Adélaïdes | Newspapers
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Orès
<center>La cohésion adélaïdienne remise en question ?
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397852675-maori.png[/img]
Te Taraua a été secouée par la manifestations hier : six arrestations et douze rues bloquées.</center>
Te Taraua a été secouée par une manifestation réunissant 65,000 moriori protestant contre la nouvelle loi MAFA et les nouvelles mesures gouvernementales de réduction du budget d'aide destiné aux tribus, associations et collectivités moriori. La ville de 215,000 habitants peuplée à 91% de Moriori a été paralysée pendant plus de douze heures, de Cathedral Avenue à Queen Street. Les Rangers de l'île ont procédé à six arrestations et au déploiement d'escouades anti-émeutes. Aucun affrontement ni jet de projectiles n'a eu lieu, mais la colère était bien présente chez les manifestants dirigés par les leaders de la tribu Te Tata et la Moriori Association.
La [url=http://simpolitique.com/post228795.html#228795]loi MAFA[/url] vue comme la fossoyeuse de régions déjà en perdition. Les réductions de dépenses engendrées par la loi MAFA risquent de réduire de 45% le budget de la tribu Te Tata et de 16% celui de la ville de Te Taraua, qui devra répercuter cette baisse de financements par une hausse d'impôts. La tribu Te Tata, qui réunit 68% de la population moriori sur l'île de Tei Waiwaia est particulièrement influente, notamment au niveau politique. Plusieurs associations verront par la même une part significative de leur financement baisser. La ville de Te Tarua est elle-même en proie à de sévères difficultés financières liées à une baisse constante des recettes fiscales depuis 2019 et à une fuite des jeunes moriori vers les îles du Nord, plus prometteuses en termes d'emploi et d'opportunités. Elle ne représente que 4% de la population totale du pays mais près de 20% de la population moriori de l'archipel. Parallèlement, elle ne pèse que peu dans l'économie adélaïdienne (2% du PIB) et son taux d'accroissement chute depuis trois ans (-3% en moyenne). L'année dernière, ce sont 6500 Moriori de moins de trente-cinq ans qui se sont installés à Adelaide, Port Louis, Epsom ou Thames. Souvent diplômés et disposant d'un léger héritage, ils sont des atouts importants des îles du Sud qui quittent leurs foyers, tribus et communautés pour des postes disposant de bonnes perspectives d'évolution. Un jeune avocat à Te Taraua peut espérer gagner en moyenne 54,000$ par an contre 121,000$ à Port Louis dans les grandes firmes de la ville. Autant dire que la coupe dans les aides de la ville, et plus globalement des îles du Sud, risque de porter un coup dur à des localités déjà au bord du gouffre.
Du côté des îles du Nord, on se réjouit d'une fin de l'injustice et de l'assistanat. L'écrasante majorité des habitants de la Golden Bay* (88%) s'exprime "favorable" ou "très favorable" à la loi MAFA et à toutes les dispositions prévues pour réduire les aides moriori. "Je paye plus d'impôts que les Moriori, mes enfants ne bénéficient pas de réductions des frais scolaires chaque rentrée" se plaint Katheleen Deleree, commerçante à Port Louis. Les politiques mises en place par le gouvernement conservateur (le même qui veut les supprimer aujourd'hui) ont mis en place un climat de tension : les habitants du Nord ont la désagréable impression de payer pour les habitants du Sud. Cette impression est réalité. Un rapport du Department of Treasury sur lequel s'appuient de nombreux représentants en faveur des réductions budgétaires établit que "pour 1$ reçu par les habitants des îles du Nord, les habitants des îles du Sud reçoivent 1,20$". L'association North Adelaidian Brotherhood, dont l'adhésion a grimpé de 12% en 2023 (aujourd'hui 8,000 membres), désire un "réel retour à un état d'égalité fiscale et juridique pour rétablir l'unité adélaïdienne".
Les dépenses du gouvernement dans les îles du Sud sont-elles efficaces ? Question centrale mais peu posée dans les médias cette semaine, celle de l'efficience des dépenses gouvernementales. "Le Department of Health and Social Services fournit des chèques-éducation partiels ou totaux à 13,000 enfants dans les îles du Sud contre 600 dans les îles du Nord et dépense significativement plus pour prendre soin des malades en phase terminale ou en état d'urgence ne disposant pas d'assurance médicale" a déclaré la secrétaire d'État à la Santé et aux Services Sociaux Joanne Sebius. "Au niveau purement social, c'est-à-dire en ce qui concerne la première nécessité, il ne serait pas convenable que le gouvernement réduise sa participation. Il est même prévu une hausse légère mais significative du budget du Département pour combler à la baisse de financements du milieu associatif". Mais le réel souci d'efficience des dépenses se pose quant aux subventions aux tribus, aux infrastructures et aux commerces. "Les subventions massives, données aux collectivités puis redistribuées à de nombreuses entreprises ont engendré un effondrement de la qualité des services fournis aux consommateurs. Les prix sont en effet artificiellement bas, mais les subventions ont aussi créé un effet important d'inertie réduisant le dynamisme et la viabilité des petites entreprises dans les îles du Sud. Dans la pratique, ce sont plus d'une soixantaine de commerces dans la ville seule de Te Taraua qui n'aurait aucune raison d'exister si les subventions cessaient selon une étude controversée de Harry Moroa, professeur à l'université Victoria d'Adelaide. Les subventions ont aussi apporté leur lot d'échec dont l'exemple le plus éloquent est la route 148 entre Gisborne et Kuritui (Iwi Island) : étant l'objet de 8 millions de dollars de dépenses, la fermeture d'un hôtel à Kuritui a réduit à néant l'utilité de la route, aujourd'hui terminée mais très peu fréquentée.
Les Adélaïdes divisées en deux ? Pour l'establishment et le milieu associatif moriori, la division du pays en deux devient de plus en plus frappante entre Indigènes et [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Pakeha]Pakeha[/url]. Pour les Pakeha, le gouvernement et de nombreux intellectuels, on assiste surtout à une division entre les îles du Nord et les îles du Sud : les premières se sont densifiées, enrichies et se sont ouvertes aux capitaux du monde, tandis que les îles du Sud se seraient engluées dans un assistanat et une inertie crasse justifiée par un respect des traditions et d'un fort État-providence. Cette division purement géographique est soutenue par de nombreuses études sociologiques, qui font état de la grande sympathie des jeunes Moriori s'installant dans les îles du Nord envers les politiques gouvernementales de réductions budgétaires. Pour Kaue, étudiante moriori en commerce à l'université King's College de Port Louis, "les seuls Moriori qui se plaignent, manifestent et hurlent dès qu'on leur retire une aide sont ceux du Sud, pas ceux du Nord. Je suis heureuse qu'on donne un peu plus d'autonomie économique à ces îles, et qu'on arrête de forcer les plus productifs à payer pour eux". Actuellement, 54% de la population moriori (570,000 individus environ) habitent dans les îles du Nord. La division Pakeha et Moriori serait donc surtout une division Nord Sud.
CRITIQUE TV : La série "TOR", mettant en scène la famille royale au Thorval, mêlant débauche, sexe et vices au milieu d'un palais que tout le monde pense blanc et innocent a fait un réel carton d'audiences (46% de parts de marché) hier pour son premier lancement. Vivante, audacieuse, pleine de transgression, mais aussi sensuelle, torride et controversée, TOR nous émoustille, nous fait rire et sourire à la vue de cette Reine et de cette Cour en pleine décadence dont la chasteté ne s'exprime qu'à l'occasion de sorties officielles. MÉTÉO : Forts vents à Adelaide (108 km/h), beau temps dans tout le Sud jusqu'à vendredi. Fortes précipitations à prévoir tout à l'est de l'archipel. Un temps nuageux mais chaud pour les îles du Nord jusqu'à un fort ensoleillement dès samedi.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397852675-maori.png[/img]
Te Taraua a été secouée par la manifestations hier : six arrestations et douze rues bloquées.</center>
Te Taraua a été secouée par une manifestation réunissant 65,000 moriori protestant contre la nouvelle loi MAFA et les nouvelles mesures gouvernementales de réduction du budget d'aide destiné aux tribus, associations et collectivités moriori. La ville de 215,000 habitants peuplée à 91% de Moriori a été paralysée pendant plus de douze heures, de Cathedral Avenue à Queen Street. Les Rangers de l'île ont procédé à six arrestations et au déploiement d'escouades anti-émeutes. Aucun affrontement ni jet de projectiles n'a eu lieu, mais la colère était bien présente chez les manifestants dirigés par les leaders de la tribu Te Tata et la Moriori Association.
La [url=http://simpolitique.com/post228795.html#228795]loi MAFA[/url] vue comme la fossoyeuse de régions déjà en perdition. Les réductions de dépenses engendrées par la loi MAFA risquent de réduire de 45% le budget de la tribu Te Tata et de 16% celui de la ville de Te Taraua, qui devra répercuter cette baisse de financements par une hausse d'impôts. La tribu Te Tata, qui réunit 68% de la population moriori sur l'île de Tei Waiwaia est particulièrement influente, notamment au niveau politique. Plusieurs associations verront par la même une part significative de leur financement baisser. La ville de Te Tarua est elle-même en proie à de sévères difficultés financières liées à une baisse constante des recettes fiscales depuis 2019 et à une fuite des jeunes moriori vers les îles du Nord, plus prometteuses en termes d'emploi et d'opportunités. Elle ne représente que 4% de la population totale du pays mais près de 20% de la population moriori de l'archipel. Parallèlement, elle ne pèse que peu dans l'économie adélaïdienne (2% du PIB) et son taux d'accroissement chute depuis trois ans (-3% en moyenne). L'année dernière, ce sont 6500 Moriori de moins de trente-cinq ans qui se sont installés à Adelaide, Port Louis, Epsom ou Thames. Souvent diplômés et disposant d'un léger héritage, ils sont des atouts importants des îles du Sud qui quittent leurs foyers, tribus et communautés pour des postes disposant de bonnes perspectives d'évolution. Un jeune avocat à Te Taraua peut espérer gagner en moyenne 54,000$ par an contre 121,000$ à Port Louis dans les grandes firmes de la ville. Autant dire que la coupe dans les aides de la ville, et plus globalement des îles du Sud, risque de porter un coup dur à des localités déjà au bord du gouffre.
Du côté des îles du Nord, on se réjouit d'une fin de l'injustice et de l'assistanat. L'écrasante majorité des habitants de la Golden Bay* (88%) s'exprime "favorable" ou "très favorable" à la loi MAFA et à toutes les dispositions prévues pour réduire les aides moriori. "Je paye plus d'impôts que les Moriori, mes enfants ne bénéficient pas de réductions des frais scolaires chaque rentrée" se plaint Katheleen Deleree, commerçante à Port Louis. Les politiques mises en place par le gouvernement conservateur (le même qui veut les supprimer aujourd'hui) ont mis en place un climat de tension : les habitants du Nord ont la désagréable impression de payer pour les habitants du Sud. Cette impression est réalité. Un rapport du Department of Treasury sur lequel s'appuient de nombreux représentants en faveur des réductions budgétaires établit que "pour 1$ reçu par les habitants des îles du Nord, les habitants des îles du Sud reçoivent 1,20$". L'association North Adelaidian Brotherhood, dont l'adhésion a grimpé de 12% en 2023 (aujourd'hui 8,000 membres), désire un "réel retour à un état d'égalité fiscale et juridique pour rétablir l'unité adélaïdienne".
Les dépenses du gouvernement dans les îles du Sud sont-elles efficaces ? Question centrale mais peu posée dans les médias cette semaine, celle de l'efficience des dépenses gouvernementales. "Le Department of Health and Social Services fournit des chèques-éducation partiels ou totaux à 13,000 enfants dans les îles du Sud contre 600 dans les îles du Nord et dépense significativement plus pour prendre soin des malades en phase terminale ou en état d'urgence ne disposant pas d'assurance médicale" a déclaré la secrétaire d'État à la Santé et aux Services Sociaux Joanne Sebius. "Au niveau purement social, c'est-à-dire en ce qui concerne la première nécessité, il ne serait pas convenable que le gouvernement réduise sa participation. Il est même prévu une hausse légère mais significative du budget du Département pour combler à la baisse de financements du milieu associatif". Mais le réel souci d'efficience des dépenses se pose quant aux subventions aux tribus, aux infrastructures et aux commerces. "Les subventions massives, données aux collectivités puis redistribuées à de nombreuses entreprises ont engendré un effondrement de la qualité des services fournis aux consommateurs. Les prix sont en effet artificiellement bas, mais les subventions ont aussi créé un effet important d'inertie réduisant le dynamisme et la viabilité des petites entreprises dans les îles du Sud. Dans la pratique, ce sont plus d'une soixantaine de commerces dans la ville seule de Te Taraua qui n'aurait aucune raison d'exister si les subventions cessaient selon une étude controversée de Harry Moroa, professeur à l'université Victoria d'Adelaide. Les subventions ont aussi apporté leur lot d'échec dont l'exemple le plus éloquent est la route 148 entre Gisborne et Kuritui (Iwi Island) : étant l'objet de 8 millions de dollars de dépenses, la fermeture d'un hôtel à Kuritui a réduit à néant l'utilité de la route, aujourd'hui terminée mais très peu fréquentée.
Les Adélaïdes divisées en deux ? Pour l'establishment et le milieu associatif moriori, la division du pays en deux devient de plus en plus frappante entre Indigènes et [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Pakeha]Pakeha[/url]. Pour les Pakeha, le gouvernement et de nombreux intellectuels, on assiste surtout à une division entre les îles du Nord et les îles du Sud : les premières se sont densifiées, enrichies et se sont ouvertes aux capitaux du monde, tandis que les îles du Sud se seraient engluées dans un assistanat et une inertie crasse justifiée par un respect des traditions et d'un fort État-providence. Cette division purement géographique est soutenue par de nombreuses études sociologiques, qui font état de la grande sympathie des jeunes Moriori s'installant dans les îles du Nord envers les politiques gouvernementales de réductions budgétaires. Pour Kaue, étudiante moriori en commerce à l'université King's College de Port Louis, "les seuls Moriori qui se plaignent, manifestent et hurlent dès qu'on leur retire une aide sont ceux du Sud, pas ceux du Nord. Je suis heureuse qu'on donne un peu plus d'autonomie économique à ces îles, et qu'on arrête de forcer les plus productifs à payer pour eux". Actuellement, 54% de la population moriori (570,000 individus environ) habitent dans les îles du Nord. La division Pakeha et Moriori serait donc surtout une division Nord Sud.
CRITIQUE TV : La série "TOR", mettant en scène la famille royale au Thorval, mêlant débauche, sexe et vices au milieu d'un palais que tout le monde pense blanc et innocent a fait un réel carton d'audiences (46% de parts de marché) hier pour son premier lancement. Vivante, audacieuse, pleine de transgression, mais aussi sensuelle, torride et controversée, TOR nous émoustille, nous fait rire et sourire à la vue de cette Reine et de cette Cour en pleine décadence dont la chasteté ne s'exprime qu'à l'occasion de sorties officielles. MÉTÉO : Forts vents à Adelaide (108 km/h), beau temps dans tout le Sud jusqu'à vendredi. Fortes précipitations à prévoir tout à l'est de l'archipel. Un temps nuageux mais chaud pour les îles du Nord jusqu'à un fort ensoleillement dès samedi.
