Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Son invité ne revint pas sur les questions posées, et la Ministre supposa donc qu'elle avait su répondre à ses interrogations. La déclaration final sur le problème de voisinage de Tyrance fini de la rassurer, après quoi elle reçu finalement le positionnement précis du royaume archipélagique. Comme elle le pensait, c'était plutôt radical, mais du moins le ministre se déclarait-il prêt au dialogue. Plutôt contente de ce qu'elle entendait, elle sourit à nouveau.
« Hé bien, je pense que j'y vois un peu plus clair, donc... nous arriverons bientôt au Petit Palais, je pense, où nous pourrons commencer les choses sérieuses, si je puis dire. »
En effet, par la fenêtre, elle reconnaissait sans peine le chemin familier de la rue qui les mènerait à destination. Néanmoins, il restait un dernier point dont elle était curieuse à propos de Tyrance, aussi l'aborda-t-elle rapidement.
« Avant cela j'aurais une dernière question, je pense qu'il nous reste le temps. Je sais que le Royaume de Tyrance a encore tissé peu de lien, mais a-t-il gardé des attaches ou des liens, même ténus, avec les autres pays de culture grecque ou partiellement grecque, comme l'Agorsa'a, le Remino ou la F.R.O.P.T. ? Ou bien même ce genre de lien culturel a-t-il été coupé ? Et, si c'est le cas, faites vous une priorité de les retrouver, ou bien serait-ce au cas par cas ? Ceci encore une fois afin de mieux vous situer, et par curiosité aussi, je vous l'avoue. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Son invité ne revint pas sur les questions posées, et la Ministre supposa donc qu'elle avait su répondre à ses interrogations. La déclaration final sur le problème de voisinage de Tyrance fini de la rassurer, après quoi elle reçu finalement le positionnement précis du royaume archipélagique. Comme elle le pensait, c'était plutôt radical, mais du moins le ministre se déclarait-il prêt au dialogue. Plutôt contente de ce qu'elle entendait, elle sourit à nouveau.
« Hé bien, je pense que j'y vois un peu plus clair, donc... nous arriverons bientôt au Petit Palais, je pense, où nous pourrons commencer les choses sérieuses, si je puis dire. »
En effet, par la fenêtre, elle reconnaissait sans peine le chemin familier de la rue qui les mènerait à destination. Néanmoins, il restait un dernier point dont elle était curieuse à propos de Tyrance, aussi l'aborda-t-elle rapidement.
« Avant cela j'aurais une dernière question, je pense qu'il nous reste le temps. Je sais que le Royaume de Tyrance a encore tissé peu de lien, mais a-t-il gardé des attaches ou des liens, même ténus, avec les autres pays de culture grecque ou partiellement grecque, comme l'Agorsa'a, le Remino ou la F.R.O.P.T. ? Ou bien même ce genre de lien culturel a-t-il été coupé ? Et, si c'est le cas, faites vous une priorité de les retrouver, ou bien serait-ce au cas par cas ? Ceci encore une fois afin de mieux vous situer, et par curiosité aussi, je vous l'avoue. »
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Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Le royaume de Tyrance n'a conservé aucuns liens avec ces nations "sœurs", et n'en a que peu connaissance. Nous souhaiterions en effet rétablir le contact avec ces nations grecques, mais après avoir consolidés nos liens avec les pays voisins. Nous préférerons les retrouver une-à-une puis ensuite peut-être, dans nos rêves les plus fous, fonder une organisation des nations grecques. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Le royaume de Tyrance n'a conservé aucuns liens avec ces nations "sœurs", et n'en a que peu connaissance. Nous souhaiterions en effet rétablir le contact avec ces nations grecques, mais après avoir consolidés nos liens avec les pays voisins. Nous préférerons les retrouver une-à-une puis ensuite peut-être, dans nos rêves les plus fous, fonder une organisation des nations grecques. »[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête à cette réponse, qui lui permettait de mieux voir les priorités de son interlocuteur et, ainsi, de mieux appréhender Tyrance, dont elle commençait maintenant, entre les précisions culturelles au tout début et le reste, à avoir une bonne image mentale.
« Hé bien, je vous remercie pour toutes ces informations... mais voici que nous arrivons ! Nous allons pouvoir entrer et nous mettre au travail. »
En effet, la voiture ralentissait bel et bien, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, siège du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invité descendre le premier avant de le suivre. Les autres voitures aillant amené le reste du groupe tyrantin arrivèrent, et ledit groupe pu se reformer. Puis Malinia passa devant tout se petit monde et les invita à la suivre pour gravir l'escalier menant au Palais en l'invitant à la suivre. Une fois encore, une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les deux dignitaires et leurs compagnons franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu se dérouler la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita le représentant de Tyrance et ses compagnons à prendre place avant de faire de même.
