Département de la mémoire collective et de l'identité culturelle

Serance

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[quote][justify][center]HISTOIRE[/center]

[center]BATAILLE NAVALE DE LARS, Ière partie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/1912041216008995.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/1912041216008995.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Imposée par la survenue d'une (nouvelle) guerre civile au Caskar et de l'implication Gandharienne dans l'équipement d'une force insurrectionnelle, la présence militaire corporatiste et communiste a atteint un point de non-retour au large des côtes caskares.[/center]

La bataille de Lars désigne une série d’affrontements navals intervenant entre le début juin et la fin août 2040. Des combats maritimes qui vont opposer pour la première fois, les forces de l’Internationale Communiste à celles du Conglomérat de Caeturia.

Contexte et enjeux

Ces échauffourés interviennent en marge de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=18190&p=359625#p356952]guerre civile Caskare de 2040[/url] et mettent en confrontation les intérêts communistes et ceux corporatistes.

Pour les premiers cités, leur présence au Caskar est venue se dessiner autour d’actions de soutien à l’une des factions belligérantes: les plébéiens. Partisans d’une nationalisation absolue, les plébéiens ont constitué une ouverture politique du communisme en Dytolie, leur permettant une approche régionale qui oscille entre l’aide humanitaire et l’action révolutionnaire.

L’instauration d’un régime communiste en Cérulée aurait offert à l’IC l’opportunité de solutionner une crise économique et sociale majeure par l’offre politique, à quelques encablures seulement du Royaume de Flavie et de la République de Valdaquie.
Pour le Conglomérat de Caeturia, les enjeux autour de son intervention en mer céruléenne s’articulaient autour de plusieurs préceptes. Le premier d’entre eux est de maintenir la navigabilité et le niveau d’ordre public en mer Céruléenne, pour qu’elle puisse demeurer parmi les destinations privilégiées des échanges commerciaux internationaux.

En outre, le second enjeu était de répondre à une crise humanitaire naissante au Caskar, après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=180#p355262]survenue d’un tsunami en novembre 2039[/url]. La présence de forces humanitaires au Caskar trouvait un péril dans l’endurcissement du conflit, né des apports militaires étrangers auquel le Gandhari et l’IC avaient déjà pris part.

Qui plus est, l’implantation d’un régime communiste, à cheval entre la Dytolie et la Marquésie, dans l’une des régions les plus commercialement actives au monde, était de nature à développer localement, des actions de régulation antilibérales défavorables au Caeturia.

Face à cet enjeu, le Gandhari a constitué la première menace, après l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17846&start=105#p356963]envoi sur place de personnalités politiques[/url] de premier plan à l’instar de son ex-première ministre Asha Lota et d’un contingent paramilitaire de 10 000 combattants destinés à soutenir l’insurrection plébéienne.

L’implication Gandharienne dans la rébellion Vascone, la guerre au Raja-Tika et désormais la guerre civile au Caskar, était de nature à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=359464#p357224]motiver une intervention caeturiane[/url] pour mettre fin à un conflit révolutionnaire latent animé par le Gandhari, l’IC et ses principaux soutiens.
Serance

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[quote][justify][center]HISTOIRE[/center]

[center]BATAILLE NAVALE DE LARS, IIe partie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191204122806889519.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/04/191204122806889519.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Frappé d'un tir fatal sur sa passerelle, le Caeturian Corporatist Ship "Lengeer" est la seconde frégate de classe barnsfield détruite aux côtés du CCS "Velvet".[/center]

Evolution du conflit et déploiement des forces navales

Le 12 avril 2040, le Caeturia valide le lancement d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=357225#p357225]opération commando[/url] qui aboutira sur l’élimination de la cheffe révolutionnaire Asha Lota.

Privant les milices rebelles d’un leader incontesté, les forces caeturianes ont initié des actions de sape de la logistique militaire communiste. Des actions qui se sont traduites par une régulation des flux humanitaires à destination du Caskar, obligeant les cargos en chemin vers le Caskar, à une prise en charge par les forces navales de l’opération “Opened-Hand” et un débarquement des marchandises humanitaires sur Sipar. Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=359641#p359271]action imitée[/url] par l'opération "Dytolian Shield" 5 mois plus tard, jour pour jour.

C’est à l’intérieur de plusieurs cargos parmi lesquels seront retrouvés des armements destinés à ravitailler les forces militaires plébéiennes.

