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Amaski
[center]Le Sommet de Lébira : la conférence impossible ?
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/11/3/1521066820-pp-1521066801-55021.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
L'Aminavie, le Vurujud (ex-Vryheid), l'Algarbe du Sud et la Ligue de Montalvo ont entamé une conférence continentale dans le but de discuter comment faire face aux conséquences du Weltkrieg. Cela concerne tout particulièrement la question des coûts financiers du conflit. Alors que la crise entre l'Algarbe du Sud et le Vurujud a dégénéré dans un conflit diplomatique ouvert, beaucoup s'interrogent si le Sommet de Lébira n'est pas condamné.
La tenue d'une conférence internationale est une tâche très ardue au 21ème siècle. Depuis la fin de la Grande Hégémonie, la tendance des états est à l'isolationnisme et au protectionnisme. Très peu de nations ont une véritable vocation de favoriser la constitution d'associations internationales avec des fonctions dépassant des tâches de réglementation ou faisant simplement office de podium d'échange et de discussion. L'initiative de la Ligue de Montalvo semblait ainsi compliquée dès le départ, mais a gagné encore en complexité depuis qu'une crise diplomatique majeure a émergé entre deux participants, à savoir la Confédération de l'Algarbe du Sud et le Royaume du Vurujud. A ce stade, beaucoup estiment que le sommet est condamné à l'oubli.
Toutefois, ce pessimisme assez commun vis-à-vis des conférences internationales n'est pas partagé par tous. Certains politologues argumentes au contraire que la crise en Algarbe australe peut être l'opportunité pour faire du Sommet de Lébira un outil géopolitique majeur. Antoine Waada, lecteur à l'Université de Vry Haven, a donné son avis par rapport aux chances de survie de la conférence actuellement en cours.
« Beaucoup dépend de ce qui aura lieu dans les prochains jours. Si les pays arrivent à trouver un terrain d'entendre ad minima, le sommet pourra devenir une institution majeure pour le continent. Certes, la crise entre l'Algarbe du Sud et le Vurujud est grave, mais elle ne durera pas éternellement. Lébira peut poser les bases pour un nouvel ordre géopolitique en Algarbe sur le moyen à long terme. Il faudra se montrer patient, mais c'est possible. »
D'autres, comme Nazir Guey, professeur à l'Université privée de Houndstad, se montre un peu plus méfiant.
« Le point faible du Sommet de Lébira n'est pas vraiment la guéguerre habituelle entre l'Algarbe du Sud et le Royaume du Vurujud. C'est la Ligue de Montalvo. Les élites de ce pays souffrent d'un rapport conflictuel avec leur propre stratégie diplomatique. D'un côté, ils créent des initiatives pouvant servir à leur donner un rôle prédominant sur la scène internationale, mais de l'autre, ils ont tendance à se morfondre dans un pessimisme sur les résultats possibles. Une conférence comme celle de Lébira n'a pas besoin d'être un succès fulgurant. Quelques compromis seront déjà une énorme victoire et donneront au Montalvo une auréole diplomatique sans précèdent. Egalement, ces petits accords serviront de fondation pour des initiatives plus vigoureuses dans le future. »
Quelles perspectives est-ce que le Sommet peut offrir à ce stade ? Beaucoup pensent que si les discussions ne sont pas interrompues prochainement, les différents pays participants pourraient réussir à recréer les conditions pour assainir les finances publiques des belligérants du Weltkrieg, mais aussi revigorer le marché des obligations et relancer les économies des pays de l’Algarbe. Le Royaume du Vurujud pourrait être le principal bénéficiaire d'une telle évolution en vue du fait que c'est le pays qui a le plus souffert sur le plan financier en raison de l'impact majeur qu'a eu le conflit sur son économie, très dépendante du tourisme et des services pré-guerre.
Toutefois, compter seulement sur un succès du sommet semble à l'heure assez hasardeux. Le Gouvernement semble en être conscient, car des rumeurs courent que le Premier Citoyen envisagerait d'assouplir prochainement beaucoup de mesures économiques prises pendant et après la guerre. C'est ainsi qu'on aspirerait dans l'Exécutif à revenir à un véritable libre marché permettant d'affronter les problèmes économiques du pays de manière plus efficace.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/11/3/1521066820-pp-1521066801-55021.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
L'Aminavie, le Vurujud (ex-Vryheid), l'Algarbe du Sud et la Ligue de Montalvo ont entamé une conférence continentale dans le but de discuter comment faire face aux conséquences du Weltkrieg. Cela concerne tout particulièrement la question des coûts financiers du conflit. Alors que la crise entre l'Algarbe du Sud et le Vurujud a dégénéré dans un conflit diplomatique ouvert, beaucoup s'interrogent si le Sommet de Lébira n'est pas condamné.
La tenue d'une conférence internationale est une tâche très ardue au 21ème siècle. Depuis la fin de la Grande Hégémonie, la tendance des états est à l'isolationnisme et au protectionnisme. Très peu de nations ont une véritable vocation de favoriser la constitution d'associations internationales avec des fonctions dépassant des tâches de réglementation ou faisant simplement office de podium d'échange et de discussion. L'initiative de la Ligue de Montalvo semblait ainsi compliquée dès le départ, mais a gagné encore en complexité depuis qu'une crise diplomatique majeure a émergé entre deux participants, à savoir la Confédération de l'Algarbe du Sud et le Royaume du Vurujud. A ce stade, beaucoup estiment que le sommet est condamné à l'oubli.
Toutefois, ce pessimisme assez commun vis-à-vis des conférences internationales n'est pas partagé par tous. Certains politologues argumentes au contraire que la crise en Algarbe australe peut être l'opportunité pour faire du Sommet de Lébira un outil géopolitique majeur. Antoine Waada, lecteur à l'Université de Vry Haven, a donné son avis par rapport aux chances de survie de la conférence actuellement en cours.
« Beaucoup dépend de ce qui aura lieu dans les prochains jours. Si les pays arrivent à trouver un terrain d'entendre ad minima, le sommet pourra devenir une institution majeure pour le continent. Certes, la crise entre l'Algarbe du Sud et le Vurujud est grave, mais elle ne durera pas éternellement. Lébira peut poser les bases pour un nouvel ordre géopolitique en Algarbe sur le moyen à long terme. Il faudra se montrer patient, mais c'est possible. »
D'autres, comme Nazir Guey, professeur à l'Université privée de Houndstad, se montre un peu plus méfiant.
« Le point faible du Sommet de Lébira n'est pas vraiment la guéguerre habituelle entre l'Algarbe du Sud et le Royaume du Vurujud. C'est la Ligue de Montalvo. Les élites de ce pays souffrent d'un rapport conflictuel avec leur propre stratégie diplomatique. D'un côté, ils créent des initiatives pouvant servir à leur donner un rôle prédominant sur la scène internationale, mais de l'autre, ils ont tendance à se morfondre dans un pessimisme sur les résultats possibles. Une conférence comme celle de Lébira n'a pas besoin d'être un succès fulgurant. Quelques compromis seront déjà une énorme victoire et donneront au Montalvo une auréole diplomatique sans précèdent. Egalement, ces petits accords serviront de fondation pour des initiatives plus vigoureuses dans le future. »
Quelles perspectives est-ce que le Sommet peut offrir à ce stade ? Beaucoup pensent que si les discussions ne sont pas interrompues prochainement, les différents pays participants pourraient réussir à recréer les conditions pour assainir les finances publiques des belligérants du Weltkrieg, mais aussi revigorer le marché des obligations et relancer les économies des pays de l’Algarbe. Le Royaume du Vurujud pourrait être le principal bénéficiaire d'une telle évolution en vue du fait que c'est le pays qui a le plus souffert sur le plan financier en raison de l'impact majeur qu'a eu le conflit sur son économie, très dépendante du tourisme et des services pré-guerre.
