Encyclopédie | Códice Nacional de Cabral (Vieux)

Feral

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Economía y plantación

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La structure économique de la Confédération et l'Économie de Plantation.
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    Economía
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    Malgré les apparences, la Confédération du Viscaskaran Médian est un État moderne et adapté à sa manière à la réalité du XXIe siècle bien que pour beacoup de nation démocratique elle puisse être rétrograde la structure économique comme tout le reste possède un sens et une explications solide et profonde qui s'inscrit dans l'histoire et la culture du pays. L'économie est, dans les États membres, organisé historiquement autour de la plantation et de la Hacienda. Culturellement le travail servil des «races» colorés est accepté et organisé selon des schémas stricts dans les usages mais non dans la lois.

    Le gros de l'Économie de la Confédération repose sur l'agriculture de grande surface, qu'elle s'organise dans des plantations serviles comme dans les États Planteurs (Majoritaire) ou dans des hacienda ou encore dans des productions de petites envergure. Traditionellement et parce que la compétitions avec les grandes familles de planteurs est impossibles, les Haciendas et les petites cultures cultivent des produits d'alimentation courant et parfois particuliers. Les grandes cultures à vocation industrielles sont l'adages de l'aristocratie. La canne à sucre, le Café et le Coton sont donc des ressources réservés à la classe blanche fortuné, seule capable d'acheter les étendues de terre requise pour la culture profitables de ses produits, la seule à pouvoir acheter la main d'oeuvre servil et à fournir les divers investissements que requiert ces types de cultures. Le Coton et la canne à sucre étant des cultures extrêmements dures pour le sol, seul les fortunés peuvent se permettre d'enrichir annuellement leur sol ou simplement de déménager leur production constamment.

    La grande Plantations produit donc : Café, Coton et Canne à Sucre
    Les Hacienda et les petits exploitatn produise : Blé, Orge, Maïs, Fruits, fleurs, fromage, viande, lait

    L'agriculture est une activité que tous (citoyen libre) peuvent pratiquer à leur bénéfice dans la Confédération. Beaucoup de plantation accorde le droit aux esclaves de cultiver un lopin de terre afin de réduire la charge financière de leur entretient et de les laissé améliorer leur quotidiens. Cependant cela ne veut pas dire que l'industrie est absente de la culture, bien qu'elle soit plus concentré. L'Empire au 19e siècle, malgré sa brièveté, a procédé à une industrialisation massive des territoire de Rio de Cabral et de Carreia, le Rougemont s'est aussi industrialisé durant la guerre des Royalismes (guerre d'indépendance) pour faire face à la demande en produit manufacturé de sa population et de ses armées. Aussi retrouve-t-on un certain degré d'industrialisation dans ces États. Rio de Cabral et le Rougemont abritent les plus anciennes usines et manufactures en plus des centrales électriques (au charbon) les plus importantes de la confédérations. Les citoyens de ces États bénéficient d'ailleurs du plus haut taux d'électrification de toute la confédération (100%). Les industries que l'on trouve dans la Confédération varie en densité, productivité et en nature selon les États.
    Dans les États planteurs l'on retrouve un nombre important de :
    Sucrerie (Raffinerie de Sucre), de Brûlerie (Torréfaction), de centre de filage/tissage

    Dans les États mixtes et libre l'on trouve  nombre de :
    Scierie, Centre de traite des minerais, fonderie, four à charbon de bois, fromagerie

    Certaines industries ne se retrouve que dans les États industrialisés :
    Distillerie de Rhum, Brasserie, Cannerie, Fabrique de meuble
    Mais les États industrialisé ont aussi une forte concentration des industries que l'on trouve dans les autres sortes d'États. Beaucoup d'usine à sucre et de distillerie ont refusé l'électrification pour conserver les modes de chauffages traditionnels, arguant que l'inégalité du processus anciens donnent une saveur et un caractère unique aux sures et aux alcools produits.

    Une grande partie de la production de bien de consommation est encore entre les mains de l'artisanats Métis ou des petits blancs, parfois organisé en manufacture d'artisans comme avant l'industrialisation. Les secteurs privilégiés par ces formes de productions sont : la vaiselles, poterie, bijoux, vêtements, cordonnerie, chapellerie, souffleur de verre, relieur, imprimerie, maçonnerie, charpentrie, l'ébénisterie, etc. Bien que certains de ces domaines soit sujet à l'industrialisation dans les États concernés, il n'en reste pas moins que l'aristocratie et les populations locales continue à acheter les biens de l'artisanant, les uns par préjugés et les autres par soucis de maintenir une économie locale fragile.

    L'économie de la Confédération est servit par un système de route et de chemin de fer vieillissant, le train est de plus en plus réservé au seul transport des marchandises, tandis que les routes tendent à être délaissé par l'économie pour ne plus voir que des voyageurs et des travailleurs itinérants.

    La Confédration abrite un nombre ahurissant de banque familliale et de centre financiers qui font la prospérité de leur actionnaire depuis leur fondation. Sans oubliés les différentes entreprises commerciales qui servent le flux actifs de bien économique qui entre et qui sortes du territoire. Ces deux secteurs d'activités couplé à l'indutrialisation ont donné naissance à de nouvelle forme dans l'aristocratie blanche, c'est à dire qu'une aristocratie bancaire, commerciale et industrielle a vue le jour et forme des lobby nouveaux qui s'ils ne sont pas directement opposés aux aristocraties anciennes n'en ont pas moins pour autant leur propre agenda.





