Culte a reculé avec les siècles devant les avancées de la foi chrétienne mais reste disséminé un peu partout dans le nord. Son foyer le plus important est autour de la Passe des Jumeaux, et les réunions du Conseil se tiennent alternativement à Isport et Westenport. Souvent, le Culte cohabite dans les grandes villes avec d'autres religions, et est surtout répandu dans les campagnes où des villages entiers vivent parfois dans la même foi, sans que ce soit la norme absolue. Actuellement, c'est le premier culte non-chrétien, avec neuf pourcents de la population qui se déclare croire en ses Dieux.
*Le Temple des Dieux d'Hohenhoff :
Le Temple des Dieux d'Hohenhoff est donc le second culte se réclamant du paganisme germanique en Hohenhoff. Sans revenir sur ce qui est déjà détaillé dans l'article précédent, on peut rappeler que, tout comme le Culte, il se considère comme l'héritier direct de l'apport des anciens conquérants germains et que, d'après les analystes chrétiens, il serait plus proches des influences germaniques et castihannes. Cette influence c'est traduite par l’adjonction d'une série de dieux au panthéon du Temple, soit directement sous forme de divinité supplémentaire (par exemple Épona, déesse celte), soit sous la forme d'un personnage du panthéon brumeux (typiquement le cas d'Irzu, divinité des Castis), soit sous forme d'un ennemi ou d'un serviteur du panthéon traditionnel.
Néanmoins, leur panthéon comprend encore tous les anciens dieux germaniques, et a gardé une coloration essentiellement germaine. Ils sont plus agressifs dans la foi que le Culte, mais avec les siècles ont adopté une philosophie plus douce. Contrairement au Culte toutefois, le Temple pense détenir la vérité religieuse, dont les autres ont soit une vision déformée (c'est le cas à leurs yeux de toutes les religions d'Hohenhoff), soit une vision totalement fausse, inspirée par les ennemis de leurs dieux. Leur hiérarchie est plus stricte aussi que celle du Culte. Le Temple connaît bien un Conseil des Grands Prêtres, mais celui-ci a quasiment pour seul fonction d'élire l'Archiprêtre, qui est le dirigeant du culte. Celui-ci est sensé avoir un lien avec l'ensemble du panthéon, et être capable de voir, en rêve, les visions envoyées par celui-ci. C'est le chef du Temple et de l'ensemble des fidèles.
Autrefois, le Temple était très présent dans tout le sud de l'archipel, mais il a plus encore reculé que le Culte, au point de devenir le plus petit des courants païens d'Hohenhoff. Aujourd'hui, il est encore largement disséminé dans la partie sud du pays – c'est le seul culte germanique présent sur l'île de Dreiwald – mais son bastion le plus fort, où il cohabite pourtant avec les chrétiens, et lieu de localisation de son Architemple – le temple de tous les dieux – est à Baumthal. Il représente actuellement tout de même encore six pourcents des habitants d'Hohenhoff.
*La Voie Casti d'Hohenhoff :
La Voie Casti d'Hohenhoff est tout simplement, comme son nom l'indique, la survivance en Hohenhoff, en partie par l'héritage, en partie à cause des échanges avec l'est, de la religion traditionnelle du Casti. Ordinairement, cette religion – que ses adeptes désignent comme Datak'Irzu, ou Voie d'Irzu – n'est pas ouverte aux étrangers, mais les tenants hohenhoffois de ce culte sont un peu particulier puisqu'ils descendent, de fait, de l'antique peuplement castihan de l'archipel occidental. Bien sûr, certaines mauvaises langues remettent en cause la pureté du sang casti de tous les fidèles, mais dans le fond étant donné la localisation géographique du culte, principalement présent en Dreiwald, quoique aussi disséminé sur le reste de l'île, c'est à dire au cœur du bastion de résistance historique des peuples celto-castis, leur prétention semble assez valide.
Concernant les détails de la Voie d'Irzu, nous renverrons le lecteur aux [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-nationale-t12316.html#p272243]excellentes sources castis sur ce sujets[/url], et nous nous concentrerons surtout sur les différences, qui tiennent essentiellement à la rupture politique de l'est et de l'ouest de l'archipel. Ainsi les tenant de la Voie d'Hohenhoff ont-ils du diminuer avec le temps le rôle de l'Eylu, qui s'est souvent trouvé au cours des siècles être un souverain d'une nation en guerre avec eux. Ainsi, la Voie d'Hohenhoff comporte un Conseil des Eryanes, qui sont des sages que l'on considèrent touchés par la grâce d'Irzu et qui peuvent, dans leurs rêves, percevoir ses volontés.
C'est à eux que revient le rôle d'analyser les échos de ce que transmet l'Eylu et de déterminer ce qu'Irzu veut voir appliquer à son peuple des terres hohenhoffoises. Lorsque l'Eylu ne tranche pas une question, les Eryanes se réunissent et le font collégialement. Pour des raisons évidentes, les cessions comportent au moins deux journées : celle où l'on expose les choses et prie Irzu, la nuit où l'on se laisse toucher par les rêves qu'elle envoie, et le lendemain où les Eryanes se rassemblent pour trancher les différentes questions en fonction de leurs rêves de la nuit. Ce système, complexe, et souvent vu avec scepticisme par les chrétiens, fonctionne néanmoins depuis des siècles.
Pour le reste, les pratiquants de la Voie d'Hohenhoff sont généralement plus ouverts aux étrangers que ceux qui pratiquent la voie « pure » de Casti, et ils ont avec le temps relâché certaines prescriptions et adoptées d'autres, au gré des rêves des Eryanes. Néanmoins, essentiellement, leurs pratiques restent assez proches de celles de leurs cousins de l'est. Présent particulièrement en Dreiwald, leur fief historique, qu'ils partagent pourtant maintenant avec d'autres fois, ils ont aussi de petites communautés disséminées un peu partout. Au total, on estime qu'ils représentent six pourcents de la population.
Note : Cet article n'est pas mis à jour chaque année, pour l'évolution année après année se référer à l'[url=http://www.simpolitique.com/office-federal-statistique-hohenhoff-t12869.html#p283455]Office Fédéral de Statistique d'Hohenhoff[/url].
Les chiffres analysés ici ont été mis à jour en 2029.