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Posté : lun. nov. 17, 2014 11:25 pm
par Pazu
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/755200hollandediscourstransparence2392311.jpg[/img]
22 Août 2025, le président s'adresse aux Danubois et à l'ensemble du Vicaskaran.
[quote]La caméra fixe en gros plan le président François Barouel.
Peuple Danubois,
Cher Hispanois, Francois et Italois.
Peuple du Vicaskaran,
Cher Vicaskarannaises, cher Vicaskarannais.
L'Union tel qu'instituée à Groenbay est un magnifique projet. Certes, celui-ci avait ses failles, notamment en terme de hiérarchie des normes face aux constitutions nationales mais, cela était et restera corrigible. J'ai entendu ça et là dans le monde diplomatique que la crise actuelle que connait l'U.V. a pour fondement le texte institutionnel en soit. A ces gens là, rappelons d'où provient la crise : elle provient d'un manque de bonne foi de l'Aquanox quant à l'application de certaines clauses. Le traité n'est pas mauvais, c'est son application sur le sol Tarnois qui le fut. L’exécutif de la fédération à beau dire qu'un problème d'applicabilité existait, cela est faux. Les élections aurait pu se tenir dans les règles de l'art d'une transparence démocratique si la bonne volonté était présente. Markeson avait signé, il avait promit un scrutin honnête... il m'a pourtant affirmé les yeux dans les yeux que le caractère démocratique des Vicaskarannaises n'était pour lui qu'un fardeau ! Un fardeau dont il tachait de se débarrasser malgré ses engagements. Pour les septiques, la mauvaises foi du président Tarnois n'est plus à démontrer. L'ignoble tentative d'espionnage est par évidence l'illustration majeur de cet état d'esprit, de la confiance qui peut régner envers cet homme. Ce n'est pas qu'une trahison envers un engagement, envers la bienséance, envers l'Union ou envers le Danube ... Non, c'est surtout une trahison envers son propre peuple.
Si l'Union du Vicaskaran avait bien un défaut, c'est celui de croire qu'il pouvait être l'Union du Vicaskaran. On ne peut fédérer des nations démocratiques, du Danube au Northland en passant par le Perlian qui a une longue tradition dans le rôle du peuple vis à vis des décisions politiques ... avec l'Aquanox ou d'autre pays du même acabit. Mais l'Union n'est pas morte ! A défaut d'être l'Union DU Vicaskaran, il peut être une Union AU Vicaskaran ! A une lettre prêt, le projet est viable.
C'est pourquoi j'appel toutes les nations le désirant, le Northland, le Perlian, la Shawiricie, Tel-Mehrat et bien d'autres, toutes les nations se reconnaissant entièrement ou en partie dans le traité institutionnel de l'Union du Vicaskaran, je vous invite au Danube pour débattre des institutions et fonder ensemble une Union au Vicaskaran qui aurait une ligne clair d'honnêteté, de bonne foi, de démocratie. L'objectif est que cette organisation supra-nationale fasse consensus bien au delà des frontières actuelles de l'Union. Le 20 Mars 2025 fut signé le traité de Gronenbay, fondation de celle-ci ... une autre échéance attend encore. Comme le disait Crawford, à chaque bon départ son mauvais les lancés. La lancé fut mauvaise mais l'avenir n'en est pas moins souriant. Et quand bien même certains seraient septiques, il ne coûte rien de faire partie de la table des négociations.
L'Union DU Vicaksaran n'est plus, il ne serait l'être ... à l'avenir l'union ne le sera plus ou ne sera plus.
Pour l’intérêt des Danuboises et des Danubois.
Pour l'interêt des Vicaskarannaises et des Vicaskarannais.
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube !
Vive la paix, vive la démocratie et vive notre continent !
L'hymne Danubois retenti alors que le président est remplacé par l'image du palais présidentiel. [/quote][/center]
Posté : jeu. janv. 01, 2015 12:04 pm
par Pazu
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/727090francoishollandepresentesesvoeuxpour20150.jpg[/img]
1 Janvier 2026, le président s'adresse aux Danubois.
[quote]La caméra fixe en gros plan le président François Barouel.
Peuple Danubois,
Cher Hispanois, Francois et Italois.
Aujourd'hui plus que jamais, l'année qui s'avance sera décisive pour l'avenir de notre nation et de notre continent tout entier.
2025 fut l'année où, encore une fois, la République a démontrée son engagement vis à vis d'une presse indépendante et libre.
Cette impératif a, à l’internationale, dépassé tout autre au point d'être le cœur d'une crise diplomatique majeur.
Cette impératif est essentiel, car elle subordonne la démocratie et la liberté de penser, surtout en cette année ou nos médias on rayonnés sur le continent.
Les paroles et les actes furent cohérentes entre elles ; jamais je ne mettrais en péril vos droits inaliénables.
2025 fut également l'année de l'innovation, que ce soit culturelle, sportive ou scientifique.