Toutefois, compter seulement sur un succès du sommet semble à l'heure assez hasardeux. Le Gouvernement semble en être conscient, car des rumeurs courent que le Premier Citoyen envisagerait d'assouplir prochainement beaucoup de mesures économiques prises pendant et après la guerre. C'est ainsi qu'on aspirerait dans l'Exécutif à revenir à un véritable libre marché permettant d'affronter les problèmes économiques du pays de manière plus efficace.
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Amaski
[center]Prix Rothshild 2035 : La Théorie des Vibrations récompensée
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/2/1521586238-cars-1521586223-21781.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Chaque année, la Fondation Rothshild organise un grand prix devant récompenser les théories et découvertes les plus notables de l'année écoulée. A la surprise générale, c'est un jeune boer qui a remporté cette année la récompense pour ses travaux sur la physique théorique. Il s'est distingué en suggérant une théorie sur les multivers qui a généré un grand débat au sein de la communauté scientifique vrye.
Alors que les tensions avec l'Algarbe du Sud semblent au plus haut, et le racisme avec, le Prix Rothshild a rompu avec l'ambiance de conflit des civilisations, du moins pendant une soirée. Dans le cadre de la cérémonie qui a eu lieu dans le Palais des Congrès à Vry Haven, le comité a annoncé que le physicien Stefan Haws a été choisi pour recevoir le Prix Rothshild 2035 pour sa Théorie sur les Vibrations. L’heureux gagnant est le fils d'un immigrant boer venu dans le pays au début du siècle et fait donc partie de la minorité caucasienne du Vurujud. Stefan Haws s'est imposé parmi une douzaine de finalistes et devra recevoir le prix dans le courant de la semaine à venir.
La Théorie des Vibrations est fortement discutée au sein de la communauté scientifique depuis huit mois. Certains considèrent qu'elle est sans aucune valeur et une proposition fantaisiste. D'autres, en revanche, lui attribuent certains mérites et surtout de poser la question fondamentale de comment plusieurs univers pourraient exister en même temps. En toute logique, les opposants à la Théorie des Vibrations se sont montrés inquiets face à la nouvelle de l’obtention du Prix Rothshil par son créateur. Selon eux, cela pourrait légitimer une théorie qui est, comme indique son nom, qu'une théorie. Toutefois, les organisateurs du Prix Rothshild ont publiquement réaffirme pendant la cérémonie que la récompense n'as pas pour vocation de trancher des débats de scientifiques, mais au contraire de célébrer l'innovation et les théories audacieuses, mêmes si elles pourraient s’avérer fausses.
En quoi consiste la Théorie des Vibrations exactement ? Stefan Haws postule que le temps et l'espace n'ont de sens que sous présence de mouvement. Si rien ne bouge, alors il ne peut pas avoir de temps ni de réaction quelconque. C'est donc la vibration, à savoir le mouvement perpétuel des éléments les plus fondamentaux de l'univers, qui permet au cosmos d'exister sous la forme que nous connaissons. Également, cela serait un attribut de tout univers dans le sens que nous comprenons. Là où la théorie devient iconoclaste, c'est que Stefan Haws suggère que chaque univers dans un complexe de multivers aurait sa propre vibration, donc un mouvement fondamental unique à lui. Certains univers verraient le temps passer plus vite par rapport à d'autres. Il imagine même qu'on pourrait envisager de voyager entre les multivers en jouant sur ces vibrations fondamentales. A ses yeux, l'existence de plusieurs univers est inévitable et qu'on pourrait avoir plusieurs versions de notre monde.
Stefan Haws est-il un visionnaire ou un fou ? Les avis divergent, mais l'attribution du Prix Rothshild 2035 met pendant une soirée la physique à l’honneur. Aussi, plusieurs associations ont célébré le fait qu'un immigrant boer soit récompensé. Le porte-parole de « Un Monde », une ONG qui défend la réconciliation interraciale, a affirmé devant les médias.
« La victoire de Stefan Haws est un signe d'espoir pour une réconciliation des différents groupes ethniques de notre nation. Bien évidemment, nous savons qu'il a gagné uniquement en raison de ses mérites et de son travail, mais c'est quand même une chose très positive en ces temps troubles et de conflit entre les races. Nous ne devons pas oublier que nous formons tous une grande famille, quel que soient les événements qui ont lieu à l'étranger, surtout dans la Confédération de l'Algarbe du Sud. »
On a aussi constaté plusieurs protestations de la part des groupes d'extrême-droite qui ont dénoncé le fait qu'un boer ait été récompensé. Selon eux, le Prix Rothshild devrait être réservé uniquement aux scientifiques noirs.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/2/1521586238-cars-1521586223-21781.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Chaque année, la Fondation Rothshild organise un grand prix devant récompenser les théories et découvertes les plus notables de l'année écoulée. A la surprise générale, c'est un jeune boer qui a remporté cette année la récompense pour ses travaux sur la physique théorique. Il s'est distingué en suggérant une théorie sur les multivers qui a généré un grand débat au sein de la communauté scientifique vrye.
Alors que les tensions avec l'Algarbe du Sud semblent au plus haut, et le racisme avec, le Prix Rothshild a rompu avec l'ambiance de conflit des civilisations, du moins pendant une soirée. Dans le cadre de la cérémonie qui a eu lieu dans le Palais des Congrès à Vry Haven, le comité a annoncé que le physicien Stefan Haws a été choisi pour recevoir le Prix Rothshild 2035 pour sa Théorie sur les Vibrations. L’heureux gagnant est le fils d'un immigrant boer venu dans le pays au début du siècle et fait donc partie de la minorité caucasienne du Vurujud. Stefan Haws s'est imposé parmi une douzaine de finalistes et devra recevoir le prix dans le courant de la semaine à venir.
La Théorie des Vibrations est fortement discutée au sein de la communauté scientifique depuis huit mois. Certains considèrent qu'elle est sans aucune valeur et une proposition fantaisiste. D'autres, en revanche, lui attribuent certains mérites et surtout de poser la question fondamentale de comment plusieurs univers pourraient exister en même temps. En toute logique, les opposants à la Théorie des Vibrations se sont montrés inquiets face à la nouvelle de l’obtention du Prix Rothshil par son créateur. Selon eux, cela pourrait légitimer une théorie qui est, comme indique son nom, qu'une théorie. Toutefois, les organisateurs du Prix Rothshild ont publiquement réaffirme pendant la cérémonie que la récompense n'as pas pour vocation de trancher des débats de scientifiques, mais au contraire de célébrer l'innovation et les théories audacieuses, mêmes si elles pourraient s’avérer fausses.
En quoi consiste la Théorie des Vibrations exactement ? Stefan Haws postule que le temps et l'espace n'ont de sens que sous présence de mouvement. Si rien ne bouge, alors il ne peut pas avoir de temps ni de réaction quelconque. C'est donc la vibration, à savoir le mouvement perpétuel des éléments les plus fondamentaux de l'univers, qui permet au cosmos d'exister sous la forme que nous connaissons. Également, cela serait un attribut de tout univers dans le sens que nous comprenons. Là où la théorie devient iconoclaste, c'est que Stefan Haws suggère que chaque univers dans un complexe de multivers aurait sa propre vibration, donc un mouvement fondamental unique à lui. Certains univers verraient le temps passer plus vite par rapport à d'autres. Il imagine même qu'on pourrait envisager de voyager entre les multivers en jouant sur ces vibrations fondamentales. A ses yeux, l'existence de plusieurs univers est inévitable et qu'on pourrait avoir plusieurs versions de notre monde.
Stefan Haws est-il un visionnaire ou un fou ? Les avis divergent, mais l'attribution du Prix Rothshild 2035 met pendant une soirée la physique à l’honneur. Aussi, plusieurs associations ont célébré le fait qu'un immigrant boer soit récompensé. Le porte-parole de « Un Monde », une ONG qui défend la réconciliation interraciale, a affirmé devant les médias.
