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Posté : mar. févr. 24, 2015 11:28 pm
par Jean
13 Juin 2026, L'Antilope
Zanyanne infernal
Le Sekopia n'en a pas fini d'être dans la tourmente. Depuis l'arrivé du Saint-Empire et de l'administration incompétente qui a été mise en place pour gouverner cette colonie, le Sekopia a régulièrement été agité par des manifestations pacifiques anti-impérialiste. Mais avec le délitement de la grande puissance germanique, les populations zanyannaises se sont révolté et auraient bouté hors de leurs frontières 62% des almérans. Dans le chaos général provoqué par cette véritable révolution, le Sekopia a presque disparue des cartes officielles. En effet, moult tribus ont profité de la situation pour s’émanciper du pouvoir centrale incarné par la République.
Cette situation pose plusieurs problèmes. Le premier est évident : les populations sékopiennes sont dangereusement exposé aux rivalité tribales. Et par voie de conséquence, toutes les tribus ayant fait sécession son exposé aux menaces de la Cécopie Fiémençaise qui a déclaré vouloir s'emparer des territoires Sékopien. L'autre grand problème posé par cette fragmentation tribal concerne principalement les femmes et les enfants. Ils sont généralement les premiers à faire les frais des guerres civiles. Et celle qui menace actuellement le Sékopia détériorerait une situation sanitaire et alimentaire déjà très compliqué.
Cui bono ? A qui profite le crime ? A la Fiémence évidemment. Cet état raciste qui déporte les zanyannais par centaine de milliers pour accomplir les pires labeurs en métropole et ses guerres au Vikaskaran, est le responsable de cette situation catastrophique.
D'après un rapport des services secrets voltais, des armes aurait été livré aux population Sékopienne pour mener des révoltes à travers le pays, il semble même que certaines tribus aient conclus des accords secrets avec la Cécopie pour anticiper une invasion de la dite "Armée du Zanyane".
Face à cette situation la Volta a débloqué une aide financière spéciale pour aider ce qui reste du Sékopia à se reconstruire et à réunir autour de lui les tribus ayant fait sécession. Parallèlement, le Général Président a fait savoir que la Volta avait commencé à déployer un important arsenal militaire en Sékopia pour « prévenir une éventuellement attaque Fiémençaise ».
Brèves
- Son Excellence le Ministre des affaires étrangères, le Général Adeyemi Cissé, a déclaré à un journal bardarannais qu'il espérait voir le Général Maka'Nga prendre « sous son aile les chrétiens du Saâwâaliya ».
- Deux hommes ont été condamné à la prison à perpétuité pour avoir battu à mort un homosexuel à coup de barres olympiques dans une salle de sport de Mossé Est.
Posté : dim. mars 01, 2015 10:35 pm
par Jean
3 Juillet 2026, L'Antilope
La Fiémance attaque le Zanyanne !
Non content de réduire en esclavage les populations Cécopiennes, la Fiémance s'est autoproclamé cartographe en chef du continent noir et donneur de leçon diplomatique. Ce pays d'Alméra tristement célèbre pour ses bordels, ses guerres intestines, ses bars d'alcooliques et sa doctrine politique de cul terreux, s'empare de territoire aux quatre coins de la planète pour y planter son infecte drapeau blanc : Cécopie, Nankin, Juvna, Chanabergs, Shish, Vallon... Bref ! La Fiémance est partout et se mêle de tout.
Sans foi ni loi, ce pays n'hésite pas à financer la Main Noire au Pelabssa pour ralentir la concurrence à ses guerres expansionnistes. Guerres qu'elle n'est même plus capable de mener toute seule, puisqu’elle est obligé de mobiliser des Cécopiens par milliers pour pallier au manque de métropolitains dans ses armées. On comprend donc pourquoi la Fiémance s'accroche hystériquement à son empire coloniale. C'est une question de survie.
Pour assoir sa politique insensé dans les territoires conquis, la Fiémance est obligé de s'appuyer sur une élite inféodé à son autorité. C'est le cas en Cécopie ou certains nègres nous jouent un lamentable spectacle de marionnette. Même si les fils les reliant à Opemont sont un peu gros, ces marionnettes réclament aujourd'hui le rattachement des territoires de l'ex-Sékopia à la Cécopie Fiémançaise (territoires préalablement déstabilisé par les services secrets de Fiémançais).
Face à cette stratégie infâmes, la Volta et le Lito ont décidé de voler au secours de ce qui reste de la Sékopie, pour l'empêché de tomber entre les griffes des marionnettes d'Opemont.
