Médias
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 21 mai 2037:
[center]Un thé qui fait des adeptes... ou pas
[img]http://www.manjulaskitchen.com/blog/wp-content/uploads/chai_masala_tea.jpg[/img]
Deux tasses de Chai Skhani, dans un restaurant eskhan[/center]
[justify]Comme tant de pays orientaux, l'Eashatri est un pays à thé, si l'Eashatri comme le reste de la Janubie est essentiellement orienté vers la consommation de thé noir, bien que les thés verts et bleus soient relativement appréciés de part et d'autre de l'Empire. En soi, la consommation de thé de notre empire est assez semblable à de très nombreux autres pays... si on oublie une spécialité eskhane, qui commence à faire parler d'elle dans les guides touristiques : le chai skhani. Et que serait Brèves Eskhanes, si elle oubliait de parler de la capitale eashate ?
Recette assez récente, le chai skhani rompt avant tout avec les habitudes de consommation du thé en Eashatri, et pour cause : c'est un thé au lait ! Mais plus étrange encore, c'est un thé qui a infusé directement dans le lait. De part et d'autre, les amateurs de thés doivent afficher des regards éberlués. Mais petite chose qui ne surprendra que peu de lecteurs en Eashatri, habitués à la présence ponctuelle de thés épicés, mais petite chose qui fait la grande curiosité des touristes, on trouve dans le chai skhani des épices, en assez fortes quantités.
Rassurez-vous amis britons ! Non le thé n'est pas dénaturé: les épices sont choisies, et mises en de telles proportions que oui, vous ressentirez le goût du thé. Mais vous ressentirez aussi dans le chaskhani le gingembre, le cumin ou encore la coriandre, la cannelle et la muscade, avec une prédominance nette des deux premières épices sur les autres. Egalement sucré lors de la préparation, pour exhausser les arômes des épices et des feuilles de théier, la chai skhani est une spécialité totalement inédite, qui a émergé à la sortie de la guerre d'indépendance, dans les années 2010, et que l'on retrouve désormais dans tous les troquets de la capitale.
Sans recette officielle, le Chai Skhani est une boisson populaire, appréciée par tous les âges de la population eskhane, et que l'on trouve aussi bien dans les bidonvilles du Nord, que dans le quartier historique du Centre-Sud d'Eskha, ou encore que dans le quartier d'affaires du Centre-Est de la capitale. Mais depuis un an, avec l'intérêt grandissant des touristes venant visiter la capitale, le Chai Skhani a vraiment connu un véritable essor, et se voit de plus en plus proposé et même décliné en Chai Skhani Latte, où le lait chaud a été battu au fouet, reprenant les modes dytoliennes, avec un succès grandissant.
Cependant malgré son succès dans la capitale, les avis restent très partagés par les touristes. En interrogeant plusieurs touristes sur leur expérience de Chai Skhani, ils sont aussi nombreux à apprécier l'originalité et "l'audace" de ce thé surprenant, qu'à déplorer un thé pas assez amer, trop étrange et artificiel. Preuve que tous les goûts sont dans la nature ! Quoi qu'il en soit, produit de consommation ou produit culturel, une chose est sûre : le Chai Skhani n'a pas fini de faire parler de lui, et ce n'est pas pour nous déplaire ! [/justify]
[center]Un thé qui fait des adeptes... ou pas
[img]http://www.manjulaskitchen.com/blog/wp-content/uploads/chai_masala_tea.jpg[/img]
Deux tasses de Chai Skhani, dans un restaurant eskhan[/center]
[justify]Comme tant de pays orientaux, l'Eashatri est un pays à thé, si l'Eashatri comme le reste de la Janubie est essentiellement orienté vers la consommation de thé noir, bien que les thés verts et bleus soient relativement appréciés de part et d'autre de l'Empire. En soi, la consommation de thé de notre empire est assez semblable à de très nombreux autres pays... si on oublie une spécialité eskhane, qui commence à faire parler d'elle dans les guides touristiques : le chai skhani. Et que serait Brèves Eskhanes, si elle oubliait de parler de la capitale eashate ?
Recette assez récente, le chai skhani rompt avant tout avec les habitudes de consommation du thé en Eashatri, et pour cause : c'est un thé au lait ! Mais plus étrange encore, c'est un thé qui a infusé directement dans le lait. De part et d'autre, les amateurs de thés doivent afficher des regards éberlués. Mais petite chose qui ne surprendra que peu de lecteurs en Eashatri, habitués à la présence ponctuelle de thés épicés, mais petite chose qui fait la grande curiosité des touristes, on trouve dans le chai skhani des épices, en assez fortes quantités.
Rassurez-vous amis britons ! Non le thé n'est pas dénaturé: les épices sont choisies, et mises en de telles proportions que oui, vous ressentirez le goût du thé. Mais vous ressentirez aussi dans le chaskhani le gingembre, le cumin ou encore la coriandre, la cannelle et la muscade, avec une prédominance nette des deux premières épices sur les autres. Egalement sucré lors de la préparation, pour exhausser les arômes des épices et des feuilles de théier, la chai skhani est une spécialité totalement inédite, qui a émergé à la sortie de la guerre d'indépendance, dans les années 2010, et que l'on retrouve désormais dans tous les troquets de la capitale.
Sans recette officielle, le Chai Skhani est une boisson populaire, appréciée par tous les âges de la population eskhane, et que l'on trouve aussi bien dans les bidonvilles du Nord, que dans le quartier historique du Centre-Sud d'Eskha, ou encore que dans le quartier d'affaires du Centre-Est de la capitale. Mais depuis un an, avec l'intérêt grandissant des touristes venant visiter la capitale, le Chai Skhani a vraiment connu un véritable essor, et se voit de plus en plus proposé et même décliné en Chai Skhani Latte, où le lait chaud a été battu au fouet, reprenant les modes dytoliennes, avec un succès grandissant.
Cependant malgré son succès dans la capitale, les avis restent très partagés par les touristes. En interrogeant plusieurs touristes sur leur expérience de Chai Skhani, ils sont aussi nombreux à apprécier l'originalité et "l'audace" de ce thé surprenant, qu'à déplorer un thé pas assez amer, trop étrange et artificiel. Preuve que tous les goûts sont dans la nature ! Quoi qu'il en soit, produit de consommation ou produit culturel, une chose est sûre : le Chai Skhani n'a pas fini de faire parler de lui, et ce n'est pas pour nous déplaire ! [/justify]
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phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 29 mai 2037:
[center]Emma Ravikhan fourre son nez partout
[img]https://www.oneindia.com/img/2017/03/sonia-gandhi-during-a-programme-09-1489060396.jpg[/img][/center]
[justify]Maintenant qu'elle n'est plus Première Ministre, on pourrait s'attendre à ce que l'ex-Première Ministre d'Eashatri fasse profil bas. Ayant perdu son bras droit de l'UDP en décembre dernier, bras droit dont le meurtrier n'a pas encore été trouvé, celle qui a été le visage de l'Eashatri durant ces dernières années semble faire route seule, et vouloir s'occuper d'autres dossiers que les dossiers eashates, pour le meilleur et pour le pire. Mais quel peut être le point d'intérêt de celle qui est officiellement toujours la tête de file du MPE ? L'Olgarie-Dorimarie, bloc continental le plus lointain de nos frontières, et cela n'est probablement pas sans signification, puisqu'elle est loin d'être la seule à chercher à fuir le pays depuis l'assassinat d'Eredin Tobephki : Jaivanti Nelikhem ex-ministre de la Justice, et présidente de l'UDP, multiplie les séjours dans les autres pays de l'OCC ; tandis que le Rajaputri Kian Ier a la bougeote, et a passé depuis décembre seulement 30 jours en Eashatri, préférant voyager de continents en continents, comme s'il cherchait à disparaître comme il l'avait fait durant les vingt premières années de son existence.
Enfin, cessons cette digression sur la fuite des principaux visages de l'Eashatri des trois dernières années, et revenons à notre sujet principal : Ravikhan fait la fouine, et si elle prend quelquefois position dans des combats justes, elle pourrait vite causer quelques problèmes à l'Eashatri, alors que beaucoup la voient toujours à l'étranger comme la cheffe du gouvernement de notre pays.
Commençons avec sa présence discrète au Deseret, qui heureusement n'a pas trop été mentionnée ni même remarquée, où la libérale a été vue plusieurs fois dans l'assistance des meetings de campagne, et plu particulièrement dans ceux de la candidate unioniste au poste de Gouverneure du Deseret, qui par ailleurs a échoué à se hisser au plus haut poste de la politique deserane. Si les médias deserans n'ont pas fait cas de la présence de l'ex-Première Ministre d'Eashatri, nos journalistes présents sur place pour couvrir l'événement de la réélection de Robert Jacobs, ont été très surpris de voir Emma Ravikhan dans les rangs de six meetings différents d'Evelyn Miranda, qui [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1026&t=13940&p=342648&#p342648]rappelez-vous[/url], était déjà venue assister à un colloque auquel Emma Ravikhan participait, à Astapur. Interrogée par nos soins, la Secrétaire générale du MPE n'a rien nié, mais a évité la question, prétendant être très curieuse de la campagne d'une femme qui se voulait ouverte aux compromis dans un pays où la politique est très sectaire. Soit, mais Miranda semble bien moins ouverte politiquement qu'elle ne le fût lors de son arrivée en tant que cheffe de l'Union Deserane. Quoi qu'il en soit, Emma Ravikhan devrait bien faire attention à ne pas entrer en collision avec les prochaines campagnes, sans quoi l'Eashatri pourrait très bien être accusé de trafic d'influence dans une des nations les plus florissantes du monde.
