Presses de la Principauté d'Estura

Hobbes

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[center]Gacetas de Esturias
Les Gazettes d'Estura


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Liste des principaux journaux d'Estura (Liste non-exhaustive)
  • Diario de Esturias (trad: Le Quotidien Esturan)
    Journal ayant la plus forte diffusion du pays, Diario de Esturias est un quotidien généraliste. Clandestin durant le régime communiste, ce journal a grandement participé à la diffusion des idées révolutionnaires dans le pays. Sa ligne éditoriale est laïque et conservatrice.
  • La Verdad (trad: La Vérité)
    La Verdad était le quotidien du régime socialiste et seul quotidien autorisé durant cette époque. Depuis la chute du régime et l'exil du gouvernement, il est fréquemment menacé d'interdiction mais étant désormais libéré de l'autorité de l'ancien régime, il est défendu par la plupart des acteurs politiques au nom de la liberté de la presse. Si sa ligne éditoriale était très à gauche durant la République Populaire d'Estura, elle est désormais plutôt social-démocrate.
  • La Voz de Esgueva (trad: La Voix d'Esgueva)
    Quotidien le plus populaire de la Communauté d'Esgueva, la Voz de Esgueva est un quotidien généraliste fondé en novembre 2038. Malgré sa jeunesse, le journal a su rapidement rassemblé un nombre important de lecteur et ce, notamment grâce à sa ligne éditoriale: catholique et en faveur de l'autonomie esguevane.

Liste des radios principales d'Estura (Liste non-exhaustive)
  • Radio Nacional (trad: Radio Nationale)
    Station de radio publique appartenant à l'Etat. De caractère généraliste, elle succède à la Radio Proletaria (trad: "Radio Prolétarienne"), station de radio de la République Populaire d'Estura. Elle est la seule station du pays à être diffusée sur l'ensemble du territoire.
Hobbes

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[center]Carita nommée par le Prince
Diario de Esturias du 15 janvier 2039

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Après 5 jours de discussion et la validation du Congreso, la juriste et co-rédactrice de la nouvelle Constitution de 61 ans a été nommée Première Ministre par le Prince.[/center]

[justify]Ca y est! Le gouvernement provisoire mené par Gustavo Ares a officiellement terminé sa charge et passé le flambeau à un gouvernement provenant des urnes. Ce nouveau gouvernement aura beaucoup de travail à faire. Beaucoup de travail et peu de temps pour le mener à bien. En effet, le nouveau gouvernement, mené par Marisa Carita, a jusqu'au 1er avril de l'année 2040 pour lancer les bases de la reconstruction de la nouvelle Estura. Le gouvernement provisoire a instauré la nouvelle Constitution, organisé les premières élections du pays et permis le retour de la monarchie en Estura après 198 ans d'absence. Le premier gouvernement démocratiquement élu de la Principauté devra, lui, débuter la reconstruction économique du pays, venir à bout de la Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire"), guérilla communiste menée par le Général Àlvar Alfara qui sévit dans le nord de la Communauté d'Esgueva et clôturer la transition entre le précédent régime et le nouveau. Tout un programme! Un programme qui ne sera pas facile à mettre en place...

En effet, de nombreuses difficultés se dressent devant le nouveau gouvernement. Le plus gros auquel il devra se frotter durant son court mandat est son problème de légitimité. En effet, les élections législatives qui ont permis la constitution de l'actuelle Congreso n'ont pas eu lieu sur l'ensemble du territoire et ce, pour une raison très simple: tout le pays n'était pas encore libéré du joug communiste. Ainsi, seuls les territoires libérés à ce moment-là, en avril 2036, ont pu s'exprimer. Cela fait environ la moitié des électeurs esturans. Il est donc normal et compréhensible qu'une importante partie de la population de notre Principauté ne reconnaît que difficilement la légitimité du gouvernement et de la chambre législative.
Le gouvernement provisoire avait mis en place ces élections afin de 'mettre la machine en marche' et de bénéficier d'une légitimité accrue pendant le conflit. A la fin de la guerre de libération, il aurait fallu en organiser de nouvelles, des élections qui auraient pris en compte les voix de la totalité des esturans. Mais non, le gouvernement provisoire a refusé, arguant que des prochaines élections seront organisées en 2040 et que "il y avait suffisamment de travail à faire, trop que pour se permettre d'organiser des élections anticipées" (pour reprendre les mots de Gustavo Ares, en décembre 2037)

Enfin... le gouvernement Carita ne devra pas trop longtemps supporter cette relative hostilité à son égard. Mieux, il se pourrait que le gouvernement nouvellement formé soit remercié et glorifié s'il parvient à mener à bien les missions qui lui ont été confiées par la Nation. Si l'exécutif esturan parvient à mener à bien son accord de majorité, cela devrait être chose faite. En effet, cet accord, suffisamment court que pour rendre sa réalisation complète - dans un si court laps de temps - possible et suffisamment long que pour poser les bases de la reconstruction nationale, annonce des projets ambitieux et nécessaires, comme la mise en place d'un plan de reconstruction nationale de 5 ans ou la mise en place d'un nouveau régime fiscal, un régime qui devra remplacer l'actuel qui a été mis en place par le gouvernement provisoire afin de soutenir l'effort de guerre contre le régime socialiste. L'accord prévoit également des dispositions de libéralisation de l'économie, prévisible quand on sait que le premier parti du Congreso se revendique fièrement de la droite. Ainsi, une rationalisation de la Sécurité Sociale est prévue, ainsi que des privatisations dans plusieurs secteurs du pays. Nous ignorons encore quels seront les secteurs concernés (tout comme nous ignorons le contenu réel derrière les termes flous qui forment le contenu de l'accord de majorité) mais, selon certaines rumeurs, le secteur de la télécommunication, le secteur bancaire et le secteur agricole devraient être concernés.
L'accord prévoit aussi des mesures qui se veulent marquantes de la fin de la transition entre l'ancien régime et le nouveau. Tout d'abord, la garantie de la tenue de nouvelles élections mais aussi l'organisation d'un tribunal spécial qui sera chargé de juger les responsables du régime socialiste et la mise en place d'un plan de reconversion des milices qui, maintenant que le pays est (relativement) en paix et que l'Etat de droit est restauré, n'ont plus de raison d'être. Le volet diplomatique est également à l'honneur et n'est pas si surprenant. Outre la fin officielle de l'isolement diplomatique décidé par la République Populaire d'Estura, l'accord annonce la volonté gouvernementale de se rapprocher de la République Fédérale d'Ennis (notamment en reconnaissant le Traité d'Alvès, ancien traité du XVIIè siècle, qui nous lie à nos lointains cousins gaéliques) et de la Communauté des Nations Dytoliennes.
On ne peut donc que souhaiter bonne chance au nouveau gouvernement, sa réussite ou son échec déterminera - sans aucun doute - l'avenir de notre glorieux mais exsangue pays.[/justify]
Hobbes

