On Every Street
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Thunderoad
Away and Beyond
La Lune avait toujours intéressé le monde entier, comme prouvé par le fait que la quasi-totalité que toutes les religions du monde ont une vénération pour elle et ses manifestations .
Depuis la fin de la Grande Guerre en 1950, elle fait ainsi l'objet d'une nouvelle vénération beaucoup plus scientifique et économique que religieuse mais qui vient par vagues : quand y a l'argent et l'intérêt politique pour ça ce qui arrive grosso modo tout les trente ans ...
Après une première vague entre 1965 et 1965, elle refit parler d'elle au début des années 2000 :
La Grande Hégémonie battait son plein avec une emprise quasi-absolue sur l'économie mondiale mais qui sentait déjà l'époque voire sa dernière heure arriver, avec la hausse de plus en plus folle des prix du pétrole et de nourriture qui amena à se poser des questions : Jusqu'où ? Comment en sortir ?
La réponse fut bien entendu spontanément : par le haut , bien sûr !
Il n'était bien sûr pas question d'aller tous s'établir dans l'espace ...
Mais l'idée d'établir des colonies d'exploitation de ressources était là .
L'hélium 3 et le titane par exemple très rares sur Terre se retrouvent en abondance sur la Lune !
Le plan était lourd à mettre en œuvre : il fallut plus d'une dizaine d'années pour le construire .
Global Trust , la mégacorporation phare du monde anglophone , y prit très largement sa part :
Le Commonwealth offrit avec ses télescopes et son site de lancement à Yanaon un appui crucial .
On avait même réussi à envoyer une navette sur la Lune ! On avait même établi une colonie !
Avant que tout ne s'effondre : le grand krash boursier des New Ten engendra une spirale déflationniste supprimant l'intérêt principal d'aller conquérir l'espace qu'était la hausse des prix .
L'état briton , affirmant son détachement de la mégacorporation et refusant de continuer à financer le projet le rendit alors déficitaire pour une entreprise qui jusqu'à présent ne gagnait de l'argent que par les paris à la bourse que le profit que pourrait à l'avenir rapporter le susdit projet : la bulle était percée et son éclatement n'était plus qu'une question de temps ...
L'on préparait justement le rapatriement des colons quand une nuit les magnétoscopes de sécurité tournant en permanence même dans le vide enregistrèrent sans signe avant-coureur préalable un grand bang suivi d'un silence absolu et on le comprit bien vite : éternel .
Les télescopes montraient qu'il y avait eu une énorme explosion à Two Lunas , la capitale lunaire coloniale mais ne permettaient pas d'en savoir davantage sur les événements là-bas .
Pour Global Trust se fut une opportunité en or, puisqu'il n'y aurait alors pas besoin d'aller récupérer les colons envoyés il y a à peine quelques années : l'enquête concluerait à une fuite de gaz ayant mal tourné et l'état offrira une cérémonie d'hommage émouvante pour un enterrement de première classe à un gouffre à pognon où périrent une poignée de héros sans peurs et sans reproches , Amen .
On ne chercha jamais à déterminer les causes réelles de l'accident : la rupture définitive des fonds alloués à la colonisation spatiale intervint en 2018, et la banqueroute de Global Trust en 2029 finit de libérer de son emprise le monde britonnique qu'elle tenait sous sa coupe , permettant de restructurer l'économie branlante au profit du peuple plutôt qu'à celui des actionnaires , en tout cas d'après le discours ambiant tenu par le monde politique de l'époque presque totalement travailliste .
La Lune avait toujours intéressé le monde entier, comme prouvé par le fait que la quasi-totalité que toutes les religions du monde ont une vénération pour elle et ses manifestations .
Depuis la fin de la Grande Guerre en 1950, elle fait ainsi l'objet d'une nouvelle vénération beaucoup plus scientifique et économique que religieuse mais qui vient par vagues : quand y a l'argent et l'intérêt politique pour ça ce qui arrive grosso modo tout les trente ans ...
Après une première vague entre 1965 et 1965, elle refit parler d'elle au début des années 2000 :
La Grande Hégémonie battait son plein avec une emprise quasi-absolue sur l'économie mondiale mais qui sentait déjà l'époque voire sa dernière heure arriver, avec la hausse de plus en plus folle des prix du pétrole et de nourriture qui amena à se poser des questions : Jusqu'où ? Comment en sortir ?
La réponse fut bien entendu spontanément : par le haut , bien sûr !
Il n'était bien sûr pas question d'aller tous s'établir dans l'espace ...
Mais l'idée d'établir des colonies d'exploitation de ressources était là .
L'hélium 3 et le titane par exemple très rares sur Terre se retrouvent en abondance sur la Lune !
Le plan était lourd à mettre en œuvre : il fallut plus d'une dizaine d'années pour le construire .
Global Trust , la mégacorporation phare du monde anglophone , y prit très largement sa part :
Le Commonwealth offrit avec ses télescopes et son site de lancement à Yanaon un appui crucial .
On avait même réussi à envoyer une navette sur la Lune ! On avait même établi une colonie !
Avant que tout ne s'effondre : le grand krash boursier des New Ten engendra une spirale déflationniste supprimant l'intérêt principal d'aller conquérir l'espace qu'était la hausse des prix .
L'état briton , affirmant son détachement de la mégacorporation et refusant de continuer à financer le projet le rendit alors déficitaire pour une entreprise qui jusqu'à présent ne gagnait de l'argent que par les paris à la bourse que le profit que pourrait à l'avenir rapporter le susdit projet : la bulle était percée et son éclatement n'était plus qu'une question de temps ...
L'on préparait justement le rapatriement des colons quand une nuit les magnétoscopes de sécurité tournant en permanence même dans le vide enregistrèrent sans signe avant-coureur préalable un grand bang suivi d'un silence absolu et on le comprit bien vite : éternel .
Les télescopes montraient qu'il y avait eu une énorme explosion à Two Lunas , la capitale lunaire coloniale mais ne permettaient pas d'en savoir davantage sur les événements là-bas .
Pour Global Trust se fut une opportunité en or, puisqu'il n'y aurait alors pas besoin d'aller récupérer les colons envoyés il y a à peine quelques années : l'enquête concluerait à une fuite de gaz ayant mal tourné et l'état offrira une cérémonie d'hommage émouvante pour un enterrement de première classe à un gouffre à pognon où périrent une poignée de héros sans peurs et sans reproches , Amen .