Mais Emma Ravikhan pourrait très bien faire parler d'elle au Berlim ou encore, dans une moindre mesure, au Nephiland, pour certains propos qu'elle a tenus auprès d'un des médias locaux txiléens, média local assez proche des communautés autonomes. En effet, l'ex-Première Ministre a commenté les développements politiques du Nord de la Dorimarie, avec exactement les mêmes mots : "Cela n'est absolument pas acceptable". Cette fois-ci, la Première Ministre exprimait son inquiétude vis-à-vis des entreprises des deux pays nord-dorimariens de défricher la forêt vierge pour y exploiter les ressources présentes, au mépris de la biodiversité locale mais surtout au mépris du fait que certains de ces lieux sont les coeurs millénaires de civilisations autochtones. Si l'intention est ici louable, est-ce vraiment à une ex-Première Ministre, qui de surcroît, ne représente plus rien, pas même l'Eashatri, de le faire ? De plus, il s'agit là d'un coup d'épée dans l'eau, quand on sait que l'actuel président du Berlim, Joaquim Fendres éprouve un mépris profond à l'endroit des peuples autochtones, qu'il considère souvent comme la source du fort taux de criminalité dans son pays.[/justify]
[center]Emma Ravikhan fourre son nez partout
[img]https://www.oneindia.com/img/2017/03/sonia-gandhi-during-a-programme-09-1489060396.jpg[/img][/center]
[justify]Maintenant qu'elle n'est plus Première Ministre, on pourrait s'attendre à ce que l'ex-Première Ministre d'Eashatri fasse profil bas. Ayant perdu son bras droit de l'UDP en décembre dernier, bras droit dont le meurtrier n'a pas encore été trouvé, celle qui a été le visage de l'Eashatri durant ces dernières années semble faire route seule, et vouloir s'occuper d'autres dossiers que les dossiers eashates, pour le meilleur et pour le pire. Mais quel peut être le point d'intérêt de celle qui est officiellement toujours la tête de file du MPE ? L'Olgarie-Dorimarie, bloc continental le plus lointain de nos frontières, et cela n'est probablement pas sans signification, puisqu'elle est loin d'être la seule à chercher à fuir le pays depuis l'assassinat d'Eredin Tobephki : Jaivanti Nelikhem ex-ministre de la Justice, et présidente de l'UDP, multiplie les séjours dans les autres pays de l'OCC ; tandis que le Rajaputri Kian Ier a la bougeote, et a passé depuis décembre seulement 30 jours en Eashatri, préférant voyager de continents en continents, comme s'il cherchait à disparaître comme il l'avait fait durant les vingt premières années de son existence.
Enfin, cessons cette digression sur la fuite des principaux visages de l'Eashatri des trois dernières années, et revenons à notre sujet principal : Ravikhan fait la fouine, et si elle prend quelquefois position dans des combats justes, elle pourrait vite causer quelques problèmes à l'Eashatri, alors que beaucoup la voient toujours à l'étranger comme la cheffe du gouvernement de notre pays.
Commençons avec sa présence discrète au Deseret, qui heureusement n'a pas trop été mentionnée ni même remarquée, où la libérale a été vue plusieurs fois dans l'assistance des meetings de campagne, et plu particulièrement dans ceux de la candidate unioniste au poste de Gouverneure du Deseret, qui par ailleurs a échoué à se hisser au plus haut poste de la politique deserane. Si les médias deserans n'ont pas fait cas de la présence de l'ex-Première Ministre d'Eashatri, nos journalistes présents sur place pour couvrir l'événement de la réélection de Robert Jacobs, ont été très surpris de voir Emma Ravikhan dans les rangs de six meetings différents d'Evelyn Miranda, qui [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1026&t=13940&p=342648&#p342648]rappelez-vous[/url], était déjà venue assister à un colloque auquel Emma Ravikhan participait, à Astapur. Interrogée par nos soins, la Secrétaire générale du MPE n'a rien nié, mais a évité la question, prétendant être très curieuse de la campagne d'une femme qui se voulait ouverte aux compromis dans un pays où la politique est très sectaire. Soit, mais Miranda semble bien moins ouverte politiquement qu'elle ne le fût lors de son arrivée en tant que cheffe de l'Union Deserane. Quoi qu'il en soit, Emma Ravikhan devrait bien faire attention à ne pas entrer en collision avec les prochaines campagnes, sans quoi l'Eashatri pourrait très bien être accusé de trafic d'influence dans une des nations les plus florissantes du monde.
Mais Emma Ravikhan pourrait très bien faire parler d'elle au Berlim ou encore, dans une moindre mesure, au Nephiland, pour certains propos qu'elle a tenus auprès d'un des médias locaux txiléens, média local assez proche des communautés autonomes. En effet, l'ex-Première Ministre a commenté les développements politiques du Nord de la Dorimarie, avec exactement les mêmes mots : "Cela n'est absolument pas acceptable". Cette fois-ci, la Première Ministre exprimait son inquiétude vis-à-vis des entreprises des deux pays nord-dorimariens de défricher la forêt vierge pour y exploiter les ressources présentes, au mépris de la biodiversité locale mais surtout au mépris du fait que certains de ces lieux sont les coeurs millénaires de civilisations autochtones. Si l'intention est ici louable, est-ce vraiment à une ex-Première Ministre, qui de surcroît, ne représente plus rien, pas même l'Eashatri, de le faire ? De plus, il s'agit là d'un coup d'épée dans l'eau, quand on sait que l'actuel président du Berlim, Joaquim Fendres éprouve un mépris profond à l'endroit des peuples autochtones, qu'il considère souvent comme la source du fort taux de criminalité dans son pays.[/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 4 juin 2037:
[center]L'Eashatri attire... mais jusqu'à quand ?
L'OIMD classe l'Eashatri parmi les nations les plus ouvertes du monde, mais les positions de Chakarvarti assombrissent le ciel
[img]https://www.azquotes.com/public/pictures/authors/fe/e5/fee5329b20801bf284614931c0689ecf/548f81eb14a7a_kisan_baburao_hazare.jpg[/img][/center]
[justify]Récemment, l'OIMD a établi un indicateur mesurant la qualité du climat intellectuel dans les différents pays du monde : l'IAIU, Indice d'Attractivité Intellectuelle et Universitaire. Cet indicateur note finalement les pays par une lettre allant de A à E selon différents critères qui peuvent favoriser la vie intellectuelle d'un pays, comme l'intérêt pour le monde extérieur, la richesse des débats internes... Selon ce classement, l'Eashatri se hisserait parmi les nations les plus attractives intellectuellement du monde, en obtenant la note C, qui n'est égalée que par six autres pays : les Valvatides, le Caskar, l'Aiglantine, le Txile et la Santogne. Que ces nations soient en haut du classement n'est en rien étonnant au vu de l'arrière plan historique des riches démocraties que sont l'Aiglantine, les Valvatides, le Txile ou la Santogne, bien que ce dernier pays ait surement subi les effets de deux populismes souvent dénoncés comme démagogues par les intellectuels de toutes origines ; ou encore au vu de la politique dynamique d'ouverture que le Caskar entreprend depuis 2032. Non, ce qui est étonnant, est plus que l'Eashatri figure parmi les états les mieux considérés en termes de climat intellectuel, alors que l'empire nord-janubien reste un des pays les plus pauvres du monde, en termes de PIB/hab, mais aussi qu'il était encore en pleine politique protectionniste en 2032.
Il semblerait donc que les trois dernières années de renaissance de la vie politique eashate, accompagnées d'améliorations de la démocratie et d'améliorations des libertés citoyennes eashates permises par le Gouvernement Ravikhan, aient bien marqué les esprits et contribué à changer l'image de l'Eashatri à l'étranger. En effet, durant cette période, la politique eashate a réussi à recevoir des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543&p=343139&#p343139]compliments de la presse txiléenne[/url] notamment, ou encore la bienveillance du Caskar, alors même que la position de l'Eashatri en tant que membre de l'OCC a contribué à accroître la visibilité de l'Eashatri en termes de recherche scientifique aussi, grâce aux programmes de recherches communs avec les membres de l'Organisation de Coopération Janubo-Ventélienne. Cependant, cette image n'est pas encore acquise partout, comme en témoignent les récurrentes plaintes formulées par la Santogne envers le prétendu manque de qualité du cinéma eashate ou les fautes d'orthographe présentes sur certains produits "Made in Eashatri", qui vont jusqu'à faire oublier que environ un quart des eashates est gallophone, et que le gallique reste une des six langues officielles de l'Empire d'Eashatri.
Mais l'image globalement positive que l'Eashatri semble avoir eu du mal à développer sous le Gouvernement Ravikhan, pourrait bien s'atténuer aussi vite qu'elle est apparue. En effet, l'actuel Premier Ministre, Abhinav Chakarvarti, est en train de basculer du côté d'un populisme xénophobe, non-idéal pour enrichir le climat intellectuel eashate. La dernière diatribe en date a été formulée hier, lorsque le Premier Ministre a exprimé ses craintes envers les 33 000 aminaviens ayant décidé d'émigrer en Eashatri, suite aux troubles internes secouant leur pays d'origine : "Nous ne pouvons pas accepter que 33 000 infiltrés anarcho-islamistes s'installent sur notre territoire et mettent à mal la stabilité du grand Empire hindo-musulman qu'est l'Eashatri. Il est urgent d'expatrier ces clandestins qui ont pour unique projet de déstabiliser notre pays." Si le Premier ministre n'est pas un habitué des amalgames aisément faits par l'aile droite de son parti confondant les musulmans et les islamistes, nous nous apercevons qu'Abhinav Chakarvarti partage néanmoins avec l'extrême droite la xénophobie. Et si cette sortie est particulièrement marquante, alors même que Chakarvarti n'est qu'à deux mois de mandat, il ne s'agit pas de la première. En effet, quelques uns des proches du Premier Ministre sont des partisans de la théorie des traîtres-fuyards, qui voudrait que ceux qui quittent l'Eashatri pour s'installer à l'étranger (ils étaient 600 000 en 2036) le fassent uniquement après avoir utilisé les avantages sociétaux qu'offre l'Eashatri - comme les bourses d'éducation ou encore les frais de santé partiellement payés par l'Empire - pour pouvoir ensuite servir leurs intérêts et bafouer le pays qui les a aidés.
