[PRESSE] Médias officiels, agréés du Nuevo-Rio

Serance

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[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190224123639957441.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/24/190224123639957441.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]4 janvier 2039 - 2038: une année de lutte contre le SCN prolifique.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190504093216269993.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/04/190504093216269993.jpg[/IMG][/URL][/center]

Indépendamment des 2700 soldats mobilisés sur le théâtre des opérations de lutte contre le SCN pour empêcher toute concentration des forces rebelles et tenir des positions clés, ce sont plus de 400 soldats, épaulés par la Policia Nacional et un détachement de soldats Caeturiens, qui sont quotidiennement déployés pour lutter contre la menace terroriste du “Sindicato de las Camisas Negras” (SCN) et parcourent la canopée.

Faute de pouvoir contrôler en simultanée et de façon permanente chaque sentier de l’espace tropical, les autorités ont conçu une action d’isolement visant à couper les liaisons entre les zones de lutte où se réfugient les guerilleros du SCN et les zones supports qui seraient implantées en centre urbain et périurbain.

Autrement dit le dispositif piloté par un commandement Caeto-néoriote vise en priorité les flux logistiques du SCN, pour entraver son action et sa capacité de nuisance en dehors d’un secteur périmétré.

« Notre but est de cantonner l’action armée du SCN le plus loin possible des populations civiles », explique le Capitán general, Ulpiano Maestas.

Il y a deux notions à garder à l’esprit quand vous luttez contre des rebelles: la première est de savoir que la canopée ne sera jamais tenable en continu par les autorités légitimes de ce pays et la deuxième, c’est de comprendre qu’il en est de même pour les terroristes qui y trouvent refuge. Le SCN peut s’installer un bivouac sous la canopée, y aménager un petit élevage porcin comme nous avons pu en démanteler, mais sur le long terme, le SCN a besoin d’une liaison continue avec les pôles urbains du pays.

D’abord parce que c’est là-bas que le SCN recrute ses guerilleros: en province les gens sont fermiers de père en fils et la survie de l‘activité familiale, et in fine la survie de toute la famille, dépend d’un dur labeur de chacun de ses membres. Et vient aussi le fait que les provinciaux ont moins d’accès à l’information et à la propagande rebelle.

En ville, l’attachement familial est moins prononcé et l’oisiveté de personnes déclassées, plus importante. Le SCN, par ses exactions, a une couverture médiatique plus importante qui invite certains à la réflexion et à les rejoindre…

Ensuite, après ses ressources humaines, il y a nécessité pour nous de couper le SCN de toutes ses ressources matérielles dont il ne peut disposer au coeur de la canopée : approvisionnement en armement, en produits médicaux, en carburant, en moyens de locomotion, en liquidité et autres moyens de financement.”

A l’écoute du discours de l’état major, il semblerait qu’un SCN sans contact avec les zones urbaines du pays est un SCN qui ne peut qu’au mieux s'auto-suffire en nourriture mais pas pérenniser son action armée par des moyens matériels conséquents. “Tant qu’il y aura de la canopée, il y aura des rebelles, des terroristes et des séditieux”.

En forêt, les compagnies d’infanterie maintiennent des postes avancés depuis lesquels les soldats, systématiquement accompagnés d’une unité de renseignement Caeturienne en charge de la collecte et du traitement de l‘information, patrouillent, majoritairement à pied ou en pirogues, les sentiers ouverts qui favorisent l’importance et la fréquence des échanges entre ville et canopée et ceux plus escarpés au coeur de celle-ci et où les guerilleros se déplacent pour préparer des actions armées.

De ces opérations menées sur 2038: cinq barges non identifiées et abandonnées ont été saisies par les autorités et transformées en barrages flottants sur certains affluents du fleuve, ce qui oblige les guerilleros à de longs et coûteux détours par des sentiers pédestres en milieu tropical.

Toujours en 2038, 1 735 patrouilles de 2 heures chacune, soit, en moyenne, 5 patrouilles par jour, ont permis la découverte et la destruction de 82 campements et bivouacs clandestins non identifiés ou rebelle et la saisie de 21 millions de corona imperiale en matériel, armement et liquidités.

“Notre but, c’est de générer de l’insécurité chez eux, de dégrader leurs flux logistiques.”

47 pirogues, plus de 110 armes, plus de 900 litres de carburants, 13 quads et deux roues, 89 groupes électrogènes ont été confisqués ou détruits.

Une partie de ces saisies, notamment des quads, de l’armement ou des embarcations motorisées, a été transférée, sur décision royale, aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=350342#p347086]forces de l’ordre qui réclamait plus de moyens[/url].