« Hé bien, nous y voici ! Je pense que nous pouvons donc entrer dans le vif du sujet, à savoir les accords que j'appelle généralement « de base ». Reconnaissance mutuelle, non-agression, non-ingérence et échange d'ambassades, cela ne pose généralement pas soucis, mais parfois certains ont un point à y discuter... est-ce votre cas ? Ou pouvons-nous nous considérer d'accord sur cette série de points et continuer la discussion ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête à cette réponse, qui lui permettait de mieux voir les priorités de son interlocuteur et, ainsi, de mieux appréhender Tyrance, dont elle commençait maintenant, entre les précisions culturelles au tout début et le reste, à avoir une bonne image mentale.
« Hé bien, je vous remercie pour toutes ces informations... mais voici que nous arrivons ! Nous allons pouvoir entrer et nous mettre au travail. »
En effet, la voiture ralentissait bel et bien, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, siège du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invité descendre le premier avant de le suivre. Les autres voitures aillant amené le reste du groupe tyrantin arrivèrent, et ledit groupe pu se reformer. Puis Malinia passa devant tout se petit monde et les invita à la suivre pour gravir l'escalier menant au Palais en l'invitant à la suivre. Une fois encore, une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les deux dignitaires et leurs compagnons franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu se dérouler la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita le représentant de Tyrance et ses compagnons à prendre place avant de faire de même.
« Hé bien, nous y voici ! Je pense que nous pouvons donc entrer dans le vif du sujet, à savoir les accords que j'appelle généralement « de base ». Reconnaissance mutuelle, non-agression, non-ingérence et échange d'ambassades, cela ne pose généralement pas soucis, mais parfois certains ont un point à y discuter... est-ce votre cas ? Ou pouvons-nous nous considérer d'accord sur cette série de points et continuer la discussion ? »
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Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Hormis le fait que nous possédons déjà une ambassade sur votre territoire, et que vous aussi, je n'ai rien à y redire. Ces clauses sont essentielles pour une rencontre diplomatique, et en rien je n'y toucherai. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Hormis le fait que nous possédons déjà une ambassade sur votre territoire, et que vous aussi, je n'ai rien à y redire. Ces clauses sont essentielles pour une rencontre diplomatique, et en rien je n'y toucherai. »[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête à la remarque de son homologue, qu'elle accueillit avec un léger sourire.
« Bien entendu, oui, mais je voulais en quelque sorte « officialiser » cette réalité en l'incluant dans le traité. Si cela ne vous dérange pas, bien entendu. »
Il était vrai que l'ambassade tyrantine était déjà ouverte depuis un moment au Maok, mais la Ministre était prudente par nature, et aimait tout coucher sur papier... une déviance de diplomate, auraient sans doute dit ses collègues. Quoi qu'il en soit, elle enchaîna en souriant toujours.
« Si vous n'avez rien à redire sur ce point, nous pouvons donc peut-être passer au point suivant, à savoir le volet économique ? Pensez-vous que le Maok puisse disposer de certaines ressources qui intéresseraient Tyrance ? Ou, au contraire, auriez-vous certains produits tyrantins que vous voudriez proposer au Maok ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête à la remarque de son homologue, qu'elle accueillit avec un léger sourire.
« Bien entendu, oui, mais je voulais en quelque sorte « officialiser » cette réalité en l'incluant dans le traité. Si cela ne vous dérange pas, bien entendu. »
Il était vrai que l'ambassade tyrantine était déjà ouverte depuis un moment au Maok, mais la Ministre était prudente par nature, et aimait tout coucher sur papier... une déviance de diplomate, auraient sans doute dit ses collègues. Quoi qu'il en soit, elle enchaîna en souriant toujours.
« Si vous n'avez rien à redire sur ce point, nous pouvons donc peut-être passer au point suivant, à savoir le volet économique ? Pensez-vous que le Maok puisse disposer de certaines ressources qui intéresseraient Tyrance ? Ou, au contraire, auriez-vous certains produits tyrantins que vous voudriez proposer au Maok ? »
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Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Le Maok possède en effet quelques produits qui pourraient intéresser Tyrance, à savoir le bois (peu important), les épices (important), le pétrole (peu important) et le gaz naturel (important).
En tout cas, Tyrance peut proposer de la soie (abondant à Tyrance, inexistant au Maok), de la laine (production pour 25 millions de personnes à Tyrance) et d'autres produits comme le blé d'hiver, du sésame et d'autres produits almérans. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Le Maok possède en effet quelques produits qui pourraient intéresser Tyrance, à savoir le bois (peu important), les épices (important), le pétrole (peu important) et le gaz naturel (important).