Dans un tel climat, où s'installer en Eashatri est critiqué par le Gouvernement, et où quitter l'Eashatri est tout aussi critiqué, l'Eashatri va-t-il rester un pays si attrayant pour les intellectuels ? Rien n'est moins sûr, d'autant qu'un des communiqués du Cabinet du Premier Ministre tendrait à annoncer un changement de la politique d'obtention de visas, rendant les démarches pour entrer et sortir d'Eashatri beaucoup plus compliquées [/justify]
[center]L'Eashatri attire... mais jusqu'à quand ?
L'OIMD classe l'Eashatri parmi les nations les plus ouvertes du monde, mais les positions de Chakarvarti assombrissent le ciel
[img]https://www.azquotes.com/public/pictures/authors/fe/e5/fee5329b20801bf284614931c0689ecf/548f81eb14a7a_kisan_baburao_hazare.jpg[/img][/center]
[justify]Récemment, l'OIMD a établi un indicateur mesurant la qualité du climat intellectuel dans les différents pays du monde : l'IAIU, Indice d'Attractivité Intellectuelle et Universitaire. Cet indicateur note finalement les pays par une lettre allant de A à E selon différents critères qui peuvent favoriser la vie intellectuelle d'un pays, comme l'intérêt pour le monde extérieur, la richesse des débats internes... Selon ce classement, l'Eashatri se hisserait parmi les nations les plus attractives intellectuellement du monde, en obtenant la note C, qui n'est égalée que par six autres pays : les Valvatides, le Caskar, l'Aiglantine, le Txile et la Santogne. Que ces nations soient en haut du classement n'est en rien étonnant au vu de l'arrière plan historique des riches démocraties que sont l'Aiglantine, les Valvatides, le Txile ou la Santogne, bien que ce dernier pays ait surement subi les effets de deux populismes souvent dénoncés comme démagogues par les intellectuels de toutes origines ; ou encore au vu de la politique dynamique d'ouverture que le Caskar entreprend depuis 2032. Non, ce qui est étonnant, est plus que l'Eashatri figure parmi les états les mieux considérés en termes de climat intellectuel, alors que l'empire nord-janubien reste un des pays les plus pauvres du monde, en termes de PIB/hab, mais aussi qu'il était encore en pleine politique protectionniste en 2032.
Il semblerait donc que les trois dernières années de renaissance de la vie politique eashate, accompagnées d'améliorations de la démocratie et d'améliorations des libertés citoyennes eashates permises par le Gouvernement Ravikhan, aient bien marqué les esprits et contribué à changer l'image de l'Eashatri à l'étranger. En effet, durant cette période, la politique eashate a réussi à recevoir des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543&p=343139&#p343139]compliments de la presse txiléenne[/url] notamment, ou encore la bienveillance du Caskar, alors même que la position de l'Eashatri en tant que membre de l'OCC a contribué à accroître la visibilité de l'Eashatri en termes de recherche scientifique aussi, grâce aux programmes de recherches communs avec les membres de l'Organisation de Coopération Janubo-Ventélienne. Cependant, cette image n'est pas encore acquise partout, comme en témoignent les récurrentes plaintes formulées par la Santogne envers le prétendu manque de qualité du cinéma eashate ou les fautes d'orthographe présentes sur certains produits "Made in Eashatri", qui vont jusqu'à faire oublier que environ un quart des eashates est gallophone, et que le gallique reste une des six langues officielles de l'Empire d'Eashatri.
Mais l'image globalement positive que l'Eashatri semble avoir eu du mal à développer sous le Gouvernement Ravikhan, pourrait bien s'atténuer aussi vite qu'elle est apparue. En effet, l'actuel Premier Ministre, Abhinav Chakarvarti, est en train de basculer du côté d'un populisme xénophobe, non-idéal pour enrichir le climat intellectuel eashate. La dernière diatribe en date a été formulée hier, lorsque le Premier Ministre a exprimé ses craintes envers les 33 000 aminaviens ayant décidé d'émigrer en Eashatri, suite aux troubles internes secouant leur pays d'origine : "Nous ne pouvons pas accepter que 33 000 infiltrés anarcho-islamistes s'installent sur notre territoire et mettent à mal la stabilité du grand Empire hindo-musulman qu'est l'Eashatri. Il est urgent d'expatrier ces clandestins qui ont pour unique projet de déstabiliser notre pays." Si le Premier ministre n'est pas un habitué des amalgames aisément faits par l'aile droite de son parti confondant les musulmans et les islamistes, nous nous apercevons qu'Abhinav Chakarvarti partage néanmoins avec l'extrême droite la xénophobie. Et si cette sortie est particulièrement marquante, alors même que Chakarvarti n'est qu'à deux mois de mandat, il ne s'agit pas de la première. En effet, quelques uns des proches du Premier Ministre sont des partisans de la théorie des traîtres-fuyards, qui voudrait que ceux qui quittent l'Eashatri pour s'installer à l'étranger (ils étaient 600 000 en 2036) le fassent uniquement après avoir utilisé les avantages sociétaux qu'offre l'Eashatri - comme les bourses d'éducation ou encore les frais de santé partiellement payés par l'Empire - pour pouvoir ensuite servir leurs intérêts et bafouer le pays qui les a aidés.
Dans un tel climat, où s'installer en Eashatri est critiqué par le Gouvernement, et où quitter l'Eashatri est tout aussi critiqué, l'Eashatri va-t-il rester un pays si attrayant pour les intellectuels ? Rien n'est moins sûr, d'autant qu'un des communiqués du Cabinet du Premier Ministre tendrait à annoncer un changement de la politique d'obtention de visas, rendant les démarches pour entrer et sortir d'Eashatri beaucoup plus compliquées [/justify]
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phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 18 juin 2037:
[center]Si les Berhavis pensaient avoir connu le pire...
[img]https://www.thehindu.com/migration_catalog/article11243050.ece/ALTERNATES/LANDSCAPE_615/TH26-CHOLERA-BRSC[/img]
A Sekhan, un hôpital de fortune où les Berhavis affluent depuis la frontière[/center]
[justify]Le Berhavi. Depuis l'année dernière, et l'ultimatum lancé contre l'Eashatri par Venkata V, très peu d'informations de notre voisin avaient réussi à passer la frontière, et encore moins des personnes. Mais depuis désormais trois jours, les milices laissent passer les berhavis, et semblent même éviter les fuyards, qui prennent directement la direction des hôpitaux des grandes villes proches de la frontière easho-berhavie. A Rehani, c'est pas moins de 3 051 personnes qui sont arrivées rien que dans la journée d'hier, et qu'il faut éloigner des patients habituels des hôpitaux. En effet, l'année 2037 voit le grand retour d'un mal qu'on avait presque oublié depuis 47 ans : le choléra.
En se renseignant auprès des infectés venant du Berhavi, les médecins ont appris que le choléra y fait rage depuis six jours, dans une forme épidémique particulièrement contagieuse, dont la propagation suit les fleuves, ce qui était assez facile à prévoir. Bien entendu, personne n'a prévenu l'Eashatri, dont un quart du territoire est placé en aval des fleuves berhavis, c'est pourquoi aussitôt, les médecins ont prévenu le ministère de la Santé, qui a lancé l'alerte : la baignade est interdite dans tous les fleuves d'Emphur-Argaravi, et les stations de pompage placées sur les cours d'eau passant par le Berhavi ont été fermés. Les hôpitaux se tiennent prêts, et déjà à Cadra-Emphur (100 kilomètres au Sud de la frontière berhavie), plus de 3 000 personnes ont été infectées et prises en charge par les hôpitaux.
Comme chacun le sait, le choléra est particulièrement létal mais lorsqu'il y a peu de cas à traiter, il est très facile à soigner : ce n'est pas la diarrhée provoquée par le choléra, qui tue, mais la déshydratation, associée aux vomissements qui empêchent les malades de boire. Aussi il suffit soit d'hydrater les patients avec une solution de réhydratation orale, soit de les perfuser avec des solutions de réhydratation par oie veineuse, ce qui maintiendra les patients en vie le temps qu'ils guérissent spontanément en quelques jours, la maladie n'étant plus mortelle dans 99% des cas (contre 35% auparavant). En revanche, plus le nombre d'infectés est important, plus la logistique à mettre en place est difficile à organiser : un patient atteint de choléra aura besoin de l'équivalent de 10% son poids en eau dans les cinq premières heures de prise en charge, ce qui est particulièrement difficile à assurer quand un hôpital traite 500 patients atteints du choléra.
Actuellement, l'Eashatri est en train de prévoir une épidémie qui pourrait toucher 700 000 personnes en une semaine, mais si le choléra est plus contagieux que prévu, cela pourrait être beaucoup plus difficile pour l'Empire de combattre la maladie. Une affaire qui fera probablement les unes des journaux janubiens, étant donné que le Mahajanubia et le Chabara pourraient très bien avoir à traiter eux aussi de cas de choléra, si l'épidémie n'arrive pas à être suffisamment contenue par le Berhavi. Quoi qu'il en soit le ministre de la Santé, Arpit Heravdakar, devrait prendre la parole dans la journée à propos de cette épidémie de choléra.[/justify]
[center]Si les Berhavis pensaient avoir connu le pire...