    La Plantación

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    La Plantation dans la Confédération viens sous plusieurs formes architecturale et configuration du territoire, mais il s'agit en générale d'une unité agricole de plus de dix hectare et plus, exploité en monocultures à forte valeur économique dont la production est destiné aux marchés internationaux.
    Les plantations sont divisé en carrée (terme générique désignant un poste de travail gardé à l'intérieure d'un champ ou d'une divisions plus grande de la plantation), ces divisions varies d'un endroit à l'autre, mais en générale les esclaves ne sont pas laissé à travaillé sur l'ensemble d'une plantation de dix hectares car il serait trop difficile de tous les surveillés. Parfois le territoires cultivé est séparé par des étendues de forêt ou de terre habité qui requiert, pour leur exploitation, le transport des esclaves. Pour ce faire l'on utilise généralement un fourgon blindé tiré par des chevaux. Les carrés sont regroupé en une unité plus grande appelé champ ou grand carré qui est généralement de la forme prescrite et entourer d'une clôture basse de barbellé et ponctués de mirador sur lesquels ont poste des gardes armés. D'autre garde patrouille les carrées avec leur armes. L'on donnera de préférence un fusil ou une carabine aux gardes sur les miradors (pour la précision) et un fusil de chasse aux gardes au sol. La raison de ce choix est simple, la carabine peu atteindre une cible à 600 mètres (en moyenne) et un fusil à pompe ( de chasse) à une portée maximale comprise entre 15 et 20 mètres. Se qui donne un net avantage aux hommes dans la tour dans le cas où un esclaves s'emparerait de l'arme de son gardien et les hommes au sol peuvent fauché plusieurs cible à la fois en cas de révolte généralisé. Des postes de tirs, au sol, sont souvent ajouté sous la forme d'abris de bois et dans lesquels peuvent prendre refuge les gardes au sol.

    Les bâtiments de la plantation sont regroupé, traditionnellement, autour de la maison du planteur et tout autour s'étend la plantation. Si la dispostion reste la même, dans beaucoup de cas l'on à ajouter des miradors autour de la zone construite, sur lesquelles sont placé des projecteurs et les plantations les plus récentes ont les dortoires des esclaves enclos derrière des barbellés dans un espace à l'écart. Dans tout les cas les entrepôts, la chapelle et la maison du planteur sont sujet d'une surveillance armée à toute heure du jour. La maison du planteur moderne, abrite en plus de sa famille, une réserve d'armes afin que ses habitants puissent se défendre et afin aussi que les surveillants puissent sans problème se rallié au milieu de la nuit autour de leur patron.

    La récolte se fait encore de manière ancienne sur la plus part des plantations en raisons des réticences des patrons et des surveillants de laissé de l'équipement moderne (machinerie) ou des outils dangereux (léthaux) entre les mains des personnes-meubles.

    Les plantations comportent toutes les installations suivantes :
    - Maison principale
    - Chapelle mixte ( le planteur assiste à la messe dominicale en présence de ses esclaves et de ses gardes)
    - Maisons des surveillants
    - Entrepôts et garage (pour la production)
    - Magasin (outils et vivre)
    - Dortoires des esclaves
    - Usine à sucre (dans le cas des plantatiosn de sucre)


    La modernité à apportés de nombreux avantages marqués pour le planteur dans la gestion des troubles servils. Bien que certains sont issue de l'origine de l'esclavage, ils restent encore utile et même supérieur face à des formes nouvelles de contrôle et châtiment. Cependant parmis les ajouts modernes préférés des planteurs l'ont trouve les gaz lacrymogène qui permettent de réduire une révolte d'esclaves à néant en quelques minutes et les fusils à fléchettes soporifiques qui permettent de neutralisé un esclaves en fuite sans l'endommager. Cependant il restera toujours le danger des attaques de Marrons contre les plantations. Les esclaves marrons ou esclaves en fuite s'en prennent aux plantation et aux planteurs afin d'accroître leur nombre. Généralement la surveillance de la plantation viens rapidement à bout des bêtes écerveller, mais les États centraux où la forêt est plus dense voit souvent les marrons réussir à libéré certains de leur congénères servil et parfois à endommagé l'économie de l'installation. Les familles de planteur ont rarement été victimes des Marrons depuis le milieu du 20e siècle.

    Les outils du planteurs (dans la gestion de ses personnes-meubles) sont les suivants :
    - Fouet
    - Baton
    - Le lasso
    - La perche
    - Les armes à feu
    - Les armes tranquilisantes (soporifique)
    - Le tazers
    - Poivre de cayenne
    - Lacrymogène
    - Chien pisteurs / chiens d'attaque

    Mapa economica de los estados
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    [url=http://img15.hostingpics.net/pics/167807industrial.png](+) Mapa dos estados industrial[/url]
    [url=http://img15.hostingpics.net/pics/516386electrification.png](+) Mapa de los Estados sin electricidad[/url]
    [url](+) Mapas de los sistemas de transporte[/url]

    Note
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    Feral

    Message par Feral »

    Code Noir

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    Organisation du travail, de la possession et du commerce des esclaves NOIRs dans la confédération.
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      Changement Moderne
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      1905 - Mesure contre la perversion des bonnes moeurs | Les esclaves noirs prit à avoir des relations sexuelles avec une femme blanche aura les testicules coupés par un chirurgiens. Toute récidives sera punit par la mort de l'esclave.

      1910 - Mesure contre la corruption de l'aristocratie | Les hommes noirs libres sont interdit de rapport sexuelle avec une femme blanche de bonne naissance sous peine d'être fait eunuque.

      1920 - Mesure d'hygiène sociale | À fin d'expérience académique, la confédération autorise le département de Phrénologie, de l'institut des Sciences Eugénistes de l'Homme de l'Université de l'État de Leon de Cabral à affranchir 100 esclaves chaque années selon des critères scientifique destiné à améliorer les performances intellectuelles de la race.

      1921 - Adoucissement en faveur des hommes des règles prohibant les rapports extra conjugaux et/ou purement sexuel entre un maître et ses esclaves femmes. Le consentement est toujours nécessaire.

      1935 - Mesure contre l'anti productivisme | Les femmes Noirs propriétés d'un esclavagiste qui seront mise enceinte par leur mari ou leur partenaire de concubinage et qui commettrons le crime d'Avortement sans le consentement de leur maître seront condamné à se faire prendre de force jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau engrossé et ce par le Maître ou une personne de son choix. La dite mesure vient répondre à la tendance des esclaves femelles à avorté pour épargner le servage à leur portée ce qui résulte en une perte de profitabilité ou de production pour le propriétaire. Cependant l'exécution de cette sentence doit être approuvé et enregistré devant un magistrat confédéral afin que nulle n'abuse de cette mesure.

