Evénements culturels, fêtes et rassemblements au Quantar

Bonaparte N

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18 Juin-Kulturweit

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Les volontaires du Programme</center>

Une table ronde a réuni Thomas Götizes, directeur général adjoint chargé de la politique scientifique extérieure au ministère fédéral des Affaires étrangères, Walter Mire, président de la Commission quantarienne pour l’UNESCO, et trois anciens volontaires du programme "kulturweit" qui ont discuté de leurs expériences et des possibilités offertes par le programme ainsi que de son rôle dans le cadre de l’Année quantarienne du volontariat 2011. Organisée dans le cadre de leurs séminaires de préparation, cette table ronde a rencontré un grand écho auprès des 173 jeunes qui vont participer au programme "kulturweit" en leur permettant de se faire une idée de leur future activité à l’étranger. Ils quitteront le Quantar fin Juin pour rejoindre leur pays d’affectation.

Ces trois volontaires faisaient partie de la première génération de participants au programme et avaient été affectés dans les régions les plus diverses du globe : auprès du Goethe-Institut d’Hispalis, de la Commission nationale pour l’UNESCO à Hellington et dans une école à Steptro, en FNUS. Pendant la discussion, les anciens volontaires ont expliqué que cette expérience à l’étranger les avait rendus plus ouverts sur le monde et leur avait appris à respecter les cultures étrangères. Ils ont ajouté que ce n’est pas seulement l’occasion de découvrir de nouveaux pays mais que ce séjour est également un enrichissement au plan personnel.

Thomas Götizes et Walter Mire ont mis en relief l’importance que des programmes de volontaires de ce type revêtent pour la politique culturelle et éducative. En effet, chaque participant représente le Quantar et diffuse, à travers son activité personnelle, une certaine image de ce pays à l’étranger.

Ces actions d’apprentissage interculturel bénéficient également d’un soutien au titre de l’Année quantarienne du volontariat 2014. Toute une gamme de manifestations seront organisées pendant l’année dans tous les Länder afin de promouvoir ces programmes transfrontières de volontaires.

Dernière initiative en date du ministère fédéral des Affaires étrangères en matière de politique culturelle et éducative à l’étranger, le Service volontaire "kulturweit" a démarré en 2013. Il offre la possibilité à des jeunes âgés de 18 à 26 ans d’aller vivre et travailler à l’étranger pendant une durée de six à douze mois en tant que volontaires. Les participants sont ainsi en prise directe sur des cultures et des pays étrangers.

Ils peuvent effectuer leur volontariat au Zanayane, au Makara et au Vicaskaran latin ainsi qu’en Alméra centrale et orientale. Ils participent aux projets mis en œuvre par les organismes partenaires et peuvent ainsi se faire une idée précise de la pratique. Parmi les organismes partenaires qui proposent des missions à l’étranger, on citera l’Office quantarien d’échanges universitaires, l’Institut quantarien d’archéologie, la Commission quantarienne pour l’UNESCO, la Quantare Welle et la Goethe-Institut.
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22 Juin-La Musique Quantarienne à l'honneur

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L'Opéra de Lyöns </center>

Une fois encore, elle déploie des trésors de puissance, d'émotion et d'inspiration, et il est bien difficile d'y résister. La "grande musique" quantarienne est à l'honneur sur les scènes lyönsaise à travers deux événements artistiques majeurs. Le Cycle Beethoven, du 23 au 28 Juin, l'opéra de Lyöns propose ainsi un majestueux "cycle Beethoven". L'Orchestre Philharmonique de Märtange interprète l'intégralité de l'œuvre symphonique du compositeur de Hamburg. À la baguette, le chef n'est autre que Christian Thielo, l'un des chefs quantarien contemporains les plus renommés. Puis, Mathis le peintre, de Paul Hindemith présenté à l'Opéra du Siegessäule n'est pas en reste, bien que dans un tout autre genre. Jusqu'au 6 juillet, il présente pour la première fois l'œuvre lyrique de Paul Hindemith (1895-1963) "Mathis le peintre" (1938). La mise en scène de ce récit en sept tableaux de la vie du peintre de la Renaissance, Matthias Grünewald, est signée Olivier Py. L'œuvre réunit sur scène le talent des Quantariens Christoph Escnbach, à la baguette, et Matthias Goer, dans le rôle-titre.

