Presse générale et provinciale
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Arios
9 novembre 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Un Arovaque sur deux désormais favorable à l'indépendance
[img]https://i2.wp.com/split-transfers.hr/wp-content/uploads/2017/12/stradun-700x485.jpg?fit=700%2C485&ssl=1&resize=350%2C200[/img]
"On ne parle pas assez de nous", "il ne se passe jamais rien en Arovaquie", "nous n'avons pas besoin des autres", "Marre d'être dirigés par des bougnoules et de payer pour des bons à rien"... l'oncle gênant a fait des petits, et les repas de famille sont de plus en plus consensuels dans de nombreuses régions de la Province. En tous cas, en dehors de la côte, et des grandes villes du centre du pays. Même en Granique, on attribue l'échec de la valorisation technologique de la Région par le poids de l'administration générale et le coût de l'investissement faute d'autonomie budgétaire et fiscale pour l'Arovaquie.
Si la dernière enquête du Creno Instituto ne met le soutien à l'indépendance qu'à 50%, l'animosité envers les institutions de la Ligue mais encore directement l'Alilée et la Nazalie (enfin, leurs habitants), est beaucoup plus forte et chatouille les 70% en y incluant les sceptiques polis. Si les Arovaques ne sont qu'1 sur 12 à "confondre régulièrement" la Nazalie et l'Illythie, la défiance et la méconnaissance des problématiques générales et concernant les autres provinces sont grandes. Un fossé dangereux à l'heure de grands bouleversements démographiques, migratoires du moins, en Alilée, où de problématiques militaires en Nazalie entre la déstabilisation de l'Illythie suite au scandale du lait de femmes, et la poussée de fièvre de l'Aminavie d'un Nabil Bentalha obligé de céder diplomatiquement aux Islamistes pour élargir la base de ses soutiens intérieurs.
Paradoxalement, c'est en ce contexte d'affaiblissement de la dynamique de croissance en Arovaquie par rapport à la Nazalie que la tentation de l'indépendantisme semble monter. Les opinions favorables envers la Présidente autonomiste et envers son principal opposant, l'autonomiste "++" Andrea Rascovicio, sont toutes les deux hautes. La récente inauguration du projet régional de câble sous-marin entre l'Algarbe et la Dytolie, pourtant très utile à l'industrie et aux projets partagés entre les entités de la Ligue, n'a pas apaisé le climat de défiance.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Un Arovaque sur deux désormais favorable à l'indépendance
[img]https://i2.wp.com/split-transfers.hr/wp-content/uploads/2017/12/stradun-700x485.jpg?fit=700%2C485&ssl=1&resize=350%2C200[/img]
"On ne parle pas assez de nous", "il ne se passe jamais rien en Arovaquie", "nous n'avons pas besoin des autres", "Marre d'être dirigés par des bougnoules et de payer pour des bons à rien"... l'oncle gênant a fait des petits, et les repas de famille sont de plus en plus consensuels dans de nombreuses régions de la Province. En tous cas, en dehors de la côte, et des grandes villes du centre du pays. Même en Granique, on attribue l'échec de la valorisation technologique de la Région par le poids de l'administration générale et le coût de l'investissement faute d'autonomie budgétaire et fiscale pour l'Arovaquie.
Si la dernière enquête du Creno Instituto ne met le soutien à l'indépendance qu'à 50%, l'animosité envers les institutions de la Ligue mais encore directement l'Alilée et la Nazalie (enfin, leurs habitants), est beaucoup plus forte et chatouille les 70% en y incluant les sceptiques polis. Si les Arovaques ne sont qu'1 sur 12 à "confondre régulièrement" la Nazalie et l'Illythie, la défiance et la méconnaissance des problématiques générales et concernant les autres provinces sont grandes. Un fossé dangereux à l'heure de grands bouleversements démographiques, migratoires du moins, en Alilée, où de problématiques militaires en Nazalie entre la déstabilisation de l'Illythie suite au scandale du lait de femmes, et la poussée de fièvre de l'Aminavie d'un Nabil Bentalha obligé de céder diplomatiquement aux Islamistes pour élargir la base de ses soutiens intérieurs.
Paradoxalement, c'est en ce contexte d'affaiblissement de la dynamique de croissance en Arovaquie par rapport à la Nazalie que la tentation de l'indépendantisme semble monter. Les opinions favorables envers la Présidente autonomiste et envers son principal opposant, l'autonomiste "++" Andrea Rascovicio, sont toutes les deux hautes. La récente inauguration du projet régional de câble sous-marin entre l'Algarbe et la Dytolie, pourtant très utile à l'industrie et aux projets partagés entre les entités de la Ligue, n'a pas apaisé le climat de défiance.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
04/10/2035[/center]
La voirie nazalienne a augmenté de 60% en 5 ans.
On vous parle d'un temps que les moins de vingt ans connaissent très bien : celui quand les voyages chez mamie étaient interminables et qu'il fallait remonter les vallées, entre monts et par vaux, traverser des petites villes à n'en plus finir pour aller d'un point A à un point B dans les régions les plus peuplées de la Nazalie. Seulement, les voyages ont tendance à être plus rapides aujourd'hui, grâce au formidable effort de travaux entrepris, au point qu'en à peine cinq années, le réseau routier dans la Province a augmenté de 60%... un chiffre spectaculaire traduisant la facilitation du trafic, mais aussi le bouleversement de nombreux territoires et en particulier la Nazalie du nord, autour des vallées de l'Amira, de Lajamiglia, du Mutaffo et du Zilo.
En région Lajamiglia, les paysages ont été bousculés par l'arrivée de ces nouveaux axes, essentiellement des voies à vitesse moyenne permettant de relier entre eux de nombreux villages et petits bourgs, parfois jusque-là tenus à un réseaux de pistes pavées et de routes dégradées des années 1980. Un gain de temps et de confort extraordinaire pour les automobilistes. Des critiques ne peuvent s'empêcher de tenter la démonstration que cette augmentation est trop forte pour correspondre réellement à la demande, et on ne peut leur enlever qu'en dehors des axes Sidibuzzi-Lactano/Tunina ou Lassuno-SanSebastiano/Eciarda, la fréquentation est parfois timide.
Les collectivités locales ont souvent financé les projets de rénovation ou d'aménagement des routes, avec la bénédiction des institutions régionales et provinciales, et même du Gouvernement au travers de ses dotations aux administration et dernièrement par les dotations aux Provinces. Mais c'est aussi l'argent privé qui a permis ce formidable effort, de nombreuses entreprises ayant soutenu la desserte de leurs locaux, hangars et autres sites, mais aussi les axes reliant les foyers d'habitations aux lieux d'emploi.