      1980 - Mesure d'alimentation saine | Les maîtres sont tenue de donner un apport quotidiens de 3000 calories pour les nègres travaillant dans les champs et aux moins 40g de protéines. Les femmes auront le droit à 2400 et les femmes enceinte auront droit de manger autant qu'elles auront besoins afin d'assuré que la portée soit saine et apte à l'ouvrage.


      Code Noir (1865)
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      Le Code Noir (1865)

      I. Tous les esclaves qui seront sur le territoire confédérée seront baptisés et instruits dans la religion catholique, apostolique et urbaine. Enjoignons aux habitants qui achètent des nègres nouvellement arrivés d'en avertir dans huitaine au plus tard les gouverneurs et intendants desdits territoire, à peine d'amende arbitraire, lesquels donneront les ordres nécessaires pour les faire instruire et baptiser dans le temps convenable.

      II.
      Interdisons tout exercice public d'autre religion que la religion catholique, apostolique et Urbaine. Voulons que les contrevenants soient punis comme rebelles et désobéissants à nos mesures constitutionnelles. Défendons toutes assemblées pour cet effet, lesquelles nous déclarons conventicules, illicites et séditieuses, sujettes à la même peine qui aura lieu même contre les maîtres qui lui permettront et souffriront à l'égard de leurs esclaves.

      III. Ne seront préposés aucuns commandeurs à la direction des nègres, qui ne fassent profession de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de confiscation desdits nègres contre les maîtres qui les auront préposés et de punition arbitraire contre les commandeurs qui auront accepté ladite direction.

      IV, Défendons à nos citoyens de la religion protestante d'apporter aucun trouble ni empêchement à nos autres sujets, même à leurs esclaves, dans le libre exercice de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de punition exemplaire.

      V. Enjoignons à tous nos citoyens, de quelque qualité et condition qu'ils soient, d'observer les jours de dimanches et de fêtes, qui sont gardés par nos sujets de la religion catholique, apostolique et romaine. Leur défendons de travailler ni de faire travailler leurs esclaves auxdits jours depuis l'heure de minuit jusqu'à l'autre minuit à la culture de la terre, à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d'amende et de punition arbitraire contre les maîtres et confiscation tant des sucres que des esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.

      VI. Leur défendons pareillement de tenir le marché des nègres et de toute autre marchandise auxdits jours, sur pareille peine de confiscation des marchandises qui se trouveront alors au marché et d'amende arbitraire contre les marchands.

      VII. Les hommes libres qui auront eu un ou plusieurs enfants de leur concubinage avec des esclaves, ensemble les maîtres qui les auront soufferts, seront chacun condamnés en une amende de 2000 livres de sucre, et, s'ils sont les maîtres de l'esclave de laquelle ils auront eu lesdits enfants, voulons, outre l'amende, qu'ils soient privés de l'esclave et des enfants et qu'elle et eux soient adjugés à l'hôpital, sans jamais pouvoir être affranchis. N'entendons toutefois le présent article avoir lieu lorsque l'homme libre qui n'était point marié à une autre personne durant son concubinage avec son esclave, épousera dans les formes observées par l'Église ladite esclave, qui sera affranchie par ce moyen et les enfants rendus libres et légitimes.

      VIII. Les solennités prescrites pour les mariages seront observées tant à l'égard des personnes libres que des esclaves, sans néanmoins que le consentement du père et de la mère de l'esclave y soit nécessaire, mais celui du maître seulement

      IX. Défendons très expressément aux curés de procéder aux mariages des esclaves, s'ils ne font apparoir du consentement de leurs maîtres. Défendons aussi aux maîtres d'user d'aucunes contraintes sur leurs esclaves pour les marier contre leur gré.

      X. Les enfants qui naîtront des mariages entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves et non à ceux de leurs maris, si le mari et la femme ont des maîtres différents.

      XI. Voulons que, si le mari esclave a épousé une femme libre, les enfants, tant mâles que filles, suivent la condition de leur mère et soient libres comme elle, nonobstant la servitude de leur père, et que, si le père est libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.

      XII. Les maîtres seront tenus de faire enterrer en terre sainte, dans les cimetières destinés à cet effet, leurs esclaves baptisés. Et, à l'égard de ceux qui mourront sans avoir reçu le baptême, ils seront enterrés la nuit dans quelque champ voisin du lieu où ils seront décédés.

      XIII.
      Défendons aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons, À peine de fouet et de confiscation des armes au profit de celui qui les en trouvera saisis, À l'exception seulement de ceux qui sont envoyés À la chasse par leurs maîtres et qui seront porteurs de leurs billets ou marques connus.

      XIV. Défendons pareillement aux esclaves appartenant à différents maîtres de s'attrouper le jour ou la nuit sous prétexte de noces ou autrement, soit chez l'un de leurs maîtres ou ailleurs, et encore moins dans les grands chemins ou lieux écartés, à peine de punition corporelle qui ne pourra être moindre que du fouet et de la fleur de lys; et, en cas de fréquentes récidives et autres circonstances aggravantes, pourront être punis de mort, ce que nous laissons à l'arbitrage des juges. Enjoignons à tous nos sujets de courir sus aux contrevenants, et de les arrêter et de les conduire en prison, bien qu'ils ne soient officiers et qu'il n'y ait contre eux encore aucun décret.

      XV. Les maîtres qui seront convaincus d'avoir permis ou toléré telles assemblées composées d'autres esclaves que de ceux qui leur appartiennent seront condamnés en leurs propres et privés noms de réparer tout le dommage qui aura été fait à leurs voisins à l'occasion desdites assemblées et en 5 000 servile d'amende pour la première fois et au double en cas de récidive.

      (Suivre)

      Carta Negro de punição
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      Note
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      Feral

      Message par Feral »

      La Cultura Branco

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      La culture de la minorité blanche dominante de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian.

