Posté : jeu. sept. 17, 2015 1:36 am
[center]WASSUP SHAWIRICIA
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«Entrevues»[/center]
Animateur : James R. Milligan
Invitée : Jimmy Decker, président de la Shawiricie
James R. Milligan : «Pour mon entrevue d'aujourd'hui, il s'est drastiquement positionné comme l'ennemi #1 du mouvement sécessionniste en Alezik. Alors que plus rien ne va pour le président Decker, voilà qu'on nous informe dans l'Info Shawiricia qu'il aurait menti au peuple shawiricois à propos de son orientation sexuelle. Il est avec moi, au bout de la ligne. Monsieur le président, bonsoir...»
Jimmy Decker : «Bonsoir, James. J'aimerais d'entrée de jeu vous dire que le papier qui a été sorti par l'Info Shawiricia est un grotesque mensonge. Leur source qui se dit membre de mon cabinet ministériel n'est sûrement pas aussi allumée qu'elle aimerait le faire croire. Non seulement mon cabinet ministériel n'a pas accès à ma chambre à coucher, mais il n'a pas accès non plus aux évènements personnels de ma vie privée. J'entends déjà les gens dire qu'en tant que président, j'ai fais le choix de ne pas avoir de vie privée, et je suis tout à fait d'accord. Ai-je menti au peuple shawiricois à propos de mon orientation sexuelle? Non. Est-ce qu'il y a des éléments à savoir? Oui, mais ils seront dévoilés en temps et lieu et je ne souhaite pas entrer dans le vif du sujet ce soir.»
James R. Milligan : «Il faut quand même admettre qu'il s'agit d'une bombe médiatique. Dans un moment où plus rien ne va pour vous, cette nouvelle -ou plutôt ce scandale- tombe à un bien mauvais moment. Le peuple shawiricois se demande si vous lui avez menti, et moi aussi d'ailleurs. Ne serait-il pas plus simple de nous dire, ce soir, ce qu'il en est pour que le peuple puisse passer à autre chose et prier pour que le mouvement sécessionniste de l'Alezik s'essouffle plutôt que pour votre orientation?»
Jimmy Decker : «Oui, et non. Tout comme les Shawiricois, je suis préoccupé par les informations qui ont été écrites dans cet article, et comme tous les Shawiricois, je souhaite que les réponses arrivent rapidement. Cependant, il serait bien égoïste de ma part de ne pas privilégier l'état de notre pays au nom de ma propre personne. Notre pays est au bord de la déchirure sociale, notre sécurité nationale est menacée plus que jamais, notre Constitution est brûlée dans les rues de l'Alezik... Pardonnez-moi, James, mais ce soir, ma vie sentimentale, nous n'en avons rien à foutre!»
James R. Milligan : «Je partage votre point de vue, monsieur le président. D'ailleurs, les sécessionnistes gagnent de plus en plus en confiance et leurs gestes sont de plus en plus brutaux. Vous envisagez une intervention militaire, mais celle-ci ne vient pas. Quand aurez-vous le courage de vos convictions?»
Jimmy Decker : «Tout d'abord, vous m'auriez parlé d'une intervention militaire il y a deux mois, et je m'y serais farouchement opposé. Vous avez raison lorsque vous dites que le mouvement sécessionniste devient de plus en plus incontrôlable et que les forces policières présentes nous demandent de l'aide. Vous avez totalement raison, mais je crois qu'il serait arbitraire à l'heure actuelle d'envoyer l'armée dans les rues de l'Alezik. Avons-nous une tactique militaire? Non, car je privilégie le pacifisme et la discussion avant tout. Est-ce que les Forces shawiricoises sont en train d'organiser une opération? Non, car je ne juge pas prioritaire d'envoyer nos soldats au front dans notre propre enceinte. J'ai espoir que le gouverneur Bradley reviendra à la raison, qu'il ouvrira la porte de son bureau pour discuter et qu'ultimement, il démissionnera pour tous les torts causés à la nation shawiricoise. J'ai le courage de mes convictions, James, et aujourd'hui, ma conviction c'est que les Alezikois rouvrirons le dialogue avec mon gouvernement et qu'il y fera des demandes réalistes.»