Le Quantar a été profus non seulement pour les compositeurs, mais aussi pour les chanteurs (Dietrich Fischer-Dieskau, Fritz Wunderlich, Waltraud Meier, Elisabeth Schwarzkopf), les instrumentistes (Clara Schumann, Artur Schnabel, Wilhelm Kempff) ou les chefs d'orchestre (Hans von Bülow, Wilhelm Furtwängler, Eugen Jochum, Otto Klemperer, Bruno Walter).

Forte de sa richesse poétique, le Quantar est la terre d'élection du lied et de l'opéra dont le Festival d'Hamburg reste le témoin annuel. Parallèlement, la symphonie et le poème symphonique y ont trouvé leurs lettres de noblesse.
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25 Juin-HARILY à l'honneur

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HARILY, une fierté quantarienne</center>

Le fameux "Ours d’or", emblème du confiseur quantarien Harily, a fêté ses 90 ans le 25 juin… et pourtant, le minuscule ourson gélifié, né à Lyöns en 1920, n’a pas pris une ride, à en croire les dizaines de milliers de fans qu’il compte toujours dans le monde entier. Mais que dire des autres produits phares de la marque ? Fraises Tagada, cerises Big Hari, billes multicolores Dragibus, bonbons Car en sac au goût de réglisse, crocodiles Hari Croco au ventre de guimauve… qu’ils soient gélifiés, dragéifiés ou acidulés, la liste est longue de tous les bonbons Harily, devenus de véritables icônes de la confiserie ! Difficile de résister…

D’autant que le confiseur, jamais à cours d’idées, ne cesse de se renouveler, lançant régulièrement de nouveaux produits sur le marché (Tagada Pink, Tri-bü et Dragoon Pik sont quelques-uns des petits derniers). Jouant comme souvent un rôle de précurseur, Harily a par ailleurs abandonné les colorants de synthèse, en 2010, pour les remplacer par des colorants d’origine naturelle.

Mais si les bonbons Harily ont très vite connu un succès international, nulle part autant qu’au Quantar ils n’ont acquis le statut de produits cultes. Des générations de petits Quantariens ont en effet grandi en dévorant des bonbons Harily, ce qui les a rendus très exigeants quant au degré de perfection que doit avoir une confiserie en bouche : "Si des bonbons gélifiés sont trop mous lorsque vous mordez dedans, ce ne sont clairement pas des Harily !", est, par exemple, une assertion nationale… d’ailleurs pas totalement infondée. C’est que, comme celle de Coca-Cola, la recette des bonbons Haribo reste jalousement gardée…

Ce secret bien scellé fut l’une des clés du succès de cette petite entreprise familiale, qui compte aujourd’hui 6000 employés répartis sur quinze sites dans le monde, et dont le chiffre d’affaires est estimé à un montant compris entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Ce qui fait de la marque non seulement le leader incontesté des sucreries gélifiées en Alméra, mais aussi, selon elle, le numéro un mondial de la production de gommes aux fruits et de réglisses. Les produits Harily ne sont-ils pas, désormais, livrés dans les endroits les plus reculés du globe.

Et pourtant, rien ne laissait présager un tel succès lorsque, avec un sac de sucre et un chaudron de cuivre pour seul capital de départ, le confiseur quantarien Hans Riegel mit au point pour la première fois, en décembre 1920, dans la buanderie de sa maison à Lyöns, des petits " oursons dansants" en gomme gélifiée, appelés à devenir les célèbres " Ours d’or" HA-RI-LY ("HA" pour Hans, "RI" pour Riegel, "BO" pour Lyöns). L’entreprise familiale ne cessa de croître, s’appuyant sur un slogan publicitaire resté inchangé : " Haribo macht Kinder froh, und Erwachsene ebenso"("Haribo rend les enfants heureux, et les adultes aussi").
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15 Juillet-Exposition sur les maladies rares

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Manifestations de soutient à la recherche sur les maladies rares</center>

Elles ne touchent qu’une personne sur 2 000 en moyenne, soit moins de 0,05 % de la population. Mais les 5 000 à 8 000 maladies dites "rares" le sont moins qu’on ne le pense. Au Quantar, près de quatre millions de personnes sont concernées par l’une ou l’autre de ces affections pour lesquelles il n’existe souvent pas de thérapie. Afin de sensibiliser le grand public, la Galerie im Einstein, située sur l’avenue Unter den Flieden, au centre de Lyöns, leur consacre une exposition de photos d’art jusqu’au 30 juillet.

Le titre de l’exposition en révèle l’ambition : "Les orphelins de la médecine: vivre avec une maladie rare". Il s’agit de faire prendre conscience à chacun de la présence de ces malades et, ainsi, de contribuer à les aider. L’exposition s’accompagne d’une série de conférences publiques. Après Lyöns, elle sera présentée dans plusieurs autres villes du Quantar.