On ne chercha jamais à déterminer les causes réelles de l'accident : la rupture définitive des fonds alloués à la colonisation spatiale intervint en 2018, et la banqueroute de Global Trust en 2029 finit de libérer de son emprise le monde britonnique qu'elle tenait sous sa coupe , permettant de restructurer l'économie branlante au profit du peuple plutôt qu'à celui des actionnaires , en tout cas d'après le discours ambiant tenu par le monde politique de l'époque presque totalement travailliste .
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Thunderoad
Fleet Street
C'est le nom de la Rue de Lanfair, longeant la Rivière Thames , où sont basées les imprimeries et les sièges sociaux de tout les plus grands journaux et conglomérats de radio-télévision du pays .
Il faut bien comprendre que les médias britons sont subdivisés en trois grandes catégories :
Beaucoup considèrent qu'avec la droite au pouvoir, il s'agit désormais d'un véritable outil de balance démocratique alors même qu'il était accusé avec la gauche au pouvoir d'être une vraie Pravda ...
Le Sun au contraire est l'archétype du Red-Top : Une de ses traditions est ainsi que depuis 1964, le journal publie chaque jour, sur la troisième page donc la première page sur la droite en ouvrant le journal devant soi la photo en couleurs d'une jeune femme , parfois jeune jusqu'à 16 à peine !
Dans des poses suggestives et sans soutien-gorge , alors même que le journal mène dans ses colonnes de texte une chasse aux sorcières effrénée contre les déviances sexuelles et les pédophiles ...
Arborant fièrement son en-tête rouge , le journal est pourtant possédé par Robert Makenson qui est un milliardaire emblématique du néoconservatisme ultralibéral et un ami personnel de Margaret Spencer.
Avec plus de 2,5 Millions de lecteurs entre la Britonnie et Yanaon , le journal est souvent la première source et même parfois la seule d'informations de plusieurs centaines de milliers de britons !
Beaucoup le soupçonne d'être en grande partie à l'origine de la soudaine montée de Spencer et de son parti dans les sondages dès lors que le journal a endorsé officiellement Margaret Spencer comme étant sa candidate favorite pour l'élection interne au parti et donc ensuite pour les législatives ...
Le Sun ne cache d'ailleurs pas le moins du monde ce soutien : il a droit à toutes les meilleures interviews avec des députés et des maires du Parti Conservateur, il est informé en premier de toutes les dernières nouvelles sur ce qui se passe dans le parti, ses journalistes connaissent presque toutes les figures du parti et inversement et le tutoiement entre les deux mondes est de mise ... etc ...
C'est le nom de la Rue de Lanfair, longeant la Rivière Thames , où sont basées les imprimeries et les sièges sociaux de tout les plus grands journaux et conglomérats de radio-télévision du pays .
Il faut bien comprendre que les médias britons sont subdivisés en trois grandes catégories :
- - les Broadsheets : la presse de meilleure qualité , qui fait le plus grand travail de recherche et oeuvre activement à son indépendance financière et politique , qui dépend le plus des abonnements de ses lecteurs et des aides apolitiques à la culture apportées par l'état
- les Mid-Market Tabloïds : une presse ouvertement engagée politiquement et qui ne cache pas son affiliation à un grand parti national et peut donc verser parfois dans l'attaque aveugle en politique et le populisme (de gauche ou de droite) mais ne s'aventure pas dans l'hystérie et les peoples
- les Red-Tops : Une presse au ton hystérique , au populisme le plus dur, qui retranscrit verbatim les grossièretés des répondants dans les interviews et même en utilise dans les éditorials sans aucune censure ni pudeur, faisant la chasse au lecteur, en s'arrachant les peoples les plus visibles non pas les plus valuables et n'hésite pas non plus à employer la nudité à tour de bras .
- - Broadsheets : Lanfair Network
- Mid-Market Tabloïds : Free Mail Online
- Red-Tops : The Sun
Beaucoup considèrent qu'avec la droite au pouvoir, il s'agit désormais d'un véritable outil de balance démocratique alors même qu'il était accusé avec la gauche au pouvoir d'être une vraie Pravda ...
Le Sun au contraire est l'archétype du Red-Top : Une de ses traditions est ainsi que depuis 1964, le journal publie chaque jour, sur la troisième page donc la première page sur la droite en ouvrant le journal devant soi la photo en couleurs d'une jeune femme , parfois jeune jusqu'à 16 à peine !
Dans des poses suggestives et sans soutien-gorge , alors même que le journal mène dans ses colonnes de texte une chasse aux sorcières effrénée contre les déviances sexuelles et les pédophiles ...
Arborant fièrement son en-tête rouge , le journal est pourtant possédé par Robert Makenson qui est un milliardaire emblématique du néoconservatisme ultralibéral et un ami personnel de Margaret Spencer.
Avec plus de 2,5 Millions de lecteurs entre la Britonnie et Yanaon , le journal est souvent la première source et même parfois la seule d'informations de plusieurs centaines de milliers de britons !
Beaucoup le soupçonne d'être en grande partie à l'origine de la soudaine montée de Spencer et de son parti dans les sondages dès lors que le journal a endorsé officiellement Margaret Spencer comme étant sa candidate favorite pour l'élection interne au parti et donc ensuite pour les législatives ...
Le Sun ne cache d'ailleurs pas le moins du monde ce soutien : il a droit à toutes les meilleures interviews avec des députés et des maires du Parti Conservateur, il est informé en premier de toutes les dernières nouvelles sur ce qui se passe dans le parti, ses journalistes connaissent presque toutes les figures du parti et inversement et le tutoiement entre les deux mondes est de mise ... etc ...
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Thunderoad
[right]Fleet Street[/right]
Dans les couloirs du Parti Travailliste règne une activité inhabituelle ce matin du 21 Juillet ...
Probablement parce que les 19 et 20 Juillet Free Mail Online a mené un véritable tir de barrage :
Deux articles et deux tweets sabrant la vieille garde communiste du parti en juste 2 jours !
Du côté du micromouvement Third Way, en revanche , c'est le champagne qu'on sabre !
Le club de réflexion a connu un départ en fanfare favorable dans la presse de centre-gauche :
Un coup de turbo avant une longue période de retour au froid et aux ténèbres de l'oubli ...
Ce qui n'est d'ailleurs peut-être pas mauvais non plus : comme ça on y bossera au calme !
Car il y a fort à faire vu que le parti , que l'on disait mort l'an dernier au même jour, va peut-être se voir offrir une deuxième chance plus vite que prévu par les citoyens et les entreprises de Britonnie qui commencent à se dire que le nationalisme libertarien à la Spencer, finalement ...
