LA PRESSE FÉDÉRALE ET CANTONALE

Crush

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[hr][/hr][center]LES RADICAUX TRAVAILLISTE L'EMPORTENT; MAIS N'ATTEIGNENT PAS LA MAJORITÉ ABSOLUE[/center][hr][/hr][center][/center]
    • [justify]Ils l'ont fait, ils sont parvenus à ravir une très grande partie des voix de la communale à l'Union Républicaine et au Mouvement des Territoires. Cependant cette victoire est à nuancer, les Radicaux-Travaillistes ne sont pas parvenus à obtenir la majorité; une alliance est donc nécessaire. Dans ce contexte Manuel Alizée a déclaré "être fier de cette victoire" mais "que maintenant il faudrait obtenir une alliance". Le nouveau président peut il gouverner sans majorité? Dans l'histoire de la Fédération cela est déjà arriver; cela a mener a "la grande immobilité" de 1981 à 1984. Alizée ne peut se permettre de paralyser le pays. Il a donc, hier, rencontré le chef du Mouvement des Territoires Philippe Medzozky; les négociations sont longues et pour l'instant aucun accord n'a été trouvé. L'Union Républicaine, qui parvient à limiter la casse, a dors et déjà annoncé la succession de Jonbel et l'arrivée de Jean Jacques Séguan à la tête du parti. "C'est la fin du Mariisme au sein de la droite républicaine" a d'ailleurs déclaré un journaliste politique. En effet l'Arrivée de Séguan à la tête du parti annonce une droitisation sans précédant de l'UR. Il a d'ailleurs annoncé avoir discuté avec la Ligue de Lôre pour la constitution d'une "opposition de situation"...

      Si le Président ne parvient pas à constituer de coalition, de nouvelles élections devront avoir lieu. Le problème que rencontre Alizée est qu'il a axé sa campagne sur un cap clairement ancré à gauche. Le Mouvement des Territoires, membre de la ligne modéré "centriste" ne suivra pas le Président dans une politique ultra-interventionniste et socialiste. Ce numéro d'équilibriste du chef de la Fédération devra être réalisé avec subtilité, si il laisse trop de concessions aux Mouvement des Territoires, son électorat ne lui pardonnera pas. À peine élu, le président est déjà face à l'un des événements les plus importants de ses 6 prochaines années...

      Cette victoire tout de même de la gauche annonce un virage idéologique au sein de notre pays. Depuis plus de 20 ans le Lôre n'a pas connu de président de gauche; ce qui a engendré les réformes les plus dur de notre histoire en terme d'austérité économique (les réformes Scezniteki, la politique Darian, les hausses des financements privées pour les retraites). Alizée s'est fait élire sur la promesse d'une refonte du système lôrois, il devra tenir sa promesse au risque de voir le PRT sombrer pour une 20ène d'année?...
      [hr][/hr]
      Résultats des élections législatives :
      • Parti Radical-Travailliste : 149 sièges
      • Mouvement des Territoires : 62 sièges
      • Union Républicaine : 100 sièges
      • Ligue de Lôre : 27 sièges
      [/justify]
Crush

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/4/1571340546-qsdfghjkjhgfddfghjhgfdfg.png[/img][/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/47/1/1574117040-image-lore.png[/img][/center]
[hr][/hr][center]LE LÔRE ET SES ALLIES : NAISSANCE D’UNE NOUVELLE DOCTRINE ?[/center][hr][/hr]
    • [justify]Les Zones de libre échanges : une arme au détriment de la cohérence ?
      Dans le cadre de la politique « d’expansion » voulue par le conseil fédéral, prolonger par Victor Jonbel et actuellement par Manuel Alizée, la République Fédérative du Lôre se doit d’ouvrir ses investissements vers des « zones d’intérêts majeurs » pour la nation.
      À l’image du Gandhari, où une zone de libre échange a été institué et du Caeturia ou l’ALEOD a été signée ; cette politique marque la naissance d’une coopération accrue entre les nations « soucieuses d’établir des coopérations et des alliances pereines et sérieuses ».
      Cette direction prise par l’administration Jonbel et Alizée marque le début d’une diplomatie de pragmatisme et éloigné de toute idéologie. Le Gandhari nation communiste, quelque peu belliqueuse était, il y a encore quelques années une nation « voyou » qui appartenait à l’axe déstabilisateur de l’ordre mondial. Le Caeturia lui, était surnommé « le va t’en guerre » par une bonne partie de la classe politique lôroise. Dorénavant, tout cela n’est plus valable et c’est la realpolitik qui prédomine. Cela a amené notre nation a signé de juteux accords avec ces deux nations : la ZEE et l’ALEOD.
      Alors qu’apporte la signature de la ZEE Gandharo-lôrois et de l’ALEOD ? Ces zones de libre échanges permettent d’ailleurs de renforcer la coopération, collaboration sur le secteur technologique. La Flavie transfert le savoir faire sur le Barrage hydroélectrique, et le Gandhari la construction d’hélicoptère d’assaut.