« Notre but, c’est de générer de l’insécurité chez eux, de dégrader leurs flux logistiques », ajoute le capitan general. « Les officiers en charge des opérations sur le terrain dressent fréquemment des tableaux de suivi du prix de certains produits en zone tropicale, parmi lesquels le carburant et l’alcool. S’il monte, c’est que notre action est efficace... »

Un bilan assez confortable donc pour le pouvoir royal, accusé encore il y a peu de laxisme par une partie de sa population et son voisinage [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&p=350331&hilit=nuevo#p350331]dont les autorités txiléennes[/url]. [/justify][/quote]

[quote][justify]HRP, le SCN est impacté:
-perte de 6 points d'influence
-perte de 1% parmi les soutiens populaires
-perte de 128 combattants tués, arrêtés ou déserteurs,
-perte de 640 000 corona imperiale[/justify][/quote]
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190224123639957441.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/24/190224123639957441.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]12 janvier 2039 - Violences au Nuevo-Rio, des tensions synonymes d’aspirations progressistes et libertaires?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190506111244221993.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/06/190506111244221993.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La lutte révolutionnaire, un phénomène en disgrâce à mi-chemin de l'approche destructrice et salvatrice nécessaire au pays?[/center]

Pour les forces révolutionnaires néoriotes, le thème de la lutte armée est non seulement juste et important mais il constitue aussi une nécessité, tant à cause de l’obligation de rationaliser une méthode de représentativité citoyenne, fondamentalement et constitutionnellement engluée, qu’à cause de l’arsenal institutionnel qui se pose comme une défense d’un système humanitaire au service d’un élitisme combattu.

L’application d’un nouveau modèle de représentativité et de gouvernance populaire en société serait susceptible de renverser une table sur laquelle toute l’argenterie et les verres en cristal du pays ont été posés, cela doit donc conjointement et nécessairement s’accompagner d’un guide théorique qui légitime l’action armée et accompagne la conduite du changement.

In fine, ceci aurait pour dessein d’améliorer l’action des organisations déjà engagées dans la lutte armée et de leur éviter, à ceux qui ont choisi ce type de combat, de commettre des erreurs irréparables auprès d'un opinion public encore non cristallisé.

Au Nuevo-Rio particulièrement, la lutte armée menée par les guérillas est une constante qui remonte aux premières confrontations entre indépendantistes et royalistes léontariens de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=881&t=16748#p340586]l’ère coloniale de l’an 1400[/url]. Elle a depuis parcouru toute l’histoire du pays, que ce soit dans le but de résoudre des conflits politiques pour l’émancipation de la souveraineté nationale ou des conflits internes entre classes gouvernantes et gouvernées aspirant à l’hégémonie dans certains terrains sociaux.

La lutte révolutionnaire, une action stricte de renversement?

S’arrêter ici serait faire le choix de la simplicité car tout le paradoxe de la lutte révolutionnaire est qu’elle permette également la mise en place d’outils d’autodéfense des minorités qui ne prennent pas place dans notre modèle sociétal actuel et risque l’acculturation destructrice en perte de valeur identitaire comme il en serait question sur des territoires insulaires de Dorimarie du sud.

Le combat révolutionnaire est alors acteur de changement ou de pérennisation de notre société en portant l’action armée vers l’obtention de réformes, le combat contre les différentes formes d’oppressions politiques et sociales et l’affrontement avec l’impérialisme politique et culturel — tout spécialement Léontarien, Caeturien ou Txiléen — qui ont expérimenté ou expérimentent, différentes stratégies et politiques de domination en Dorimarie...

La lutte armée est alors le seul moyen de réparation d’une société construite sur une colonisation oppressante et dominatrice, qui a institutionnalisé le pays et orienté son service au profit d’intérêts individualisés, où les considérations monétaires ainsi que matérielles, priment sur le lien socio-culturel qui se constitue facteur de sens commun.

Article rédigé et publié par Roberto Anciaes.[/justify][/quote]

[quote][justify]HRP:
-Le SCN et l'ELN gagnent 3% de soutien populaire parmi la population et 10 points d'influence.[/justify][/quote]
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190114044314637123.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/190114044314637123.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]16 janvier 2039 - Pour une majorité de Néoriotes, l’action sociale peut et doit être portée par les entreprises.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190509064912344782.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/09/190509064912344782.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'entreprise au Nuevo-Rio, vecteur socio-économique du pays?[/center]

Déçue par la puissance publique après la déclaration d’indépendance soudaine et homologuée par le pouvoir impérial léontarien qui laisse un pouvoir local libre mais sans moyen, une majorité de Néoriotes pense que les entreprises du pays devraient s’engager plus largement sur les terrains sociaux dédiés aux actions étatiques.

C’est une claque pour le pouvoir de sa Majesté Domiciano De Villagómez et dont l’aller retour a transité par Caeturia, modèle entrepreneurial d’exception où la classe politique a marqué de son inutilité la tête du pays, suscitant le remplacement par la gouvernance des intérêts économiques.

Chômage, égalité des chances ou encore l'insertion professionnelle des jeunes, plusieurs terrains en friche depuis l’indépendance et qui ouvrent la voie aux actions sociales des entreprises.

Les premières actions sociales au secours de l’indépendance du pays...

Les premières actions sociales d’envergure et portées par les entreprises du pays remontent à la fin de la Prime de Participation à l’Effort National (PPEN), une prime instaurée par le pouvoir Léontarien pour permettre l’attractivité des bassins d’emploi miniers et pérenniser l’exploitation minière des possessions coloniales.

Cette prime a pris fin en même temps que la déclaration d’indépendance, les ménages néoriotes se sont donc vus privés d’une source de revenus qui, associée à la fin des bourses d’étude permettant le déplacement ainsi que le logement des jeunes néoriotes sur les rares sites universitaires du pays, vient générer [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344#p346639 ]un manque à gagner de près de 45%[/url].

De cet instant, les exploitants miniers ont dû consentir à une levée de fonds pour assainir leur bilan de trésorerie et développer des projets porteurs de relance industrielle.