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Orès
<center>Top 10 des personnalités les plus riches :
le Premier Ministre arrive quatrième
[img]http://www.hapshack.com/images/s6gVm.png[/img]
Avec une fortune totale de 613 millions de dollars, Ogustus A. Neville est la quatrième personnalité la plus riche des Adélaïdes.</center>
Le magazine GOLD vient de publier son nouveau classement 2023 des adélaïdiens les plus riches. Le top 10 reste globalement stable : deux nouvelles têtes. Le Premier Ministre, sixième l'année dernière, est aujourd'hui quatrième personnalité la plus riche de l'archipel avec une fortune totale de 613 millions de dollars. Le classement compte les biens financiers, immobiliers et mobiliers. Dans beaucoup d'autres pays au monde, ce constat déchaînerait indignation et consternation. Pourtant, cette importante richesse semble jouer en faveur de la perception qu'ont les insulaires de leur premier ministre.
Leonard Higgins toujours en tête depuis trois ans. Le magnat du pétrole Leonard Higgins, propriétaire à 99% de la Adelaide Petroleum Company qui a réalisé en 2022 plus de 4 milliards de dollars de bénéfice, conserve sa confortable place à la tête du classement avec une fortune totale de 2 milliards de dollars. Il est suivi par Patricia Brian (héritière du financier Ted Brian), Orvey Tokoau (président du groupe de tourisme Chindler), Ogustus A. Neville, Kevin Christensen (président de la Bank of Polynesia), Leona Kerry Phillins (présidente du groupe SmartBerry), Desmond Lerry (fondateur et président d'ADL Telecom), Winnifred Paranga (ministre des affaires étrangères, ex-présidente et ex-propriétaire de l'entreprise d'événementiel Finest), Harry Mellore (président de la Bank of Adelaide) et Martin Reverley (héritier et joueur de poker). La moyenne d'âge du top 10 est de 51 ans ; la personnalité la plus riche dispose de 2 milliards de dollars et la moins riche du top de 358 millions de dollars. Dans les faits cependant, si l'on compte les nouveaux arrivés pelabssiens aux Adélaïdes, deux d'entre eux rejoignent le top à la septième et huitième place avec des fortunes de plusieurs centaines de millions de dollars. La totalité du top réside à Port Louis sauf le Premier Ministre et la secrétaire d'État au Department of Foreign Affairs qui vivent par nécessité à la capitale Adelaide (les deux disposent cependant d'une villa dans la métropole de Port Louis).
Ogustus A. Neville, ce riche "cool". Très peu d'Adélaïdiens semblent dérangés par la richesse de leur Premier Ministre. Âgé de cinquante-huit ans, ce dernier a travaillé pendant vingt-et-un ans à la bourse d'Adelaide (de 1988 à 2004), puis à la bourse de Hellington aux USP (de 2004 à 2008). Durant cette période, il a accumulé trois cent millions de dollars. Depuis son élection en 2010, le Premier Ministre (qui est par ailleurs le PM ayant exercé le plus longtemps ses fonctions, soit presque 14 ans aujourd'hui), a vu sa fortune doubler. Mr.Neville a en effet fortement investi dans l'immobilier, le pétrole et la finance adélaïdienne, l'industrie wapongaise et raksasanne et au Numancia. Et les Adélaïdiens de le voir comme un véritable "self-made-man", un politicien issu de la vie réelle qui a conquis ses dollars grâce à son labeur. Même si ce point de vue dévie légèrement de la vérité (le père du Premier Ministre, avocat fiscaliste et sa mère, dentiste, ont largement financé de brillantes études à l'université d'Epsom et à l'université adélienne de King's College Lexington), il est indéniable que ces millions de dollars ont été acquis honnêtement et pendant ses emplois dans les grandes banques mondiales. "Je préfère avoir un Premier Ministre richissime mais qui a gagné cet argent grâce à ses efforts plutôt qu'un carriériste n'ayant à son tableau de chasse qu'un diplôme en sciences politique et des décennies de fonctionnariat derrière-lui", a martelé le chroniqueur Daniel Ambrose sur Port Louis Radio Voice hier lors de son émission "Good Morning Hastings". Le Premier Ministre reverse de plus la totalité de son salaire de chef du gouvernement (24,000$) à des associations de charité... dont certaines associations moriori locales des îles du Sud.
Un ex-trader dont les habitudes se répercutent dans la politique. Si la rigueur budgétaire des gouvernements Neville n'a pas été le point fort de leur politique depuis quelques années (le déficit atteint aujourd'hui 1,5% du PIB), l'intégralité des secrétaires d'État qu'il a embauchés depuis 2010 a occupé des postes en entreprise. Terrence Wearoa, secrétaire d'État aux Affaires Étrangères de 2010 à 2013 nous confie que "le Premier Ministre nous recevait dans son bureau à Adelaide un par un lors de notre investiture et nous disait qu'on travaillait dès lors dans l'entreprise "gouvernement" et que tout était question de productivité plus que politique politicienne. Cet enseignement m'a marqué et me guide aujourd'hui encore dans la gestion de la ville de Mackenzie de laquelle je suis maire". La secrétaire d'État à l'Économie de 2013 à 2016 Carrie Shan, dans sa biographie, mentionne : "la première question que posait le Premier Ministre alors qu'on entrait dans son bureau avec un dossier en main était "combien ça va nous coûter ?", très vite suivie de "combien ça va nous rapporter ?" Comment expliquer alors l'état délétère dans lequel se trouve les finances publiques ? Pour Abraham Sainsburry, chroniqueur économique à The Business Chronicle, tout s'explique par "un fossé entre la vision rationnelle et économique de la gestion des Adélaïdes du Premier Ministre Neville ; et les réalités de la politique qui poussent parfois à la sur-dépense pour des raisons de cohésion nationale, dont l'exemple le plus frappant est les subventions accordées aux Moriori qui n'ont cessé d'augmenter depuis son arrivée au pouvoir".
BRÈVES : Un mouvement politique local dans la ville de Sisle (Te Komaru, îles du Nord) prend de l'ampleur : les IDCs, "I don't care's". Mené par Edward Gark, le mouvement se définit comme un "rassemblement pacifique et multiethnique de citoyens n'en ayant rien à foutre et souhaitant juste qu'on leur foute la paix". Dans leur programme ? Réduction des effectifs de police, suppression de la signalisation routière, fermeture de la moitié de l'administration de la mairie, baisse des impôts locaux. Les IDCs peuvent espérer obtenir quelques sièges au City Council dont les élections se tiendront en 2024. • Au Hanguk, les deux partis modérés "Dragon Noir" et "Orchidée Blanche" arrivent en tête du scrutin du premier tour des élections présidentielles. Le parti extrémiste pro-éranéen "Soleil rouge" fait quant à lui un score particulièrement décevant. • Le Saint-Siège a annoncé la suppression du titre d'Empereur. Questionné à ce sujet, Edward Gark des IDCs a déclaré "n'en avoir rien à foutre".
le Premier Ministre arrive quatrième
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Avec une fortune totale de 613 millions de dollars, Ogustus A. Neville est la quatrième personnalité la plus riche des Adélaïdes.</center>
Le magazine GOLD vient de publier son nouveau classement 2023 des adélaïdiens les plus riches. Le top 10 reste globalement stable : deux nouvelles têtes. Le Premier Ministre, sixième l'année dernière, est aujourd'hui quatrième personnalité la plus riche de l'archipel avec une fortune totale de 613 millions de dollars. Le classement compte les biens financiers, immobiliers et mobiliers. Dans beaucoup d'autres pays au monde, ce constat déchaînerait indignation et consternation. Pourtant, cette importante richesse semble jouer en faveur de la perception qu'ont les insulaires de leur premier ministre.
Leonard Higgins toujours en tête depuis trois ans. Le magnat du pétrole Leonard Higgins, propriétaire à 99% de la Adelaide Petroleum Company qui a réalisé en 2022 plus de 4 milliards de dollars de bénéfice, conserve sa confortable place à la tête du classement avec une fortune totale de 2 milliards de dollars. Il est suivi par Patricia Brian (héritière du financier Ted Brian), Orvey Tokoau (président du groupe de tourisme Chindler), Ogustus A. Neville, Kevin Christensen (président de la Bank of Polynesia), Leona Kerry Phillins (présidente du groupe SmartBerry), Desmond Lerry (fondateur et président d'ADL Telecom), Winnifred Paranga (ministre des affaires étrangères, ex-présidente et ex-propriétaire de l'entreprise d'événementiel Finest), Harry Mellore (président de la Bank of Adelaide) et Martin Reverley (héritier et joueur de poker). La moyenne d'âge du top 10 est de 51 ans ; la personnalité la plus riche dispose de 2 milliards de dollars et la moins riche du top de 358 millions de dollars. Dans les faits cependant, si l'on compte les nouveaux arrivés pelabssiens aux Adélaïdes, deux d'entre eux rejoignent le top à la septième et huitième place avec des fortunes de plusieurs centaines de millions de dollars. La totalité du top réside à Port Louis sauf le Premier Ministre et la secrétaire d'État au Department of Foreign Affairs qui vivent par nécessité à la capitale Adelaide (les deux disposent cependant d'une villa dans la métropole de Port Louis).
Ogustus A. Neville, ce riche "cool". Très peu d'Adélaïdiens semblent dérangés par la richesse de leur Premier Ministre. Âgé de cinquante-huit ans, ce dernier a travaillé pendant vingt-et-un ans à la bourse d'Adelaide (de 1988 à 2004), puis à la bourse de Hellington aux USP (de 2004 à 2008). Durant cette période, il a accumulé trois cent millions de dollars. Depuis son élection en 2010, le Premier Ministre (qui est par ailleurs le PM ayant exercé le plus longtemps ses fonctions, soit presque 14 ans aujourd'hui), a vu sa fortune doubler. Mr.Neville a en effet fortement investi dans l'immobilier, le pétrole et la finance adélaïdienne, l'industrie wapongaise et raksasanne et au Numancia. Et les Adélaïdiens de le voir comme un véritable "self-made-man", un politicien issu de la vie réelle qui a conquis ses dollars grâce à son labeur. Même si ce point de vue dévie légèrement de la vérité (le père du Premier Ministre, avocat fiscaliste et sa mère, dentiste, ont largement financé de brillantes études à l'université d'Epsom et à l'université adélienne de King's College Lexington), il est indéniable que ces millions de dollars ont été acquis honnêtement et pendant ses emplois dans les grandes banques mondiales. "Je préfère avoir un Premier Ministre richissime mais qui a gagné cet argent grâce à ses efforts plutôt qu'un carriériste n'ayant à son tableau de chasse qu'un diplôme en sciences politique et des décennies de fonctionnariat derrière-lui", a martelé le chroniqueur Daniel Ambrose sur Port Louis Radio Voice hier lors de son émission "Good Morning Hastings". Le Premier Ministre reverse de plus la totalité de son salaire de chef du gouvernement (24,000$) à des associations de charité... dont certaines associations moriori locales des îles du Sud.
Un ex-trader dont les habitudes se répercutent dans la politique. Si la rigueur budgétaire des gouvernements Neville n'a pas été le point fort de leur politique depuis quelques années (le déficit atteint aujourd'hui 1,5% du PIB), l'intégralité des secrétaires d'État qu'il a embauchés depuis 2010 a occupé des postes en entreprise. Terrence Wearoa, secrétaire d'État aux Affaires Étrangères de 2010 à 2013 nous confie que "le Premier Ministre nous recevait dans son bureau à Adelaide un par un lors de notre investiture et nous disait qu'on travaillait dès lors dans l'entreprise "gouvernement" et que tout était question de productivité plus que politique politicienne. Cet enseignement m'a marqué et me guide aujourd'hui encore dans la gestion de la ville de Mackenzie de laquelle je suis maire". La secrétaire d'État à l'Économie de 2013 à 2016 Carrie Shan, dans sa biographie, mentionne : "la première question que posait le Premier Ministre alors qu'on entrait dans son bureau avec un dossier en main était "combien ça va nous coûter ?", très vite suivie de "combien ça va nous rapporter ?" Comment expliquer alors l'état délétère dans lequel se trouve les finances publiques ? Pour Abraham Sainsburry, chroniqueur économique à The Business Chronicle, tout s'explique par "un fossé entre la vision rationnelle et économique de la gestion des Adélaïdes du Premier Ministre Neville ; et les réalités de la politique qui poussent parfois à la sur-dépense pour des raisons de cohésion nationale, dont l'exemple le plus frappant est les subventions accordées aux Moriori qui n'ont cessé d'augmenter depuis son arrivée au pouvoir".
BRÈVES : Un mouvement politique local dans la ville de Sisle (Te Komaru, îles du Nord) prend de l'ampleur : les IDCs, "I don't care's". Mené par Edward Gark, le mouvement se définit comme un "rassemblement pacifique et multiethnique de citoyens n'en ayant rien à foutre et souhaitant juste qu'on leur foute la paix". Dans leur programme ? Réduction des effectifs de police, suppression de la signalisation routière, fermeture de la moitié de l'administration de la mairie, baisse des impôts locaux. Les IDCs peuvent espérer obtenir quelques sièges au City Council dont les élections se tiendront en 2024. • Au Hanguk, les deux partis modérés "Dragon Noir" et "Orchidée Blanche" arrivent en tête du scrutin du premier tour des élections présidentielles. Le parti extrémiste pro-éranéen "Soleil rouge" fait quant à lui un score particulièrement décevant. • Le Saint-Siège a annoncé la suppression du titre d'Empereur. Questionné à ce sujet, Edward Gark des IDCs a déclaré "n'en avoir rien à foutre".
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Orès
<center>Célébrations de fin d'année 2023 :
quoi dans quelles villes ?
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Feux d'artifice de Port Louis au Nouvel An de l'année dernière</center>
Noël et le Nouvel An approchent. Et avec le rapprochement fatidique des dates des fins d'années, les indicateurs remontent : la consommation explose, les liquor stores vendent à plein régime, les restaurants et les hôtels font salle comble. Les grandes villes adélaïdiennes se sont encore une fois investies massivement dans ces événements d'une importance nationale et touristique : les fêtes coïncident avec le début de l'été. De Taraua à Port Louis en passant par la capitale, mais aussi l'île de Beauport, de Moutere ou de Rarotonga, la Gazette vous dévoile les meilleurs plans de la fin d'année 2023.