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[center]Selon une étude du gouvernement, reconstruire le pays coûtera 21 milliards
Diario de Esturias du 18 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/06/190506071841128067.png[/img]
L'église et le couvent de Gudeira, deux des nombreuses victimes matérielles de la Guerre de Libération.[/center]

[justify]20 929 696 788,36$, voilà le coût total de la reconstruction nationale. C'est ce qu'a dévoilé, hier soir, le Ministre de l'Économie et des Finances, Paulo Cales, lors d'une conférence de presse organisée au sein du Palais du Congreso. Près de 21 milliards de $, une somme colossale - supérieure à notre PIB actuel - qui s'explique essentiellement par la destruction de plusieurs centres économiques majeurs (comme la zone industrielle de Carreñes dont il ne reste pratiquement que des ruines) mais également par la destruction de plusieurs monuments et bâtiments remarquables comme l'église et le couvent de Gudeira, joyaux de l'architecture catholique esturane. Partout dans le pays, le paysage porte les stigmates de la Guerre de Libération. Seuls la Province Princière de Viledo, les côtes de la Communauté d'Esgueva et l'ouest de la Province de Vasturas sont (relativement) épargnées. Le reste du territoire voit bon nombre de ses poumons économiques détruits, bon nombre de ses monuments et lieux culturels en ruines. Tant de choses importantes pour notre pays, des choses que nous devons, désormais, rebâtir. "Notre pays est entièrement à reconstruire, il ne nous reste presque rien mais nous y parviendrons! Impossible n'est pas esturan!", a affirmé le Ministre en conclusion de sa conférence de presse.

Si les propos du Ministre Cales sont très clairement encourageants, la question reste de savoir où cette colossale somme sera trouvée. Lors de la conférence de presse, le Ministre a déclaré que la Principauté financera une partie de la reconstruction par la vente d'entreprises étatiques à des capitaux privés. Il a cependant tenu à assurer que les entreprises qui seront vendues ne seront pas des entreprises de secteurs stratégiques et que ces ventes ne conduiront pas à des licenciements de masse. "Chaque entreprise de l'État qui sera vendue ne sera pas dissoute ou ne quittera pas le sol esturan. Le gouvernement veillera très attentivement à ce que chaque entreprise vendue au privé continue à proposer ses services à la population esturane, tout en continuant à employer des esturans." En ce qui concerne les entreprises étatiques des secteurs stratégiques (secteur énergétique, secteur ferroviaire,...), le Ministre a affirmé que des financements seront également trouvés grâce à elles, par la vente d'une partie des parts de ces entreprises. Elles resteront donc majoritairement aux mains de l'État esturan mais une partie de celles-ci seront détenus par des acteurs privés.
Cependant, le Ministre le confesse: ces rentrées d'argent seront très largement insuffisantes. Par conséquent, des réductions budgétaires dans les domaines "non-nécessaires sur le très court terme" sont prévues. Ainsi, la culture, les sports et l'environnement recevront des financements très réduits afin de permettre à l'État de mobiliser d'avantage d'argent dans la reconstruction du pays.
Il ne reste plus qu'à espérer que ces efforts seront suffisants.[/justify]



[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
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  • GUERILLA : Hier soir, le petit village de Moña a été la cible d'une attaque de la Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire"). La guérilla a profité de la nuit pour occupé le village afin de piller les habitants et l'agence bancaire locale. Les forces de l'ordre sont parvenus à abattre 2 assaillants mais le gros des pilleurs sont parvenus à s'enfuir, emportant avec eux plus de 5 000 Réal et plusieurs objets de valeurs et de culte. Si aucun habitant de la petite ville montagnarde n'a été tué durant l'assaut, un père de famille de 47 ans a été blessé par un tir d'un des membres de la guérilla. Ses jours ne sont pas en danger.
  • PRINCE : Ce matin, Son Altesse Sérénissime s'est rendu dans la ville de Carreñes afin de visiter l'Hôpital San Cristóbal, le plus grand hôpital de la ville. Il s'est rendu au chevet de plusieurs blessés de guerre qui sont actuellement soigné dans l'établissement médical. Après avoir rencontré le personnel médical et avoir salué leur dévouement et leur travail, Son Altesse Sérénissime s'est également rendu auprès des orphelins hébergés par l'hôpital et a conté quelques histoires aux têtes blondes avant de leur offrir divers cadeaux comme des peluches et des petites voitures. Il s'agit de la première sortie princière de cette année.
  • ENNIS : Dans deux jours, la Première Ministre, Marisa Carita, devrait rencontrer le Président Fédéral de la République Fédérale d'Ennis, Micheál Ó Nialláin, lors d'un sommet diplomatique entre l'île gaélique et notre principauté. La rencontre qui se déroulera à Dunmore, en sol ennissois, sera le premier sommet diplomatique entre les deux pays depuis la chute de la République en 1921. Interrogé par notre équipe à la sortie d'une réunion ministérielle, la cheffe de l'exécutif esturan a affirmé être confiante quant à l'issue de ce sommet, arguant qu'elle était convaincue qu'Ennis et Estura sauront "retrouver leur solide amitié passée".
[/justify]
Hobbes

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[center]Ennis répondra-t-elle à l'appel?
Diario de Esturias du 24 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/08/190508082700796672.png[/img]
Selon certaines sources, la Première Ministre serait confiante quant à la ratification du traité par la République Fédérale d'Ennis.[/center]

