Posté : dim. juil. 03, 2016 11:02 pm
Un bel été :
[right]10 juillet 2030, Île Saint-Sévère, Archipel Mokanga, ouest du Zanyane.[/right]
Une grande partie d'une année, prêt de dix mois, avait passé sur Saint-Sévère depuis la visite royale de la Reine Annabelle de Thorval. Pourtant, cela n'empêchait pas le souvenir de celle-ci de rester encore vivace dans les cœurs et dans les esprits des habitants de l'île, que du contraire même ! Il fallait dire que le souvenir avait tout pour être vivace pour ces gens pour qui l'idée de monarchie était extrêmement importante, centrale même. Leur propre souverain n'avaient pas encore mis le pied sur cette nouvelle portion de son territoire qu'ils avaient revendiqué pour lui, et qu'ils mettaient en valeur autant en son nom qu'en le leurs propres. Ils ne lui en voulaient pas, attention, loin de là ! Ils avaient déjà eut la visite de l'un de leurs princes, et ils savaient que le Roi Ménélok, par ailleurs, était trop occupé pour partir en balade à son gré dans les îles. Néanmoins, en lieu et place, la visite de la Reine Très Chrétienne avait eut une valeur spéciale, qui, plusieurs mois après, résonnait encore dans les conversations et les pensées des habitants.
Par ailleurs, les six derniers mois avaient été paisibles, sûr l'île perdue dans la mer à l'ouest du continent, bien éloignée même des îles proches de la vaste archipel Mokanga, vaste par le territoire réunis en son sein mais pas par le nombre de ses îles, de sortes que la mer s'étendait entre chacune d'entre elles. Ce n'était pas pour autant que l'Île Saint-Sévère n'était pas liée à sa voisine de Fotamba, bien entendu : que du contraire, il y avait souvent des échanges entre les deux. Mais cela n'empêchait pas les habitants de Saint-Sévère de profiter d'une impression de calme, de tranquillité, de renouveau, impression plus profonde encore que celle qui pouvait habiter les citoyens résidant sur les îles maokoriennes du sud, par exemple. Au final, c'était donc une vie paisible que connaissaient les habitants de Saint-Sévère, même si, comme leurs concitoyens du sud, et peut-être plus encore, ils voyaient souvent passer des vaisseaux venus faire escale sur leur petite île, pour un peu de repos, et le chargement ou déchargement de denrées ou marchandises.
Ici, le gros du trafic passait bien entendu du sud au nord, ou inversement, venant généralement d'une escale en Aiglantine ou dans les îles maokoriennes du sud, ou parfois aussi directement d'une destination plus lointaine. Il y avait aussi, vers l'est, les vaisseaux partant ou venant du Kweku et du Gowa qui parfois faisaient escale, ainsi, venant de l'est, que les vaisseaux faisant la liaison avec l'Île Fotamba. Au final, cela faisait de l'animation de temps à l'autre sur l'île, qui s'occupait aussi, bien entendu, de sa vie intérieure ! Une vie intérieur au beau fixe, en ces beaux mois d'été, rayonnants sous ce climat tropical. Si les travaux étaient parfois rudes et difficiles à réalisés, encore maintenant, il n'empêchait qu'ils étaient gratifiant, et que petit à petit les pionniers de Saint-Sévère, les premiers des maokoriens à prendre la mer vers une vie nouvelle, bien avant que l'on n'envisage le fait que d'autres îles puissent s'ajouter aux possessions ultramarines du Royaume de Maok, bâtissaient la vie dont ils avaient rêvé au moment d'embarquer, sur les rivages est du continent, bien loin d'ici.
Comme dans les îles maokoriennes du sud, ici aussi, l'année avait été rythmée par des fêtes pour l'anniversaire de la consécration de l'église locale, celui de la découverte de l'île, pour les fêtes religieuses et bien sûr pour les fêtes nationales. Des fêtes toujours joyeuses, qui rythmaient la vie de la communauté, tout comme le faisaient les actions des guildes implantées localement, dont la première était bien entendu celle des verriers, toujours dans une santé florissante, avec des commandes nombreuses, venant notamment du continent, faisant tourner à un rythme animé mais loin d'être industriel, que du contraire, un secteur qui comme les autres productions locales restait avant tout intéressé par le beau travail bien fait et non par quelque production massive, un soucis largement apprécié, bien entendu, par leurs clients, ravis de pouvoir profiter des productions soignées et toujours magnifiques crées grâce au talent des maîtres et artisans verriers, ainsi qu'au sable de qualité de l'Île Saint-Sévère.