Premiers affrontements (fin mai à mi-juin 2040)

Constatant la mise en place d’un cordon militaire le long des côtes sud pour intercepter les cargaisons étrangères avant leur accostage, l’IC décide d’envoyer conjointement un important convoi d’une vingtaine de cargos ainsi que sept bâtiments de guerre comptabilisant deux croiseurs et cinq frégates de dernière génération.

L’objectif était alors de forcer la prise en charge du convoi de cargos par la force caeturiane afin d’isoler les bâtiments de guerre corporatistes restants et vulnérables à la flotte de l’IC.

Malgré la présence de radar 3D à balayage électronique, de moyens de reconnaissance héliportés et sous-marins, la force navale caeturiane n’a pu distinguer l’approche de la flotte militaire communiste, qu’elle a associé à des cargos, porte-conteneurs et vraquiers.

Pourtant à distance raisonnable des uns et des autres pour permettre une couverture mutuelle via le tir de missiles de croisière, les deux flottes caeturianes réduites restent isolées et étrangères à toute riposte coordonnée.

Cette négligence grave va ainsi entraîner le scindement de la flotte caeturiane alors même que des comptes-rendus secondaires identifient la signature radar des croiseurs de l’IC, navigant sous une vitesse de 33 noeuds.

Isolé du restant de la flotte caeturiane, l’Amiral Linzell Wilkins engagera malgré tout la force adverse, espérant opposer un mur efficace aux 2 croiseurs et 5 frégates là où il leur oppose le porte-avions “Peace-Haven”, 6 frégates et 1 croiseur.

La puissance de feu des flottes est inéluctablement en faveur de l’IC qui parvient à détruire deux frégates caeturianes de classe Barnsfield, une dizaine d’avions de lutte anti-navires et à endommager 2 autres bâtiments. De son côté, la flotte communiste recense plusieurs avaries dont certaines majeures à bord du croiseur Potenkin.

La flotte communiste vient par cette action, de couper le cordon naval caeturian et offrir le soutien de ses éléments amphibies à la milice d’Asha Lota et des troupes plébéiennes présentes sur l’île.
Serance

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[quote][justify][center]HISTOIRE[/center]

[center]BATAILLE NAVALE DE LARS, IIIe partie[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/1912050525344634.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/05/1912050525344634.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Au terme d’une traque d’un mois, l'entièreté de la flotte communiste a été détruite aux abords des côtes de Lars.[/center]

Une stratégie navale repensée (fin juin à mi-juillet 2040).

Après cette déconvenue qui coûtera la vie à plus de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=120#p358356]180 marins corporatistes[/url], le dispositif de protection naval sera repensé pour poser les conditions favorables d’un prochain engagement en eaux territoriales plébéiennes.

Les deux flottes caeturianes sont réunifiées et les moyens de l’aéronaval mis à contribution pour la conduite d’actions préventives par le largage de [url=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Sonarbuoy_loaded_on_aircraft.jpg?uselang=fr]bouées sonars[/url] en mer.

Une prévention suivie d’actions coercitives par l’équipement de [url=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Lynx_mk46.jpg?uselang=fr]torpilles ASM[/url] sur différents hélicoptères de combat du porte-avions “Peace-Haven” pour multiplier les éléments hostiles vers une cible et submerger ses dispositifs de contremesures.

A la mi-juillet, la force navale de l’IC est à nouveau signalée sur les écrans radars du “Peace-Haven”. La flotte caeturiane quitte alors ses positions pour pénétrer la zone économique exclusive caskare aux abords de Lars, où se situe le nouveau théâtre d’engagement corporatiste.

Les éléments de la flotte caeturiane réunifiée initient le combat auprès des forces navales communistes par le tir de plusieurs missiles de croisières destinés à saturer les dispositifs de contremesures des frégates communistes équipées antiaérien. Plusieurs hélicoptères porteurs de torpilles anti-sous-marines prennent pour cible le croiseur communiste Potenkin qui se voit immobilisé.

Les croiseurs Caeturians profitent eux des tirs de missiles de croisières alliés pour amener leurs canons d’artillerie au contact des frégates communistes. Le surarmement des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=16837#p354029]croiseurs caeturians de classe Rumtak[/url] lui confère à ce jour, la plus grande puissance de feu de toute la marine corporatiste lors des combats rapprochés. Une particularité qui lui permet de faire mouche face à cinq frégates communistes, dont deux couleront sous les canonnades corporatistes.

Le dernier croiseur opérationnel communiste subit lui le harassement de plusieurs sous-marins corporatistes, qui l’oblige à rompre sa formation avec le reste de la flotte de l’IC.

