Vie courante, vie secrète [utilisable sur demande]
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Otto
[justify]Deus vult ? (1.)
Noël 2025
La plus sainte nuit de l'année approche au Viertenstein tandis qu'à des milliers de kilomètres les lerminiens subissent la fureur de quelques fanatiques musulmans les persécutant au nom d'une interprétation violente de l'Islam. Dans les journaux, les sujets de Son Altesse avaient découvert la formation d'une coalition internationale qui avait reçut le soutient symbolique de la chancellerie princière. Cette coalition, dont le but était ouvertement de faire tomber le dernier bastion de la Main Noire, semble pourtant peu préoccupé du sort des chrétiens d'Orient, les laissant se faire massacrer et aggravant même la situation en maintenant un blocus autour du territoire occupé par le califat. Le Saint-Empire, dont le dirigeant est censé être le bras armé de l’Église, semble peu enclin à défendre la cause des fidèles martyrs. Pour beaucoup ici, s'en est trop. Certains paroissiens se disent qu'il est impossible de rester les bras croisés en sachant ça. Dans certains villages, on se rassemble, les femmes cousent des croix rouges sur de grands draps blancs et on commence à chercher des armes, pour pouvoir aider les chrétiens. On forme des militiae Christi, des milices du Christ et ceux qui ont accomplis leurs services militaires apprennent aux autres à se servir correctement d'une arme. On s'équipe de fusil de chasse ou de pistolets que les anciens conscrits possèdent encore. Ces mouvement, encore récent n'ont entraîné aucune réaction de l'épiscopat ou de la noblesse du Viertenstein, surpris par tout cela...[/justify]
Noël 2025
La plus sainte nuit de l'année approche au Viertenstein tandis qu'à des milliers de kilomètres les lerminiens subissent la fureur de quelques fanatiques musulmans les persécutant au nom d'une interprétation violente de l'Islam. Dans les journaux, les sujets de Son Altesse avaient découvert la formation d'une coalition internationale qui avait reçut le soutient symbolique de la chancellerie princière. Cette coalition, dont le but était ouvertement de faire tomber le dernier bastion de la Main Noire, semble pourtant peu préoccupé du sort des chrétiens d'Orient, les laissant se faire massacrer et aggravant même la situation en maintenant un blocus autour du territoire occupé par le califat. Le Saint-Empire, dont le dirigeant est censé être le bras armé de l’Église, semble peu enclin à défendre la cause des fidèles martyrs. Pour beaucoup ici, s'en est trop. Certains paroissiens se disent qu'il est impossible de rester les bras croisés en sachant ça. Dans certains villages, on se rassemble, les femmes cousent des croix rouges sur de grands draps blancs et on commence à chercher des armes, pour pouvoir aider les chrétiens. On forme des militiae Christi, des milices du Christ et ceux qui ont accomplis leurs services militaires apprennent aux autres à se servir correctement d'une arme. On s'équipe de fusil de chasse ou de pistolets que les anciens conscrits possèdent encore. Ces mouvement, encore récent n'ont entraîné aucune réaction de l'épiscopat ou de la noblesse du Viertenstein, surpris par tout cela...[/justify]
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Otto
[justify]Hviske
Maintenant que presque 20% des viertensteinois ont accès à Lamnet*, les réseaux sociaux se développent aussi, dont le très célèbre Hviske. L'activité se fait de plus en plus importante et voici quelques extraits de ce que l'on peut trouver en ce moment sur le réseau social thorvalien
La Fiémance n'est pas un pays peuplé de paysans, c'est des paysans qui possèdent un pays
Otto Sternorff von Ludwigburg
Pour cette nouvelle année, je souhaite que les lerminiens soient libérés du fléau marcherkien #Freilerminia
Père Andrea Edenstross
C'est pas un temps à sortir dehors ça... #Hochburgsouslapluie
Brunehild Beetschumein
___
*Réseau internet propre au Viertenstein, au Thorval et au Litzburg[/justify]
Maintenant que presque 20% des viertensteinois ont accès à Lamnet*, les réseaux sociaux se développent aussi, dont le très célèbre Hviske. L'activité se fait de plus en plus importante et voici quelques extraits de ce que l'on peut trouver en ce moment sur le réseau social thorvalien
La Fiémance n'est pas un pays peuplé de paysans, c'est des paysans qui possèdent un pays
Otto Sternorff von Ludwigburg
Pour cette nouvelle année, je souhaite que les lerminiens soient libérés du fléau marcherkien #Freilerminia
Père Andrea Edenstross
C'est pas un temps à sortir dehors ça... #Hochburgsouslapluie
Brunehild Beetschumein
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*Réseau internet propre au Viertenstein, au Thorval et au Litzburg[/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (2.)
janvier 2026
Inquiet quant aux réactions des gens dont il a l'a charge, le comte Otto XII de Thuireuth, dans les monts du Pilaten schölnais, a convoqué la Diète comtale, c'est-à-dire l'ensemble de ses barons et des bourgmestres sous sa charge. L'ensemble de ces dignitaires sont arrivés dans le petit château de style renaissance de Dürfen, résidence du comte et somme toute assez éloigné des villes et villages du comté. Depuis la petite cour enneigé, on peut apercevoir que les quelques gardes du comte sont alerte, assurant la sécurité du seigneur alors que les rumeurs disent qu'on s'arme dans les villages. L'arrivé des barons et des bourgmestres, dont certains on pus venir en voiture mais qui pour la plupart ont dus prendre le train puis marcher pendant une vingtaine de minute, le temps de faire le chemin qui sépare le château du bourg de Sankt-Stefan-von-Dürfen. Lorsque tous sont enfin arrivé au château, la nuit est déjà tombé et la cheminé crépite dans la Salle du Conseil, une petite salle qui peine bien à accueillir tout la vingtaine de dignitaire présent. Le comte prend alors la parole.
Otto XII
Comte de Thuireuth
Messieurs, vous n'êtes sûrement pas sans ignorer ce qui m'a fait vous convoquer aujourd'hui. J'ai entendu dire que des gens se préparait à la guerre, que des milices paroissiales sont entrain de se former pour aller au secours des chrétiens du Lerminia, est-ce vrai ? Quelle est l'ampleur de ce mouvement ?
Ludwig Bohenstein
Bourgmestre de Marienburg
C'est-à-dire que...