Nous avons vue les premiers investissements pour film à grand budget,
Nous avons vue des sportifs patriotes qui se préparent à planter le drapeau de notre nation sur les côtes du blanc continent,
Nous avons vue nos universitaires, réfléchir le notre planète différemment et être appelés dans le monde entier.
Ce fut aussi une forte année politique, comment ne pas penser aux départementales où, à nouveau, vous avez démontré votre attachement à la majorité.
Politique aussi par la création de nouveaux pilés, de nouveaux ministères, d'autres suivront. N'oublions pas non plus le débat public qui se ranime au vue de certaines échéances.
2026 sera l'année où nous maintiendrons la croissance, où nous freinerons les inégalités territoriales.
L'industrie du cinéma ne se portera jamais aussi mieux, tout comme la culture en générale, je pense au ViskaVision qui approche.
2026 doit être un marqueur de notre politique internationale : en nous engageant fermement auprès de nos alliés tel que la Shawiricie ou le Perlian.
Le monde bouge, des rapports de force existent, il suffit de voir les événements en Alméra,
nous devons défendre nos valeurs et nos intérêts, ouvrons d'avantage nos bras aux Franconiens et à d'autres.
2026 doit aussi être l'année qui fait table rase de ce qui doit l'être, rapprochons nous de l'Aquanox, il en va de l’intérêt de tous.
La mer s'agite mais nous avançons vite et avec le bon cap. Quelques soit la difficulté de la tâche, le Danube la surmontera !
Pour l’intérêt des Danuboises et des Danubois.
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube !
L'hymne Danubois retenti alors que le président est remplacé par l'image du palais présidentiel. [/quote][/center]
Posté : mar. févr. 03, 2015 8:40 am
par Pazu
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/628168allocution.jpg[/img]
7 Avril 2026, le président s'adresse aux Danubois.
[quote]La caméra fixe en gros plan le président François Barouel.
Peuple Danubois,
Cher Hispanois, Francois et Italois.
Comme vous le savez, nous traversons un triste contexte. Le 29 Mars dernier, nous avons vu surgir un terrible maux, un nouveau malheur encore inconnu en Danube, celle du terrorisme antisémite. Ce n'est pas la première fois que des ligues factieuses d'extrêmes droites troublent l'ordre public mais, qu'elles tuent jusque 100 personnes, blessant au passages plus de 200 autres, c'est un triste précédent qui fera date. Nos forces de l'ordre, nos militaires, ont agit avec force, rigueur et professionnalisme. Pas plus tard qu'hier, je vous l'annonce, nous avons démantelé un réseaux d'une vingtaine de personnes qui avaient fournit en connaissance et en arme les auteurs du terrible attentat. En effet, nous sommes déterminé à traquer, à déraciner jusqu'à la dernière tentacule de haine terroriste, de quelque nature qu'elle soit. Renforcer notre défense nationale est un impératif qui fait plus que jamais sens. Les tenus policières fournit l'année dernière par la Tchoconalie et les armes que nous avons acheté à la Fédération d'Auqanox n'auront jamais autant démontré leur efficacité et leur importance. Cette modernisation de notre police et de notre armée doit se poursuivre dans la décennie qui vient. J'annonce l'objectif d'un policier pour 400 citoyens horizon 2032, j'annonce l'objectif de la mise en place d'un contrôle radar ultra-moderne avec possibilité d'intercepter militairement tout objet volant sur l'ensemble de notre espace aérien horizon 2037.
Car en effet, la menace intérieur se superpose à la menace extérieur, bien réelle. Nos alliés Perliannais et Tarnois mènent une bataille sans merci contre la main noir, nous devons nous donner les moyens de faire partie des futurs coalitions internationales tout en sécurisant notre sol national. Plus que jamais, dans ce monde d'insécurité, nous devons nous préparer, faire face aux divers dangers que nous aurons à rencontrer ... car nous en rencontrerons. Cependant, ces impératifs ne doivent et ne devront jamais empiéter sur nos libertés fondamentales. Le Danube est et restera un état de droit, un état de libre circulation, un état de liberté d'expression, un état à l'internet libre pour les particuliers et les entreprises qui souhaitent y accéder. Sécuriser notre liberté ne peux passer par la réduction drastique de cette dernière, sinon notre action n'aurait aucun sens. Nous devrons faire des concessions raisonnables pour agir de manière la plus pragmatique aux divers contextes que nous aurons à traverser.
Le Danube vogue dans cette océan de terreur mais nous sommes plus que jamais déterminé à ne pas céder à la panique et à garder le cap de la paix civil et de la liberté.
Pour l’intérêt des Danuboises et des Danubois.
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube !
L'hymne Danubois retenti alors que le président est remplacé par l'image du palais présidentiel.
[/quote][/center]
Posté : mer. sept. 09, 2015 4:09 pm
par Pazu
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/624427azertyuioCopie.jpg[/img]
26 janvier 2028, le président répond aux questions des Danubois.