Souhaitant solidariser sa flotte à tout prix, l’Amiral Larionovich démobilisa une frégate face aux croiseurs caeturians et qui vint soutenir le croiseur communiste, conduisant à la destruction du sous-marin CCS “Walrus” après le tir d’un missile de croisière ASM. L’Amiral parvient à sauver sa pièce maîtresse mais trois de ses frégates destinées à le prévenir d’attaques sous-marines sont détruites ou inopérantes.

Au terme d’un échange de tir qui durera trois heures et vingts minutes, deux frégates de l’IC seront coulées tandis qu’une autre frégate et le Potenkin sont hors de combat et nécessitent un remorquage par le peu de navires opérationnels restants.

De son côté, la flotte corporatiste caeturiane accuse la perte d’un sous-marin, d’une frégate et de nombreux aéronefs.
Toutefois, ce nouvel affrontement marque l’assise d’une puissance de feu caeturiane supérieure à celle communiste, alors que la flotte de l’IC vient en prime de perdre l’essentiel de sa capacité de lutte anti-sous-marine.

Devant ce constat, l’Amiral Wilkins propose une reddition aux bâtiments de guerre communistes qui sous la réponse unilatérale de son Amiral Larionovich, refuse et préfère initier un repli.

Pourchassée par des aéronefs et des forces sous-marins caeturianes face auxquelles ils ne sont plus aussi bien équipés pour lutter et devant remorquer partie de leurs flottes, la marine communiste n’a plus les moyens de fuir, ni de lutter.

Les frégates adverses restantes consacrent leurs tirs à la destruction des hélicoptères ASM en approche alors que les croiseurs caeturians retrouvent une position de tir optimale, brisant la dernière ligne de défense communiste formée par deux frégates alors que le croiseur Potenkin remorqué par celles-ci, est pris dans les tirs et sombre avec elles.

De la flotte de l’IC il n’en reste alors qu’une frégate et le croiseur amiral, déterminés à ne pas se rendre en dépit de toute raison.

Faisant encore face à pas moins de dix navires caeturians, les éléments résiduels de l’IC prennent pour cible une frégate corporatiste qui s’était rapprochée des navires immergés, afin de secourir marins caeturians et bykoves. Pensant y voir une manoeuvre d’abordage, l’Amiral Larionovich ordonna son dernier tir en direction du bâtiment caeturian, alors qu’une salve de tirs en provenance du croiseur caeturian GreatHope, finit par littéralement désosser la passerelle du navire, peu de temps avant qu’il ne sombre.

Bien qu’aucun des navires de l’IC n’ait pu quitter le théâtre des engagements face aux navires caeturians, plusieurs bâtiments de la marine corporatiste se sont attelés à secourir plusieurs centaines des marins bykov retenus dans les eaux.

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200112063503884119.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/12/200112063503884119.png[/IMG][/URL][/center]

Conséquence

Outre sa victoire tactique, le Caeturia initie là une victoire stratégique par la fin des approvisionnements et des soutiens d’artillerie navale de l’IC vers les côtes plébéiennes. Un barrage d’artillerie que le Caeturia peut en revanche accomplir, sur l’ensemble du territoire plébéien, de sorte à casser toute mobilisation hostile d’importance qui menaceraient les positions terrestres soutenues par les éléments de l’opération “Opened-Hand”.[/justify][/quote]

[quote][justify]HRP: Wiki fait par Viktor, merci à lui.[/justify][/quote]
Serance

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[quote][justify][center]SOCIETE[/center]

[center]LE CODEBREAK - LA CASSE DES CODES[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200101015124265809.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/01/200101015124265809.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Illustration des actions inscrites au Codebreak, en Uassan, au Lorthon et au Caeturia, principalement ancrées dans les modes de consommation, ainsi que les choix vestimentaires.[/center]

Né de l’émancipation des femmes indigènes Uassani, le codebreak a trouvé son principal écho dans les cultures anglophones à l'instar du Caeturia. Il désigne un courant de pensée émergent au sein de la population caeturiane des 18-35 ans qui signifie de façon littérale: la casse de codes.

Ses adeptes, appelés les codebreakers au Caeturia (les casseurs de code), identifient des archaïsmes et des codes sociaux ancrés au sein de la société caeturiane, pour aller à contre-courant de ces derniers, et in fine les réinventer.

Le codebreak peut s’appliquer à tous les codes présents en société, des codes vestimentaires à l’ensemble des choix de consommation, à l’abolition des marques du genre et du patriarcat, en passant même par la redéfinition linguistique de terminologies connotées à un genre.