C'est dans ce contexte qu'a été inaugurée la semaine dernière l'autoroute Sidibuzzi-Eciarda, permettant de rejoindre Sidibuzzi de la capitale provinciale en à peine 2 heures, contre près de 5 heures précédemment. D'autres projets d'envergure sont envisagés dans les mois à venir, comme l'ouverture de l'autoroute Fussano-Cartagina prévue pour mars 2036, le tronçon Lassuno-Sidibuzzi courant l'hiver 2036, ou plus lointain le tracé autoroutier entre Lalima et Lassuno pour la fin de la décennie. Des investissements dont la rentabilité parait peu évidente aux experts, mais autant de leviers de croissances qui permettent d'ores et déjà à la Nazalie d'espérer les meilleurs chiffres de toute la Ligue.
04/10/2035[/center]
La voirie nazalienne a augmenté de 60% en 5 ans.
On vous parle d'un temps que les moins de vingt ans connaissent très bien : celui quand les voyages chez mamie étaient interminables et qu'il fallait remonter les vallées, entre monts et par vaux, traverser des petites villes à n'en plus finir pour aller d'un point A à un point B dans les régions les plus peuplées de la Nazalie. Seulement, les voyages ont tendance à être plus rapides aujourd'hui, grâce au formidable effort de travaux entrepris, au point qu'en à peine cinq années, le réseau routier dans la Province a augmenté de 60%... un chiffre spectaculaire traduisant la facilitation du trafic, mais aussi le bouleversement de nombreux territoires et en particulier la Nazalie du nord, autour des vallées de l'Amira, de Lajamiglia, du Mutaffo et du Zilo.
En région Lajamiglia, les paysages ont été bousculés par l'arrivée de ces nouveaux axes, essentiellement des voies à vitesse moyenne permettant de relier entre eux de nombreux villages et petits bourgs, parfois jusque-là tenus à un réseaux de pistes pavées et de routes dégradées des années 1980. Un gain de temps et de confort extraordinaire pour les automobilistes. Des critiques ne peuvent s'empêcher de tenter la démonstration que cette augmentation est trop forte pour correspondre réellement à la demande, et on ne peut leur enlever qu'en dehors des axes Sidibuzzi-Lactano/Tunina ou Lassuno-SanSebastiano/Eciarda, la fréquentation est parfois timide.
Les collectivités locales ont souvent financé les projets de rénovation ou d'aménagement des routes, avec la bénédiction des institutions régionales et provinciales, et même du Gouvernement au travers de ses dotations aux administration et dernièrement par les dotations aux Provinces. Mais c'est aussi l'argent privé qui a permis ce formidable effort, de nombreuses entreprises ayant soutenu la desserte de leurs locaux, hangars et autres sites, mais aussi les axes reliant les foyers d'habitations aux lieux d'emploi.
C'est dans ce contexte qu'a été inaugurée la semaine dernière l'autoroute Sidibuzzi-Eciarda, permettant de rejoindre Sidibuzzi de la capitale provinciale en à peine 2 heures, contre près de 5 heures précédemment. D'autres projets d'envergure sont envisagés dans les mois à venir, comme l'ouverture de l'autoroute Fussano-Cartagina prévue pour mars 2036, le tronçon Lassuno-Sidibuzzi courant l'hiver 2036, ou plus lointain le tracé autoroutier entre Lalima et Lassuno pour la fin de la décennie. Des investissements dont la rentabilité parait peu évidente aux experts, mais autant de leviers de croissances qui permettent d'ores et déjà à la Nazalie d'espérer les meilleurs chiffres de toute la Ligue.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314115922315348.png[/img][/center]
[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲡⲁⲟⲡⲓ 2035.[/center]
Aristippo Beniamini défend l'exploitation de la femme
Le Cyrénaïste Aristippo Beniamini, célèbre polémiste de Saub dans le sud du Delta, ne quitte plus Atomia d'où il discours en faveur du couple royal, accusé d'être consommateur régulier et protecteur anonyme du commerce de produits laitiers d'origine humaine. Cyniques et Hédonistes s'affrontent sans relâche depuis bientôt deux mois, suite au scandale révélé par les médias et l'opposition à la monarchie, concernant ces gigantesques fermes où auraient été tenues, exploitées, des centaines de jeunes femmes (et moins jeunes) échangeant leur lait contre une importante paye, et où selon les dernières accusations relayées par le Cynique Mofide de Metmasci, la mise à mort de nourrissons spécialement appelés à la vie afin de stimuler la lactation des lots de femmes aurait été organisée.
C'est pourquoi Aristippo de Saub, prudent concernant la reconnaissance tacite de l'implication de la monarchie où de personnalités proches du pouvoir dans ce commerce, tient à justifier ledit commerce dans le cas où celui-ci aurait bien existé. Il est facile, dirons-nous, de payer une centaine de jeunes femmes afin d'acheter de fausses déclarations, et de filmer des hangars désaffectés, empaillés pour l'occasion, ainsi que des laboratoires tout à faits légaux, en tentant d'expliquer qu'ils servaient à exploiter des êtres humains. Le polémiste libertaire n'économise pas sa salive, depuis dix jours, pour défendre l'idée théorique selon laquelle consommer des produits d'origine humaine n'est pas un mal en soi - s'arrêtant néanmoins à l'idée qu'ils ne doivent pas avoir causé directement ou indirectement une souffrance, une violence, à l'égard des êtres humains (tentant par-là de rendre sa démonstration audible pour la majorité chrétienne).
S'il n'est pas mal de consommer un caillé d'origine humaine, est-il mal de le produire ? Non, répond-t'il. Insistant sur l'apparente adhésion des femmes pseudo-exploitées au commerce de la matière laitière issue de leur traite, et sur la rémunération équitable qui aurait été organisée en échange de ce don de matière, le Saubite tente d'influencer l'opinion dans un contexte de très grande tension, et de mutisme complet de la monarchie réduite au silence face aux attaques journalières d'autres écoles.
Si la tolérance à ce commerce semble dominer largement parmi les cyrénaïstes, les cyniques se montrent bien plus partagés ; vindicatifs, beaucoup sont sur la ligne de Mofide de Metmasci, appelant à la fin de la monarchie car celle-ci bafoueraient les principes qui sont censés la porter - d'autres se montrent plus tempérés, recentrant leur jugement sur l'acte de commerce de l'humain en soi qu'ils ne jugent pas contradictoire avec leur relativisme permanent.