[quote]
Chers Danuboises, chers Danubois. Pour la première fois de l'histoire du Danube, en ma qualité de président de la République, je répondrai en personne, à la télévision, aux questions que vous m'adresserez. En effet, j'ai promis que l’exécutif répondra à toutes les questions portées par plus de 25.000 signataires, quelques soient le sujet. Cette promesse à vocation de devenir une obligation, car j'institutionnaliserai ce principe par la prochaine réforme constitutionnelle, qui est en ce moment même en cours d'élaboration par la majorité parlementaire qualifiée. Cet exercice aura pour but d'intégrer d'avantage le citoyen dans la vie politique, de démocratiser le débat public, de forcer ceux qui sont aux commandes à répondre face à face aux questions de nos concitoyens. Ce ne sera, je le précise, qu'un élément de la réforme qui s'annonce.
Monsieur le Président, est-ce que des pressions internationales, plutôt régionales étaient derrières l’annulation de divers accords importants avec les Tchoconaliens, notamment militaires et commerciaux ? Qu’en pense le Danube du régime Tchoconalien actuel après 4 ans de la victoire de sa Révolution ?
Tout d'abord, quoi qu'on en dise et quoi qu'on en pense, la Tchoconalie est un partenaire. Chaque année, 800 étudiants Danubois y partent faire leurs études dans le cadre du P3E. C'est autant de Tchoconaliens qui viennent dans nos universités nationales. D'ailleurs 20 professeurs Danubois y enseignent. Les investisseurs Tchoconaliens ont construit 103 hectares d'hôtels prés de Nouméa. Plus de 80% des salariés sont des Danubois, qui travaillent grâce à cet investissements. Plusieurs milliers de Tchoconaliens visitent nos villages et nos plages, faisant marcher nos PME, faisant vivre des restaurateurs et des vendeurs. Malgré certains mouvements hostiles, certaines manifestations anti-Tchoconaliennes, cette nation est un partenaire économique. Un allié important dans notre développement.
Aussi, je tiens à signaler qu'aucun accord militaire n'a été annulé entre le Danube et la Tchconalie. Nous avons passé un contrat qui stipulait que ce pays nous fournirait en matériels policiers, c'est fait. Nous avons passé un contrat qui permettait aux forces militaires Tchoconaliennes de venir sur notre sol pour former notre armée pendant au minimum un an, ce même contrat prévoyait que, une fois ce délais dépassé, le Danube pouvait demander le retrait de ces soldats dans les 8 mois. Un an et demi se sont écoulés, puis nous avons jugés que l'armée Tchoconalienne avait pleinement remplie sont rôle. Ils sont ainsi rentrés chez eux. Certes, les violences anti-Tchoconaliennes sur notre territoire ont précipités notre décision, mais les Tchoconaliens ont agit avec bravoure, au coté des militaires Danubois, pour assurer la sécurité dans ces périodes de violences. Le contrat fut remplie.
Le seul accord annulé avec la Tchoconalie était celui concernant SudMehariGaz. L'offre de Pétronacional était plus intéressant, car moins cher et nous liait pour 6 années au lieu de 8. Plus vite le Danube sera indépendant sur son énergie, mieux nous pourrons bâtir l'avenir. Cette annulation s'est faite dans les règles de l'art, et nous avons payés une indemnité à l'entreprise Tchoconalienne.
Ainsi, il faut bien comprendre qu'il n'y a eu qu'une seule annulation de contrat entre la Tchoconalie et le Danube, que ce pays est un partenaire économique fort et que le Danube est prêt à continuer ce partenariat, bien que nous resterons pour l'heure neutre vis à vis de la politique extérieur de cette nation, notamment sur les événements Cabales.
Votre attachement quasi-religieux à la République, la réforme constitutionnelle que vous préparez, la popularité de l'exécutif de plus en plus terne... ne sont-ce pas là des signes du déclin du régime danubois ?
Le régime Danubois ne décline pas ! Il mute, il s'adapte à son époque. La réforme constitutionnelle à venir va d'ailleurs dans ce sens. Nous voulons développer des formes de démocraties directes permettant aux citoyens de s'impliquer d'avantage dans les affaires nationales, dans le débat politique. C'est au contraire parce que la République du Danube n'a jamais été au mieux de sa forme qu'elle se permet de se moderniser, de s'adapter à des changements de conception, à l'image de la problématique native dont, je rappel, un référendum local sur l'autonomisation communautaire du Péro permettra de savoir ce que veulent les Péroviens à propos de leur appartenance communautaire à l'Hispanie. La République est donc non seulement puissante dans notre pays, mais elle est essentielle ! Si notre attachement envers elle est si forte, un attachement que partage l'écrasante majorité des Danubois, c'est qu'elle nous offre la liberté de parole, une liberté de penser, une liberté de choisir ses représentants, de se présenter soit même. Nous n'avons pas, comme à l'époque des centralistes puis du régime communiste, un parti politique unique. Nous n'avons pas de prisonnier politique, de loi bridant les sujets libres de débat. Seul la diffamation volontaire est condamnée, vous pouvez être ainsi un vertueux progressiste ou un ignoble raciste, si vous le souhaitez et dans le cadre des lois de notre beau pays. La République du Danube, c'est celle qui a accueillit à bras ouvert Aurel Schnaberl, survivant d'un camps de concentration d'Hohensteinhart. C'est celle qui donne le droit d'asile à tout les réfugiés politiques défendant nos droits inaliénables de l'humain. La république, res publicae, est cette chose publique, elle nous appartient à tous et nul ne peut s'en accaparer le monopole. Elle est l'incarnation concrète de nos valeurs nationales, de notre universalisme, de ce en quoi nous nous battons. Elle fait de notre pays non seulement un état de droit, mais surtout de droit juste.