A cheval entre la mode et la revendication, le codebreak entretient une culture de la provocation qui s’est peu à peu inscrite au sein de la scène publique caeturiane, par l'excentricité et la recherche d’espaces au débat.

Avant de naître au sein de la 3e puissance économique mondiale et de voir nommer le codebreak, ce phénomène était cantonné à l’Uassan où le communautarisme et le patriarcat local voyaient leurs codes peu à peu reculer devant les aspirations libertaires du pays.

Devant la surmédiatisation et l’extravagance du concept, certaines marques ont développé des actions marketing par le biais du codebreak. Le but était alors de pouvoir renforcer la visibilité d’un produit auprès d’un public de consommateurs tout en l’identifiant comme étant un produit éloigné de la concurrence car présenté sous une approche “non conventionnelle”.

Indépendamment des dérives publicitaires émises par certains lobbys, la mode du codebreak a su faire naître une véritable communauté dont les pratiquants actifs et réguliers peuvent être estimés à plus de 80 000 au sein de la péninsule olgarienne. De véritables espaces de communication et d’échanges se sont donc mis en place autour de la communauté des codebreakers, particulièrement grâce à des forums spécialisés.
Serance

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[quote][justify][center]ARTS[/center]

[center]LE FESTIVAL DES MONTGOLFIERES DE PUNVO[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200221113522176551.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/21/200221113522176551.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Dominant la vaste et faiblement peuplée région du Quilacce, les passionnés de l'aéronautique se donnent annuellement rendez-vous pour redécouvrir le vol en montgolfières et l'une des contrées les plus sauvages et naturelles de la péninsule olgarienne. [/center]

Depuis maintenant plus de 38 ans, le festival de montgolfières de Punvo, moyenne agglomération de 45 000 habitants dans la région du Quilacce, https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340791#p340791 accueille le plus grand rassemblement de ballons géants au monde chaque premier samedi de septembre.

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=358073#p358073]Corpo Batista[/url], [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=356907#p356907]Buzzy Ness[/url], dragons et créatures mystiques, toutes ces égéries fantasques se réunissent alors au sein d’une manifestation aéronautique parmi les plus notables du pays, aux côtés du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=352602#p349336]Caeturian Corporatist Airshow[/url].

Lors de cette manifestations, les spectateurs n’ont qu’à lever les yeux au ciel pour trouver une voie vers l’évasion, aux portes du [url=https://images3.alphacoders.com/179/17987.jpg]bush caeturian[/url] alors que les figures anthologiques de l’imaginaire s’animent au-dessus d’eux.

Cette manifestation quasi-artistique a trouvé son origine en juillet 1994 avec un unique ballon dirigé par Juan Esteban Aparicio, qui allait gagner les airs depuis le parking d’un des centres commerciaux de la ville. L’homme, photographe, travaillait pour une agence touristique implantée à Steus (Quilacce) et désireuse de promouvoir les spécificités territoriales du Quilacce, pour présenter sous un angle nouveau, le caractère sauvage de la partie orientale de la péninsule olgarienne.

Juan Esteban Aparicio a donc consacré une partie de sa carrière professionnelle à la valorisation d’un territoire boudé à cause de sa désertification. Pour photographier le Quilacce sous son meilleur jour, l’homme a eu l’idée de soumettre à son agence, un projet d’acquisition d’une montgolfière. Surplombant une vallée où les couleurs orangées d’un climat semi-aride se heurtent à celles verdâtres d’un boisement mineur et soumis à une sélection naturelle drastique, le photographe Aparicio est connu pour ses prises de vues légendaires, qui ont fait l’attractivité et la notoriété du Quilacce, dans la péninsule et à l’international.

Pourtant au gré de ses expéditions dans le ciel caeturian, il a été l’objet de la fascination et de l’intérêt des populations locales. Lui qui cherchait à immortaliser les plus beaux panoramas régionaux, en est lui-même devenu un… De fil en aiguille, des amoureux de l’aéronautique se sont progressivement réunis à Punvo dans les années 2010 pour y faire décoller ces monstres d’air qui faisaient la distraction des habitants. D’abord bon enfant, l’esprit de ce rassemblement s’est progressivement orienté vers un concours esthétique et technique, arbitré par un jury professionnel qui finira baptisé.