[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲡⲁⲟⲡⲓ 2035.[/center]
Aristippo Beniamini défend l'exploitation de la femme
Le Cyrénaïste Aristippo Beniamini, célèbre polémiste de Saub dans le sud du Delta, ne quitte plus Atomia d'où il discours en faveur du couple royal, accusé d'être consommateur régulier et protecteur anonyme du commerce de produits laitiers d'origine humaine. Cyniques et Hédonistes s'affrontent sans relâche depuis bientôt deux mois, suite au scandale révélé par les médias et l'opposition à la monarchie, concernant ces gigantesques fermes où auraient été tenues, exploitées, des centaines de jeunes femmes (et moins jeunes) échangeant leur lait contre une importante paye, et où selon les dernières accusations relayées par le Cynique Mofide de Metmasci, la mise à mort de nourrissons spécialement appelés à la vie afin de stimuler la lactation des lots de femmes aurait été organisée.
C'est pourquoi Aristippo de Saub, prudent concernant la reconnaissance tacite de l'implication de la monarchie où de personnalités proches du pouvoir dans ce commerce, tient à justifier ledit commerce dans le cas où celui-ci aurait bien existé. Il est facile, dirons-nous, de payer une centaine de jeunes femmes afin d'acheter de fausses déclarations, et de filmer des hangars désaffectés, empaillés pour l'occasion, ainsi que des laboratoires tout à faits légaux, en tentant d'expliquer qu'ils servaient à exploiter des êtres humains. Le polémiste libertaire n'économise pas sa salive, depuis dix jours, pour défendre l'idée théorique selon laquelle consommer des produits d'origine humaine n'est pas un mal en soi - s'arrêtant néanmoins à l'idée qu'ils ne doivent pas avoir causé directement ou indirectement une souffrance, une violence, à l'égard des êtres humains (tentant par-là de rendre sa démonstration audible pour la majorité chrétienne).
S'il n'est pas mal de consommer un caillé d'origine humaine, est-il mal de le produire ? Non, répond-t'il. Insistant sur l'apparente adhésion des femmes pseudo-exploitées au commerce de la matière laitière issue de leur traite, et sur la rémunération équitable qui aurait été organisée en échange de ce don de matière, le Saubite tente d'influencer l'opinion dans un contexte de très grande tension, et de mutisme complet de la monarchie réduite au silence face aux attaques journalières d'autres écoles.
Si la tolérance à ce commerce semble dominer largement parmi les cyrénaïstes, les cyniques se montrent bien plus partagés ; vindicatifs, beaucoup sont sur la ligne de Mofide de Metmasci, appelant à la fin de la monarchie car celle-ci bafoueraient les principes qui sont censés la porter - d'autres se montrent plus tempérés, recentrant leur jugement sur l'acte de commerce de l'humain en soi qu'ils ne jugent pas contradictoire avec leur relativisme permanent.
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Arios
[right]18 di novembre 2035
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
La pro-montalvéenne Eliana Zaccari nommée gouverneure de Dacrélie
[center][img]http://nna-leb.gov.lb/files/pictures/1359054561_geageastreida.jpg[/img]
Eliana Zaccari, femme d'affaires et de cours[/center]
La fille de Iuseffo Zaccari et vice-présidente de la Maison Taïbi, entreprise de mode et de luxe montalvéenne dont la propriétaire nazalienne Mina Lacoroso Ramani est une investisseur historique en Illythie, vient d'être nommée par le Roi au poste de Gouverneure de Dacrélie, une nomination qui intervient dans un contexte particulier et s'affiche comme une des premières décisions du monarque après l'épisode du scandale des accusations de corruption et de traite d'être humains.
Un symbole ou un avertissement peut-être ? Eliana Zaccari avait fait partie des 40 personnalités à réclamer dès l'année dernière une alliance plus poussée entre Cartagina et Atomia, qui aurait pu passer selon leur manifeste par la fondation d'une nouvelle Ligue avec les Nazaliens et les Aliléens, contournant la mauvaise volonté de l'Arovaquie de l'autonomiste Addolorata Pozzi quant à l'élargissement de la Ligue de Montalvo vers le sud. Alors que durant la crise ayant frappé la monarchie ces dernières semaines, la Garde Royale en Dacrélie avait pris quelques libertés de protocole en clouant à quais deux vraquiers turquaniens supposément chargés de diamants illégalement extraits, et qui ont disparu un petit matin sans laisser de traces, la nomination de cette pro-montalvéenne et femme d'affaires très en liens avec la Cérulée résonne comme une tentative de reprise en main assumée de l'autorité royale, confortée par l'alliance avec Cartagina.
La nomination de la femme d'affaires à ce poste pourrait aussi annoncer la fin prochaine du moratoire sur l'extraction des produits du sols. De l'aveu des forces de la Garde, les dernières opérations anti-esclavagistes en Dracélie au mois d'août n'ont pas permise de mettre une fin certaine aux excavations clandestines. Un encadrement de l'extraction adamantine, une ouverture pour-laquelle Cartagina a fait de nombreux appels de pieds sous la table diplomatique, pourrait permettre d'assurer plus de droits aux travailleurs, et de mieux contrôler l'exportation du bien, dans l'intérêt des douanes illythes.
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
La pro-montalvéenne Eliana Zaccari nommée gouverneure de Dacrélie
[center][img]http://nna-leb.gov.lb/files/pictures/1359054561_geageastreida.jpg[/img]
Eliana Zaccari, femme d'affaires et de cours[/center]
La fille de Iuseffo Zaccari et vice-présidente de la Maison Taïbi, entreprise de mode et de luxe montalvéenne dont la propriétaire nazalienne Mina Lacoroso Ramani est une investisseur historique en Illythie, vient d'être nommée par le Roi au poste de Gouverneure de Dacrélie, une nomination qui intervient dans un contexte particulier et s'affiche comme une des premières décisions du monarque après l'épisode du scandale des accusations de corruption et de traite d'être humains.
Un symbole ou un avertissement peut-être ? Eliana Zaccari avait fait partie des 40 personnalités à réclamer dès l'année dernière une alliance plus poussée entre Cartagina et Atomia, qui aurait pu passer selon leur manifeste par la fondation d'une nouvelle Ligue avec les Nazaliens et les Aliléens, contournant la mauvaise volonté de l'Arovaquie de l'autonomiste Addolorata Pozzi quant à l'élargissement de la Ligue de Montalvo vers le sud. Alors que durant la crise ayant frappé la monarchie ces dernières semaines, la Garde Royale en Dacrélie avait pris quelques libertés de protocole en clouant à quais deux vraquiers turquaniens supposément chargés de diamants illégalement extraits, et qui ont disparu un petit matin sans laisser de traces, la nomination de cette pro-montalvéenne et femme d'affaires très en liens avec la Cérulée résonne comme une tentative de reprise en main assumée de l'autorité royale, confortée par l'alliance avec Cartagina.