Sur le marché de la bourse, c’est l’actionnaire Caeturien de la Corporation Lazerotte qui s’est positionné comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344#p348314]nouvel investisseur du premier conglomérat néoriote[/url] sur le secteur minier.

Cette entrée d’argent, dont la différence de change entre le Caeturii et la Corona Imperiale est à l’avantage du premier, a permis de maintenir une politique de rémunération identique à celle menée jusqu’à lors, issue des fonds Caeturiens Lazerotte et qui s’est remboursée par la continuité d’une extraction d’or et de terres rares dont le cours se poursuit à la hausse.

Si cette action est spécifique dans le sens où elle revêt un caractère d’urgence pour sauvegarder un pan de l’économie néoriote, d’autres actions portées par les industriels se sont pleinement inscrites dans une dimension sociale.

Parmi ces actions mises au profit de la collectivité nous trouvons l’instauration de plusieurs cités ouvrières pour permettre une concentration des employés, des solutions d'hébergement et des services qui, vivant sous la canopée, souffrent d’un certain éclatement et d’un confort de vie impacté par la durée des trajets domicile/travail.

D’autres, avec des budgets moindres, ont privilégié la création d’aides au déplacement par la location mensuelle de minibus parcourant divers sentiers de la canopée et habités par une large part des collaborateurs de leur entreprise, afin d’en faciliter les conditions et les temps de transport.

Un sondage édifiant pouvant crédibiliser les intentions politiques d’entreprises.

Portée auprès d’un panel de 3400 personnes, âgé de 16 à 67 ans et salarié du statut ouvrier à cadre supérieur, l’enquête d’opinion révèle une forte propension des sondés privilégiant leur appartenance à une communauté d’entreprise, qu’à la communauté nationale tout en apportant des souhaits d’engagements renforcés par les sociétés nationales.

Le Nuevo-Rio semble prendre un virage plus libéral si l’on en croit les résultats du questionnaire “Mon entreprise, vecteur socio-économique de mon quotidien?”

L’analyse des questionnaires nous amène à rendre public ce jour, les différentes orientations désirées et naissantes au sein du collectif dans le pays:
  • 68% des salariés sondés souhaiteraient que leur entreprise puissent intervenir sur des champs d’action réservés à l’état (en premier lieu: l’insertion professionnelle puis l’égalité des chances).
  • 64% des Néoriotes estiment qu’une entreprise peut tout à fait se comporter de manière responsable et éthique, tout en gagnant beaucoup d’argent.
  • 72% des salariés sondés ont le sentiment "que les entreprises ont plus d’éthique que la gouvernance".
  • 53% des sondés pensent que leur entreprise est socio-libérale.
[/justify][/quote]

[justify][quote]HRP:
L'action sociale et la condition ouvrière sont dorénavant portées par l'entreprise, rognant des soutiens populaires du SCN, en baisse 5% tandis que son influence perd 10 points.[/quote][/justify]
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190114044314637123.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/190114044314637123.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]20 janvier 2038 - A El Tigre, l’employeur est votre bailleur ![/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190510124127474188.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/10/190510124127474188.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Surnommée "El sol de las minas oscuras" (le soleil des mines sombres) en référence à ses couleurs chaudes et son large taux d'occupation par les excavateurs et mineurs aurifères, la résidence est devenue le porte-drapeau du Conglomérat qui marque l'essai par la performance sociale. [/center]

Soucieuse de pallier aux difficultés de mobilité de ses employés localisés sous la canopée qui se veut être le théâtre d'affrontements entre révolutionnaires et forces gouvernementales, la Direction du Conglomérat de Nuevo-Rio a su entretenir sa différence en achevant la construction de plusieurs habitations collectives à vocation sociale et destinées à loger des salariés en difficulté et/ou insécurité.

D’une capacité totale de 150 logements, les trois résidences aux couleurs chaudes et à l’architecture anguleuse ont ouvert leurs portes aux employés du Conglomérat minier.

A l’instauration du Conglomérat en avril 2038, sa Direction avait dû faire face à une perte d’attractivité de sa politique salariale, impactée après le repli hâtif du pouvoir impérial léontarien et de ses subventions qui comprenaient 45% des revenus brut des ménages néoriotes.

Si cet obstacle s’est aujourd’hui trouvé contré par l’entrée au capital d’investisseurs Caeturiens, dont la monnaie a permis le développement de sa capacité d’investissement, un autre vient joncher sa route après la nouvelle montée de violences entre forces révolutionnaires et gouvernementales.

Effectivement, les sites aurifères et les révolutionnaires semblent partager une chose: la jungle dorimarienne !

La proximité d’un environnement de travail et de celui d’un conflit, est de nature à faire naître une série d’inquiétudes chez les mineurs et qui viendrait à perturber le bon déroulement des équipes.

Si les sites aurifères jouissent d’une bonne protection assurée par des compagnies armées privées Caeto-Néoriotes, les délais de routes à rallonge, effectuées quotidiennement, laissent encore une importante place au risque dans le quotidien des salariés en provenance de l’arrière pays, habitant au coeur de la canopée et souvent privés d’engins de locomotion adaptés.

Cet état de fait a engendré un taux d’absentéisme plus important que la normale sur ce secteur d'activité et au niveau national, questionnant la Direction sur le risque que pouvait encourir certains de ses collaborateurs à se rendre sur le lieu de travail.