« La victoire de Stefan Haws est un signe d'espoir pour une réconciliation des différents groupes ethniques de notre nation. Bien évidemment, nous savons qu'il a gagné uniquement en raison de ses mérites et de son travail, mais c'est quand même une chose très positive en ces temps troubles et de conflit entre les races. Nous ne devons pas oublier que nous formons tous une grande famille, quel que soient les événements qui ont lieu à l'étranger, surtout dans la Confédération de l'Algarbe du Sud. »
On a aussi constaté plusieurs protestations de la part des groupes d'extrême-droite qui ont dénoncé le fait qu'un boer ait été récompensé. Selon eux, le Prix Rothshild devrait être réservé uniquement aux scientifiques noirs.
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Amaski
[center]Hachémanie : un milliard de dollars pour les réfugiés !
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/2/1521586093-aide-1521586078-63148.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le Royaume d'Hachémanie a fait un don d'un milliard de dollars pour aider les réfugiés de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Somme spectaculaire, elle promet de changer radicalement la donne sur le terrain. Le Gouvernement a déjà annoncé que les fonds seront mis sous étroite surveillance pour éviter tout détournement d'argent ou quelconque forme de malversation.
Il y a trois jours, l'Hachémanie a pris contact avec le Gouvernement du Vurujud pour annoncer sa volonté de faire un don d'un milliard de dollars. L'argent aura pour objectif d'aider les réfugiés qui fuient le régime de Florian de Klerk. Soutien extraordinaire par son ampleur, l'argent devra contribuer à grandement améliorer les conditions d'accueil et surtout d'installations des réfugiés franchissant le Détroit. Le Gouvernement du Vurujud a officiellement remercié l'Hachémanie. Selon plusieurs rumeurs, Sa Majesté Thamsanqa IV envisagerait de faire une visite d'Etat en Hachémanie afin de pouvoir remercier en personne les principaux dignitaires de ce pays pour leur générosité.
L'aide aux réfugiés est centralisée depuis une semaine dans une structure commune à tout le pays, à savoir l'Office de l'Exodus. C'est aussi ici que l'aide internationale est réunie dans le but de pouvoir surveiller de très près l'usage des fonds et éviter toute corruption. Il s'avère qu'il y a eu plusieurs cas de détournement de fonds mineurs au début de la crise, expériences que le Gouvernement n'a pas l'intention de répéter, surtout en considérant que les sommes en jeu sont nettement plus importantes. Le directeur de l'Office de l'Exodus a commenté sa mission ainsi.
« Je suis le premier à ne pas apprécier la création de nouvelles structures gouvernementales, mais la situation est trop complexe pour être gérée uniquement au niveau communal et provincial. Aussi, le risque de corruption et de malversation est trop significatif en vue des sommes désormais en jeu. C'est pourquoi le Gouvernement a accepté de centraliser les tâches les plus complexes dans l’enceinte d'un office commun et d'autoriser un contrôle des dépenses rigoureux. C'est uniquement en faisant preuve d'une grande parcimonie dans nos dépenses que nous saurons assurer que les réfugiés reçoivent le maximum d'aide qui est possible. Il n'y a pas de place pour le gaspillage. L'Office de l'Exodus est lui-même constitué uniquement de volontaires afin d'éviter que de l'argent public finance des structures administratives. Il y a une centaine de fonctionnaires qui ont accepté de faire des heures supplémentaires pour faire fonctionner l’office. »
L'aide aux Noirs du continent est faite sous trois formes. Il y a d'abord une aide de base. Les réfugiés sont nourris, logés et soignés pendant plusieurs semaines après leur arrivée. Cela est particulièrement important en vue de l'état de malnutrition avancé chez la plus part d'entre eux. Dans ce cadre, on compte aussi un appui psychologique car beaucoup ont perdu des proches durant les derniers mois. Ensuite, il y a une aide dite d'autonomie à savoir que les réfugiés qui ont repris des forces peuvent s'inscrire auprès de l'Agence à l'Emploi qui a été conçue dans le but de permettre aux réfugiés de rapidement acquérir une activité rémunérée et ainsi s'affranchir de la charité. Il existe aussi la possibilité pour eux d'avoir une fonction dans les camps de réfugiés en échange d'un salaire horaire. La troisième aide est celle mise sur pied par les communes. Elle consiste principalement par des opportunités de travail dans des régions peu peuplées et avec une forte demande en travailleurs agricoles et d'employés dans les élevages.
Plusieurs ONG ont dénoncé des problèmes de gestion et des incidents dans les camps de réfugiés. Les autorités locales ont confirmés que certains camps de réfugiés souffrent de surpeuplement, générant des nombreuses complications. Le maire de Vry Haven, interrogé sur la situation dans le Camp de réfugiés de l'Université, a répondu à la presse avec les mots suivants.
« Nous faisons de notre mieux pour venir en aide à ces pauvres gens. Malheureusement, le défi logistique est sans précédent et nous ne pouvons pas toujours garantir que tout fonctionne parfaitement. Néanmoins, nous sommes convaincus que l'aide financière de l'Hachémanie va permettre de régler beaucoup de soucis. Cela prendra du temps avant que les effets se fassent sentir, mais ils seront significatifs. »
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/2/1521586093-aide-1521586078-63148.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le Royaume d'Hachémanie a fait un don d'un milliard de dollars pour aider les réfugiés de la Confédération de l'Algarbe du Sud. Somme spectaculaire, elle promet de changer radicalement la donne sur le terrain. Le Gouvernement a déjà annoncé que les fonds seront mis sous étroite surveillance pour éviter tout détournement d'argent ou quelconque forme de malversation.
Il y a trois jours, l'Hachémanie a pris contact avec le Gouvernement du Vurujud pour annoncer sa volonté de faire un don d'un milliard de dollars. L'argent aura pour objectif d'aider les réfugiés qui fuient le régime de Florian de Klerk. Soutien extraordinaire par son ampleur, l'argent devra contribuer à grandement améliorer les conditions d'accueil et surtout d'installations des réfugiés franchissant le Détroit. Le Gouvernement du Vurujud a officiellement remercié l'Hachémanie. Selon plusieurs rumeurs, Sa Majesté Thamsanqa IV envisagerait de faire une visite d'Etat en Hachémanie afin de pouvoir remercier en personne les principaux dignitaires de ce pays pour leur générosité.
L'aide aux réfugiés est centralisée depuis une semaine dans une structure commune à tout le pays, à savoir l'Office de l'Exodus. C'est aussi ici que l'aide internationale est réunie dans le but de pouvoir surveiller de très près l'usage des fonds et éviter toute corruption. Il s'avère qu'il y a eu plusieurs cas de détournement de fonds mineurs au début de la crise, expériences que le Gouvernement n'a pas l'intention de répéter, surtout en considérant que les sommes en jeu sont nettement plus importantes. Le directeur de l'Office de l'Exodus a commenté sa mission ainsi.