Cet attachement que nous portons envers elle n'a rien de religieux, elle n'a pas les caractéristiques de la croyance mais bien plus celle de la certitude que ces valeurs doivent s'imposer à tous, que la morale est universelle et universellement humaniste. Cette république, c'est la mienne, c'est la votre, c'est surtout la notre, celle du Danube. Un jour, je ne serai plus président de la République, ce sera un ou une autre. Un jour, la sensibilité politique qui ma porté la où je suis tombera dans l'opposition. Il n'y a pas de dictateur s'accrochant, s'enracinant au pouvoir. Les représentants politiques changent, mais la République demeure. La popularité de l’exécutif, qui n'est de plus pas actuellement catastrophique, est une chose, celle de la République en est une autre. Qu'importe si les Danubois m'apprécient ou non, ils pourront me remplacer par un opposant : me remplacer grâce à cette liberté qu'offre notre République.
Est-ce qu'un porc né dans une étable est un cheval ? Pourquoi un étranger pourrait être automatiquement un Danubois s'il naît chez nous ?
Un cochon qui naît dans une étable reste un cochon, c'est une question d’espèce. La nationalité n'est pas une espèce, elle n'est pas une race. Ethniquement, je ne suis pas différent de la majorité des Franconiens, mais je n'en suis pas un moi-même ! La nationalité ne se définit pas par l'ethnie et, blanc, noir, rouge ou jaune, n'importe qui peut-être Danubois. Les natifs du Péro sont des Danubois. Les descendants des colons de Centralia sont des Danubois. Toutes ces ethnies sont des êtres humains, égaux entre-eux. Il n'y a pas des races humaines mais une race humaine. Qu'est-ce que donc un Danubois ? C'est une personne qui fait partie du peuple du Danube, un peuple qui n'existait pas il y a de cela 5 siècles ! Les premiers Danubois n'étaient pas des fils de Danubois ! Le droit du sang coule de source, sans mauvais jeu de mot, parce qu'un enfant de Danubois est supposé faire sa vie au sein de notre peuple, ou tout du moins à en ressentir son appartenance. Mais, une personne qui s'évade fiscalement tout en jouissant de la double nationalité risque de perdre son caractère Danubois ! Celui qui s'évade fiscalement sans double nationalité met en jeu ses droits civiques de Danubois ! Ils renient leurs appartenances à cette communauté qu'est la notre, ce sentiment d'appartenir qui fonde la nationalité. Fustel de Coulanges disait déjà en sont temps que "La patrie, c'est ce qu'on aime". Ce qui fait de nous des Danubois, ce sont nos idées, nos intérêts, nos affections de souvenirs et d’espérances. Un immigré qui naît chez nous, qui fait ses études chez nous, qui grandit avec nous, s’imprègne de notre culture et donc de notre nationalité. Il est normal qu'à ses 18 ans, il puisse faire le choix de demeurer Danubois. J'irais même plus loin : un étranger qui vient vivre au Danube, qui s’intègre sans pour autant renier sa culture d'origine, se forgera inévitablement un double attachement, qui pourra s'il le désir se traduire en une double nationalité. Le danger, ce n'est pas l'ethnie, ce serait que notre machine d'intégration s'enraille : c'est notre devoir de casser les communautarismes exacerbés au sein de notre pays. Qu'un étranger immigré écoute de la musique d'ailleurs, mange de la gastronomie exotique, il n'y a pas de soucis : qu'il enrichisse notre pays de cette culture nouvelle ... mais s'il ne partage pas les valeurs communes entre Danubois, ce dénominateur commun entre Hispanois, François et Italois, alors il ne serait être Danubois.
Allez-vous réduire les impôts ? - Allez vous baisser les taxes dans un futur proche ?