Un 31 décembre intense à Port Louis. La Port Louis Foundation et la municipalité ont annoncé le renouvellement du traditionnel feu d'artifices de Port Louis qui éclaircit les citadins depuis 1968. À 23h, massez-vous sur la Te Kaure Bay, aux toits des immeubles du CBD qui seront ouverts pour l'occasion au public, ou louez une waka pour observer au mieux les illuminations pyrotechniques de Port Louis. Les feux d'artifice seront précédés par l'allocution de la Reine d'Adélie, des Adélaïdes et de ses autres territoires à 21h rediffusée sur écran géant à Timbergarden Square, Cuba Street et Woodrow Boulevard. Trois concerts d'importance enchanteront la métropole : la pelabssienne Erika Leony sera en tête d'affiche d'un concert sur Reukere Beach réunissant aussi les rockeurs Matt Leone, Billy Andrew et le groupe The Bats. Les Moriori seront à l'honneur sur Cuba Street : toute la rue sera visitée par des concerts sauvages de rock moriori, de rythm'n'blues et de jazz. Limberdy Square sera quant à elle bondée en raison de la présence de figures internationales de la techno (les pelabssiens J2, les adéliens Swarf, les Ranekikiens Tessa). À 19h, la Moriori Foundation a prévu un [url=http://pics.st-bob.net/6/hangi_pits.jpg]hāngi[/url] géant (pour 2,500 personnes à 9$ le plat et la boisson) sur Portobello Boulevard. La ville attend des centaines de milliers de fêtards dans ses rues et a mis d'importants moyens pour leur protection : la totalité des effectifs des Rangers seront sur place ainsi que le deuxième bataillon des Royal Rangers pour réduire la menace anti-terroriste et prévenir d'éventuels mouvements de foule. L'année dernière, les hôpitaux de Port Louis ont accueilli 800 individus pour coma éthyliques. Notez que la Red Cross et de nombreuses associations ont fait appel à la présence des bénévoles pour le sauvetage de buveurs en détresse. En 2022, la mort de la jeune Kathleen Sisty, fortement alcoolisée et poussée par-dessus un ponton sur la Diamond Bay lors d'un mouvement de foule avait profondément choqué les habitants de Port Louis.
Culture et cosiness à la capitale Adelaide. Les pubs et les cafés-théâtres d'Adelaide ne fermeront pas de la nuit du 31 décembre au 1er janvier. De nombreuses petites salles de concert accueilleront jeunes artistes ou vieilles figures de la musique ou du spectacle adélaïdien. Le Abigail's accueillera le comique Abdel Feraoui et la troupe Bear Love. Assistez à l'allocution du Premier Ministre à 19h30 devant le Parlement suivi d'un haka réalisé par 200 Moriori. Le Gouverneur Général passera en revue les troupes de l'armée adélaïdienne à 17h sur Borough Avenue. Le coeur des festivités aura lieu à Bilbesy Square où les pubs de la place ont tous prévu concerts et spectacles. La troupe Adelian Empire jouera au Queen's Park Richard III de William Shakespeare en plein air.
Célébrations moriori à Rarotonga et Taraua. Les tribus des îles Rarotonga et Taraua ont prévu un retour aux sources quant aux célébrations de fin d'année. [url=http://news.tangatawhenua.com/wp-content/uploads/2012/02/Screen-Shot-2012-02-21-at-12.40.49-AM.png]Kapa haka[/url], contes, récitations mythologiques, fêtes tribales et communautaires, beuveries de quartier. La Moriori and Pakeha Friendship Association organisera un concert précédé d'un repas géant placé sous les valeurs de "l'hospitalité et de l'unité adélaïdiennes". Un défilé de quatre-vingt [url=http://www.ferntreehideaway.co.nz/images/maori-waka.jpg]waka éclairées à la torche[/url] illumineront les cotes de Taraua. À minuit, tous les habitants de Rarotonga et de Taraua feront une minute de silence selon la tradition des festivités moriori, puis feront éclater leur joie en se ruant vers les pubs et les liquor stores.
Et les autres... Rejoignez Fayette à Beauport et écoutez l'orchestre philharmonique de l'île pendant 1h20 avant de dîner dans les restaurants de la ville. Méditez parmi deux cent hippies au Mont Fogness à Moutere et abandonnez-vous aux herbes et à l'opium dans la toute tolérance de la police locale... À Epsom, l'université réunira tous ses étudiants au sein du campus. Enfin, à Sheltland, participez à la chorale sauvage de l'île qui se tient chaque année et chante pendant une demi-heure les chants les plus mélodieux et les plus importants de l'histoire adélaïdienne. À l'hôtel St Bernard de Thames, [url=https://www.youtube.com/watch?v=yH6lpFOTxpk#t=0m19s]chantez l'hymne national[/url] avec la chorale des enfants de Thames...
BRÈVES : Démission du premier ministre kirépien Marinko Salkanović, retour imminent supposé de Vliduj Gak. • Le gouvernement adélaïdien a validé une commande totale d'armement dépassant un milliard de dollars dont le payement sera étalé sur plusieurs années. • À Stratford (Pleasant Isl.), un adolescent a appelé les Rangers, dénonçant son copain qui serait "en train d'abattre sa famille à l'aide d'un revolver". Soixante hommes, un hélicoptère et trois routes coupées plus tard, il s'est avéré que l'appel n'était qu'un vaste canular. Le garçon de 16 ans qui a appelé les forces de police a été arrêté ce matin par les Rangers de l'île, sa caution a été fixée à 500$ par le juge local. • Chute de la popularité du Premier Ministre dans les îles du Sud, maintien voire augmentation dans les îles du Nord. • La Liquor and Tobacco Stores Owner Association a envoyé une lettre publique au Premier Ministre, critiquant les lois sur l'alcool réglementant le secteur depuis 1995. Les commerçants s'y disent "fatigués d'avoir à jouer un rôle de police en demandant systématiquement un justificatif d'identité à toute personne présentant un profil juvénile, considérant que la responsabilité de la consommation d'alcool illégale doit incomber au consommateur et non au commerçant".
quoi dans quelles villes ?
[img]http://www.hapshack.com/images/gNwoA.png[/img]
Feux d'artifice de Port Louis au Nouvel An de l'année dernière</center>
Noël et le Nouvel An approchent. Et avec le rapprochement fatidique des dates des fins d'années, les indicateurs remontent : la consommation explose, les liquor stores vendent à plein régime, les restaurants et les hôtels font salle comble. Les grandes villes adélaïdiennes se sont encore une fois investies massivement dans ces événements d'une importance nationale et touristique : les fêtes coïncident avec le début de l'été. De Taraua à Port Louis en passant par la capitale, mais aussi l'île de Beauport, de Moutere ou de Rarotonga, la Gazette vous dévoile les meilleurs plans de la fin d'année 2023.
Un 31 décembre intense à Port Louis. La Port Louis Foundation et la municipalité ont annoncé le renouvellement du traditionnel feu d'artifices de Port Louis qui éclaircit les citadins depuis 1968. À 23h, massez-vous sur la Te Kaure Bay, aux toits des immeubles du CBD qui seront ouverts pour l'occasion au public, ou louez une waka pour observer au mieux les illuminations pyrotechniques de Port Louis. Les feux d'artifice seront précédés par l'allocution de la Reine d'Adélie, des Adélaïdes et de ses autres territoires à 21h rediffusée sur écran géant à Timbergarden Square, Cuba Street et Woodrow Boulevard. Trois concerts d'importance enchanteront la métropole : la pelabssienne Erika Leony sera en tête d'affiche d'un concert sur Reukere Beach réunissant aussi les rockeurs Matt Leone, Billy Andrew et le groupe The Bats. Les Moriori seront à l'honneur sur Cuba Street : toute la rue sera visitée par des concerts sauvages de rock moriori, de rythm'n'blues et de jazz. Limberdy Square sera quant à elle bondée en raison de la présence de figures internationales de la techno (les pelabssiens J2, les adéliens Swarf, les Ranekikiens Tessa). À 19h, la Moriori Foundation a prévu un [url=http://pics.st-bob.net/6/hangi_pits.jpg]hāngi[/url] géant (pour 2,500 personnes à 9$ le plat et la boisson) sur Portobello Boulevard. La ville attend des centaines de milliers de fêtards dans ses rues et a mis d'importants moyens pour leur protection : la totalité des effectifs des Rangers seront sur place ainsi que le deuxième bataillon des Royal Rangers pour réduire la menace anti-terroriste et prévenir d'éventuels mouvements de foule. L'année dernière, les hôpitaux de Port Louis ont accueilli 800 individus pour coma éthyliques. Notez que la Red Cross et de nombreuses associations ont fait appel à la présence des bénévoles pour le sauvetage de buveurs en détresse. En 2022, la mort de la jeune Kathleen Sisty, fortement alcoolisée et poussée par-dessus un ponton sur la Diamond Bay lors d'un mouvement de foule avait profondément choqué les habitants de Port Louis.
Culture et cosiness à la capitale Adelaide. Les pubs et les cafés-théâtres d'Adelaide ne fermeront pas de la nuit du 31 décembre au 1er janvier. De nombreuses petites salles de concert accueilleront jeunes artistes ou vieilles figures de la musique ou du spectacle adélaïdien. Le Abigail's accueillera le comique Abdel Feraoui et la troupe Bear Love. Assistez à l'allocution du Premier Ministre à 19h30 devant le Parlement suivi d'un haka réalisé par 200 Moriori. Le Gouverneur Général passera en revue les troupes de l'armée adélaïdienne à 17h sur Borough Avenue. Le coeur des festivités aura lieu à Bilbesy Square où les pubs de la place ont tous prévu concerts et spectacles. La troupe Adelian Empire jouera au Queen's Park Richard III de William Shakespeare en plein air.
Célébrations moriori à Rarotonga et Taraua. Les tribus des îles Rarotonga et Taraua ont prévu un retour aux sources quant aux célébrations de fin d'année. [url=http://news.tangatawhenua.com/wp-content/uploads/2012/02/Screen-Shot-2012-02-21-at-12.40.49-AM.png]Kapa haka[/url], contes, récitations mythologiques, fêtes tribales et communautaires, beuveries de quartier. La Moriori and Pakeha Friendship Association organisera un concert précédé d'un repas géant placé sous les valeurs de "l'hospitalité et de l'unité adélaïdiennes". Un défilé de quatre-vingt [url=http://www.ferntreehideaway.co.nz/images/maori-waka.jpg]waka éclairées à la torche[/url] illumineront les cotes de Taraua. À minuit, tous les habitants de Rarotonga et de Taraua feront une minute de silence selon la tradition des festivités moriori, puis feront éclater leur joie en se ruant vers les pubs et les liquor stores.
Et les autres... Rejoignez Fayette à Beauport et écoutez l'orchestre philharmonique de l'île pendant 1h20 avant de dîner dans les restaurants de la ville. Méditez parmi deux cent hippies au Mont Fogness à Moutere et abandonnez-vous aux herbes et à l'opium dans la toute tolérance de la police locale... À Epsom, l'université réunira tous ses étudiants au sein du campus. Enfin, à Sheltland, participez à la chorale sauvage de l'île qui se tient chaque année et chante pendant une demi-heure les chants les plus mélodieux et les plus importants de l'histoire adélaïdienne. À l'hôtel St Bernard de Thames, [url=https://www.youtube.com/watch?v=yH6lpFOTxpk#t=0m19s]chantez l'hymne national[/url] avec la chorale des enfants de Thames...
BRÈVES : Démission du premier ministre kirépien Marinko Salkanović, retour imminent supposé de Vliduj Gak. • Le gouvernement adélaïdien a validé une commande totale d'armement dépassant un milliard de dollars dont le payement sera étalé sur plusieurs années. • À Stratford (Pleasant Isl.), un adolescent a appelé les Rangers, dénonçant son copain qui serait "en train d'abattre sa famille à l'aide d'un revolver". Soixante hommes, un hélicoptère et trois routes coupées plus tard, il s'est avéré que l'appel n'était qu'un vaste canular. Le garçon de 16 ans qui a appelé les forces de police a été arrêté ce matin par les Rangers de l'île, sa caution a été fixée à 500$ par le juge local. • Chute de la popularité du Premier Ministre dans les îles du Sud, maintien voire augmentation dans les îles du Nord. • La Liquor and Tobacco Stores Owner Association a envoyé une lettre publique au Premier Ministre, critiquant les lois sur l'alcool réglementant le secteur depuis 1995. Les commerçants s'y disent "fatigués d'avoir à jouer un rôle de police en demandant systématiquement un justificatif d'identité à toute personne présentant un profil juvénile, considérant que la responsabilité de la consommation d'alcool illégale doit incomber au consommateur et non au commerçant".
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Orès
<center>La Cabalie, l'entre-deux mondes
[img]http://www.hapshack.com/images/10DaQ.png[/img]
Ou comment une petite île du Thyroptis a révélé la dissension du monde post-pelabssien.</center>
Au port de Port Louis, sept voitures de police arrivent sirènes hurlantes au quai numéro 2. Quatorze hommes en ressortent, armés de fusils automatiques. Du côté des eaux, un patrouilleur des gardes-côtes bloque la sortie du quai. Le capitaine du navire de commerce, un barebjalien d'une quarantaine d'années, regarde hébété un tel déploiement. Il sort de sa cabine les mains en l'air, se présentant au pont. Un gradé hurle dans un mégaphone, ordonnant à tout l'équipage de quitter le navire immédiatement et de débarquer. La tension redescend, les hommes s'exécutent. On demande les papiers, les autorisations, les fiches de navigation. Dix des quatorze rangers pénètrent dans le navire, pratiquant une rapide perquisition des lieux. "Nous vous informons que votre navire est bloqué jusqu'à nouvel ordre dans les eaux adélaïdiennes. Vous ne disposez pas de visas". Le sergent présente au commandant de bord une copie, rédigée en barebjalien, des sanctions internationales à l'encontre de la Tchoconalie. "Votre navire est enregistré en République de Tchoconalie, n'est-ce pas ?" Le capitaine acquiesce. "Votre navire est retenu ici jusqu'à nouvel ordre. Vous pouvez quitter le territoire adélaïdien dès maintenant, ou rester dans votre navire. Dans tous les cas, le navire doit rester ici." Le Al-Ajwar est le seul navire tchoconalien à avoir été immobilisé aux Adélaïdes. Avec lui, des centaines de millions de dollars d'avoirs ont été gelés. Ces sanctions sont appliquées par un nombre grandissant de pays alors que la République de Tchoconalie a lancé une opération d'invasion de l'île de Cabalie, à proximité du Thyroptis, au nom de "l'unité musulmane".
L'étincelle... est une flotte de dizaines de milliers de soldats qui approche la Cabalie. L'île, peuplée à 80% de musulmans, est plongée dans la pauvreté et est jusqu'à maintenant sous influence océanienne. La République de Tchoconalie justifie cette invasion par "la réunification du monde musulman au sein d'une seule coupole". Une motivation floue qui a fortement déplu à la communauté internationale. L'approche des troupes tchoconaliennes avait fuité au sein des services gouvernementaux avant la publication du moindre article de presse. "Il semble évident que le déplacement de 50,000 soldats et d'une flotte de dizaine de navires conséquents ne se fait pas en secret à l'ère de l'information. Il n'a fallu que quelques heures pour que tous les services de renseignements dignes de ce nom soient informés des intentions tchoconaliennes" a déclaré une source proche du gouvernement adélaïdien. Le gouvernement des Adélaïdes a émis une liste de sanctions internationales, principalement économiques, à l'encontre de la République de Tchoconalie. À l'heure de l'écriture de cet article, les sanctions sont appliquées par les Adélaïdes, la Fiémance, la Ménovie, le Lito, l'Océania, le Biturige et le Kaiyuan ; le Thorval a menacé d'appliquer ces sanctions si la Tchoconalie refusait l'ouverture de négociations dans un but de pacification du conflit.