« Je suis le premier à ne pas apprécier la création de nouvelles structures gouvernementales, mais la situation est trop complexe pour être gérée uniquement au niveau communal et provincial. Aussi, le risque de corruption et de malversation est trop significatif en vue des sommes désormais en jeu. C'est pourquoi le Gouvernement a accepté de centraliser les tâches les plus complexes dans l’enceinte d'un office commun et d'autoriser un contrôle des dépenses rigoureux. C'est uniquement en faisant preuve d'une grande parcimonie dans nos dépenses que nous saurons assurer que les réfugiés reçoivent le maximum d'aide qui est possible. Il n'y a pas de place pour le gaspillage. L'Office de l'Exodus est lui-même constitué uniquement de volontaires afin d'éviter que de l'argent public finance des structures administratives. Il y a une centaine de fonctionnaires qui ont accepté de faire des heures supplémentaires pour faire fonctionner l’office. »
L'aide aux Noirs du continent est faite sous trois formes. Il y a d'abord une aide de base. Les réfugiés sont nourris, logés et soignés pendant plusieurs semaines après leur arrivée. Cela est particulièrement important en vue de l'état de malnutrition avancé chez la plus part d'entre eux. Dans ce cadre, on compte aussi un appui psychologique car beaucoup ont perdu des proches durant les derniers mois. Ensuite, il y a une aide dite d'autonomie à savoir que les réfugiés qui ont repris des forces peuvent s'inscrire auprès de l'Agence à l'Emploi qui a été conçue dans le but de permettre aux réfugiés de rapidement acquérir une activité rémunérée et ainsi s'affranchir de la charité. Il existe aussi la possibilité pour eux d'avoir une fonction dans les camps de réfugiés en échange d'un salaire horaire. La troisième aide est celle mise sur pied par les communes. Elle consiste principalement par des opportunités de travail dans des régions peu peuplées et avec une forte demande en travailleurs agricoles et d'employés dans les élevages.
Plusieurs ONG ont dénoncé des problèmes de gestion et des incidents dans les camps de réfugiés. Les autorités locales ont confirmés que certains camps de réfugiés souffrent de surpeuplement, générant des nombreuses complications. Le maire de Vry Haven, interrogé sur la situation dans le Camp de réfugiés de l'Université, a répondu à la presse avec les mots suivants.
« Nous faisons de notre mieux pour venir en aide à ces pauvres gens. Malheureusement, le défi logistique est sans précédent et nous ne pouvons pas toujours garantir que tout fonctionne parfaitement. Néanmoins, nous sommes convaincus que l'aide financière de l'Hachémanie va permettre de régler beaucoup de soucis. Cela prendra du temps avant que les effets se fassent sentir, mais ils seront significatifs. »
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Amaski
[center]Boom immobilier : une bulle en approche?
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/4/1521759458-immmmm-1521759445-42055.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
L'afflux massif de réfugiés et aussi de capital a créé une demande extraordinaire de logements. Les effets de l'Exodus ont ainsi commencé à générer une croissance sans précédent dans le secteur de la construction de logements de tout type et favorisant une hausse substantielle des prix des biens locatifs dans les principaux espaces urbains. Certains experts craignent la naissance d'une bulle immobilière, d’autres y voient l’espoir d’une reprise économique.
Le marché de l'immobilier était resté très calme depuis au moins deux années. Entre le ralentissement de la croissance démographique et le Weltkrieg, la demande en logement était stable et même de manière notable sous l'offre existante. Désormais, avec la crise en Aleka et l'afflux de millions de gens, la demande a explosé en l'espace de seulement quelques semaines. Cela a été une aubaine pour les propriétaires de biens immobiliers qui ont pu louer des appartements et studios vides depuis des mois. Aussi, on constate le démarrage d'une quantité conséquente de chantiers depuis quelques mois pour assurer la construction d'immeubles destiné à satisfaire la demande en appartements abordables.
Plusieurs experts du marché de l'immobilier ont ouvertement salué cette évolution, considérant que le secteur avait besoin d'un stimulus majeur pour permettre de relancer la demande et donc inciter les investisseurs à construire des nouveaux bâtiments. D'autres dans le milieu se sont montrés moins enthousiasmé par la situation actuelle. Un des principaux agents immobiliers de Vry Haven a fait part de ses inquiétudes.
« L'euphorie actuellement en vigueur doit être prise avec beaucoup de précaution. Je connais des dizaines d’investisseurs qui ont décidé de se lancer dans l'édification d'immeubles à Vry Haven en partant du principe que les réfugiés vont rester dans la ville. Ma crainte est que la politique des îles orientales aura pour conséquence de faire partir une part substantielle des réfugiés vers les territoires moins urbanisés et avec des meilleures perspectives d'emploi. Sans oublier que le prix de l'immobilier est ridiculement bas dans une grande partie des agglomérations des îles de Dry Stenen. On risque donc de créer une bulle immobilière qui va conduire à un écroulement des prix dans quelques années. Cela est une bonne chose en soi pour les locataires, mais sera un grand coup pour ceux qui auront investis pour construire des logements pour lesquels il sera dur d'avoir des acheteurs ou des locataires. Vry Haven n'est pas une grande ville et une bulle peut se faire localement de manière très rapide. »
La plus part économistes reconnaissent un risque de bulle, mais se montrent optimistes. Selon eux, l'afflux des réfugiés génère une nouvelle demande qui créera par la suite une offre solide dans le pays. En vue de la crise économique frappant la nation actuellement, une telle stimulation pourrait qu'être une bonne chose pour faire redémarrer l'économie nationale et ainsi permettre d'entrer dans une phase de récupération économique réelle et effective. Toutefois, l'unanimité ne règne pas dans le milieu des experts économiques. Quelques rares voix avertissent du danger de se baser trop fortement sur le secteur de la construction. Olan Habiboulay, économiste de renom, a ainsi affirmé dans la presse.
« Une reprise économique solide a besoin d'une demande forte touchante toute l'économie et pas seulement quelques secteurs. La construction, comme le tourisme, sont très dépendants d'une forte capacité de consommation et d'investissement de la part des privés. Sur le long terme, le secteur de la construction ne pourra pas porter le pays car l'afflux des réfugiés est un événement unique. Une fois le calme revenu, la demande retombera très fortement et on se retrouvera donc avec une baisse de l'activité économique non seulement pour les entreprises de construction, mais aussi tous les domaines associés. »
Hélas, seul l'avenir permettra de savoir si notre pays se trouve à l'aube d'une reprise économique désespérément nécessaire ou si nous serons confrontés dans quelques mois à l’éclatement d'une bulle immobilière. Celle-ci risque de poser des nouveaux défis et de générer des grands soucis à ceux qui doivent naviguer notre pays à travers durant ces temps troubles.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/4/1521759458-immmmm-1521759445-42055.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
L'afflux massif de réfugiés et aussi de capital a créé une demande extraordinaire de logements. Les effets de l'Exodus ont ainsi commencé à générer une croissance sans précédent dans le secteur de la construction de logements de tout type et favorisant une hausse substantielle des prix des biens locatifs dans les principaux espaces urbains. Certains experts craignent la naissance d'une bulle immobilière, d’autres y voient l’espoir d’une reprise économique.
Le marché de l'immobilier était resté très calme depuis au moins deux années. Entre le ralentissement de la croissance démographique et le Weltkrieg, la demande en logement était stable et même de manière notable sous l'offre existante. Désormais, avec la crise en Aleka et l'afflux de millions de gens, la demande a explosé en l'espace de seulement quelques semaines. Cela a été une aubaine pour les propriétaires de biens immobiliers qui ont pu louer des appartements et studios vides depuis des mois. Aussi, on constate le démarrage d'une quantité conséquente de chantiers depuis quelques mois pour assurer la construction d'immeubles destiné à satisfaire la demande en appartements abordables.
Plusieurs experts du marché de l'immobilier ont ouvertement salué cette évolution, considérant que le secteur avait besoin d'un stimulus majeur pour permettre de relancer la demande et donc inciter les investisseurs à construire des nouveaux bâtiments. D'autres dans le milieu se sont montrés moins enthousiasmé par la situation actuelle. Un des principaux agents immobiliers de Vry Haven a fait part de ses inquiétudes.