[img]https://www.thehindu.com/migration_catalog/article11243050.ece/ALTERNATES/LANDSCAPE_615/TH26-CHOLERA-BRSC[/img]
A Sekhan, un hôpital de fortune où les Berhavis affluent depuis la frontière[/center]
[justify]Le Berhavi. Depuis l'année dernière, et l'ultimatum lancé contre l'Eashatri par Venkata V, très peu d'informations de notre voisin avaient réussi à passer la frontière, et encore moins des personnes. Mais depuis désormais trois jours, les milices laissent passer les berhavis, et semblent même éviter les fuyards, qui prennent directement la direction des hôpitaux des grandes villes proches de la frontière easho-berhavie. A Rehani, c'est pas moins de 3 051 personnes qui sont arrivées rien que dans la journée d'hier, et qu'il faut éloigner des patients habituels des hôpitaux. En effet, l'année 2037 voit le grand retour d'un mal qu'on avait presque oublié depuis 47 ans : le choléra.
En se renseignant auprès des infectés venant du Berhavi, les médecins ont appris que le choléra y fait rage depuis six jours, dans une forme épidémique particulièrement contagieuse, dont la propagation suit les fleuves, ce qui était assez facile à prévoir. Bien entendu, personne n'a prévenu l'Eashatri, dont un quart du territoire est placé en aval des fleuves berhavis, c'est pourquoi aussitôt, les médecins ont prévenu le ministère de la Santé, qui a lancé l'alerte : la baignade est interdite dans tous les fleuves d'Emphur-Argaravi, et les stations de pompage placées sur les cours d'eau passant par le Berhavi ont été fermés. Les hôpitaux se tiennent prêts, et déjà à Cadra-Emphur (100 kilomètres au Sud de la frontière berhavie), plus de 3 000 personnes ont été infectées et prises en charge par les hôpitaux.
Comme chacun le sait, le choléra est particulièrement létal mais lorsqu'il y a peu de cas à traiter, il est très facile à soigner : ce n'est pas la diarrhée provoquée par le choléra, qui tue, mais la déshydratation, associée aux vomissements qui empêchent les malades de boire. Aussi il suffit soit d'hydrater les patients avec une solution de réhydratation orale, soit de les perfuser avec des solutions de réhydratation par oie veineuse, ce qui maintiendra les patients en vie le temps qu'ils guérissent spontanément en quelques jours, la maladie n'étant plus mortelle dans 99% des cas (contre 35% auparavant). En revanche, plus le nombre d'infectés est important, plus la logistique à mettre en place est difficile à organiser : un patient atteint de choléra aura besoin de l'équivalent de 10% son poids en eau dans les cinq premières heures de prise en charge, ce qui est particulièrement difficile à assurer quand un hôpital traite 500 patients atteints du choléra.
Actuellement, l'Eashatri est en train de prévoir une épidémie qui pourrait toucher 700 000 personnes en une semaine, mais si le choléra est plus contagieux que prévu, cela pourrait être beaucoup plus difficile pour l'Empire de combattre la maladie. Une affaire qui fera probablement les unes des journaux janubiens, étant donné que le Mahajanubia et le Chabara pourraient très bien avoir à traiter eux aussi de cas de choléra, si l'épidémie n'arrive pas à être suffisamment contenue par le Berhavi. Quoi qu'il en soit le ministre de la Santé, Arpit Heravdakar, devrait prendre la parole dans la journée à propos de cette épidémie de choléra.[/justify]
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phiwill61
Allocution télévisée du Ministre de la Santé, Arpit Heravdakar, transmis sur GTE à 18h05, le 18 juin 2037:
[center][img]https://tse4.mm.bing.net/th?id=OIP.L__hdg2V2VQIZDxuCgC7MwHaDt&pid=Api[/img][/center]
[marquee=scroll|left|6]Alerte Epidémie de Choléra - 31 000 cas diagnostiqués - Circonscriptions concernées : Caalavi, Cadra-Emphur, Obhana, Renashi, Sekhan, Tedem[/marquee]
[justify]Arpit Heravdakar, Ministre de la Santé: "Comme vous l'avez appris plutôt dans la journée, par la une de Brèves Eskhanes ou par l'intermédiaire de GTE, une épidémie de choléra d'envergure à ne pas négliger a commencé au Berhavi, et les hôpitaux des villes frontalières ont vu des ressortissants berhavis franchir la frontière pour recevoir des soins. L'ampleur du phénomène peut paraître inquiétante, mais il n'y a pas lieu de s'affoler, le Gouvernement a pris dans la journée les mesures sanitaires qui s'imposent, pour contenir l'épidémie autant que possible. Si les mesures de précaution sont suivies par tous, l'épidémie de choléra qui s'annonce sera parfaitement gérable par les autorités et les personnes qui seraient malgré tout infectées pourront être soignées sans trop de difficultés.
C'est pourquoi des mesures de précaution doivent être mises en place, au quotidien, aussi bien par les administrations et les patriciens, que par les particuliers dans leur maison et sur leur lieu de travail. Pour cela, l'essentiel de nos efforts se fera sur la région d'Emphur-Argaravi (HRP: Sud-Ouest de l'Eashatri) car c'est la seule région dont le réseau fluvial est situé directement en aval des cours d'eau berhavis. Comme le choléra est un agent infectieux particulièrement résistant dans l'eau, eau qui est par ailleurs un des milieux de transmission privilégiés du choléra, l'eau ne sera plus pompée à partir de ces cours d'eau, mais à partir des cours d'eau prenant leur source au centre de la région, chose que nous pouvons largement nous permettre en cette période de mousson.
Cependant comme la mousson est particulièrement longue cette année, il faut que chacun ait une vigilance particulièrement accrue. Les professionnels de la santé ont déjà reçu une liste de consignes visant à limiter la contamination cholérique en milieu hospitalier, et ont été formé aux cours de leurs études à limiter la propagation d'une épidémie. Mais la vigilance accrue doit aussi l'être chez vous, en prenant bien garde de faire bouillir toute l'eau que vous comptez utiliser ensuite, mais aussi en ayant une hygiène irréprochable visant à limiter les contacts entre les aliments et toute forme de fluides corporels, voire même d'eau de pluie, étant donné que les insectes peuvent eux-aussi porter la maladie. Il est donc en outre primordial de conserver la nourriture dans des endroits fermés et secs."
Sunder Dhavale, journaliste pour le GTE : "M. le ministre, excusez-moi de vous interrompre, mais vous tenez un discours donnant les consignes de sécurité pour minimiser la propagation de l'épidémie de choléra, mais pour que nos concitoyens comprennent bien l'ampleur de l'épidémie actuelle, pouvez vous décrire la siituation plus en détail, et donner des chiffres ?"[/justify]
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/505465339346157580/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/505465339346157580/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
[justify]Arpit Heravdakar, Ministre de la Santé: "Comme je le disais, la situation est contrôlable, nous savons pertinemment d'où vient l'épidémie : il s'agit du Berhavi, nous connaissons la maladie, nous savons la combattre, il suffit de pouvoir la prendre en charge. On estime que les hôpitaux de l'Emphur-Argaravi pourront gérer jusqu'à 80 000 infections par jour. A l'heure actuelle, on compte environ 31 000 infectés, dont 9 000 nouvellement signalés aujourd'hui. Nous savons où se trouvent les principaux foyers infectieux, que l'on peut trouver sur une carte qui vient d'être mise en ligne sur le site du ministère de la santé, que vos collègues rediffuseront probablement sur les écrans de nos concitoyens. Comme vous le voyez, la situation est sous contrôle, et nous devrions venir à bout de l'épidémie d'ici une à deux semaines."[/justify]
[center][img]https://tse4.mm.bing.net/th?id=OIP.L__hdg2V2VQIZDxuCgC7MwHaDt&pid=Api[/img][/center]
[marquee=scroll|left|6]Alerte Epidémie de Choléra - 31 000 cas diagnostiqués - Circonscriptions concernées : Caalavi, Cadra-Emphur, Obhana, Renashi, Sekhan, Tedem[/marquee]
[justify]Arpit Heravdakar, Ministre de la Santé: "Comme vous l'avez appris plutôt dans la journée, par la une de Brèves Eskhanes ou par l'intermédiaire de GTE, une épidémie de choléra d'envergure à ne pas négliger a commencé au Berhavi, et les hôpitaux des villes frontalières ont vu des ressortissants berhavis franchir la frontière pour recevoir des soins. L'ampleur du phénomène peut paraître inquiétante, mais il n'y a pas lieu de s'affoler, le Gouvernement a pris dans la journée les mesures sanitaires qui s'imposent, pour contenir l'épidémie autant que possible. Si les mesures de précaution sont suivies par tous, l'épidémie de choléra qui s'annonce sera parfaitement gérable par les autorités et les personnes qui seraient malgré tout infectées pourront être soignées sans trop de difficultés.
C'est pourquoi des mesures de précaution doivent être mises en place, au quotidien, aussi bien par les administrations et les patriciens, que par les particuliers dans leur maison et sur leur lieu de travail. Pour cela, l'essentiel de nos efforts se fera sur la région d'Emphur-Argaravi (HRP: Sud-Ouest de l'Eashatri) car c'est la seule région dont le réseau fluvial est situé directement en aval des cours d'eau berhavis. Comme le choléra est un agent infectieux particulièrement résistant dans l'eau, eau qui est par ailleurs un des milieux de transmission privilégiés du choléra, l'eau ne sera plus pompée à partir de ces cours d'eau, mais à partir des cours d'eau prenant leur source au centre de la région, chose que nous pouvons largement nous permettre en cette période de mousson.
Cependant comme la mousson est particulièrement longue cette année, il faut que chacun ait une vigilance particulièrement accrue. Les professionnels de la santé ont déjà reçu une liste de consignes visant à limiter la contamination cholérique en milieu hospitalier, et ont été formé aux cours de leurs études à limiter la propagation d'une épidémie. Mais la vigilance accrue doit aussi l'être chez vous, en prenant bien garde de faire bouillir toute l'eau que vous comptez utiliser ensuite, mais aussi en ayant une hygiène irréprochable visant à limiter les contacts entre les aliments et toute forme de fluides corporels, voire même d'eau de pluie, étant donné que les insectes peuvent eux-aussi porter la maladie. Il est donc en outre primordial de conserver la nourriture dans des endroits fermés et secs."