James R. Milligan : «Que considérez-vous comme des demandes réalistes?»
Jimmy Decker : «Déjà, la sécession n'est pas réaliste. Elle est d'ailleurs anticonstitutionnelle. Je pourrais aller plus loin en reprenant mes propos d'il y a deux ans. Le territoire de l'Alezik a été cédé au gouvernement de la Shawiricie par le Traité George VI. C'est un fait. Si les Alezikois veulent quitter la Shawiricie, qu'ils prennent l'avion et qu'ils aillent détruire une autre nation que la nôtre. Dans les faits, l'Alezik nous appartient. Demander dans la violence et la brutalité qu'on leur cède le territoire, ça, c'est irréaliste. Je suis ouvert à discuter avec les États d'un partage plus généreux des pouvoirs. Je suis ouvert à céder aux Alezikois des pouvoirs jusqu'ici réservé au gouvernement fédéral. Les États shawiricois sont extrêmement autonomistes, mais s'ils en veulent davantage, alors qu'ils mandatent le Conseil de la Fédération d'ouvrir le dialogue avec nous. Dans les faits, l'Alezik ne mérite actuellement pas aucune discussion de ce genre. La violence doit cesser. Les manifestions doivent cesser. Lorsqu'on entend dans les médias alezikois qu'un demi million d'Alezikois manifestent jour après jour en boycottant leur travail et leurs obligations sociales, moi, ça me trouble énormément. Parce que ces gens-là, dans deux ou trois mois, perdront tout ce qu'ils possédaient. Leur maison, leur emploi, leurs biens... C'est troublant de constater le lavage de cerveau qui a été fait par l'élite sécessionniste. Comment pouvons-nous réagir devant une telle situation? Il n'y a pas trente-six solutions.»
James R. Milligan : «D'où l'intervention militaire...»
Jimmy Decker : «Ça viendra, ça viendra. Je crois que le mois de février sera un mois très intéressant tant pour nous que pour eux. Je les invite à réfléchir à leur avenir, à cesser de détruire ce pour quoi ils se battent. Il est primordial que cette situation se règle le plus rapidement possible sans envisager d'intervention militaire...»
James R. Milligan : «Et s'il n'y a toujours pas de changement au premier jour de mars?»
Jimmy Decker : «Cela me chagrinerait beaucoup, mais viendrait confirmer qu'une tactique militaire devra être proposée.»
James R. Milligan : «Selon les derniers sondages, vous perdez beaucoup en popularité. Selon Shawiricia Marketing, si le renouvellement du Congrès avait lieu cette semaine, les conservateurs ne remporterait que 40% des suffrages. Est-ce que cela vous inquiète?»
Jimmy Decker : «Je suis perplexe devant ces chiffres. Je crois que le véritable sondage est le jour des élections, quand le peuple entier se déplace aux urnes. Je ne crois pas que ces chiffres soient mauvais pour mon gouvernement et le Parti conservateur. Tous les partis au pouvoir finissent par faire face à des sondages peu flatteurs, parce qu'au moment de répondre au sondage, les Shawiricois pensent à tout ce qui reste à accomplir et sont un peu déçus du bilan... mais lorsqu'ils arrivent devant l'urne, ils pensent à tout ce qui a été accompli et tout ce qui sera accompli en conservant notre majorité... Et ça, ça fait toute la différence.»
James R. Milligan : «Prenez-vous les électeurs pour acquis?»
Jimmy Decker : «Écoutez... nous obtenons actuellement 40% des voix dans un sondage. Prenons-nous les électeurs pour acquis? Je crois que ce sondage prouve que non. Je suis motivé à faire mentir ces sondages et à prouver aux Shawiricois que mon gouvernement peut réussir de grandes choses.»
James R. Milligan : «Comme quoi?»