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        Aristocracia
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        La Confédération est dominé légalement et constitutionnellement par ses citoyens à peau blanche ou très pâle, eux-mêmes sont sous la coupe d'une minorité issue de leur propre rang. Cette élite forme une aristocratie, non pas une faite de titre de noblesse, mais une déterminé par la fortune, la possession terrestre, la puissance politique et autre facteur déterminant un rang sociale supérieure à la normale. Mais cela n'est pas un critère suffisant en lui-même pour distingué les aristocraties du petit blanc. L'aristocrate est issue en générale d'une vieille famille aristocratique et dont les bases, du moins historique, repose sur la grande plantation. Il possède une éducation souvent supérieur, même sans jamais avoir fréquenté les collèges car il baigne depuis sa naissance dans le monde scientifique et philosophique de l'Alméra des 17e, 18e, 19e et ajoutant à cela la première moitié du 20e siècle. Il est fortement influencer par les valeurs des siècles passé et valorise plus que tout autre la culture classique Fiémançaise. L'élite de la confédération parle Fiémançais à l'interne, elle étudie les philosophe de cette culture et reproduit les grandes œuvres dramatiques de l'Ancien Royaume. Être fiémancophile est une normalité et possédé un grand savoir culturel de se pays est signe de distinction, bien que l'Alméra royale bénéficie d'un préjugé favorable dans l'Élite.

        La famille élargi est l'unité sociale dominante. Cette dernière possède des valeurs anciennes martiales ou d'honneur. Les vocations militaires sont très en vue, l'on considère que les études militaires et le service militaire dans l'État-Major permanent de son État ou de la Confédération est l'occupation la plus honorable qu'un riche héritier puisse occuper. Les activités régulières de cette élite sont nombreuse, l'on y compte l'escrime (non-sportive), la chasse à cheval ou à pied, la fauconnerie, le dressage de chien, la lutte, la boxe et bien d'autre encore. Les filles et les femmes sont encouragés à s'éduquer en culture afin de pouvoir faire honneur à leur époux. La vie sociale de l'aristocratie est extrêmement riche et varier en raison de la diversité des associations et club, que ce soit le club de billard ou la ligue libre-échangiste, chaque famille est membre de tellement de ces groupes qu'elles se retrouve toujours bien occuper. Les réceptions et les bals occupent une place importante dans leur vie. Bien évidement la politique occupe beaucoup les hommes de bonne naissance, autant que la guerre et les duels (aux premiers sangs). Les femmes bénéficie de grande aisance et d'une liberté assez étendue, cependant elles n'ont pas de poids politiques ou économiques. Elles dirigent ou influence par le biais de leur famille, époux, fils ou frère. Traditionnellement elles gèrent la maisonnée et les esclaves domestiques. Malgré la distance culturelle qui sépare l'aristocrate du blanco, il reste très proche du petit-blanc et toute un pan de la culture de l'aristocratie réside dans le traitement adéquat et la proximité d'avec la race blanche en général. Il n'est donc pas rare que des blancs de naissance moins fortuné apparaissent dans les bals des planteurs surtout puisque le mariage entre l'aristocratie et le reste des blancs est possible sans discrimination de fortune. En général les époux que les aristocrates choisissent sont des militaires, des politiques, des médecins, des marchands ou des hommes prometteurs. Pour certains petit-blanc un mariage avec une quatrième fille de planteur est la promesse de pouvoir faire des études supérieures (médecine ou droit) ou d'obtenir une affaire en ville ou un terrain en campagne et quelques esclaves.

        Les familles de l'aristocratie sont très large et inclus des cousins et des petites cousins, voir des petits enfants et chaque planteur aîné (celui ayant hérité de la génération précédente) loge et entretient un vaste réseaux de parenté, particulièrement lorsque celui-ci ne peut se subvenir à lui-même. Cependant il n'est pas rare que les héritages soit divisé en plusieurs noyau familiaux (parent et enfant) de manière officieuse mais que la propriété légale reste entre les mains de la branche souche de la famille. Cette arrangement convient à tous, puisque certaine famille ont tellement de possession qu'ils ne pourraient les gérés sans y installer des membres de leur famille élargit. Il n'est pas rare donc, qu'un cousin vivent chez ses oncles ou qu'un petit-fils d'aristocrate occupe avec sa femme une maison appartenant à celui-ci dans une ville donnée. La seule obligation de ses tenants provisoire est bien sûr d'accueillir et d'héberger le propriétaire légitime lorsque celui-ci désirent occuper sont bien. Cette solidarité familiale/clanique, s'étend à la parenté par alliance, c'est à dire que rarement un planteur laissera son gendre faire faillite sans au moins tenter quelques choses. Il convient de dire que peut importe où se trouve un aristocrate de la confédération dans le monde sa famille fera tout pour l'aider et qu'ils pourra compter sur eux pour vivre biens s'il n'abuse pas. C'est cette filiation et l'extrême mélange maritale entre les familles riches qui fait leur incroyable solidarité politique, bien plus que leur intérêt économique.


        Il y a aussi beaucoup de relation extraconjugale entre jeune aristocrate et Métis viscaskarindienne et métis noir (surtout des chabines créoles) bien que jamais il n'y aura mariage et que les enfants de tels union temporaire ne seront jamais reconnu et n'auront à la limite et dépendant de la bonne volonté du père, une meilleure enfance. La famille étant une valeur centrale et les aristocrates attachants beaucoup de valeur au patronyme et aux sangs, ils n'abandonnent pas facilement leur parent même indigne et non-reconnue.

        L'Aristocratie se décline en plusieurs émulation depuis le 19e siècle. Certaine famille ont leur statut et leur clan entretenue uniquement sur la base d'une puissance bancaire, industriel, commerciale, politique ou militaire. Des officiers de père en fils forme une certaine aristocratie, tout comme des banquiers de famille peuvent se permettre la vie de l'aristocratie. Cependant il ne faut pas longtemps pour que ces formes autonomes de l'aristocratie se mélange à l'élite des plantations et que les cartes soient de nouveaux brouillés.

        Les aristocrates ont des préjugés basé uniquement sur les phénotypes :

        Sur les blancs :
        Il est considéré qu'une femme pâle de cheveux et aux yeux bleus est de caractère faible ou qu'elle sera extrêmement douce et dénudé de lubricité.
        Un homme blond, au yeux bleu est considéré comme potentiellement efféminé et manquant de caractère.
        Les rousses sont considéré comme des femmes lubriques aux caractères et à la sexualité flamboyante.
        Les hommes roux sont considérés comme étant colérique.
        Un blanc au teint légèrement foncé est considéré comme en bonne santé.