“La santé mentale et physique de nos collaborateurs est au coeur de la survie des entreprises et du tissu social sur place.” Manuel Tircazes, administrateur du Conglomérat, en juin dernier lors du congrès pour l’entrepreneuriat néoriote à Acieta.

Une déclaration de la Direction qui semblait orienter la solution vers des actions fortes portées l’évitement des situations anxiogènes graves et l’instauration d’un espace de travail rationalisé et déconnecté des tensions politiques en lutte actuellement.

Un projet d’habitations sociales sans précédent a donc fleurit dans l’enceinte des principaux sites aurifères de l’Est du pays, nourrissant l’ambition de poser les jalons fédérateurs d’une communauté et d’un patron paternaliste.

Il faut dire que des moyens ont été investis dans ces résidences au nombre de trois.

D’un coût total excédant les 3 millions de corona, une infrastructure est la concentration d’une cinquantaine de logements équipés de 60m² et cumulant des prestations et service en local qui a toujours fait défaut aux secteurs tropicaux.

“La satisfaction de notre investissement est de favoriser la vie collective des familles de mineurs et de prendre en charge l’organisation des relations sociales pour enthousiasmer le travail ouvrier et les vertus de l’enseignement et de la culture,” déclarait Manuel Tircazes lors de cette même conférence.

Ainsi donc, viennent composer cette échappée sociale : trois grandes unités d’habitations juxtaposées, édifiées chacune autour d’une vaste cour intérieure couverte où le rez-de-chaussée est occupé par des magasins et des services de type crèches.

Une initiative appréciée puisqu’à l’inauguration des résidences, un taux de réservation flottant à 82% s’inscrit sur les registres informatiques de la société avant d’atteindre un taux d’occupation actuelle à 92%. Le bénéfice de ces logements sera soumis à la modeste contrepartie de 2000 corona annuels, là où un mineur du Conglomérat en gagne en moyenne 18 000.

Outre son caractère appréciée, l’engagement du Conglomérat pour le bien-être de ses salariés semble aussi parmi ceux les plus reconnus du pays après avoir transmis un taux de turnover 1,5 fois moins élevé que la moyenne nationale du secteur minier et un taux d'absentéisme en nette récession.

Cet utopisme humaniste semble aujourd’hui avoir ouvert la porte auprès d’autres secteurs d’activité tels que ceux de la caféiculture dont les exploitants se trouvent majoritairement implantés dans l’arrière pays et voient leurs activités fluctuer au gré des affrontements.

Le cabinet d’architecte ayant maquetté les résidences des sites aurifères, a depuis poursuivi son travail et engagé la planification de nouvelles habitations collectives sociales, pour répondre à l’intérêt grandissant des acteurs économiques.
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190114044314637123.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/190114044314637123.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]24 janvier 2039 - Le Nuevo-Rio, face au défi de la double monnaie dans le pays.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190510052930100842.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/10/190510052930100842.jpg[/IMG][/URL][/center]

Depuis l’entrée des investisseurs Caeturiens aux capitaux des sociétés minières, les Néoriotes se sont habitués à jongler avec deux monnaies différentes pour une seule nationale.

La première, la corona imperiale, constitue un héritage du passif colonial léontarien avec lequel le Nuevo-Rio n’a su rompre faute de solidité économique suffisante pour introduire une nouvelle monnaie locale (1 Corona Imperiale = 0,25 dollar = 0,33 Caeturii).

La seconde, le Caeturii, constitue la monnaie de substitution introduite par les investisseurs Caeturiens et amène un pouvoir d’achat supplémentaire par un taux de change moins contrasté avec le dollar (1 Caeturii = 0,75 dollar = 3 corona imperiale).

Compte tenu du décalage monétaire entre le Caeturii et la Corona, les travailleurs néoriotes exerçant auprès d’un Groupe Caeto-Neoriote sont généralement payés via des comptes sociétaires approvisionnés depuis le Caeturia pour impacter d’une façon moindre le bilan de trésorerie. Les comptes débités sont ensuite réapprovisionnés par l’envoi au Caeturia de fonds en avantage nature et dont la valeur marchande égale les sommes transmises.

Jorge Delnuebo, analyste financier pour le milieu bancaire, nous commente les perspectives monétaires sur le continent Dorimarien:

[center]“L’activité économique de Dorimarie n’est aujourd’hui plus que portée par le Berlim, dont la croissance exponentielle de son économie et des échanges sur l’international tendent à tirer vers le bas, les autres monnaies dorimariennes évincées des principales transactions commerciales.

Plus une monnaie sera sollicitée sur le marché international, moins elle aura de disponibilité auprès des organismes de change, entraînant la hausse de son taux par le lancement de nouvelles planches à billets, un principe ancestralement ancré sur l’offre et de la demande…”[/center]

Au niveau national, l’introduction du Caeturii et le recouvrement des sommes investies dans l'outil industriel, écartent la Corona de bons nombres des transactions marchandes quotidiennes, et tend vers une sous-utilisation de celle-ci, au profit de la monnaie Caeturienne qui se partage plusieurs marchés.

Un récent communiqué de la “Banco Real” fait état d’une production mensuelle de planches à billets néoriotes divisée par deux.