Sunder Dhavale, journaliste pour le GTE : "M. le ministre, excusez-moi de vous interrompre, mais vous tenez un discours donnant les consignes de sécurité pour minimiser la propagation de l'épidémie de choléra, mais pour que nos concitoyens comprennent bien l'ampleur de l'épidémie actuelle, pouvez vous décrire la siituation plus en détail, et donner des chiffres ?"[/justify]
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/505465339346157580/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/505465339346157580/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
[justify]Arpit Heravdakar, Ministre de la Santé: "Comme je le disais, la situation est contrôlable, nous savons pertinemment d'où vient l'épidémie : il s'agit du Berhavi, nous connaissons la maladie, nous savons la combattre, il suffit de pouvoir la prendre en charge. On estime que les hôpitaux de l'Emphur-Argaravi pourront gérer jusqu'à 80 000 infections par jour. A l'heure actuelle, on compte environ 31 000 infectés, dont 9 000 nouvellement signalés aujourd'hui. Nous savons où se trouvent les principaux foyers infectieux, que l'on peut trouver sur une carte qui vient d'être mise en ligne sur le site du ministère de la santé, que vos collègues rediffuseront probablement sur les écrans de nos concitoyens. Comme vous le voyez, la situation est sous contrôle, et nous devrions venir à bout de l'épidémie d'ici une à deux semaines."[/justify]
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phiwill61
Extrait du journal de 20h de GTE, 21 juin 2037 :
[center][img]http://images.iimg.in/c/50ce786cedaffd68e4007799-4-501-0-1248260418/shweta-singh-aajtak.img?crop=1[/img][/center]
[justify]Kareena Shevade, présentatrice du journal: [...] Focus sur l'épidémie de choléra qui a lieu actuellement dans le sud du pays. Alors que le Ministère de la Santé a annoncé il y a trois jours que l'Eashatri subissait une épidémie, le Plan Épidémie 2 a été déclenché hier, suite à l'arrivée en avion d'un passager atteint du choléra à Astapur, où il a été pris en charge par les médecins, qui ont empêché la contagion dans la ville.
Ainsi dès demain, plusieurs mesures exceptionnelles seront prises, notamment la fermeture de 85% des gares de la circonscription de Cadra-Emphur, et celle de l'aéroport régional d'Emphur-Argaravi, situé à Cadra-Emphur justement, jusque décision contraire du Gouvernement, afin d'éviter une propagation de l'épidémie qui créerait de nouveaux foyers de part le monde. Ayaan Chopade, vous qui êtes enseignant-chercheur à l'Université de médecine de Renashi, pensez-vous que le Plan Épidémie 2 sera efficace pour contrer la propagation de la maladie ?
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie : Alors pour cela, il faut tout d'abord expliquer concrètement ce qu'on entend par Plan Épidémie 2. Le Plan Épidémie 2 est un système de restriction des déplacements, avec limitation de l'utilisation des transports ferroviaires, aériens et des transports en commun de longs trajets. Il comporte aussi un volet faisant en sorte qu'une équipe médicale soit disponible dans toute administration publique ou dans tout lieu de transit majeur afin qu'un infecté manifestant des signes évidents de l'épidémie combattue soit rapidement pris en charge et évacué, sans que de mouvements de foule n'aient lieu. Enfin, et c'est là le plus utile, toute vente d'aliments dans la rue est interdite, de sorte à ce que, dans le cas du choléra, la contamination par l'intermédiaires d'insectes se posant sur les plats soit limitée.
Dans le cas du choléra, la limitation des transports aura un effet très modéré, car les symptômes sont tels qu'un infecté les manifestant aura beaucoup de difficultés à se déplacer, et ne cherchera probablement pas à le faire. En effet, il sera pris de très récurrentes envies de soulager ses intestins de l'eau contaminée qu'ils contiennent, et pour donner une idée aux téléspectateurs cela peut représenter parfois jusqu'à trois litres par heure. En revanche, si ce symptôme n'a pas encore été manifesté, mais que la personne est malgré tout infectée, aucune mesure de la sorte, même la sélection effectuée par la Santogne ou le Lorthon, ne réussiront à contrer ce cas.
Kareena Shevade, présentatrice du journal: Cependant, la période où une personne ayant contracté le choléra ne présente pas de symptômes visibles est assez courte, cinq à huit heures si je ne me trompe, ce qui veut dire que les pays voyant des infectés arriver sur leur sol peuvent les renvoyer en Eashatri, non?
Chand Nandi, cadre à l'Aéroport International d'Eskha-Rashari: En théorie oui, mais dans les faits, aucun Gouvernement ne prendrait ce risque, de peur de voir la famille de l'infecté dont les symptômes se sont déclarés en vol se retourner contre eux. En effet, le choléra peut quelquefois terrasser sa victime très rapidement après le début de la dysenterie, si le patient n'est pas pris en charge convenablement. C'est pourquoi, pour palier à ce problème, les aéroports eashates demandent exceptionnellement à ce que l'enregistrement des passagers ait lieu six heures avant le décollage, de sorte à ce que nous puissions analyser leur salive et refuser les personnes porteuses du choléra qui s'ignorent, ce que M. Chopade expliquera mieux que moi. Si elles présentent des symptômes, elles seront immédiatement conduites à l'hôpital le plus proche
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie: Oui, il ne faut pas ignorer que selon les épidémies de choléra, 10% à 40% des infectés sont des porteurs sains, qui ne développeront aucun symptôme, mais restent néanmoins contagieux par tous leurs fluides corporels. Ainsi, si un porteur sain est dans l'avion et touche à un appui tête, puis qu'une personne non infectée touche cet appui-tête, puis quelques heures plus tard, met la main à la bouche pour une raison quelconque, sans s'être lavé les mains, il est probable qu'il soit infecté à son tour, mais pas forcément pour être porteur sain.
Kareena Shevade, présentatrice du journal: Aujourd'hui, le Ministère de la Santé affirmait que 98 000 personnes avaient été infectées en Eashatri. Sur la carte du ministère comptant les personnes prises en charge pour cas de choléra, on voit très clairement que la propagation de la maladie suit les principaux fleuves de la région, et que plusieurs villes comme Sekhan, présentent de très forts taux d'hospitalisation, alors que les cas locaux d'infections restent très rares, les patients pris en charge venant essentiellement du Berhavi. Il y a-t-il un risque que l'épidémie s'exporte ?
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/505765886506827776/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/505765886506827776/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie: Et bien très clairement vous le voyez comme moi sur la carte, l'épidémie a déjà dépassé la frontière Sud-Ouest de l'Eashatri, et suit les voies fluviales, donc il est vraisemblable que les côtes de l'Ouest de la Janubie soient touchées d'ici une à deux semaines, avec plus ou moins de violence selon la durée de l'épidémie ici. Quant à l'Eashatri, mon avis sur la question, qui n'est qu'un avis, est que le Gouvernement actuel est trop confiant sur sa capacité à limiter la maladie. L'Emphur-Argaravi accumule les retards en matière de développement des infrastructures de santé, dans la mesure où on a seulement 260 lits d'hôpitaux pour 100 000 habitants dans cette région, contre 430 sur le reste du territoire. A mon avis, les hôpitaux du Sud-Ouest vont être submergés bien plus tôt qu'on ne le pense.
De plus, les métropoles du pourtour mérébien (Centre-Ouest de l'Eashatri, parmi lesquelles on compte notamment Sekhan, Rehani, Eskha et Astapur, qui forment la mégalopole eashate) sont loin d'être à l'abri de l'épidémie, car les bidonvilles surpeuplés seraient le terrain de transmission idéal du choléra, si jamais il venait à atteindre ses zones. Et actuellement, rien n'est fait dans les bidonvilles pour protéger les populations et les prévenir du danger qu'ils prennent en vivant à côté parfois des écoulements d'eaux usées. je ne veux pas être oiseau de mauvaise augure, mais il est probable que nous dépassions les deux millions d'infectés sur le territoire eashate, lors du terme de cette épidémie.[/justify]
[center][img]http://images.iimg.in/c/50ce786cedaffd68e4007799-4-501-0-1248260418/shweta-singh-aajtak.img?crop=1[/img][/center]
[justify]Kareena Shevade, présentatrice du journal: [...] Focus sur l'épidémie de choléra qui a lieu actuellement dans le sud du pays. Alors que le Ministère de la Santé a annoncé il y a trois jours que l'Eashatri subissait une épidémie, le Plan Épidémie 2 a été déclenché hier, suite à l'arrivée en avion d'un passager atteint du choléra à Astapur, où il a été pris en charge par les médecins, qui ont empêché la contagion dans la ville.
Ainsi dès demain, plusieurs mesures exceptionnelles seront prises, notamment la fermeture de 85% des gares de la circonscription de Cadra-Emphur, et celle de l'aéroport régional d'Emphur-Argaravi, situé à Cadra-Emphur justement, jusque décision contraire du Gouvernement, afin d'éviter une propagation de l'épidémie qui créerait de nouveaux foyers de part le monde. Ayaan Chopade, vous qui êtes enseignant-chercheur à l'Université de médecine de Renashi, pensez-vous que le Plan Épidémie 2 sera efficace pour contrer la propagation de la maladie ?