        Sur les Noirs :
        La femme noir est considéré comme un animal ludique pouvant être dressé à la manière des blancs et dont l'ignorance des choses martiales rend inoffensif.

        Les hommes noirs sont encore considéré comme dangereux et il n'est pas rare que l'on abatte les esclaves colériques par peur qu'ils ne deviennent «sauvage».

        Il est considéré que les femmes ayant un parent noir et un parent blanc doivent être prise avec force et dominé car elles pourraient autrement pensée que l'homme et faible et se révolté, tenté de le dominé physiquement. Cette croyance viens du stéréotype sur la femme noire, mais la métis elle a le sang des conquérant blanc et est donc plus dangereuse et peu présenter une menace pour le mâle.

        Blanco

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        Feral

        Message par Feral »

        La Cultura Mestizo

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        La culture de la minorité blanche dominante de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian.

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          Distinction importantes

          Le termes Métis désigne de manière large un mélange ethnique entre blanc et natif ou blanc et noir, cependant dans la confédération le terme Métis à des significations différentes.

          Métis, tel que employés dans le Louisin désigne l'enfant d'un blanc et d'une femme noire. Le Métis dans le Louisin est vue avec ambiguïté et si ont lui donne des postes de confiance sur la plantation (chef d'esclaves / surveillant) ou dans les affaires (comptable / commis) ont ne lui fait pas pour autant totalement confiance. Tout enfant d'un noir et d'une blanche est envoyé dans un orphelinat jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge d'être vendu. Le noir est mit à mort et la blanche, souvent envoyé au couvent.

          Dans le Rougemont le Métis est un noir ayant un parent blanc et étant libre. Ils sont alors vue comme des citoyens de secondes classes mais considéré.

          Mestizo, tel que employé dans les régions hispanophones de la confédération désigne un citoyen pauvre dont l'un des parents est blanco et l'autre natifs ou mestizo. Le Mestizo englobe aussi certaines catégorie de Viscaskarindien qui ont été assimilé partiellement dans la confédération.

          Mestiço, tel que utilisé dans le sud du pays désigne la population ayant des ancêtres avec l'un des peuples autochtones de la cabral. Dans l'Étatde Rio de Escravos, de Correia et de Caminha il n'a pas de conotation péjorative.

          Le terme exacte employé dans la confédération pour désigné, les métis natifs-almérans, les natifs alméranisé ou ayant modifié leur mode de vie pour s'adapté à la confédération et ayant le statut citoyen est mestís ou Mestizo.

          Mestizo / Mestís
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          Contrairement au Métis du Nord et conformément à la définition du Mestizo, les Mestís sont des natifs ou des descendants de natifs ayant un mode de vie partiellement assimilé à celui de la confédération. La majorité des métis sont regroupé dans les États de Navarres et d'Aragones dans le centre du pays, là où leur ancêtre viscaskarindien vivaient avant l'arrivée des Almérans. Les Métis vivent regroupé en pueblo ou aldeia. L'apparence de ces villages varient d'un État à l'autre, dans les États de Navarres et d'Aragones ils sont constitués de constructions de brique de boue sécher souvent recouvertes de chaux, dans les États du sud les villages sont soi des vielles agglomérations construite en pierre ou de nouveaux établissement ressemblant d'avantage à un bidonville qu'à un village. Le Louisin et le Rougemont ont de très faibles proportions de Mestizo, la plus part des non-blancs et non-esclaves étant des Métis au sens accepter dans le Rougemont. La population de ces deux États est faibles et constitué presque exclusivement de blanc. Ailleurs les Mestizo sont soit marginalisé, dans les États Lusophones, soit intégré comme dans les États du Sud. La plus part des Mestis parlent espagnol (sauf dans le Sud) et sont de petits paysans ou des artisans de traditions. Leur mode vie très simple est centré autour de la famille et de la religion catholique. Les Mestizo sont très pieux, même si ont peu leur reprocher d'inclure des éléments païens dans leur rites. La vie des métis est communautaire et ils vivent et travaillent plus souvent sur des terres communales que sur leur propres terres, souvent insuffisantes à les nourrir. Les Métis sont souvent contre l'esclavage, car celui-ci réduit les emplois disponible pour eux et les contraints aux cultures vivrières puisque leur travail libre ne peu compétitionner avec les prix des plantations esclavagistes.

          Le Mestizo est généralement simple et grégaire, il ne s'intéresse pas beaucoup à la politique confédérale, ni même à celles des États. L'exceptions étant les métis de Navarres où ils forment la presque totalité de la population et élisent un gouverneur issue de leur rang. Les Navarres forment une société libre où le travail agricole familiale est valorisé et où la pauvreté de certain cultivateur les poussent à prendre des emplois saisonniers comme ouvrier dans les Hacienda de l'Élite locale. Les métis, même dans le Navarre, sont dominé par l'aristocratie. Dans certains cas ils s'agit d'une aristocratie issue de leur rang et moins imposantes que celles des États de la côte et donc plus proche d'eux que les Aristocrates Blancs. Cependant les propriétaires de Hacienda locale, les Dons, sont aussi jaloux de leur pouvoir qu'ailleurs même s'ils remplissent le rôle du voisin bienveillant que les grands planteurs ont auprès des populations blanches. Cependant, comme déjà mentionné, les métis ne cultive pas de grande surface de coton, de sucre ou de café, les seules exploitations de grande taille sont les hacienda de fruits, de légumineuses ou de légumes.

          La base de l'alimentation des métis est le maïs, la patate douce et le haricot noir. Ils cuisinent une grande variété d'aliments à partir de ces trois produits de la terre, dont le pain de maïs (pita) et la galette de farine de haricot. Ajouté à cela un peu de porc, mais plus souvent des poulets pour rehaussé l'ordinaire. Le poulet étant facile à élevé et pondant des œufs ils est l'animal le plus présent dans les fermes et même les cours intérieures des pueblos. Le bœuf est presque exclus de l'alimentation, car il est trop utile pour les labours et la vache donne du lait. Sur la côte et dans les états du Sud les Métis mangent beaucoup de poissons. La cuisine métis sont réputé pour leur saveur sucré, en raison de l'abondance des fruits, mais surtout pour ses desserts extraordinaire. Si le quotidiens est sobre dans les pueblos, les jours de fêtes religieuse il y a abondance et les carnavals sont des débauches de grande cuisine, de celle que l'on ne sort qu'une fois par année. Comme les noirs, les métis aiment les fêtes et la débauche, cependant il ne partage pas son goût pour le sexe débridé.