Ces éléments portent en définitive, la convergence des analyses vers une dévaluation durable de la corona imperiale dont l’utilisation au quotidien fait peu à peu collocation avec le Caeturii au profit des entreprises de construction et d’urbanisme locales pour qui un Caeturii fort au Nuevo-Rio, désigne des opportunités d’investissements renforcées en provenance du Caeturia.[/justify][/quote]
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190224123639957441.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/24/190224123639957441.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]28 janvier 2039 - Les autorités mettent au point un stage multinational pour lutter contre les rebelles.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190517010456650312.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/17/190517010456650312.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Déploiement quotidien d'une unité de stagiaires, en situation "réelle" de combat.[/center]


Dans la région sud de Turinas, un centre militaire unique forme les soldats néoriotes et Caeturiens ainsi que les miliciens de la Foi Catholique, dans la lutte contre-révolutionnaire au coeur de la jungle.

"Pour vaincre les rebelles, il faut devenir un rebelle." Une devise désormais peinte sur la façade d’un baraquement amorçant l’arrivée au Centre d’Entrainement à la Contre-Guérilla (Counter-Guerrilla Training Center).

Le lieutenant Carl Mittenton enseigne au CECG depuis 9 mois et arrive de Caeturia où il a été missionné pour accompagner le maintien opérationnel des forces contre-révolutionnaires. Caeturiens, Gardes Royaux, Miliciens catholiques, le centre de formation au combat en jungle est un endroit où la concentration des treillis et bariolages différents est de mise.

“Le CECG n’est pas une force internationale, chaque soldat ici conserve son affectation et lien de subordination d’origine…”

Mais alors qu’est-ce?

“Le CECG est un espace international où plusieurs instructeurs de plusieurs nationalités viennent encadrer une formation aux techniques de lutte en zone tropicale. Les soldats qui se rendent ici sont stagiaires de notre formation et ne font pas partie d’un détachement binational.

Dans cette zone militaire en tampon avec les centres urbains, l'apprentissage aux techniques de combat se dessine en conditions réelles : les soldats et miliciens sont entraînés dans une jungle hostile où ils peuvent rencontre des rebelles indépendantistes de l’ELN.

Le CECG est un outil-clé des autorités destiné à contrer la guérilla qui vient se propager dans les terrains sociaux négligés de l’arrière pays.

Simulations d'embuscades, attaques en villages reconstitués, patrouilles et bivouacs en forêt de jour ou de nuit, descentes en rappel depuis un hélicoptère en vol : l'entraînement intense est de haut niveau.

Au-delà d’un stage de forte intensité, l’apprentissage visé vient s’inscrire dans la durée par une dispense de 3 sessions de 2 mois, dont 1 200 éléments Caeturiens et Néoriotes ont déjà pu bénéficier.

Les conditions d’apprentissage sont les mêmes conditions que celles en missions. Nos stagiaires apprennent à survivre dans une chaleur extrême et une forêt sauvage.

"Il est très peu facile de maîtriser la faune et la flore locales" assure ainsi le lieutenant Caeturien, “pourtant, sans accès routier et un héliport à 2h30 de marche d’ici, il devient très vite indispensable de composer avec elles.” Plus tard, un instructeur néoriote nous montrera comment maitriser un serpent vénimeux au moyen d’un bâton. "L’objet de ce stage, c’est aussi de donner confiance à nos hommes.”

L’équipement a également été revu à son strict minimum, “Nous on fait dans l‘attaque, la peur n’est pas un costume qu’on porte, pas de gilets pare-balles dans la jungle.” Sa Majesté le Vice-Roi a renouvelé ses avertissements contre la tentation révolutionnaire qu’il considère comme le plus grand péril de la nation.

"Sur des typologies d’affrontements plus conventionnels nous sommes plus forts que les rebelles. La difficulté réside dans la capacité de nos ennemis à s’informer quant à nos mouvements.

Le soucis est qu'ils soient informés de tous nos mouvements, nous obligeant à ne plus emprunter les routes où nous sommes trop visibles et à nous enfoncer davantage en périmètre jungle. Comme eux, nous pénétrons la jungle." Et pendant que des soldats s'exercent à des tirs croisés, l'instructeur poursuit : "Pour ouvrir le feu, nous ne suivons plus les procédures habituelles. Nos hommes entrent en action sans attendre l'ordre."

D'autres enseignements accompagnent le stage, comme l’utilisation d’un chien d’éclaireur pour dépister les mines ou encore celle d’un drône radiocommandé.

Au terme des 180 jours, une cérémonie internationale réunit les 420 soldats dont une moitié de stagiaires et les hymnes des différents pays y sont joués par une fanfare cosmopolite, marquant le pays vers une dynamique d’échanges et de retour sur expérience entre combattants. Car le lieutenant Mittenton l’affirme, “le vrai apprentissage se fait auprès de vos camarades: miliciens et soldats néoriotes.”
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190114044314637123.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/190114044314637123.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]3 février 2039, Nuevo-Rio: Appel d'air sur les phosphates[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190524111314568752.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/24/190524111314568752.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les industries Munjo doivent réviser leurs installations extractives de phosphate si elles veulent attraper le train en marche pour une hausse des cours.[/center]

Presque invisible aux côtés des ressources aurifères et des terres rares du pays, le phosphate demeure une richesse qui compte à l’extérieur du pays et trouve son bonheur sur les marchés internationaux.