La nomination de la femme d'affaires à ce poste pourrait aussi annoncer la fin prochaine du moratoire sur l'extraction des produits du sols. De l'aveu des forces de la Garde, les dernières opérations anti-esclavagistes en Dracélie au mois d'août n'ont pas permise de mettre une fin certaine aux excavations clandestines. Un encadrement de l'extraction adamantine, une ouverture pour-laquelle Cartagina a fait de nombreux appels de pieds sous la table diplomatique, pourrait permettre d'assurer plus de droits aux travailleurs, et de mieux contrôler l'exportation du bien, dans l'intérêt des douanes illythes.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309124435792840.png[/img]
18 di novembre 2035[/center]
[center]Vers un indice boursier purement agricole ?[/center]
Le Manfredi Indicatore di Produzione est l'indice boursier historique de la Ligue de Montalvo et il s'avère très généraliste, regroupant un panel d'entreprises hétéroclites et réparties dans la totalité des secteurs de l'économie afin de gagner en pertinence quant à son rôle de thermomètre de l'activité économique. Mais depuis la crise ayant opposé les éleveurs pastoraux à transformation laitière du sud de la Nazalie aux producteurs ovins viandes du nord de la Province, dont les échos politiques se sont répercutés dans les débats provinciaux de l'Alilée et jusqu'en Arovaquie où l'élevage bovin viande est important, le principal syndicat agricole nazalien, la FAN, a gagné en voix et fait le plein parmi les petits producteurs à viande opposés à la "culture de bandits" des transformateurs fromagers.
La FAN a été à la fois déçue de l'attentisme de la Présidence générale, Raimondo Mazzola et son gouvernement, et de la tolérance des pouvoirs publics face à la nonchalance des autorités régionales sud-nazaliennes, riaggiadiennes et lasahariennes, voire leurs incitations tacites à "tout casser" pour reprendre la formule des réquisitoires, parfois caricaturaux, de la Fédération Agricole Nazalienne. Aujourd'hui, et aussi sous l'influence d'Abo Darfi le président nazalien, le Conseil de la Ligue tente de se faire pardonner en ayant reçu à deux reprises les représentants du monde agricole, lors de réunions parfois tumulteuses depuis le début de l'automne.
Les rumeurs sur la création d'un petit frère au MIP, qui posterait exclusivement sur des valeurs concernant l'agriculture et l'agro-alimentaire, ont rendu le MIP plutôt enthousiaste ce matin. Ce nouvel indice permettrait d'analyser en temps réel la santé de l'industrie agricole au sens large, mais le Syndicat des Bergers, encore puissant en Nazalie du Sud et en Alilée, a d'ores et déjà critiqué une "vision des choses" qui "assimilerait à tord la santé du monde agricole avec les débouchés de la grande production alimentaire à vocation industrielle", un moyen "d'étouffer les revendications les plus disparates des secteurs isolés par la prépondérance croissance de la grande céréaliculture et de l'élevage industriel". Peu probable ensuite que le gouvernement crée, pour les éleveurs pastoraux à transformation laitière, un indice boursier spécifique qui aurait peu de bases actionnariales pour se développer et être significatif...
18 di novembre 2035[/center]
[center]Vers un indice boursier purement agricole ?[/center]
Le Manfredi Indicatore di Produzione est l'indice boursier historique de la Ligue de Montalvo et il s'avère très généraliste, regroupant un panel d'entreprises hétéroclites et réparties dans la totalité des secteurs de l'économie afin de gagner en pertinence quant à son rôle de thermomètre de l'activité économique. Mais depuis la crise ayant opposé les éleveurs pastoraux à transformation laitière du sud de la Nazalie aux producteurs ovins viandes du nord de la Province, dont les échos politiques se sont répercutés dans les débats provinciaux de l'Alilée et jusqu'en Arovaquie où l'élevage bovin viande est important, le principal syndicat agricole nazalien, la FAN, a gagné en voix et fait le plein parmi les petits producteurs à viande opposés à la "culture de bandits" des transformateurs fromagers.
La FAN a été à la fois déçue de l'attentisme de la Présidence générale, Raimondo Mazzola et son gouvernement, et de la tolérance des pouvoirs publics face à la nonchalance des autorités régionales sud-nazaliennes, riaggiadiennes et lasahariennes, voire leurs incitations tacites à "tout casser" pour reprendre la formule des réquisitoires, parfois caricaturaux, de la Fédération Agricole Nazalienne. Aujourd'hui, et aussi sous l'influence d'Abo Darfi le président nazalien, le Conseil de la Ligue tente de se faire pardonner en ayant reçu à deux reprises les représentants du monde agricole, lors de réunions parfois tumulteuses depuis le début de l'automne.
Les rumeurs sur la création d'un petit frère au MIP, qui posterait exclusivement sur des valeurs concernant l'agriculture et l'agro-alimentaire, ont rendu le MIP plutôt enthousiaste ce matin. Ce nouvel indice permettrait d'analyser en temps réel la santé de l'industrie agricole au sens large, mais le Syndicat des Bergers, encore puissant en Nazalie du Sud et en Alilée, a d'ores et déjà critiqué une "vision des choses" qui "assimilerait à tord la santé du monde agricole avec les débouchés de la grande production alimentaire à vocation industrielle", un moyen "d'étouffer les revendications les plus disparates des secteurs isolés par la prépondérance croissance de la grande céréaliculture et de l'élevage industriel". Peu probable ensuite que le gouvernement crée, pour les éleveurs pastoraux à transformation laitière, un indice boursier spécifique qui aurait peu de bases actionnariales pour se développer et être significatif...
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
21 di novembre 2035[/center]
[center]En moyenne, l'allocation chômage passée de 1210 Lires à 1980 Lires annuelles[/center]
Les chômeurs montalvéens ont davantage touché en 2035. L'allocation chômage moyenne a augmenté de près de 50%, rattrapant une perte de pouvoir d'achat courue sur des années, et ce grâce aux revalorisations discrètes mais progressives sur les fiches d'indemnisations de la part de l'Administration. Le montant de l'indemnisation reste très inférieure à la moyenne des salaires dans le pays. L'apparition de "rentes pétrolières universelles" dans certains pays orientaux rend le mécanisme montalvéen de plus en plus archaïque alors qu'il demeurait un modèle de redistribution il y a quelques années encore.
[center]Les deux millions de femmes au foyer toucheront bien une prime de Noël[/center]
Passée de 264 Lires à 385, la Prime de Noël mise en place en 2034 est renouvelée cette année et revue à la hausse, pour les plus de deux millions de femmes au foyer montalvéennes, qui ne sont pas des travailleuses. Pour une question "d'ordre purement statistique", elle ne sera pas versée aux étrangères détentrices d'un Visa d'Affranchissement, malgré les protestations d'un certain nombre d'associations. La Province d'Alilée, grâce à ses dotations non attribuées de plus d'un milliard de Lires, devrait compenser par d'autres moyens cette discriminations en poursuivant le financement de l'accueil des Affranchis.