« L'euphorie actuellement en vigueur doit être prise avec beaucoup de précaution. Je connais des dizaines d’investisseurs qui ont décidé de se lancer dans l'édification d'immeubles à Vry Haven en partant du principe que les réfugiés vont rester dans la ville. Ma crainte est que la politique des îles orientales aura pour conséquence de faire partir une part substantielle des réfugiés vers les territoires moins urbanisés et avec des meilleures perspectives d'emploi. Sans oublier que le prix de l'immobilier est ridiculement bas dans une grande partie des agglomérations des îles de Dry Stenen. On risque donc de créer une bulle immobilière qui va conduire à un écroulement des prix dans quelques années. Cela est une bonne chose en soi pour les locataires, mais sera un grand coup pour ceux qui auront investis pour construire des logements pour lesquels il sera dur d'avoir des acheteurs ou des locataires. Vry Haven n'est pas une grande ville et une bulle peut se faire localement de manière très rapide. »
La plus part économistes reconnaissent un risque de bulle, mais se montrent optimistes. Selon eux, l'afflux des réfugiés génère une nouvelle demande qui créera par la suite une offre solide dans le pays. En vue de la crise économique frappant la nation actuellement, une telle stimulation pourrait qu'être une bonne chose pour faire redémarrer l'économie nationale et ainsi permettre d'entrer dans une phase de récupération économique réelle et effective. Toutefois, l'unanimité ne règne pas dans le milieu des experts économiques. Quelques rares voix avertissent du danger de se baser trop fortement sur le secteur de la construction. Olan Habiboulay, économiste de renom, a ainsi affirmé dans la presse.
« Une reprise économique solide a besoin d'une demande forte touchante toute l'économie et pas seulement quelques secteurs. La construction, comme le tourisme, sont très dépendants d'une forte capacité de consommation et d'investissement de la part des privés. Sur le long terme, le secteur de la construction ne pourra pas porter le pays car l'afflux des réfugiés est un événement unique. Une fois le calme revenu, la demande retombera très fortement et on se retrouvera donc avec une baisse de l'activité économique non seulement pour les entreprises de construction, mais aussi tous les domaines associés. »
Hélas, seul l'avenir permettra de savoir si notre pays se trouve à l'aube d'une reprise économique désespérément nécessaire ou si nous serons confrontés dans quelques mois à l’éclatement d'une bulle immobilière. Celle-ci risque de poser des nouveaux défis et de générer des grands soucis à ceux qui doivent naviguer notre pays à travers durant ces temps troubles.
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Amaski
[center]L'industrie du sexe en plein essor !
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/5/1521841341-hotel-uluwatu-1521841320-82186.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le pays est peut être frappé par la crise, mais le secteur de la prostitution ne connaît pas la dépression. Depuis la fin de la guerre, on assiste même à l'essor du tourisme coquin, constitué surtout de dytoliennes dans la trentaine venant chercher un peu de réconfort sous les tropiques. Cela a favorisé la réouverture de plusieurs complexes hôteliers désormais spécialisés dans les services auxiliaires. Cette évolution est vigoureusement dénoncée et critiquée par les milieux religieux. Certains demandent même une interdiction de la pratique.
Ce qui se fait à Vry Haven, reste à Vry Haven. Voilà apparemment le nouveau slogan informel qui circule parmi les touristes venant au Vurujud (ex-Vryheid). Alors que le tourisme en général est encore largement laminé par le Weltkrieg, celui des services coquins ne s'est jamais porté mieux. Celui-ci consiste en grande partie de femmes dans la trentaine de l'élite dytolienne et olgarienne en recherche d'amusements particuliers. Plusieurs entrepreneurs à la moralité moins affermie n'ont pas hésité à profiter pour racheter des complexes hôteliers abandonnés et les transformer dans des oasis de plaisirs charnels. Il aurait également une affluence de plus en plus forte d’hommes navigants à vapeur venant profiter des beautés locales.
Le porte-parole du Lobby des Plaisirs, organisation qui défend les intérêts des maisons closes et des hôtels coquins au Congrès, a défendu le tourisme de sexe, qui est très critiqué par le milieu religieux.
« Il y a actuellement sept hôtels de plaisance qui répondent à une demande réelle. Les complexes sont gérés non seulement en parfaite accord avec les lois, mais surtout offrent des emplois extrêmement bien rémunérés à des jeunes hommes talentueux. Nos employés sont parmi les travailleurs les mieux payés du pays. Ils gagnent pour certains des salaires de cadres d'entreprise. Aussi, ils ont accès à des services de santé de qualité pour eux et leurs familles et jouissent de nombreux bénéfices. Nous ne comprenons pas les critiques à l'encontre d'une démarche entrepreneuriale honnête et qui profite à tous. Beaucoup de femmes fortunées souffrent de manque de tendresse et de chaleur humaine désintéressée. Nous pouvons leur offrir un excellent service. »
Un des travailleurs de l'Hôtel Aphrodite, principal établissement coquin du pays, a accepté de témoigner devant les médias.
« Je suis très satisfait avec mon emploi. C'est un travail comme un autre. Je ne comprends pas où est le scandale. J'ai une épouse et cinq enfants. Grâce à mon activité, j'arrive à leur offrir un niveau de vie inimaginable autrement. Je n'ai pas de diplôme. Je suis sensé faire quoi ? L'emploi est devenu presque inexistant depuis le Weltkrieg. Je n'ai pas les qualifications pour aller travailler dans une usine ou dans une ferme. »
Cette opinion n'est pas partagée par tous. Monseigneur Vladimir Iwanow, évêque catholique de Vy Haven, a ouvertement dénoncé ce qu'il juge être des lieux infâmes et des antres de sodomie.
« Nous ne devons pas accepter que la jeunesse s'abandonne dans les pires débauches pour quelques pièces d'argent. Il faut que les autorités mettent un terme immédiatement à ces institutions qui sont un déshonneur pour notre pays et surtout corrompent les mœurs. Il existe mille façons de donner à des jeunes motivés de l'emploi.
Notre église est prête à recruter les jeunes hommes forcés à se prostituer afin de leur donner du travail dans nos instituts caritatives. A la place de corrompre leur corps, ils pourront aider les personnes âgées et faire des œuvres de sincère bonté. Le Vurujud ne doit pas devenir une nouvelle Babylone, mais une Jérusalem brillante. C'est pourquoi nous devons lutter contre l'argent facile et un tourisme qui est une violation des commandements de Dieu.
J'irai personnellement auprès de Sa Majesté Thamsanqa IV pour exiger qu'elle prenne des actions contre cette pratique horrifique. »
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/5/1521841341-hotel-uluwatu-1521841320-82186.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le pays est peut être frappé par la crise, mais le secteur de la prostitution ne connaît pas la dépression. Depuis la fin de la guerre, on assiste même à l'essor du tourisme coquin, constitué surtout de dytoliennes dans la trentaine venant chercher un peu de réconfort sous les tropiques. Cela a favorisé la réouverture de plusieurs complexes hôteliers désormais spécialisés dans les services auxiliaires. Cette évolution est vigoureusement dénoncée et critiquée par les milieux religieux. Certains demandent même une interdiction de la pratique.
Ce qui se fait à Vry Haven, reste à Vry Haven. Voilà apparemment le nouveau slogan informel qui circule parmi les touristes venant au Vurujud (ex-Vryheid). Alors que le tourisme en général est encore largement laminé par le Weltkrieg, celui des services coquins ne s'est jamais porté mieux. Celui-ci consiste en grande partie de femmes dans la trentaine de l'élite dytolienne et olgarienne en recherche d'amusements particuliers. Plusieurs entrepreneurs à la moralité moins affermie n'ont pas hésité à profiter pour racheter des complexes hôteliers abandonnés et les transformer dans des oasis de plaisirs charnels. Il aurait également une affluence de plus en plus forte d’hommes navigants à vapeur venant profiter des beautés locales.
Le porte-parole du Lobby des Plaisirs, organisation qui défend les intérêts des maisons closes et des hôtels coquins au Congrès, a défendu le tourisme de sexe, qui est très critiqué par le milieu religieux.