L'impôt augmente mécaniquement avec la croissance. Plus l'on produit, plus l'on prélève. Plus l'on achète, plus la Taxe sur la Valeur Ajoutée rapporte. J’espère que l'impôt va augmenter ! La question véritable serait donc de savoir si la part de l'impôt en proportion du revenu augmentera. La réponse est non. La base fiscale augmente suffisamment pour que les impôts actuels suffisent à combler nos besoins budgétaires. Si notre pays connaîtrait une situation de récession ou de non-croissance durable, l'impôt augmenterait pour financer, avec le crédit, les plans de relance. Il augmenterait surtout sur ceux qui ont une propension à épargner plus grande, soit les plus riches, mais n'irait pas jusqu'à étouffer les capacités d’investissements des agents. Le montant des impôts est un véritable jeu d'équilibriste mais n'ayez crainte, la part des impôts dans votre revenu ne bougera pas cette année. Aucune augmentation ou diminution. En revanche, ne percevez pas l'impôt comme un vol de la part de l'état. Imaginez un monde sans impôt ! Pas de service public, pas de sécurité dans les rues, pas de rue d'ailleurs ! Pas de travail et donc pas de salaire. Imaginez un monde où l'impôt ne recouvre que les dépenses régaliennes de l'état ! Pas de retraite, pas de sécurité sociale : demain, vous tombez malade, vous avez un accident mais pas d'argent pour payer une assurance vie efficace, vous serez licencié et vous finirez vos jours dans la misère et l’omerta. Notre vision de la société est celle de l'entraide dans le mérite, de la justice et de l'équité. Pas de liberté, d'équité et de justice sans impôts. Notre devise nationale serait balayée, le Danube ne serait être. Pour faire clair, l'impôt c'est la condition de la civilisation !
Votre gouvernement prévoit-il de faire en sorte que les fournisseurs d'accès à internet soient contraints à plus de réactivité quant à l'activation des lignes pour les étudiants ?
L’accès à internet est un droit de l'humain ! Clairement, avec un monde aussi dématérialisé que le notre, toute démocratie se doit de donner accès à internet et au web. Les étudiants, les universités et les écoles en général, se sont les cœurs battant d'une démocratie pleine de vitalité et d'idées. Evidemment que les étudiants doivent avoir au plus vite accès à internet, dans la limite des capacités techniques du fournisseur. Le gouvernement travail pour l'amélioration des réseaux internet de notre pays, mais je rappel qu'en cas de problème technique dans votre domicile étudiant, internet est disponible gratuitement pour vous dans toutes les bibliothèques universitaires, que ce soit pour accéder aux services administratifs en ligne, accéder à votre banque, étudier, vous cultiver ou tout simplement surfer sur vos réseaux sociaux. Cependant, élargissons un peu la question : ceux qui ne sont pas étudiant et qui n'ont pas spécialement les moyens de payer un abonnement internet doivent pouvoir y avoir accès ! Nous réfléchissons à une sorte de sécurité sociale de l'internet, qui payerait l'accès au web pour les plus démunies. Ce nouveau budget ne sera soit pas financé par un impôt nouveau, soit cet impôt sera compensé par une baisse de prélèvement ailleurs, je vous rassure.
Pourquoi le personnage de Samantha n'embrasse pas Taylor dans le 12e épisode de Destinées furtives ?
Tout d'abord, nous pouvons sérieusement nous poser la question éthique suivante : *sourire* pouvons-nous impunément spoiler tout ceux qui n'ont pas vu l'épisode 12 de destinées furtives ? Si cela ne tenait qu'à moi, la réponse à cette question serait évidemment non, mais la République m'empêche de condamner à mort tout ceux qui ont effroyablement gâchés l'épisode pour tout ceux qui ne l'on pas vu. Constatez en quoi la république vous protège *rire*. Pour la première fois, je ne répondrai pas à cette question pour éviter que la moitié des téléspectateurs n'éteignent leurs téléviseurs, paniqués à l'idées d'être encore plus spoilés que vous ne l'avez fait *sourire*. Avouez tout de même qu'il est plus agréable que je fasse l'impasse sur cette question plutôt que celle concernant les impôts.
M. le Président ! Monsieur ! Excusez-moi !
Vous ne pouvez pas entrer !
Qu'est-ce ?
M.le Président ! Une question s'il vous plait !
Vous ne...
Laissez laissez. Il n'est pas armée ? Non ? Laissez le alors.
Alors Monsieur, vous vous croyez où ?
Excusez moi, j'ai une questi...
Les questions c'est après signature de 25.000 citoyens, puis on l'envoie au palais. On a encore du temps, je vous autorise à poser votre question mais, la prochaine fois respectez les règles du jeu. Je ne peux pas recevoir individuellement chaque citoyens et répondre à 40 millions de questions, j’espère que vous comprenez ...
Oui Monsieur le Président, voilà ma question : quand considérerez-vous davantage la production d'énergie propre et la mise en place
de lois permettant l'apparition d'aliments biologiques locaux sur nos étalages, pouvant,
et je me prononce au nom de plus communautés, amoindrir le poids des industries
agroalimentaires qui gouvernent sans vergogne la distribution des produits ?
Mmmm... le Danube interdit un certain seuil de concentration des espaces agricoles dans une même main. De plus, de nombreuses normes encadrent la qualité de nos produits consommables. Je pense que notre législation n'est pas si terrible en la matière, même si la première ministre, Maria Flores, veut abroger cette première interdiction : c'est l'uns des points de désaccord entre nous et rien ne sera fait, justement, sans mon accord. Pour ce qui est des aliments biologiques, des labels existent et sont rigoureusement contrôlés par l'état. Les OGM dangereux sont d'ailleurs interdit.