Par son action, destinée à aller trouver la beauté nécessaire à la promotion du territoire, Juan Pablo Aparicio a paradoxalement généré lui-même l’attractivité du Quilacce pour développer un tourisme d’ampleur, vers le petit frère pauvre de la péninsule olgarienne.
Serance

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[quote][justify][center]URBANISME[/center]

[center]CARLEGA, LE VILLAGE NANTI[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200222123800427134.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/22/200222123800427134.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Carlega, le village des riches et des stars au sein du Bush caeturian.[/center]

[spoiler=Localisation de Carlega][URL=https://www.casimages.com/i/200222022759587193.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/22/200222022759587193.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

Carlega, c’est avant tout la mélodieuse prononciation du nom d’un village qui fait la vitrine des réussites individuelles de la nation. Maisons de luxe, impôts sur les grosses fortunes, tel est le lot quotidien des préoccupations à Carlega, le village huppé des stars et des riches caeturians de la péninsule olgarienne.

Une destination prisée par les fortunes nationales et internationales pour plusieurs raisons. Tout d’abord la faible valeur du terrain pour la construction. La région du Quilacce, où se trouve le village de Carlega, est une destination du Sud-Est caeturian, peu prisée et peu habitée par les citoyens eux-même.

Une valeur et une disponibilité du terrain propices aux acquisitions d’importantes parcelles.

Placés sous le poids d’un climat semi-aride à la topographie difficile, les villages du Quilacce ne bénéficient pas tous d’opportunités significatives pour l’aménagement de leur territoire et donc, l’agrandissement de leur communauté.

Limitées en contribuables, ces agglomérations trouvent par conséquent des plafonds de verre dans la collecte de fonds et de taxes, permettant l’entretien et le développement de l’agglomération. Dans cette optique, l’autorité administrative de Carlega a fait le choix de chercher la séduction d’une classe particulièrement aisée, pour s’installer et se soumettre aux taxes de la ville, afin de contrebalancer les opportunités d’accroissement limitées de la population.

Un territoire régi par la quiétude et la discrétion.

Autre point d’importance faisant le bonheur des célébrités et des riches personnalités venues s’installer dans cette petite agglomération du Sud-Est de la péninsule, la tranquillité et le certain anonymat qu’ils leur est possible d’entretenir sur place.

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340791#p340791]La région du Quilacce[/url] est, et de très loin, [url=https://www.casimages.com/i/180624112733142042.jpg.html]la moins peuplée du Caeturia[/url] et aussi celle comptabilisant le plus de petites agglomérations (inférieures à <2000 habitants). Quand un paparazzi est présent dans l’un de ces villages, il n’est question que de temps avant que celui-ne soit identifié comme telle.

Routes pavées et agrémentées de petites pierres ivoires venant contraster la terre rouge typique de la région, vastes propriétés et ranchs où le bétail se mêle aux animaux sauvages, Carlega offre une vision idyllique et très éloignée de la réalité sociale du Quilacce. Théâtre des festivités les plus fastes, cette petite agglomération de 850 habitants vient constituer depuis ces dix dernières années, les grands crus de la réussite sociale caeturiane.

Davantage équipée d'installations onéreuses tel qu'un héliport, un aérodrome ou encore un terrain de golf, là où le village ne compte aucune structure hospitalière ou clinique de taille modeste, Carlega est une agglomération plaisancière qui n'incite à la migration roturière, qui se retrouverait dépourvue du strict nécessaire parmi les commodités envisageables.
Serance

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[quote][justify][center]TOPOGRAPHIE[/center]

[center]LE MONT HOLSTER[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200223120452781963.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/23/200223120452781963.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Mont Holster, un site remarquable du paysage caeturian.[/center]

[spoiler=Cartographie Mont Holster][URL=https://www.casimages.com/i/200223120454254654.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/23/200223120454254654.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

Le Mont Holster (Holster’s Mountain) est le second des deux massifs montagneux caeturians après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605&p=351042#p351042]chaîne montagneuse des Triplées[/url]. Il doit son nom grâce à la forme atypique de ses reliefs qui viennent évoquer aux habitants de la péninsule, un étui à pistolet.

Côté superficie, le Mont Holster s’étend sur près de 300km, soit la moitié de la région du Quilacce, délimitant ainsi une frontière naturelle entre la région de Corosares et elle. Il culmine sur sa partie nord, avec un sommet enregistré à plus de 2 400 mètres.

Le Mont Holster s’est historiquement lié à la fondation du Caeturia après le déroulement de batailles décisives où il a permis d’arrêter la progression ennemie et d’en défaire ses forces. Le cas le plus concret est celui de la Guerre Caeto-Léontarienne où, au lendemain de la bataille du Fort de Burnshie, le Mont Holster est venu constituer le “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352864#p352864 ]dernier rempart défensif[/url]” entre les troupes dytoliennes d’un côté, les sociétaires de Steus et Vyseria de l’autre.