Kristian II
Baron de Offentür
Rien que sur mes terres, deux cents personnes se sont rassemblées, parlant de libérer nos frères chrétiens de l'oppression islamique
Ulrich VI
Baron de Könner
Chez moi, trois cents, et ils sont venu me demandé des armes !
Otto XII
Comte de Thuireuth
Et que leur avez-vous répondu ?
Ulrich VI
Baron de Könner
Et bien, au nom du prince, j'ai dis non. Je ne peux pas vider mon armurerie sans ordre du Maréchal, fut-ce dans le plus noble des buts.
Heinrich III
Baron de Krähen
Dans mon comté ils ne m'ont même pas demandé l'autorisation, ils ont ouvert l'arsenal de la milice et s'y sont servit. La maréchaussée est intervenue trop tard pour les y en empêcher. De toute façon, que pouvait faire les quatre policiers de ma baronnie face à toute une foule. Une fois armée, une délégation de ces gens sont venu me voir dans mon château, m'ont tendu un écusson avec la croix rouge et m'ont demandé de prendre leur tête dans cette expédition.
Otto XII
Comte de Thuireuth
J'imagine que vous avez refusé ?
Heinrich III
Baron de Krähen
Non. J'ai ajourné leur demande, mais sachez que je ne réprouve pas le projet de ces gens. Il est vrai que nos coreligionnaires sont massacrés là-bas et les chancelleries occidentales ne semblent rien faire. Même le Saint-Empire, qui se réclame pourtant être protecteur des croyants et bras-armé de l’Église reste immobile.
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien, je vous comprends. Néanmoins, ni vous ni moi ne pouvons mener une telle entreprise, et je doute que Son Altesse consente à le faire elle-même. Avant de prévenir le Grand-Duc, j'aimerai tout de même savoir combien d'hommes se sont armées sur vos terres
[...]
S'en suit un décompte domaine par domaine
[...]
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien. Monsieur le secrétaire, cela nous donne combien d'hommes armées ?
Le secrétaire
Mille cent quatre-vingt trois Sire, si les chiffres de Messeigneurs vos vassaux sont exacts
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien. Je pars de ce pas chez le Grand-Duc qui décidera de ce qu'il y a à faire. Monsieur le secrétaire, allez voir l'évêque de nos terres et dîtes-lui de calmer le jeu en mon absence. J'espère être revenu dans les trois jours. D'ici là, que Dieu nous garde et qu'il n'y ai aucun débordement. Prions aussi pour nos frères persécutés au Lerminia.[/justify]
janvier 2026
Inquiet quant aux réactions des gens dont il a l'a charge, le comte Otto XII de Thuireuth, dans les monts du Pilaten schölnais, a convoqué la Diète comtale, c'est-à-dire l'ensemble de ses barons et des bourgmestres sous sa charge. L'ensemble de ces dignitaires sont arrivés dans le petit château de style renaissance de Dürfen, résidence du comte et somme toute assez éloigné des villes et villages du comté. Depuis la petite cour enneigé, on peut apercevoir que les quelques gardes du comte sont alerte, assurant la sécurité du seigneur alors que les rumeurs disent qu'on s'arme dans les villages. L'arrivé des barons et des bourgmestres, dont certains on pus venir en voiture mais qui pour la plupart ont dus prendre le train puis marcher pendant une vingtaine de minute, le temps de faire le chemin qui sépare le château du bourg de Sankt-Stefan-von-Dürfen. Lorsque tous sont enfin arrivé au château, la nuit est déjà tombé et la cheminé crépite dans la Salle du Conseil, une petite salle qui peine bien à accueillir tout la vingtaine de dignitaire présent. Le comte prend alors la parole.
Otto XII
Comte de Thuireuth
Messieurs, vous n'êtes sûrement pas sans ignorer ce qui m'a fait vous convoquer aujourd'hui. J'ai entendu dire que des gens se préparait à la guerre, que des milices paroissiales sont entrain de se former pour aller au secours des chrétiens du Lerminia, est-ce vrai ? Quelle est l'ampleur de ce mouvement ?
Ludwig Bohenstein
Bourgmestre de Marienburg
C'est-à-dire que...
Kristian II
Baron de Offentür
Rien que sur mes terres, deux cents personnes se sont rassemblées, parlant de libérer nos frères chrétiens de l'oppression islamique
Ulrich VI
Baron de Könner
Chez moi, trois cents, et ils sont venu me demandé des armes !
Otto XII
Comte de Thuireuth
Et que leur avez-vous répondu ?
Ulrich VI
Baron de Könner
Et bien, au nom du prince, j'ai dis non. Je ne peux pas vider mon armurerie sans ordre du Maréchal, fut-ce dans le plus noble des buts.
Heinrich III
Baron de Krähen
Dans mon comté ils ne m'ont même pas demandé l'autorisation, ils ont ouvert l'arsenal de la milice et s'y sont servit. La maréchaussée est intervenue trop tard pour les y en empêcher. De toute façon, que pouvait faire les quatre policiers de ma baronnie face à toute une foule. Une fois armée, une délégation de ces gens sont venu me voir dans mon château, m'ont tendu un écusson avec la croix rouge et m'ont demandé de prendre leur tête dans cette expédition.
Otto XII
Comte de Thuireuth
J'imagine que vous avez refusé ?
Heinrich III
Baron de Krähen
Non. J'ai ajourné leur demande, mais sachez que je ne réprouve pas le projet de ces gens. Il est vrai que nos coreligionnaires sont massacrés là-bas et les chancelleries occidentales ne semblent rien faire. Même le Saint-Empire, qui se réclame pourtant être protecteur des croyants et bras-armé de l’Église reste immobile.
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien, je vous comprends. Néanmoins, ni vous ni moi ne pouvons mener une telle entreprise, et je doute que Son Altesse consente à le faire elle-même. Avant de prévenir le Grand-Duc, j'aimerai tout de même savoir combien d'hommes se sont armées sur vos terres
[...]
S'en suit un décompte domaine par domaine
[...]
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien. Monsieur le secrétaire, cela nous donne combien d'hommes armées ?
Le secrétaire
Mille cent quatre-vingt trois Sire, si les chiffres de Messeigneurs vos vassaux sont exacts
Otto XII
Comte de Thuireuth
Bien. Je pars de ce pas chez le Grand-Duc qui décidera de ce qu'il y a à faire. Monsieur le secrétaire, allez voir l'évêque de nos terres et dîtes-lui de calmer le jeu en mon absence. J'espère être revenu dans les trois jours. D'ici là, que Dieu nous garde et qu'il n'y ai aucun débordement. Prions aussi pour nos frères persécutés au Lerminia.[/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (3.)