          Natifs

          [hr]___[/hr]

          Très peu est connue sur les Natifs de la Cabral, la plus part des tribus connu font partie de l'histoire et sont désormais réduite à l'état de descendance de. Cependant il est certain qu'une grande variété de tribus encore sauvage et inconnue réside dans les forêts de l'Ouest du pays, car les voyageurs et les cartographes mentionnent avoir vue des signes de vie et beaucoup d'expédition de prospection ont disparut au courant du 20e siècle.

          L'on peu seulement dire que les natifs ne pratique pas l'agriculture et que leur technologie est primitive et exclus le travail du fer mais inclus celui de l'or.
          Feral

          Message par Feral »

          La Cultura Negra

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          La culture des majorités non-citoyennes noirs.

          [hr]___[/hr]
            Distinction importantes à faire au sujet de la Créolité, est créole TOUTE personne né en Cabral et partageant la culture issue du contact entre les esclaves et les cabralais sans distinctions de couleur, mais dans cet encyclopédie, et pour la majorité des blancs cabralais, les Créoles sont les esclaves noirs née en Cabral.

            Negro Castano
            [hr]___[/hr]

            Le Negro Castano ou le Nègre Marron comme les appels les Fiémancophones du nord est d'une double identité. Pour les blancs du Cabral, le Marron c'est l'esclave en fuite. L'esclave qui a établit une communauté dans les jungles et les montagnes, un esclaves libre qui souvent devient nuisible car pillard ou libérateur des siens. Pour les noirs natifs du viscaskaran le Castano c'est le nouvel arrivée, celui qui ne connaît pas comment marche le vrai monde, l'esclavage, qu'il soit fraîchement débarqué en Cabral ou qu'il y soit depuis des années, il reste le marron, l'étranger. La culture des Castano est donc très diverses, puisqu'elle est celle de son pays natal, de sa tribut de son clan. Les Nègres Marron ont une grande diversité religieuse et culturelle ce qui les isoles encores plus les uns des autres que des nègres créoles. Les cabralais n'étant pas des idiots et ayant une grande expérience historique de l'esclavage, le système est bâtit pour être efficace.

            Au fil des années, la bonhommie du Créole est telle qu'il finit par intégré les marrons dans son système sociale de créolité et de le considéré comme tel. Il lui apprend les usages en vigueur dans les communautés et l'initie parfois au vaudou cabralais. Mais certains Castano, conservateur ou dépressif, resteront à jamais des castanos, refusant d'apprendre a parler la langue des esclaves (le créole) il apprend a parler la Lingua Real ou le Fiémançais. Il s'identifie plus aux maîtres, parce qu'ils sont libre, qu'aux esclaves qui acceptent leur sort. Les castanos finissent souvent marginalisé dans la société des esclaves et se regroupe entre eux, obligé de communiqué entre eux par le langage des maîtres parce qu'ayant refusé d'apprendre le créole. S'ils ne seront jamais affranchit, ils finissent parfois par devenir des nègres de maison et a être haï par les créoles, ils finissent par faire partit du système qu'ils refusaient.

            Negro Creolo

            [hr]___[/hr]

            Les Negro Creolo ou Nègres Créoles sont les noirs né en Cabral, dans la condition de l'esclavage. Il y a trois choses que les Créoles détestes, les Castano Eterno (Castano jamais intégré), les chefe mestiço (noir métis ayant une position d'autorité sur eux) et les rabats joie. Le nègre créole parle la Lingua Real (Portugais) et le Créole Cabralais, mélange de dialecte zanyan, de latin et de Lingua Real avec de large emprunt au fiémançais. Ce créole est issue de la nécessité pour les esclaves de se comprendre entre eux malgré leur différentes origines et aussi de pouvoir communiquer sans être compris des maîtres. Bien que largement interdit pendant les heures de travails et complètement sur certaine plantation le Créole est largement utilisé dans les campements d'esclaves et dans les dortoires. Le Créole est catholique par le batpême mais beaucoup sont vaudouisant, espitivaro (contraction de esprit et de natif). C'est à dire qu'ils pratiquent une forme de spiritualité magico-religieuse hautement associé au christinianisme mais dont les fondements sont essentiellement zanyan. Hormis sa langue et sa spiritualité lourdement influencé par le Zanyan, le créole est issue d'une culture essentiellement joyeuse et festive. Cela peut semblé paradoxale d'un point de vue extérieur, mais pour eux c'est tout ce qui a de plus normal. Lorsque intérroger sur ce sujet le créole répondra probablement «J'ai un maître, mais je suis libre d'être heureux et c'est mieux de fêter que de pleurer!» Avec l'expérience les maîtres ont appris à laissé une certaines marge de manœuvre à leur esclaves, laissant ceux-ci organisé des fêtes et cultivé des lopins de terre pour améliorer leur quotidiens (et baissé les frais d'entretiens). Aussi en marge du Bal de Rio, dans l'État du même nom, assistons nous sur les plantations a des célébrations déchaîné des esclaves qui mettent en commun le peu qu'ils ont pour organisé une fête religieuse spectaculaire. Le créole est un maître de la débrouillardise, capable de volé d'infime quantité d'épice dans les cuisines des propriétaires pour cuisiner des mets assaissonnées. Certains ne le croit pas, mais certains homme s'esquive des plantations la nuit pour chassé et reviennent de leur plein gré avant le matin.

            Les créoles sont en général d'un certain fatalisme bon vivant, acceptant l'esclavage mais refusant de sombrer dans la tristesse et le désespoire, ils s'inscrivent dans une résistance culturelle et festive à leur conditions.