C'était pas ce qui nous avait été vendu pendant la campagnes élections législatives !
La frustration commence à se lire en les regards du patronat , surtout chez les petits patrons .
Selon eux la libéralisation tant promise se fait à l'avantage unique des mégacorporations et pas au service du petit patronat comme cela avait été initialement entendu par les électeurs .
Et puis il y a le style ultra-abrasif de Margaret Spencer, qui refuse tout compromis ou provisoire :
Avec elle c'est toujours tout ou rien , tout de suite ou jamais ! Et ça en business ça passe mal .
D'où une idée un peu folle qui commence à émerger dans les esprits des patrons d'entreprises les plus modérés et moins à droite du pays qui se disent qu'après tout pourquoi ne pas ramener en 2034 au pouvoir les travaillistes récemment sacqués ? Quite à les laisser faire sur les sujets de société et de faire quelques pâles concessions si les privatisations des assets publiques et la dérégulation du marché du travail continuent comme prévu mais sous un gouvernement plus calme et moins violent ?
Dans les couloirs du Parti Travailliste règne une activité inhabituelle ce matin du 21 Juillet ...
Probablement parce que les 19 et 20 Juillet Free Mail Online a mené un véritable tir de barrage :
Deux articles et deux tweets sabrant la vieille garde communiste du parti en juste 2 jours !
Du côté du micromouvement Third Way, en revanche , c'est le champagne qu'on sabre !
Le club de réflexion a connu un départ en fanfare favorable dans la presse de centre-gauche :
Un coup de turbo avant une longue période de retour au froid et aux ténèbres de l'oubli ...
Ce qui n'est d'ailleurs peut-être pas mauvais non plus : comme ça on y bossera au calme !
Car il y a fort à faire vu que le parti , que l'on disait mort l'an dernier au même jour, va peut-être se voir offrir une deuxième chance plus vite que prévu par les citoyens et les entreprises de Britonnie qui commencent à se dire que le nationalisme libertarien à la Spencer, finalement ...
C'était pas ce qui nous avait été vendu pendant la campagnes élections législatives !
La frustration commence à se lire en les regards du patronat , surtout chez les petits patrons .
Selon eux la libéralisation tant promise se fait à l'avantage unique des mégacorporations et pas au service du petit patronat comme cela avait été initialement entendu par les électeurs .
Et puis il y a le style ultra-abrasif de Margaret Spencer, qui refuse tout compromis ou provisoire :
Avec elle c'est toujours tout ou rien , tout de suite ou jamais ! Et ça en business ça passe mal .
D'où une idée un peu folle qui commence à émerger dans les esprits des patrons d'entreprises les plus modérés et moins à droite du pays qui se disent qu'après tout pourquoi ne pas ramener en 2034 au pouvoir les travaillistes récemment sacqués ? Quite à les laisser faire sur les sujets de société et de faire quelques pâles concessions si les privatisations des assets publiques et la dérégulation du marché du travail continuent comme prévu mais sous un gouvernement plus calme et moins violent ?
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Thunderoad
[center]Le Serment d'Oakstown[/center]
Nous annonçons que nous avons l'intention de réformer notre parti pour que dans le futur il réussisse là où tant le néolibéralisme ultraconservateur que la gauche socialisante ont échoué .
Nous refusons totalement tout les compromis , les compromissions et les trahisons du passé :
Pour réussir dans ce monde en plein boom économique nous allons devoir sortir de tout les dogmes et oublis qui ont antagonisé le pays depuis les années 1830's et penser autrement .
Un Parti Travailliste Réformé refuserait de retomber dans les mêmes travers et proposerait à tout le peuple briton d'ici et d'ailleurs une vision d'avenir, claire et constante dans le temps et l'action .
Nous annonçons que nous avons l'intention de réformer notre parti pour que dans le futur il réussisse là où tant le néolibéralisme ultraconservateur que la gauche socialisante ont échoué .
Nous refusons totalement tout les compromis , les compromissions et les trahisons du passé :
Pour réussir dans ce monde en plein boom économique nous allons devoir sortir de tout les dogmes et oublis qui ont antagonisé le pays depuis les années 1830's et penser autrement .
Un Parti Travailliste Réformé refuserait de retomber dans les mêmes travers et proposerait à tout le peuple briton d'ici et d'ailleurs une vision d'avenir, claire et constante dans le temps et l'action .
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Thunderoad
[center]La Pensée de la 3ème Voie[/center]
Cette vision d'avenir est qu'un jour, il n'y ait plus aucune notion de distinction entre les individus de notre glorieuse nation gaélique qu'est l'Alba qui seront tous unis pour un projet commun .
Elle se base sur 4 Principes fondamentaux : la Prospérité , la Justice , la Liberté et la Sûreté .
Notre société est aujourd'hui meurtrie par un système social opaque donc injuste , les coupes budgétaires insensées de l'actuel gouvernement central qui nous prive de croissance , une société privée de liberté autant par les grèves empêchant les gens de travailler, que par les intolérables relents autoritaires venant là encore de l'actuel gouvernement central et un refus complice d'attaquer la criminalité directement à la racine du mal .
Nous dénonçons tout les coupables de cette décadence : tous faibles, faibles et faibles !
Il n'y a là-dedans aucun maillon faible contrairement à ce que l'on voudrait vous faire croire pour mieux tout charger sur un bouc émissaire et ainsi s'épargner l'effort intellectuel de l'autocritique .
Toutes les distinctions de classes , de l'âge , d'origines ou de diplômes sont des mensonges :
Il n'existe pas de classes , ou plutôt "ils" en créent pour mieux vous asservir, en vous rendant dépendant d'une interface pour communiquer avec les autres , banquiers comme syndicalistes .
Non : la chaine entière est pourrie jusqu'à l'os et bonne à jeter.
La vraie société sans classe c'est celle où chacun est actionnaire d'un état qui lui-même est actionnaire au moins minoritaire principal ou majoritaire de toutes les entreprises du pays .
Seul compte le fait de savoir si oui ou non vous avez des actions de l'état en question : si oui alors vous avez automatiquement un intérêt intrinsèque à préserver ce bien commun , parce que toute atteinte au tout est une atteinte à vous .
La science fondamentale le prouvait déjà : l'infiniment petit est identique à l'infiniment grand .
Ce que l'on sait depuis peu , c'est que tout morceau de l'ensemble d'un bout à l'autre du spectre revient à l'ensemble du spectre ce qui appliqué en société veut dire qu'il n'y a rien ni personne de plus important que chacun d'entre nous et sans chacun de nous , le système plante .