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie : Alors pour cela, il faut tout d'abord expliquer concrètement ce qu'on entend par Plan Épidémie 2. Le Plan Épidémie 2 est un système de restriction des déplacements, avec limitation de l'utilisation des transports ferroviaires, aériens et des transports en commun de longs trajets. Il comporte aussi un volet faisant en sorte qu'une équipe médicale soit disponible dans toute administration publique ou dans tout lieu de transit majeur afin qu'un infecté manifestant des signes évidents de l'épidémie combattue soit rapidement pris en charge et évacué, sans que de mouvements de foule n'aient lieu. Enfin, et c'est là le plus utile, toute vente d'aliments dans la rue est interdite, de sorte à ce que, dans le cas du choléra, la contamination par l'intermédiaires d'insectes se posant sur les plats soit limitée.
Dans le cas du choléra, la limitation des transports aura un effet très modéré, car les symptômes sont tels qu'un infecté les manifestant aura beaucoup de difficultés à se déplacer, et ne cherchera probablement pas à le faire. En effet, il sera pris de très récurrentes envies de soulager ses intestins de l'eau contaminée qu'ils contiennent, et pour donner une idée aux téléspectateurs cela peut représenter parfois jusqu'à trois litres par heure. En revanche, si ce symptôme n'a pas encore été manifesté, mais que la personne est malgré tout infectée, aucune mesure de la sorte, même la sélection effectuée par la Santogne ou le Lorthon, ne réussiront à contrer ce cas.
Kareena Shevade, présentatrice du journal: Cependant, la période où une personne ayant contracté le choléra ne présente pas de symptômes visibles est assez courte, cinq à huit heures si je ne me trompe, ce qui veut dire que les pays voyant des infectés arriver sur leur sol peuvent les renvoyer en Eashatri, non?
Chand Nandi, cadre à l'Aéroport International d'Eskha-Rashari: En théorie oui, mais dans les faits, aucun Gouvernement ne prendrait ce risque, de peur de voir la famille de l'infecté dont les symptômes se sont déclarés en vol se retourner contre eux. En effet, le choléra peut quelquefois terrasser sa victime très rapidement après le début de la dysenterie, si le patient n'est pas pris en charge convenablement. C'est pourquoi, pour palier à ce problème, les aéroports eashates demandent exceptionnellement à ce que l'enregistrement des passagers ait lieu six heures avant le décollage, de sorte à ce que nous puissions analyser leur salive et refuser les personnes porteuses du choléra qui s'ignorent, ce que M. Chopade expliquera mieux que moi. Si elles présentent des symptômes, elles seront immédiatement conduites à l'hôpital le plus proche
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie: Oui, il ne faut pas ignorer que selon les épidémies de choléra, 10% à 40% des infectés sont des porteurs sains, qui ne développeront aucun symptôme, mais restent néanmoins contagieux par tous leurs fluides corporels. Ainsi, si un porteur sain est dans l'avion et touche à un appui tête, puis qu'une personne non infectée touche cet appui-tête, puis quelques heures plus tard, met la main à la bouche pour une raison quelconque, sans s'être lavé les mains, il est probable qu'il soit infecté à son tour, mais pas forcément pour être porteur sain.
Kareena Shevade, présentatrice du journal: Aujourd'hui, le Ministère de la Santé affirmait que 98 000 personnes avaient été infectées en Eashatri. Sur la carte du ministère comptant les personnes prises en charge pour cas de choléra, on voit très clairement que la propagation de la maladie suit les principaux fleuves de la région, et que plusieurs villes comme Sekhan, présentent de très forts taux d'hospitalisation, alors que les cas locaux d'infections restent très rares, les patients pris en charge venant essentiellement du Berhavi. Il y a-t-il un risque que l'épidémie s'exporte ?
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/505765886506827776/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/505765886506827776/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
Ayaan Chopade, Chercheur en Bactériologie: Et bien très clairement vous le voyez comme moi sur la carte, l'épidémie a déjà dépassé la frontière Sud-Ouest de l'Eashatri, et suit les voies fluviales, donc il est vraisemblable que les côtes de l'Ouest de la Janubie soient touchées d'ici une à deux semaines, avec plus ou moins de violence selon la durée de l'épidémie ici. Quant à l'Eashatri, mon avis sur la question, qui n'est qu'un avis, est que le Gouvernement actuel est trop confiant sur sa capacité à limiter la maladie. L'Emphur-Argaravi accumule les retards en matière de développement des infrastructures de santé, dans la mesure où on a seulement 260 lits d'hôpitaux pour 100 000 habitants dans cette région, contre 430 sur le reste du territoire. A mon avis, les hôpitaux du Sud-Ouest vont être submergés bien plus tôt qu'on ne le pense.
De plus, les métropoles du pourtour mérébien (Centre-Ouest de l'Eashatri, parmi lesquelles on compte notamment Sekhan, Rehani, Eskha et Astapur, qui forment la mégalopole eashate) sont loin d'être à l'abri de l'épidémie, car les bidonvilles surpeuplés seraient le terrain de transmission idéal du choléra, si jamais il venait à atteindre ses zones. Et actuellement, rien n'est fait dans les bidonvilles pour protéger les populations et les prévenir du danger qu'ils prennent en vivant à côté parfois des écoulements d'eaux usées. je ne veux pas être oiseau de mauvaise augure, mais il est probable que nous dépassions les deux millions d'infectés sur le territoire eashate, lors du terme de cette épidémie.[/justify]
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phiwill61
Extrait du journal de 20h de GTE, 30 juin 2037 :
[center][img]https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.X5ypusVFScYnvGH0j-ucCgHaE8&pid=Api[/img][/center]
[justify]Kareena Shevade, présentatrice du journal: [...] Dans le point quotidien sur l'épidémie de choléra en cours dans le sud du pays, des bonnes nouvelles arrivent enfin : le nombre d'infectés a diminué durant les trois derniers jours: nous sommes passés de 225 000 patients le 26, à 198 000 hier. Ainsi il semble que le pire de la vague de choléra est derrière nous, mais les efforts ne doivent pas être relâchés, alors que des cas ont été repérés à Astapur et Padrahamphur, sans que le lien n'ait pu être fait avec la région d'Emphur-Argaravi, actuellement touchée par cette épidémie de choléra.
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/507233924926275594/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/507233924926275594/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
Le ministère de la Santé a mis à jour ce matin la carte des patients pris en charge pour cas de choléra, que vous pouvez voir derrière moi, et il semblerait définitivement que le rouge soit en train de quitter nos frontières. Ainsi, le plus gros de l'épidémie est probablement passé en Eashatri, mais pour le reste du continent, rien n'est moins sûr, puisque la maladie va désormais se propager dans des pays dont l'activité interne est très obscure, et si la vague de choléra poursuit sa course jusque l'ouest Janubien, en descendant le Kedduravi, elle pourrait frapper fort les pays côtiers.
Cependant si la vague épidémique de choléra est sur le point de quitter l'Eashatri, les médecins redoublent d'efforts pour soigner les malades, et limiter les infections : en effet, le défi des prochaines semaines va être d'éviter que le choléra reste présent en milieu naturel et resurgisse de manière cyclique moins violemment mais régulièrement. Cadra-Emphur est devenue pour un temps le centre de coordination de la lutte contre le choléra et accueille des médecins de tout l'Eashatri, mais aussi des quatre coins du monde, l'Aiglantine, la République Aurorane, et le Caskar ayant décidé de soutenir l'Eashatri dans l'épreuve surprenante que constitue une épidémie de choléra au XXIème siècle. Rahul Patvardhan, notre envoyé spécial sur place, va nous expliquer les enjeux qui sont nôtres, maintenant que le nombre d'infectés décroît somme toute rapidement.[...][/justify]
[center][img]https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.X5ypusVFScYnvGH0j-ucCgHaE8&pid=Api[/img][/center]
[justify]Kareena Shevade, présentatrice du journal: [...] Dans le point quotidien sur l'épidémie de choléra en cours dans le sud du pays, des bonnes nouvelles arrivent enfin : le nombre d'infectés a diminué durant les trois derniers jours: nous sommes passés de 225 000 patients le 26, à 198 000 hier. Ainsi il semble que le pire de la vague de choléra est derrière nous, mais les efforts ne doivent pas être relâchés, alors que des cas ont été repérés à Astapur et Padrahamphur, sans que le lien n'ait pu être fait avec la région d'Emphur-Argaravi, actuellement touchée par cette épidémie de choléra.
[center][url=https://cdn.discordapp.com/attachments/403609136878714901/507233924926275594/unknown.png][img]https://media.discordapp.net/attachments/403609136878714901/507233924926275594/unknown.png?width=360&height=338[/img][/url][/center]
Le ministère de la Santé a mis à jour ce matin la carte des patients pris en charge pour cas de choléra, que vous pouvez voir derrière moi, et il semblerait définitivement que le rouge soit en train de quitter nos frontières. Ainsi, le plus gros de l'épidémie est probablement passé en Eashatri, mais pour le reste du continent, rien n'est moins sûr, puisque la maladie va désormais se propager dans des pays dont l'activité interne est très obscure, et si la vague de choléra poursuit sa course jusque l'ouest Janubien, en descendant le Kedduravi, elle pourrait frapper fort les pays côtiers.