... puis l'explosion. Les troupes tchoconaliennes n'ont pas encore atteint les côtes cabaliennes. Pourtant, la tension internationale est déjà à son comble. Alors que sept pays appliquent les sanctions à l'encontre de la Tchoconalie, l'Empire du Raksasa, peuplé à majorité (66%) de musulmans, a ordonné l'envoi de troupes impériales en Cabalie afin de soutenir l'action tchoconalienne. De nombreuses républiques bananières ont suivi le mouvement du géant raksasan, y compris l'État d'Alamut et le Machrek. Seul le Royaume d'Andaral a adopté une position diplomatique similaire aux pays soutenant l'indépendance de l'île, le Roi Adam Ier affirmant qu'il ne "pouvait ni expliquer ni défendre les actions du gouvernement de la République de Tchoconalie" dans un communiqué diplomatique.
Le monde moderne divisé en deux. "C'est à vrai dire une situation prévisible", affirme le géopolitologue Shirley Powell. "L'Empire du Raksasa n'a jamais prétendu défendre la liberté, la souveraineté, ni la démocratie. La majorité raksasanne de musulmans influe massivement sur la politique du gouvernement impérial qui se retrouve dans cette idée d'Oummah, d'unité islamique mondiale." Pour le commissaire parlementaire aux Affaires Étrangères, le travailliste Campbell Brook, "une position raisonnée du Raksasa aurait été de s'abstenir et de ne pas entrer dans cet horrible jeu de l'oummah musulmane. On ne justifie pas l'invasion d'un pays par d'abstraits motifs religieux." Pour Tanner Rauarea, ancien directeur des services de renseignements adélaïdiens, "la défense de la Tchoconalie par le Raksasa est du terrorisme islamiste institutionnel : le gouvernement raksasan agit exactement dans le même but que les djihadistes et les poseurs de bombes en tout genre, à la différence que le gouvernement raksasan dispose d'une armée de centaines de milliers d'hommes." La suppression du Pelabssa a mené à la disparition d'une OTH forte protégeant les petits pays des invasions étrangères pour des motifs purement expansionnistes. La défense de l'Icario et de la Nueva Esperanza au Vicaskaran face à la Fédération d'Aquanox en fut un exemple pertinent. Aujourd'hui, la puissance diplomatique ne semble se calibrer qu'à la puissance des chars et des canons, et la division entre libéralisme et communisme a laissé place à une division entre races et religions. En tous points, la guerre de Cabalie s'avère être une guerre de religions.
Pourquoi le gouvernement adélaïdien a-t-il réagi ? À l'issue d'une allocution du Premier Ministre après la présentation aux services diplomatiques du monde entier des sanctions économiques contre la Tchoconalie, la position adélaïdienne s'est éclaircie. "La question est simple. Les Adélaïdes doivent-elles rester silencieuses quand un pays insulaire est sous la menace d'une invasion d'un pays étranger ? La réponse est non : premièrement parce que nous défendons la liberté et la souveraineté des peuples ; deuxièmement parce que nous défendons que la religion et les croyances ne doivent pas être des casus belli, et troisièmement parce que les Adélaïdes étant elles-mêmes un pays insulaire et modérément puissant, abandonner la Cabalie à son sort revient à abandonner les Adélaïdes par analogie. Il faut montrer une solidarité de la communauté internationale pour les petits pays, pour les peuples de taille modérée, pour les territoires isolés et insulaires, qui sont la cible favorite des appétits expansionnistes" a déclaré Ogustus A. Neville devant un parterre de journalistes à Gisborne.
La bourse de Kurial (Tchoconalie) enregistrera, de l'avis des experts, une chute sans précédent au moment de sa réouverture dès demain. Le temps semble être plus favorable à investir en Andaral voire à sortir les capitaux du Barebjal. Quant au Raksasa, il souffrira encore longtemps de cette image d'avocat du diable. La minorité bouddhiste (environ 20%) du pays pourrait exprimer un fort mécontentement de l'action impériale. Le Schlessien, seule force militaire capable de rivaliser avec le Raksasa, s'il intervenait, mondialiserait le conflit mais tempérerait fortement les ambitions impérialistes des nations musulmanes.
BRÈVES : Port Louis est la ville la plus chère des Adélaïdes en termes d'immobilier et de niveau de vie courant selon une étude économique de l'université Victoria d'Adelaide, suivie de près par Epsom puis Adelaide. • La perquisition d'une maison à Taraua située sur Hilsborough Road a permis la saisie de 80 kilogrammes de cocaïne et 5 kilogrammes d'héroïne pour une valeur marchande de plus de cinq millions de dollars. La perquisition a eu lieu après une enquête approfondie du Département d'État. Les drogues proviendraient du Zanyane. Le propriétaire de la maison, accusé de trafic de drogues risque treize ans de détention.
[img]http://www.hapshack.com/images/10DaQ.png[/img]
Ou comment une petite île du Thyroptis a révélé la dissension du monde post-pelabssien.</center>
Au port de Port Louis, sept voitures de police arrivent sirènes hurlantes au quai numéro 2. Quatorze hommes en ressortent, armés de fusils automatiques. Du côté des eaux, un patrouilleur des gardes-côtes bloque la sortie du quai. Le capitaine du navire de commerce, un barebjalien d'une quarantaine d'années, regarde hébété un tel déploiement. Il sort de sa cabine les mains en l'air, se présentant au pont. Un gradé hurle dans un mégaphone, ordonnant à tout l'équipage de quitter le navire immédiatement et de débarquer. La tension redescend, les hommes s'exécutent. On demande les papiers, les autorisations, les fiches de navigation. Dix des quatorze rangers pénètrent dans le navire, pratiquant une rapide perquisition des lieux. "Nous vous informons que votre navire est bloqué jusqu'à nouvel ordre dans les eaux adélaïdiennes. Vous ne disposez pas de visas". Le sergent présente au commandant de bord une copie, rédigée en barebjalien, des sanctions internationales à l'encontre de la Tchoconalie. "Votre navire est enregistré en République de Tchoconalie, n'est-ce pas ?" Le capitaine acquiesce. "Votre navire est retenu ici jusqu'à nouvel ordre. Vous pouvez quitter le territoire adélaïdien dès maintenant, ou rester dans votre navire. Dans tous les cas, le navire doit rester ici." Le Al-Ajwar est le seul navire tchoconalien à avoir été immobilisé aux Adélaïdes. Avec lui, des centaines de millions de dollars d'avoirs ont été gelés. Ces sanctions sont appliquées par un nombre grandissant de pays alors que la République de Tchoconalie a lancé une opération d'invasion de l'île de Cabalie, à proximité du Thyroptis, au nom de "l'unité musulmane".
L'étincelle... est une flotte de dizaines de milliers de soldats qui approche la Cabalie. L'île, peuplée à 80% de musulmans, est plongée dans la pauvreté et est jusqu'à maintenant sous influence océanienne. La République de Tchoconalie justifie cette invasion par "la réunification du monde musulman au sein d'une seule coupole". Une motivation floue qui a fortement déplu à la communauté internationale. L'approche des troupes tchoconaliennes avait fuité au sein des services gouvernementaux avant la publication du moindre article de presse. "Il semble évident que le déplacement de 50,000 soldats et d'une flotte de dizaine de navires conséquents ne se fait pas en secret à l'ère de l'information. Il n'a fallu que quelques heures pour que tous les services de renseignements dignes de ce nom soient informés des intentions tchoconaliennes" a déclaré une source proche du gouvernement adélaïdien. Le gouvernement des Adélaïdes a émis une liste de sanctions internationales, principalement économiques, à l'encontre de la République de Tchoconalie. À l'heure de l'écriture de cet article, les sanctions sont appliquées par les Adélaïdes, la Fiémance, la Ménovie, le Lito, l'Océania, le Biturige et le Kaiyuan ; le Thorval a menacé d'appliquer ces sanctions si la Tchoconalie refusait l'ouverture de négociations dans un but de pacification du conflit.
... puis l'explosion. Les troupes tchoconaliennes n'ont pas encore atteint les côtes cabaliennes. Pourtant, la tension internationale est déjà à son comble. Alors que sept pays appliquent les sanctions à l'encontre de la Tchoconalie, l'Empire du Raksasa, peuplé à majorité (66%) de musulmans, a ordonné l'envoi de troupes impériales en Cabalie afin de soutenir l'action tchoconalienne. De nombreuses républiques bananières ont suivi le mouvement du géant raksasan, y compris l'État d'Alamut et le Machrek. Seul le Royaume d'Andaral a adopté une position diplomatique similaire aux pays soutenant l'indépendance de l'île, le Roi Adam Ier affirmant qu'il ne "pouvait ni expliquer ni défendre les actions du gouvernement de la République de Tchoconalie" dans un communiqué diplomatique.
Le monde moderne divisé en deux. "C'est à vrai dire une situation prévisible", affirme le géopolitologue Shirley Powell. "L'Empire du Raksasa n'a jamais prétendu défendre la liberté, la souveraineté, ni la démocratie. La majorité raksasanne de musulmans influe massivement sur la politique du gouvernement impérial qui se retrouve dans cette idée d'Oummah, d'unité islamique mondiale." Pour le commissaire parlementaire aux Affaires Étrangères, le travailliste Campbell Brook, "une position raisonnée du Raksasa aurait été de s'abstenir et de ne pas entrer dans cet horrible jeu de l'oummah musulmane. On ne justifie pas l'invasion d'un pays par d'abstraits motifs religieux." Pour Tanner Rauarea, ancien directeur des services de renseignements adélaïdiens, "la défense de la Tchoconalie par le Raksasa est du terrorisme islamiste institutionnel : le gouvernement raksasan agit exactement dans le même but que les djihadistes et les poseurs de bombes en tout genre, à la différence que le gouvernement raksasan dispose d'une armée de centaines de milliers d'hommes." La suppression du Pelabssa a mené à la disparition d'une OTH forte protégeant les petits pays des invasions étrangères pour des motifs purement expansionnistes. La défense de l'Icario et de la Nueva Esperanza au Vicaskaran face à la Fédération d'Aquanox en fut un exemple pertinent. Aujourd'hui, la puissance diplomatique ne semble se calibrer qu'à la puissance des chars et des canons, et la division entre libéralisme et communisme a laissé place à une division entre races et religions. En tous points, la guerre de Cabalie s'avère être une guerre de religions.
Pourquoi le gouvernement adélaïdien a-t-il réagi ? À l'issue d'une allocution du Premier Ministre après la présentation aux services diplomatiques du monde entier des sanctions économiques contre la Tchoconalie, la position adélaïdienne s'est éclaircie. "La question est simple. Les Adélaïdes doivent-elles rester silencieuses quand un pays insulaire est sous la menace d'une invasion d'un pays étranger ? La réponse est non : premièrement parce que nous défendons la liberté et la souveraineté des peuples ; deuxièmement parce que nous défendons que la religion et les croyances ne doivent pas être des casus belli, et troisièmement parce que les Adélaïdes étant elles-mêmes un pays insulaire et modérément puissant, abandonner la Cabalie à son sort revient à abandonner les Adélaïdes par analogie. Il faut montrer une solidarité de la communauté internationale pour les petits pays, pour les peuples de taille modérée, pour les territoires isolés et insulaires, qui sont la cible favorite des appétits expansionnistes" a déclaré Ogustus A. Neville devant un parterre de journalistes à Gisborne.
La bourse de Kurial (Tchoconalie) enregistrera, de l'avis des experts, une chute sans précédent au moment de sa réouverture dès demain. Le temps semble être plus favorable à investir en Andaral voire à sortir les capitaux du Barebjal. Quant au Raksasa, il souffrira encore longtemps de cette image d'avocat du diable. La minorité bouddhiste (environ 20%) du pays pourrait exprimer un fort mécontentement de l'action impériale. Le Schlessien, seule force militaire capable de rivaliser avec le Raksasa, s'il intervenait, mondialiserait le conflit mais tempérerait fortement les ambitions impérialistes des nations musulmanes.
BRÈVES : Port Louis est la ville la plus chère des Adélaïdes en termes d'immobilier et de niveau de vie courant selon une étude économique de l'université Victoria d'Adelaide, suivie de près par Epsom puis Adelaide. • La perquisition d'une maison à Taraua située sur Hilsborough Road a permis la saisie de 80 kilogrammes de cocaïne et 5 kilogrammes d'héroïne pour une valeur marchande de plus de cinq millions de dollars. La perquisition a eu lieu après une enquête approfondie du Département d'État. Les drogues proviendraient du Zanyane. Le propriétaire de la maison, accusé de trafic de drogues risque treize ans de détention.
-
Orès
<center>La Alcohol and Tobacco Liability Delegation Act :
et si les vendeurs d'alcool n'étaient plus responsables ?
[img]http://www.hapshack.com/images/XoBuh.png[/img]
Aminh Tan est propriétaire d'un liquor store à Epsom. Il soutiendra la Alcohol and Tobacco Liability Delegation Act.</center>
La Liquor and Tobacco Stores Owners Association a chargé le député Mariana Wilgham de la mise à l'agenda législatif de la semaine prochaine de la Alcohol and Tobacco Liability Delegation Act (ATOLIDA, loi sur le transfert de responsabilités relatives à l'alcool). Cette proposition de loi se fait à la suite d'un débat ayant secoué les vendeurs d'alcools et de tabac. Dans une lettre ouverte au Premier Ministre, l'association Liquor and Tobacco Stores Owners Association se plaignait de "devoir jouer un rôle de police qu'un commerçant n'a pas à jouer". Si le Premier Ministre n'a pas dénié commenter la lettre ouverte ni le projet de loi, les discussions ont fait bon train au sein du débat adélaïdien et il se peut que la loi passe si certains représentants libertariens du Conservative Party acceptent de voter pour la loi.
Une législation sévère dans un contexte catastrophique. Elle établit une peine de deux mois de prison et 2,000$ d'amende pour tout liquor store owner vendant de l'alcool à des jeunes de moins de 21 ans. Pour les buralistes, c'est une peine de 500$ d'amende encourue si l'on en surprendrait un à vendre un paquet de cigarettes à un mineur (moins de 18 ans). En cas de récidive allant jusqu'à trois amendes, un jury local peut prononcer la fermeture jusqu'à une année du magasin. Plus dur encore : s'il arrivait qu'un mineur en état d'ébriété subisse un accident dont il est responsable ou non, la famille ou le procureur peut se retourner contre le vendeur d'alcool. Cette législation a été successivement renforcée depuis soixante-dix ans, alors que le nombre de morts par comas éthyliques ne cesse d'augmenter (le pic fut atteint en 2020 avec 49,000 hospitalisations liées à une consommation excessive d'alcool, soit 1 pour 111 habitants). En 2022, pendant les fêtes de fin d'année, les hôpitaux de Port Louis ont pris en charge 800 comas éthyliques causant trois décès, dont deux mineurs. "La gestion des comas éthyliques est un casse-tête pour les hôpitaux de toutes les grandes villes. Les équipes de soin adélaïdiennes sont largement habituées à voir chaque soir de nombreux cas d'individus alcoolisés jusqu'à l'inconscience. Mais dans d'autres cas, ces individus arrivent ivres et sont violents à l'encontre du personnel et des autres patients, perturbant réellement l'action de l'équipe médicale de l'hôpital" commente Lisa Roberson, directrice du Sacred Heart de Port Louis. À Epsom, ville universitaire, le binge-drinking est une tradition récurrente chaque semaine : à la bière ou aux alcools forts, tout un chacun doit boire plusieurs verres voire plus d'un litre de bière en quelques minutes au début de la soirée" déclare le médecin spécialiste des addictions Haremai Wiston (hôpital central d'Epsom). La vue habituelle de jeunes adélaïdiennes de moins de vingt-cinq ans rentrant tard le soir et vomissant sur les trottoirs, hurlant dans la rue est devenue une scène habituelle des retraités du quartier de Eastham (Port Louis), qui a créé un collectif "Seniorcare for Alcoholized Childhood" visant à patrouiller dans les rues le vendredi soir et samedi soir à la recherche de jeunes en détresse à cause de leur consommation d'alcool. "Je suis fière d'appartenir à ce collectif, j'ai déjà sauvé la vie de plusieurs jeunes filles. Mais je suis préoccupée par ce qu'elles font, et je n'ai qu'une inquiétude, c'est que mes propres petits-enfants fassent la même chose" témoigne Margaret Dennis, résidente du quartier, âgée de soixante-neuf ans.