Conclusion : il n'y a ni maillon faible ni maillon fort => VOUS êtes tous le meilleur de la chaine .
Cette vision d'avenir est qu'un jour, il n'y ait plus aucune notion de distinction entre les individus de notre glorieuse nation gaélique qu'est l'Alba qui seront tous unis pour un projet commun .
Elle se base sur 4 Principes fondamentaux : la Prospérité , la Justice , la Liberté et la Sûreté .
Notre société est aujourd'hui meurtrie par un système social opaque donc injuste , les coupes budgétaires insensées de l'actuel gouvernement central qui nous prive de croissance , une société privée de liberté autant par les grèves empêchant les gens de travailler, que par les intolérables relents autoritaires venant là encore de l'actuel gouvernement central et un refus complice d'attaquer la criminalité directement à la racine du mal .
Nous dénonçons tout les coupables de cette décadence : tous faibles, faibles et faibles !
Il n'y a là-dedans aucun maillon faible contrairement à ce que l'on voudrait vous faire croire pour mieux tout charger sur un bouc émissaire et ainsi s'épargner l'effort intellectuel de l'autocritique .
Toutes les distinctions de classes , de l'âge , d'origines ou de diplômes sont des mensonges :
Il n'existe pas de classes , ou plutôt "ils" en créent pour mieux vous asservir, en vous rendant dépendant d'une interface pour communiquer avec les autres , banquiers comme syndicalistes .
Non : la chaine entière est pourrie jusqu'à l'os et bonne à jeter.
La vraie société sans classe c'est celle où chacun est actionnaire d'un état qui lui-même est actionnaire au moins minoritaire principal ou majoritaire de toutes les entreprises du pays .
Seul compte le fait de savoir si oui ou non vous avez des actions de l'état en question : si oui alors vous avez automatiquement un intérêt intrinsèque à préserver ce bien commun , parce que toute atteinte au tout est une atteinte à vous .
La science fondamentale le prouvait déjà : l'infiniment petit est identique à l'infiniment grand .
Ce que l'on sait depuis peu , c'est que tout morceau de l'ensemble d'un bout à l'autre du spectre revient à l'ensemble du spectre ce qui appliqué en société veut dire qu'il n'y a rien ni personne de plus important que chacun d'entre nous et sans chacun de nous , le système plante .
Conclusion : il n'y a ni maillon faible ni maillon fort => VOUS êtes tous le meilleur de la chaine .
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Vladimir Ivanov
De la dame de fer à la dame de verre
Margaret Spencer, une femme austère, rigoureuse, forte de caractère et aux inébranlables idéaux individualistes. Aussi franche que déterminée, elle était à la tête de la potentielle -et très vraisemblablement prochaine- plus grande thalassocratie du monde. Qui contrôle les mers, contrôle le commerce, qui contrôle le commerce, contrôle le monde : l'UPO constituait sa carte maîtresse pour faire rayonner la Britonnie, et par elle, diffuser ses convictions profondes.
Elle du néanmoins affronter quelques inattendus.
Partant en guerre contre les communistes, il n'y en avait point (ou trop peu). L'absence d'ennemis clairement désignés engendra -par défaut- de sérieux problèmes pour sa politique étrangère : défendre le capitalisme dans un monde déjà largement capitaliste, ne pouvait être perçu que comme du zèle inutile, une réserve à prétextes, voire de "l'hystérie" selon ses plus viles opposants. En réalité, il n'en était rien : Spencer ne faisait qu'appliquer à la lettre son rigorisme idéologique, son culte méthodiste de la sanctification, de la perfection "chrétienne". Le capitalisme, n'est pas encore assez capitaliste. L'homme est encore trop proche du mouton, il doit progresser par lui-même, selon sa propre volonté. Comme le fait la Britonnie par rapport à tous les autres États qui suivent lâchement les mouvements de mode, [url=https://www.youtube.com/watch?v=CCql9JInTBc]comme des hyènes suivraient un lion ambitieux[/url].
A la tête d'une diplomatie habile et expérimentée, héritière de l'ancien empire colonial briton, elle se heurta, en raison de son impétuosité verbale et militaire, à l'hostilité ou à la méfiance de nombreux États. Se démarquant de la tradition "sage et posée, mais fourbe" de la politique étrangère britonne de l'ère coloniale, elle agissait davantage avec le cœur. Imprudente mais courageuse, et ne perdant jamais la face, ses initiatives parfois maladroites, se transformèrent souvent, contre toute attente, en succès.
Son intervention au Kaskadia, ses vieux projets secrets contre le Grand Kapurajayam, son intervention en Ashurdabad, son soutien armé aux Unionistes dans la guerre civile caskar, sa lutte contre le nationalisme alekaner au Vryheid, et ses propos déplacés à l'encontre des janubiens, fut autant de signes, heureux ou malheureux, d'un incontestable dynamisme politique, révélateur finalement, d'une bonne santé politique.
Néanmoins, il faut reconnaître un défaut majeur à la dame de fer : son franc-parler manque de prise de recul, de sorte qu'il a tendance à muter en franchise brutale.
La sincérité, c'est l'atout des vieux diplomates britons de l'ère coloniale : dévoiler "une vérité" adaptée à son intérêt propre, celui d'appréhender autrui avec habileté via une communication calculée.
La franchise, c'est l'atout de Margaret Spencer : dévoiler sa pensée librement et directement, sans dissimulation ni arrangement, afin de l'imposer à autrui de façon à ce que celui-ci comprenne rationnellement la nécessité de découvrir cette pensée.
Quant à l'honnêteté, elle est le propre du chrétien (à l'origine, du moins) : dévoiler la vérité davantage contre soi-même, avec humilité personnelle.
Margaret Thatcher avait donc besoin d'honnêteté pour comprendre ses excès en matière de franchise... afin de l'aider à miser davantage sur une sincérité tournée vers autrui, calculée certes... mais empathique.
Cette honnêteté lui sera imposée d'en-haut par le brusque décès de sa petite-fille, foudroyée à 14 ans par une méningite bactérienne (maladie contagieuse et mortelle tuant entre 24 et 48 heures après l'apparition des premières céphalées). Alors en pleine crise de Nouvelle Occilée, la voilà à son tour foudroyée par la nouvelle de la perte d'un être cher.
Effondrée, cette tragédie lui permis de prendre un peu de recul sur ses actes. Si son courage et sa détermination lui donnait de nombreux fruits à moyen et long terme, ils pouvaient s'avérer particulièrement dangereux à court terme. Elle proposa donc au roi de se considérer comme "malade", pour une déposition temporaire, le temps de se remettre de la mort de sa chère petite-fille et de laisser gérer la crise à un "briton plus sincère que franc".