Début février 2026
Après l'annonce de l'entrée du Viertenstien dans la Coalition contre le pouvoir islamique, la plupart des miliciens du Christ ont rejoins calmement leurs foyers. Néanmoins le Grand-Duché de Schöln et ses 15.000 « croisés » n'en démordent pas. Ces derniers se sont d'ailleurs constitué en une Sainte Armée et ont élu un généralissime : le baron Heinrich von Krähen, un noble âgé d'une cinquantaine d'année et ayant servit sous les drapeaux en tant qu'officier lors de sa jeunesse. Le premier ordre de celui-ci a été de reposer les armes volés dans les armureries, afin d'éviter toute effusion de sang inutile. De même, il a appelé ses hommes au calme mais leur promet de partir pour le Lerminia bientôt. Avec un état-major composé de quelques officiers réservistes et de capitaines paroissiaux, il se lance dans une action de dialogue avec la noblesse du Schöln mais aussi du Viertenstein en général, afin d'essayer de récupérer des fonds, des armes et des officiers qualifiés afin de mener une véritable armée populaire au côté de l'armée princière. Face à un tel déploiement d'énergie, le Palais Princier a ordonné aux nobles de ne pas céder aux demander de la Sainte Armée et a affirmé son désir de rencontrer le Généralissime. Le régent ne veut qu'une chose : la paix, et ce n'est pas en laissant ses sujets se faire massacrer au Lerminia qu'il l'obtiendra. L'épiscopat s'inquiète également des événements, craignant des débordements et une nouvelle guerre sainte. Bien que les horreurs commise par la Main Noire outre-mer soient impardonnable, l’Église ne peut se permettre d'envoyer des fidèles au suicide, car c'est bien de cela qu'il s'agit : comment une armée équipée de peu d'arme, n'ayant suivi aucun entraînement et dirigé par des officiers n'ayant presque aucune formation militaire peut-elle espérer vaincre ? Et pourtant, la mobilisation reste forte et dans bien des paroisses, l'appel au calme des curés ne suffit aux milites Christi pour laisser tomber cet envie de combattre.
La situation est encore contrôlable pour la Principauté, mais qui sait ce que le mouvement va devenir. Le clergé et le régent vont-ils réussir à calmer cet élan belliciste ou bien celui-ci va-t-il croître à nouveau ? La situation est encore confuse au VIertenstein et les médias eux-même n'abordent le sujet qu'avec de grande précautions...[/justify]
Début février 2026
Après l'annonce de l'entrée du Viertenstien dans la Coalition contre le pouvoir islamique, la plupart des miliciens du Christ ont rejoins calmement leurs foyers. Néanmoins le Grand-Duché de Schöln et ses 15.000 « croisés » n'en démordent pas. Ces derniers se sont d'ailleurs constitué en une Sainte Armée et ont élu un généralissime : le baron Heinrich von Krähen, un noble âgé d'une cinquantaine d'année et ayant servit sous les drapeaux en tant qu'officier lors de sa jeunesse. Le premier ordre de celui-ci a été de reposer les armes volés dans les armureries, afin d'éviter toute effusion de sang inutile. De même, il a appelé ses hommes au calme mais leur promet de partir pour le Lerminia bientôt. Avec un état-major composé de quelques officiers réservistes et de capitaines paroissiaux, il se lance dans une action de dialogue avec la noblesse du Schöln mais aussi du Viertenstein en général, afin d'essayer de récupérer des fonds, des armes et des officiers qualifiés afin de mener une véritable armée populaire au côté de l'armée princière. Face à un tel déploiement d'énergie, le Palais Princier a ordonné aux nobles de ne pas céder aux demander de la Sainte Armée et a affirmé son désir de rencontrer le Généralissime. Le régent ne veut qu'une chose : la paix, et ce n'est pas en laissant ses sujets se faire massacrer au Lerminia qu'il l'obtiendra. L'épiscopat s'inquiète également des événements, craignant des débordements et une nouvelle guerre sainte. Bien que les horreurs commise par la Main Noire outre-mer soient impardonnable, l’Église ne peut se permettre d'envoyer des fidèles au suicide, car c'est bien de cela qu'il s'agit : comment une armée équipée de peu d'arme, n'ayant suivi aucun entraînement et dirigé par des officiers n'ayant presque aucune formation militaire peut-elle espérer vaincre ? Et pourtant, la mobilisation reste forte et dans bien des paroisses, l'appel au calme des curés ne suffit aux milites Christi pour laisser tomber cet envie de combattre.
La situation est encore contrôlable pour la Principauté, mais qui sait ce que le mouvement va devenir. Le clergé et le régent vont-ils réussir à calmer cet élan belliciste ou bien celui-ci va-t-il croître à nouveau ? La situation est encore confuse au VIertenstein et les médias eux-même n'abordent le sujet qu'avec de grande précautions...[/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (4.)