En réaction à ce sursaut zanyannais, les sirènes Fiémançaises ont réussit à faire croire au prince Numancien, qui dirige la Strohorie, que son pays était menacé militairement par le Volta. Bien que personne n'arrive à comprendre comment cela a été rendu possible, le Prince Rodriguez a donné carte blanche aux métropolitains Fiémançais pour qu'ils déploient leurs armes en direction de la Volta. Au moment ou nous écrivons ces lignes, des soldats blancs Fiémançais provoquent inlassablement les sentinelles voltaises le long de la frontière, désormais fermé, avec la Strohorie. L'objectif de ces voyous étant de provoquer un accrochage frontalier pour déclencher une guerre régionale.
Mais que les Fiémançais prennent garde, s'attaquer à la Volta c'est s'attaquer de facto aux intérêts du Raksasa, de la CESS, du Khaldidan, du Danareeth, de la FROPT, du Lito, du Kweku et de l'AZL.
Cependant la Fiémance n'est pas seule dans cette triste affaire. Elle a sut mobiliser sa groupie officielle qu'est le Viertenstein. Ce pays inintéressant au plus haut point et dont l'indépendance politique est proche de zéro, s'est autoproclamé arbitre des futurs manœuvres géopolitique de la Fiémance au Zanyanne du sud. Ces deux macabres acolytes fédèrent autour d'eux tout une série d’escrocs blancs venu défendre leur droit légitime à piller le Zanyanne sous prétexte "qu'ils sont née ici".
Mais tôt ou tard, les Fiémançais devront partir, les Viertensteiniens apprendre à se mêler de leurs affaires et les Simeoniens trouver refuge hors du Zanyanne. Ce n'est qu'une question de temps.
Brèves
- A partir du 1er septembre prochain le tabac et l'alcool seront taxé à hauteur de 33%.
- L'Archevêque de Mossé, Théodore Sarry, a renouvelé son appel à manifesté contre la guerre. Deux cent mille manifestants sont attendue Avenue Siman II dimanche prochain.
Posté : ven. mars 27, 2015 11:44 am
par Jean
20 Septembre 2026, L'Antilope
La guerre approche
Chaque jour la situation se tend un peu plus. En Cécopie comme en Volta on assiste en quelques sorte au jeu du miroir ; chacun tente une action pour répondre à celle de l'autre. En sursis sur le continent, la Fiémance fait croire qu'elle maitrise encore sa colonie en multipliant les articles propagande et en essayant de lier le Raksasa à son destin. En face la Volta multiplie les invectives belliqueuses et rallie autour d'elle une bonne partie de ses alliés. A cela il faudrait ajouter un troisième acteur : L'UEZL et son armée. L'AZL tente en effet de se positionner pour contrer les Fiémançais et les soldats du Viertenstein, mais son efficience risque d'être mise à l'épreuve par la réalité du terrain.
Car oui, la guerre approche. La Cécopie n'a jamais été aussi instable contrairement à ce que raconte la propagande gouvernementale, la preuve en est que 240 000 paysans Fiémançais on été appelé sous les drapeaux pour être envoyé au Zanyane ; la Stohorie du despote Numancien Fernando Ier a décidé de jouer contre le Zanyane en devenant une nouvelle colonie fiémançaise ; la Volta mobilise des armées étrangères pour la protéger d'une éventuelle invasion Fiémançaise et l'Armée Zanyannaise Libre se prépare à une guerre totale.
Selon le très intègre Colonel Noël Yaffo, chef de la délégation voltaise au parlement de l'UEZL : « Nous nous dirigeons droit vers une guerre, le point de non retour a été franchit depuis longtemps. Le combat sera difficile car nous sommes inférieur en armes face aux Alémérans, mais nous avons l'avantage du nombres et nous combattons pour nos terres contrairement aux blancs qui combattent pour l'argent. Je suis certains que les peuples zanyannais se lèverons comme un seul homme face à l'arrogance des Fiémançais et de leurs alliés qui considère le Zanyane comme un vulgaire chantier. »
Brèves
- La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est en passe d’acquérir le port de Dire pour une durée de 9 ans. Le contrat prévoit aussi la construction d'une zone de ravitaillement militaire.
- Interdit de manifester dans la capitale l'Archevêque de Mossé, Théodore Sarry, appel les voltais à prier ardemment pour la paix.
Posté : dim. avr. 05, 2015 9:19 pm
par Jean
14 Octobre 2026, L'Antilope
La Volta en guerre !
