Posté : lun. août 03, 2015 4:37 pm
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/149181AlexeiRykov.png[/img]
Svetozar Dzérine : Je suis on ne peut plus d'accord à l'idée d'organiser la rencontre au Kirep. Ce pays est, de par son dynamisme démographique, sa diplomatie mesurée et reconnue (bien plus encore que la notre !), ainsi et même surtout par sa nouvelle ferveur révolutionnaire (retour de l'orientation purement socialiste dans la politique intérieure du pays avec l'intervention très populaire d'Alexeï Nikita pour épurer le Parti-Etat et favoriser la nomination de Marko Vujin), le lieu idéal d'une telle rencontre régionale. Nous laisserons les kirepiens choisir le site exact.
Pour la Confédération des Etats Socialistes Slaves (anciennement "Kirkstan"), ce pays mêle, sur le plan idéologique, paradoxes droite-gauche et étrangetés légalo-culturelles. Le plus important, à savoir son modèle économique, demeure semble-t-il résolument socialiste : organisation sociale du travail en coopératives autogérées ou soutenues par l'Etat, défense dans l'ensemble d'un collectivisme égalitaire, étatisation des secteurs stratégiques, etc... Si le dirigeant, Vladimir Stramine, est très controversé, c'est un homme droit, intègre, fidèle à ses idées, et sincèrement amoureux de son peuple. Les points de divergence concernent plutôt certaines lois controversées (comme le retour du duel judiciaire... immonde vice d'aristocrate orgueilleux, ou encore d'autres mesures considérées à juste titre par certains comme "fascistes" ou "aristocrates"), et surtout sa diplomatie : son autarcie est une très mauvaise idée à mon sens, pour le bien du peuple kirkstanais et de ses peuples frères fédérés, mais il est une mesure de protection que Kirtev (sa capitale) estime indispensable, ne faisant nullement confiance au reste du monde... y compris à ses voisins, malgré quelques accords spéciaux sur le pétrole et le gaz tolérés par Stramine avec la Rostovie. J'ajoute toutefois que son système politique est particulièrement original et tente des expériences aussi intéressantes qu'enrichissantes, comme le système de la stochocratie. La CESS doit être vu comme un allié potentiel, et quoiqu'il en soit un frère, qui s'est isolé parce qu'en manque de confiance, mais qui, potentiellement, peut revenir à tout moment au sein de la famille socialiste slave d'Alméra orientale. J'ai peut-être un point de vue optimiste sur la question, mais nous aurons l'occasion d'en rediscuter avec nos frères et camarades kirepiens et sébasts. Je suis personnellement favorable à ce que nous invitions (en tout cas à ce que nous tentions de le faire) une délégation de la CESS lors de ce futur grand sommet régional.
Svetozar Dzérine : Je suis on ne peut plus d'accord à l'idée d'organiser la rencontre au Kirep. Ce pays est, de par son dynamisme démographique, sa diplomatie mesurée et reconnue (bien plus encore que la notre !), ainsi et même surtout par sa nouvelle ferveur révolutionnaire (retour de l'orientation purement socialiste dans la politique intérieure du pays avec l'intervention très populaire d'Alexeï Nikita pour épurer le Parti-Etat et favoriser la nomination de Marko Vujin), le lieu idéal d'une telle rencontre régionale. Nous laisserons les kirepiens choisir le site exact.
Pour la Confédération des Etats Socialistes Slaves (anciennement "Kirkstan"), ce pays mêle, sur le plan idéologique, paradoxes droite-gauche et étrangetés légalo-culturelles. Le plus important, à savoir son modèle économique, demeure semble-t-il résolument socialiste : organisation sociale du travail en coopératives autogérées ou soutenues par l'Etat, défense dans l'ensemble d'un collectivisme égalitaire, étatisation des secteurs stratégiques, etc... Si le dirigeant, Vladimir Stramine, est très controversé, c'est un homme droit, intègre, fidèle à ses idées, et sincèrement amoureux de son peuple. Les points de divergence concernent plutôt certaines lois controversées (comme le retour du duel judiciaire... immonde vice d'aristocrate orgueilleux, ou encore d'autres mesures considérées à juste titre par certains comme "fascistes" ou "aristocrates"), et surtout sa diplomatie : son autarcie est une très mauvaise idée à mon sens, pour le bien du peuple kirkstanais et de ses peuples frères fédérés, mais il est une mesure de protection que Kirtev (sa capitale) estime indispensable, ne faisant nullement confiance au reste du monde... y compris à ses voisins, malgré quelques accords spéciaux sur le pétrole et le gaz tolérés par Stramine avec la Rostovie. J'ajoute toutefois que son système politique est particulièrement original et tente des expériences aussi intéressantes qu'enrichissantes, comme le système de la stochocratie. La CESS doit être vu comme un allié potentiel, et quoiqu'il en soit un frère, qui s'est isolé parce qu'en manque de confiance, mais qui, potentiellement, peut revenir à tout moment au sein de la famille socialiste slave d'Alméra orientale. J'ai peut-être un point de vue optimiste sur la question, mais nous aurons l'occasion d'en rediscuter avec nos frères et camarades kirepiens et sébasts. Je suis personnellement favorable à ce que nous invitions (en tout cas à ce que nous tentions de le faire) une délégation de la CESS lors de ce futur grand sommet régional.