fin février 2026
Finalement, le régent a invité le Généralissime à se présenter au palais d'Hochburg afin d'éclaircir la situation. le baron von Krähen débarque dans le petit port de la capitale dans un petit voilier, accompagné par une dizaine d'hommes. Sur les quais, un équipage hippomobile ainsi qu'une petite escorte les attends. Une berline noire a été mise à la disposition du petit groupe et le baron, accompagné des quelques officiers du groupe, rentre dans le véhicule tandis que ses écuyers montent des chevaux prêté par le régent. Le cortège traverse la capitale, la berline précédé par un porte-étendard arborant les couleurs du baron, entourée par quatre Lanciers Rostovs, membres de la Garde Princière, enfin, cet ensemble est conclu par la présence de deux hérauts, portant le drapeau des milites Christi. Dans les rues, quelques badauds regardent le groupe passé et certains lui montre même quelques signe de sympathie. Néanmoins, la plupart des hochburgeois est méfiant vis-à-vis de ce bellicisme, quoique souhaitant vivement la libération du Lerminia. Arrivé au Palais des Princes, un ensemble baroque dans lequel les princes ne vivaient qu'assez peu et servant surtout de lieu de réunion du Conseil Princier, les officiers de la Sainte-Armée descendent de la berline et un Gendarme du Viertenstein, corps d'arme habituellement chargé de la protection des membres du Conseil, s'avance vers les croisés et leurs demande de le suivre. Il les conduits dans la Salle du Conseil Princier, une longue salle meublée uniquement d'une série de table formant un U grossier. Au centre de celui-ci se trouve un grand siège, celui du prince, sur lequel le régent est assis. Sur chacun de ses côtés se trouve deux sièges, ceux des Officiers de la Couronne. Puis, sur chacun les côtés se trouve les places des Ministres et des Secrétaires. Néanmoins, la salle est presque vide aujourd'hui. En plus du prince et du ministre-président du Conseil (qui siège sur un fauteuil en retrait du prince), ne sont présent que les quatre Officiers de la couronne (Chancelier, Garde des Sceaux, Surintendant et Maréchal) ainsi que quelques ministres et secrétaires. S'avançant au milieu des tables, les officiers de la Sainte-Armée s'inclinent devant le régent avant que la discussion ne soit entamé :
S.A.S Heinrich
Prince-régent
Monseigneur von Krähen, j'imagine que vous savez très bien pourquoi je vous ai fait mander. Sachez que je n'ai aucun mauvais sentiment quant à votre cause, qui est fort estimable. Néanmoins, vous devez comprendre qu'en ma qualité de régent je dois garantir la protection à chacun de mes sujets et je me dois de leur permettre à tous d'atteindre le Salut. Or, votre aventure risquerait d'être fort dommageable à nos sujets, en effet elle leur fait risquer la vie de manière inconsidérée. Je comprend que certains d'entre nous puisse être exaltés à l'idée d'aller au Baredjal et de se battre contre les islamistes qui occupent illégalement le Lerminia mais nous ne pouvons pas soutenir un corps expéditionnaire de volontaire sans armes ni entrainement y aller.
Heinrich von Krähen
Généralissime de la Sainte-Armée
Justement Altesse, nous ne comprenons aucun de vos griefs. Nous savons qu'en l'état actuelle nous allons droit dans le mur, et c'est pour cela que j'ai demandé à mes hommes de rendre les hommes aux représentants de la couronne. Mais nous ne pouvons nous résigner à attendre les bras ballants. Nous voulons nous battre, nous battre pour ces gens qui se font tuer là-bas, assassiner par des fous ! Nous vous demandons de l'entraînement, des moyens et des armes afin de pouvoir former une véritable armée et procédé à la...
S.A.S Jospeh-Maximilian
Maréchal
Monseigneur, ce qui vous demandez est inconsidéré. C'est moi-même avec un malaise énorme que j'ai signé l'acte d'envoi de nos jeunes au Lerminia pour libérer ce pays. En effet, ce que vous nous demander, c'est de vous former rapidement pour pouvoir aller vous battre. Je me permet de vous dire que ce n'est pas ainsi que vous triompherez : nos conscrits qui sont envoyés là-bas, nos enfants, vont risquer leurs vies et vont sûrement essayer d'énormes pertes alors qu'ils ont reçut un entraînement de deux mois et ont un équipement largement supérieur à ce que nous pourrions vous confier. Oui, vous devez savoir que je crains déjà pour nos hommes et que je crains encore plus pour vos vies. Restez ici, soutenez l'effort de guerre et priez avec nous pour que tout aille pour le mieux.
Un officier
Nous n'avons que faire de vos doutes Altesse ! Si nous devons mourir pour nos frères, alors nous le ferons ! *acquiescement de la part des autres officiers croisés, le Généralissime reste muet*
S.A.S Heinrich
Prince-régent
Vous devez comprendre que nous sommes entièrement avec vous messieurs, mais que nous ne pouvons nous résoudre à vous envoyer à la mort. Néanmoins, j'ai quelque chose à vous proposer. Nous envisageons de monter un corps médical pour soutenir les efforts dans les camps de réfugiés, je pense que cela permettra à vos soldats de s'engager sans pour autant se faire tuer. Deux milles d'entre vous pourront partir. Pour les autres, nous leurs proposons d'agir ici, en soutenant l'effort de guerre. En effet, le déploiment de nos hommes coûte cher et nous comptons mettre en place un système de dons pour cette guerre, la Sainte-Armée, de part son nombre important d'hommes et sa fidélité à cette noble cause, pourra nous soutenir. Néanmoins, cet effort ne sera pas exclusif et tout sujet pourra librement donner. Cela vous convient-il ?
Heinrich von Krähen
Généralissime de la Sainte-Armée
Nous comprenons vos propos Altesse, et nous vous obéissons, en tant qu'humbles sujets. Nous transmettrons vos propositions à nos hommes. En signe d'obéissance à votre Altesse, je vous confie mon épée et je jure de toujours vous servir.
Les croisés quittent le palais et abandonnent leurs bannières dans la salle du Conseil. Si le bain de sang a été évité, certains officier reste malgré tout déçu des décisions du régent et de la posture du Généralissime, prompt à obéir au prince...[/justify]
fin février 2026
Finalement, le régent a invité le Généralissime à se présenter au palais d'Hochburg afin d'éclaircir la situation. le baron von Krähen débarque dans le petit port de la capitale dans un petit voilier, accompagné par une dizaine d'hommes. Sur les quais, un équipage hippomobile ainsi qu'une petite escorte les attends. Une berline noire a été mise à la disposition du petit groupe et le baron, accompagné des quelques officiers du groupe, rentre dans le véhicule tandis que ses écuyers montent des chevaux prêté par le régent. Le cortège traverse la capitale, la berline précédé par un porte-étendard arborant les couleurs du baron, entourée par quatre Lanciers Rostovs, membres de la Garde Princière, enfin, cet ensemble est conclu par la présence de deux hérauts, portant le drapeau des milites Christi. Dans les rues, quelques badauds regardent le groupe passé et certains lui montre même quelques signe de sympathie. Néanmoins, la plupart des hochburgeois est méfiant vis-à-vis de ce bellicisme, quoique souhaitant vivement la libération du Lerminia. Arrivé au Palais des Princes, un ensemble baroque dans lequel les princes ne vivaient qu'assez peu et servant surtout de lieu de réunion du Conseil Princier, les officiers de la Sainte-Armée descendent de la berline et un Gendarme du Viertenstein, corps d'arme habituellement chargé de la protection des membres du Conseil, s'avance vers les croisés et leurs demande de le suivre. Il les conduits dans la Salle du Conseil Princier, une longue salle meublée uniquement d'une série de table formant un U grossier. Au centre de celui-ci se trouve un grand siège, celui du prince, sur lequel le régent est assis. Sur chacun de ses côtés se trouve deux sièges, ceux des Officiers de la Couronne. Puis, sur chacun les côtés se trouve les places des Ministres et des Secrétaires. Néanmoins, la salle est presque vide aujourd'hui. En plus du prince et du ministre-président du Conseil (qui siège sur un fauteuil en retrait du prince), ne sont présent que les quatre Officiers de la couronne (Chancelier, Garde des Sceaux, Surintendant et Maréchal) ainsi que quelques ministres et secrétaires. S'avançant au milieu des tables, les officiers de la Sainte-Armée s'inclinent devant le régent avant que la discussion ne soit entamé :
S.A.S Heinrich
Prince-régent
Monseigneur von Krähen, j'imagine que vous savez très bien pourquoi je vous ai fait mander. Sachez que je n'ai aucun mauvais sentiment quant à votre cause, qui est fort estimable. Néanmoins, vous devez comprendre qu'en ma qualité de régent je dois garantir la protection à chacun de mes sujets et je me dois de leur permettre à tous d'atteindre le Salut. Or, votre aventure risquerait d'être fort dommageable à nos sujets, en effet elle leur fait risquer la vie de manière inconsidérée. Je comprend que certains d'entre nous puisse être exaltés à l'idée d'aller au Baredjal et de se battre contre les islamistes qui occupent illégalement le Lerminia mais nous ne pouvons pas soutenir un corps expéditionnaire de volontaire sans armes ni entrainement y aller.