            L'organisation familiale des créoles est centré autour de la mère, car s'il est interdit de séparé les enfants de ses deux parents, les propriétaires souvent vendent les enfants avec la mère ou déplace le père pour évtier les liens familiaux à risque. Aussi le mère joue-t-elle le rôle de père, bien que tout les hommes de la plantation et particulièrement le Maître Blanc, font figure de modèle paternelle. Les jeunes hommes sont envoyés à l'école jusqu'à dix ans, tandis que les filles jusqu'à huit ans. Les jeunes noirs sont dispensé des travaux servils jusqu'à douze ans, et doivent apprendre a subvenir à leur besoin par leur parent. Depuis 1965, les noirs sont libre de cuisiner tout leur repas, ce qui a permis le développement d'une variété culinaire extraordinairement coloré, très apprécier par les maîtres comme par les autres esclaves. La base de l'alimentation reste le fayot et la morue, mais les maîtres malgré tout se montre souvent généreux lorsqu'ils récompenses leur esclaves après de bonne récolte et offre parfois du fromage et de la viande de bœuf. Les esclaves dans les distilleries ont droit à 1 % de la production annuel (les queues de productions) qu'ils partagent avec les leurs. Aussi une société parrallèle s'est elle organisé depuis longtemps dans le système esclavagiste et beaucoup ne sont pas mécontent de leur sort, le travail est dur, mais ils perçoivent leur situation comme reposante, car ils n'ont pas besoin d'avoir des esclaves pour faire tout le travail d'esclaves qui est fait par les nègres de maisons.

            Cette mentalité de se voir privilégier et quelques fois plus chanceux que le maître, qui doit se cassé la tête pour nourrir ses nègres est très répandue dans le sud de Cabral.
            Les créoles du Sud et ceux des États du Nord sont très différent, les créoles du Sud sont content, tandis que ceux du nord, a cause de la culture fiémançaise des lumières, sont souvent en quête de leur affranchissement.

            — Statistique Religieuse ---
            Espitivaro – 30 %
            Catholique (croyant) – 50 %
            Mélange des deux pratique – 20 %


            Notes

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            [/quote]
            Feral

            Message par Feral »

            [center]Códice de Estados de Cabral[/center]

            1. [url=http://www.simpolitique.com/post272294.html#p272294]Estado de Rio de Cabral[/url]
            2. [url=http://www.simpolitique.com/post276832.html#p276832]Estado de Correia[/url]
            3. [url=http://www.simpolitique.com/post276838.html#p276838]Estado de Caminha[/url]
            4. Estado de Castilla de la Costa
            5. Estado de Léon
            5. Estado de Arragnes
            6. Estado de Navarre
            7. État du Rougemont
            8. État du Le Louisin
            Feral

            Message par Feral »

            Rio de Cabral
            [hr]___[/hr]
            Tableau général de la l'État de Rio de Cabral.
            [hr]___[/hr]
              Informations générales
              [hr]___[/hr]
              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/181856RiodeEscravo.png[/img]

              Forme de gouvernement : République chrétienne et censitaire
              Bases démocratiques : Masculinité, Liberté, Propriété privé et religion

              Nom officiel : Rio de Cabral
              Nom Courant : Rio
              Diminutif : RdC

              Gouverneur : Miguel Janeiros
              Cabinet Ministériel Majeur : Paolo Armador (Économie), Juan Miguel Esfador (Police)
              Langues officielles : Valacide / La Linguà Real (Portugais)
              Langues reconnues : Fiémançais (langue de prestige ), Inglés (anglais) et Créole (La Linguà Negra)
              Capitale : Rio de Escravos (La Rivière aux Esclaves)

              Grandes villes : Sao Lagoa, Fortaleza, O Rocha
              Superficie totale : ?
              Population : 2 333 328 Branco / 3 000 000 Mestizo / 4 000 000 d'Esclaves
              Entrée dans la Confédération : 1844
              Gentilé : Cabralèses
              Devise : Servil (Se) 1 = 0,005 Yen ***
              Devise de l'État : « O império dos melhores antes da tirania de tudo » (L'empire des Meilleurs avant la tyrannie de tous)
              Hymne : Por jaguar e por império (Par l'empereur et par l'empire)

              Animaux : Le [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Jaguar]Jaguar[/url] (mammifère)
              Plante :[url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Cotonnier]La canne à sucre[/url]
              Arbuste nationale : [url=http://www.plantes-et-jardins.com/p/21039-goyavier-du-bresil]Goyavier de Cabral[/url]
              Arbre : [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Pernambouc_%28arbre%29]Pernambouc[/url]
              Fruit : [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Grenadille]Maracuja (Fruit de la passion)[/url]
              Fleur : [url=http://www.jardinexotiqueroscoff.com/site/localisation/25/2/34/bresil/tibouchina-urvilleana.html]Tibouchina urvilleana[/url]

              Produit Intérieur Brut (2027) :
              IDH : A venir
              ISO : .rio


              Histoire
              [hr]___[/hr]

              L'État de Rio de Cabral est découvert par Pedro Álvares Cabral le 16 Janvier 1494. Le Capitaine Valacide au service du Numancia réclame le nouveau territoire au nom du Roi et de la Chrétienté.
              Le conquistador établit un fortin de terre et de bois et fit commencer une jetté de terre, prémice du port. En Mars, Caminha débarqua sur le site de Sao Lagoa, où il laissa une garnison de trente-cinq soldats et remonta la côte jusqu'au site d'Alvarociudad. Il y planta le drapeau de la province lusophone du Numancia, ce qui ne manquera pas provoqué le courroux de la court Numancienne et un sourire en coin du roi. Le second de Cabral, Correia, restera sur place lorsque le Capitaine repartira vers la Numancia pour sollicité l'approbation royale pour la colonisation du nouveau territoire. L'année suivante 16 caravelles, six remplient de soldats et dix de colons et personnes du roi repartit vers le site du premier débarquement. Fait inusité, malgré les erreurs de ses subordonnées, le roi à autorisé Cabral à ne recruter que des Lusophones pour sa seconde expéditions. Ce que le Capitaine ignore c'est que le roi à mandater d'autre capitaine, hispanophone cette fois, pour prendre le reste du territoire découvert par celui-ci. Quoi qu'il en soit, les entreprises seront uniquement favorable aux lusophones pendant presque dix ans, moment où les numanciens se fatiguèrent de la diplomatie avec les sauvages et entreprirent la conquête du centre des côtes. Ces années furent bien employé par Cabral et ses seconds qui fondèrent la ville de Rio Alvarès (Rio de Escavos) en 1495. La ville était fortifié dès 1500, son port naturel défendu par l'esquisse de la première citadelle et son accès par la terre défendue par les fort jumeaux de San Pedro et San Juan. En même temps était fondé Sao Lagoa et une vingtaine de poste mineur le long de la côte ou peu profondément dans les terres. Rio Oro était fondé en plein coeur du territoire du futur État pour l'exploitation de l'or. Les natifs ne posèrent pas de problème majeur jusqu'en 1500, année des premières expéditions punitives du Senior Cabral. À cette date Caminha avait déjà fondé un établissement dans l'État qui portera son nom et Correia s'engageait à l'intérieur des terres, découvrant le Bovaro pour la première fois. Cependant le centre des territories « Lusophones » ne fut pas pacifié immédiatement. En 1516 Cabral est vice-roi du Viscaskaran Sud Médian, ses ambitions ayant été trahit au profit de la majorité numancienne. En 1520 Le viscaskaran Sud Médian passe aux mains des Valacides par la trahison de son gouverneur qui voit d'un mauvais œil les empiétements des gouverneurs du Nord qui colonise par la force les zones frontières entre leurs colonies avec des citoyens hispanophone. Le Sud ne retournera dans le giron du Numancia qu'en 1580 avec l'accord entre les deux courones, donnant le protectorat de la colonie au Numancia mais son peuplement au Valacide.