La paix tant espéré par l'Archevêque de Mossé, Théodore Sarry, n'a pas tenu longtemps. La Volta vient de déclarer la guerre à la Fiémance ainsi qu'au régime de Fernando I de Stohorie. Ce triste personnage, dont le nom bien Zanyanais est tout un programme, a osé trahir l'accord conclu avec Mossé en autorisant les Fiémançais à rester sur son territoire pour menacer la Volta. « Trop c'est trop » a déclaré le Ministre des affaires étrangères, le Général Adeyemi Cissé, « Nous n'acceptons plus de vivre sous la menace d'une armée almérane, aucuns pays étranger n'a à nous dicter notre politique extérieur. Le Zanyane n'a pas d'ordres à recevoir de l'Alméra et encore moins des politiciens racistes de la Fiémance qui sont incapable de tenir leur parole. » a t-il ajouté.
L'objectif annoncé par la Présidence est de couper la tête du régime de Fernando I pour y placer un gouvernement démocratiquement élu par le peuple de Stohorie. « Le développement du Zanyane passera par la démocratie, pas par le maintient au pouvoir de personnages en fonction depuis trente ans » nous assure le Général Christian Siéké, Secrétaire Général de l’État-major.
De son côté Théodore Sarry s'est vu refusé le droit de manifester dans la capitale pour des raisons de sécurité. La présidence semble très inquiète de la situation puisqu'elle a communiqué une série de mesures anti-terroriste et mis en place un couvre feu dans tout le pays. L'espace maritime et aérien voltais est lui aussi placé sous surveillance « Nous craignons le pire » a confié un proche du Secrétariat Général.
Ce soir la Volta a peur et les rues sont déserte.
Brèves
- Des pays alliés sont en train d'acheminer des navires de guerre vers la Volta pour parer une éventuelle invasion de la Fiémance.
- Les lieux publics et les grandes entreprises sont placé sous protections militaires, environs 100 000 militaires sont déployé partout dans le pays.
Posté : mar. avr. 07, 2015 7:43 pm
par Jean
21 Octobre 2026, L'Antilope
L’Église de Volta s'exprime
Mardi dernier le clergé voltais s'est réunit autour de Théodore Sarry, l'Archevêque de Mossé, pour statuer sur la guerre en Strohorie. La condamnation de la situation et des forces en présence est sans appel : l’Église de Volta a vigoureusement condamné les manœuvres belliqueuses de la Fiémance et la politique clivante et anti-sociale de la Strohorie ; mais l’Église de Volta a aussi et surtout condamné l'invasion voltaise et les exactions qui ont été commises à l'encontre des populations blanches, accablant nommément les généraux voltais et le Général Président. Le communiqué invite aussi les voltais et les Hommes de Dieu à « agir ensemble pour changer la société voltaise dans la paix et la concertation », par la même le clergé voltais réaffirme sa foi dans la jeunesse et l'invite à se battre pour changer les mentalités. Aussi, un travail de fond va être réalisé par les prêtres et les catéchumènes pour sensibilité les citoyens.
Le temps de l'union sacrée entre l'Armée et l’Église contre Hermann Gërsh est donc implicitement révolu. D’autant que ce midi l'Archevêque de Mossé s'est rendu à la grande manifestation des familles de soldats, Place de la Révolution. Cette manifestation, qui a rassemblé 500 000 personnes, s'est transformé en manifestation contre la guerre, puis en manifestation contre le Général Président à tel point que des violences ont éclaté contre les militaires. Depuis la tribune installé par les organisateurs du rassemblement, Théodore Sarry a tenté de calmer les manifestants les plus virulent, mais la situation a partiellement dégénéré, obligeant les organisateurs à abréger l'attroupement. Vers 17h00, 10 000 manifestants étaient toujours présent sur la place et ont commencé à jeter des bouteilles de vin ampalais en direction des militaires qui ont répliqué en tirant avec des centaines de grenades lacrymogène et des grenades à plâtre. La plupart des émeutiers se sont dispersé, les autres ont été interpellé et seront relâché dans la nuit. Un mort est toutefois à déplorer du côté des manifestants, il s'agit d'un jeune homme de 28 ans qui aurait reçu deux balles fusil dans la poitrine. Parallèlement les autorités ont aussi annoncé que 68 militaires avaient été blessé, dont 14 gravement et que 112 manifestants sont actuellement hospitalisé.
Interpellé par la Télévision National Voltaise, un des organisateurs de la manifestations a conclu cette journée en déclarant amèrement « Voilà où nous mène la politique de Mamburé ! ».
Brèves
- Dossier spéciale sur les élections ministérielles au Lito. Sondages, déclarations, programme des candidats, résultats du premiers tour, soupçons de fraude : il y a tout !