[justify]A la suite de la rencontre diplomatique entre la République Fédérale d'Ennis et la Principauté d'Estura, une rencontre qualifiée de "très constructive" par la Première Ministre à son retour sur le sol esturan, une série d'accords ont été convenus entre les deux pays. Cette série d'accords qui est - dans l'ensemble - relativement classique, a cependant ses particularités, la plus historiquement amusante d'entre elles étant sans aucun doute le fait que cette série d'accords s'appuie sur le très vieux Traité d'Alvès, traité signé en 1652 entre les deux pays et qui n'a - officiellement - jamais été rompu. Dans les faits, force est de constater que le Traité d'Alvès était suspendu durant la période où notre pays était sous le joug du régime communiste. Cependant, il s'agit désormais de l'histoire ancienne... ou plutôt presque.
En effet, si le traité a effectivement été ratifié par le Congreso de los Diputados avec une écrasante majorité (seules deux voix, émanant des partis national-catholique et socialiste révolutionnaire, se sont opposées au traité) et que sa promulgation par Son Altesse Sérénissime ne devrait plus être qu'une question de temps, sa ratification côté ennissois est plus délicate. Cela s'explique par les dispositions du traité, des dispositions très profitables à notre pays mais assez coûteuses pour la République Fédérale d'Ennis, ce qui - par conséquent - rend réticent plusieurs députés ennissois, y compris au sein de la future majorité gouvernementale (composée des trois plus importants partis de la république gaélique qui sont actuellement en cours de négociation en vue de former un nouveau gouvernement, depuis le départ du parti représentant la communauté modurmale ennissoise.) Mais que contient ce traité de si coûteux pour les ennissois?

Tout d'abord, il y a le versement annuel d'une aide financière de la part de la République Fédérale d'Ennis au profit de la reconstruction de notre pays. Cette aide, d'un montant de 100 millions de $, est jugée par certains députés, essentiellement de la droite ennissoise, comme "trop importante" par rapport aux "avantages obtenus par Ennis". De fait, le traité montre de façon très explicite que la contrepartie pour une telle aide financière ne serait qu'une promesse de la part de la Principauté d'Estura, de privilégier les entreprises ennissoises dans le cas d'un appel d'offres. Certes, dans le contexte d'un pays qui va se reconstruire et qui va donc, par conséquent, multiplier les appels d'offres, il est vrai qu'il s'agit d'un avantage certain mais on peut légitimement douté du fait que cet avantage 'vaut' 100 millions de $ chaque année. Cependant, certains politiques ennissois, comme le Ministre ennissois de l'Intérieur, Ruad Mac Anraí, ont tenu à préciser que cette aide ne repose pas uniquement sur des conséquences bénéfiques à court terme. "Cette aide sera également un moyen efficace d'éviter le retour du régime criminel communiste qui a sévi pendant plus d'un siècle en Estura et donc, d'éviter le retour d'un régime qui constituera - un jour ou l'autre - une menace directe pour notre République."

Ensuite, et il s'agit vraisemblablement de la disposition la plus importante et polémique de ces accords, le traité prévoit la participation militaire et logistique de la République Fédérale d'Ennis dans la lutte contre l'Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire"). Si le versement annuel d'une aide financière a suscité de nombreuses critiques, cette disposition en a suscité encore bien plus. La majorité des ennissois, aussi bien des députés que des citoyens, ne veulent pas de la guerre. Selon un récent sondage, 53,7% des sondés seraient contre toute participation militaire en Estura contre 45,4% qui seraient pour. Il semblerait donc que même les dispositions adjacentes à cette intervention ennissoise ne suffisent pas à convaincre, des dispositions qui devraient pourtant convenir à Ennis au regard de sa ligne diplomatique actuelle: collaboration en mer contre la piraterie, mise en place d'entraînements communs et installation d'une base militaire ennissoise sur le sol esturan.

Actuellement, le traité ennisso-esturan est toujours en cours de discussion au sein du Dáil Iniseann, la chambre basse du Parlement ennissois. Les partis politiques tentent de rétablir une certaine discipline de parti afin de pouvoir user de toute leur force pour appuyer la décision qu'ils auront jugé la meilleure pour la République Fédérale, pendant que les leaders des partis de la future majorité gouvernementale tente de promouvoir cet accord auprès des deux chambres législatives. Pendant ce temps-là, Estura attend, espérant que son allié historique et lointain cousin ne l'oublie pas, espérant que le pays qui l'a discrètement soutenu durant la Guerre de Libération, la soutiendra en plein jour pendant sa Reconstruction.[/justify]
Hobbes

Message par Hobbes »

[center][img]http://christianranucci.e-monsite.com/medias/images/neoguiri-radio.png[/img]

31 janvier 2039
Radio Nacional - 12h00[/center]

Moises Saavedra - Bonjour à tous, vous êtes sur Radio Nacional, la radio de la Principauté! Il est 12h.

[url=https://www.youtube.com/watch?v=lgt8iXr1EQA]*Courte musique de transition*[/url]


[justify]Moises Saavedra - Et tout de suite, nous retrouvons Pab... Krrkrkrkrkrkrkrkrkrkrrrrrrrr......

[url=https://youtu.be/Uj1pnTzoMk4?t=62]*Court extrait de musique*[/url]

Général Àlvar Alfara - Camarades! Ne changez pas la fréquence. Vous êtes toujours bel et bien sur la fréquence de la Radio Nacional, vous êtes toujours sur la fréquence du média radiophonique de l'état bourgeois qui a fait tomber la république prolétarienne. Les vaillants combattants de la liberté, les soldats de l'Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire"), se sont permis de prendre contrôle d'une des antenne-relais du média bourgeois afin de diffuser mon message, ce message: un message d'espoir.
Ne craignez pas l'avenir, camarades! Ne sombrez pas dans la tristesse et le désespoir! La République Prolétarienne est peut-être tombée mais elle se relèvera, plus forte et plus grande. La bourgeoisie pense qu'elle peut inverser le sens de l'Histoire mais c'est faux. L'avenir, c'est le socialisme! L'avenir, c'est le prolétariat!

Le bourgeoisie a profité des maux dont souffraient la République Prolétarienne pour manipuler les prolétaires. Oui, la République Prolétarienne était corrompue. Oui, la République Prolétarienne était parasitée par des vils êtres, par des suppôts de la bourgeoisie! Ne vous trompez pas, camarades! Le mal qui a avilit la République Prolétarienne, c'était la bourgeoisie. Elle s'est infiltrée en son sein pour la parasiter, pour la rendre inopérante, pour la détourner du socialisme. La République Prolétarienne n'est pas tombée en 2037, elle était tombée au moment même ou la bourgeoisie a terminé son odieuse oeuvre, celle de détruire la République prolétarienne de l'intérieur.
Cependant, nous rebâtirons la République prolétarienne. La nouvelle sera pure et insensible aux attaques vicieuses de la bourgeoisie, cette infâme vipère qui fait souffrir le monde.

