Posté : ven. mai 09, 2014 11:37 am
Diana Scker était ravie de pouvoir échanger avec un représentant étranger qui semblait véritablement intéressé par la question. Combien de fois, avait-elle décrit le système économique et politique menovien en se heurtant à des visages à l'expression désintéressée et aux réponses coulantes de ses interlocuteurs ? Peu importait désormais...Un petit sourire se dessinait fréquemment sur son jeune visage.
<center>[img]https://lh3.googleusercontent.com/-sLi9uu4p0aA/Ud3ehzIS27I/AAAAAAAACU4/BWwFd_Z_WwY/w200-h287-no/photo.jpg[/img]
Diana Scker, administratrice nationale</center>
Diana Scker : Je vous remercie, vous flattez la culture ainsi que la société menovienne. - elle sourit et relève quelques mèches de ses cheveux -
Tout à fait, l'ouverture à de tels marchés ne pourra être que bénéfique pour l'économie menovienne, en s'ouvrant nous entrerons dans une nouvelle dynamique qui ne pourra qu'être positive, du moins si cela reste suffisamment stable et régulé.
Comprenez que notre économie est très régulée par l'Etat, les associations ainsi que les corporations qui constituent des acteurs majeurs de notre système économique. Nous veillons à assurer à nos citoyens une grande qualité de vie avant de chercher à accroître le profit généré par ces acteurs économiques. Les salaires sont fixés en fonction de différents paliers et niveaux de fourchettes de salaires. Le revenu de chacun est limité et augmente selon ses compétences, son travail ainsi que la réalisation de ses objectifs. Travail de groupe, l'Humain d'abord, épanouissement social, égalité, solidarité, social, structures démocratiques, autonomie sont des notions qui résument bien notre système.
L'Etat dispose d'une mainmise sur les ressources primaires, ressources naturelles de la nation. Ceci afin d'obtenir une gestion durable. Seul le secteur agricole fonctionne en coopératives rassemblées au sein d'une corporation agricole. De même, les secteurs stratégiques des transports, de l'énergie, de l'armement, des télécoms et NTIC sont étatiques. Bien entendu, rien n’empêche l'Etat de fonctionner en partenariats avec des entreprises privées.
Toute entreprise, excepté celles qui sont présentes dans les ZES (Zones Economiques Spéciales) menoviennes doivent appartenir à au moins 51% à leurs salariés/employés. Le reste est laissé aux investisseurs étrangers selon le bon vouloir des salariés bien sûr. Les prix des " actions " sont fixés par une bourse contrôlée à 51% par l'Etat. Nous fonctionnons avec un système sans cotation. Les salariés investissent eux-même dans leur entreprise, elle leur appartient. Ils seront bien plus motivés que s'ils sentent qu'ils travaillent pour un obscur patron ou conseil d'administration plutôt que pour eux-même ainsi que pour les autres salariés de l'entreprise.
Pour ce qui est de entrepreneuriat, chacun est libre de créer son entreprise à condition que celle-ci se développe en appartenant à 51% à ses salariés. Un système d'élection ou de sélection par stochocratie selon la taille de l'entreprise se met en place en interne pour l'élection du conseil d'administration qui s'occupera des nominations aux différents postes de l'entreprise.
Pour ce qui est des corporations, celles-ci rassemblent des syndicats, des entreprises ainsi que des associations d'un même corps de métier qui font preuve de cohésion, elles sont relativement indépendantes de l'Etat en terme de gestion bien que celui-ci conserve un contrôle sur ces organismes afin d'éviter toute dérive potentielle. Le contrôle associatif des consommateurs reste évidemment fort.
Nous nous attachons à produire des produits de qualités, la concurrence doit s'exercer sur cet aspect plutôt que sur le prix du produit. L'accent est mis sur le qualitatif.
la concurrence est faible sur le territoire national, le système économique est très coopératif, basé sur le système corporatif et coopératif mis en place sous ma gouvernance.