En tout cas, Tyrance peut proposer de la soie (abondant à Tyrance, inexistant au Maok), de la laine (production pour 25 millions de personnes à Tyrance) et d'autres produits comme le blé d'hiver, du sésame et d'autres produits almérans. »[/justify]
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, le représentant de Tyrance était venu avec des projets clairs en tête, ce qui n'était pas plus mal pour le Maok, qui n'avait plus vraiment de besoin « vitaux » à satisfaire, mais était bien entendu toujours prêt à conclure des accords.
« Je dois tout d'abord malheureusement vous dire que, par choix, le Maok a décidé de ne pas exploiter de façon moderne ses réserves fossiles, le pétrole, le gaz, ce genre de choses. Nous continuerons nos productions traditionnelles le temps que cela sera nécessaire pour nos besoins énergétiques, mais ne souhaitons pas la développer... de ce fait, nous n'avons pas de production exportable dans ce genre de domaines, croyez bien que j'en suis désolée. Il vous faudra vous tourner vers d'autres partenaires pour ce genre de choses.
Ensuite, un échange de productions de légumes et de céréales, notamment, contre du bois ou des épices pourrait nous intéresser, en effet, tout dépendant de la quantité. Le Maok tient à ne plus conclure d'échanges déficitaires pour lui, car sa balance commerciale est pour le moment équilibrée, et que nous tenons à ce que cela dure, mais puisque, en échange, vous proposez certaines choses, ma foi, cela ne poserait pas de soucis ! Donc, tout dépendant des quantités, mais oui bien sûr cela nous intéresse. Quelles quantités envisageriez-vous environs ?
D'autre part, j'ai entendu dire que les joailliers et nobles tyrantins étaient intéressés par les pierres et métaux précieux... nous ne fixons pas de quantités en ce genre de matières, car nos productions, de quantités modestes, peuvent surtout se valoriser par la qualité, mais seriez-vous intéressé par des accords pour vendre certaines émeraudes ou encore de l'argent sur votre territoire ? Ou bien cela ne vous intéresse-t-il pas du tout ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Visiblement, le représentant de Tyrance était venu avec des projets clairs en tête, ce qui n'était pas plus mal pour le Maok, qui n'avait plus vraiment de besoin « vitaux » à satisfaire, mais était bien entendu toujours prêt à conclure des accords.
« Je dois tout d'abord malheureusement vous dire que, par choix, le Maok a décidé de ne pas exploiter de façon moderne ses réserves fossiles, le pétrole, le gaz, ce genre de choses. Nous continuerons nos productions traditionnelles le temps que cela sera nécessaire pour nos besoins énergétiques, mais ne souhaitons pas la développer... de ce fait, nous n'avons pas de production exportable dans ce genre de domaines, croyez bien que j'en suis désolée. Il vous faudra vous tourner vers d'autres partenaires pour ce genre de choses.
Ensuite, un échange de productions de légumes et de céréales, notamment, contre du bois ou des épices pourrait nous intéresser, en effet, tout dépendant de la quantité. Le Maok tient à ne plus conclure d'échanges déficitaires pour lui, car sa balance commerciale est pour le moment équilibrée, et que nous tenons à ce que cela dure, mais puisque, en échange, vous proposez certaines choses, ma foi, cela ne poserait pas de soucis ! Donc, tout dépendant des quantités, mais oui bien sûr cela nous intéresse. Quelles quantités envisageriez-vous environs ?
D'autre part, j'ai entendu dire que les joailliers et nobles tyrantins étaient intéressés par les pierres et métaux précieux... nous ne fixons pas de quantités en ce genre de matières, car nos productions, de quantités modestes, peuvent surtout se valoriser par la qualité, mais seriez-vous intéressé par des accords pour vendre certaines émeraudes ou encore de l'argent sur votre territoire ? Ou bien cela ne vous intéresse-t-il pas du tout ? »
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Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Nous comprenons parfaitement la politique maokienne à propos de l'exploitation des énergies fossiles, qui nous détruisent plus que nous aident.
Nous souhaitons tout simplement établir des liens économiques destinés à relancer l'économie passable du pays, le gaz et le pétrole ne nous sont guère nécessaires.
Pour ce qui est des quantités disponibles des autres produits, ce serait de l'ordre de 20 millions de rations de céréales/légumes dont nous proposerions 5 à 10 millions ou plus si nécessaire, afin que nous puissions tout de même conserver un stock décent. De plus, nos îles étant pauvres en forêts déjà abattues par nos ancêtres et en épices, que l'on trouve plus au sud, nous espérons des propositions à la même hauteur ; à vous de régler cette affaire. J'espère que nous arriverons à un échange équitable.
Pour ce qui est de la vente des minerais et autres joyaux précieux sur notre sol, nous sommes ravis d'accueillir une telle demande. Nous accepterons volontiers après avoir pu fixer les sommes et les conditions. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit :
« Nous comprenons parfaitement la politique maokienne à propos de l'exploitation des énergies fossiles, qui nous détruisent plus que nous aident.
