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Posté : lun. mars 16, 2015 8:24 pm
par Soiouz
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Pedro Gassmen : Nous sommes tout à fait favorables à l'ouverture, ou réouverture, de ces deux ambassades. Bien évidemment cela s'accompagnera par l'ouverture d'ambassades esmarkiennes dans votre pays ainsi qu'au Chanabeg.[/justify]

Posté : mar. mars 17, 2015 12:37 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Il s'agit d'une avancée pour le dialogue entre nos deux États, malgré la situation encore tendue du Vicaskaran.
La voie de la FEPUVI en faveur de l'indépendance se portera, je n'en doute pas, jusqu'aux communautés de Chanabeg, quand elles auront acquis la force de proposer un modèle durable et sûr.

Voyez-vous un projet de commerce entre nos deux pays dans les mois qui viennent ?

La route vers Shish au travers de l'Océan est assez longue, mais encore plus avantageuse qu'un transport depuis le détroit du Nordland jusqu'en Alméra, si tenté que les ports de la Mer Blanche soient en mesure de répondre à ce besoin.

La politique économique de notre pays interdit la culture de la pomme de terre, et autres variétés issues du Vicaskaran.
Nous sommes donc déterminés à négocier avec vous un important contrat d'importations, régulières, à la faveur des populations d'Opemont, notre capitale.
Nous sommes prêts à accorder le monopole à vos compagnies d'exportation, et à votre pays, à condition que seules les cultures biologiques, et les petites structures paysannes, bénéficient en priorité de cet avantage.

Il s'agirait d'un contrat pour l'alimentation journalière de 25 millions de personnes, à hauteur de 20% de la teneur en féculents de leur consommation journalière.

Nous proposons un acheminement fépuvien jusqu'à l'île de Shish, et un transfert de cargaison à cet endroit.

Posté : dim. mars 29, 2015 1:25 pm
par Soiouz
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Pedro Gassmen : Je pense qu'il est tout à fait possible de bâtir des routes commerciales entre nos deux nations.

Concernant la politique agricole esmarkienne, il faut savoir qu'il n'existe que des petits paysans, qui possèdent chacun leurs terres, et qui font partie de coopératives étatiques. Ce sont ces coopératives qui rachètent l'ensemble, pour résumer, des récoltes paysannes et qui sont chargées de redistribuer ces dernières selon les besoins et les contrats. Votre condition de petites structures paysannes sera donc respecté car il n'existe que cela chez nous. En revanche, si vous souhaitiez négocier directement avec ces dernières, vous vous doutiez que cela est bien évidemment impossible. L'État esmarkien se doit d'être l'intermédiaire pour éviter les jugements à l'emporte-pièce et les idées néfastes. En ce qui concerne l'agriculture biologique, je ne vous cacherai pas qu'elle est aujourd'hui minoritaire mais de plus en plus de familles paysannes s'intéressent à ce mode de travail agricole. Comme vous, elles sont soucieuses d'économiser au maximum les sols et de respecter la terre qui nous fait vivre. Nous pouvons donc privilégier ces personnes qui tentent ce pari. Un contrat signé permettrait également sûrement d'inciter ceux qui sont toujours partisans d'une agriculture productiviste de revoir leurs jugements.

Pour le transport, notre compagnie nationale, la STME, deuxième flotte maritime marchande du monde, pourra sans problèmes s'en chager.
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Posté : dim. mars 29, 2015 7:33 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Nous ferons confiance à la fois en vos coopératives étatiques, bien sûr, et en la STEM pour approvisionner les docks de l'île de Shish, si vous acceptez ce tracé.

Nous souhaiterions axer ces importations sur :
-la pomme de terre, pour 25 millions de personnes chaque jour
-la fraise, pour 5 millions de personnes chaque jour
-le quinoa, pour 2 millions de personnes chaque jour

et à titre complémentaire

-le maïs comestible pour 500 000 personnes chaque jour
-le maïs à cosmétiques, pour confectionner de quoi doter 3 à 7 millions de femmes.
-le saumon pour 25 000 personnes chaque jour

Posté : sam. avr. 04, 2015 7:47 pm
par Soiouz
Pedro Gassmen masqua sa surprise devant les quantités demandés. Pour certaines denrées, c'était quasiment l'[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=388158Agriculture.png]ensemble de la production pour une consommation journalière[/url] qui était demandée.