J'ai récemment appris que nos camarades valdaques subissaient actuellement une violente offensive de la part des suppôts du capitalisme. Une offensive si violente qu'elle frappe même les civils, pas uniquement nos frères qui ont eu le courage de prendre les armes contre la bourgeoisie. Non, les femmes et les enfants sont également frappés par la main aveugle de la barbarie capitaliste. L'ennemi de la bourgeoisie et son seul danger, c'est le prolétariat. La bourgeoisie a donc tout intérêt à la détruire ou à l'affaiblir. Une femme qui meurt, c'est une mère qui meurt. Un enfant qui meurt, c'est un combattant du socialisme qui meurt.
Le mal capitaliste veut nous abattre mais il n'y parviendra pas!

Ne croyez pas que ce que vivent nos camarades est-dytoliens est un événement isolé et qui ne se reproduira pas chez nous. A l'heure actuelle, les bourgeois esturans appellent à l'aide, Ennis, pour nous faire subir le même sort. La bourgeoisie esturane est encore faible et son emprise sur notre pays est encore incertaine, c'est pour cela qu'elle demande l'aide de la République gaélique bourgeoise. Mais je vous le dit, camarades: Cela ne suffira pas car le socialisme est international! La camaraderie prolétarienne est universelle!
Il y a quatre jours, j'ai rencontré nos camarades de l'[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17226&start=15#p349532]Arm Gaelach Réabhlóideach[/url] (AGR - trad: "Armée Gaélique Révolutionnaire"), les partisans du socialisme ennissois. Désormais libérés de leurs engagements passés avec deux groupes soumis à la bourgeoisie, ils nous ont promis de l'aide, ils nous ont promis de se battre à nos côtés. Regardez la force du socialisme! Regardez la camaraderie prolétarienne! Pendant que les bourgeois ennissois hésitent à assister la faible bourgeoisie esturane, les prolétaires ennissois viennent combattre aux côtés de leurs frères!

Camarades! La République Prolétarienne renaîtra et sa renaissance sera l'avènement de la République Prolétarienne Mondiale!
Camarades! Aux armes! Le socialisme sera! Le socialisme commence demain![/justify]


[center]https://youtu.be/7F_9FEx7ymg[/center]
Hobbes

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[center]Brèves de presse
5 - 25 février 2039


[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/19/190519103652542194.png[/img]
Après plusieurs mois de silence, l'ancien Président du Conseil des Ministres de la République Populaire d'Estura, Esteban Gutiérrez, et son gouvernement en exil ont refait surface au Westrait.[/center]

Diario de Esturias - Estura pourra compter sur son allié ennissois - 20 février 2039
  • La chambre haute ennissoise a validé le traité ennisso-esturan. Les dispositions du traité devraient donc être prochainement mis en place, comme le versement d'une très attendue aide financière et militaire.
  • La Première Ministre, Marisa Carita, s'est déclarée très heureuse de voir que la République Fédérale d'Ennis n'a pas "oublié les profonds et solides liens qui existe entre nos deux pays". Elle a également affirmé que cette aide ennissoise est le premier pas sur la route de la Reconstruction, une reconstruction qui - elle l'assure - permettra à Estura de retrouver sa gloire et sa prospérité passée.
  • Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Gustavo Ares, a déclaré que la Principauté d'Estura devrait prochainement poster sa candidature au Forum pour la Coopération Économique de la CND et ce, afin de devenir Partenaire du Forum. Conformément au traité ennisso-esturan, la République Fédérale d'Ennis devrait soutenir cette adhésion au rang de partenaire.
  • Le traité montre déjà ses effets. Outre une augmentation des arrivées d'entreprises ennissoises, de nombreux étudiants esturans se sont portés candidats pour suivre leurs études en Ennis. Cependant, seuls les étudiants issus de famille fortunées peuvent se le permettre, le niveau de vie ennissois étant supérieur au niveau de vie esturan et les bourses d'étude ayant été supprimées par le gouvernement esturan précédent.

La Verdad - Le gouvernement en exil sort de l'ombre - 22 février 2039
  • Le gouvernement de la République Populaire d'Estura a publié, sur son site internet, un communiqué, brisant ainsi la discrétion dont il faisait preuve depuis la chute du régime communiste en Estura.
  • Mené par l'ancien Président du Conseil des Ministres de la République Populaire d'Estura, Esteban Gutiérrez, le gouvernement serait actuellement réfugié au Westrait, à Cewell.
  • Le communiqué du gouvernement en exil condamne l'intervention ennissoise sur le sol esturan ainsi que le rétablissement de la monarchie en Estura. Le communiqué mentionne également la volonté du Conseil des Ministres de collaborer avec l'Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire"), la guérilla communiste en Estura.
  • Selon certaines sources, l'ERT serait relativement opposée à une collaboration avec le gouvernement en exil, considérant qu'ils sont les principaux responsables de la chute du socialisme en Estura. Cependant, le besoin de soutiens supplémentaires à la suite de l'intervention ennissoise pourrait les inciter à l'accepter. Le contenu de cette collaboration potentielle est totalement inconnu.
  • La Ministre de l'Intérieur, Josefina Tasis, a rappelé que les membres de l'ancien Conseil des Ministres de la République Populaire d'Estura sont visés par un mandat d'arrêt. Leur livraison (en vie) auprès des autorités esturanes est récompensé d'un montant de 1,5 million $ par membre. La livraison (en vie) du leader du gouvernement en exil et ancien chef d'état du régime communiste, Esteban Gutiérrez, est récompensé par un montant de 3,5 millions $.