Curieusement, celui qui fut désigné n'était pas un libéral au sens strict : Kharpal Braregh.
Kharpal Braregh est un indépendant de la Chambre des Communes, d'origine karmali (il est un rajan -janubien- du Dahar, son grand-père ayant émigré en Britonnie après l'indépendance). Il fit partie de la délégation qui participa au sommet -couronné de succès- entre le roi d'Albion Clarkson III et le Shakhan du Karmalistan Ismaïl V. Véritable représentant de l'amitié britono-karmalie, il est un habile diplomate et un expert militaire. Alliant la sagesse à la détermination, la mesure à la fermeté, il est le diplomate idéal. Notons qu'il est également en secrète et étroite relation avec [url=http://www.simpolitique.com/post301877.html#p301877]le puissant -et controversé- banquier karmali Shaul Kairajul[/url]. Toutefois, comme l'indique son étiquette, ses idées politiques sont difficilement perceptibles, le rendant "audible" et fréquentable par à peu près toute l'élite politique britonne.
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/811569KharpalBraregh.jpg[/img]
Kharpal Braregh
Margaret Spencer, une femme austère, rigoureuse, forte de caractère et aux inébranlables idéaux individualistes. Aussi franche que déterminée, elle était à la tête de la potentielle -et très vraisemblablement prochaine- plus grande thalassocratie du monde. Qui contrôle les mers, contrôle le commerce, qui contrôle le commerce, contrôle le monde : l'UPO constituait sa carte maîtresse pour faire rayonner la Britonnie, et par elle, diffuser ses convictions profondes.
Elle du néanmoins affronter quelques inattendus.
Partant en guerre contre les communistes, il n'y en avait point (ou trop peu). L'absence d'ennemis clairement désignés engendra -par défaut- de sérieux problèmes pour sa politique étrangère : défendre le capitalisme dans un monde déjà largement capitaliste, ne pouvait être perçu que comme du zèle inutile, une réserve à prétextes, voire de "l'hystérie" selon ses plus viles opposants. En réalité, il n'en était rien : Spencer ne faisait qu'appliquer à la lettre son rigorisme idéologique, son culte méthodiste de la sanctification, de la perfection "chrétienne". Le capitalisme, n'est pas encore assez capitaliste. L'homme est encore trop proche du mouton, il doit progresser par lui-même, selon sa propre volonté. Comme le fait la Britonnie par rapport à tous les autres États qui suivent lâchement les mouvements de mode, [url=https://www.youtube.com/watch?v=CCql9JInTBc]comme des hyènes suivraient un lion ambitieux[/url].
A la tête d'une diplomatie habile et expérimentée, héritière de l'ancien empire colonial briton, elle se heurta, en raison de son impétuosité verbale et militaire, à l'hostilité ou à la méfiance de nombreux États. Se démarquant de la tradition "sage et posée, mais fourbe" de la politique étrangère britonne de l'ère coloniale, elle agissait davantage avec le cœur. Imprudente mais courageuse, et ne perdant jamais la face, ses initiatives parfois maladroites, se transformèrent souvent, contre toute attente, en succès.
Son intervention au Kaskadia, ses vieux projets secrets contre le Grand Kapurajayam, son intervention en Ashurdabad, son soutien armé aux Unionistes dans la guerre civile caskar, sa lutte contre le nationalisme alekaner au Vryheid, et ses propos déplacés à l'encontre des janubiens, fut autant de signes, heureux ou malheureux, d'un incontestable dynamisme politique, révélateur finalement, d'une bonne santé politique.
Néanmoins, il faut reconnaître un défaut majeur à la dame de fer : son franc-parler manque de prise de recul, de sorte qu'il a tendance à muter en franchise brutale.
La sincérité, c'est l'atout des vieux diplomates britons de l'ère coloniale : dévoiler "une vérité" adaptée à son intérêt propre, celui d'appréhender autrui avec habileté via une communication calculée.
La franchise, c'est l'atout de Margaret Spencer : dévoiler sa pensée librement et directement, sans dissimulation ni arrangement, afin de l'imposer à autrui de façon à ce que celui-ci comprenne rationnellement la nécessité de découvrir cette pensée.
Quant à l'honnêteté, elle est le propre du chrétien (à l'origine, du moins) : dévoiler la vérité davantage contre soi-même, avec humilité personnelle.
Margaret Thatcher avait donc besoin d'honnêteté pour comprendre ses excès en matière de franchise... afin de l'aider à miser davantage sur une sincérité tournée vers autrui, calculée certes... mais empathique.
Cette honnêteté lui sera imposée d'en-haut par le brusque décès de sa petite-fille, foudroyée à 14 ans par une méningite bactérienne (maladie contagieuse et mortelle tuant entre 24 et 48 heures après l'apparition des premières céphalées). Alors en pleine crise de Nouvelle Occilée, la voilà à son tour foudroyée par la nouvelle de la perte d'un être cher.
Effondrée, cette tragédie lui permis de prendre un peu de recul sur ses actes. Si son courage et sa détermination lui donnait de nombreux fruits à moyen et long terme, ils pouvaient s'avérer particulièrement dangereux à court terme. Elle proposa donc au roi de se considérer comme "malade", pour une déposition temporaire, le temps de se remettre de la mort de sa chère petite-fille et de laisser gérer la crise à un "briton plus sincère que franc".
Curieusement, celui qui fut désigné n'était pas un libéral au sens strict : Kharpal Braregh.
Kharpal Braregh est un indépendant de la Chambre des Communes, d'origine karmali (il est un rajan -janubien- du Dahar, son grand-père ayant émigré en Britonnie après l'indépendance). Il fit partie de la délégation qui participa au sommet -couronné de succès- entre le roi d'Albion Clarkson III et le Shakhan du Karmalistan Ismaïl V. Véritable représentant de l'amitié britono-karmalie, il est un habile diplomate et un expert militaire. Alliant la sagesse à la détermination, la mesure à la fermeté, il est le diplomate idéal. Notons qu'il est également en secrète et étroite relation avec [url=http://www.simpolitique.com/post301877.html#p301877]le puissant -et controversé- banquier karmali Shaul Kairajul[/url]. Toutefois, comme l'indique son étiquette, ses idées politiques sont difficilement perceptibles, le rendant "audible" et fréquentable par à peu près toute l'élite politique britonne.