Heinrich von Krähen
Généralissime de la Sainte-Armée
Justement Altesse, nous ne comprenons aucun de vos griefs. Nous savons qu'en l'état actuelle nous allons droit dans le mur, et c'est pour cela que j'ai demandé à mes hommes de rendre les hommes aux représentants de la couronne. Mais nous ne pouvons nous résigner à attendre les bras ballants. Nous voulons nous battre, nous battre pour ces gens qui se font tuer là-bas, assassiner par des fous ! Nous vous demandons de l'entraînement, des moyens et des armes afin de pouvoir former une véritable armée et procédé à la...
S.A.S Jospeh-Maximilian
Maréchal
Monseigneur, ce qui vous demandez est inconsidéré. C'est moi-même avec un malaise énorme que j'ai signé l'acte d'envoi de nos jeunes au Lerminia pour libérer ce pays. En effet, ce que vous nous demander, c'est de vous former rapidement pour pouvoir aller vous battre. Je me permet de vous dire que ce n'est pas ainsi que vous triompherez : nos conscrits qui sont envoyés là-bas, nos enfants, vont risquer leurs vies et vont sûrement essayer d'énormes pertes alors qu'ils ont reçut un entraînement de deux mois et ont un équipement largement supérieur à ce que nous pourrions vous confier. Oui, vous devez savoir que je crains déjà pour nos hommes et que je crains encore plus pour vos vies. Restez ici, soutenez l'effort de guerre et priez avec nous pour que tout aille pour le mieux.
Un officier
Nous n'avons que faire de vos doutes Altesse ! Si nous devons mourir pour nos frères, alors nous le ferons ! *acquiescement de la part des autres officiers croisés, le Généralissime reste muet*
S.A.S Heinrich
Prince-régent
Vous devez comprendre que nous sommes entièrement avec vous messieurs, mais que nous ne pouvons nous résoudre à vous envoyer à la mort. Néanmoins, j'ai quelque chose à vous proposer. Nous envisageons de monter un corps médical pour soutenir les efforts dans les camps de réfugiés, je pense que cela permettra à vos soldats de s'engager sans pour autant se faire tuer. Deux milles d'entre vous pourront partir. Pour les autres, nous leurs proposons d'agir ici, en soutenant l'effort de guerre. En effet, le déploiment de nos hommes coûte cher et nous comptons mettre en place un système de dons pour cette guerre, la Sainte-Armée, de part son nombre important d'hommes et sa fidélité à cette noble cause, pourra nous soutenir. Néanmoins, cet effort ne sera pas exclusif et tout sujet pourra librement donner. Cela vous convient-il ?
Heinrich von Krähen
Généralissime de la Sainte-Armée
Nous comprenons vos propos Altesse, et nous vous obéissons, en tant qu'humbles sujets. Nous transmettrons vos propositions à nos hommes. En signe d'obéissance à votre Altesse, je vous confie mon épée et je jure de toujours vous servir.
Les croisés quittent le palais et abandonnent leurs bannières dans la salle du Conseil. Si le bain de sang a été évité, certains officier reste malgré tout déçu des décisions du régent et de la posture du Généralissime, prompt à obéir au prince...[/justify]
-
Otto
[justify]Le monde vus par le Viertenstein (1.)
mars 2026
Le monde germanophone
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=860615Germanophonie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_860615Germanophonie.jpg[/img][/url]
Cliquez pour agrandir[/center]
En vert, les pays considéré comme germanophone par la plupart des intellectuels du Viertenstein (c'est-à-dire les pays peuplés de gens qui parlent/ayant pour langue officielle allemand, anglais [bah oui, l'anglais c'est qu'un dialecte de l'allemand, soyons honnête deux minutes] ou une langue nordique).
En hachuré, les pays avec une forte minorité germanophone (les bassaxons) et le Nord-Vicaskaran où les germanophones doivent (ou devraient) vivre avec les indigènes.[/justify]
mars 2026
Le monde germanophone
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=860615Germanophonie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_860615Germanophonie.jpg[/img][/url]
Cliquez pour agrandir[/center]
En vert, les pays considéré comme germanophone par la plupart des intellectuels du Viertenstein (c'est-à-dire les pays peuplés de gens qui parlent/ayant pour langue officielle allemand, anglais [bah oui, l'anglais c'est qu'un dialecte de l'allemand, soyons honnête deux minutes] ou une langue nordique).