Les mesures actuelles prétendument inefficaces et appliquées par des vendeurs fatigués de jouer un rôle de policier. Le Département d'État a enregistré depuis neuf ans une explosion du trafic de faux permis de conduire. Particulièrement prisés des étudiants, ces faux permis établissent un âge supérieur à 21 ans, permettant l'achat et la consommation libre d'alcools. L'actrice Jeonnah Libstein témoignait notamment sur TV-2 : "vous savez, j'ai été à l'université, et je dois avouer que tout le monde connaissait quelqu'un qui pouvait fabriquer un faux permis ou qui détenait un faux permis. Tous les jeunes peuvent acheter de l'alcool aujourd'hui, et ça ne date pas d'hier". Le faux permis de conduire s'achèterait aux alentours de 120$ dans toutes les universités du pays. "Il est impossible de reconnaître un faux permis d'un vrai permis. Cela demande des équipements bien trop onéreux pour le liquor store de base. Nous sommes forcés de croire les jeunes qui nous tendent leur permis de conduire" nous confie Aminh Tan (voir photo). Dans sa lettre ouverte, la Liquor and Tobacco Stores Owners Assocition établissait qu'"'aucun rapport n'a établi une amélioration et un assainissement de la consommation d'alcool aux Adélaïdes depuis la mise en place de politiques si sévères". Mais ce qui agace le plus les vendeurs d'alcool (et de tabac, dans un autre contexte), c'est de "devoir jouer un rôle de police, de nous attirer l'antipathie des jeunes qui vont uniquement dans les liquor stores qui acceptent de vendre aux jeunes, d'être perçus comme des policiers de second rang. Nous n'avons même pas le droit de croire sur parole des clients paraissant pourtant honnêtes lorsqu'ils disent qu'ils n'ont pas leur carte sur eux. Le climat devient insupportable et nous perdons trop de temps à refuser des ventes ou à contrôler des cartes. Ce n'est pas notre rôle". La solution, selon l'association ? "Responsabiliser les jeunes qui achètent de l'alcool, et ne pas remettre la faute sur le vendeur. Si un jeune de moins de 21 ans achète de l'alcool, c'est lui qui doit être sanctionné, pas le vendeur. Nous n'avons aucune responsabilité à exercer".
La secrétaire d'État aux Affaires Sociales et à la Santé Joanne Sebius a notifié dans une allocution hebdomadaire à la presse hier qu'elle "prenait connaissance du projet de loi auquel elle portait un grand intérêt". Depuis de nombreuses années, les écoles du pays intègrent des programmes de prévention à l'alcool à la demande des parents d'élèves. Mais à l'inverse de nombreux pays occidentaux, le gouvernement ne diffuse que rarement des spots à la télévision, à la radio et dans les journaux et adopte une attitude plus répressive que moralisatrice vis-à-vis de la consommation d'alcool. La loi sera votée dans une semaine.
BRÈVES : Cabalie : le Jiyuan Times reporte l'exécution de 17 imams en Cabalie par la résistance locale. L'information, non-vérifiée, fut démentie par des résistants sur place en contact avec nos services de rédaction. Le gouvernement n'a pas commenté ces exécutions. Selon de nombreux analystes médiatiques occidentaux, la crédibilité du Jiyuan Times serait en sévère chute libre alors que le journal semble être un porte-parole version papier du gouvernement impérial. • Hausse de la consommation à l'année 2023, les Adélaïdiens fréquentent de plus en plus les grands centres commerciaux à l'instar du [url=http://barcelonda.com/wp-content/uploads/2013/03/Maremagnum-de-Barcelona.jpg]Maremagnum[/url] de Port Louis ouvert cette année. L'achat par Internet semble avoir ses limites en-dehors de Port Louis en raison de délais de transport trop longs entre l'archipel. • Dans une interview donnée à Joan Kentwislet de ADL-1 News, le Premier Ministre Ogustus A. Neville a jugé que "la légalisation de l'homosexualité et du mariage homosexuel est, dans de nombreux pays occidentaux, la confirmation de valeurs de liberté et de tolérance". • Ouverture à Epsom de l'exposition "Raksasa Today", recueil de 86 photographies et deux courts-métrages dépeignant la société raksasanne de la troisième décennie, en plein développement économique et sociétal. L'exposition, fortement appréciée des visiteurs, est notée quatre étoiles sur le site [url=http://photoexpos.fr/wp-content/uploads/2012/10/road-trip-en-inde-2-600x399.jpg]www.expotour.adl[/url].
et si les vendeurs d'alcool n'étaient plus responsables ?
[img]http://www.hapshack.com/images/XoBuh.png[/img]
Aminh Tan est propriétaire d'un liquor store à Epsom. Il soutiendra la Alcohol and Tobacco Liability Delegation Act.</center>
La Liquor and Tobacco Stores Owners Association a chargé le député Mariana Wilgham de la mise à l'agenda législatif de la semaine prochaine de la Alcohol and Tobacco Liability Delegation Act (ATOLIDA, loi sur le transfert de responsabilités relatives à l'alcool). Cette proposition de loi se fait à la suite d'un débat ayant secoué les vendeurs d'alcools et de tabac. Dans une lettre ouverte au Premier Ministre, l'association Liquor and Tobacco Stores Owners Association se plaignait de "devoir jouer un rôle de police qu'un commerçant n'a pas à jouer". Si le Premier Ministre n'a pas dénié commenter la lettre ouverte ni le projet de loi, les discussions ont fait bon train au sein du débat adélaïdien et il se peut que la loi passe si certains représentants libertariens du Conservative Party acceptent de voter pour la loi.
Une législation sévère dans un contexte catastrophique. Elle établit une peine de deux mois de prison et 2,000$ d'amende pour tout liquor store owner vendant de l'alcool à des jeunes de moins de 21 ans. Pour les buralistes, c'est une peine de 500$ d'amende encourue si l'on en surprendrait un à vendre un paquet de cigarettes à un mineur (moins de 18 ans). En cas de récidive allant jusqu'à trois amendes, un jury local peut prononcer la fermeture jusqu'à une année du magasin. Plus dur encore : s'il arrivait qu'un mineur en état d'ébriété subisse un accident dont il est responsable ou non, la famille ou le procureur peut se retourner contre le vendeur d'alcool. Cette législation a été successivement renforcée depuis soixante-dix ans, alors que le nombre de morts par comas éthyliques ne cesse d'augmenter (le pic fut atteint en 2020 avec 49,000 hospitalisations liées à une consommation excessive d'alcool, soit 1 pour 111 habitants). En 2022, pendant les fêtes de fin d'année, les hôpitaux de Port Louis ont pris en charge 800 comas éthyliques causant trois décès, dont deux mineurs. "La gestion des comas éthyliques est un casse-tête pour les hôpitaux de toutes les grandes villes. Les équipes de soin adélaïdiennes sont largement habituées à voir chaque soir de nombreux cas d'individus alcoolisés jusqu'à l'inconscience. Mais dans d'autres cas, ces individus arrivent ivres et sont violents à l'encontre du personnel et des autres patients, perturbant réellement l'action de l'équipe médicale de l'hôpital" commente Lisa Roberson, directrice du Sacred Heart de Port Louis. À Epsom, ville universitaire, le binge-drinking est une tradition récurrente chaque semaine : à la bière ou aux alcools forts, tout un chacun doit boire plusieurs verres voire plus d'un litre de bière en quelques minutes au début de la soirée" déclare le médecin spécialiste des addictions Haremai Wiston (hôpital central d'Epsom). La vue habituelle de jeunes adélaïdiennes de moins de vingt-cinq ans rentrant tard le soir et vomissant sur les trottoirs, hurlant dans la rue est devenue une scène habituelle des retraités du quartier de Eastham (Port Louis), qui a créé un collectif "Seniorcare for Alcoholized Childhood" visant à patrouiller dans les rues le vendredi soir et samedi soir à la recherche de jeunes en détresse à cause de leur consommation d'alcool. "Je suis fière d'appartenir à ce collectif, j'ai déjà sauvé la vie de plusieurs jeunes filles. Mais je suis préoccupée par ce qu'elles font, et je n'ai qu'une inquiétude, c'est que mes propres petits-enfants fassent la même chose" témoigne Margaret Dennis, résidente du quartier, âgée de soixante-neuf ans.
Les mesures actuelles prétendument inefficaces et appliquées par des vendeurs fatigués de jouer un rôle de policier. Le Département d'État a enregistré depuis neuf ans une explosion du trafic de faux permis de conduire. Particulièrement prisés des étudiants, ces faux permis établissent un âge supérieur à 21 ans, permettant l'achat et la consommation libre d'alcools. L'actrice Jeonnah Libstein témoignait notamment sur TV-2 : "vous savez, j'ai été à l'université, et je dois avouer que tout le monde connaissait quelqu'un qui pouvait fabriquer un faux permis ou qui détenait un faux permis. Tous les jeunes peuvent acheter de l'alcool aujourd'hui, et ça ne date pas d'hier". Le faux permis de conduire s'achèterait aux alentours de 120$ dans toutes les universités du pays. "Il est impossible de reconnaître un faux permis d'un vrai permis. Cela demande des équipements bien trop onéreux pour le liquor store de base. Nous sommes forcés de croire les jeunes qui nous tendent leur permis de conduire" nous confie Aminh Tan (voir photo). Dans sa lettre ouverte, la Liquor and Tobacco Stores Owners Assocition établissait qu'"'aucun rapport n'a établi une amélioration et un assainissement de la consommation d'alcool aux Adélaïdes depuis la mise en place de politiques si sévères". Mais ce qui agace le plus les vendeurs d'alcool (et de tabac, dans un autre contexte), c'est de "devoir jouer un rôle de police, de nous attirer l'antipathie des jeunes qui vont uniquement dans les liquor stores qui acceptent de vendre aux jeunes, d'être perçus comme des policiers de second rang. Nous n'avons même pas le droit de croire sur parole des clients paraissant pourtant honnêtes lorsqu'ils disent qu'ils n'ont pas leur carte sur eux. Le climat devient insupportable et nous perdons trop de temps à refuser des ventes ou à contrôler des cartes. Ce n'est pas notre rôle". La solution, selon l'association ? "Responsabiliser les jeunes qui achètent de l'alcool, et ne pas remettre la faute sur le vendeur. Si un jeune de moins de 21 ans achète de l'alcool, c'est lui qui doit être sanctionné, pas le vendeur. Nous n'avons aucune responsabilité à exercer".
La secrétaire d'État aux Affaires Sociales et à la Santé Joanne Sebius a notifié dans une allocution hebdomadaire à la presse hier qu'elle "prenait connaissance du projet de loi auquel elle portait un grand intérêt". Depuis de nombreuses années, les écoles du pays intègrent des programmes de prévention à l'alcool à la demande des parents d'élèves. Mais à l'inverse de nombreux pays occidentaux, le gouvernement ne diffuse que rarement des spots à la télévision, à la radio et dans les journaux et adopte une attitude plus répressive que moralisatrice vis-à-vis de la consommation d'alcool. La loi sera votée dans une semaine.
BRÈVES : Cabalie : le Jiyuan Times reporte l'exécution de 17 imams en Cabalie par la résistance locale. L'information, non-vérifiée, fut démentie par des résistants sur place en contact avec nos services de rédaction. Le gouvernement n'a pas commenté ces exécutions. Selon de nombreux analystes médiatiques occidentaux, la crédibilité du Jiyuan Times serait en sévère chute libre alors que le journal semble être un porte-parole version papier du gouvernement impérial. • Hausse de la consommation à l'année 2023, les Adélaïdiens fréquentent de plus en plus les grands centres commerciaux à l'instar du [url=http://barcelonda.com/wp-content/uploads/2013/03/Maremagnum-de-Barcelona.jpg]Maremagnum[/url] de Port Louis ouvert cette année. L'achat par Internet semble avoir ses limites en-dehors de Port Louis en raison de délais de transport trop longs entre l'archipel. • Dans une interview donnée à Joan Kentwislet de ADL-1 News, le Premier Ministre Ogustus A. Neville a jugé que "la légalisation de l'homosexualité et du mariage homosexuel est, dans de nombreux pays occidentaux, la confirmation de valeurs de liberté et de tolérance". • Ouverture à Epsom de l'exposition "Raksasa Today", recueil de 86 photographies et deux courts-métrages dépeignant la société raksasanne de la troisième décennie, en plein développement économique et sociétal. L'exposition, fortement appréciée des visiteurs, est notée quatre étoiles sur le site [url=http://photoexpos.fr/wp-content/uploads/2012/10/road-trip-en-inde-2-600x399.jpg]www.expotour.adl[/url].