[img]https://img15.hostingpics.net/pics/811569KharpalBraregh.jpg[/img]
Kharpal Braregh
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Thunderoad
School in Britonnia
Le système éducatif en Britonnie est radicalement différent de celui en vigueur en Aleka .
Ici il existe trois segments scolaires dans le système éducatif, au lieu de deux en Aleka et l'instruction obligatoire s'arrête cinq ans plus tôt en Britonnie soit à l'âge de 16 ans au lieu de 21 ans d'autant plus que l'école obligatoire commence plus tôt ici qu'en Aleka à 6 ans au lieu de 8 ans .
Le système aujourd'hui en vigueur en Britonnie date du début des années 2010, lorsque les travaillistes ont repris le pouvoir, et ont commencé par réformer en profondeur l'éducation nationale britonne .
Il fut alors uniformisé et centralisé au niveau de l'île toute entière et mis sous l'autorité de l'état .
Le système se divise ainsi en 3 tiers que voici avec leurs traductions officielles en Posnan :
Le système éducatif en Britonnie est radicalement différent de celui en vigueur en Aleka .
Ici il existe trois segments scolaires dans le système éducatif, au lieu de deux en Aleka et l'instruction obligatoire s'arrête cinq ans plus tôt en Britonnie soit à l'âge de 16 ans au lieu de 21 ans d'autant plus que l'école obligatoire commence plus tôt ici qu'en Aleka à 6 ans au lieu de 8 ans .
Le système aujourd'hui en vigueur en Britonnie date du début des années 2010, lorsque les travaillistes ont repris le pouvoir, et ont commencé par réformer en profondeur l'éducation nationale britonne .
Il fut alors uniformisé et centralisé au niveau de l'île toute entière et mis sous l'autorité de l'état .
Le système se divise ainsi en 3 tiers que voici avec leurs traductions officielles en Posnan :
- Basic School = École Primaire
- First Year : Première année = à 6 ans
- Second Year : Deuxième année = à 7 ans
- Third Year : Troisième année = à 8 ans
- Last Year : Dernière année = à 9 ans
- Middle School = Collège
- First Year : Première année = à 10 ans
- Inter Year : Année Intermédiaire = à 11 ans
- Last Year : Dernière année = à 12 ans
- High School = Lycée
- First Year : Première année = à 13 ans
- Inter Year : Année Intermédiaire = à 14 ans
- Last Year : Dernière année = à 15 ans
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Thunderoad
Away and Beyond
Margaret Spencer, seule dans son salon , buvait le thé comme tout les soirs à 5 H tapante dans un service en porcelaine kaiyuanaise qui appartient au Twelve Downing Street depuis plus d'un siècle .
Lors de sa retraite provisoire , quand elle s'occupait de sa petite-fille que l'on a même donné mourante pendant quelques jours avant qu'elle ne remonte enfin la pente , elle a longuement songé à son travail et à ce qu'elle voulait véritablement faire de sa vie car elle fut très affectée par tout ça !
Elle se demandait si au vu de l'ingratitude impénitente du peuple briton envers son sauveur, il ne valait finalement peut-être pas mieux partir définitivement en retraite ! En tout cas de ce poste-là ...
Un serviteur, attaché à la maison , vint la tirer de ses pensées : Madame Spencer, je vous prie de bien vouloir noter que votre invité vient de se présenter, à la porte arrière .
Je le fais entrer, Madame ?
Faites-donc , mon bon Lloyd ! Ne le faites point attendre , dites-lui de venir.
Et le serviteur s'en alla pour revenir quelques minutes plus tard accompagné ...
Du Président du Conseil de la Ligue de Montalvo, Sir Edmund Butler, dans son bel uniforme !
Bonsoir, Marge ! Je suis très touchée du fait que tu m'as appelé à venir te rendre visite ici .
Bonsoir, Ed ! Et t'en fais pas pour ça , c'est bien normal ... Je te sers du thé rouge ?
Volontiers , et bien tassé , si possible ! Avec deux sucres et un nuage de lait , STP...
Margaret Spencer, pétillante de joie , sert Edmund et lui pose sa tasse directement sur la table de chevet située juste sur la gauche du fauteuil en cuir, où s'est installé Edmund Butler.
Je vais pas te bercer, Ed : faut que je rendre dans le vif du sujet tout de suite .
Allons bon ! C'est si grave que ça ?
Plutôt oui ! En tout cas c'est important .
Hmhm ... Ben je t'écoutes alors vas-y, dis moi tout .
Ton mandat de Président du Conseil , il a une durée fixe ?
Pas vraiment , non ... J'ai juste à tenir les rênes du pouvoir, le temps que ça se calme .
Mais ce n'est quand même pas pour me refiler un autre job, nan ?!
Bah plus ou moins , ouais ... Le mien , il t'intéresse ?
Tu veux dire : le poste de Premier Ministre ?!
Hmhm-. Si possible ...
Regards entrecroisés avec un air totalement incrédule du côté de Butler.
Ah nan , nan ! Non , désolé mais c'est non . On avait pourtant bien dit avec Kharpal Braregh que si je prenais ce nouveau job provisoire au Montalvo c'était pour m'y consacrer, corps et âme et exclusivement jusqu'au bout de mon mandat !
Et puis j'ai déjà trop à faire au Montalvo, alors ...
Pourquoi donc ? Qu'est-ce qui tu y trames là-bas qui te fais friser le burnout ?
Rien d'événementiel per se : je ne fais que perpétuer la politique de mon prédécesseur.
Qui consiste en quoi , déjà ?
Lutte en faveur de la répression des fraudes , défense du libéralisme sociétal ...
Erhk ! Fait-elle en faisant bien voir son dégoût le plus profond
Et économique !
Ah bon ... Tout de même , ça compense un peu . Et pour finir ?
Soutien à l'industrie touristique .
Hm ; pas mal , ça me semble cohérent . Alors en quoi ça peut te fatiguer, du coup ?
Je gère le train-train quotidien de la Ligue et c'est pas du cadeau , je peux t'le dire !
J'inaugure des bâtiments publics , je visite des entreprises , des écoles ou des parcs ...
Tiens ben la semaine dernière j'ai fais la tournée de tout les bistrots d'Alilée du Sud !
Je suis allé en personne avec seulement mes gardes du corps et mon dircom dans chaque patelin de la province et je suis rentré boire un verre pour discuter, avec tout les gens du coin !
Et ça a l'air cool dit comme ça et puis en fait c'est archi-épuisant ...