« Il y a actuellement sept hôtels de plaisance qui répondent à une demande réelle. Les complexes sont gérés non seulement en parfaite accord avec les lois, mais surtout offrent des emplois extrêmement bien rémunérés à des jeunes hommes talentueux. Nos employés sont parmi les travailleurs les mieux payés du pays. Ils gagnent pour certains des salaires de cadres d'entreprise. Aussi, ils ont accès à des services de santé de qualité pour eux et leurs familles et jouissent de nombreux bénéfices. Nous ne comprenons pas les critiques à l'encontre d'une démarche entrepreneuriale honnête et qui profite à tous. Beaucoup de femmes fortunées souffrent de manque de tendresse et de chaleur humaine désintéressée. Nous pouvons leur offrir un excellent service. »
Un des travailleurs de l'Hôtel Aphrodite, principal établissement coquin du pays, a accepté de témoigner devant les médias.
« Je suis très satisfait avec mon emploi. C'est un travail comme un autre. Je ne comprends pas où est le scandale. J'ai une épouse et cinq enfants. Grâce à mon activité, j'arrive à leur offrir un niveau de vie inimaginable autrement. Je n'ai pas de diplôme. Je suis sensé faire quoi ? L'emploi est devenu presque inexistant depuis le Weltkrieg. Je n'ai pas les qualifications pour aller travailler dans une usine ou dans une ferme. »
Cette opinion n'est pas partagée par tous. Monseigneur Vladimir Iwanow, évêque catholique de Vy Haven, a ouvertement dénoncé ce qu'il juge être des lieux infâmes et des antres de sodomie.
« Nous ne devons pas accepter que la jeunesse s'abandonne dans les pires débauches pour quelques pièces d'argent. Il faut que les autorités mettent un terme immédiatement à ces institutions qui sont un déshonneur pour notre pays et surtout corrompent les mœurs. Il existe mille façons de donner à des jeunes motivés de l'emploi.
Notre église est prête à recruter les jeunes hommes forcés à se prostituer afin de leur donner du travail dans nos instituts caritatives. A la place de corrompre leur corps, ils pourront aider les personnes âgées et faire des œuvres de sincère bonté. Le Vurujud ne doit pas devenir une nouvelle Babylone, mais une Jérusalem brillante. C'est pourquoi nous devons lutter contre l'argent facile et un tourisme qui est une violation des commandements de Dieu.
J'irai personnellement auprès de Sa Majesté Thamsanqa IV pour exiger qu'elle prenne des actions contre cette pratique horrifique. »
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Amaski
[center]Terrorisme en Algarbe australe : retour des vieux démons
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/7/1522010030-liberties-1522010013-15201.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Après plusieurs années de calme, le terrorisme revient en devant de la scène. L'attaque la plus récente a eu lieu à Port-Elisabeth et a été commise par l'Etat algarbien, une organisation terroriste qui est contre la présence des boers en Algarbe australe. La lutte contre le terrorisme semble être impossible à ce stade, tellement le Vurujud (ex-Vryheid) et l'Algarbe du Sud sont englués dans une guerre froide sans fin.
L'Algarbe australe a une longue histoire de terrorisme. Le conflit interracial entre les Noirs et les Blancs a permis de générer un terreau fertile pour les mouvements extrémistes des deux côtés et de créer une situation sécuritaire instable. L'apaisement diplomatique entre le Vryheid et l'Aleka avait un certain temps permis de rompre ce mécanisme funeste. Toutefois, le coup d’État de Florian de Klerk a détruit des années de rapprochement diplomatique et même conduit à une situation encore plus grave qu'avant la signature des différents traités d'apaisement. Le retour du terrorisme semble donc être symptomatique d'un échec cuisant des politiques d'apaisement poursuivis par l'actuelle génération de politiciens.
Les groupes comme l’État algarbien profitent très largement de la discorde. La raison est que la nouvelle vague de terreur vient d'extrémistes noirs. Si l'Algarbe du Sud a la volonté de mettre un terme à ces agissements, elle n'a pas les moyens. En retour, le Vurujud (ex-Vryheid) a les capacités, mais aucune raison d'agir. Une grande partie de la population vrye est favorable à l'Etat algarbien et c'est un secret de polichinelle que les entrepreneurs vryes sont ceux qui nourrissent financièrement l’État algarbien. Le Gouvernement vrye peut que perdre politiquement en agissant contre un groupe qui force l'ennemi alekan à consacrer ses ressources dans une vaine lutte antiterroriste.
En plus, le dernier message de la junte alekane au Gouvernement vrye témoigne de l'incompétence flagrante des Alekans dans ce dossier. A la place de négocier une solution, ils ont tenté un coup de force qui non seulement oblige désormais le Gouvernement vrye à ne pas réagir, afin éviter que l'opinion publique se retourne contre lui, mais en plus a été compris comme une menace de déclaration de guerre. La rupture diplomatique semble à ce stade totale et il n'existe plus de possibilité de dialogue entre deux capitales qui ont rompu toutes les communications entre elles.
Pour empirer tout, on assiste à une nouvelle génération de terroriste. A la place des bandes désorganisées, on se trouve confronté à des structures paramilitaires composée d'anciens soldats et avec des dirigeants aguerris. L’État algarbien en est la quintessence de cette mutation.
C’est ainsi que le groupe est sous la direction d'un dénommé Alexander Morgenstern, un ex-officier du Vurujud, qui a non seulement servi pendant les guerres du début du siècle, mais qui a aussi été un des meilleurs instructeurs militaires du pays pendant dix ans. C'est après la fin du Weltkrieg que ce dernier disparait des radars et réapparaît comme le chef d'un mouvement anti-boer organisé et muni d’un armement qui sont usuellement inaccessibles à ce type de groupuscule.
Un des dirigeants de l'Académie militaire de Vry Haven, récemment inaugurée, a commenté la situation autour de l'Etat algarbien de la manière suivante.
« Le grand souci avec ce groupuscule est que ce mouvement n'est pas dirigé par un fanatique obsédé. Je connais Morgenstern personnellement. C'est un homme très rationnel et c'est là où les choses deviennent dangereux.
Usuellement, un groupe terroriste a à sa tête des fanatiques qui sont aveuglés par leur haine. Ils finissent donc inévitablement par se surestimer et se focalisent sur des attaques spectaculaires, mais sans véritable impact stratégique. Les attentats sont donc impressionnante, mais n'a jamais une véritable capacité à déstabiliser un état durablement. A mon avis, l'attaque sur Port-Elisabeth a plus été un test technique qu'une véritable attaque et on doit craindre le pire. »
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/12/7/1522010030-liberties-1522010013-15201.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Après plusieurs années de calme, le terrorisme revient en devant de la scène. L'attaque la plus récente a eu lieu à Port-Elisabeth et a été commise par l'Etat algarbien, une organisation terroriste qui est contre la présence des boers en Algarbe australe. La lutte contre le terrorisme semble être impossible à ce stade, tellement le Vurujud (ex-Vryheid) et l'Algarbe du Sud sont englués dans une guerre froide sans fin.
L'Algarbe australe a une longue histoire de terrorisme. Le conflit interracial entre les Noirs et les Blancs a permis de générer un terreau fertile pour les mouvements extrémistes des deux côtés et de créer une situation sécuritaire instable. L'apaisement diplomatique entre le Vryheid et l'Aleka avait un certain temps permis de rompre ce mécanisme funeste. Toutefois, le coup d’État de Florian de Klerk a détruit des années de rapprochement diplomatique et même conduit à une situation encore plus grave qu'avant la signature des différents traités d'apaisement. Le retour du terrorisme semble donc être symptomatique d'un échec cuisant des politiques d'apaisement poursuivis par l'actuelle génération de politiciens.