La Voz de Esgueva - La guérilla s'étend en Esgueva - 24 février 2039
  • La Ministre de la Défense, Luciana Andino, a annoncé le déploiement d'un nouveau plan de reconquête. Ce plan devrait être temporaire et avoir pour objectif principal de limiter l'avancée de la guérilla en attendant l'arrivée des troupes ennissoises.
  • Ce plan concentre la majorité des troupes esturanes dans la province de Fego. Si cette concentration permet à la ville de Nieres d'être à l'abri d'attaques de la part de l'ERT et ainsi, rouvrir un accès sûr vers la Santogne, elle affaiblit la protection de la province d'Esgueva.
  • Pendant que l'armée se vantait d'avoir éliminé toutes les cellules communistes dans la ville de Nieres, la ville de Eilao a été la cible d'une attaque de la guérilla à l'encontre de ses établissements bancaires. C'est la première fois qu'Eilao est frappée par l'ERT. L'armée est parvenue à mettre fin à l'offensive communiste. 5 soldats esturans sont morts à la suite de cette opération.
  • Le Président de la Communauté d'Esgueva, Maxin Varon, a critiqué le plan militaire décidé par la Ministre de la Défense, affirmant que celui-ci menace la survie et la liberté de la Communauté. Répondant à cette critique, la Ministre Andino a affirmé que cela n'était pas le cas, qu'Esgueva ne risquait pas de tomber aux mains de la guérilla et a rappelé qu'il s'agissait d'une situation temporaire.
  • Le député de la Falange Nacional Católica (trad: Phalange National-Catholique), Bruno Troncoso, a appelé la Milicia Patriótica (trad: "Milice Patriotique") à massivement soutenir Esgueva devant l'incapacité du gouvernement princier à le faire. Un appel qui a été visiblement entendu, plusieurs milices se trouvant désormais ou se rendant vers la Communauté d'Esgueva.
Hobbes

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[center]Brèves de presse
18 juin 2039


[img]https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/1515F/production/_90076368_gettyimages-51422485.jpg[/img]
Le triple-attentat à Dunmore aurait sévèrement endommagé les liens entre l'ERT et l'AGR, une situation qui profite grandement à une extrême-droite en forte croissance selon les sondages.[/center]


La Verdad - Le communisme esturan fâché avec le communisme ennissois - 18 juin 2039
  • Selon des sources anonymes, l'Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire") serait furieuse envers l'Arm Gaelach Réabhlóideach (AGR - trad: "Armée Gaélique Révolutionnaire") et ce, pour deux raisons. Tout d'abord, l'ERT n'aurait pas été mise au courant de la réalité du plan gaélique qu'elle soutenait logistiquement, pensant que le projet de l'AGR était une série de petits attentats ciblant des institutions ou entreprises bourgeoises. Ensuite, l'ERT considérerait que le triple-attentat est plus un violent échec de la lutte prolétarienne qu'une grande victoire.
  • Si les relations entre les deux groupes semblent tendues, le soutien mutuel est toujours d'actualité mais semble moins solide et dynamique qu'avant le triple-attentat. Cet affaiblissement intervient au pire moment, alors que l'effort ennisso-esturan contre la présence de la guérilla s'est vue récemment renforcée avec la montée au pouvoir du Gouvernement Militaire Provisoire d'Ennis.
  • Un renforcement qui devrait permettre une accélération de la reprise du territoire, une reprise qui avance. En effet, après la libération totale de la Province de Fego de la présence de l'ERT (il y a un mois), la Communauté d'Esgueva commence à voir un recul de la présence de la guérilla communiste, notamment avec le contrôle désormais total de la ville d'Eilao. ([url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/26/190626091019143951.png]voir carte[/url])
  • Au niveau plus parlementaire, le PSR (Partido Socialista Revolucionario - trad: "Parti Socialiste Révolutionnaire") a condamné (à l'instar de l'ensemble des formations politiques du pays) le triple-attentat, considérant qu'il s'agit d'une "main tendue au fascisme au lieu d'une opportunité pour le prolétariat de se libérer". Selon certains observateurs, les responsables du PSR et, notamment, la présidente du parti, Noemia Agar, craindraientt une potentielle interdiction de leur mouvement, une interdiction que le parti a déjà évité de justesse de nombreuses fois.
  • En ce qui concerne le PDT (Partido Demócrata de los Trabajadores - trad: "Parti Démocratique des Travailleurs"), la présidente du parti social-démocrate, Juanita Fernandino, a déclaré qu'elle refuserait "toute manœuvre politique ou projet de loi visant à restreindre les libertés dont la liberté de penser, de parole et de s'associer dans le cadre d'un parti démocratique" surtout vis-à-vis d'un parti qui "malgré son idéologie extrême, a également condamné le triple-attentat de Dunmore".

Diario de Esturias - Comment le triple-attentat d'Ennis bouleverse la scène politique esturane - 18 juin 2039
  • Du fait des liens unissant Ennis et Estura, des liens qui ont été renforcée depuis près de 6 mois, le triple-attentat qui a frappé Dunmore a indubitablement eu une importante influence sur la scène politique esturane, une scène politique qui brille par son instabilité.
  • Selon un sondage réalisé par nos équipes, le PDT perdrait son statut de deuxième parti (passant de 23,80% - selon notre sondage de mai - à 18,63%) au profit de la FNC (Falange Nacional Católica - trad: "Phalange National-Catholique") qui, elle, connaît une très grande croissance (passant de 8,21% à 22,52%).
  • Selon Pio Testa, directeur de l'Observatorio Político del Principado (trad: "Observatoire Politique Principautaire"), cette montée des national-catholiques est due à la participation des milices armées qui lui sont liées à la lutte contre la guérilla communiste. Elle serait également due à son discours extrême anticommuniste qui séduit grandement depuis le triple-attentat de Dunmore.
  • Les soutiens supplémentaires à la FNC proviendraient surtout des rangs de la CPCD (Coalición de Partidos Católicos y Demócratas - trad: "Coalition des Partis Catholiques et Démocrates"). Cependant, le parti conservateur ne connaît qu'une très légère chute dans les sondages (passant de 50,71% à 49,21%). Cela s'expliquerait par le fait que si les conservateurs perdent des voix au profit de la FNC, elle en gagnerait auprès du PDT et de la FL (Federación Liberal - trad: "Fédération Libérale") qui sont vus comme "trop complaisant" avec l'extrême-gauche.
  • Selon le sondage, le PSR (Partido Socialista Revolucionario - trad: "Parti Socialiste Révolutionnaire") passerait sous le seuil électoral de 5% avec 4,37%. Une chute qui est vraisemblablement due au triple-attentat, là encore.