Poids plume de l’économie Néoriote, le phosphate peine encore à faire vivre ses idoles dans le monde agricole néoriote, portant les productions nationales sur le marché des exports.

Le secteur d’extraction du phosphate est à un tournant majeur de son histoire dans le pays. Toujours boudé sur le secteur primaire néoriote, peut-il trouver les débouchés espérés à l’international?

Si la topographie nationale laisse peu de place aux grands espaces agricoles, faisant fi des recours aux engrais industriels, le secteur agricole caeturien semble en passe d’offrir une bouffée d’oxygène aux industries Munjo en charge de son extraction.
Une donnée réaffirmée par Romula Miramontes, directrice commerciale des industries Munjo.

Nos partenaires olgariens ont une pratique agricole bien plus industrialisée que la nôtre et sont consommateurs d’engrais issus du phosphate pour entretenir d’importantes récoltes, c’est un sérieux marché pour le développement des activités phosphates au Nuevo-Rio…

Notre territoire, très impacté par la canopée, limite les grandes exploitations. Les cultures maraîchères sont l’activité de particuliers qui le considèrent comme un revenu d’appoint et cumulent parfois d’autres emplois. Cette agriculture à taille humaine les invite à se faire moins consommateurs d’engrais et à recourir aux solutions ménagères tel que le compost.”

S’engager sur le marché international oblige à des capacités d’exportations plus grandes. “Si vous ne pesez pas plus de 100 tonnes de phosphate sur un appel d’offre, vous n’existez pas ! On ne transactionne pas sur de petites quantités et le Nuevo-Rio est petit producteur... “

Une problématique en voie de guérison après le lancement d’un vaste programme d’investissement.

Le site de Villejas à 30km au sud de Corobia, l’unique endroit minier de phosphate et exploitée par les industries Munjo du Conglomérat Néoriote, nous ouvre ses portes.

Berta, c'est ainsi que l'on surnomme le colossal engin d’excavation de type dragline sur le chantier, un mastodonte de 3 000 tonnes autour duquel s’articule toute l’activité des lieux.

Aux commandes, Luz Santangel qui nous fait signe après avoir remarqué notre présence. Ils sont 6 conducteurs à tourner sur le dragline de sorte à permettre une rotation jour et nuit, sur 24h…

4 heures de poste et non 6 heures car il est facile d’affirmer du caractère pénible d’une telle activité prolongée. Luz Santangel, très concentré, manoeuvre effectivement sous une chaleur asphyxiante tandis que le godet de son dragline retourne des tonnes de mètres cubes de terre.

“Les prospections se passent 40 mètres plus bas, où on retrouve les premières couches de phosphates sédimentaires. Elles sont le témoignage d’une étendue océanique aujourd’hui disparu après plus de 50 millions d’années.”

Si les industries Munjo se donnent autant de mal à l’extraire, c’est parce que le marché du phosphate était [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=348436&hilit=phosphate#p348436]précédemment inondé par les productions Aminiennes[/url] qui en contrôlait plus du tiers des réserves mondiales.

Les troubles intérieurs en Aminavie et l’absence d’exploitation minière au Thorval, viennent déserter l’économie mondiale de ce secteur où ne règne aucun monopole.

Notre département des ventes estime que jusqu’à 130% de notre capacité de production de phosphate, aurait déjà preneuse. On nous commande des fournitures en phosphate qu’on ne pourra livrer qu’en N+1.”

Le cours de la matière va augmenter et le Conglomérat du Nuevo-Rio est décidé à répondre présent.

Pour répondre à l’appel d’air, un "minéroduc" reliera bientôt Villejas et Corobia.

Sur le bas-côté des sentiers principaux autour de la mine, de larges tuyaux semblent en attente d’assemblage. Ils formeront une artère principale longue de 35 kilomètres, pour relier en 2020 la mine de Villejas aux industries chimiques de Corobia en charge de la transformation.

Ambitieux, ce projet assimilable à un “minéroduc” réduira drastiquement les coûts et les temps dédiés à l’acheminement de la matière, tout en limitant les impacts environnementaux liés aux transports traditionnels.

Cette “tuyauterie” qui fera l’effet d’un pipeline pétrolier au coeur de la zone tropicale sud du pays, sera l'un des piliers d'un vaste programme d'investissements, étalé sur un an et évalué à 3 milliards de corona imperiale.

Par ces investissements, les industries Munjo se veulent les plus ouvertes aux opportunités commerciales qui se dessinent sans cesse avec davantage de contraste après le hors piste des principaux pays producteurs et exportateurs.[/justify][/quote]
Serance

Message par Serance »

[quote][justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/190114044314637123.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/14/190114044314637123.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]20 mars 2039 - L’absence de R&D condamne les entreprises néoriotes à se faire sous-traitantes de la production étrangère.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190529063125457361.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/29/190529063125457361.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Peu de brevets chez les industriels néoriotes, doit-on miser sur la sous-traitance pour survivre?[/center]

Le Caeturia a consacré 2,5 milliards de Caeturii (soit 5 milliards de Corona imperiale) à l’ouverture et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p344006]l’entretien de ses bassins R&D[/url] contre 0,7 milliards de Caeturii (soit 1,4 milliards de Corona imperiale) pour le Nuevo-Rio, soit 3,5 fois l'investissement néoriote.