Pour ce qui est des prélèvements obligatoires, je mène actuellement une politique de baisse des prélèvements, actuellement fixes à 60% du PIB afin de laisser plus de place a l'initiative privée et stimuler la demande intérieure. L'économie était très "mutualisée", un taux de prélèvement « haut » aux yeux des nations libérales classiques est supportable.
Avez-vous des questions? - sourire -
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Diana Scker, administratrice nationale</center>
Diana Scker : Je vous remercie, vous flattez la culture ainsi que la société menovienne. - elle sourit et relève quelques mèches de ses cheveux -
Tout à fait, l'ouverture à de tels marchés ne pourra être que bénéfique pour l'économie menovienne, en s'ouvrant nous entrerons dans une nouvelle dynamique qui ne pourra qu'être positive, du moins si cela reste suffisamment stable et régulé.
Comprenez que notre économie est très régulée par l'Etat, les associations ainsi que les corporations qui constituent des acteurs majeurs de notre système économique. Nous veillons à assurer à nos citoyens une grande qualité de vie avant de chercher à accroître le profit généré par ces acteurs économiques. Les salaires sont fixés en fonction de différents paliers et niveaux de fourchettes de salaires. Le revenu de chacun est limité et augmente selon ses compétences, son travail ainsi que la réalisation de ses objectifs. Travail de groupe, l'Humain d'abord, épanouissement social, égalité, solidarité, social, structures démocratiques, autonomie sont des notions qui résument bien notre système.
L'Etat dispose d'une mainmise sur les ressources primaires, ressources naturelles de la nation. Ceci afin d'obtenir une gestion durable. Seul le secteur agricole fonctionne en coopératives rassemblées au sein d'une corporation agricole. De même, les secteurs stratégiques des transports, de l'énergie, de l'armement, des télécoms et NTIC sont étatiques. Bien entendu, rien n’empêche l'Etat de fonctionner en partenariats avec des entreprises privées.
Toute entreprise, excepté celles qui sont présentes dans les ZES (Zones Economiques Spéciales) menoviennes doivent appartenir à au moins 51% à leurs salariés/employés. Le reste est laissé aux investisseurs étrangers selon le bon vouloir des salariés bien sûr. Les prix des " actions " sont fixés par une bourse contrôlée à 51% par l'Etat. Nous fonctionnons avec un système sans cotation. Les salariés investissent eux-même dans leur entreprise, elle leur appartient. Ils seront bien plus motivés que s'ils sentent qu'ils travaillent pour un obscur patron ou conseil d'administration plutôt que pour eux-même ainsi que pour les autres salariés de l'entreprise.
Pour ce qui est de entrepreneuriat, chacun est libre de créer son entreprise à condition que celle-ci se développe en appartenant à 51% à ses salariés. Un système d'élection ou de sélection par stochocratie selon la taille de l'entreprise se met en place en interne pour l'élection du conseil d'administration qui s'occupera des nominations aux différents postes de l'entreprise.
Pour ce qui est des corporations, celles-ci rassemblent des syndicats, des entreprises ainsi que des associations d'un même corps de métier qui font preuve de cohésion, elles sont relativement indépendantes de l'Etat en terme de gestion bien que celui-ci conserve un contrôle sur ces organismes afin d'éviter toute dérive potentielle. Le contrôle associatif des consommateurs reste évidemment fort.
Nous nous attachons à produire des produits de qualités, la concurrence doit s'exercer sur cet aspect plutôt que sur le prix du produit. L'accent est mis sur le qualitatif.
la concurrence est faible sur le territoire national, le système économique est très coopératif, basé sur le système corporatif et coopératif mis en place sous ma gouvernance.
Pour ce qui est des prélèvements obligatoires, je mène actuellement une politique de baisse des prélèvements, actuellement fixes à 60% du PIB afin de laisser plus de place a l'initiative privée et stimuler la demande intérieure. L'économie était très "mutualisée", un taux de prélèvement « haut » aux yeux des nations libérales classiques est supportable.
Avez-vous des questions? - sourire -