      La question pétrolière : un enjeu considérable pour le Lôre
      Tout d’abord cela permet à l’économie lôroise de s’ouvrir aux investissements ; particulièrement dans l’industrie automobile qui peut s’exporter au Caeturia et surtout au Gandhari. De plus ces derniers ont accordé 35 % de leurs besoins pétroliers à l’UPFL, le Caeturia lui 30 %.
      UPFL, prolongement de l’État lôrois qui actuellement est en négociation avec la Flavie sur la constitution d’un contrat pétrolier « stable et ériger en opposition à la constitution d’une organisation pétrolière Kars-Valvatide. Conscient de l’opportunité importante que pourrait constituer la Flavie, Jonbel a transmis directement à Alizée LE dossier le plus important de son début de sextennat. La négociation est après mais la proposition lôroise est la suivante : « une stabilisation du prix du baril avec une variation minimale sur une période de 3 ans ». Reste à savoir si la Flavie acceptera cela. Si l’accord venait à être signée, la Flavie importerait 50 % de ses besoins restant en pétrole du Lôre. Cela serait considérable pour un pays de près de 15 000 000 d’habitants.

      La vision à long terme de la diplomatie lôroise : incompréhensible ?
      Si l’on peut résumer la politique internationale de notre nation depuis 2 ans, c’est : pragmatisme, cynisme, et incohérence.. Malgré cela, cette politique précipitée mène tout de même à la constitution de deux alliances fortes, l’une avec le Gandhari (pour des raisons d’opportunismes économiques), l’autre avec le Caeturia (pour des raisons plus poussées, économiques et militaires).
      Concernant la Flavie, la coopération est plus silencieuse mais les discussions entre les deux administrations sont extrêmement fortes et nul doute que nous entendrons parler des futurs collaborations flavo-lôroise. [/justify]
Crush

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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/42/2/1571129284-un-jouur-au-lore.png[/img][/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/47/3/1574274937-chambre.jpg[/img][/center]
[hr][/hr][center]ALIZEE REFUSE DE SE RENIER, IL GOUVERNERA DONC SANS MAJORITÉ[/center][hr][/hr][center][/center]
    • [justify]Après de nombreuses tractations en coulisses, le Président Alizée n'est pas parvenu à dégager une majorité de coallition. Ainsi, et ce n'est pas la première fois dans l'histoire de la Fédération, le pays sera gouverné par un président sans majorité. Cependant, cela s'est déjà vu dans l'histoire du pays, des majorités "de projets" peuvent émerger". En témoigne la déclaration de Philippe Medzezky, chef du Mouvement des Territoires qui a "signifié sa volonté de ne pas adopter une attitude anti-républicaine et puérile. Du côté de l'Union Républicaine, l'attitude est tout autre, le nouveau chef du parti Jean-Jacques Séguan a dors et déjà indiqué qu'il ne serait pas "le pantin" d'une gauche "réduite à marchander au projet près" pour gouverner. Cette gouvernance, qui depuis longtemps n'était plus dans les mains de la gauche, devra être souple si elle veut peser et influer sur la politique fédérale du Lôre. Sur le plan international, la situation est tout autre, le Conseil National étant à majorité Radical-Travailliste cela va permettre au Président d'agir avec les mains plus ou moins libres.

      La vision internationale du Président Alizée est en totale contradiction avec la doctrine Mariiste, en témoigne son plaidoyer en faveur d'une intervention conjointe avec la Caeturia au Caskar. Il défend une ligne pragmatique et dorénavant majoritaire à gauche, paradoxalement, le parti qui défendait une vision socialiste-internationaliste s'est muté en un parti défendant une ligne des "non-alignés sans préjugés sur l'idéologies des nations". Sur ce point, il pourra s'entendre avec Jean Jacques Séguan qui a reconnu "être en grande partie en accord avec le Président". Le risque cependant, est de voir l'aile sociale-travailliste se détachée du parti, celle ci défend une vision humaniste et anti-interventionniste. Nul doute que Alizée devra la aussi jouer un numéro d'équilibriste...

      Du côté de l'opposition, on s'organise. Le chef de l'Union Républicaine est d'ailleurs sur le point de franchir la ligne rouge et dans le même d'enterrer la ligne majoritaire du parti depuis plus de 70 ans : il s'apprêterai à amorcer une rencontre avec Marie-Joséphine Lanaverizio chef du parti de la Ligue de Lôre. Cependant, il se murmure que Séguan aurait rebroussé chemin pour éviter de "traumatiser l'électorat Mariiste".

      Le pays est dans une situation instable politiquement, allons nous nous diriger vers un immobilisme totale en matière de législation fédérale ou allons nous entamer une période d'union politique autour de sujets importants pour notre nation? Les mois qui arrivent répondront à cette question...



      [/justify]
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