Mais venons directement à la question de la grande distribution : L'économie sociale et solidaire est l'une des prérogatives d'Elena Rojoy. Les circuits courts se développent à un rythme satisfaisant, devenant une habitude de vie dans de nombreuses régions de notre pays, mais la question est complexe et nous ne pourrons pas forcer un Danubois à boycotter les grandes marques de distributions. Les agriculteurs, ou tout du moins une partie d'entre eux, doivent composer avec ce système et l'état est là pour essayer de faire en sorte que le prix juste remplace définitivement le prix de marché, même si nous touchons là un gros point de désaccord entre les sociaux-démocrates et les libéraux. Il ne faut pas, sur ce point, espérer de grandes évolutions à l'heure actuelle.
Par rapport à l'énergie, et ce sera là la fin de ma réponse, le Danube doit faire suivre sa production électrique envers la croissance. L'énergie vert, c'est très jolie, mais nous n'avons ni le budget, ni la technologie pour le faire actuellement.
Danubois, Danuboises, je vous félicite de votre participation et nous nous donnerons rendez-vous à la prochaine slave de questions, s'il n'y a pas d'intervention présidentielle avant.
Pour l’intérêt des Danuboises et des Danubois.
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube !
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Posté : mer. sept. 16, 2015 9:29 am
par Pazu
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/921421648x415francoishollandelorsdiscoursinaugurationphilharmonieparis14janvier2015aparis.jpg[/img]
17 février 2028, le président répond aux questions des Danubois.[/center]
[quote][center]Danuboises, Danubois, nous voilà à nouveau dans cette sorte de conférence de presse, où le peuple en personne et non les journalistes me pose les questions. Je suis ravie du succès de cette formule, de l'implication citoyenne que cela présuppose. La dernière fois, les questions étaient franches, sans tabous, directes : elles le resteront encore et j'y répondrais, car nous devons nous dire les choses avec la plus grande sincérité. La communication politique dans notre pays ne doit pas se faire à coup de slogans mais bien plus de discours, raisonnés, construits, qui permettent d'aller débattre du fond des choses.
Monsieur le Président, L'Union du Vicaskaran portera-t-elle bien son nom, considérant que seuls trois pays du continent participent à sa fondation ?
Quatre. Quatre pays participent actuellement à sa construction : Le nôtre, évidemment, La Shawiricie, Tel-Merah et la Cyrénanie. Ce nombre n'a jamais changé à travers les congrès. A la signature du premier traité, nous avions notre République, l'Aquanox, le Perlian et le Northland. Au second congrès, nous avions encore le Danube, la Shawiricie, le Perlian et Tel-Merah. Cette construction à pour l'heure toujours été l'affaire de quatre pays continentales autour d'une table. Mais cette union, elle n'aura pas vocation à rester cantonnée à quatre membres, elle devra s'élargir. Depuis 3 ans, nous avons eu 7 pays qui ont, à un moment ou à un autre, participé à un congrès pour l'U.V. Certaines nations, lasse des précédentes échecs, attendent de voir l'Union du Vicaskaran pleinement debout pour y adhérer. Je ne connais pas la position officielle du Perlian à ce sujet mais je suis certain qu'à moyen terme, ce pays a pleinement vocation à intégrer l'Union. Dans un continent ou sept puissances ont, à un moment ou à un autre, envisagées sérieusement l'adhésion à une organisation supra-nationale avec des compétences aussi fortes, je crois que nous pourrons accomplir de grandes choses à l'avenir et que l'Union, en conséquence, porte absolument bien son nom.
Ne craignez-vous pas que l'Union du Vicaskaran soit la risée continentale sachant qu'en ses rangs, elle compte un pays au bord de la déchirure, un pays dont près de 50% de la population ne croient pas en l'U.V. et un pays dont son appartenance au continent est mitigée par la moitié de sa population ?
Nous sommes sur le point de réussir l'Union du Vicaskaran alors que, tout le monde, y compris au Danube, croyaient en décembre 2025 que l'U.V. était définitivement morte. Ce n'est pas parce que les épreuves s'annoncent difficiles qu'elles sont insurmontables, au contraire : plus les problèmes s’enchaînes, plus les obstacles font figures de murs infranchissables, plus la réussite s’inscrira dans l'histoire. La crise que nous avons eu avec l'Aquanox permet d'améliorer l'expérience nationale en la matière : d'avoir une sécurité intérieure plus performante, de rédiger des traités internationaux qualitativement meilleurs, plus fiables, car nous tirons les leçons des échecs. Un sportif de haut niveau ne peut l'être s'il n'est jamais tombé, s'il ne s'est jamais écorché; l'Union du Vicaskaran, c'est une épreuve de très haut niveau ! Certes, l'opinion publique n'est pas totalement acquise en Cyrénanie, et alors ? Est-ce pour cela que nous sommes face à l'impossible ? Certes, la Shawiricie connait une terrible crise intérieure, mais ne sous-estimez pas le poids de l'histoire. La Shawiricie est et restera. Enfin, comment une organisation internationale comme l'U.V., qui pourra voter des normes, c'est à dire des formes de loi, qui possédera un véritable parlement démocratique transcendant l'échelle nationale, pourrait-être la risée du monde. Cette Union sera d'une nature nouvelle, un O.V.N.I. de la diplomatie internationale. Elle sera une expérience totalement inédite, qui inspirera peut-être de nombreux diplomates, qui sera de toute évidence un objet d'étude du droit international dans toutes les universités du monde. Nous ne pourrons pas être la risée des hommes et des femmes de bien.