Résultats complets du sondage:
(entre parenthèses, les résultats lors de notre sondage réalisé au mois de mai)

Coalición de Partidos Católicos y Demócratas (trad: Coalition des Partis Catholiques et Démocrates) - 49,21% (50,71%)
Falange Nacional Católica (trad: Phalange National-Catholique) - 22,52% (8,21%)
Partido Demócrata de los Trabajadores (trad: Parti Démocratique des Travailleurs) - 18,63% (23,80%)
Federación Liberal (trad: Fédération Libérale) - 5,27% (9,96%)
Partido Socialista Revolucionario (trad: Parti Socialiste Révolutionnaire) - 4,37% (7,32%)
Hobbes

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[center]Brèves de presse
24 - 26 juin 2039


[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/29/190629030343600779.png[/img]
En temps de crise, la danse rend la vie plus belle - une vérité que la première édition du Festival de l'Amitié Estura-Ennis confirmera du 12 au 19 juillet.[/center]

La Verdad - L'ERT se réjouit de la proclamation du nouveau régime westrait - 25 juin 2039
  • L'Ejército Revolucionario de Trabajadores (ERT - trad: "Armée Ouvrière Révolutionnaire") a partagé, à la suite d'un piratage des ondes radio de la Radio Nacional, sa "grande joie" de voir la proclamation de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait. Par la voix de son leader, le Général Àlvar Alfara, l'ERT a encouragé les prolétaires de l'ensemble du monde à agir pour réaliser, sur leur sol, ce qui a été réalisé au Westrait.
  • Le Conseil des Ministres de la République Populaire d'Estura, en exil au Westrait, a également - par la voix de son Président, Esteban Gutiérrez - affirmé être heureux de l'avènement d'un régime prolétarien en Westrait. "La naissance de la République Socialiste Libre des Conseils du Westrait est un signe, le signe que le socialisme revient, le signe que le communisme approche, le signe qu'Estura retournera aux travailleurs et que la vile bourgeoisie qui l'a enchaînée, tombera prochainement."
  • Selon certaines sources, l'ERT aurait demandé au Conseil des Ministres de la République Populaire d'Estura d'entrer en contact avec le nouveau régime westrait, afin de permettre à la guérilla de disposer de moyens supplémentaires, en provenance du pays olgarien qui est désormais entièrement converti au communisme. Nous ignorons encore, si cette information est vraie, si le gouvernement en exil a favorablement répondu à cette demande, l'opposition entre les deux groupes s'étant récemment agrandie avec le triple-attentat de Dunmore. En effet, le Conseil des Ministres reproche à la guérilla d'avoir participé à cette attaque, considérée comme "pire défaite pour la cause prolétarienne en Ennis".
  • Cette volonté de l'ERT de se rapprocher du nouveau gouvernement du Westrait est compréhensible car la guérilla profiterait grandement d'un soutien supplémentaire. En effet, en plus de tensions croissantes entre l'Arm Gaelach Réabhlóideach (AGR - trad: "Armée Gaélique Révolutionnaire") et elle qui minent la collaboration entre les deux groupes communistes, l'intervention ennissoise aux côtés des forces principautaires esturanes fait reculer sa zone d'action qui s'étendait - avant cette intervention gaélique - jusqu'au nord de la Province de Fego. Désormais circonscrite à la Communauté d'Esgueva, il y a peu de chance que la zone d'action de l'ERT s'accroît si la situation ne change pas, au contraire.

Diario de Esturias - Les aveldais en fuite - 26 juin 2039
  • La situation politique en Avelda commence à inquiéter le Gouvernement de Son Altesse Sérénissime. En effet, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1357&p=353081#p353081]une importante répression politique destinée à mettre fin aux différents mouvements anti-royalistes et anti-noblesses a été mise en place à la suite de la mobilisation de l'armée royale du pays.[/url] La répression de ces mouvements, des mouvements qui sont majoritairement portés par une jeunesse ayant soif de démocratie dans ce régime penchant nettement vers l'autoritarisme, a provoqué une vague migratoire à destination de la République de Santogne... ainsi qu'à destination d'Estura.
  • Si la Santogne est la destination privilégiée par les exilés aveldais (sans nul doute grâce à sa situation stable et favorable) avec l'arrivée de plusieurs milliers de personnes, la Principauté d'Estura a connu l'arrivée de plusieurs centaines de personnes, un nombre inférieur à ce que connaît notre voisin francophone mais que la santé économique de notre Principauté rend - au moins - aussi complexe à gérer.
  • Josefina Tasis, la Ministre de l'Intérieur du Gouvernement de Son Altesse Sérénissime, a déclaré - par le biais d'un communiqué - que les forces de la Policía Urbana (Ndlr: La police municipale) des municipalités concernées par cet afflux de réfugiés aveldais seront prochainement épaulées par des membres de la Policía Nacional (Ndlr: La police nationale). Des camps pour héberger ces réfugiés dans l'attente de la fin des tensions en Avelda seront construits et des services humanitaires (accès à la nourriture, à l'eau et aux soins) seront proposés au sein de ces camps.
  • Devant le coût de cet accueil, le Ministère de l'Intérieur en a appelé à la générosité et à la charité des citoyens. Actuellement, quelques dons (essentiellement issus des familles les plus aisées) ont été récoltés. Cette situation n'est cependant pas due à une radinerie de la part des esturans mais bien à la pauvreté qui sévit sur le territoire depuis la fin de la Guerre de Libération et qui fait d'un tel acte de charité, un luxe que ne peuvent malheureusement se permettre la majorité des citoyens.
  • Par la voix du Grand Rabbin d'Estura, Carmelo Grossman, la communauté séfarade de la Principauté s'est engagée à verser la somme de 7,5 millions de $ afin de permettre au gouvernement de "tendre la main aux aveldais".
  • Son Altesse Sérénissime Juan Pablo IV, Prince des Esturans, a tenu à féliciter - dans un communiqué - son gouvernement pour avoir "choisi la charité alors que la situation que connaît la Principauté aurait légitimement pu motivé une réaction totalement inverse". Il a également invité son homologue aveldais, Sa Majesté Leandro V, le Roi d'Avelda, a tout faire pour "encourager la discussion, la négociation et la bienveillance".