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Orès
<center>Nouvelles internationales
Cabalie : les 17 imams auraient bien été exécutés
Pesak : soulèvement nationaliste du peuple insulaire
[img]http://www.hapshack.com/images/mUrXV.png[/img]
Deux nouvelles vidéos transmises à The Gazette confirment l'exécution des 17 imams mais de nombreux témoignages et une analyse
approfondie des bandes laissent entendre une implication des services secrets tchoconaliens.</center>
Cabalie : l'affaire des 17 imams semble plus claire. Alors que les médias occidentaux semblaient réfuter la thèse des 17 imams exécutés, initialement émise par le journal raksasan the Jiyuan Times, la réception de deux nouvelles vidéos et des témoignages plus fournis de nos contacts en Cabalie laisse entendre qu'il y aurait eu en effet une exécution collective d'imams au sein de la capitale cabalienne. Il fut révélé en réalité que les sources utilisées par les médias occidentaux (principalement des rares jeunes cabaliens disposant d'une connexion internet ou d'un téléphone portable en état de marche) n'étaient pas encore informées de l'exécution des 17 imams. Quelques heures avant la parution du journal cabalien Nda as sbah!, les services de presse du International Times (Shawiricie) et de The Gazette (Adélaïdes) ont reçu deux bandes vidéo montrant les exécutions. Les contacts des rédactions ont révélé qu'"il y aurait eu une exécution sur place publique de 16, 17, 18 ou 21 imams en Cabalie". Mais les contacts et l'analyse des bandes montre l'appartenance des imams aux services secrets tchoconaliens pour la majorité voire la totalité d'entre eux. "Il en résulterait, selon nos contacts, d'une forte méfiance à l'encontre des imams cabaliens. La résistance cabalienne pourrait prendre l'image d'une résistance nationaliste plutôt que d'une résistance placée sous le signe de la religion" commentait ce matin Edward T.O. Wingmore, historien et spécialiste de l'océan barebjalien sur ADL-1 News. "Il semble que l'intégrité du Jiyuan Times soit conservée sur ce point. Mais la réception d'un communiqué de presse de l'ambassade raksasanne montre la forte proximité de la diplomatie, et plus globalement du gouvernement raksasan, avec sa presse nationale. Et le Jiyuan Times n'a pas révélé que les imams étaient des agents tchoconaliens : c'est soit un manque de sources, soit une volonté de cacher la vérité" a commenté le chroniqueur Zelva Venitzberg sur Sky. Les analyses des bandes vidéos laisseraient entendre, parmi les cris de la foule (voir sur www.thegazette.adl), les avoeux de l'un des imams avant son exécution par rapport à son appartenance aux services tchoconaliens. Nda as sbah!, journal cabalien, dévoile que dix-huit agents tchoconaliens auraient été exécutés par la résistance, information vérifiée pour au moins douze exécutions selon les contacts sur place de la Gazette.
Pesak : une résistance s'organise. Au Pesak, on reporte des milliers de nationalistes pesakiens s'étant armés à l'aide des services de police locaux, de détachements de l'armée kirépienne ayant prêté allégeance à la cause pésakienne et au vol d'armement d'une base kirépienne près de Kalup, la capitale. Des militants communistes auraient été exécutés par les militants nationalistes à travers tout le pays. Le journal kirépien Kirep rouge ! titre "Pesak : des Kirépiens fusillés !". La réalité est que la minorité kirépienne au Pesak est particulièrement faible. "A fortiori, la minorité kirépienne n'est pas systématiquement la minorité communiste pesakienne" commente le professeur de géopolitique et de droit international Clemore Bodstrust (Université d'Epsom). Les nationalistes ne s'en prendraient donc pas aux Kirépiens en raison de leur nationalité. Ils s'en prendraient aux communistes ou aux pro-kirépiens, qui peuvent être Pesakiens ou Kirepiens. Le mouvement nationaliste pesakien a remis en place l'Assemblée du Peuple, élue lors de la première indépendance, et a remplacé le gouvernement transitoire marqué par son laxisme et son manque de réactivité face au Kirep par un gouvernement provisoire nationaliste. Un maquis pesakien semble s'être développé de même qu'une résistance urbaine constituée principalement de jeunes pesakiens et soutenue en seconde ligne par les populations civiles.
Deux guerres marquées par un grave bilan civil. Si les premiers affrontements au Pesak n'ont pas encore eu lieu mais sont particulièrement attendus par la communauté internationale, la guerre en Cabalie a déjà fait de nombreux morts en raison du pilonnage et des attaques tchoconaliennes. Les contacts sur place établissent un bilan situant le nombre de civils tués entre "cinquante mille et cent cinquante mille morts". L'armée tchoconalienne aurait elle-même subi de nombreuses pertes. L'implication des civils dans la résistance pesakienne fait planer autour de la crise pesakienne un fort risque de pertes civiles.
<center>[url=http://simpolitique.com/post230687.html#230687]Voir aussi notre article sur l'état de la législation et de la consommation d'alcool aux Adélaïdes.[/url]</center>
Cabalie : les 17 imams auraient bien été exécutés
Pesak : soulèvement nationaliste du peuple insulaire
[img]http://www.hapshack.com/images/mUrXV.png[/img]
Deux nouvelles vidéos transmises à The Gazette confirment l'exécution des 17 imams mais de nombreux témoignages et une analyse
approfondie des bandes laissent entendre une implication des services secrets tchoconaliens.</center>
Cabalie : l'affaire des 17 imams semble plus claire. Alors que les médias occidentaux semblaient réfuter la thèse des 17 imams exécutés, initialement émise par le journal raksasan the Jiyuan Times, la réception de deux nouvelles vidéos et des témoignages plus fournis de nos contacts en Cabalie laisse entendre qu'il y aurait eu en effet une exécution collective d'imams au sein de la capitale cabalienne. Il fut révélé en réalité que les sources utilisées par les médias occidentaux (principalement des rares jeunes cabaliens disposant d'une connexion internet ou d'un téléphone portable en état de marche) n'étaient pas encore informées de l'exécution des 17 imams. Quelques heures avant la parution du journal cabalien Nda as sbah!, les services de presse du International Times (Shawiricie) et de The Gazette (Adélaïdes) ont reçu deux bandes vidéo montrant les exécutions. Les contacts des rédactions ont révélé qu'"il y aurait eu une exécution sur place publique de 16, 17, 18 ou 21 imams en Cabalie". Mais les contacts et l'analyse des bandes montre l'appartenance des imams aux services secrets tchoconaliens pour la majorité voire la totalité d'entre eux. "Il en résulterait, selon nos contacts, d'une forte méfiance à l'encontre des imams cabaliens. La résistance cabalienne pourrait prendre l'image d'une résistance nationaliste plutôt que d'une résistance placée sous le signe de la religion" commentait ce matin Edward T.O. Wingmore, historien et spécialiste de l'océan barebjalien sur ADL-1 News. "Il semble que l'intégrité du Jiyuan Times soit conservée sur ce point. Mais la réception d'un communiqué de presse de l'ambassade raksasanne montre la forte proximité de la diplomatie, et plus globalement du gouvernement raksasan, avec sa presse nationale. Et le Jiyuan Times n'a pas révélé que les imams étaient des agents tchoconaliens : c'est soit un manque de sources, soit une volonté de cacher la vérité" a commenté le chroniqueur Zelva Venitzberg sur Sky. Les analyses des bandes vidéos laisseraient entendre, parmi les cris de la foule (voir sur www.thegazette.adl), les avoeux de l'un des imams avant son exécution par rapport à son appartenance aux services tchoconaliens. Nda as sbah!, journal cabalien, dévoile que dix-huit agents tchoconaliens auraient été exécutés par la résistance, information vérifiée pour au moins douze exécutions selon les contacts sur place de la Gazette.
Pesak : une résistance s'organise. Au Pesak, on reporte des milliers de nationalistes pesakiens s'étant armés à l'aide des services de police locaux, de détachements de l'armée kirépienne ayant prêté allégeance à la cause pésakienne et au vol d'armement d'une base kirépienne près de Kalup, la capitale. Des militants communistes auraient été exécutés par les militants nationalistes à travers tout le pays. Le journal kirépien Kirep rouge ! titre "Pesak : des Kirépiens fusillés !". La réalité est que la minorité kirépienne au Pesak est particulièrement faible. "A fortiori, la minorité kirépienne n'est pas systématiquement la minorité communiste pesakienne" commente le professeur de géopolitique et de droit international Clemore Bodstrust (Université d'Epsom). Les nationalistes ne s'en prendraient donc pas aux Kirépiens en raison de leur nationalité. Ils s'en prendraient aux communistes ou aux pro-kirépiens, qui peuvent être Pesakiens ou Kirepiens. Le mouvement nationaliste pesakien a remis en place l'Assemblée du Peuple, élue lors de la première indépendance, et a remplacé le gouvernement transitoire marqué par son laxisme et son manque de réactivité face au Kirep par un gouvernement provisoire nationaliste. Un maquis pesakien semble s'être développé de même qu'une résistance urbaine constituée principalement de jeunes pesakiens et soutenue en seconde ligne par les populations civiles.
Deux guerres marquées par un grave bilan civil. Si les premiers affrontements au Pesak n'ont pas encore eu lieu mais sont particulièrement attendus par la communauté internationale, la guerre en Cabalie a déjà fait de nombreux morts en raison du pilonnage et des attaques tchoconaliennes. Les contacts sur place établissent un bilan situant le nombre de civils tués entre "cinquante mille et cent cinquante mille morts". L'armée tchoconalienne aurait elle-même subi de nombreuses pertes. L'implication des civils dans la résistance pesakienne fait planer autour de la crise pesakienne un fort risque de pertes civiles.
<center>[url=http://simpolitique.com/post230687.html#230687]Voir aussi notre article sur l'état de la législation et de la consommation d'alcool aux Adélaïdes.[/url]</center>
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Orès
<center>L'ensemble du parc carcéral adélaïdien en cours de rénovation
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La prison de Tekuna Bay, jugée insalubre par de nombreuses associations d'ex-prisonniers, a fermé ses portes aujourd'hui.</center>
Le Département de la Justice a bénéficié pour l'année 2024 d'une augmentation de budget considérable : plusieurs centaines de millions de dollars supplémentaires. Le budget 2024 indique, dans les détails, que les fonds issus de cette augmentation budgétaire serviront à la construction d'une prison sur l'île de Te Whare et à la rénovation de deux prisons dans les îles du Nord. Le Premier Ministre Ogustus A. Neville a par ailleurs demandé au secrétaire d'État à la Justice, Pete Mahoney, de mener des améliorations significatives de la qualité de vie des détenus, autant au niveau de leur réinsertion que de leurs libertés individuelles au sein des installations pénitentiaires.
La prison de Tekuna Bay était l'épitome du côté obscur de la détention aux Adélaïdes. Pendant dix ans, la prison de Tekuna Bay était celle qui présentait le plus bas nombre de plaintes des détenus sur leurs conditions de détention. L'arrivée du nouveau procureur sur l'île de Te Taraua a permis de faire une étonnante découverte : depuis tout ce temps, le directeur de la prison, avec la complicité des gardiens, supprimaient la majorité des plaintes. Un dossier caché mais retrouvé en septembre 2021 avait permis au procureur de mettre la main sur l'intégralité des plaintes n'ayant pas été transmises : agressions et privations injustifiées des libertés, internement en isolement sans fondement, avances sexuelles de gardien, indifférence de l'autorité pénitentiaire pour les viols au sein de la prison. Le procureur de l'île de Te Taraua, Emma Sansaaba avait alors poursuivi en justice le directeur de la prison Albert Case et neuf de ses gardiens, qui ont été condamnés à plus de dix ans d'incarcération. Une équipe d'investigateurs du Département de la Justice avait mis la lumière sur l'insalubrité des locaux (moisissures toxiques, amiante, toilettes constamment bouchées), la variété des divertissements (une télévision pour cinquante détenus), la qualité des plats servis, la formation de clans et de détenus favorisés par les gardiens et l'augmentation rampante des agressions. Le scandale avait forcé le gouvernement a prononcé la fermeture programmée de la prison.
Une prison déjà construite (île Hastings), deux rénovées (Te Taraua et Adelaide), une prochainement construite à Moutere. La deuxième prison de Hastings, pleinement opérationnelle à la fin du mois, présentera toutes les caractéristiques de la "nouvelle prison compréhensive, salubre et moderne adélaïdienne" selon le communiqué du Département de la Justice. Toutes les cellules (sauf en isolement) donneront sur une cour intérieure et comporteront une fenêtre. La prison comportera de nombreuses installations : salle de sport moderne, bibliothèque, salle informatique, piste d'athlétisme, cuisine participative, ateliers... "La prison 2 de Hastings remplira les nouvelles conditions édictées par le Département de la Justice, y compris l'existence de salles de visites conjugales pour que les couples puissent s'y retrouver avec intimité, hétérosexuels ou homosexuels" a commenté le futur directeur de la prison, Philip Whakariri. Au sein de la prison 2 de Hastings, les prisonniers feront pousser leurs propres fruits et légumes et géreront un élevage de poules. De même, les prisonniers (et prisonnières) auront accès à deux chiens pour permettre aux détenus d'évacuer leur stress et de passer des moments en compagnie animale.
Une politique plus laxiste en prison et une hausse des effectifs. "Les Adélaïdes augmentent chaque mois le nombre de policiers sur son territoire, nous ferons de même avec les gardiens de prison" a déclaré le Premier Ministre lors de son podcast hebdomadaire sur son site web. Les autorité pénitentiaires s'appuient en fait sur une étude shawiricoise établissant que "l'insécurité en prison est due à deux facteurs : un manque d'effectifs et la promiscuité des détenus". En plus de construire des prisons plus grandes, plus aérées et moins peuplées, le gouvernement augmentera ses effectifs pénitentiaires de 12% en 2024 et de 5% en 2025. Outre les augmentations d'effectifs, la nouvelle circulaire remise aux gardiens la semaine dernière établit les nouvelles politiques à appliquer vis-à-vis des détenus. Les gardiens devront adopter moins de sévérité sur les relations homosexuelles au sein des prisons et mettre à disposition des détenus un distributeur de préservatifs (une étude établissait en 2019 que les prisons adélaïdiennes sont les zones où le SIDA est le plus présent), et de d'adopter le rôle "d'officiers de police dans une ville plutôt que d'officiers pénitentiaire dans une prison", c'est-à-dire d'être plus tolérant vis-à-vis des comportements des détenus et de leur laisser plus d'autonomie dans leur vie de tous les jours.
Rapidement, les réseaux sociaux se sont déchaînés. "Il va devenir plus agréable d'être en prison sur l'île Hastings que d'être pauvre dans les îles du Sud" note la description du groupe "Contre le laxisme carcéral" sur le réseau social Network, qui réunit déjà 3600 utilisateurs. Le collectif d'ex-détenus "Convicted but not underrated" (Condamnés mais pas déconsidérés) s'est feint d'un communiqué incendiaire : "on ne peut pas comparer la vie d'un détenu et la vie d'un homme libre(...), d'autant plus que l'on reconnaît la considération d'un pays pour ses citoyens meurtris, faibles et vulnérables lorsqu'il applique des politiques humaines vis-à-vis de ses prisonniers". Un sondage WPA-Gazette révèle que 51% des Adélaïdiens sont favorables à ces améliorations, probablement marqués par le scandale de la prison de Taraua.
BRÈVES : Manifestation moriori contre les coupes budgétaires du Department of Moriori Affairs à Taraua et dans les îles Rarotonga, cent mille manifestants selon les effectifs de police. Une arrestation. • Le Premier Ministre Neville a qualifié le régime tchoconalien de "bande de sauvages" en off à la suite d'un meeting à Foster. • Le Premier Ministre icône gay ? C'est ce que laisse entendre l'ouverture de la boîte de nuit homosexuelle "The Neville" à Otago. L'intéressé s'est dit "amusé et étonné d'un tel choix de nom pour un tel établissement". • La Cabalie et le Pesak signent tous deux la fin des hostilités avec (respectivement) la Tchoconalie et le Kirep. On dénombre plus de 140,000 civils morts dans les deux conflits. • Construction d'une quatrième voie sur l'autoroute H1 sur l'île Hastings. La Banks Roads Authority et la Page Roads Authority toujours en étude pour la construction d'une autoroute entre Epsom et Thames. Le pont reliant l'île Page et l'île Banks ferait dix-huit kilomètres.