De vider les barriques à bière d'une province entière ? Oh-ben j'm'en doute ... Éclate de rire
Mais je déconne pas , Marge ! Et puis c'est très enrichissant : j'ai rencontré des milliers de simples citoyens et j'ai gagné en moins d'un mois une expérience précieuse pour ma future carrière politique lorsque je reviendrais en Britonnie pour devenir parlementaire !
Et puis le travail de Président du Conseil de la Ligue , c'est surtout de l'overwatch en fait .
Je consacre une heure par matin et par soir, tout les jours , à signer à la main des montagnes de piles de dossiers parce que j'ai ordonné que tout passe par moi pour m'assurer que la politique globale du gouvernement général soit correctement exécutée sur le terrain ... etc ...
Plutôt que de la remettre à plus tard ta carrière , pourquoi ne pas le faire tout de suite ?
Mais parce que c'est une vraie folie , ce que tu me proposes ! Cela poserait des paradoxes insortables en termes de constitutionnalité comme de praticabilité ...
Un véritable projet de fou !
Pourtant quand je t'ai demandé ça y a un an et demi t'avais pas l'air si opposé !
Forcément ! Mais tu peux pas tout comparer. Moi à l'époque j'étais Amiral-Chef de la Marine !
Je n'avais bien sûr pas prévu que je finirais Président du Conseil de la Ligue de Montalvo !
Alors répond-moi : mon siège , tu le veux toujours ?
Oui et non . Il m'intéresse mais je ne sacrifierais certainement pas mon poste actuel .
Peut-être après , quand j'en aurais fini avec la réforme du Montalvo, là oui !
Mais en attendant , soyons sérieux : c'est totalement inenvisageable .
En tout cas du côté du Parti Conservateur, tout t'est ouvert : ces cloportes sont totalement sans couilles et ils préfèrent renoncer à la Révolution Conservatrice plutôt que de perdre leurs ô combien précieux sièges de parlementaires grassement payés aux frais du contribuable !
Je ne supporte plus leurs faiblesses et l'ingratitude des britons d'ici !
J'ai besoin d'air, je crois ...
C'est absurde : tout te sourie en ce moment ! Tu n'as plus qu'à cueillir le fruit mûr.
Pourquoi tu voudrais quitter ce siège que tu as tant pourchassé après seulement 2 ans ?
Parce que j'en ai complètement marre , pour être franche et je sais que eux le savent aussi sans qu'ils ne sachent que je sais ce qu'ils sont en train de tramer contre moi à mon insu et que-...
Wowowow, on se calme ! J'ai rien compris à ton délire alors réexplique le de manière claire !
Je te rappelle que je suis un militaire , moi ! Pas un politicien ... Sourire en coin
On aime aller au casse-pipe mais j'aime bien qu'on me dise pourquoi , au moins .
Alors en clair, pour faire court ...
Pour une fois que ça sera bref... Il éclate de rire
Elle le regarde avec un air dont elle a le secret et qui le gèle sur place : E-e-ed, j't'en prie ...
Oui chef. Bref, continue de m'expliquer.
Donc ! Pour moi la frustration commence à équivaloir ma patience au travail , car je ne me sens pas suffisamment soutenu par mes supposés compagnons de majorité qui sont presque tous soit des pédophiles soit des alcooliques quand ce ne sont pas les deux-...
VOUS AVEZ DES PÉDOPHILES à Westminster ?! Dit-il en sautant presque de son fauteuil
Rassieds-toi , je t'expliquerais ça un autre jour. SAUF, que eux à Westminster, ils le savent !
Savent quoi , du coup ?
Bah ... Que j'en ai marre , c'est ce que je t'expliques !
Ah okay. Donc tu voudrais quitter, mais pas avant de laisser les rênes à quelqu'un en qui tu as une entière confiance pour pouvoir partir de Lanfair, l'esprit clair, et les idées nettes ?
Voilà , exactement .
Mais je comprends toujours pas pourquoi moi , alors ...
Parce que ces crétins de Westminster veulent quelqu'un de "débonnaire", de rassurant !
Je suis rassurant , moi ?
Pour des raisons que je ne comprends pas : oui , tu l'es pour les britons en tout cas .
Et pour eux c'est tout ce qui compte = stopper la polarisation de l'électorat et la glissade de la popularité du parti dans les sondages en faisant ainsi d'une pierre 2 coups en changeant de façade de l'administration afin de reconquérir une vaste majorité "d'extrême-centre", comme je le dis souvent pour me foutre de leurs gueules à tout ceux qui ont soudainement perdu leurs couilles face aux syndicats et aux instituts de sondages !
Margaret Spencer, seule dans son salon , buvait le thé comme tout les soirs à 5 H tapante dans un service en porcelaine kaiyuanaise qui appartient au Twelve Downing Street depuis plus d'un siècle .
Lors de sa retraite provisoire , quand elle s'occupait de sa petite-fille que l'on a même donné mourante pendant quelques jours avant qu'elle ne remonte enfin la pente , elle a longuement songé à son travail et à ce qu'elle voulait véritablement faire de sa vie car elle fut très affectée par tout ça !
Elle se demandait si au vu de l'ingratitude impénitente du peuple briton envers son sauveur, il ne valait finalement peut-être pas mieux partir définitivement en retraite ! En tout cas de ce poste-là ...
Un serviteur, attaché à la maison , vint la tirer de ses pensées : Madame Spencer, je vous prie de bien vouloir noter que votre invité vient de se présenter, à la porte arrière .
Je le fais entrer, Madame ?
Faites-donc , mon bon Lloyd ! Ne le faites point attendre , dites-lui de venir.
Et le serviteur s'en alla pour revenir quelques minutes plus tard accompagné ...
Du Président du Conseil de la Ligue de Montalvo, Sir Edmund Butler, dans son bel uniforme !
Bonsoir, Marge ! Je suis très touchée du fait que tu m'as appelé à venir te rendre visite ici .
Bonsoir, Ed ! Et t'en fais pas pour ça , c'est bien normal ... Je te sers du thé rouge ?
Volontiers , et bien tassé , si possible ! Avec deux sucres et un nuage de lait , STP...
Margaret Spencer, pétillante de joie , sert Edmund et lui pose sa tasse directement sur la table de chevet située juste sur la gauche du fauteuil en cuir, où s'est installé Edmund Butler.
Je vais pas te bercer, Ed : faut que je rendre dans le vif du sujet tout de suite .
Allons bon ! C'est si grave que ça ?
Plutôt oui ! En tout cas c'est important .
Hmhm ... Ben je t'écoutes alors vas-y, dis moi tout .
Ton mandat de Président du Conseil , il a une durée fixe ?