Aujourd’hui encore, le Mont Holster prend sa part au sein du plan défensif caeturian via le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348541#p348541]dispositif ROC[/url] et l’implantation stratégique de bunkers souterrains méconnue par la population.

Si certains secteurs du Mont sont interdits à la présence de civils compte tenu des sites militaires s’y trouvant, d’autres secteurs bénéficient d’un accès réglementé par la constitution de réserves naturelles où de nombreuses espèces ne peuvent identifier que les spécificités climatiques et topographiques du Mont Holster, pour maintenir un habitat sur le territoire. Les animaux emblématiques de la région du Mont Holster sont l’[url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/23/200223120447358382.jpg]Olgarian Pika[/url] et le [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/23/200223120448948413.jpg]Puma[/url].

Indépendamment des considérations militaires et environnementales, des activités touristiques définies et encadrées par du personnel des rangers, la police environnementale caeturianes, sont permises.

Effectivement, plusieurs pistes de randonnée offrent l’accès au mont Holster et connaissent une importante fréquentation touristique grâce à des niveaux de difficulté divers. Conjointement à elles, des sports extrêmes tels que l’escalade et le canyonisme sont pratiquées au sein des gorges du massif montagneux. Des activités rendues possibles par la qualité exceptionnelle du granit dont lequel ces canyons sont taillés.

Si le Mont Holster fait pour partie la notoriété de l’endroit, les gorges et les canyons qui le longent sont également des facteurs d’attractivité notables au développement du tourisme dans la région. Leurs points de vue remarquables, bénéficient d’un accès non réglementé et d’un réseau de distributeur en équipement sportif de proximité parmi les agglomérations environnantes.
Serance

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[justify][quote][center]URBANISME[/center]

[center]LA VILLE COTIERE DE SAN SIGUIRADOS[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200310125829520622.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/10/200310125829520622.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Prises de vue par drone et satellite des littoraux de cette agglomération encore préservés des principaux flux touristiques. [/center]

[spoiler=Localisation de San Siguirados][URL=https://www.casimages.com/i/200310125828446410.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/10/200310125828446410.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

San Siquirados est un village côtier du littoral oriental de la péninsule olgarienne. Ce dernier est administrativement rattaché à la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340508#p340508]région du Quilacce[/url].

L’agglomération compte un peu plus 200 résidents permanents et autant de résidents saisonniers. Effectivement, le village est prisé des retraités aisés et des personnalités médiatiques en quête de quiétude, venant régulièrement cibler des maisons en vente pour résidences secondaires. Il faut dire que celles-ci ne manquent pas en authenticité, adossées aux falaises des côtes orientales du Caeturia.

Le célèbre réalisateur caeturian Everett Beltran, qui a déclaré avoir écrit le scénario de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=356907#p356907]Buzzy Ness chez les Téchile[/url] depuis sa résidence secondaire de San Siquirados décrit l'agglomération comme “le coeur chaud d’Olgarie” pour faire référence à l’exotisme des casas Dorimariennes qui trônent face à la mer et la tiédeur de l’habitat Olgarien.

Bénéficiant d’une réglementation rigoureuse quant à la circulation des véhicules à moteur, San Siquirados est devenue en dix ans un véritable hâvre de paix pour ceux qui recherchent la proximité de la nature et un certain éloignement de la presse à stars. Si les infrastructures routières sont volontairement pensées au strict minimum puisqu’une seule route donne l’accès au village, de nombreux aménagements balnéaires permettent néanmoins un accès privilégié au littoral et ses environs, permettant de faire la jonction avec d’autres points de vue remarquables.

Indépendamment de ces notions d’urbanisme, San Siquirados doit son nom au Siquirados, le nom d’un galion léontarien ayant fait naufrage vers 1850 au large de la péninsule olgarienne après qu’il se soit heurté à un récif immergé. Le navire totalement endommagé lors de sa rencontre avec le récif marin, s’est échoué le long de la côte de ce qui deviendra l’actuel Caeturia.

Se trouvant être l’un des seuls accès à l’intérieur des terres à des kilomètres à la ronde, les 74 marins et artilleurs ainsi que les 202 soldats embarqués et 19 familles établirent un campement sur le plateau dont les caractéristiques naturelles ont suscité parmi l’équipe diverses révérences à l’égard de Dieu.