Les groupes comme l’État algarbien profitent très largement de la discorde. La raison est que la nouvelle vague de terreur vient d'extrémistes noirs. Si l'Algarbe du Sud a la volonté de mettre un terme à ces agissements, elle n'a pas les moyens. En retour, le Vurujud (ex-Vryheid) a les capacités, mais aucune raison d'agir. Une grande partie de la population vrye est favorable à l'Etat algarbien et c'est un secret de polichinelle que les entrepreneurs vryes sont ceux qui nourrissent financièrement l’État algarbien. Le Gouvernement vrye peut que perdre politiquement en agissant contre un groupe qui force l'ennemi alekan à consacrer ses ressources dans une vaine lutte antiterroriste.
En plus, le dernier message de la junte alekane au Gouvernement vrye témoigne de l'incompétence flagrante des Alekans dans ce dossier. A la place de négocier une solution, ils ont tenté un coup de force qui non seulement oblige désormais le Gouvernement vrye à ne pas réagir, afin éviter que l'opinion publique se retourne contre lui, mais en plus a été compris comme une menace de déclaration de guerre. La rupture diplomatique semble à ce stade totale et il n'existe plus de possibilité de dialogue entre deux capitales qui ont rompu toutes les communications entre elles.
Pour empirer tout, on assiste à une nouvelle génération de terroriste. A la place des bandes désorganisées, on se trouve confronté à des structures paramilitaires composée d'anciens soldats et avec des dirigeants aguerris. L’État algarbien en est la quintessence de cette mutation.
C’est ainsi que le groupe est sous la direction d'un dénommé Alexander Morgenstern, un ex-officier du Vurujud, qui a non seulement servi pendant les guerres du début du siècle, mais qui a aussi été un des meilleurs instructeurs militaires du pays pendant dix ans. C'est après la fin du Weltkrieg que ce dernier disparait des radars et réapparaît comme le chef d'un mouvement anti-boer organisé et muni d’un armement qui sont usuellement inaccessibles à ce type de groupuscule.
Un des dirigeants de l'Académie militaire de Vry Haven, récemment inaugurée, a commenté la situation autour de l'Etat algarbien de la manière suivante.
« Le grand souci avec ce groupuscule est que ce mouvement n'est pas dirigé par un fanatique obsédé. Je connais Morgenstern personnellement. C'est un homme très rationnel et c'est là où les choses deviennent dangereux.
Usuellement, un groupe terroriste a à sa tête des fanatiques qui sont aveuglés par leur haine. Ils finissent donc inévitablement par se surestimer et se focalisent sur des attaques spectaculaires, mais sans véritable impact stratégique. Les attentats sont donc impressionnante, mais n'a jamais une véritable capacité à déstabiliser un état durablement. A mon avis, l'attaque sur Port-Elisabeth a plus été un test technique qu'une véritable attaque et on doit craindre le pire. »
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Amaski
[center]Un nouveau roi pour le Thorval ?
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/1/1522099959-maria-1522099886-46177.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La reine Marie III du Thorval a jeté son dévolu sur un habitant du Vurujud. C'est Arthur Van Tarnos, fils de Baelgon Van Tarnos, qui devra épouser la souveraine. Celle-ci est à la tête d'un pays les plus isolés au monde. Quelle conséquence est-ce que cela aura pour les relations entre nos deux contrées ? Est-ce qu'on assiste à la formation d'une possible nouvelle axe diplomatique entre Vry Haven et Jensgård ?
Alors que le monde est marqué par la stagnation économique et le risque de guerre permanent, une bonne nouvelle à fait le tour des médias. Arthur Van Tarnos, un sujet de Sa Majesté Thamsanqa IV, devra bientôt se fiancer avec la Reine du Thorval et ainsi devenir, après la célébration du mariage, le nouveau Roi consort du royaume isolationniste. Cette annonce a été saluée très positivement au Vurujud. Thamsanqa IV a officiellement commenté cet événement, en considérant qu'il pourra que contribuer à créer des ponts entre des cultures très différentes et favoriser des relations internationales apaisées. Le Premier Citoyen Geert Spoelder n'a pas voulu commenter le projet de fiançailles, considérant qu'il était encore trop tôt pour s'exprimer sur le sujet. Le Gouvernement prendrait position une fois la date du mariage fixé.
Les Van Tarnos sont une famille de passeurs du début du siècle qui a fait fortune dans le commerce naval. Baelgon Van Tarnos, patriarche du clan et connu pour sa sévérité aurait déployé des nombreux efforts pour permettre la réalisation du projet de mariage. Il faut savoir que cette union a le potentiel de propulser cette petite famille des Îles des Six sœurs au sommet du Gotha et qui sait, constituer la base pour le rayonnement de cette famille au niveau international. Toutefois, il semble nécessaire de souligner que le mariage en question sera d'une portée très limitée sur le long terme. Celui-ci est un mariage matrilinéaire qui empêchera donc aux Van Tarnos de s’emparer du trône du Thorval en créant une nouvelle dynastie au Nord. Si des bénéfices viendront du mariage, ils devront être exploités par le clan en une génération. Cela sous la condition que la reine Marie III laisse son époux profiter de sa nouvelle situation...
Beaucoup s'interrogent si l'ascension d'Arthur Van Tarnos va contribuer à forger sur long terme une alliance entre le Thorval et le Vurujud. La plus part des experts ont un avis mitigé sur la question, jugeant que la politique isolationniste du Thorval rendra très difficile la création d'une axe diplomatique entre les deux contrées. Quelques-uns sont un peu plus optimistes, jugeant que le Thorval possède un soft power qui n’est pas à négliger. Celui-ci peut être très intéressant pour le Royaume du Vurujud. Cela surtout en vue que le Vurujud a perdu beaucoup d'alliés et de partenaires stratégiques ces dernières années. Le Thorval pourrait être un partenaire de choix sur le long terme pour renforcer le réseau diplomatique vrye.
La presse de ragots n'a pas perdu de temps pour prendre le sujet en main. La dernière interrogation dans les feuilles de chou est de savoir qui va participer au mariage. Certains se demandent si Thamsanqa IV se déplacera au Thorval ou s'il enverra un représentant voire si le Vurujud. Même, est-ce qu’on aura un représentant diplomatique sur place le jour venu ? La situation actuelle dans la région de l'Algarbe australe risque de forcer le Roi des Vryes à opter pour une approche timide en la matière afin d'éviter une vacance de pouvoir au Vurujud pendant des jours voire des semaines. Aussi, des rumeurs ont commencé à circuler au sujet d'un autre mariage potentiel, à savoir celui de Sa Majesté Thamsanqa IV. La presse a concoquté des scénarios très créatifs, dont certains imaginent même un mariage avec la maison royale du Thorval pour créer une double union matrimoniale entre les deux pays. La Couronne vrye ne s'est exprimée sur aucune de ces rumeurs, adoptant un silence solennel en la matière.
Peut-être que le future mariage royal entre Arthur Van Tarnos et Marie III du Thorval sera le début d'une nouvelle ère pour les deux pays. Du côté du Thorval, celui-ci gagnera un Roi consort étranger alors que le Vurujud entrera officiellement et définitivement dans le monde complexe et impitoyable des monarchies.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/1/1522099959-maria-1522099886-46177.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La reine Marie III du Thorval a jeté son dévolu sur un habitant du Vurujud. C'est Arthur Van Tarnos, fils de Baelgon Van Tarnos, qui devra épouser la souveraine. Celle-ci est à la tête d'un pays les plus isolés au monde. Quelle conséquence est-ce que cela aura pour les relations entre nos deux contrées ? Est-ce qu'on assiste à la formation d'une possible nouvelle axe diplomatique entre Vry Haven et Jensgård ?