[center]L'AMAM non revalorisée in fine en 2035[/center]
Se défendant de vouloir "habituer le monde agricole à l'assistanat", le Ministère de l'Économie assure mal sa défense pour tenter de justifier la non-revalorisation de l'Aide au Maintien Agricole et Maritime, qui demeure de 2500 Lires par exploitant en 2035 malgré les rumeurs et évocations de revalorisation d'ici la fin de l'année. "Nous avons fait un énorme effort dans la recherche, tous les efforts ne peuvent pas être simultanés" s'est expliqué le Ministre, interrogé par un membre du Syndicat des Bergers. Dans le même temps, les subventions à la mécanisation agricole ont baissé d'un cinquième, passant de quelques 270 millions à 220 millions de Lires.
[center]Les BNSL : fonctionnaires en uniforme dorlotés[/center]
Il n'y a plus en 2035 de différences salariales entre les agents assermentés de la Répression des fraudes, et les Brigadiers Nationaux de la Sécurité du Travail, 60 000 Brigadiers assurant les missions de reconnaissances, les perquisitions et la lutte contre les fraudes au travail, le non-respect des normes et la dissimulation d'activité. On touche en 2035 en moyenne 35 200 Lires des deux côtés de la barrière, de quoi faire bouillir certains vétérans de la Répression des Fraudes, critiquant le recrutement massif sur deux ans de ceux présentés bien souvent comme des têtes brûlées, peu diplômées, et assistant du jour au lendemain des professionnels du contrôle, formés par de longues années d'études de droit.
Rappelons qu'un médecin hospitalier touche en moyenne 38 500 Lires par an, un Juge pareillement, et un haut-fonctionnaires 49 500 Lires. Les employés de Régions 33 000 Lires, les intervenants des Télécoms 27 500 Lires, les Conservateurs de Musées 22 000 Lires, et les gardes champêtres et agents de l'écologie 11 000 Lires (mais beaucoup de temps partiels dans le secteur).
21 di novembre 2035[/center]
[center]En moyenne, l'allocation chômage passée de 1210 Lires à 1980 Lires annuelles[/center]
Les chômeurs montalvéens ont davantage touché en 2035. L'allocation chômage moyenne a augmenté de près de 50%, rattrapant une perte de pouvoir d'achat courue sur des années, et ce grâce aux revalorisations discrètes mais progressives sur les fiches d'indemnisations de la part de l'Administration. Le montant de l'indemnisation reste très inférieure à la moyenne des salaires dans le pays. L'apparition de "rentes pétrolières universelles" dans certains pays orientaux rend le mécanisme montalvéen de plus en plus archaïque alors qu'il demeurait un modèle de redistribution il y a quelques années encore.
[center]Les deux millions de femmes au foyer toucheront bien une prime de Noël[/center]
Passée de 264 Lires à 385, la Prime de Noël mise en place en 2034 est renouvelée cette année et revue à la hausse, pour les plus de deux millions de femmes au foyer montalvéennes, qui ne sont pas des travailleuses. Pour une question "d'ordre purement statistique", elle ne sera pas versée aux étrangères détentrices d'un Visa d'Affranchissement, malgré les protestations d'un certain nombre d'associations. La Province d'Alilée, grâce à ses dotations non attribuées de plus d'un milliard de Lires, devrait compenser par d'autres moyens cette discriminations en poursuivant le financement de l'accueil des Affranchis.
[center]L'AMAM non revalorisée in fine en 2035[/center]
Se défendant de vouloir "habituer le monde agricole à l'assistanat", le Ministère de l'Économie assure mal sa défense pour tenter de justifier la non-revalorisation de l'Aide au Maintien Agricole et Maritime, qui demeure de 2500 Lires par exploitant en 2035 malgré les rumeurs et évocations de revalorisation d'ici la fin de l'année. "Nous avons fait un énorme effort dans la recherche, tous les efforts ne peuvent pas être simultanés" s'est expliqué le Ministre, interrogé par un membre du Syndicat des Bergers. Dans le même temps, les subventions à la mécanisation agricole ont baissé d'un cinquième, passant de quelques 270 millions à 220 millions de Lires.
[center]Les BNSL : fonctionnaires en uniforme dorlotés[/center]
Il n'y a plus en 2035 de différences salariales entre les agents assermentés de la Répression des fraudes, et les Brigadiers Nationaux de la Sécurité du Travail, 60 000 Brigadiers assurant les missions de reconnaissances, les perquisitions et la lutte contre les fraudes au travail, le non-respect des normes et la dissimulation d'activité. On touche en 2035 en moyenne 35 200 Lires des deux côtés de la barrière, de quoi faire bouillir certains vétérans de la Répression des Fraudes, critiquant le recrutement massif sur deux ans de ceux présentés bien souvent comme des têtes brûlées, peu diplômées, et assistant du jour au lendemain des professionnels du contrôle, formés par de longues années d'études de droit.
Rappelons qu'un médecin hospitalier touche en moyenne 38 500 Lires par an, un Juge pareillement, et un haut-fonctionnaires 49 500 Lires. Les employés de Régions 33 000 Lires, les intervenants des Télécoms 27 500 Lires, les Conservateurs de Musées 22 000 Lires, et les gardes champêtres et agents de l'écologie 11 000 Lires (mais beaucoup de temps partiels dans le secteur).
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 3/12/2035
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BRITONNIE : le grand remplacement démographique s'accroit dans certains quartiers
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3a/USA_san_gennaro_feast_NY.jpg/220px-USA_san_gennaro_feast_NY.jpg[/img]
De nombreuses périphéries urbaines de Britonnie sont peuplées majoritairement d'Italiques[/center]
La mort de la figure de proue du patriotisme gaélique et altermondialiste lorthonien Rubben Morris, résistant aux tourments de la mondialisation résonne comme un écho aux troubles identitaires que traverse une partie de la Dytolie du Nord, accrus depuis la Guerre des Containers qui a précipité l'étiolement du Commonwealth et la recomposition diplomatique dans la région. Chantre d'un patriotisme local et soucieux des identités menues et subtiles dans les îles partagées entre Britonniques et Gaéliques, Rubben Morris est aujourd'hui pleuré et célébré par tous les nostalgiques d'un monde d'avant, nombreux en Britonnie et aux Îles Lorthon, et même par le camp d'en face : celui des Brito-saxons, qui y voient a posteriori le visage d'un bonhomme des temps où la communauté nationale faisait sens, malgré des identités fortement opposées et confrontées.