La Voz de Esgueva - Le premier Festival de l'Amitié Estura-Ennis mettra les racines celtiques à l'honneur - 26 juin 2039
  • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1356&t=17729#p351088]Conformément au traité ennisso-esturan qui réactive les traités qui unissaient notre pays avec Ennis[/url], un festival mettant à l'honneur les arts de nos deux pays aura lieu du 12 au 19 juillet, au sein de la capitale esturane, Viledo.
  • Pour cette première édition, le "Festival de l'Amitié Estura-Ennis" mettra en avant les racines celtiques communes aux deux nations. Ces racines, très présentes dans la culture ennissoise, sont plus diffuses dans la culture esturane mais elles restent bien présentes, surtout au sein de la Communauté d'Esgueva qui n'a cessé de revendiquer cet héritage celte depuis les débuts de la domination de la culture reyesophone.
  • [url=https://www.youtube.com/watch?v=RnVmQgXHrMo]Muiñeiras[/url] et [url=https://www.youtube.com/watch?v=bQwWhxKKZNw]gigues ennissoises[/url] rythmeront les rues de la capitale princière au son des instruments comme les cornemuses ennissoises et les gaïtas (aussi connues sous le nom de "[url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%AFta]cornemuses esturanes[/url]"). Des rythmes qui feront vibrer, gratuitement, petits et grands, jeunes et moins jeunes.
  • Le "Festival de l'Amitié", auquel de nombreux ennissois et esturans - mais pas uniquement - devraient assister, devrait rapporter d'importants bénéfices économiques à la Principauté qui continue à chercher les 21 milliards nécessaires à la reconstruction du pays. Ne devant presque pas subir le coût de cet événement (Ennis ayant accepté de financer la quasi-totalité des coûts pour l'organisation), la Principauté devrait grandement profiter de cette première édition et ce, aussi bien sur le plan économique que culturel, le Festival étant une vitrine pour la culture de notre pays.
  • Si la musique et la danse seront indubitablement mis à l'honneur, le théâtre et le cinéma seront également présents. Cependant, l'absence d'une grande industrie cinématographique en Estura rendra le cinéma ennissois omniprésent. Il est cependant important de noter que quelques films esturans seront tout de même projetés.
  • Viledo ne sera pas la seule à célébrer le "Festival de l'Amitié Estura-Ennis". Si la capitale sera sans aucun doute l'épicentre de l'événement, l'ensemble des capitales provinciales (à l'exception de San Martín dont la proximité avec le front a dissuadé la tenue d'activités inscrites dans le cadre du festival) organiseront également différentes activités mettant à l'honneur les racines celtiques d'Ennis et d'Estura.
Hobbes

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[center]Brèves de presse
5 - 6 juillet 2039


[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/02/190702023742693308.png[/img]
Alors qu'El Petito s'acharne sur notre Principauté, déjà exsangue, Estura devrait se sacrifier d'avantage selon le Berlim.[/center]


Diario de Esturias - "Le Berlim en demande de trop" - 5 juillet 2039
  • Une sévère crise politique a actuellement lieu chez notre voisin aveldais, une crise qui a provoqué d'importants mouvements de réfugiés qui se rendent dans les pays voisins - la Santogne et notre Principauté - pour fuir une répression politique d'une violence remarquable. Alors que la Principauté a mis en place, dans la douleur, un plan pour accueillir ces réfugiés et leur permettre de disposer de services élémentaires comme un accès à de la nourriture, à de l'eau et des soins, la République Fédérale du Berlim a décidé de jouer un rôle de premier plan vis-à-vis de cette situation provoquée par son ancienne métropole.
  • Dans le cadre de son intervention, Belamonte (Ndlr: la capitale du Berlim) est entré en contact avec la Santogne et l'Estura afin de leur proposer d'accueillir les réfugiés aveldais présents sur le sol des deux pays ainsi que de financer le transport vers le Berlim et les coûts d'hébergement, dans l'attente du transfert vers la Dorimarie. Assorti à cette proposition très intéressante pour Estura dont l'économie peine à encaisser cette migration, la République Fédérale demandait un boycott commercial à l'encontre du Royaume d'Avelda.
  • Un tel boycott est cependant difficilement pensable pour la Principauté, comme le déclare, Gustavo Ares, actuel Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération. "L'Avelda est le troisième partenaire commercial de notre pays. Si nous le boycottons, nos commerçants, nos entreprises qui sont déjà dans une situation extrêmement précaire et qui sont liées avec le Royaume d'Avelda, seront tout simplement sacrifiées. La Principauté ne peut se le permettre, notre économie est déjà au bord du gouffre avec El Pepito et les conséquences de la guerre. C'est simple: Boycotter Avelda, c'est achever l'Estura."
  • Les autorités berlimoises ont évidemment été déçues de la décision esturanes, critiquant un "attentisme" de la part de la Principauté. Une position que Marisa Carita, la Première Ministre a très rapidement contesté. "Nous ne faisons pas de l'attentisme. Il est nécessaire, pour le Berlim, de comprendre qu'il y a une différence entre 'ne vouloir rien faire' et 'ne pouvoir rien faire'. Notre pays est violemment affecté par El Pepito, nous avons une guérilla communiste qui est présente au nord de notre pays et notre économie est en miettes. Comment voulez-vous qu'Estura puisse se payer le luxe de briser des liens commerciaux, des liens qui permettent littéralement de survivre à notre économie? Il serait temps que nos amis dorimariens prennent conscience de notre situation. Nous serions ravis de les rejoindre, des les aider dans leurs nobles et respectables ambitions mais on ne peut se le permettre sans achever notre pays."
  • Selon certaines sources, la République Fédérale d'Ennis aurait été contactée par la Principauté d'Estura afin de lui demander des aides financières supplémentaires. Une aide que la République Fédérale est prête à fournir mais, "en échange de l'assurance que cet argent ne sera pas jeté dans le vide".