En hachuré, les pays avec une forte minorité germanophone (les bassaxons) et le Nord-Vicaskaran où les germanophones doivent (ou devraient) vivre avec les indigènes.[/justify]
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Otto
[justify]Deus vult ? (5.)
mai 2026
La Sainte-Armée s'était considérablement réduite après la rencontre d'Hochburg. Le généralissime, Heinrch von Krähen, avait quitté le mouvement pour rejoindre le corps médical que le régent s'était proposé de créer. Néanmoins, rien n'avait vraiment changer depuis quelques mois : si la plupart des combattants ont suivis le baron, le corps expéditionnaire était toujours au Viertenstein, la situation restant toujours la même au Marchek. Dans le Schöln, quelques personnes nourrissent encore cet idée d'aller se battre au côté des chrétiens persécutés. Le Viertenstein n'est pas le seul pays touché par le mouvement néo-croisé et le Thorval, ce grand royaume catholique de la mer du Nord, avait aussi connu ses propres mouvements armés. Ceux-ci étaient harangués par des prédicateurs, des hommes de foi désormais rechercher par l'Inquisition. Parmi eux un moine franciscain, le frère Henrik Stangersen, avait fuit. Il avait traversé la mer du Nord à bord d'un petit bateau de pêche avec l'aide de quelques marins, évitant soigneusement les gardes-côtés des différents pays qui borde la mer du Nord. Un soir, au alentour de une heure du matin, le petit navire arriva vers un petit bord de pêche du Schöln, Sesmerheim. Le prédicateur débarqua, fut accueilli par deux hommes qui le conduisirent dans la chapelle de la corporation des pêcheurs. Dans le petit édifice religieux s'était rassemblé une centaine d'habitants, éclairés seulement par quelques cierges. Sur les murs, le prédicateur distinguait plus ou moins nettement l’étendard de la Sainte-Armée ainsi que d'autres drapeaux qu'il ne reconnaissait pas. Il pris alors la parole dans un allemand plutôt correct, quoique parfois éloignés des dialectes que parlent les locaux :
« Mes très chers frères de m’accueillir ici alors que les juges des rois et des papes cherchent à m'empêcher d'accomplir la Divine Volonté. J'ai été chassé de mon pays par des prêtres prétendant servir Dieu car ils servent le pape, otage des cardinaux et de la République Urbaine. Ces prêtres empêchent l'Armée du Christ de se lever pour libérer nos frères chrétiens outre-mer, alors que le califat et les mahométans les persécutent ! Ici même, dans votre pays, les princes vous empêchent de prendre les armes pour la plus juste des guerres. On m'a même rapporté que vos nobles seigneurs vous ont abandonnés, négociant des perfidies avec vos rois. Et bien qu'importe, nous nous levrons et nous irons nous battre de nous même, sans les monarques, sans les prêtres mais avec Dieu et Dieu seul ! Nous aurons besoin d'armes, et bien nous irons les chercher ! Nous aurons besoin de transport, mais n'avouez-vous pas des bateaux capable de sillonner les mers jusque là-bas ? Et quand bien même vous n'auriez pas assez de bateaux, qui oserait se mettre au travers de notre chemin alors que nous avons le Seigneur avec nous ! Nous n'avons pas besoin de tout ces gens qui prétendent vous organiser mais qui ne veulent que vous faire perdre votre temps. Moi je vous le dis, la Sainte-Armée que nous formeront pourra partir se battre pour la Chrétienté avant la fin de l'année ! Allez dans les villages voisins, prévenez les anciens de la Sainte-Armée et dites leurs que nous nous préparons et qu'ils doivent le faire aussi. Nos préparatifs doivent être fait dans le plus secret, sans que les nobles soient au courant. Pour commencer, nous devons recenser le nombre d'hommes que pourra compter l'Armée. Dès que nous aurons des chiffres corrects, nous irons chercher les armes puis nous partirons et nous libérons l'Orient du Califat !
Gott Mit Uns ! »[/justify]
mai 2026
La Sainte-Armée s'était considérablement réduite après la rencontre d'Hochburg. Le généralissime, Heinrch von Krähen, avait quitté le mouvement pour rejoindre le corps médical que le régent s'était proposé de créer. Néanmoins, rien n'avait vraiment changer depuis quelques mois : si la plupart des combattants ont suivis le baron, le corps expéditionnaire était toujours au Viertenstein, la situation restant toujours la même au Marchek. Dans le Schöln, quelques personnes nourrissent encore cet idée d'aller se battre au côté des chrétiens persécutés. Le Viertenstein n'est pas le seul pays touché par le mouvement néo-croisé et le Thorval, ce grand royaume catholique de la mer du Nord, avait aussi connu ses propres mouvements armés. Ceux-ci étaient harangués par des prédicateurs, des hommes de foi désormais rechercher par l'Inquisition. Parmi eux un moine franciscain, le frère Henrik Stangersen, avait fuit. Il avait traversé la mer du Nord à bord d'un petit bateau de pêche avec l'aide de quelques marins, évitant soigneusement les gardes-côtés des différents pays qui borde la mer du Nord. Un soir, au alentour de une heure du matin, le petit navire arriva vers un petit bord de pêche du Schöln, Sesmerheim. Le prédicateur débarqua, fut accueilli par deux hommes qui le conduisirent dans la chapelle de la corporation des pêcheurs. Dans le petit édifice religieux s'était rassemblé une centaine d'habitants, éclairés seulement par quelques cierges. Sur les murs, le prédicateur distinguait plus ou moins nettement l’étendard de la Sainte-Armée ainsi que d'autres drapeaux qu'il ne reconnaissait pas. Il pris alors la parole dans un allemand plutôt correct, quoique parfois éloignés des dialectes que parlent les locaux :
« Mes très chers frères de m’accueillir ici alors que les juges des rois et des papes cherchent à m'empêcher d'accomplir la Divine Volonté. J'ai été chassé de mon pays par des prêtres prétendant servir Dieu car ils servent le pape, otage des cardinaux et de la République Urbaine. Ces prêtres empêchent l'Armée du Christ de se lever pour libérer nos frères chrétiens outre-mer, alors que le califat et les mahométans les persécutent ! Ici même, dans votre pays, les princes vous empêchent de prendre les armes pour la plus juste des guerres. On m'a même rapporté que vos nobles seigneurs vous ont abandonnés, négociant des perfidies avec vos rois. Et bien qu'importe, nous nous levrons et nous irons nous battre de nous même, sans les monarques, sans les prêtres mais avec Dieu et Dieu seul ! Nous aurons besoin d'armes, et bien nous irons les chercher ! Nous aurons besoin de transport, mais n'avouez-vous pas des bateaux capable de sillonner les mers jusque là-bas ? Et quand bien même vous n'auriez pas assez de bateaux, qui oserait se mettre au travers de notre chemin alors que nous avons le Seigneur avec nous ! Nous n'avons pas besoin de tout ces gens qui prétendent vous organiser mais qui ne veulent que vous faire perdre votre temps. Moi je vous le dis, la Sainte-Armée que nous formeront pourra partir se battre pour la Chrétienté avant la fin de l'année ! Allez dans les villages voisins, prévenez les anciens de la Sainte-Armée et dites leurs que nous nous préparons et qu'ils doivent le faire aussi. Nos préparatifs doivent être fait dans le plus secret, sans que les nobles soient au courant. Pour commencer, nous devons recenser le nombre d'hommes que pourra compter l'Armée. Dès que nous aurons des chiffres corrects, nous irons chercher les armes puis nous partirons et nous libérons l'Orient du Califat !