Nous souhaitons tout simplement établir des liens économiques destinés à relancer l'économie passable du pays, le gaz et le pétrole ne nous sont guère nécessaires.
Pour ce qui est des quantités disponibles des autres produits, ce serait de l'ordre de 20 millions de rations de céréales/légumes dont nous proposerions 5 à 10 millions ou plus si nécessaire, afin que nous puissions tout de même conserver un stock décent. De plus, nos îles étant pauvres en forêts déjà abattues par nos ancêtres et en épices, que l'on trouve plus au sud, nous espérons des propositions à la même hauteur ; à vous de régler cette affaire. J'espère que nous arriverons à un échange équitable.
Pour ce qui est de la vente des minerais et autres joyaux précieux sur notre sol, nous sommes ravis d'accueillir une telle demande. Nous accepterons volontiers après avoir pu fixer les sommes et les conditions. »[/justify]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les discussions continuaient sur le domaine économique, où le représentant de Tyrance, loin de se laisser bloquer par un refus sur un point, continuait avec dynamisme, ce qui fit sourire Malinia, heureuse de cette énergie. Elle reprit donc rapidement en réponse aux propositions tyrantines.
« Humm... le Maok pourrait être intéressé par cinq millions de rations alimentaires, qui permettraient d'améliorer encore notre qualité et notre sécurité alimentaire, tout en diversifiant nos fournisseurs et en prenant les devant sur la population qui continue d'augmenter. Une quantité que nous pourrions augmenter par la suite, éventuellement.
De notre côté, nous pouvons largement fournir des épices, plusieurs milliers de tonnes, et jusqu'à des millions de mètres cubes de bois. Tout dépend de vos besoins, mais nous pourrions partir sur des échanges équilibrés entre nos importations et nos exportations, ou vous fournir plus... quels sont exactement les besoins de Tyrance en la matière ?
Enfin sur les minerais et joyaux, de quelles sommes et conditions voudriez-vous discuter ? Je pensais à une ouverture de l'achat de ces matériaux par vos joailliers, sans fixer de quotas spécifiques, comme je vous l'ai dit mais je suis prête à entendre toute proposition. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Les discussions continuaient sur le domaine économique, où le représentant de Tyrance, loin de se laisser bloquer par un refus sur un point, continuait avec dynamisme, ce qui fit sourire Malinia, heureuse de cette énergie. Elle reprit donc rapidement en réponse aux propositions tyrantines.
« Humm... le Maok pourrait être intéressé par cinq millions de rations alimentaires, qui permettraient d'améliorer encore notre qualité et notre sécurité alimentaire, tout en diversifiant nos fournisseurs et en prenant les devant sur la population qui continue d'augmenter. Une quantité que nous pourrions augmenter par la suite, éventuellement.
De notre côté, nous pouvons largement fournir des épices, plusieurs milliers de tonnes, et jusqu'à des millions de mètres cubes de bois. Tout dépend de vos besoins, mais nous pourrions partir sur des échanges équilibrés entre nos importations et nos exportations, ou vous fournir plus... quels sont exactement les besoins de Tyrance en la matière ?
Enfin sur les minerais et joyaux, de quelles sommes et conditions voudriez-vous discuter ? Je pensais à une ouverture de l'achat de ces matériaux par vos joailliers, sans fixer de quotas spécifiques, comme je vous l'ai dit mais je suis prête à entendre toute proposition. »
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Djinndigo
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440584003-drapeau-large.jpg[/img]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit, après un bref coup d'oeil dans son attaché-case :
« Va pour les cinq milles rations alimentaires ; notre pays en produit bien assez.
Pour ce qui est des épices et du bois, respectivement deux milles unités et un quart de million d'unités nous conviendraient. Si un tel arrangement n'est possible ou ne vous arrange pas, nous pouvons fixer les quantités.
Pour revenir à la question des pierres, ce genre d'accords mercantiles nous intéresserait effectivement ; si vous n'avez pas d'objections, je le considère comme officiel. »[/justify]
Christophorus Mylenaeus, ministre des Affaires Etrangères Tyrantin,
de la part de sa Majesté Gibère I Constantin, roi de Tyrance.
Récit d'une rencontre diplomatique :
Rencontre entre Tyrance et le Maok à Lokaroum[/center]
[justify]Christophorus répondit, après un bref coup d'oeil dans son attaché-case :
« Va pour les cinq milles rations alimentaires ; notre pays en produit bien assez.
Pour ce qui est des épices et du bois, respectivement deux milles unités et un quart de million d'unités nous conviendraient. Si un tel arrangement n'est possible ou ne vous arrange pas, nous pouvons fixer les quantités.
Pour revenir à la question des pierres, ce genre d'accords mercantiles nous intéresserait effectivement ; si vous n'avez pas d'objections, je le considère comme officiel. »[/justify]