Les analyste danubois se sont par le passé fermement positionner sur la question des îles peuplées nouvellement découvertes annexées par divers états. À l'heure où on en est venu à ce que certains pays envoient un vaisseau armé et des troupes, pour prendre la souveraineté sur une île peuplée d'indigène et déjà précédemment occupée par une autre puissance, comme le Viertenstein l'a fait il y a quelques jours pour une île au nord de notre continent, votre gouvernement compte-t-il prendre enfin des positions ferme et lancer des sanctions économiques et diplomatiques contre les états qui se livrent à de telles actions ? Ne craignez-vous pas que si vous ne faites rien la situation dégénère en lutte ouverte pour certaines îles, au risque de déboucher sur des événements aussi sanglants que ceux récemment rappelés dans la presse mondiale ?
Annexer un îlot habité, c'est le conquérir. Organiser un référendum sur un territoire qui n'est pas le sien, c'est ingérer dans la politique extérieure d'une autre nation. Prendre un îlot présent dans un territoire déjà sous souveraineté d'un autre état, que ce soit dans ses mers nationales ou dans sa Zone Economique Exclusive, c'est l'envahir. Ceci n'est pas mon opinion propre, c'est un état de fait juridique. Maintenant, qui est apte à encadrer les contentieux internationales ? A éviter les guerres pour l'appropriation des îlots ? Aucune organisation mondiale n'existe. Tant que je serais président, le Danube ne prendra jamais seul des sanctions envers ceux qui ne respectent pas le droit naturel, parce qu'il faut être réaliste : Nous n'en avons pas les moyens ni la prétention. Si la cohésion politique au sein de la futur Union du Vicaskaran est forte en la matière, alors des mesures communes seraient être prise, par le principe de coopération, surtout quand elles concernent notre continent dans le cadre d'une paix et d'une stabilité Vicaskarannaise en péril : ce n'est pas le cas actuellement. En revanche, et c'est une chose certaine, nous considérerons que toute invasion de notre ZEE par un autre état serait un acte de déclaration de guerre, car juridiquement c'est ainsi que cela se nomme.
"Quelle est la position officielle de notre gouvernement sur le génocide d'Eussice ? Comptez-vous condamner le Raksasa publiquement pour le massacre qui y a été commis, un massacre digne de la Main Noire ?"
Ce génocide est un sujet extrêmement complexe, vieux d'aujourd'hui 13 ans. Selon l'héritier de Siman II, son père aurait avant sa mort révélé son implication dans l'affaire, à l'époque du Siongving. Aujourd'hui, cet héritier renonce à la couronne impériale à cause de cela. Pourquoi dans ces conditions condamner publiquement le Raksasa ? D'autant plus que ce n'est pas le Raksasa en tant quel tel qu'il faudrait condamner... Cette affaire est encore trop flou pour tomber dans des prises de positions inutiles, et le gouvernement Danubois n'exprimera donc aucun avis sur ce sujet.
Que pensez-vous d'un possible retour de la monarchie au Danube alors que des monarchies comme le Rakassa vacillent et que d'autres comme le Thorval présentent au monde un exemple de développement humain ?
Je salut ici les monarchistes Danubois qui, à chaque intervention présidentielle, ne perdent pas une occasion pour faire parler de la monarchie *sourire*. Oui, dans le monde, il y a des monarchies qui menacent de s'écrouler, d'autres pour qui, au contraire, une disparition semble inimaginable. Oui, il y a des rois qui prennent de bonnes décisions, comme d'autres qui font des erreurs incommensurables. Ce qui me gêne, ce n'est pas les décisions prises par les divers monarchies du monde, c'est le principe de monarchie lui même. Le Danube ne reconnait pas officiellement de dieu, il ne reconnait pas donc pas le droit divin. Le Danube est profondément démocrate, et les pilotes de la nations sont choisis par le peuple. Cela ne signifie pas que l’exécutif Danubois ne fait jamais d'erreurs : il y a bon nombre d'anciens présidents Danubois qui, selon moi, ont fait des erreurs fatales. Pas des erreurs qui permettent de faire mieux par la suite, comme je vous en ai parlé, mais bien plus de véritables erreurs qui laissent des séquelles graves et difficiles à surmonter. Néanmoins, si une bêtise doit être faite, mieux vaut qu'elle le soit parce que le peuple s'est trompé dans son choix que parce qu'un homme souverain en a décidé ainsi, et a imposé son erreur à tous. Je préfère encore que l'opposition nationale dirige le Danube par la volonté des Danubois plutôt qu'un roi de mon bord politique qui imposerait sa vision, même s'il est conseillé par des élus, des intellectuelles et autres. Cette prise de position qui est la mienne, c'est celle qui refuse le paternalisme et la subordination politique. Les Danubois ne sont pas des sujets du roi, ce sont des citoyens.