Gott Mit Uns ! »[/justify]
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Otto
[justify]Tranche de vie dans la principauté (1.)
un lundi matin, 5h
Le bruit strident du réveil mécanique sonne dans la chambre des garçons. Aloïs, le plus âgé, l'arrête d'un violent coup de poing après quelques secondes. Son frère Hans, quatorze ans, émet un râle depuis son lit lorsqu'il allume la lampe de chevet. La pâle lumière de la lampe lui permet de voir la chambre qu'il partage avec son frère : d'un côté de la chambre se trouve les lits des deux garçons, séparés par une table de chevet. Sur le côté droit de la chambre est installé une grande armoire et en face des lits trône la grande fenêtre, fermé par des volets en bois. Sur le dernier côté enfin se trouve un bureau et la porte de la chambre. Aloïs sort de la chambre et va dans la cuisine. Sa mère, Katel, s'était levé quelques minutes plus tôt et lui avait déjà préparé un bol de café. La cuisine est une pièce simple : installé dans le rez-de-chaussée de la maison, ses murs sont tapissés d'un jaune très pâle, la table et les plans de travail sont en vieux bois. Une cuisinière au gaz se trouve au fond de la pièce mais pas un seul frigo n'est présent. Au dessus de la table se trouve un grand crucifix sur lequel le Christ est représenté souffrant. Une branche de rameau est accroché contre la croix, comme le veut la tradition. « Bonjour Aloïs, bien dormi ? » demande alors la mère voyant son fils pénétrer dans la pièce en trainant des pieds. « Comme les nuits du dimanche au lundi mère. » répondit le jeune garçon de seize ans. Il pris le petit-déjeuner préparé par sa mère : un bol de café, deux tranches de pain noir beurrés et une omelette au fromage. Alors qu'il entame l'omelette, son jeune frère Hans entre dans la cuisine et salue sa mère. Il s'installe et commence a manger avec son grand frère en commençant par un bol de lait chaud. Katel ne mange pas avec ses fils, se contentant de leur préparer le repas. Le repas se tient dans un silence quasi-religieux. Aux environs de six heure moins quart, Aloïs quitte la pièce et remonte dans sa chambre où il enfile son uniforme, une chemise et un pull sur lequel est brodé le blason de la Congrégation des Pères Ignaciens de Strict Observance ainsi qu'un pantalon noir et des chaussures de la même couleur. Il prend son sac de cuir brun en besace ainsi qu'une valise. Il redescend, pose ses affaires dans le couloir et rentre dans la cuisine où sa sœur Himeline, âgée de treize ans, est arrivée. « Bonjour Himeline. Mère, je vais partir à la gare. Saluez père pour moi. Hans, Himeline, passez une bonne semaine, à vendredi. » . Aloïs quitte alors la maison familiale avec un caban noir le recouvrant entièrement et le protégeant de la pluie, habituelle au Viertenstein. Arrivé à la gare, il retrouve Karola et Wilhem, deux de ses camarades de classe à l'Institut Saint-Florian. Ils montent ensemble dans le train qui part en direction de la capitale du Comté où ils vont passés la semaine en internat avant de revenir le vendredi. En effet, ils ont tous les trois la chance d'avoir pus intégrer une classe générale dans un gymnase et l'an prochain, sûrement pourront-ils rentrer dans l'une des facultés de la Principauté afin de poursuivre de grandes études...[/justify]
un lundi matin, 5h
Le bruit strident du réveil mécanique sonne dans la chambre des garçons. Aloïs, le plus âgé, l'arrête d'un violent coup de poing après quelques secondes. Son frère Hans, quatorze ans, émet un râle depuis son lit lorsqu'il allume la lampe de chevet. La pâle lumière de la lampe lui permet de voir la chambre qu'il partage avec son frère : d'un côté de la chambre se trouve les lits des deux garçons, séparés par une table de chevet. Sur le côté droit de la chambre est installé une grande armoire et en face des lits trône la grande fenêtre, fermé par des volets en bois. Sur le dernier côté enfin se trouve un bureau et la porte de la chambre. Aloïs sort de la chambre et va dans la cuisine. Sa mère, Katel, s'était levé quelques minutes plus tôt et lui avait déjà préparé un bol de café. La cuisine est une pièce simple : installé dans le rez-de-chaussée de la maison, ses murs sont tapissés d'un jaune très pâle, la table et les plans de travail sont en vieux bois. Une cuisinière au gaz se trouve au fond de la pièce mais pas un seul frigo n'est présent. Au dessus de la table se trouve un grand crucifix sur lequel le Christ est représenté souffrant. Une branche de rameau est accroché contre la croix, comme le veut la tradition. « Bonjour Aloïs, bien dormi ? » demande alors la mère voyant son fils pénétrer dans la pièce en trainant des pieds. « Comme les nuits du dimanche au lundi mère. » répondit le jeune garçon de seize ans. Il pris le petit-déjeuner préparé par sa mère : un bol de café, deux tranches de pain noir beurrés et une omelette au fromage. Alors qu'il entame l'omelette, son jeune frère Hans entre dans la cuisine et salue sa mère. Il s'installe et commence a manger avec son grand frère en commençant par un bol de lait chaud. Katel ne mange pas avec ses fils, se contentant de leur préparer le repas. Le repas se tient dans un silence quasi-religieux. Aux environs de six heure moins quart, Aloïs quitte la pièce et remonte dans sa chambre où il enfile son uniforme, une chemise et un pull sur lequel est brodé le blason de la Congrégation des Pères Ignaciens de Strict Observance ainsi qu'un pantalon noir et des chaussures de la même couleur. Il prend son sac de cuir brun en besace ainsi qu'une valise. Il redescend, pose ses affaires dans le couloir et rentre dans la cuisine où sa sœur Himeline, âgée de treize ans, est arrivée. « Bonjour Himeline. Mère, je vais partir à la gare. Saluez père pour moi. Hans, Himeline, passez une bonne semaine, à vendredi. » . Aloïs quitte alors la maison familiale avec un caban noir le recouvrant entièrement et le protégeant de la pluie, habituelle au Viertenstein. Arrivé à la gare, il retrouve Karola et Wilhem, deux de ses camarades de classe à l'Institut Saint-Florian. Ils montent ensemble dans le train qui part en direction de la capitale du Comté où ils vont passés la semaine en internat avant de revenir le vendredi. En effet, ils ont tous les trois la chance d'avoir pus intégrer une classe générale dans un gymnase et l'an prochain, sûrement pourront-ils rentrer dans l'une des facultés de la Principauté afin de poursuivre de grandes études...[/justify]