- Après une chute relativement constante depuis son interdiction en Cécopie colonisé, Mawa retrouve sa valeur de Janvier 2026 à la bourse de Gowa.
Posté : lun. mai 11, 2015 9:47 am
par Jean
1er Février 2027, L'Antilope
Mamburé va quitter le pouvoir !
Lors d'un entretient prévu depuis le mois de décembre derniers avec notre journal, Son Excellence le Général Président, a fait part de son intention de quitter la vie politique voltaise. Cette information fracassante, annoncé dès hier par la télévision public, a fait l'effet d'une bombe dans toute la Volta. Il semble en effet, que seul les proches collaborateurs et les ministres du Président de la République, est été préalablement informé de cette décision.
Votre Excellence, vous venez de nous faire part de votre souhait de quitter la vie politique. Que motive une telle décision ?
« En mai 2023 le peuple de Volta à fait valoir sa souveraineté sur ses terres en chassant les colons. A cette époque le peuple et l'armée que je dirigeait, et que je dirige toujours, se sont spontanément retrouvé sous les bannières tricolores de la République, laissant jaillir le feu de la liberté.
L'année dernière, cette même armée voltaise qui avait libéré son peuple trois ans plus tôt, a accompagné le mouvement de décolonisation Strohorien, portant au pouvoir nos frères du PPZ qui tentent maintenant de redresser courageusement leur pays déconstruit par les années de colonisation Numancienne.
Mais aujourd’hui la Volta doit tourner la page de la révolte et s'affermir à travers l'édification de nouvelles institutions plus représentatives de la volonté populaire, d'avantage orienté vers la coopération et le dialogue.
C'est la raison pour laquelle j'ai le devoir de mettre fin à mes activités politique pour laisser place aux jeunes esprits talentueux qui conduiront notre pays vers le meilleur. »
Votre Excellence, quand et comment s’effectuera cette transition politique ?
« Quand ? Dans quelques semaines. Dès que je quitterai mon fauteuil de président.
Mon ami Adeyemi Cissé assurera la transition politique et organisera sous ma bienveillance des élections libre et démocratique.
Les institutions seront elles aussi réformé. Pour la première fois les voltais pourrons voter pour un parlement. »
Votre Excellence, cette décision est-elle motivé par les récentes manifestations monstre qui ont eu lieu à Mossé contre votre politique et contre l'armée ?
« Ces manifestations n'ont jamais été dirigé contre l'armée, ni contre ma politique. Elles ont été l'expression d'une conscience citoyenne meurtrie par la violence de la résistance coloniale en Strohorie. Ni plus, ni moins. »
Les changements politiques que vous venez d'annoncer impliqueront-il un réécriture de la constitution ? Si oui, par qui ?
« Les articles relatif aux institutions seront édité par mon gouvernement et validé par moi même. La constitution sera ensuite soumise à l'autorité du parlement dans le cadre de ses attributions.
Mais nous auront l'occasion de ré-aborder ce sujet plus en détail dans les prochains mois. »
Et vous Monsieur le Président, qu'allez vous devenir ?
« Quoi qu'il arrive et jusqu'à mon derniers souffle je resterai à la disposition du peuple.
Mais j’envisage surtout d'écrire mes mémoires politiques et de prendre du repos sur notre île mariale. »
Votre Excellence, que souhaitez vous que la Volta devienne après votre départ ?
« Notre continent a besoin de stabilité et la Volta doit monter l'exemple en se réformant correctement de manière montrer la voie aux autres peuples du Zanyane qui aspirent à la paix et à la prospérité.
Nous devons donc réussir cette mutation qui nous attend, car le monde a les yeux rivé sur la Volta. Je dis le monde car nous devons prendre conscience que notre pays a plus d'influence qu'il n'y parait : nos alliés sont de plus en plus nombreux, notre économie pèse de plus en plus fort, et notre culture rayonne de plus en plus loin.
Voilà les trois choses que la Volta devra développer et elle devra le faire sans laisser derrière elle une partie de sa population car une nation forte ne peut pas être une nation dans laquelle les pauvres comptent moins que les riches, dans laquelle les personnes fragiles sont considéré comme un handicaps et non comme une richesse.
La Volta doit progresser sans se renier, voilà ce que je souhaite pour mon pays. »
Envisagez-vous d'adouber un successeur ? Adeyemi Cissé ?