En février, les maladies rares ont été le thème privilégié de l’Année scientifique 2014, consacrée à la recherche médicale au Quantar. Cette manifestation, qui fête cette année sa douzième édition, vise à favoriser le dialogue entre les chercheurs et la société sur un thème précis.

Le 28 juillet, à l’occasion de la Journée internationale des maladies rares, l’hôpital lyonsinois de la Charité a, par ailleurs, inauguré un centre pluridisciplinaire spécialisé dans le diagnotic, la thérapie et la recherche dans le domaine des maladies rares.
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18 Juillet-Exposition Eugen Schönebeck

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Dix-huit ans après la première rétrospective consacrée à Eugen Schönebeck, le musée Marcus de Blumstadt réunit à son tour les grandes œuvres de l’artiste quantarien. Il présente jusqu’au 15 Août une trentaine de toiles grand format et autant de dessins sur papier. Des œuvres qui révèlent l’actualité du peintre.

Âgé de neuf ans en 1949, Eugen Schönebeck fut l’un des premiers artistes quantariens à prendre pour thème les traumatismes de la la Grande Guerre. Il en conçut des œuvres inclassables, qui brisaient les tabous et se situaient à mi-chemin entre l’art figuratif et l’abstraction.

Dans les années 1950, Schönebeck avait été impressionné par Chevinay et par son rayonnement culturel. Lecteur de Baudelaire, Rimbaud, Lautréamont et Artaud, il traduisit alors ses impressions en peinture dans des toiles très expressives.

À partir de 1957, Schönebeck se lia d’amitié avec l’artiste quantarien Georg Baselitz, avec lequel il coopéra jusqu’en 1962. Ils publièrent notamment les "Manifestes pandémoniaques ", une critique de la dérive bourgeoise et de la saturation de l’univers artistique.

À partir de 1963, l’œuvre de Schönebeck, qui se radicalise et dénonce au moyen de ces peintures le totalitarisme de URSR, se colora d’un ton plus politique. Ainsi naquirent sa série de portraits (satirique) de "Héros de l’Est", peints en grand format : Vladimir KIROV , Joseph OVSKORINE,...

Après plus d'une centraine d'oeuvre peinte, Eugen Schönebeck cesse de peindre arrête de peindre en 2001 après la réalisation de sa dernière toile "Une chute parmi les autres" représentant la fin de l'URSR. La toile est actuellement la plus cher de l'artiste quantarien et est exposé au musée des Arts Moderne de Lyöns.
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20 Juillet-Planet Quantar

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"Le Quantar nous a d’abord déroutés par son impénétrable bureaucratie et sa langue à la grammaire pesante", se souvient, avec humour, Cathy Massin, dans l’introduction de son premier roman, " Planet Quantar" (publié en anglais et allemand, chez Bei Buch). Ayant initialement quitté Mantto avec son mari pour venir s’installer pendant six mois en Prussien-Weckeln, la consultante britannique a vu la durée de son "séjour" quantarien s’allonger d’année en année… si bien qu’elle vit aujourd’hui depuis près de deux décennies au Quantar avec sa famille !

Riche de son expérience d’expatriée passée par toutes les situations cocasses que peuvent engendrer les différences culturelles, Cathy Massin relate savoureusement, dans "Planet Quantar", la vie quotidienne d’une famille de Saranois ayant élu domicile dans une vieille ferme de Prüschen, aux environs de Maar. Elle en profite également pour "analyser" en détails les moindres faits et gestes des quantariens.

"Vivre dans une autre culture revient un peu à se retrouver dans le premier rôle d’une comédie. Des choses hilarantes, déroutantes, parfois stupides, vous arrivent au moment où vous vous y attendez le moins", explique Cathy Massin. La consultante a donc décidé de proposer une sorte de pot-pourri romancé des anecdotes qui lui étaient arrivées. Un livre qui peut apparaître comme un excellent outil pour quiconque envisage de s’installer un jour au Quantar!