Le Nuevo-Rio a un vaste retard à rattraper, il n’a consacré que 0,25% de son produit intérieur brut (PIB) à des activités de R&D” martelé hier encore Rita Cervandez, directrice de l’observatoire national du progrès et de l’innovation.

La capacité de production lourde des industries néoriotes, si elle reste compétitive au regard de celles émises par l’Athabaska ou le Votyakskiy, est profondément engluée dans son incapacité à répondre à la demande des marchés, faute de produits brevetés en adéquation.

L’innovation au Nuevo-Rio est la moins émettrice de brevet en panolgarie. Si on veut améliorer la compétitivité de nos industries et lui éviter d’être dépendante de la sous-traitance, il faut concevoir, produire et commercialiser nos produits!“

Classée 47e sur les 50 pays visés par l’étude, le Nuevo-Rio connaît [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15896&p=351900#p351900]les limites de son outil industriel[/url]. Cependant l’incapacité à pouvoir créer des produits et à destination du commerce international, est constitutif d’un nouveau frein à l’essor de la région.

Tout n'est pourtant pas sombre au tableau.

L’économie Néoriote, si elle se place 51e sur 57 pays, voit sa note faire un bond en avant lorsqu’on compare la création de valeur ajoutée du Nuevo-Rio avec le reste du monde, se positionnant cette fois-ci à la 22e place sur 57 pays.

Le niveau de vie des néoriotes est supérieur à la moyenne mondiale, ce qui veut dire que les néoriotes ont les moyens d’investir et d’entreprendre dans l’économie du pays, aidons les à le faire et lançons un programme de recherche et de développement national digne !”

Devant la criticité de la situation, le pouvoir royal a d’ores et déjà décrété la revalorisation à 1,5% du PIB, le budget national d’aide au développement et à l’innovation.

Le Nuevo-Rio, par sa proximité des industries Berlimiennes, Caeturiennes et Txiléennes, doit en définitive faire preuve de plus de compétitivité s’il ne veut pas être l’extension de l’appareil productif étranger. “Verrouiller un marché et un carnet de commandes sur 5 ans, ça se fait en plaçant ses inventions, pas en produisant celles des autres” conclut Rita Cervandez à l’issue de notre entretien.
Serance

Message par Serance »

[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/190224123639957441.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/24/190224123639957441.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]13 avril 2039 - Le Vice-Roi désavoué après l’acceptation du cahier des charges Caeturien par le Conglomérat du Nuevo-Rio.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190605125835874223.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/05/190605125835874223.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'exportation de la production de phosphate, une manne commerciale en devenir pour le Conglomérat du Nuevo-Rio? [/center]

[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=352069#p351843]Initiées au 3 février de cette année[/url], les négociations commerciales entre les fabricants d’engrais caeturiens et les producteurs de phosphates néoriotes ont lentement pris la voie d’un conflit politique où sa Majesté Domiciano De Villagómez, a tenté d’écarter le poids d’une réglementation étrangère sur l’économie nationale.

Le débat sur les engrais phosphatés est né de plusieurs constats, retour sur ce match en 9 manches...
  • Acte I - Côté Caeturien, on réalise que le secteur agricole et éleveur est encore en peine après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343080]les derniers scandales sanitaires d’il y a 2 ans[/url], portant des cas de Virus Immonudéficience Bovine parmi plusieurs cheptels du pays qui sont contraints à l'abattage.
  • Acte II - Le Conglomérat de Caeturia appelle donc les agriculteurs nationaux à fournir plus de fourrages aux cheptels bovins en phase de reconstitution, levant les taxes intérieures sur la commercialisation de produits agricoles entre éleveurs et agriculteurs.
  • Acte III - Les agriculteurs entendent mais crient leur impuissance à développer la production agricole sans le recours généralisé à davantage d’engrais.
  • Acte IV - Le Conglomérat de Caeturia invite autour de la table, les principaux fabricants d’engrais de Caeturia afin qu’ils fournissent une plus grande quantité d’engrais phosphaté.
  • Acte V - Les fabricants d’engrais refusent, évoquant la faible disponibilité du phosphate sur le marché Caeturien, la solution doit être néoriote.
  • Acte VI - Le Conglomérat de Caeturia contacte celui du Nuevo-Rio pour les convier à une réunion commerciale auprès des fabricants d’engrais caeturiens sans solliciter ou requérir une représentation du pouvoir vice-royal..
  • Acte VII - Le Conglomérat du Nuevo-Rio se satisfait d’un carnet de commande en hausse mais précise que son outil de production est en cours d’amélioration, la hausse des importations de phosphate au Caeturia apprécierait en outre un investissement caeturien dans le réaménagement de l’outil de production néoriote.

    Le Conglomérat de Caeturia accepte de participer aux investissements locaux comme le minéroduc, pour optimiser la production de phosphate et tente de défaire la crise sanitaire du VIB en proposant des mesures de santé par l’instauration d’un taux de cadmium plafonné.

    Le Conglomérat du Nuevo-Rio accepte le cahier des charges Caeturien chez qui il exportera désormais 40% de sa production de phosphates contre 30% l’an dernier et pour le compte des industries Munjo. Le nouveau cahier des charges porte la réduction du taux de cadmium parmi les productions engrais et encaisse de nouvelles commandes en phosphate.