Jimmy Decker : «Anéantir le mouvement sécessionniste, principalement»
[...]
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«Entrevues»[/center]
Animateur : James R. Milligan
Invitée : Jimmy Decker, président de la Shawiricie
James R. Milligan : «Pour mon entrevue d'aujourd'hui, il s'est drastiquement positionné comme l'ennemi #1 du mouvement sécessionniste en Alezik. Alors que plus rien ne va pour le président Decker, voilà qu'on nous informe dans l'Info Shawiricia qu'il aurait menti au peuple shawiricois à propos de son orientation sexuelle. Il est avec moi, au bout de la ligne. Monsieur le président, bonsoir...»
Jimmy Decker : «Bonsoir, James. J'aimerais d'entrée de jeu vous dire que le papier qui a été sorti par l'Info Shawiricia est un grotesque mensonge. Leur source qui se dit membre de mon cabinet ministériel n'est sûrement pas aussi allumée qu'elle aimerait le faire croire. Non seulement mon cabinet ministériel n'a pas accès à ma chambre à coucher, mais il n'a pas accès non plus aux évènements personnels de ma vie privée. J'entends déjà les gens dire qu'en tant que président, j'ai fais le choix de ne pas avoir de vie privée, et je suis tout à fait d'accord. Ai-je menti au peuple shawiricois à propos de mon orientation sexuelle? Non. Est-ce qu'il y a des éléments à savoir? Oui, mais ils seront dévoilés en temps et lieu et je ne souhaite pas entrer dans le vif du sujet ce soir.»
James R. Milligan : «Il faut quand même admettre qu'il s'agit d'une bombe médiatique. Dans un moment où plus rien ne va pour vous, cette nouvelle -ou plutôt ce scandale- tombe à un bien mauvais moment. Le peuple shawiricois se demande si vous lui avez menti, et moi aussi d'ailleurs. Ne serait-il pas plus simple de nous dire, ce soir, ce qu'il en est pour que le peuple puisse passer à autre chose et prier pour que le mouvement sécessionniste de l'Alezik s'essouffle plutôt que pour votre orientation?»
Jimmy Decker : «Oui, et non. Tout comme les Shawiricois, je suis préoccupé par les informations qui ont été écrites dans cet article, et comme tous les Shawiricois, je souhaite que les réponses arrivent rapidement. Cependant, il serait bien égoïste de ma part de ne pas privilégier l'état de notre pays au nom de ma propre personne. Notre pays est au bord de la déchirure sociale, notre sécurité nationale est menacée plus que jamais, notre Constitution est brûlée dans les rues de l'Alezik... Pardonnez-moi, James, mais ce soir, ma vie sentimentale, nous n'en avons rien à foutre!»
James R. Milligan : «Je partage votre point de vue, monsieur le président. D'ailleurs, les sécessionnistes gagnent de plus en plus en confiance et leurs gestes sont de plus en plus brutaux. Vous envisagez une intervention militaire, mais celle-ci ne vient pas. Quand aurez-vous le courage de vos convictions?»
Jimmy Decker : «Tout d'abord, vous m'auriez parlé d'une intervention militaire il y a deux mois, et je m'y serais farouchement opposé. Vous avez raison lorsque vous dites que le mouvement sécessionniste devient de plus en plus incontrôlable et que les forces policières présentes nous demandent de l'aide. Vous avez totalement raison, mais je crois qu'il serait arbitraire à l'heure actuelle d'envoyer l'armée dans les rues de l'Alezik. Avons-nous une tactique militaire? Non, car je privilégie le pacifisme et la discussion avant tout. Est-ce que les Forces shawiricoises sont en train d'organiser une opération? Non, car je ne juge pas prioritaire d'envoyer nos soldats au front dans notre propre enceinte. J'ai espoir que le gouverneur Bradley reviendra à la raison, qu'il ouvrira la porte de son bureau pour discuter et qu'ultimement, il démissionnera pour tous les torts causés à la nation shawiricoise. J'ai le courage de mes convictions, James, et aujourd'hui, ma conviction c'est que les Alezikois rouvrirons le dialogue avec mon gouvernement et qu'il y fera des demandes réalistes.»