« Aucuns candidats à ma succession n'aura mon soutient. La Volta doit faire peau neuve et je doute qu'un militaire soit le candidat idéal. »
Posté : ven. juil. 17, 2015 1:42 pm
par Jean
20 Août 2027, L'Antilope
La fausse bonne nouvelle
Selon les derniers décomptes de l'armée voltaise, le cap du million de tué a été franchie en Cécopie. « Dans ce conflit c'est l'armée coloniale fiémançaise qui a tué le plus. Les chiffres parlent d'eux même : plus d'un demi-million de combattants de la libération ont été exterminé par les almérans et leurs mercenaires mayongo-wapongais » clame le Général Christian SIÉKÉ Secrétaire Général de l’État-major. Parallèlement, certaines ONG zanyanaises s'inquiètent de la situation de Cécopie, le porte-parole de l'Institut Constantin (qui fournit de l'aide alimentaire et des matériels de soins aux camps de réfugiés) a publié un communiqué dans lequel il recense les mouvements de populations vers le Zanyane libéré : quatre cents mille cécopiens auraient quitté la colonie pour fuir le famine et rejoindre les camps de réfugié, il semble que l’afflux de populations affamé ne cesse de croitre à cause du blocus qui dure depuis six mois.
La récente nouvelle d'indépendance n'a pas soulevé les foules à Mossé et à Citado Sonhos. L’opinion publique semble perméable à la propagande Fiémançaise. Le Général Président Adeyemi CISSE parle lui d'une indépendance sous faux pavillon ; son analyse tranche avec les discussions internationales, selon lui « nous assistons à une mutation du conflit : la colonie devient protectorat. Mais dans les faits rien de change, les armées coloniales continuent de faire la guerre au Zanyane libre et l’éliminent physiquement l’opposition politique dans les territoires qu'elle contrôle encore ».
Mais quel avenir pour les territoires libéré ? Le Général Jean SABOKO, ministre de l'économie, apporte un élément de réponse dans un entretient accordé au Habari Gowa : « Qu'a apporté la colonisation au Zanyane ? Des massacres, des accaparements fonciers, des prostitués et des livres de grammaires. Est-ce cela le progrès ? [...] notre volonté est de construire les bases d'une économie autonome et dynamique. Pour cela nous ne pouvons pas rester au Moyen-Age et continuer de récolter le mil à quatre pattes. L'Homme noir doit se redresser et montrer qu'il est capable d'autant de prouesses que l'Homme blanc [...] Je vais vous donner un exemple, avant la révolution de mai 2023, les pêcheurs voltais, dans leurs pirogues devaient parfois aller jusqu'en eaux cérésiennes pour trouver des Thons et des Sardinelles. Pourquoi ? car les navires usines Hokkaidais et Wapongais avaient quasiment décimé les espèces traditionnellement pêché au sud de la Volta. Qu'avons nous fait ? Nous les avons mis dehors et entrepris d'exploiter toutes nos ressources halieutiques. Résultat, notre PIB a dépassé les 250 milliards de dollars cette année nous sommes devenu la première puissance du continent. [...] je souhaite que le redressement du Zanyane ne se fasse pas sans Gowa et ses alliées. ».
Si le personnel politique voltais est derrière son président, l’Église catholique de Volta est mobilisé dans les actions humanitaires et dans la dénonciation des crimes qui sont commis. L'Archevêque de Mossé, Théodore Sarry a annoncé qu'il ira prochainement à Urba pour rencontrer le Pape au sujet de la situation en Cécopie. Il compte porter au sa rhétorique au sommet de l’Église et il solennellement appelle le peuple à faire partir l'armée du pouvoir dès que l'élection présidentielle aura lieu.
Il en va de même pour l'organisation voltaise AXAPA qui défend le droit des femmes et qui s'était fait remarqué lors de la guerre de Strohorie. La présidente du mouvement appelle à manifester mercredi prochain pour dénoncer les viols et les meurtres des femmes en Ampalo et en Cérésie. AXAPA avance le chiffre de 50 000 femmes victimes d'exactions sexuels depuis six mois.
Brèves
- Le centre de recherche privé du machiniste agricole Juma Daar a déposé 245 brevets depuis le début de l'année. Devant l'assemblée des actionnaires qui s'est tenu hier à Gowa, le président Garro SISSEKA s'est montré optimiste quand à l'avenir du groupe. Il a annoncé qu'un projet sérieux de construction d'une usine moteur baptisé PowerBoost serait actuellement à l'étude en Ampalo occidentale.
- Selon le maire de Mossé, l’empreinte internationale de la Volta pâti à cause de son statut de son soutient logistique et financier aux rébellions indépendantistes. Il affirme que si la transition politique annoncé par Mamburé ne s'amorce pas dans les six mois à venir, la société pourrait exploser.