Pas vraiment , non ... J'ai juste à tenir les rênes du pouvoir, le temps que ça se calme .
Mais ce n'est quand même pas pour me refiler un autre job, nan ?!
Bah plus ou moins , ouais ... Le mien , il t'intéresse ?
Tu veux dire : le poste de Premier Ministre ?!
Hmhm-. Si possible ...
Regards entrecroisés avec un air totalement incrédule du côté de Butler.
Ah nan , nan ! Non , désolé mais c'est non . On avait pourtant bien dit avec Kharpal Braregh que si je prenais ce nouveau job provisoire au Montalvo c'était pour m'y consacrer, corps et âme et exclusivement jusqu'au bout de mon mandat !
Et puis j'ai déjà trop à faire au Montalvo, alors ...
Pourquoi donc ? Qu'est-ce qui tu y trames là-bas qui te fais friser le burnout ?
Rien d'événementiel per se : je ne fais que perpétuer la politique de mon prédécesseur.
Qui consiste en quoi , déjà ?
Lutte en faveur de la répression des fraudes , défense du libéralisme sociétal ...
Erhk ! Fait-elle en faisant bien voir son dégoût le plus profond
Et économique !
Ah bon ... Tout de même , ça compense un peu . Et pour finir ?
Soutien à l'industrie touristique .
Hm ; pas mal , ça me semble cohérent . Alors en quoi ça peut te fatiguer, du coup ?
Je gère le train-train quotidien de la Ligue et c'est pas du cadeau , je peux t'le dire !
J'inaugure des bâtiments publics , je visite des entreprises , des écoles ou des parcs ...
Tiens ben la semaine dernière j'ai fais la tournée de tout les bistrots d'Alilée du Sud !
Je suis allé en personne avec seulement mes gardes du corps et mon dircom dans chaque patelin de la province et je suis rentré boire un verre pour discuter, avec tout les gens du coin !
Et ça a l'air cool dit comme ça et puis en fait c'est archi-épuisant ...
De vider les barriques à bière d'une province entière ? Oh-ben j'm'en doute ... Éclate de rire
Mais je déconne pas , Marge ! Et puis c'est très enrichissant : j'ai rencontré des milliers de simples citoyens et j'ai gagné en moins d'un mois une expérience précieuse pour ma future carrière politique lorsque je reviendrais en Britonnie pour devenir parlementaire !
Et puis le travail de Président du Conseil de la Ligue , c'est surtout de l'overwatch en fait .
Je consacre une heure par matin et par soir, tout les jours , à signer à la main des montagnes de piles de dossiers parce que j'ai ordonné que tout passe par moi pour m'assurer que la politique globale du gouvernement général soit correctement exécutée sur le terrain ... etc ...
Plutôt que de la remettre à plus tard ta carrière , pourquoi ne pas le faire tout de suite ?
Mais parce que c'est une vraie folie , ce que tu me proposes ! Cela poserait des paradoxes insortables en termes de constitutionnalité comme de praticabilité ...
Un véritable projet de fou !
Pourtant quand je t'ai demandé ça y a un an et demi t'avais pas l'air si opposé !
Forcément ! Mais tu peux pas tout comparer. Moi à l'époque j'étais Amiral-Chef de la Marine !
Je n'avais bien sûr pas prévu que je finirais Président du Conseil de la Ligue de Montalvo !
Alors répond-moi : mon siège , tu le veux toujours ?
Oui et non . Il m'intéresse mais je ne sacrifierais certainement pas mon poste actuel .
Peut-être après , quand j'en aurais fini avec la réforme du Montalvo, là oui !
Mais en attendant , soyons sérieux : c'est totalement inenvisageable .
En tout cas du côté du Parti Conservateur, tout t'est ouvert : ces cloportes sont totalement sans couilles et ils préfèrent renoncer à la Révolution Conservatrice plutôt que de perdre leurs ô combien précieux sièges de parlementaires grassement payés aux frais du contribuable !
Je ne supporte plus leurs faiblesses et l'ingratitude des britons d'ici !
J'ai besoin d'air, je crois ...
C'est absurde : tout te sourie en ce moment ! Tu n'as plus qu'à cueillir le fruit mûr.
Pourquoi tu voudrais quitter ce siège que tu as tant pourchassé après seulement 2 ans ?
Parce que j'en ai complètement marre , pour être franche et je sais que eux le savent aussi sans qu'ils ne sachent que je sais ce qu'ils sont en train de tramer contre moi à mon insu et que-...
Wowowow, on se calme ! J'ai rien compris à ton délire alors réexplique le de manière claire !
Je te rappelle que je suis un militaire , moi ! Pas un politicien ... Sourire en coin
On aime aller au casse-pipe mais j'aime bien qu'on me dise pourquoi , au moins .
Alors en clair, pour faire court ...
Pour une fois que ça sera bref... Il éclate de rire
Elle le regarde avec un air dont elle a le secret et qui le gèle sur place : E-e-ed, j't'en prie ...
Oui chef. Bref, continue de m'expliquer.
Donc ! Pour moi la frustration commence à équivaloir ma patience au travail , car je ne me sens pas suffisamment soutenu par mes supposés compagnons de majorité qui sont presque tous soit des pédophiles soit des alcooliques quand ce ne sont pas les deux-...
VOUS AVEZ DES PÉDOPHILES à Westminster ?! Dit-il en sautant presque de son fauteuil
Rassieds-toi , je t'expliquerais ça un autre jour. SAUF, que eux à Westminster, ils le savent !
Savent quoi , du coup ?
Bah ... Que j'en ai marre , c'est ce que je t'expliques !
Ah okay. Donc tu voudrais quitter, mais pas avant de laisser les rênes à quelqu'un en qui tu as une entière confiance pour pouvoir partir de Lanfair, l'esprit clair, et les idées nettes ?
Voilà , exactement .
Mais je comprends toujours pas pourquoi moi , alors ...
Parce que ces crétins de Westminster veulent quelqu'un de "débonnaire", de rassurant !
Je suis rassurant , moi ?
Pour des raisons que je ne comprends pas : oui , tu l'es pour les britons en tout cas .
Et pour eux c'est tout ce qui compte = stopper la polarisation de l'électorat et la glissade de la popularité du parti dans les sondages en faisant ainsi d'une pierre 2 coups en changeant de façade de l'administration afin de reconquérir une vaste majorité "d'extrême-centre", comme je le dis souvent pour me foutre de leurs gueules à tout ceux qui ont soudainement perdu leurs couilles face aux syndicats et aux instituts de sondages !