Initialement en charge de cartographier le Nouveau-Monde pour identifier les voies commerciales les plus favorables aux échanges entre le Saint-Empire de Léontarie et ses colonies (Nuevo-Rio, Uassan…), l’équipage du Siquirados s’est pour partie établi sur place avec une faible garnison, tandis que l’endroit fut revendiqué comme comptoir commercial avec les tribus natives et barnétiennes qui peuplées déjà la péninsule. Entre 1850 et 1880, Siguirados fut l’un des premiers comptoirs léontariens à destination de Ventélie.

Toutefois en 1888, la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349721#p349721]Guerre léontaro-caeturiane[/url] éclata et l'agglomération passa sous le giron caeturian après l’échec de l’offensive léontarienne, conduite contre le Fort de Burnshie et la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=352864#p352864 ]déroute des troupes impériales[/url] au Mont Holster, face aux sociétaires caeturians.

Aujourd'hui le village trouve la prospérité à travers la professionnalisation de ses acteurs touristiques et la dispense de prestations haut de gamme pour le tourisme saisonnier.
Serance

Message par Serance »

[justify][quote][center]HISTOIRE[/center]

[center]LA BATAILLE DE HOLLOW PASTURGES (litt. la bataille des "pâturages creux") - Ière partie[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200324052941840907.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/24/200324052941840907.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Après leur victoire à Liebins et l'encerclement des troupes d'élite Chu'anh à Vyseria, les troupes rusanéennes du Colonel Barnsfield marchent vers Goromus, occupée par les troupes posunoises.[/center]

[spoiler=Localisation de la bataille de Hollow Pasturges][URL=https://www.casimages.com/i/200324051935684156.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/24/200324051935684156.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[spoiler=Topographie du champs de bataille][URL=https://www.casimages.com/i/200328010540153103.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328010540153103.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

La bataille de “Hollow Pasturges” (litt. “les pâturages creux”) s’est déroulée du 27 au 28 décembre 1825 durant [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359995#p359995]la rébellion des sociétaires rusanéens[/url]. Elle oppose les sociétaires rusanéens, représentés par le Colonel Harlay Barnsfield et l’Administration Chu’anh, représentée par le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon.

La bataille a eu lieu à 35 km à l’Est de Goromus, le long de la côte occidentale de la péninsule olgarienne. L’infériorité numérique des forces d’invasion rusanéennes fut compensée d’une part par leur expérience et leurs techniques de combat non conventionnelles (pour l’époque) et d’autres parts grâce à leur exploitation complète du terrain.

Retour sur le contexte avant la bataille.

Après la bataille de Liebins où les troupes d’élite de l’administration Chu’anh se sont retrouvées en déroute et contraintes à un repli à Vyseria où elles sont depuis assiégées, les Chu’anh ont renouvelé leur état-major et nommé le Général Tu Kyung-Soo à la tête de celui-ci.

Cet officier général d’expérience a organisé la conscription des colons posunois ainsi que barnétiens des agglomérations Chu’anh, et repositionné de manière générale l’ensemble des forces posunoises. Un redéploiement défensif des Chu’anh qui a amené l’occupation des villefranches de Goromus, de New-Baernet et de Shady-Spring, détériorant les principes du vivre-ensemble qui ont jusqu’ici maintenu la cohésion sociale de la colonie posunoise.

Le but de ce redéploiement militaire au sein des agglomérations limitrophes de Kaïtuya, était de sécuriser les voies qui ravitaillaient la capitale Chu’anh et d’éviter l’arrivée de troupes et équipements rusanéens depuis les mers dans le port de Goromus. En effet, si les sociétaires rusanéens souhaitaient prendre de vitesse l’administration Chu’anh, il lui aurait été possible de débarquer massivement ses troupes à Goromus, situé à quelques jours de marche seulement de Kaïtuya si la force d’invasion avait compris de l’artillerie. Il existait à l’époque qu’une seule agglomération disposant des infrastructures portuaires nécessaires à ce débarquement et faisant la jonction entre les deux capitales rivales de Kaïtuya et de Rusarion : Goromus.

Bien que s’étant déclarée villefranche et neutre dans ce conflit, l’administration Chu’anh imposa la présence armée de ses troupes, citoyens de la cité, pour occuper la ville et y prévenir toute arrivée rusanéenne.