La Britonnie change et beaucoup de Lorthoniens ont peur de voir leur pays suivre le même chemin ; une explication parmi d'autres du raz-de-marée de la Gauche protectionniste aux dernières grandes échéances électorales. Lorsqu'un pays change dans le nord, l'alternance gauche/droite ne rime plus à rien, et les défenseurs attendus de la collectivité singent les partisans du marché en agrémentant leurs salades d'une moutarde idéologique absconse troquant la défense des ouvriers contre celle des minorités. C'est de plus en plus ce qui se passe en Britonnie, qui pratique [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=335833#p335833]une politique d'immigration massive revendiquée[/url], accueillant chaque année des dizaines de milliers de Céruléens, parmi lesquels de très nombreux Aliléens, Illythes, Caskars et autres... se regroupant dans des zones urbaines périphériques ou des centre-villes désœuvrés, restaurant le tissu productif local et redressant une économie de douillets traumatisés par la guerre à mesure que la classe ouvrière autochtone profitent d'une croissance, malgré tout, très raisonnable.
La Britonnie sera-t'elle seulement encore britonnique dans vingt ans ? Après avoir été une terre d'émigration pour les quatre coins de la planète, elle se fait remplir aux quatre vents par des pionniers venus du sud, ne prenant plus la peine de l'assimilation, et choisissant l'opportunité du nouveau départ pour gagner plus vite, gagner mieux, profitant des lois libérales du pays, en gardant toujours dans un coin de la tête la possibilité d'un retour au pays. Sans les réseaux locaux liés à l'immigration déjà ancienne des Italiques vers la Britonnie, cette immigration serait pratiquement impossible. Le phénomène nouveau des dernières années est l'immigration de Montalvéens aisés, ou de classes moyennes principalement, vers le nord - quittant la gentrification des cœurs de villes côtières, et préférant la qualité des services publics de là-bas à la corruption et à la lenteur de ceux d'ici ; exportant par-là aussi un savoir-faire industriel et un certain sens des affaires en souffrance dans l'empire "patriarchique" de Madame Spencer, qui disait à tout le monde ce qu'il fallait précisément faire ou plutôt ne pas faire.
Beaucoup en sont désormais convaincus : libérée de ses anciennes colonies bruyantes et hystériques, la Britonnie accrochée à l'Union Douanière acceptera demain la co-officialité de l'Italien au moins dans les collectivités locales concernées. Puis très vite, elle se dotera d'un Premier ministre métissé, à l'image du pays. Elle ne fonctionnera déjà plus, ne réfléchira plus comme la Old Merry. Qui sait, un jour peut-être, intègrera-t'elle la Ligue de Montalvo ?
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 3/12/2035
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BRITONNIE : le grand remplacement démographique s'accroit dans certains quartiers
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3a/USA_san_gennaro_feast_NY.jpg/220px-USA_san_gennaro_feast_NY.jpg[/img]
De nombreuses périphéries urbaines de Britonnie sont peuplées majoritairement d'Italiques[/center]
La mort de la figure de proue du patriotisme gaélique et altermondialiste lorthonien Rubben Morris, résistant aux tourments de la mondialisation résonne comme un écho aux troubles identitaires que traverse une partie de la Dytolie du Nord, accrus depuis la Guerre des Containers qui a précipité l'étiolement du Commonwealth et la recomposition diplomatique dans la région. Chantre d'un patriotisme local et soucieux des identités menues et subtiles dans les îles partagées entre Britonniques et Gaéliques, Rubben Morris est aujourd'hui pleuré et célébré par tous les nostalgiques d'un monde d'avant, nombreux en Britonnie et aux Îles Lorthon, et même par le camp d'en face : celui des Brito-saxons, qui y voient a posteriori le visage d'un bonhomme des temps où la communauté nationale faisait sens, malgré des identités fortement opposées et confrontées.
La Britonnie change et beaucoup de Lorthoniens ont peur de voir leur pays suivre le même chemin ; une explication parmi d'autres du raz-de-marée de la Gauche protectionniste aux dernières grandes échéances électorales. Lorsqu'un pays change dans le nord, l'alternance gauche/droite ne rime plus à rien, et les défenseurs attendus de la collectivité singent les partisans du marché en agrémentant leurs salades d'une moutarde idéologique absconse troquant la défense des ouvriers contre celle des minorités. C'est de plus en plus ce qui se passe en Britonnie, qui pratique [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=335833#p335833]une politique d'immigration massive revendiquée[/url], accueillant chaque année des dizaines de milliers de Céruléens, parmi lesquels de très nombreux Aliléens, Illythes, Caskars et autres... se regroupant dans des zones urbaines périphériques ou des centre-villes désœuvrés, restaurant le tissu productif local et redressant une économie de douillets traumatisés par la guerre à mesure que la classe ouvrière autochtone profitent d'une croissance, malgré tout, très raisonnable.
La Britonnie sera-t'elle seulement encore britonnique dans vingt ans ? Après avoir été une terre d'émigration pour les quatre coins de la planète, elle se fait remplir aux quatre vents par des pionniers venus du sud, ne prenant plus la peine de l'assimilation, et choisissant l'opportunité du nouveau départ pour gagner plus vite, gagner mieux, profitant des lois libérales du pays, en gardant toujours dans un coin de la tête la possibilité d'un retour au pays. Sans les réseaux locaux liés à l'immigration déjà ancienne des Italiques vers la Britonnie, cette immigration serait pratiquement impossible. Le phénomène nouveau des dernières années est l'immigration de Montalvéens aisés, ou de classes moyennes principalement, vers le nord - quittant la gentrification des cœurs de villes côtières, et préférant la qualité des services publics de là-bas à la corruption et à la lenteur de ceux d'ici ; exportant par-là aussi un savoir-faire industriel et un certain sens des affaires en souffrance dans l'empire "patriarchique" de Madame Spencer, qui disait à tout le monde ce qu'il fallait précisément faire ou plutôt ne pas faire.
Beaucoup en sont désormais convaincus : libérée de ses anciennes colonies bruyantes et hystériques, la Britonnie accrochée à l'Union Douanière acceptera demain la co-officialité de l'Italien au moins dans les collectivités locales concernées. Puis très vite, elle se dotera d'un Premier ministre métissé, à l'image du pays. Elle ne fonctionnera déjà plus, ne réfléchira plus comme la Old Merry. Qui sait, un jour peut-être, intègrera-t'elle la Ligue de Montalvo ?