    Le cahier des charges Caeturien est désigné comme fil rouge des engagements qualité du Conglomérat du Nuevo-Rio, appliquant de facto la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352200#p351864]législation caeturenne[/url].
  • Acte VIII - Sa majesté Domiciano De Villagómez le Vice-Roi du Nuevo-Rio, dénonce l’absence totale de concertation entre son autorité et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17587&p=351818#p350308]l'administration du Conglomérat du Nuevo-Rio[/url], qualifiant l'administrateur Manuel Tircazes de “mercenaire apatride”. Il a en outre déclaré “ne pas s’interdire de taxer les productions phosphates néoriotes qui se destineraient à pénétrer le marché agricole caeturien.”
  • Acte IX - Le milieu des affaires critique les propos royaux, dénonçant tour à tour “une décision vide de sens” pour les économistes du pays si l’installation d’une TVA à l’exportation devait s’instaurer.

    En outre, ils affirment que la globalisation actuelle du monde rend impossible toute sélectivité dans la taxation des exportations. “Si un produit exporté vers le Caeturia devait être taxé, les transactionnaires privilégiraient une autre destination étrangère en premier choix, avant de rediriger ces produits vers les marchés caeturiens.”
La nouvelle réglementation Caeturienne en matière de décadmiation du phosphate vient ainsi s’appliquer de facto dans un pays où l’autorité n’a toujours pas légiféré sur la question et s’est vue écartée de tout lead sur le sujet.

Si le dénouement de ce dossier laisse entrevoir une fin commerciale très appréciable pour l’administration Tircazes, l'initiation d'un rapport de force entre celle-ci et le pouvoir royal semble cependant augurer des préjudices de longs termes par une dégradation des échanges entre l'autorité et ses principaux acteurs économiques.[/quote][/justify]
Serance

Message par Serance »

[justify][quote][center][URL=https://www.casimages.com/i/190224123639957441.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/24/190224123639957441.jpg[/IMG][/URL][/center]

[center]28 mai 2039 - Un des chefs rebelles du SCN, capturé au sud-est de Monte-Nelva.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190628043226681700.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/28/190628043226681700.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le SCN, une capacité de nuisance brisée en deux?[/center]

Recherché par les autorités royales depuis la fin février 2038 où il était accusé d’avoir commandité la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17357&p=352980#p346849]tentative d’assassinat[/url] sur l’archevêque Geronimo Rosales, [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/19/190119013004844364.jpg]Leon Navarette[/url] a vu sa cavale prendre fin lors d’une opération militaire pilotée les autorités Néoriotes, a déclaré le haut conseiller Phileas Robledo lors d’une conférence de presse.

Une cavale qui s’est effectivement achevée dans le nord du pays et un peu avant midi aujourd’hui, consécutivement à un assaut binational des éléments de l’Ejército Real de Nuevo Río, de la Milicia de la Fe Católica (MFC) et de la Caeturian Corporatist Army.

Leon Navarette, un des deux chefs de faction pour le SCN, a été arrêté lors d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17357#p352980]opération coordonnée[/url] où les forces spéciales néoriotes et Caeturiennes, secondées par les miliciens de la Foi Catholique, ont lancé un assaut décisif sur le centre des opérations clandestines du SCN.

Cet assaut, préparé depuis plus de 5 semaines, a certes abouti sur la capture du chef rebelle, mais également à la destruction du parc logistique qui comptait une dizaine de véhicules militaires rebelles, parfois blindés et spécialisés dans la lutte antiaérienne.

La victoire est totale et l’engagement prolongé de nos troupes militaires a fini par payer.

Privé de son chef militaire et de moyens matériels importants, le Sindicato de las Camisas Negras voit aujourd’hui sa capacité de nuisance drastiquement réduite.”

Dans le même temps que Leon Navarette, ce sont près d’une cinquantaine de miliciens révolutionnaires qui se sont rendus à l’issue de violents affrontements, menés depuis les airs avec le 2o escuadrón táctica neoriota, et le sol avec le large concours de plusieurs centaines de miliciens catholiques.

Le SCN est aujourd’hui coupé de ses soutiens populaires et d’un matériel conséquent, il n’a plus les moyens de ses ambitions et doit songer à initier la négociation de la fin de ce conflit.”

La Vice-Royauté s’est ainsi dite soucieuse de la paix et de l‘unité nationale, prête à traiter équitablement avec chacune des factions rebelles du pays et désireuses de travailler avec elle, dans l’identification et l’atteinte du sens commun” a annoncé le porte-parole de la Vice-Royauté au sein d’un communiqué diffusant également des photos et des vidéos du détenu le plus célèbre du pays.

“En dépit du succès de l‘opération, la capture du chef rebelle conduite aux alentours de 11h30 s’est ponctuée d’importants accrochages. Des accrochages où [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=353027#p353027]un soldat caeturien[/url], ainsi qu’un milicien de la Foi Catholique intervenant dans le cadre de notre coalition militaire, ont malheureusement perdu la vie.

Le coeur de sa Majesté est solidaire des coeurs caeturiens et catholiques...” promettant dans le même temps que ces victimes compteraient parmi les dernières du chef rebelle qui risque la peine de mort par pendaison, s’il est reconnu coupable de crimes contre la nation et sa couronne.
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