Le 13 décembre au matin, une unité de reconnaissance Chu’anh signale l’approche des forces rusanéennes commandées par le Colonel Barnsfield. Des rumeurs accompagnent cette nouvelle et colportent la préparation d’un assaut terrestre et naval conjoint sur Goromus après que des navires et des munitions, soient vues en cours de chargement à Rusarion.

Craignant que la force terrestre du Colonel Barnsfield ne vienne assiéger la ville préalablement à un assaut maritime, le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon ordonna à sa force, composée de 850 hommes d’infanterie et conscrits, de 120 soldats montés ainsi que de 3 pièces d’artillerie de 16 livres, d’aller à la rencontre de l’armée du Colonel Barnsfield, composée d’environ 300 hommes d’infanterie de ligne, 80 tirailleurs, 40 soldats montés ainsi que de 4 pièces d’artillerie de 16 livres.
Serance

Message par Serance »

[justify][quote][center]HISTOIRE[/center]

[center]LA BATAILLE DE HOLLOW PASTURGES (litt. la bataille des "pâturages creux") - IIe partie[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/200328012651171328.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328012651171328.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Photographies extraites des archives nationales, montrant les sociétaires rusanéennes prendre position sur le champs de bataille.[/center]

[spoiler=Positionnement des troupes][URL=https://www.casimages.com/i/200328011949337122.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/28/200328011949337122.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]

Préparation de la bataille

Les troupes rusanéennes prirent place sur le champs le 27 décembre aux premières lueurs de l’aube. Le Colonel Barnsfield savait pertinemment manquer d’hommes pour obtenir la victoire sur la base d’un affrontement conventionnel. C’est pour cette raison qu’il commença à déployer ses forces au gré des opportunités offertes par le terrain.

Sans surprise à l’arrière du front, les 4 pièces d’artillerie s’étaient mises en place en deux unités distinctes pour empêcher de centraliser les tirs ennemis sur elles.

Dans les bocages, à plusieurs centaines de mètres d’elle, les tirailleurs se dissimulaient aux côtés de [url=https://2.bp.blogspot.com/-Sds8yu41Llg/WBSZjjZY6dI/AAAAAAAAQSo/48K0V6nkunMH4_vmKFOqNaOtChuGD4viQCLcB/w1200-h630-p-k-no-nu/440px-Cheval_de_frise_petersburg_civil_war_02598.jpg]chevaux de frise en bois[/url] (plus facilement transposables que ceux en métal et constructibles une fois sur place). Ces chevaux de frise étaient ensuite camouflés de feuillage et associés à des [url=https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/24/200324115034512237.jpg]petits hérissons métalliques[/url], présentant une ligne de défense par excellence contre la cavalerie. La présence de soldats rusanéens au sein des bocages était connue de l’ennemi, toutefois le nombre de tirailleurs était sous-estimé par l’ennemi et pensait cette force facilement dispersable aux premières de charge de la cavalerie Chu’anh.

Pour présenter un front à l’ennemi posunois, le Colonel Barnsfield avait aligné 300 soldats d’infanterie de ligne qu’il avait séparé en 3 compagnies. L’objectif était de pousser l’ennemi à croire la ligne de front rusanéenne trop étalée pour ne pas résister à une attaque en formation serrée.
Sur l’aile droite des forces rusanéennes, le Colonel Barnsfield avait dissimulé une quarantaine de cavaliers comme force pivot, destinée à surprendre l’ennemi une fois ses premières manoeuvres accomplies.

Du côté des forces Chu’anh, le Lieutenant-Général Tongbang Songhyon avait positionné 600 conscrits organisés sous deux escadrons. Son objectif était d’opposer les conscrits en première ligne face aux tirs rusanéens pour offrir une diversion à même de protéger la marche de l’infanterie de ligne posunoise en un second temps.

Une force de 120 cavaliers dominait le centre de l’armée, constitutive elle-aussi d’un pivôt, pour renforcer les ailes du front selon l’évolution de la tournure. L’artillerie Chu’anh, positionnée en hauteur, cette dernière avait davantage de temps pour parer la charge d’une infanterie rusanéenne, notamment par le recours aux boîtes à mitrailles, chargées de décimer l’infanterie.

Un autre contingent de conscrits était dissimulé derrière une hauteur naturelle, offrant des conditions optimales pour couvrir l’artillerie et la route donnant l’accès à Goromus et permettre un éventuel repli des forces posunoises en cas de défaite. Effectivement, la victoire des forces rusanéennes à Liebins a reconditionné l’esprit des officiers généraux posunois qui intégrait davantage différentes phases au plan de bataille, pour rebondir après l’échec de l’une d’elle.
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