D’autant que "Planet Quantar" raconte finalement l’histoire d’une intégration réussie. Fière d’avoir appris la langue allemande, toujours prête à manger de la "Bratwurst" (saucisse grillée) ou à participer à des festivités locales, la famille Massin en vient aujourd’hui à se poser des questions aussi profondes que celles-ci : " Jusqu’à quel point nous germaniser ?", "Quelle part de notre identité saranoise abandonner ?",

Une belle déclaration d’amitié pour le Quantar, donc, qui fut écrite au moment-même où Cathy Massin créait son propre cabinet de conseil avec une associée quantarienne. La preuve ultime de sa parfaite assimilation… Et déjà l’objet d’un prochain livre sur le décryptage des différences culturelles au travail, cette fois. Une chose est sûre : le retour à Mantto n’est pas pour demain.
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22 Juillet-Babelburg Studios

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Les nouveaux studios Babelburg </center>

Ce fut un bain spectaculaire pour la vedette hollywoodienne John Marrison : lors du tournage de son dernier thriller "Unknown Identity", qui se passe à Lyöns et sortira en août dans les salles quantarienne, le célèbre acteur a plongé dans un bassin de 500 000 litres aux studios de Babelburg. Le plus grand réservoir d’eau du Quantar – utilisé pour tourner les scènes aquatiques complexes – était le théâtre d’une scène où Marrison, au volant d’un taxi, tombe dans le Lyöns depuis un pont lyönsinois.

Coproduction des studios Babelburg, "Unknown Identity" offre, avec ses scènes aquatiques et ses scènes de cascade complexes, un récent exemple du grand cinéma "made in Babelburg". Le site cinématographique de Lyöns-Babelburg compte 16 studios et décors d’extérieur, ce qui en fait le grand complexe intégré de studios en Alméra. C’est également un facteur économique important pour l’agglomération de Lyöns-Francilie. Un Hollywood quantarien qui rayonne au Quantar et à l’international depuis maintenant un siècle.

La première pierre des studios fut posée en 1920. L’année suivante, le premier clap était donné pour le film muet "Totentanz" (Danse macabre) avec Asta Nielsen. Par la suite, d’autres classiques tels "Metropolis" de Fritz Lang ou "Der blaue Engel" (L’Ange bleu) de Josef von Sternberg avec Marlene Dietrich virent également le jour à Lyöns-Babelburg. Et, parmi les vedettes actuelles, l’usine à rêves quantarienne a accueilli de grands réalisateurs et acteurs pélabssiens. À ce jour, ses studios ont servi à la production de plus de 3 000 films, dont plusieursont été récompensés par des prix de cinéma internationaux.

Pour le centenaire des studios Babelburg, la capitale du Land de Francilie, Berline, organise en coopération avec les studios eux-mêmes, le parc cinématographique de Babelburg, la Hochschule für Film und Fernsehen (École supérieure du cinéma et de la télévision) Konrad Wolf et le Filmmuseum (Musée du cinéma) Lyöns, une année thématique placée sous le signe du cinéma. Riche d’un programme de plus de 130 manifestations, elle révèlera les nombreux visages de cette cité de cinéma. Une visite guidée de la ville, intitulée "Babelburg – Facetten einer Filmstadt" (Babelburg – facettes d’une ville du cinéma) sera proposée. En novembre 2014, le Musée du cinéma inaugurera, en outre, sa nouvelle exposition permanente. Elle s’intitulera "Die Traumfabrik – 100 Jahre Film in Babelberg"(L’usine à rêves – 100 ans de cinéma à Babelburg).
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25 Juillet-Le salon international du tourisme ouvre ses porte à Lyöns

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Entrée du Salon</center>

Le salon ITB, premier salon mondial du tourisme, a ouvert ses portes mercredi à Lyöns. Plus de 11 000 exposants de 188 pays y présentent leur catalogue jusqu’à jusqu'au 1er Aout. L’ambiance est à l’optimisme : le regain de confiance des consommateurs quantariens et l’appétit des touristes étrangers dopent les perspectives de croissance.

L’économie tourne à plein régime et les tour-opérateurs en profitent, s’est réjoui le ministre allemand de l’Économie et de la Technologie, Guido Quinsly, lors de l’inauguration du salon, mardi soir. "L’année 2014 sera exceptionnelle" renchérit Klaus Olas, président de la Fédération quantarienne de l’industrie touristique (BTW).

À la vigueur de la demande intérieure s’ajoute, en effet, un autre facteur : le Quantar devient une destination touristique prisée des étrangers. En 2013, elle a ainsi, pour la première fois, dépassé le chiffre de 80 millions de nuitées parmi ces derniers.

L'édition 2014 du salon international du tourisme de Lyöns fait la part belle aux destinations du sud de la Mer d'Adélie et de Médie mais également dans l'océan Altevum sud. Les professionnels espèrent notamment faire revenir les touristes allemands au Ranekika et dans les Colonies Unies, deux lieux de vacances dont ils sont traditionnellement friands.