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314115922315348.png[/img][/center]
[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲁⲑⲱⲣ 2035.[/center]
Menaces céjanoises : Sa Majesté le Roi-Satrape Tolomeo XIV apporte son soutien à Cartagina
[center][img]https://i.thor.ovh/imgwi/c/c6/Prigkipas_nikolaos.jpg/210px-Prigkipas_nikolaos.jpg[/img]
Dans un discours solennel, le monarque reprend le pas sur l'actualité[/center]
Le chef de l'État et de la nation illythe a tenu un discours solennel du haut de son balcon de la Place Toutham III, pour annoncer le soutien du pays à Cartagina et la Ligue de Montalvo tout entière, cible d'une campagne diplomatique d'accusations et de menaces martiales de la part de plusieurs entités amarantines et en premier lieu desquelles la Céjanoise, tenues par les marchands d'esclaves et les lobbys fermiers désabusés d'avoir perdus leur force de travail en les personnes de dizaines (voire centaines) de milliers d'esclaves étant allé tenter leur chance en Alilée montalvéenne.
Une guerre contre la Céjanoise est-elle dangereuse pour l'avenir de la région ? Tempétueuse, la République maritime semble lâchée de jour en jour par le reste de la Ligue amarantine, qui ne veut pas risquer sa sécurité pour les souffrances identitaires de l'économie d'un seul de ses membres. Cartagina pourrait attendre l'exclusion de la Céjanoise du reste de la Ligue pour attenter une action de pacification du territoire, libérant les derniers aliénés et instaurant un régime favorable à la bonne entente entre les deux Ligues.
Une guerre contre la Céjanoise est-elle juste ? Incontestablement, les Chrétiens doivent répondre : oui. La guerre contre les esclavagistes est juste et nécessaire, assurent tous les bons Prêtres de l'Église copte catholique et universelle. Comme la Garde Royale a mené une guerre contre les exploiteurs d'esclaves dans la Dacrélie voisine, les Coptes doivent se tenir aux côtés des nouveaux Croisés montalvéens contre ceux qui exploitent les humains dans le nord de la Cérulée.
Une guerre contre l'Amarantie est-elle envisageable ? Non, aucune autre entité d'Amarantie, à l'exceptions de quelques marquisats isolés, n'oserait affronter les Provinces-Unies de la Ligue de Montalvo et leurs alliés nombreux : Illythes, Hachémites, Britons, Lorthoniens... Est-elle seulement gagnable ? Évidemment, l'Amarantie à l'économie archaïque s'effondrerait en quelques heures face à la pénétration des chars italiques, aux raids intenses d'une Armée de l'air moderne, au déversement des Affranchis venus libérer leurs frères.
Le monarque a fait savoir aux Gouverneurs qu'ils devraient se tenir prêt à recenser les volontaires pour une opération de soutien à Cartagina quand elle serait attaquée ou devrait elle-même lancer l'assaut défensif. Le Roi payera de sa poche les péniches qui chargeront les soldats à Acchebat, Nectafi, Parempuri, Cartomia, Sciatebi, Arpagia et autres bourgs du Haut-Delta. Il a annoncé que toutes les communautés de l'Illythie se devraient de participer, au risque de trahir la promesse patriotique qu'ils ont contracté de par leur présence sur la terre des Ptolémides. Seuls les Amarantins d'Illythie auraient le choix de ne pas envoyer des leurs, le Roi leur a garanti cette liberté pour respecter leurs convictions.
[center]L'Esprit-Saint, le journal des Chrétiens et de toute l'Humanité. Édition en copte de Ⲁⲑⲱⲣ 2035.[/center]
Menaces céjanoises : Sa Majesté le Roi-Satrape Tolomeo XIV apporte son soutien à Cartagina
[center][img]https://i.thor.ovh/imgwi/c/c6/Prigkipas_nikolaos.jpg/210px-Prigkipas_nikolaos.jpg[/img]
Dans un discours solennel, le monarque reprend le pas sur l'actualité[/center]
Le chef de l'État et de la nation illythe a tenu un discours solennel du haut de son balcon de la Place Toutham III, pour annoncer le soutien du pays à Cartagina et la Ligue de Montalvo tout entière, cible d'une campagne diplomatique d'accusations et de menaces martiales de la part de plusieurs entités amarantines et en premier lieu desquelles la Céjanoise, tenues par les marchands d'esclaves et les lobbys fermiers désabusés d'avoir perdus leur force de travail en les personnes de dizaines (voire centaines) de milliers d'esclaves étant allé tenter leur chance en Alilée montalvéenne.
Une guerre contre la Céjanoise est-elle dangereuse pour l'avenir de la région ? Tempétueuse, la République maritime semble lâchée de jour en jour par le reste de la Ligue amarantine, qui ne veut pas risquer sa sécurité pour les souffrances identitaires de l'économie d'un seul de ses membres. Cartagina pourrait attendre l'exclusion de la Céjanoise du reste de la Ligue pour attenter une action de pacification du territoire, libérant les derniers aliénés et instaurant un régime favorable à la bonne entente entre les deux Ligues.
Une guerre contre la Céjanoise est-elle juste ? Incontestablement, les Chrétiens doivent répondre : oui. La guerre contre les esclavagistes est juste et nécessaire, assurent tous les bons Prêtres de l'Église copte catholique et universelle. Comme la Garde Royale a mené une guerre contre les exploiteurs d'esclaves dans la Dacrélie voisine, les Coptes doivent se tenir aux côtés des nouveaux Croisés montalvéens contre ceux qui exploitent les humains dans le nord de la Cérulée.
Une guerre contre l'Amarantie est-elle envisageable ? Non, aucune autre entité d'Amarantie, à l'exceptions de quelques marquisats isolés, n'oserait affronter les Provinces-Unies de la Ligue de Montalvo et leurs alliés nombreux : Illythes, Hachémites, Britons, Lorthoniens... Est-elle seulement gagnable ? Évidemment, l'Amarantie à l'économie archaïque s'effondrerait en quelques heures face à la pénétration des chars italiques, aux raids intenses d'une Armée de l'air moderne, au déversement des Affranchis venus libérer leurs frères.
Le monarque a fait savoir aux Gouverneurs qu'ils devraient se tenir prêt à recenser les volontaires pour une opération de soutien à Cartagina quand elle serait attaquée ou devrait elle-même lancer l'assaut défensif. Le Roi payera de sa poche les péniches qui chargeront les soldats à Acchebat, Nectafi, Parempuri, Cartomia, Sciatebi, Arpagia et autres bourgs du Haut-Delta. Il a annoncé que toutes les communautés de l'Illythie se devraient de participer, au risque de trahir la promesse patriotique qu'ils ont contracté de par leur présence sur la terre des Ptolémides. Seuls les Amarantins d'Illythie auraient le choix de ne pas envoyer des leurs, le Roi leur a garanti cette liberté pour respecter leurs convictions.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309124435792840.png[/img]
3 décembre 2035[/center]
[center]Le MIP perd 6,9% sur fond de menaces de guerre avec l'Amarantie[/center]
Passé de 3490 pts à 3250 à la clôture hier soir, le MIP s'est effondré après avoir résisté de façon surprenante toute la mâtinée. Ne réagissant pas ou peu aux énièmes paroles de représentants amarantins locaux, céjanois ici, c'est l'intervention du monarque illythe Tolomeo XVI qui a mis le feu à la séance. Son discours vers 13h à fait perdre près d'une centaine de points à l'indice et alors que les traders assistaient impuissants à une vente massive, les réactions de la presse illythe (plutôt enthousiaste à l'idée d'un engagement armé), conjuguées aux rumeurs sur une fermeture prématurée de la séance à 15h au lieu de 18h, ont acté un dévissage inédit renvoyant le MIP à son niveau de mai dernier.