James R. Milligan : «Que considérez-vous comme des demandes réalistes?»
Jimmy Decker : «Déjà, la sécession n'est pas réaliste. Elle est d'ailleurs anticonstitutionnelle. Je pourrais aller plus loin en reprenant mes propos d'il y a deux ans. Le territoire de l'Alezik a été cédé au gouvernement de la Shawiricie par le Traité George VI. C'est un fait. Si les Alezikois veulent quitter la Shawiricie, qu'ils prennent l'avion et qu'ils aillent détruire une autre nation que la nôtre. Dans les faits, l'Alezik nous appartient. Demander dans la violence et la brutalité qu'on leur cède le territoire, ça, c'est irréaliste. Je suis ouvert à discuter avec les États d'un partage plus généreux des pouvoirs. Je suis ouvert à céder aux Alezikois des pouvoirs jusqu'ici réservé au gouvernement fédéral. Les États shawiricois sont extrêmement autonomistes, mais s'ils en veulent davantage, alors qu'ils mandatent le Conseil de la Fédération d'ouvrir le dialogue avec nous. Dans les faits, l'Alezik ne mérite actuellement pas aucune discussion de ce genre. La violence doit cesser. Les manifestions doivent cesser. Lorsqu'on entend dans les médias alezikois qu'un demi million d'Alezikois manifestent jour après jour en boycottant leur travail et leurs obligations sociales, moi, ça me trouble énormément. Parce que ces gens-là, dans deux ou trois mois, perdront tout ce qu'ils possédaient. Leur maison, leur emploi, leurs biens... C'est troublant de constater le lavage de cerveau qui a été fait par l'élite sécessionniste. Comment pouvons-nous réagir devant une telle situation? Il n'y a pas trente-six solutions.»
James R. Milligan : «D'où l'intervention militaire...»
Jimmy Decker : «Ça viendra, ça viendra. Je crois que le mois de février sera un mois très intéressant tant pour nous que pour eux. Je les invite à réfléchir à leur avenir, à cesser de détruire ce pour quoi ils se battent. Il est primordial que cette situation se règle le plus rapidement possible sans envisager d'intervention militaire...»
James R. Milligan : «Et s'il n'y a toujours pas de changement au premier jour de mars?»
Jimmy Decker : «Cela me chagrinerait beaucoup, mais viendrait confirmer qu'une tactique militaire devra être proposée.»
James R. Milligan : «Selon les derniers sondages, vous perdez beaucoup en popularité. Selon Shawiricia Marketing, si le renouvellement du Congrès avait lieu cette semaine, les conservateurs ne remporterait que 40% des suffrages. Est-ce que cela vous inquiète?»
Jimmy Decker : «Je suis perplexe devant ces chiffres. Je crois que le véritable sondage est le jour des élections, quand le peuple entier se déplace aux urnes. Je ne crois pas que ces chiffres soient mauvais pour mon gouvernement et le Parti conservateur. Tous les partis au pouvoir finissent par faire face à des sondages peu flatteurs, parce qu'au moment de répondre au sondage, les Shawiricois pensent à tout ce qui reste à accomplir et sont un peu déçus du bilan... mais lorsqu'ils arrivent devant l'urne, ils pensent à tout ce qui a été accompli et tout ce qui sera accompli en conservant notre majorité... Et ça, ça fait toute la différence.»
James R. Milligan : «Prenez-vous les électeurs pour acquis?»
Jimmy Decker : «Écoutez... nous obtenons actuellement 40% des voix dans un sondage. Prenons-nous les électeurs pour acquis? Je crois que ce sondage prouve que non. Je suis motivé à faire mentir ces sondages et à prouver aux Shawiricois que mon gouvernement peut réussir de grandes choses.»
James R. Milligan : «Comme quoi?»
Jimmy Decker : «Anéantir le mouvement sécessionniste, principalement»
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