Cependant si la vague épidémique de choléra est sur le point de quitter l'Eashatri, les médecins redoublent d'efforts pour soigner les malades, et limiter les infections : en effet, le défi des prochaines semaines va être d'éviter que le choléra reste présent en milieu naturel et resurgisse de manière cyclique moins violemment mais régulièrement. Cadra-Emphur est devenue pour un temps le centre de coordination de la lutte contre le choléra et accueille des médecins de tout l'Eashatri, mais aussi des quatre coins du monde, l'Aiglantine, la République Aurorane, et le Caskar ayant décidé de soutenir l'Eashatri dans l'épreuve surprenante que constitue une épidémie de choléra au XXIème siècle. Rahul Patvardhan, notre envoyé spécial sur place, va nous expliquer les enjeux qui sont nôtres, maintenant que le nombre d'infectés décroît somme toute rapidement.[...][/justify]
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phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 6 juillet 2037 :
[center]L'opposition veut du pouvoir ![/center]
[justify]Avant-hier le Parlement a voté la réforme judiciaire défendue par l'actuel ministre de la justice, Bhrigu Achaval, à 170 voix contre 161. Malgré ces efforts, l'opposition n'aura pas réussi à empêcher le texte d'être voté, mais n'a cependant pas abandonné sa vaine lutte pour éviter que l'Eashatri ne protègent ceux qui servent la prospérité de l'Empire : à savoir les forces de l'ordre, qui le servent le temps de leur vie, et les aristocrates, qui le servent pour la durée de leur lignée. De plus la loi renforce les efforts que notre pays a engagés pour que les mineurs bénéficient d'une protection judiciaire efficace, combat que l'opposition a mené auparavant et qui devrait donc les satisfaire... Mais l'opposition, dans une logique partisane difficile à justifier, a décidé hier de porter la loi devant les tribunaux, qui devront donc juger de sa validité.
Si la procédure n'a rien d'anodin, puisque l'Eashatri a connu quelques 27 procès à l'encontre de lois promulguées par le Parlement, c'est la première fois que l'Empereur sera la personne qui présidera le procès et qui donnera le jugement final, à moins que plus de 8 des 12 jurés ne se prononcent pour la décision inverse. Une procédure qui sera donc inédite en cela que ce sera la première fois que l'article 28 de la constitution sera appliqué dans son intégralité, mais qui devrait logiquement avantager le Gouvernement actuel au terme du procès, étant donné que rien ne justifie la plainte déposée conjointement par la GTI et l'UDP, qui visent plus particulièrement le paragraphe 3 alinéas 1 et 3 pour institutionnalisation de la négation du libre-arbitre.
Quoi qu'il en soit, cette plainte va empêcher la totalité de la loi d'être appliquée tant que l'affaire ne sera pas jugée, et cela pourrait prendre un temps conséquent, le Rajaputri Kiran Ier n'étant pas revenu au Palais de l'Avènement depuis le 4 mai dernier, alors même qu'il est revenu en Eashatri depuis juin, et qu'il s'est même déplacé dans le Sud du pays dans le cadre de la lutte contre le choléra. Ainsi l'opposition a réalisé un coup de maître certes, mais en aucun cas glorieux, pour empêcher le Gouvernement Chakarvarti de mener à bien les réformes de son mandat.[/justify]
[center]L'opposition veut du pouvoir ![/center]
[justify]Avant-hier le Parlement a voté la réforme judiciaire défendue par l'actuel ministre de la justice, Bhrigu Achaval, à 170 voix contre 161. Malgré ces efforts, l'opposition n'aura pas réussi à empêcher le texte d'être voté, mais n'a cependant pas abandonné sa vaine lutte pour éviter que l'Eashatri ne protègent ceux qui servent la prospérité de l'Empire : à savoir les forces de l'ordre, qui le servent le temps de leur vie, et les aristocrates, qui le servent pour la durée de leur lignée. De plus la loi renforce les efforts que notre pays a engagés pour que les mineurs bénéficient d'une protection judiciaire efficace, combat que l'opposition a mené auparavant et qui devrait donc les satisfaire... Mais l'opposition, dans une logique partisane difficile à justifier, a décidé hier de porter la loi devant les tribunaux, qui devront donc juger de sa validité.
Si la procédure n'a rien d'anodin, puisque l'Eashatri a connu quelques 27 procès à l'encontre de lois promulguées par le Parlement, c'est la première fois que l'Empereur sera la personne qui présidera le procès et qui donnera le jugement final, à moins que plus de 8 des 12 jurés ne se prononcent pour la décision inverse. Une procédure qui sera donc inédite en cela que ce sera la première fois que l'article 28 de la constitution sera appliqué dans son intégralité, mais qui devrait logiquement avantager le Gouvernement actuel au terme du procès, étant donné que rien ne justifie la plainte déposée conjointement par la GTI et l'UDP, qui visent plus particulièrement le paragraphe 3 alinéas 1 et 3 pour institutionnalisation de la négation du libre-arbitre.
Quoi qu'il en soit, cette plainte va empêcher la totalité de la loi d'être appliquée tant que l'affaire ne sera pas jugée, et cela pourrait prendre un temps conséquent, le Rajaputri Kiran Ier n'étant pas revenu au Palais de l'Avènement depuis le 4 mai dernier, alors même qu'il est revenu en Eashatri depuis juin, et qu'il s'est même déplacé dans le Sud du pays dans le cadre de la lutte contre le choléra. Ainsi l'opposition a réalisé un coup de maître certes, mais en aucun cas glorieux, pour empêcher le Gouvernement Chakarvarti de mener à bien les réformes de son mandat.[/justify]
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Extrait de Brèves Eskhanes, 19 juillet 2037:
[center]Épidémie de choléra au Berhavi: un mois après
[/center]
[justify]Il y a un mois, notre journal était le premier des quotidiens eashates à s'emparer de la triste nouvelle qu'une épidémie de choléra faisait rage au Berhavi, et avait commencé à se propager à l'intérieur de nos frontières. Grâce à une mobilisation rapide des autorités sanitaires et une prise de conscience très rapide de la menace que représentait une épidémie de choléra par plusieurs puissances étrangères au nombre desquelles nous trouvons l'Aiglantine, Aurora ou encore le Caskar ; grâce à cette réaction rapide, le pire a été évité en Eashatri, et nous ne comptons actuellement plus que 1100 nouveaux cas par jour, essentiellement le long de la frontière berhavie. L'intensité de l'épidémie de choléra a donc été très nettement diminué, et il se trouve que les efforts de nos médecins n'ont pas été vains non plus du point de vue de la létalité de la maladie, puisque selon les chiffres publiés par le Ministère de la Santé, durant le mois dernier, environ 1 150 000 personnes auraient contracté le choléra; et les hôpitaux ont recensé le malheureux nombre de 17 000 malades décédés sur la même période. Le taux de mortalité de l'épidémie du choléra n'aura donc été que de 1,5%, ce qui reste bien faible en comparaison des 62% de mortalité relevés lors de la dernière épidémie de choléra, qui avait eu lieu à la fin du XXième siècle.
Cependant, l'épidémie a continué à se propager le long du bassin versant du Kedduravi, et aujourd'hui, sans informations fiables de la part des régions touchées au Sud de notre pays, les images satellites révèlent cependant que le choléra a changé les habitudes des habitants, et que de nombreuses personnes sont décédées. Les experts en épidémiologie affirment que l'épidémie aura dû avoir infecté au moins 4% de la population de ces régions, et se serait propagée jusqu'à quelques dizaines de kilomètres des frontières du Mahajanubia à l'heure où nous écrivons. Si le Mahajanubia risque de bien pouvoir traiter cette épidémie, car disposant des infrastructures nécessaires, rien n'est moins sûr des régions voisines, pour lesquelles le choléra pourrait causer des ravages plus grands encore que ceux qu'ils ont fait jusqu'à présent. Le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Etrangères nt déclaré se tenir prêts à envoyer des équipes médicales sur place pour aider à combattre l'épidémie, si jamais le Mahajanubia en exprimait le besoin.
Mais comme nous vous en informions plus tôt, les cas de choléra en Eashatri se concentrent le long de la frontière easho-berhavie, et plus encore, les eaux du Kedduravi (principal fleuve d'Eashatri, situé essentiellement au Sud-Ouest du pays) sont encore très chargées en vibrions, ce qui tend à confirmer l'hypothèse que si l'épidémie est contrôlée en Eashatri, il n'en est rien au Berhavi. Les malades continuent d'affluer en Eashatri, et alors que les Berhavis ayant déjà traversé la frontière pour être soignés en Eashatri ne manifestent pas la volonté de retourner au Berhavi, un véritable problème de place commence à se poser : Où loger les Berhavis ? Faut-il leur accorder la situation de réfugiés politiques, ce qui serait tout à fait justifié compte tenu du régime de Venkata IV ? Et plus loin encore, faut-il que l'Eashatri songe à intervenir plus ouvertement dans la lutte contre le choléra au Berhavi ? Car si un collectif de 1500 médecins a décidé de se rendre au Berhavi pour cette raison, il va sans dire que sans infrastructures ni moyens supplémentaires, le choléra pourrait encore faire des ravages pendant quelques semaines, ce qui pourrait être dramatique pour la population berhavie.
En attendant, le Gouvernement Chakarvarti, contacté par nos journalistes n'a pas souhaité répondre à ces questions, et nous ne pouvons nous en tenir qu'à l'absence de voix uniforme de chacun des partis, où certains tendent à vouloir accueillir les Berhavis, tandis que d'autres préféreraient les repousser de force à la frontière, quand d'autres encore pensent à intervenir directement au Berhavi. [/justify]
[center]Épidémie de choléra au Berhavi: un mois après
[/center]
[justify]Il y a un mois, notre journal était le premier des quotidiens eashates à s'emparer de la triste nouvelle qu'une épidémie de choléra faisait rage au Berhavi, et avait commencé à se propager à l'intérieur de nos frontières. Grâce à une mobilisation rapide des autorités sanitaires et une prise de conscience très rapide de la menace que représentait une épidémie de choléra par plusieurs puissances étrangères au nombre desquelles nous trouvons l'Aiglantine, Aurora ou encore le Caskar ; grâce à cette réaction rapide, le pire a été évité en Eashatri, et nous ne comptons actuellement plus que 1100 nouveaux cas par jour, essentiellement le long de la frontière berhavie. L'intensité de l'épidémie de choléra a donc été très nettement diminué, et il se trouve que les efforts de nos médecins n'ont pas été vains non plus du point de vue de la létalité de la maladie, puisque selon les chiffres publiés par le Ministère de la Santé, durant le mois dernier, environ 1 150 000 personnes auraient contracté le choléra; et les hôpitaux ont recensé le malheureux nombre de 17 000 malades décédés sur la même période. Le taux de mortalité de l'épidémie du choléra n'aura donc été que de 1,5%, ce qui reste bien faible en comparaison des 62% de mortalité relevés lors de la dernière épidémie de choléra, qui avait eu lieu à la fin du XXième siècle.
