Posté : jeu. déc. 17, 2015 10:36 pm
21 novembre 2028
[justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/883997StrotypefigdelArmeroyaledanslimaginairecollectif.jpg[/img]
Stéréotype figé de l'Armée royale dans l'imaginaire collectif
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/117806DploiementdelaMarineroyale.jpg[/img]
Déploiement de la Marine royale roumalienne à la lisière de la forêt près de Padeirinha
[f25]L'opérateur radio reçut et fit connaître la réponse kirépienne à ses supérieurs, faisant réagir la hiérarchie
puissamment fonctionnelle et maintenant, en branle. Même si l'Armée royale de la Roumalie avait subi des revers
au cours des dernières années, son commandement et ses troupiers ne faisaient qu'un corps solidement et intimement
lié. Dans l'affaire de Boaterra, le commodore Song Ziwen, homme discipliné et décoré de la campagne du Nanzhao et
des Kapasanes pour sa bravoure, son zèle et sa compétence, informa le QG des actualités locales et, préventivement,
éleva l'alerte de son vaisseau à trois sur cinq, en réponse aux nombreuses agitations qui tiraillaient le base navale du
Kirep.
Le commodore savait qu'un affrontement, malgré le courage, la loyauté et le talent de ses subalternes, dans les conditions
présentes, se solderait par de lourdes pertes, et au mieux, n'incarnerait qu'un baroud d'honneur, affligeant des dégâts chez
l'adversaire. Du moins, sans renfort en cas de conflit armé, à court terme, des hommes manqueraient, et à long terme, des
fournitures se raréfiaient. Or, la décision d'une guerre appartenait au haut commandement, mais celle d'une bataille pesait
sur les épaules de l'officier local en charge. Le concernant, Ziwen, sachant que son navire ne supporterait pas longtemps un
assaut direct, même avec les appareils modernes à disposition, il décida d'apprêter son équipage sans être agressif.
Ainsi, afin de ne pas affoler inutilement les autorités du Duché de Boaterra, une estafette fut envoyé auprès du fildago afin
de l'informer, poliment et respectueusement, de la situation réelle, mettant l'accent sur la rupture d'un traité par les chefs
du Kirep, manquant ainsi à l'honneur. Le message laissa transparaître que, voulant offrir le meilleur aux habitants de l'île,
les Roumaliens avaient décidé d'échanger sa suzeraineté vassalique au détriment de son empire pour le mieux-être des
gens de Boaterra à l'Empire d'Hokkaido, un pays certes aussi lointain que la Roumalie, en appuyant la lettre d'une carte
fraîche, mais à même de faire croître et prospérer le territoire et ceux qui y vivent.
Pendant ce temps, un garde du corps roumalien est proposé au fildago (chef des locaux) et les matelots du cuirassé se
répartirent au gré des volontés du commodore, en adéquation avec le principe tactique d'une insuffisance matérielle
sur mer. En effet, dans ce principe, et dans le but de garantir une résistance farouche et robuste, 1000 des 1 500 hommes
en présence mirent pied à terre et établir des positions dans la jungle, avec des sous-officiers en charge de chaque peloton
(à peu près 36 soldats par peloton) pour optimiser l'efficacité d'une potentielle bravade. Chaque unité a en ce sens sa radio
portative en communication directe avec le commodore, qui, pour l'occasion, installera son PC, avec la permission du fildago,
dans le manoir du chef de la localité (Padeirinha), ou, en cas de refus courtois, placera ledit PC dans une antre au sein des récifs
rocheux directement dans la rade de la zone padeirinhanne. Le navire, lui, aura été confié à un capitaine qui se devra d'assurer la
défense énergique contre l'adversaire en cas de raid.
Le statu quo sera de la sorte, tant qu'il n'y aura guère d'intervention des Kirépiens ou tant que le haut commandement ne transmettra
pas ses ordres.[/f25][/center][/justify]
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Stéréotype figé de l'Armée royale dans l'imaginaire collectif
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/117806DploiementdelaMarineroyale.jpg[/img]
Déploiement de la Marine royale roumalienne à la lisière de la forêt près de Padeirinha
[f25]L'opérateur radio reçut et fit connaître la réponse kirépienne à ses supérieurs, faisant réagir la hiérarchie
puissamment fonctionnelle et maintenant, en branle. Même si l'Armée royale de la Roumalie avait subi des revers
au cours des dernières années, son commandement et ses troupiers ne faisaient qu'un corps solidement et intimement
lié. Dans l'affaire de Boaterra, le commodore Song Ziwen, homme discipliné et décoré de la campagne du Nanzhao et
des Kapasanes pour sa bravoure, son zèle et sa compétence, informa le QG des actualités locales et, préventivement,
éleva l'alerte de son vaisseau à trois sur cinq, en réponse aux nombreuses agitations qui tiraillaient le base navale du
Kirep.
Le commodore savait qu'un affrontement, malgré le courage, la loyauté et le talent de ses subalternes, dans les conditions
présentes, se solderait par de lourdes pertes, et au mieux, n'incarnerait qu'un baroud d'honneur, affligeant des dégâts chez
l'adversaire. Du moins, sans renfort en cas de conflit armé, à court terme, des hommes manqueraient, et à long terme, des
fournitures se raréfiaient. Or, la décision d'une guerre appartenait au haut commandement, mais celle d'une bataille pesait
sur les épaules de l'officier local en charge. Le concernant, Ziwen, sachant que son navire ne supporterait pas longtemps un
assaut direct, même avec les appareils modernes à disposition, il décida d'apprêter son équipage sans être agressif.
Ainsi, afin de ne pas affoler inutilement les autorités du Duché de Boaterra, une estafette fut envoyé auprès du fildago afin
de l'informer, poliment et respectueusement, de la situation réelle, mettant l'accent sur la rupture d'un traité par les chefs
du Kirep, manquant ainsi à l'honneur. Le message laissa transparaître que, voulant offrir le meilleur aux habitants de l'île,
les Roumaliens avaient décidé d'échanger sa suzeraineté vassalique au détriment de son empire pour le mieux-être des
gens de Boaterra à l'Empire d'Hokkaido, un pays certes aussi lointain que la Roumalie, en appuyant la lettre d'une carte
fraîche, mais à même de faire croître et prospérer le territoire et ceux qui y vivent.
Pendant ce temps, un garde du corps roumalien est proposé au fildago (chef des locaux) et les matelots du cuirassé se
répartirent au gré des volontés du commodore, en adéquation avec le principe tactique d'une insuffisance matérielle
sur mer. En effet, dans ce principe, et dans le but de garantir une résistance farouche et robuste, 1000 des 1 500 hommes
en présence mirent pied à terre et établir des positions dans la jungle, avec des sous-officiers en charge de chaque peloton
(à peu près 36 soldats par peloton) pour optimiser l'efficacité d'une potentielle bravade. Chaque unité a en ce sens sa radio
portative en communication directe avec le commodore, qui, pour l'occasion, installera son PC, avec la permission du fildago,
dans le manoir du chef de la localité (Padeirinha), ou, en cas de refus courtois, placera ledit PC dans une antre au sein des récifs
rocheux directement dans la rade de la zone padeirinhanne. Le navire, lui, aura été confié à un capitaine qui se devra d'assurer la
défense énergique contre l'adversaire en cas de raid.
Le statu quo sera de la sorte, tant qu'il n'y aura guère d'intervention des Kirépiens ou tant que le haut commandement ne transmettra
pas ses ordres.[/f25][/center][/justify]