[right]10 juillet 2030, Île Saint-Sévère, Archipel Mokanga, ouest du Zanyane.[/right]
Une grande partie d'une année, prêt de dix mois, avait passé sur Saint-Sévère depuis la visite royale de la Reine Annabelle de Thorval. Pourtant, cela n'empêchait pas le souvenir de celle-ci de rester encore vivace dans les cœurs et dans les esprits des habitants de l'île, que du contraire même ! Il fallait dire que le souvenir avait tout pour être vivace pour ces gens pour qui l'idée de monarchie était extrêmement importante, centrale même. Leur propre souverain n'avaient pas encore mis le pied sur cette nouvelle portion de son territoire qu'ils avaient revendiqué pour lui, et qu'ils mettaient en valeur autant en son nom qu'en le leurs propres. Ils ne lui en voulaient pas, attention, loin de là ! Ils avaient déjà eut la visite de l'un de leurs princes, et ils savaient que le Roi Ménélok, par ailleurs, était trop occupé pour partir en balade à son gré dans les îles. Néanmoins, en lieu et place, la visite de la Reine Très Chrétienne avait eut une valeur spéciale, qui, plusieurs mois après, résonnait encore dans les conversations et les pensées des habitants.
Par ailleurs, les six derniers mois avaient été paisibles, sûr l'île perdue dans la mer à l'ouest du continent, bien éloignée même des îles proches de la vaste archipel Mokanga, vaste par le territoire réunis en son sein mais pas par le nombre de ses îles, de sortes que la mer s'étendait entre chacune d'entre elles. Ce n'était pas pour autant que l'Île Saint-Sévère n'était pas liée à sa voisine de Fotamba, bien entendu : que du contraire, il y avait souvent des échanges entre les deux. Mais cela n'empêchait pas les habitants de Saint-Sévère de profiter d'une impression de calme, de tranquillité, de renouveau, impression plus profonde encore que celle qui pouvait habiter les citoyens résidant sur les îles maokoriennes du sud, par exemple. Au final, c'était donc une vie paisible que connaissaient les habitants de Saint-Sévère, même si, comme leurs concitoyens du sud, et peut-être plus encore, ils voyaient souvent passer des vaisseaux venus faire escale sur leur petite île, pour un peu de repos, et le chargement ou déchargement de denrées ou marchandises.
Ici, le gros du trafic passait bien entendu du sud au nord, ou inversement, venant généralement d'une escale en Aiglantine ou dans les îles maokoriennes du sud, ou parfois aussi directement d'une destination plus lointaine. Il y avait aussi, vers l'est, les vaisseaux partant ou venant du Kweku et du Gowa qui parfois faisaient escale, ainsi, venant de l'est, que les vaisseaux faisant la liaison avec l'Île Fotamba. Au final, cela faisait de l'animation de temps à l'autre sur l'île, qui s'occupait aussi, bien entendu, de sa vie intérieure ! Une vie intérieur au beau fixe, en ces beaux mois d'été, rayonnants sous ce climat tropical. Si les travaux étaient parfois rudes et difficiles à réalisés, encore maintenant, il n'empêchait qu'ils étaient gratifiant, et que petit à petit les pionniers de Saint-Sévère, les premiers des maokoriens à prendre la mer vers une vie nouvelle, bien avant que l'on n'envisage le fait que d'autres îles puissent s'ajouter aux possessions ultramarines du Royaume de Maok, bâtissaient la vie dont ils avaient rêvé au moment d'embarquer, sur les rivages est du continent, bien loin d'ici.
Comme dans les îles maokoriennes du sud, ici aussi, l'année avait été rythmée par des fêtes pour l'anniversaire de la consécration de l'église locale, celui de la découverte de l'île, pour les fêtes religieuses et bien sûr pour les fêtes nationales. Des fêtes toujours joyeuses, qui rythmaient la vie de la communauté, tout comme le faisaient les actions des guildes implantées localement, dont la première était bien entendu celle des verriers, toujours dans une santé florissante, avec des commandes nombreuses, venant notamment du continent, faisant tourner à un rythme animé mais loin d'être industriel, que du contraire, un secteur qui comme les autres productions locales restait avant tout intéressé par le beau travail bien fait et non par quelque production massive, un soucis largement apprécié, bien entendu, par leurs clients, ravis de pouvoir profiter des productions soignées et toujours magnifiques crées grâce au talent des maîtres et artisans verriers, ainsi qu'au sable de qualité de l'Île Saint-Sévère.