Cependant, l'épidémie a continué à se propager le long du bassin versant du Kedduravi, et aujourd'hui, sans informations fiables de la part des régions touchées au Sud de notre pays, les images satellites révèlent cependant que le choléra a changé les habitudes des habitants, et que de nombreuses personnes sont décédées. Les experts en épidémiologie affirment que l'épidémie aura dû avoir infecté au moins 4% de la population de ces régions, et se serait propagée jusqu'à quelques dizaines de kilomètres des frontières du Mahajanubia à l'heure où nous écrivons. Si le Mahajanubia risque de bien pouvoir traiter cette épidémie, car disposant des infrastructures nécessaires, rien n'est moins sûr des régions voisines, pour lesquelles le choléra pourrait causer des ravages plus grands encore que ceux qu'ils ont fait jusqu'à présent. Le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Etrangères nt déclaré se tenir prêts à envoyer des équipes médicales sur place pour aider à combattre l'épidémie, si jamais le Mahajanubia en exprimait le besoin.
Mais comme nous vous en informions plus tôt, les cas de choléra en Eashatri se concentrent le long de la frontière easho-berhavie, et plus encore, les eaux du Kedduravi (principal fleuve d'Eashatri, situé essentiellement au Sud-Ouest du pays) sont encore très chargées en vibrions, ce qui tend à confirmer l'hypothèse que si l'épidémie est contrôlée en Eashatri, il n'en est rien au Berhavi. Les malades continuent d'affluer en Eashatri, et alors que les Berhavis ayant déjà traversé la frontière pour être soignés en Eashatri ne manifestent pas la volonté de retourner au Berhavi, un véritable problème de place commence à se poser : Où loger les Berhavis ? Faut-il leur accorder la situation de réfugiés politiques, ce qui serait tout à fait justifié compte tenu du régime de Venkata IV ? Et plus loin encore, faut-il que l'Eashatri songe à intervenir plus ouvertement dans la lutte contre le choléra au Berhavi ? Car si un collectif de 1500 médecins a décidé de se rendre au Berhavi pour cette raison, il va sans dire que sans infrastructures ni moyens supplémentaires, le choléra pourrait encore faire des ravages pendant quelques semaines, ce qui pourrait être dramatique pour la population berhavie.
En attendant, le Gouvernement Chakarvarti, contacté par nos journalistes n'a pas souhaité répondre à ces questions, et nous ne pouvons nous en tenir qu'à l'absence de voix uniforme de chacun des partis, où certains tendent à vouloir accueillir les Berhavis, tandis que d'autres préféreraient les repousser de force à la frontière, quand d'autres encore pensent à intervenir directement au Berhavi. [/justify]
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phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 12 août 2037:
[center]Le MPE va-t-il quitter le Gouvernement ?
La grogne s'amplifie au sein du plus grand groupe parlementaire du Parlement eashate...
[img]http://www.zedhaber.com/wp-content/uploads/5900e4e37152d830046053ab.jpg[/img][/center]
[justify]Ce matin, alors que le Parlement débattait de la main tendue par la Santogne en matière de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16867&p=344580#p344580]coopération contre la fraude fiscale[/url], le rejet catégorique de la LI et du FPF a cristallisé le mécontentement du MPE, qui a pu se voir sur les réseaux sociaux ainsi que dans les radios du pays, où vingt-et-un des cinquante-cinq députés étiquetés MPE ont fait part de leur mécontentement vis à vis des deux autres partis de droite du Gouvernement actuel. Alors que depuis le début du mandat de Chakarvarti, le groupe MPE vote rarement de manière unanime en faveur des lois proposées par le Gouvernement, les bruits de couloir prédisant que le MPE quitterait le Gouvernement se multiplient.
Bien entendu, le MPE n'est pas le seul parti de la majorité à être insatisfait de l'action du Gouvernement Chakarvarti. Le PES, d’obédience social-écologiste, peine également à voter avec ferveur les lois du Gouvernement, et voit même les voix de ses députés achetées à coups de mesures écologistes insérées ici et là dans des textes de lois sans rapport évident. Mais la grogne du MPE pourrait sérieusement mettre en difficulté la coalition gouvernementale actuelle, qui aurait bien du mal à tenir un gouvernement minoritaire, avec seulement 135 députés sur 360 en sa faveur.
Certains de nos lecteurs se poseront des questions et auront raison de se les poser : pour quelles raisons pourraient-être celles d'un parti de droite, justifiant qu'il quitte un parti de droite ? Si la droite libérale représentée par le MPE est bien différente de la droite conservatrice et monarchiste de la LI, ou encore de la droite nationaliste et hindoue que défend le FPF, par le passé, les trois partis avaient réussi à travailler ensemble à de nombreuses reprises et sur de longues périodes. Cependant, depuis mars, selon plusieurs députés MPE parmi lesquels Neha Viswan, Waazir Nijasure ou encore Amitabh Tipanis, fils de l'actuel Ministre de la Recherche, le MPE ne fait qu'office de figurant dans le Gouvernement actuel, et jusqu'au moment de la présentation d'un projet de loi, il est tenu à l'écart des projets du Gouvernement. Si tel est bien le cas, cela voudrait dire que LI et FPF passeraient outre l'accord de coalition du Gouvernement Chakarvarti, qui veut que toute loi soit discutée par au moins 1 membre de chaque parti de la majorité.
Ainsi après des lois isolationnistes ou ultra-conservatrices passées en nombre alors que le MPE est un parti plus mondialiste et libéral, le refus d'engager le débat à propos d'une coopération juridique transnationale sur les affaires économiques, cristallise un peu plus les tensions au sein du Gouvernement, les uns défendant le souverainisme économique et la préservation du climat économique favorable en Eashatri, les autres promettant une coopération fructueuse, créatrice de réputation et d'activité dans un monde où le soft power dépend autant de l'économie que de l'image que les autres nations ont les unes des autres. Le MPE va-t-il devoir forcer son jeu et rassembler ses 55 députés pour signer un projet de loi visant à ratifier la convention santognaise ?[/justify]
[center]Le MPE va-t-il quitter le Gouvernement ?
La grogne s'amplifie au sein du plus grand groupe parlementaire du Parlement eashate...
[img]http://www.zedhaber.com/wp-content/uploads/5900e4e37152d830046053ab.jpg[/img][/center]
[justify]Ce matin, alors que le Parlement débattait de la main tendue par la Santogne en matière de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16867&p=344580#p344580]coopération contre la fraude fiscale[/url], le rejet catégorique de la LI et du FPF a cristallisé le mécontentement du MPE, qui a pu se voir sur les réseaux sociaux ainsi que dans les radios du pays, où vingt-et-un des cinquante-cinq députés étiquetés MPE ont fait part de leur mécontentement vis à vis des deux autres partis de droite du Gouvernement actuel. Alors que depuis le début du mandat de Chakarvarti, le groupe MPE vote rarement de manière unanime en faveur des lois proposées par le Gouvernement, les bruits de couloir prédisant que le MPE quitterait le Gouvernement se multiplient.
Bien entendu, le MPE n'est pas le seul parti de la majorité à être insatisfait de l'action du Gouvernement Chakarvarti. Le PES, d’obédience social-écologiste, peine également à voter avec ferveur les lois du Gouvernement, et voit même les voix de ses députés achetées à coups de mesures écologistes insérées ici et là dans des textes de lois sans rapport évident. Mais la grogne du MPE pourrait sérieusement mettre en difficulté la coalition gouvernementale actuelle, qui aurait bien du mal à tenir un gouvernement minoritaire, avec seulement 135 députés sur 360 en sa faveur.
Certains de nos lecteurs se poseront des questions et auront raison de se les poser : pour quelles raisons pourraient-être celles d'un parti de droite, justifiant qu'il quitte un parti de droite ? Si la droite libérale représentée par le MPE est bien différente de la droite conservatrice et monarchiste de la LI, ou encore de la droite nationaliste et hindoue que défend le FPF, par le passé, les trois partis avaient réussi à travailler ensemble à de nombreuses reprises et sur de longues périodes. Cependant, depuis mars, selon plusieurs députés MPE parmi lesquels Neha Viswan, Waazir Nijasure ou encore Amitabh Tipanis, fils de l'actuel Ministre de la Recherche, le MPE ne fait qu'office de figurant dans le Gouvernement actuel, et jusqu'au moment de la présentation d'un projet de loi, il est tenu à l'écart des projets du Gouvernement. Si tel est bien le cas, cela voudrait dire que LI et FPF passeraient outre l'accord de coalition du Gouvernement Chakarvarti, qui veut que toute loi soit discutée par au moins 1 membre de chaque parti de la majorité.
Ainsi après des lois isolationnistes ou ultra-conservatrices passées en nombre alors que le MPE est un parti plus mondialiste et libéral, le refus d'engager le débat à propos d'une coopération juridique transnationale sur les affaires économiques, cristallise un peu plus les tensions au sein du Gouvernement, les uns défendant le souverainisme économique et la préservation du climat économique favorable en Eashatri, les autres promettant une coopération fructueuse, créatrice de réputation et d'activité dans un monde où le soft power dépend autant de l'économie que de l'image que les autres nations ont les unes des autres. Le MPE va-t-il devoir forcer son jeu et rassembler ses 55 députés pour signer un projet de loi visant à ratifier la convention santognaise ?[/justify]