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La prison de Tekuna Bay, jugée insalubre par de nombreuses associations d'ex-prisonniers, a fermé ses portes aujourd'hui.</center>
Le Département de la Justice a bénéficié pour l'année 2024 d'une augmentation de budget considérable : plusieurs centaines de millions de dollars supplémentaires. Le budget 2024 indique, dans les détails, que les fonds issus de cette augmentation budgétaire serviront à la construction d'une prison sur l'île de Te Whare et à la rénovation de deux prisons dans les îles du Nord. Le Premier Ministre Ogustus A. Neville a par ailleurs demandé au secrétaire d'État à la Justice, Pete Mahoney, de mener des améliorations significatives de la qualité de vie des détenus, autant au niveau de leur réinsertion que de leurs libertés individuelles au sein des installations pénitentiaires.
La prison de Tekuna Bay était l'épitome du côté obscur de la détention aux Adélaïdes. Pendant dix ans, la prison de Tekuna Bay était celle qui présentait le plus bas nombre de plaintes des détenus sur leurs conditions de détention. L'arrivée du nouveau procureur sur l'île de Te Taraua a permis de faire une étonnante découverte : depuis tout ce temps, le directeur de la prison, avec la complicité des gardiens, supprimaient la majorité des plaintes. Un dossier caché mais retrouvé en septembre 2021 avait permis au procureur de mettre la main sur l'intégralité des plaintes n'ayant pas été transmises : agressions et privations injustifiées des libertés, internement en isolement sans fondement, avances sexuelles de gardien, indifférence de l'autorité pénitentiaire pour les viols au sein de la prison. Le procureur de l'île de Te Taraua, Emma Sansaaba avait alors poursuivi en justice le directeur de la prison Albert Case et neuf de ses gardiens, qui ont été condamnés à plus de dix ans d'incarcération. Une équipe d'investigateurs du Département de la Justice avait mis la lumière sur l'insalubrité des locaux (moisissures toxiques, amiante, toilettes constamment bouchées), la variété des divertissements (une télévision pour cinquante détenus), la qualité des plats servis, la formation de clans et de détenus favorisés par les gardiens et l'augmentation rampante des agressions. Le scandale avait forcé le gouvernement a prononcé la fermeture programmée de la prison.
Une prison déjà construite (île Hastings), deux rénovées (Te Taraua et Adelaide), une prochainement construite à Moutere. La deuxième prison de Hastings, pleinement opérationnelle à la fin du mois, présentera toutes les caractéristiques de la "nouvelle prison compréhensive, salubre et moderne adélaïdienne" selon le communiqué du Département de la Justice. Toutes les cellules (sauf en isolement) donneront sur une cour intérieure et comporteront une fenêtre. La prison comportera de nombreuses installations : salle de sport moderne, bibliothèque, salle informatique, piste d'athlétisme, cuisine participative, ateliers... "La prison 2 de Hastings remplira les nouvelles conditions édictées par le Département de la Justice, y compris l'existence de salles de visites conjugales pour que les couples puissent s'y retrouver avec intimité, hétérosexuels ou homosexuels" a commenté le futur directeur de la prison, Philip Whakariri. Au sein de la prison 2 de Hastings, les prisonniers feront pousser leurs propres fruits et légumes et géreront un élevage de poules. De même, les prisonniers (et prisonnières) auront accès à deux chiens pour permettre aux détenus d'évacuer leur stress et de passer des moments en compagnie animale.
Une politique plus laxiste en prison et une hausse des effectifs. "Les Adélaïdes augmentent chaque mois le nombre de policiers sur son territoire, nous ferons de même avec les gardiens de prison" a déclaré le Premier Ministre lors de son podcast hebdomadaire sur son site web. Les autorité pénitentiaires s'appuient en fait sur une étude shawiricoise établissant que "l'insécurité en prison est due à deux facteurs : un manque d'effectifs et la promiscuité des détenus". En plus de construire des prisons plus grandes, plus aérées et moins peuplées, le gouvernement augmentera ses effectifs pénitentiaires de 12% en 2024 et de 5% en 2025. Outre les augmentations d'effectifs, la nouvelle circulaire remise aux gardiens la semaine dernière établit les nouvelles politiques à appliquer vis-à-vis des détenus. Les gardiens devront adopter moins de sévérité sur les relations homosexuelles au sein des prisons et mettre à disposition des détenus un distributeur de préservatifs (une étude établissait en 2019 que les prisons adélaïdiennes sont les zones où le SIDA est le plus présent), et de d'adopter le rôle "d'officiers de police dans une ville plutôt que d'officiers pénitentiaire dans une prison", c'est-à-dire d'être plus tolérant vis-à-vis des comportements des détenus et de leur laisser plus d'autonomie dans leur vie de tous les jours.
Rapidement, les réseaux sociaux se sont déchaînés. "Il va devenir plus agréable d'être en prison sur l'île Hastings que d'être pauvre dans les îles du Sud" note la description du groupe "Contre le laxisme carcéral" sur le réseau social Network, qui réunit déjà 3600 utilisateurs. Le collectif d'ex-détenus "Convicted but not underrated" (Condamnés mais pas déconsidérés) s'est feint d'un communiqué incendiaire : "on ne peut pas comparer la vie d'un détenu et la vie d'un homme libre(...), d'autant plus que l'on reconnaît la considération d'un pays pour ses citoyens meurtris, faibles et vulnérables lorsqu'il applique des politiques humaines vis-à-vis de ses prisonniers". Un sondage WPA-Gazette révèle que 51% des Adélaïdiens sont favorables à ces améliorations, probablement marqués par le scandale de la prison de Taraua.
BRÈVES : Manifestation moriori contre les coupes budgétaires du Department of Moriori Affairs à Taraua et dans les îles Rarotonga, cent mille manifestants selon les effectifs de police. Une arrestation. • Le Premier Ministre Neville a qualifié le régime tchoconalien de "bande de sauvages" en off à la suite d'un meeting à Foster. • Le Premier Ministre icône gay ? C'est ce que laisse entendre l'ouverture de la boîte de nuit homosexuelle "The Neville" à Otago. L'intéressé s'est dit "amusé et étonné d'un tel choix de nom pour un tel établissement". • La Cabalie et le Pesak signent tous deux la fin des hostilités avec (respectivement) la Tchoconalie et le Kirep. On dénombre plus de 140,000 civils morts dans les deux conflits. • Construction d'une quatrième voie sur l'autoroute H1 sur l'île Hastings. La Banks Roads Authority et la Page Roads Authority toujours en étude pour la construction d'une autoroute entre Epsom et Thames. Le pont reliant l'île Page et l'île Banks ferait dix-huit kilomètres.
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Orès
<center>Adelaide on fire
Émeutes à Taraua, cent-quatorze arrestations
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Les émeutes secouent actuellement la ville de Taraua. Photo, début de l'émeute à Tarnaby Street.</center>
La manifestation réunissait au départ cinquante-mille personnes, à la suite d'une importante mobilisation depuis plusieurs jours liées aux coupes budgétaires réalisées par le gouvernement dans le budget du Department of Moriori Affairs. Les subventions versées aux tribus des îles du Sud ont été considérablement réduites et les aides sociales se feront moins nombreuses sur le simple critère d'appartenance indigène. Mais les Moriori des îles du Sud ne l'entendent pas de cette oreille.
Trois arrestations devant un poste de police ont activé les hostilités. Il est 14h15 quand 1200 manifestants se massent autour du poste de police Central. Selon les manifestants, les trois jeunes auraient été arrêtés sans raison, choisis au hasard parmi la foule. Selon les Rangers de Taraua, les trois jeunes auraient été arrêtés car ils commençaient à rayer et frapper une voiture de police. Quoiqu'il en soit, l'arrestation des trois jeunes Moriori fut l'étincelle à l'émeute. Les Rangers, rapidement dépassés par le nombre, se seraient retranchés dans le poste de police avec les trois jeunes. "Heureusement que les fenêtres sont protégées par des barreaux. Je n'ose pas imaginer ce qu'il se serait passé si ce n'était pas le cas" a confié le Chief Rangers Matheus Tauranga qui se trouvait sur les lieux au moment de l'émeute. Plusieurs centaines d'autres manifestants seraient venus en aide aux émeutiers du poste de police Central pour dégrader le bâtiment et piller les voitures de police. À 14h31, de nombreux renforts supplémentaires arrivent sur les lieux en tenue anti-émeute et chargent la foule, tirant fumigènes, déchargeant les tasers et frappant violemment à l'aide de leurs matraques. En six minutes, le groupe est dispersé mais rejoint alors la rue principale, Queen St, où se trouvent des milliers d'autres manifestants. L'émeute prend alors de l'ampleur : trois magasins sont pillés (Grocery Store, le guichet de Bank of Polynesia et MicroGames). À 15h36, selon une vague de tweets sur Twitter, des Rangers auraient tiré dans la jambe d'un émeutier manipulant un couteau et s'approchant d'un Ranger en difficulté. L'émeute s'est alors transporté au [url=http://simpolitique.com/post227846.html#227846]quartier d'Hillsborough[/url], zone la plus pauvre et plus criminogène de la ville, où elle a encore lieu. Les quatre cents Rangers de Taraua seraient, selon plusieurs sources internes du Département d'État, "totalement débordés". Des renforts issus de petites villes de l'île seraient en route, de même que cent agents du Département d'État.
"We're not stepping back" (PM Neville). Le Premier Ministre Ogustus A. Neville a, dans une allocution devant la presse ce matin, renoncé à diminuer le budget du Department of Moriori Affairs. "Le budget est voté. Maintenant, la Chambre a du travail à faire. Les Adélaïdes ne seront pas distraites dans leur travail par les émeutiers", a déclaré le Premier Ministre qui semblait particulièrement excédé, avant d'ajouter "je me rendrai personnellement demain à Taraua, émeutes ou pas émeutes". La phrase d'ouverture de son allocution "We're not stepping back" a été reprise sur les réseaux sociaux : plus de huit cents retweets ont été faits contenant ces mots ces dernières 24h. Les représentants des partis moriori à la House of Commons ont exprimé leur indignation de la montée des violences : le Moriori Party aurait mis cela sur le compte des difficultés sociales de Taraua (soutenant la thèse d'une dissension Sud/Nord) et le Moriori Te Wairua aurait accusé le gouvernement de "promouvoir une politique d'appauvrissement des Moriori".
CRITIQUE TV : La nouvelle série "Orange Skirt" fera son apparition sur Sky ce soir à 20h. Une jeune comptable à la vie paisible condamnée à trois ans de prison pour un crime commis huit ans auparavant, plongée dans l'enfer de la prison de Tekuna Bay. Une série détonante et déchirante, Pauline Rose nous envoûte et nous charme. À voir absolument. 5/5. (Diffusion au Kaldia sur KN1 le 16/01 à 20h). • Le réalisateur de documentaires Steven Roberts nous offrira demain un documentaire passionnant sur ADL-1 portant sur la vie d'une famille d'agriculteurs en Fiémance. Un autre monde, coincé dans l'Alméra de l'Ancien Régime, à découvrir à l'occasion de ce documentaire bien construit, cohérent et objectif.
BRÈVES : La cour de justice de Sheltland a acquitté une enseignante de 24 ans accusée de détournement de mineur et de viol sur la personne d'une élève de 13 ans à l'école Sacred Heart/St Louis de Sheltland City. Le jury a en effet considéré, au vu des témoignages de la jeune fille, que la relation était voulue et consentie et qu'il n'y avait motif à condamner l'enseignante, se basant sur les principes adélaïdiens de jury nullification, donnant le pouvoir au jury de déclarer une personne non-coupable, même en contradiction avec la loi, en raison d'un désaccord avec la législation actuelle. • Les villes d'Adelaide, Epsom, Hutt Town, Hastings et Lower Hutt seraient les "mieux gérées financièrement" selon le 2023 Financial Report issu du Department of Treasury.
Émeutes à Taraua, cent-quatorze arrestations
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Les émeutes secouent actuellement la ville de Taraua. Photo, début de l'émeute à Tarnaby Street.</center>
La manifestation réunissait au départ cinquante-mille personnes, à la suite d'une importante mobilisation depuis plusieurs jours liées aux coupes budgétaires réalisées par le gouvernement dans le budget du Department of Moriori Affairs. Les subventions versées aux tribus des îles du Sud ont été considérablement réduites et les aides sociales se feront moins nombreuses sur le simple critère d'appartenance indigène. Mais les Moriori des îles du Sud ne l'entendent pas de cette oreille.
Trois arrestations devant un poste de police ont activé les hostilités. Il est 14h15 quand 1200 manifestants se massent autour du poste de police Central. Selon les manifestants, les trois jeunes auraient été arrêtés sans raison, choisis au hasard parmi la foule. Selon les Rangers de Taraua, les trois jeunes auraient été arrêtés car ils commençaient à rayer et frapper une voiture de police. Quoiqu'il en soit, l'arrestation des trois jeunes Moriori fut l'étincelle à l'émeute. Les Rangers, rapidement dépassés par le nombre, se seraient retranchés dans le poste de police avec les trois jeunes. "Heureusement que les fenêtres sont protégées par des barreaux. Je n'ose pas imaginer ce qu'il se serait passé si ce n'était pas le cas" a confié le Chief Rangers Matheus Tauranga qui se trouvait sur les lieux au moment de l'émeute. Plusieurs centaines d'autres manifestants seraient venus en aide aux émeutiers du poste de police Central pour dégrader le bâtiment et piller les voitures de police. À 14h31, de nombreux renforts supplémentaires arrivent sur les lieux en tenue anti-émeute et chargent la foule, tirant fumigènes, déchargeant les tasers et frappant violemment à l'aide de leurs matraques. En six minutes, le groupe est dispersé mais rejoint alors la rue principale, Queen St, où se trouvent des milliers d'autres manifestants. L'émeute prend alors de l'ampleur : trois magasins sont pillés (Grocery Store, le guichet de Bank of Polynesia et MicroGames). À 15h36, selon une vague de tweets sur Twitter, des Rangers auraient tiré dans la jambe d'un émeutier manipulant un couteau et s'approchant d'un Ranger en difficulté. L'émeute s'est alors transporté au [url=http://simpolitique.com/post227846.html#227846]quartier d'Hillsborough[/url], zone la plus pauvre et plus criminogène de la ville, où elle a encore lieu. Les quatre cents Rangers de Taraua seraient, selon plusieurs sources internes du Département d'État, "totalement débordés". Des renforts issus de petites villes de l'île seraient en route, de même que cent agents du Département d'État.
"We're not stepping back" (PM Neville). Le Premier Ministre Ogustus A. Neville a, dans une allocution devant la presse ce matin, renoncé à diminuer le budget du Department of Moriori Affairs. "Le budget est voté. Maintenant, la Chambre a du travail à faire. Les Adélaïdes ne seront pas distraites dans leur travail par les émeutiers", a déclaré le Premier Ministre qui semblait particulièrement excédé, avant d'ajouter "je me rendrai personnellement demain à Taraua, émeutes ou pas émeutes". La phrase d'ouverture de son allocution "We're not stepping back" a été reprise sur les réseaux sociaux : plus de huit cents retweets ont été faits contenant ces mots ces dernières 24h. Les représentants des partis moriori à la House of Commons ont exprimé leur indignation de la montée des violences : le Moriori Party aurait mis cela sur le compte des difficultés sociales de Taraua (soutenant la thèse d'une dissension Sud/Nord) et le Moriori Te Wairua aurait accusé le gouvernement de "promouvoir une politique d'appauvrissement des Moriori".