              Dès 1789 le Sud deviens le centre de l'agitation anti-fiémançaise dans le territoire du Viscaskaran Médian et de Rio part les armées du père de la nation, Napoléon Janeiros y Cabral y Diaz. En 1821 Rio deviens la capitale de l'Empire du Viscaskaran Médian. 1844 un soulèvement aristocratique renverse l'Empire et proclame la république. Les territoires sont fractionner. Retournant à son rôle unificateur, Rio de Cabral entamera la réunification nationale sous la confédération. Rio perdra son titre de capitale nationale en 1850 au profit de Porto Preto.

              L'État sera l'un des plus épargné dans les événements suivant de l'histoire nationale, devant cet état de fait à la grande unité ethnique et politique de son territoire et à l'héritage militaire et policier de l'Empire. Il ne connaîtra que de courte guerre contre le Bovaro et la Cubalivie pour des questions territoriales, résurgente de l'ancien Empire. Il perdra du terrain au Bovaro, mais conservera ses établissements les plus importants, tandis que la Cubalivie s'écrasera sur les miliciens Cabralais dans sa tentative de brisé la puissance montante de la CREVM.

              Aujourd'hui Rio de Cabral abrite les plus grande fortification de la confédération et deux de ses villes les plus prospères (Rio de Escravos et Sao Lagoa) ainsi que la métropole nationale (Rio de Escravos).

              Économie
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              Feral

              Message par Feral »

              Correia
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              Tableau général de la l'État de Correia
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                Informations générales
                [hr]___[/hr]
                [img]http://img15.hostingpics.net/pics/461447DrapeauduCorreia.png[/img]

                Forme de gouvernement : République chrétienne et censitaire
                Bases démocratiques : Masculinité, Liberté, Propriété privé et religion

                Nom officiel : República o Correia
                Nom Courant : Correia
                Diminutif : N/A

                Gouverneur : N/A
                Cabinet Ministériel Majeur : Marcèl Porto (Économie), Osvaldo Contra (Police)
                Langues officielles : Valacide / La Linguà Real (Portugais)
                Langues reconnues : Fiémançais (langue de prestige ), Inglés (anglais) et Créole (La Linguà Negra)
                Capitale : Lisboa de Cabral

                Grandes villes : Montanha Rocha (la Roche-Montagne), Agrippa, Sócrates, Bovarocidade
                Superficie totale : ?
                Population : 500 000 Branco / 500 000 Mestizo / 2 000 000 d'Esclaves
                Entrée dans la Confédération : 1844
                Gentilé : Correios
                Devise : Servil (Se) 1 = 0,005 Yen ***
                Devise de l'État : « Deus é a república » (Dieu est la république)
                Hymne : Na Montanha, Adeus minha adorável (Dans la montagne, adieu ma belle - chant de partisans)

                Animaux :
                Plante :
                Arbuste nationale :
                Arbre :
                Fruit :
                Fleur :

                Produit Intérieur Brut (2027) :
                IDH : A venir
                ISO : .cor


                Histoire
                [hr]___[/hr]
                Feral

                Message par Feral »

                Caminha
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                Tableau général de la l'État de Caminha
                [hr]___[/hr]
                  Informations générales
                  [hr]___[/hr]
                  [img]http://img15.hostingpics.net/pics/712689DrapaudeCaminha.png[/img]

                  Forme de gouvernement : République chrétienne et censitaire
                  Bases démocratiques : Masculinité, Liberté, Propriété privé et religion

                  Nom officiel : República o Caminha
                  Nom Courant : Caminha
                  Diminutif : Cami

                  Gouverneur : Carlos Galveidas
                  Cabinet Ministériel Majeur : Alberto Alduquerque (Économie), Olivier Sonata (Police)
                  Langues officielles : Valacide / La Linguà Real (Portugais)
                  Langues reconnues : Fiémançais (langue de prestige ), Inglés (anglais) et Créole (La Linguà Negra)
                  Capitale : Alvarociudad

                  Grandes villes :
                  Superficie totale : ?
                  Population : 1 000 000 Branco / 1 000 000 Mestizo / 2 000 000 d'Esclaves
                  Entrée dans la Confédération : 1844
                  Gentilé : Caminos
                  Devise : Servil (Se) 1 = 0,005 Yen ***
                  Devise de l'État : « Deus e Império » (Dieu et l'Empire)
                  Hymne : A marcha do Imperador (La marche de l'Empereur)

                  Animaux :
                  Plante :
                  Arbuste nationale :
                  Arbre :
                  Fruit :
                  Fleur :

                  Produit Intérieur Brut (2027) :
                  IDH : A venir
                  ISO : .cam


                  Histoire
                  [hr]___[/hr]
                  Feral

                  Message par Feral »

                  ( Section tombé en désuétude, servant de débarras pour les textes à classer dans la nouvelle section )
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