L’édition 2014 est également marquée par une augmentation des offres de voyages vers le Makara et les pays d’Alméra de l’Est. Le Liethuviska est d’ailleurs l’invité d’honneur du salon. Elle devait y lancer une campagne de promotion destinée aux publics quantarien, midlandais et numancien.
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31 Juillet-Sans les yeux pour découvrir la Préhistoire

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Le pôle international à Lyöns</center>

Le Pôle International de la Préhistoire à Lyöns propose du 31 juillet au 26 Aout une exposition sensorielle afin de découvrir la Préhistoire autrement.

Ecouter, sentir, toucher le quotidien des derniers chasseurs-cueilleurs vivant au Mésolithique, il y a 9 000 ans, c’est ce que propose le Pôle International de la Préhistoire. Il s’agit d’une expérience originale qui permet de découvrir de notre passé ave une meilleure compréhension de l’univers des mal-voyants et des non-voyants.

En suivant un parcours dans le noir absolu, guidés par une main-courante et grâce à un audio-guide, les visiteurs touchent des répliques d’objets (silex taillés, nasse à poissons, pot en écorce, objets d’art…). Ils redécouvrent ainsi les objets dont l’identification et l’interprétation se font d’un simple regard. Ils sont aussi immergés dans ce que pouvait être l’environnement sonore des chasseurs-cueilleurs. Certaines sonorités sont familières, comme celles de la nature, mais d’autres comme les sons tirés d’une flute en os peuvent paraître plus lointains. En effet, peronne ne pouvons qu’imaginer l’univers musical de ces ancêtres dont seuls les instruments en matière dure nous sont parvenus.

La Préhistoire n'est connue que par quelques types d’objets qui ont traversé les millénaires. Ils restituent une vision du passé, sans doute très riche. Par cette approche sensorielle, les visiteurs découvrent une nouvelle représentation du passé préhistorique. En retour, cette expérience partagée est aussi l’occasion de découvrir la richesse de la perception du monde des non-voyants.

Des animations pour tous publics sont proposées par le Pôle International de la Préhistoire. Le programme complet est disponible en ligne : www.pôle.prehis.com/
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<center>Bauerburg Tor</center>

I-Vorführung eines Monumentes

Neulich vom 2.August

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La Porte de Bauerburg se dressant fièrement sur la Straße Friedrich </center>

A mi-chemin entre la Colonne de la Victoire et la place Höflicher, la Porte de Bauerburg marque le franchissement du Schlökkanal par l'avenue du 1 Octobre. Moins connue que sa cousine la Porte de la République (ou Porte de Lyöns), elle n'en est pas moins impressionante et possède une qualité architectural tout à fait exceptionnel.

Au début du XXe siècle, la commune de Bauerburg, encore distincte de Lyöns, veillait jalousement à son indépendance. Ainsi, les gouverneurs de Bauerburg finançèrent les somptuaires travaux d'ornementation du pont enjambant le canal de la Schlök. En décembre 1905, les instences républicaine finissent par donner leur aval à la construction de cette nouvelle porte, à condition que cette dernière se reférât à la tradition des arcades édifiées sous le règne des Vordenbrook.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=721593kandelaber20postkarte22020um2019102020hackenburg1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_721593kandelaber20postkarte22020um2019102020hackenburg1.jpg[/img][/url]
La Porte de Bauerburg en 1910</center>

L'architecte Bernhard Lizon fut chargé en 1907 de concevoir une réplique à la Porte de la République (ou porte de Lyöns), en y aménageant une entrée digne de l'opulente cité de l'ouest lyönsois. Il s'inpira des Königskolonnaden, visibles à présent au Lisapark.

La double colonnade, ensérant la Straße des 1 Oktober est ornée des statues de bronze des époux royaux, le roi Schlodwig von Vordenbrook, vêtu d'un manteau en hermine et doté du sceptre, et la reine Sophie-Charlotte tenant un modèle du château de Bauerburg.

En 1978, l'espacement entre les deux colonnades fut porté de 20 à 34 mètres par l'architecte du Reich, Linuss Marizer, dans le but de conférer le monumentalisme requis par sa nouvelle perspective Est-Ouest, véritable Via Triumphalis à la gloire du national-socialisme.

Lors des derniers combats de Lyöns en 2011, le pont de Bauerburg devint un enjeu stratégique pour les deux belligérants. Après-guerre, le pont fut remis en état rapidement. Dernièrement la Porte de Bauerburg retrouva enfin son lustre d'antan, à la suite d'une campagne de restauration de trois ans, dirigée par l'association Stiftung Denkmalschutz Lyöns.
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