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Pedro Gassmen : Je crains que nous ne puissions répondre à l'ensemble de vos demandes. Même avec l'aide du Cotan et du Vicalo, nous ne pourrons fournir une telle quantité de pommes de terre, par exemple.

Je vous soumets la proposition suivante :
- la pomme de terre, pour 9 millions de personnes chaque jour
- la fraise, pour 4 millions de personnes chaque jour
- le quinoa, pour 2 millions de personnes chaque jour
- le maïs comestible pour 1 million de personnes chaque jour
- le maïs à cosmétiques, pour confectionner de quoi doter 3 à 5 millions de femmes.
- le saumon pour 40 000 personnes chaque jour
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Posté : sam. avr. 04, 2015 7:55 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Ah, votre proposition nous convient.
Voilà que nous avons savamment joué à la dinnette !
Ce traité doit augurer d'une complicité accrue entre nos deux nations, et nous l'honorerons aussi longtemps que nos consommateurs seront satisfaits des produits qui sortent de la terre de votre pays, et du travail de vos citoyens.

Nous avons abordé le volet économique, et le volet diplomatique. Pomme de terre et Pelabssa. Voyez-vous une continuation du sommet sur un autre point ?

Posté : sam. avr. 11, 2015 12:58 am
par Soiouz
Pedro Gassmen fut étonné par la réponse fiémançaise. L'économie l'intéressait peu et il préférait s'intéresser à ce qui constituait véritablement un peuple. C'était donc une réponse rapide et constructive mais il préféra continuer dans ce domaine.

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Pedro Gassmen : Ah cher M. Mauyon, vous avez peut-être la langue franche, mais votre proposition nous convient tout à fait.

Je ne suis pas sûr que nous ayons terminé le volet économique. N'avez-vous besoin d'aucun minerai ? Si le cuivre vous intéresse, nous serons les premiers à souscrire ; l'Esmark, pouvant modestement, manier les prix à sa guise.
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Posté : dim. avr. 12, 2015 10:01 am
par Arios
Gaston Mauyon : Nous sommes disposés à ouvrir notre marché du cuivre aux entreprises de votre fédération, et ce sans droits de douane bien évidemment. Les prix seront fixés par la FEPUVI, et nous comptons sur le réalisme de ses exportateurs pour ne pas justifier l'entrée d'un concurrent dans ce marché de minerais, en faisant ainsi honneur à la politique douanière que je vous soumets.

Il y avait une ville en Fiémance, et sous l'influence débilitante de ses compagnons du gouvernement, Gaston Mauyon autrefois un remarquable diplomate avait parfois tendance à l'oublier. Il y avait également une haute-technologie, et il s'agissait de la soutenir. C'est pourquoi l'autarcie de l'orge et du petit lait pouvait avoir cours, mais celle qui faisait de la Fiémance un pays du XXIème siècle ne pouvait pas exister.

Posté : ven. avr. 17, 2015 8:13 pm
par Soiouz
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Pedro Gassmen : Nous acceptons bien évidemment cette offre.

De notre côté, nous aimerions également savoir ce que la Fiémance peut offrir à l'Esmark.
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Posté : sam. avr. 18, 2015 7:58 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Des produits manufacturés de haute-technologie, comme les tablettes électroniques, et le matériel informatique en général.
Nos entreprises de grandes infrastructures et d'aménagement sont particulièrement développées : construction ou déconstruction, elles excellent dans les deux domaines avec la même précision, aussi bien en ville que dans des milieux ruraux ou côtiers, avec la mise en place de terre-pleins ou polders.
Nous sommes également en avance dans le domaine des trains, des métropolitains, des technologies civiles de drones.

Cette technique est une monnaie d'échange, ne serait-ce qu'à l'intérieur, contre le soin que nous mettons à l'entretien des productions rurales.

Il n'en demeure pas moins que les sciences humaines, la biologie, l'agronomie sont des spécialités moins matérielles qui peuvent être sujettes à la signature de contrats facilitant l'échange de services entre nos deux territoires.