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Otto
[justify][center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/305405BlasonGustavXIII.png[/img]
Semper fidelis
Courrier personnel[/center]
A Son Altesse Sérénissime le prince-régent
Votre Altesse,
Vous n'êtes pas sans connaître les inquiétudes qui touchent les sujets que Dieu m'a donné de gouverner sous votre personne. Les tønderrois, dont la fidélité à la Principauté n'est plus à prouver, craignent les dernières réformes mises en place par votre Conseil ainsi que les déclarations d'icelui en faveur de l'hommage de Votre Altesse envers l'Empereur Viktoria. Les tønderrois craignent que leurs privilèges, de tout temps accordés par vos prédécesseurs disparaissent en faveur d'une nouvelle unité. Nous devons vous dire que nous-mêmes nous ne pouvons pas accepter de faire partie de l'arrière-ban d'un souverain qui a menacé nos frontières il n'y a pas cinq ans. Nous ne pensons qu'il n'est pas nécessaire de rappeler à Son Altesse qu'en 2023 nous avons dus faire évacuer l'ensemble des villages de pêcheurs de notre comté afin d'y installer des batteries d'artilleries pour pouvoir lutter contre un éventuel débarquement schlessois.
Par conséquent, nous demandons à Son Altesse de faire le nécessaire concernant son Conseil, qui a de tout évidence outre-passé ses fonctions, et de rassurer ses peuples inquiet par les récentes déclarations de celui-ci.
Cordialement,
Monseigneur Gustav XIII, comte de Tønder[/justify]
Semper fidelis
Courrier personnel[/center]
A Son Altesse Sérénissime le prince-régent
Votre Altesse,
Vous n'êtes pas sans connaître les inquiétudes qui touchent les sujets que Dieu m'a donné de gouverner sous votre personne. Les tønderrois, dont la fidélité à la Principauté n'est plus à prouver, craignent les dernières réformes mises en place par votre Conseil ainsi que les déclarations d'icelui en faveur de l'hommage de Votre Altesse envers l'Empereur Viktoria. Les tønderrois craignent que leurs privilèges, de tout temps accordés par vos prédécesseurs disparaissent en faveur d'une nouvelle unité. Nous devons vous dire que nous-mêmes nous ne pouvons pas accepter de faire partie de l'arrière-ban d'un souverain qui a menacé nos frontières il n'y a pas cinq ans. Nous ne pensons qu'il n'est pas nécessaire de rappeler à Son Altesse qu'en 2023 nous avons dus faire évacuer l'ensemble des villages de pêcheurs de notre comté afin d'y installer des batteries d'artilleries pour pouvoir lutter contre un éventuel débarquement schlessois.
Par conséquent, nous demandons à Son Altesse de faire le nécessaire concernant son Conseil, qui a de tout évidence outre-passé ses fonctions, et de rassurer ses peuples inquiet par les récentes déclarations de celui-ci.
Cordialement,
Monseigneur Gustav XIII, comte de Tønder[/justify]
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Otto
[justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/366827Blasonentete.png[/img]
Gött und Först
Courrier personnel[/center]
A Monseigneur Gustav XIII
Monseigneur,
Nous accusons réception de votre missive et des doléances de nos sujets que Dieu à mis sous votre garde. Nous comprenons votre inquiétude, mais nous rappelons encore une fois que l'hommage qui sera négocié ne sera jamais donné au Schlessein mais au Saint-Empire, cette institution qui est au-dessus des autres, ce ministère chrétien dont la pratique put être fourvoyé par les monarques schlessois. Nous voulons redonner à la fonction impériale toute sa dignité en la servant de la plus grande façon qu'il soit.
Néanmoins, nous entendons vos craintes sur la réforme linguistique, et nous vous proposons d'accorder à votre comté un Parlement. Si vos gens craignent tant que cela l'hommage au Saint-Empire, nous pouvons également détacher votre comté du Grand-Duché de Zaar et le retirer de la mouvance impériale lorsque l'hommage sera prêté. Votre comté, toujours mouvant du Viertenstein, ne sera pour autant pas lié au Saint-Empire et votre particularisme linguistique et culturel sera désormais garanti grâce à une autonomie accrue.
Fraternellement,
S.A.S Heinrich, prince-régent du Viertenstein[/justify]
Gött und Först
Courrier personnel[/center]
A Monseigneur Gustav XIII
Monseigneur,
Nous accusons réception de votre missive et des doléances de nos sujets que Dieu à mis sous votre garde. Nous comprenons votre inquiétude, mais nous rappelons encore une fois que l'hommage qui sera négocié ne sera jamais donné au Schlessein mais au Saint-Empire, cette institution qui est au-dessus des autres, ce ministère chrétien dont la pratique put être fourvoyé par les monarques schlessois. Nous voulons redonner à la fonction impériale toute sa dignité en la servant de la plus grande façon qu'il soit.
Néanmoins, nous entendons vos craintes sur la réforme linguistique, et nous vous proposons d'accorder à votre comté un Parlement. Si vos gens craignent tant que cela l'hommage au Saint-Empire, nous pouvons également détacher votre comté du Grand-Duché de Zaar et le retirer de la mouvance impériale lorsque l'hommage sera prêté. Votre comté, toujours mouvant du Viertenstein, ne sera pour autant pas lié au Saint-Empire et votre particularisme linguistique et culturel sera désormais garanti grâce à une autonomie accrue.
Fraternellement,
S.A.S Heinrich, prince-régent du Viertenstein[/justify]