La Voz de Esgueva - El Pepito aura-t-il raison de la Principauté? - 6 juillet 2039
  • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=353239#p353239]Selon des experts internationaux,[/url] El Pepito devrait causer une chute de 30 à 40% des récoltes de céréales, cet été. [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=150#p352474]Une réalité que l'agriculture esturane a déjà amèrement constaté.[/url] De nombreux champs de céréales ont été littéralement détruits à la suite à cette sécheresse d'importance.
  • Peinant habituellement à satisfaire les besoins nationaux suite à la Guerre de Libération qui a détruit de nombreuses exploitations, l'agriculture esturane en est désormais totalement incapable. Si certaines exploitations plus fortunées peuvent toujours fournir ces denrées agricoles grâce à leur capacité de se fournir en eau pour lutter contre El Pepito, les prix qu'elles demandent sont très importants et leur production reste insuffisante pour la consommation nationale. Estura doit donc importer des céréales mais également d'autres produits agricoles qu'elle ne peut désormais plus produire seule. Cependant, l'économie esturane est toujours exsangue, malgré les aides ennissoises, et ne pourrait que difficilement permettre au pays d'importer suffisamment.
  • Tout porte à croire qu'une crise alimentaire est en train de naître. Cependant, le Ministre de l'Économie et des Finances, Paulo Cales, se veut rassurant. "Une solution sera trouvée. Estura ne connaîtra pas une nouvelle famine à cause d'El Pepito. Nous avons actuellement contacté la République Fédérale d'Ennis pour lui demander d'avantage d'aide, je suis certain que notre ami gaélique ne nous laissera pas tomber."
  • Le problème est que la République Fédérale d'Ennis rencontre également des difficultés à cause d'El Pepito. Devant importer la majorité de ses besoins de produits issus de l'agriculture, dont les céréales, Ennis dépend énormément de l'agriculture de ses alliés de la CND, à commencer par la Valdaquie et la Santogne. Cependant, ces deux pays sont également touchés par El Pepito et ne peuvent plus fournir suffisamment la république gaélique qui doit chercher de nouveaux fournisseurs, de préférence qui ne soient pas trop coûteux à cause de la distance et des barrières douanières du Forum pour la Coopération Économique.
  • Malgré cela, nous venons d'apprendre - ce matin - que notre allié gaélique aurait répondu favorablement à la demande esturane. Des aides financières supplémentaires seront accordées très prochainement à la Principauté et un vaste plan destiné à fournir à Estura, suffisamment de céréales et de denrées agricoles serait également en cours de rédaction. Parallèlement à cela, selon des sources, le chef du Gouvernement Militaire Provisoire de la République Fédérale d'Ennis, l'Amiral Lúi Ó Móráin, serait entré en contact avec la Première Ministre afin de mettre en place un vaste plan de "ré-agriculturisation" d'Estura, c'est-à-dire, un plan destiné à reconstruire spécifiquement l'agriculture esturane. Le contenu de ce plan est encore inconnu.
Hobbes

Message par Hobbes »

[center]Brève de presse
8 août 2039


[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/13/190713093801419132.png[/img]
Porté par le Ministre de l'Economie et des Finances, Paulo Cales, la privatisation partielle ou totale des entreprises publiques esturanes pourraient permettre à la Principauté de disposer des 21 milliards nécessaires à sa reconstruction.[/center]


Diario de Esturias - PRIVATISATIONS : Estura intéresse le monde dytolien - 8 août 2039
  • Inscrite dans l'accord de majorité gouvernementale, la privatisation des entreprises publiques a pour objectif de permettre à la Principauté d'Estura de dégager d'importants fonds, au moins 21 milliards $, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1356&t=17726&p=353246#p350923]ce qui correspond au coût estimé des diverses réparations que le pays doit faire[/url] afin de définitivement panser les plaies qu'il a subi à la suite de la Guerre de Libération qui a mis fin au régime dictatorial communiste.
  • Porté par le Ministre de l'Economie et des Finances, Paulo Cales, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17898#p353410]la privatisation des entreprises publiques esturanes a été rendue publique[/url], il y a quelques semaines et aurait déjà, selon le Ministère, suscité l'intérêt de plusieurs entreprises majeures comme Graffic Constructions ou Telenorse.
  • Si le nombre remarquable d'entreprises intéressées (toutes dytoliennes pour le moment) est appréciable, on peut cependant s'étonner de constater qu'aucune entreprise ennissoise se serait portée volontaire à l'acquisition de parts d'une entreprise publique esturane, au regard des relations ennisso-esturanes qui vont aller en se renforçant si on analyse les récents développements.
  • L'absence de propositions ennissoises a été démentie par le Ministre de l'Economie et des Finances, à l'issue d'une conférence de presse. En effet, suite à des dispositions diplomatiques garantissant un avantage accordé aux acteurs économiques de la république gaélique, il a été demandé aux entreprises provenant de l'île dytolio-déchinésienne de communiquer leurs offres de manière relativement discrète afin de ne pas dissuader les offres non-ennissoises.
  • Malgré cet avantage, le Ministre Cales a tenu à assurer que les entreprises ennissoises "ne rafleront pas toute la mise" et ce, car la diversité des possesseurs de parts des entreprises esturanes est cruciale et un objectif prioritaire de la Principauté pour "ne pas mettre tout ses oeufs dans le même panier".
  • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&p=353452#p353452]Selon la presse karsaise[/url], ces privatisations seraient une fausse bonne idée. En effet, selon les analystes de la Kars Construction Bank, les privations esturanes ne seraient aucunement intéressantes et ce, pour plusieurs raisons comme l'idée selon laquelle les intéressés ne pourraient posséder plus de 49,5% des parts, dans le cas d'une entreprise entièrement vendue par le pouvoir politique.
  • Le Ministre a tenu à démentir ces conclusions en affirmant qu'une entreprise seule pourra posséder maximum 51% des parts d'une entreprise, la rendant ainsi "décisionnaire" mais pas "toute-puissante". Selon le Ministre Cales, l'objectif de cette disposition est d'éviter que l'investisseur étranger possède intégralement l'entreprise esturane pour mieux la déplacer entièrement vers son pays ou vers un pays où il dispose d'une assise solide. "Il s'agit de mettre en place un 'contre-pouvoir' qui sera soit incarné par la Principauté, soit incarné par d'autres acteurs économiques".
  • Une autre des critiques de l'institution karsaise était l'idée que la vente de la Sociedad Nacional de Energía (SNE), l'entreprise publique de l'énergie (et actuellement en situation de monopole), ne serait pas intéressante car "payer très chère une société vieillissante en monopole qui ne le sera plus dans quelques mois" serait moins intéressant que "investir cette somme dans une nouvelle société avec des infrastructures neuves". Cependant, Paulo Cales a - là encore - tenu à contre-argumenter en affirmant que la "SNE reste une entreprise intéressante car elle dispose d'un portefeuille de clients conséquent et d'une position de monopole pendant encore de long mois". De plus, "elle jouit d'un patrimoine immobilier important et de centrales qui garantissent un bénéfice à très court terme".
  • L'appel d'offre se clôturera le 1er octobre de cette année.
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