Danubois, Danuboises, merci pour votre participation et, comme il en devient l'habitude, nous nous donnerons rendez-vous à la prochaine slave de questions.
Pour l’intérêt des Danuboises et des Danubois.
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube ![/center][/quote]
Posté : mar. mars 08, 2016 2:26 pm
par Pazu
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/674549610.jpg[/img]
23 Juillet 2029, le président s'adresse aux Danubois et aux Peróvois en directe de Machu, au Peró (hispanie).
[quote]La caméra fixe le président François Barouel.
Peuple Danubois,
Cher Hispanois, Francois, Italois et Saystaziés
La République Danuboise est une, indivisible : elle appartient à tout les Danubois, au peuple Danubois !
Car ''peuple'' est un grand mot, un puissant mot : Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances disait Fustel de Coulanges. Nous, Danubois, avons beaucoup souffert : nous nous sommes battus, pour cette terre comme pour nos idées. Nous nous sommes déchirés, nous nous sommes entre-tués. Les monarchistes contre les républicains. Les centralistes contre les progressistes. Les aristocrates contre la bourgeoisie et le prolétariat. Les communistes contre les socialistes. Tant de guerres internes, fratricides, parfois parricides. En 1721 nous nous sommes divisés : la communauté hispanique contre la communauté francophone, les uns centralistes et les autres républicains : mais l'unité l'a emporté. Tant de souvenirs partagés. L'unité l'a emporté car nous sommes un peuple de diversité.
Je me souviens de ma jeunesse, ce Lionel Josnimo proposant d'enfin reconnaître la communauté Italoise comme partie intégrante de notre république : Reconnaître la langue et la culture Italoise. Ne plus forcer les jeunes italois à apprendre le Français au lieu de la langue de leurs parents. Je me souviens de ces moments de froid, de grêle, de pluie où nous, les jeunes d'alors, militions pour cette reconnaissance, pour corriger les erreurs, le racisme parfois, qu'avaient put avoir nos pères et nos mères contre leurs propres confrères : et vint la république de 1985. C'est en reconnaissant les erreurs du passé que nous acceptons ce que nous sommes aujourd'hui et que nous pouvons rêver à ce que nous voulons être demain. Et voilà que nous devons soulever à nouveau une lourde page de notre histoire, une page sanglante, une page honteuse, qu'il est difficile à voir, à reconnaître : la première page. Celle de la naissance du Danube, la genèse de notre patrie imbibée de racisme, d'occupation, d'humiliation des uns par les autres. Oui, voilà ces hommes et ces femmes venus d'ailleurs, poser le pied en ces terres, se les accaparer, traiter inhumainement ces populations natives, les déporter, les exiler. Oui, nos livres d'histoires le disent à demi-mot sous la parole aseptisée de "colonisation", mais il est grand temps que, pour la première fois, un président de la république pose les termes qui font mal : notre patrie a martyrisé les Saystaziés, notre nation est née dans le sang et les larmes ! Personne ne payera pour les crimes de ses parents ! Personne n'est responsable des horreurs passées ! Mais nous avons le devoir de regarder l'histoire telle qu'elle se présente devant nous, crue et drue !
Oui : depuis 1945 les Staystaziés sont des citoyens Danubois de plein droit et de pleine foi.
Oui, le peuple Danubois est un, même s'il est riche de son hétérogénéité. Cependant, cette diversité culturelle et linguistique se représente dans les communautés : Françoise, Hispanoise, depuis 1985 Italoise ... et bientôt, peut-être, Saystazienne. Car l'histoire nous regarde, notre passé s'interroge, nous interroge : aujourd'hui se posent les conditions de l'avenir. Est-ce que le Peró doit devenir une communauté autonome de l'Hispanie ? Voilà 24 ans que le PNH pose la question ! Voilà une dizaine d'années que toute la société se la pose. En 2026, j'avais fais la promesse de porter cette question directement aux Peróvois, voilà le temps de la poser : Voulez-vous l'autonomie communautaire ? La reconnaissance culturelle et linguistique que certains quémandent depuis tant de temps. Le peuple Danubois n'est pas un peuple fils et filles de colons, nous sommes un peuple mixte, un peuple uni autour de la République, de notre drapeau et de notre hymne. Il est temps d'acter cette réalité.
C'est pourquoi j'ai décidé d'organiser un référendum régional qui, s'il s'avère positif, me donnera la légitimité politique d'entreprendre la réforme constitutionnelle nécessaire à un tel changement.
La République Danuboise vous appartient à tous ! Et la République, c'est notre avenir !
Vive la république, vive le peuple danubois, vive le Danube !
L'hymne Danubois retenti alors que le président est remplacé par l'image du drapeau national flottant à Machu. [/quote][/center]