CRITIQUE TV : La nouvelle série "Orange Skirt" fera son apparition sur Sky ce soir à 20h. Une jeune comptable à la vie paisible condamnée à trois ans de prison pour un crime commis huit ans auparavant, plongée dans l'enfer de la prison de Tekuna Bay. Une série détonante et déchirante, Pauline Rose nous envoûte et nous charme. À voir absolument. 5/5. (Diffusion au Kaldia sur KN1 le 16/01 à 20h). • Le réalisateur de documentaires Steven Roberts nous offrira demain un documentaire passionnant sur ADL-1 portant sur la vie d'une famille d'agriculteurs en Fiémance. Un autre monde, coincé dans l'Alméra de l'Ancien Régime, à découvrir à l'occasion de ce documentaire bien construit, cohérent et objectif.
BRÈVES : La cour de justice de Sheltland a acquitté une enseignante de 24 ans accusée de détournement de mineur et de viol sur la personne d'une élève de 13 ans à l'école Sacred Heart/St Louis de Sheltland City. Le jury a en effet considéré, au vu des témoignages de la jeune fille, que la relation était voulue et consentie et qu'il n'y avait motif à condamner l'enseignante, se basant sur les principes adélaïdiens de jury nullification, donnant le pouvoir au jury de déclarer une personne non-coupable, même en contradiction avec la loi, en raison d'un désaccord avec la législation actuelle. • Les villes d'Adelaide, Epsom, Hutt Town, Hastings et Lower Hutt seraient les "mieux gérées financièrement" selon le 2023 Financial Report issu du Department of Treasury.
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Orès
<center>Publicité
Catholic Elementary Schools St Matthew
[img]http://www.hapshack.com/images/N4jr.png[/img]
[url=http://www.youtube.com/watch?v=d--HCA5PNs8]Regardez un extrait du spectacle chanté de fin d'année
réunissant les anciens élèves du réseau Catholic Elementary Schools St Matthew ![/url]</center>
Catholic Elementary Schools St Matthew
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Orès
<center>Que mangent les Adélaïdiens ?
[img]http://www.hapshack.com/images/4i12V.png[/img]
Scène de vie habituelle dans une famille de Port Louis : un repas devant la télévision.</center>
Le département de sociologie de l'université d'Epsom a publié une étude fracassante sur les habitudes alimentaires adélaïdiennes. Au menu : disparité alimentaires entre classes sociales, plats les plus consommés dans l'archipel, modes de consommation et évolution de l'alimentation aux Adélaïdes. Pourtant faisant partie des individus les plus riches au monde en terme de revenu par habitant, les Adélaïdiens semblent être de mauvais élèves quand apparaît le besoin de compter les calories et équilibrer les plats.
Les Adélaïdiens ne sauraient pas manger, et encore moins cuisiner. Un sondage réalisé sur un échantillon de 2,048 Adélaïdiens dresse une conclusion accablante : les quatre premiers plats les plus consommés aux Adélaïdes sont ultra-caloriques et peu adaptés à une alimentation équilibrée. Ainsi, le plat le plus mangé quotidiennement à travers les Adélaïdes est le fameux [url=http://www.watties.co.nz/var/watties/storage/images/our-products/beans-spaghetti/spaghetti/3860-5-eng-US/Spaghetti.jpg]spaghetti on toast[/url], le plus souvent préparé à partir de spaghetti en boîte. En seconde place, la fameuse pizza surgelée. La médaille de bronze revient au traditionnel [url=http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/00791/fish-n-chips_791873c.jpg]fish and chips[/url]. Enfin vient le duo burger and fries. Les plats demandant une préparation supérieure à dix minutes occuperaient une place très réduite aux Adélaïdes, sauf le dimanche où l'on se réunit en famille autour d'une viande mijotée bien que calorique, dont l'une des plus caloriques est le [url=http://img2.timeinc.net/health/images/gallery/eating/alabama-fatty-food-400x400.jpg]bacon wrapped-meatloaf[/url] (pain de viande enroulé de bacon). "En réalité, si l'on compare les dix plats les plus consommés aux Adélaïdes, on se rend compte que les trois moins caloriques sont le steak, les grillades au barbecue et, heureusement, les salades" commente la diététicienne Sarah Vanderberg. Selon l'étude de l'université d'Epsom, les Adélaïdiens consommeraient en semaine 85% de plats au micro-ondes, surgelés ou à réchauffer. Ce manque de motivation à la cuisine se répercute dans les ventes de fast-food, de take-away ou de livraison de nourritures (pizza, cuisine raksasanne ou ranekikienne), qui sont en constante croissance depuis 1986.
Des modes de consommation favorisant l'obésité. "Tous les patients que nous recevons dans notre clinique ont l'habitude de manger dans leur voiture, sur leur lieu de travail, devant la télévision, l'ordinateur, ou à grignoter au comptoir d'un bar en guise de déjeuner" témoigne le directeur de la clinique "Fat Fight", Brian Chan située à Otago. Il y a quatre ans, une enquête WPA-ADL1 avait révélé que 79% des Adélaïdiens ne mangent pas à table (voire pas en famille) sauf pour les déjeuners du week-end. Cette tendance à manger sans s'asseoir à table serait fortement influencée par le fait que seulement 18% des écoles élémentaires et secondaires adélaïdiennes proposent un service de restauration : le plus souvent, les élèves apportent leur propre repas et mangent n'importe où dans l'établissement scolaire, ou vont acheter un sandwich dans un magasin près des cours. "Nous avons tenté de faire du lobbying auprès des directeurs des chaînes d'écoles. Mais les écoles sont déjà coûteuses pour les Adélaïdiens, environ 850$ par an, alors aucune école ne veut se risquer à augmenter ses prix pour une cafétéria que de toute façon peu d'élèves utiliseraient par habitude" confie à The Gazette la présidente et fondatrice de l'association "Veg Kids", Diana Lewis.
Les riches ne mangent pas mieux que les pauvres. Dans la plupart des pays occidentaux, on observe un taux moins important de surpoids chez les classes socioprofessionnelles supérieures. Cette tendance n'est pas visible aux Adélaïdes tant la culture gastronomique est peu étendue. "Au Numancia ou en Shawiricie, quand une famille s'enrichit, elle tend à acheter des produits issus de l'agriculture biologique, ou des produits plus sains et donc plus coûteux. Aux Adélaïdes, quand une famille s'enrichit, elle consomme toujours de la malbouffe, sauf qu'au lieu de la préparer elle-même à l'aide de surgelés ou de plats à réchauffer, elle se la fait livrer ou surconsomme les fast-foods" a déclaré Pete O'Neil, professeur à l'université d'Epsom et directeur de l'étude récemment publiée sur ADL-1 News. À tel point que certaines chaînes de restauration rapide et de livraison à domicile se sont spécialisées dans le fast-food de luxe : des burgers surdimensionnés ou encore plus attractifs, avec des aliments rares, inattendus et plus alléchants que ceux des chaînes moins évoluées.
La malbouffe aux Adélaïdes a des conséquences désastreuses : 24% des Adélaïdiens seraient obèses. Dans de nombreux Ranger's Office, les recruteurs sont forcés de réduire les critères de recrutement pour avoir plus de candidats aptes à passer les tests des service de police. Interpellé à ce sujet par l'opposition travailliste, le premier ministre Neville a déclaré qu'il "se pencherait sur la question dès que possible", envisageant notamment des campagnes de prévention.
BRÈVES : Les émeutes à Taraua auront duré six jours et causé 86 millions de dollars de dégâts. La police a abattu deux manifestants maniant des armes à feu mardi sur Tanner Street dans le quartier d'Hillsborough. On compte plus de trois cents arrestations, dont neuf ayant requis l'intervention de l'unité spéciale d'intervention (STU) de Taraua. Le premier ministre Neville s'est dit hier soir "scandalisé par les violences commises à Taraua" et "[tient à soutenir] tous les effectifs de police, et particulièrement les sept Rangers gravement blessés dont le pronostic vital est engagé depuis deux jours". Dans un discours à la House of Commons, le Gouverneur Général s'est dit "désolé par ces mouvements de violence, jamais vus depuis les années 1980, ayant mis à feu et à sang une ville entière pendant une semaine" et appelait à "l'unité et la prière pour les familles des victimes, blessés, tués ou volés". La manifestation procédant l'émeute portait sur les coupes budgétaires du Department of Moriori Affairs. • Le comparateur de prix des écoles adélaïdiennes a publié dans un article daté du 6 janvier que les frais de scolarité ont en moyenne augmenté de 1,3% cette année, passant de 812$ à 822$ pour un élève.
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Scène de vie habituelle dans une famille de Port Louis : un repas devant la télévision.</center>
Le département de sociologie de l'université d'Epsom a publié une étude fracassante sur les habitudes alimentaires adélaïdiennes. Au menu : disparité alimentaires entre classes sociales, plats les plus consommés dans l'archipel, modes de consommation et évolution de l'alimentation aux Adélaïdes. Pourtant faisant partie des individus les plus riches au monde en terme de revenu par habitant, les Adélaïdiens semblent être de mauvais élèves quand apparaît le besoin de compter les calories et équilibrer les plats.
Les Adélaïdiens ne sauraient pas manger, et encore moins cuisiner. Un sondage réalisé sur un échantillon de 2,048 Adélaïdiens dresse une conclusion accablante : les quatre premiers plats les plus consommés aux Adélaïdes sont ultra-caloriques et peu adaptés à une alimentation équilibrée. Ainsi, le plat le plus mangé quotidiennement à travers les Adélaïdes est le fameux [url=http://www.watties.co.nz/var/watties/storage/images/our-products/beans-spaghetti/spaghetti/3860-5-eng-US/Spaghetti.jpg]spaghetti on toast[/url], le plus souvent préparé à partir de spaghetti en boîte. En seconde place, la fameuse pizza surgelée. La médaille de bronze revient au traditionnel [url=http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/00791/fish-n-chips_791873c.jpg]fish and chips[/url]. Enfin vient le duo burger and fries. Les plats demandant une préparation supérieure à dix minutes occuperaient une place très réduite aux Adélaïdes, sauf le dimanche où l'on se réunit en famille autour d'une viande mijotée bien que calorique, dont l'une des plus caloriques est le [url=http://img2.timeinc.net/health/images/gallery/eating/alabama-fatty-food-400x400.jpg]bacon wrapped-meatloaf[/url] (pain de viande enroulé de bacon). "En réalité, si l'on compare les dix plats les plus consommés aux Adélaïdes, on se rend compte que les trois moins caloriques sont le steak, les grillades au barbecue et, heureusement, les salades" commente la diététicienne Sarah Vanderberg. Selon l'étude de l'université d'Epsom, les Adélaïdiens consommeraient en semaine 85% de plats au micro-ondes, surgelés ou à réchauffer. Ce manque de motivation à la cuisine se répercute dans les ventes de fast-food, de take-away ou de livraison de nourritures (pizza, cuisine raksasanne ou ranekikienne), qui sont en constante croissance depuis 1986.
Des modes de consommation favorisant l'obésité. "Tous les patients que nous recevons dans notre clinique ont l'habitude de manger dans leur voiture, sur leur lieu de travail, devant la télévision, l'ordinateur, ou à grignoter au comptoir d'un bar en guise de déjeuner" témoigne le directeur de la clinique "Fat Fight", Brian Chan située à Otago. Il y a quatre ans, une enquête WPA-ADL1 avait révélé que 79% des Adélaïdiens ne mangent pas à table (voire pas en famille) sauf pour les déjeuners du week-end. Cette tendance à manger sans s'asseoir à table serait fortement influencée par le fait que seulement 18% des écoles élémentaires et secondaires adélaïdiennes proposent un service de restauration : le plus souvent, les élèves apportent leur propre repas et mangent n'importe où dans l'établissement scolaire, ou vont acheter un sandwich dans un magasin près des cours. "Nous avons tenté de faire du lobbying auprès des directeurs des chaînes d'écoles. Mais les écoles sont déjà coûteuses pour les Adélaïdiens, environ 850$ par an, alors aucune école ne veut se risquer à augmenter ses prix pour une cafétéria que de toute façon peu d'élèves utiliseraient par habitude" confie à The Gazette la présidente et fondatrice de l'association "Veg Kids", Diana Lewis.
Les riches ne mangent pas mieux que les pauvres. Dans la plupart des pays occidentaux, on observe un taux moins important de surpoids chez les classes socioprofessionnelles supérieures. Cette tendance n'est pas visible aux Adélaïdes tant la culture gastronomique est peu étendue. "Au Numancia ou en Shawiricie, quand une famille s'enrichit, elle tend à acheter des produits issus de l'agriculture biologique, ou des produits plus sains et donc plus coûteux. Aux Adélaïdes, quand une famille s'enrichit, elle consomme toujours de la malbouffe, sauf qu'au lieu de la préparer elle-même à l'aide de surgelés ou de plats à réchauffer, elle se la fait livrer ou surconsomme les fast-foods" a déclaré Pete O'Neil, professeur à l'université d'Epsom et directeur de l'étude récemment publiée sur ADL-1 News. À tel point que certaines chaînes de restauration rapide et de livraison à domicile se sont spécialisées dans le fast-food de luxe : des burgers surdimensionnés ou encore plus attractifs, avec des aliments rares, inattendus et plus alléchants que ceux des chaînes moins évoluées.
La malbouffe aux Adélaïdes a des conséquences désastreuses : 24% des Adélaïdiens seraient obèses. Dans de nombreux Ranger's Office, les recruteurs sont forcés de réduire les critères de recrutement pour avoir plus de candidats aptes à passer les tests des service de police. Interpellé à ce sujet par l'opposition travailliste, le premier ministre Neville a déclaré qu'il "se pencherait sur la question dès que possible", envisageant notamment des campagnes de prévention.
BRÈVES : Les émeutes à Taraua auront duré six jours et causé 86 millions de dollars de dégâts. La police a abattu deux manifestants maniant des armes à feu mardi sur Tanner Street dans le quartier d'Hillsborough. On compte plus de trois cents arrestations, dont neuf ayant requis l'intervention de l'unité spéciale d'intervention (STU) de Taraua. Le premier ministre Neville s'est dit hier soir "scandalisé par les violences commises à Taraua" et "[tient à soutenir] tous les effectifs de police, et particulièrement les sept Rangers gravement blessés dont le pronostic vital est engagé depuis deux jours". Dans un discours à la House of Commons, le Gouverneur Général s'est dit "désolé par ces mouvements de violence, jamais vus depuis les années 1980, ayant mis à feu et à sang une ville entière pendant une semaine" et appelait à "l'unité et la prière pour les familles des victimes, blessés, tués ou volés". La manifestation procédant l'émeute portait sur les coupes budgétaires du Department of Moriori Affairs. • Le comparateur de prix des écoles adélaïdiennes a publié dans un article daté du 6 janvier que les frais de scolarité ont en moyenne augmenté de 1,3% cette année, passant de 812$ à 822$ pour un élève.