Les principales valeurs en souffrance sont celles de l'hôtellerie, à l'implantation localisée près des frontières amarantines, au tourisme balnéaire, à l'informatique et autres secteurs intéressés au développement amarantin ; les valeurs de l'énergie, de l'armement, de l'industrie ont plutôt résisté voire grimpé légèrement dans certains cas. Les principaux porte-monnaies déchus sont aliléens, l'ensemble des valeurs très liées au marché nazalien ont le mieux résisté tandis que les enseignes très arovaques n'ont subi que des baisses limitées à l'exception des principaux sous-traitants des chantiers navals de Daro-di-Suresisca dont les actionnaires craignent qu'un conflit ne mette à mal les structures qui les font vivre.
3 décembre 2035[/center]
[center]Le MIP perd 6,9% sur fond de menaces de guerre avec l'Amarantie[/center]
Passé de 3490 pts à 3250 à la clôture hier soir, le MIP s'est effondré après avoir résisté de façon surprenante toute la mâtinée. Ne réagissant pas ou peu aux énièmes paroles de représentants amarantins locaux, céjanois ici, c'est l'intervention du monarque illythe Tolomeo XVI qui a mis le feu à la séance. Son discours vers 13h à fait perdre près d'une centaine de points à l'indice et alors que les traders assistaient impuissants à une vente massive, les réactions de la presse illythe (plutôt enthousiaste à l'idée d'un engagement armé), conjuguées aux rumeurs sur une fermeture prématurée de la séance à 15h au lieu de 18h, ont acté un dévissage inédit renvoyant le MIP à son niveau de mai dernier.
Les principales valeurs en souffrance sont celles de l'hôtellerie, à l'implantation localisée près des frontières amarantines, au tourisme balnéaire, à l'informatique et autres secteurs intéressés au développement amarantin ; les valeurs de l'énergie, de l'armement, de l'industrie ont plutôt résisté voire grimpé légèrement dans certains cas. Les principaux porte-monnaies déchus sont aliléens, l'ensemble des valeurs très liées au marché nazalien ont le mieux résisté tandis que les enseignes très arovaques n'ont subi que des baisses limitées à l'exception des principaux sous-traitants des chantiers navals de Daro-di-Suresisca dont les actionnaires craignent qu'un conflit ne mette à mal les structures qui les font vivre.
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Arios
3 décembre 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Delando et Pozzi s'opposent officiellement au conflit avec l'Amarantie
Le président conservateur de l'Alilée Alessandro Delando, chantre de la classe moyenne familiale et travailleuse, ainsi que la présidente autonomiste de l'Arovaquie Addolorata Pozzi, se sont fendus d'un communiqué commun pour annoncer leur "volonté inébranlable" et leur "détermination absolue" à empêcher toute "aventure guerrière" entre la Ligue de Montalvo et la Ligue d'Amarantie.
Ce communiqué semble être un contournement des procédures du Conseil de la Ligue qui réunit les présidents de province. Les standards téléphoniques et le site de la présidence nazalienne sont pris d'assaut par les journalistes qui essaient de comprendre le message envoyé par l'Arovaquie et l'Alilée par ce communiqué bilatéral : la Nazalie soutient-elle directement le conflit ?
La Présidente arovaque, qui tente de reconquérir les ouvriers face à la prédation électorale de ses anciens mentors d'Avanti Arovachia, semble jouer la carte de l'autonomisme et de la protection des intérêts de l'industrie en bloquant l'hypothèse d'un conflit de voisinage. La présidence générale est libre d'engager un conflit si cela est considéré comme nécessaire à la sécurité de la Ligue, ce sans demander l'avis du Conseil, qui a posteriori peut imposer au Président général un retrait des hostilités.
Les Arovaques majoritairement très opposés à la guerre
L'Arovaquie doit-elle participer à la défense de la Ligue en cas de déclenchement des hostilités avec l'Amarantie ?
13% - Oui, nous devons défendre la Ligue en attaquant préventivement
26% - Oui, mais uniquement si la Ligue est attaquée
41% - Non, sauf si le territoire arovaque est attaqué
20% - Non, ce conflit ne concerne pas l'Arovaquie
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Delando et Pozzi s'opposent officiellement au conflit avec l'Amarantie
Le président conservateur de l'Alilée Alessandro Delando, chantre de la classe moyenne familiale et travailleuse, ainsi que la présidente autonomiste de l'Arovaquie Addolorata Pozzi, se sont fendus d'un communiqué commun pour annoncer leur "volonté inébranlable" et leur "détermination absolue" à empêcher toute "aventure guerrière" entre la Ligue de Montalvo et la Ligue d'Amarantie.
Ce communiqué semble être un contournement des procédures du Conseil de la Ligue qui réunit les présidents de province. Les standards téléphoniques et le site de la présidence nazalienne sont pris d'assaut par les journalistes qui essaient de comprendre le message envoyé par l'Arovaquie et l'Alilée par ce communiqué bilatéral : la Nazalie soutient-elle directement le conflit ?
La Présidente arovaque, qui tente de reconquérir les ouvriers face à la prédation électorale de ses anciens mentors d'Avanti Arovachia, semble jouer la carte de l'autonomisme et de la protection des intérêts de l'industrie en bloquant l'hypothèse d'un conflit de voisinage. La présidence générale est libre d'engager un conflit si cela est considéré comme nécessaire à la sécurité de la Ligue, ce sans demander l'avis du Conseil, qui a posteriori peut imposer au Président général un retrait des hostilités.
Les Arovaques majoritairement très opposés à la guerre
L'Arovaquie doit-elle participer à la défense de la Ligue en cas de déclenchement des hostilités avec l'Amarantie ?
13% - Oui, nous devons défendre la Ligue en attaquant préventivement
26% - Oui, mais uniquement si la Ligue est attaquée
41% - Non, sauf si le territoire arovaque est attaqué
20% - Non, ce conflit ne concerne pas l'Arovaquie