Alors que le monde est marqué par la stagnation économique et le risque de guerre permanent, une bonne nouvelle à fait le tour des médias. Arthur Van Tarnos, un sujet de Sa Majesté Thamsanqa IV, devra bientôt se fiancer avec la Reine du Thorval et ainsi devenir, après la célébration du mariage, le nouveau Roi consort du royaume isolationniste. Cette annonce a été saluée très positivement au Vurujud. Thamsanqa IV a officiellement commenté cet événement, en considérant qu'il pourra que contribuer à créer des ponts entre des cultures très différentes et favoriser des relations internationales apaisées. Le Premier Citoyen Geert Spoelder n'a pas voulu commenter le projet de fiançailles, considérant qu'il était encore trop tôt pour s'exprimer sur le sujet. Le Gouvernement prendrait position une fois la date du mariage fixé.
Les Van Tarnos sont une famille de passeurs du début du siècle qui a fait fortune dans le commerce naval. Baelgon Van Tarnos, patriarche du clan et connu pour sa sévérité aurait déployé des nombreux efforts pour permettre la réalisation du projet de mariage. Il faut savoir que cette union a le potentiel de propulser cette petite famille des Îles des Six sœurs au sommet du Gotha et qui sait, constituer la base pour le rayonnement de cette famille au niveau international. Toutefois, il semble nécessaire de souligner que le mariage en question sera d'une portée très limitée sur le long terme. Celui-ci est un mariage matrilinéaire qui empêchera donc aux Van Tarnos de s’emparer du trône du Thorval en créant une nouvelle dynastie au Nord. Si des bénéfices viendront du mariage, ils devront être exploités par le clan en une génération. Cela sous la condition que la reine Marie III laisse son époux profiter de sa nouvelle situation...
Beaucoup s'interrogent si l'ascension d'Arthur Van Tarnos va contribuer à forger sur long terme une alliance entre le Thorval et le Vurujud. La plus part des experts ont un avis mitigé sur la question, jugeant que la politique isolationniste du Thorval rendra très difficile la création d'une axe diplomatique entre les deux contrées. Quelques-uns sont un peu plus optimistes, jugeant que le Thorval possède un soft power qui n’est pas à négliger. Celui-ci peut être très intéressant pour le Royaume du Vurujud. Cela surtout en vue que le Vurujud a perdu beaucoup d'alliés et de partenaires stratégiques ces dernières années. Le Thorval pourrait être un partenaire de choix sur le long terme pour renforcer le réseau diplomatique vrye.
La presse de ragots n'a pas perdu de temps pour prendre le sujet en main. La dernière interrogation dans les feuilles de chou est de savoir qui va participer au mariage. Certains se demandent si Thamsanqa IV se déplacera au Thorval ou s'il enverra un représentant voire si le Vurujud. Même, est-ce qu’on aura un représentant diplomatique sur place le jour venu ? La situation actuelle dans la région de l'Algarbe australe risque de forcer le Roi des Vryes à opter pour une approche timide en la matière afin d'éviter une vacance de pouvoir au Vurujud pendant des jours voire des semaines. Aussi, des rumeurs ont commencé à circuler au sujet d'un autre mariage potentiel, à savoir celui de Sa Majesté Thamsanqa IV. La presse a concoquté des scénarios très créatifs, dont certains imaginent même un mariage avec la maison royale du Thorval pour créer une double union matrimoniale entre les deux pays. La Couronne vrye ne s'est exprimée sur aucune de ces rumeurs, adoptant un silence solennel en la matière.
Peut-être que le future mariage royal entre Arthur Van Tarnos et Marie III du Thorval sera le début d'une nouvelle ère pour les deux pays. Du côté du Thorval, celui-ci gagnera un Roi consort étranger alors que le Vurujud entrera officiellement et définitivement dans le monde complexe et impitoyable des monarchies.
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Amaski
[center]Karmalistan : lointain et mystérieux Orient ?
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/5/1522399344-turk-1522399324-15489.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La presse mondiale parle rarement du Karmalistan, mais cela semble faire tort à une nation avec une longue et riche histoire. C'est pourquoi l'Institut des Civilisations de l'Université libre de Vry Haven a organisé une semaine d’événements devant faire découvrir ce pays lointain et inconnu par beaucoup. A travers des colloques et surtout d'expositions, les Vrye auront l'occasion de découvrir la civilisation du Karmalistan dans toute sa splendeur.
Situé au cœur du Marquaz, le Karmalistan est une contrée isolée, montagneuse et avec des plateaux arides. Toutefois, loin d'être un désert complet, c'est une nation riche en histoires et surtout d'une culture très développée.
On peut commencer par citer sa biodiversité, constituée d'animaux uniques. On a ainsi le markhor, un bovidé caprin sauvage qui est surnommé par certains la chèvre-antilope. Cet animal aux cornes majestueuses est même l'animal-totem d'une des ethnies du Karmalistan, à savoir les Tojiks. On peut aussi citer le chameau bactrien, animal le plus connu de ces régions. Celui-ci n'impose pas seulement par son allure majestueuse, mais a été également et reste un animal de charge sans équivalent, capable de parcourir des très longues distances en ayant besoin d'un minimum d'eau, de nourriture et de sommeil. En dernier, on peut citer le gypaète barbu, un rapace nécrophage très présent dans les régions arides et impitoyables. Il fait partie des oiseaux dits géants et s'est spécialisé dans l'ingestion d'os, aidant ainsi à nettoyer les carcasses d’animaux morts.
Toutefois, le Karmalistan ne se distingue mais seulement par ses animaux, mais aussi par son architecture. On peut ainsi parler du Registon, la place principale de la cité de Tchardjou. La ville en question se trouve au cœur de l'ancienne Route de Soie, la voie d'échange commercial qui a historiquement connecté l'Orient avec l'Occident. Elle fut aussi pendant un certain temps la capitale de l'empire syiro-qarlouk. Le centre-ville de Tchardjou se démarque par une pluralité de styles architecturaux et surtout de syncrétismes culturels qui incarnent avec excellence la nature de carrefour qu'a été pendant longtemps la cité pour le reste du monde. Autour de la place du Registon, on trouve Ulugh Beg, une très vieille université et un des grands centres d’apprentissage du monde musulman. On a deux autres instituts d'enseignement autour de la place. Il y a ainsi le Sherdor qui est en face de l'Ulugh Beg ainsi que le Tilla-Qari. On trouve également dans ce complexe plusieurs mosquées, indiquant le syncrétisme entre Foi et Savoir dans la culture musulmane traditionnelle.
Le Registon est également un centre spirituel particulièrement important. C'est le cœur de la confrérie soufie de Muhammad Baha'uddin Naqshband. Une confrérie musulmane peut être comparé à un courant monastique, toujours dans le canon théologique musulman, mais adoptant certaines pratiques particulières. Le soufisme est pour sa part un courant qui est similaire dans son approche aux mouvements mystiques chrétiens, centré autour d'une personnalité saint ou prophétique, à l'image de ce qu'on a retrouvé autour de Girolamo Savonarola au 15ème siècle.
Le Karmalistan se dévoile ainsi comme une terre riche en architecture, diversité culturelle ainsi que pourvu d'une grande biodiversité. Toutefois, cet intérêt grandissant pour ce pays au sein des élites intellectuelles du Vurujud n'est pas entièrement innocent. Les liens économiques et scientifiques avec cette contrée ont été fortement renforcés ces dernières années. Dans un climat géopolitique de plus en plus inquiétant, le rapprochement avec des contrées favorables au Royaume du Vurujud semble plus que jamais nécessaire pour garantir la survie géopolitique sur long terme de l'état îlien. C'est ainsi que certains voix se sont élevés pour protester contre la publicité faite par l'Université libre de Vry Haven en faveur du Karmalistan, voulant y voir une opération de propagande politique envers un régime autoritaire.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/5/1522399344-turk-1522399324-15489.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
La presse mondiale parle rarement du Karmalistan, mais cela semble faire tort à une nation avec une longue et riche histoire. C'est pourquoi l'Institut des Civilisations de l'Université libre de Vry Haven a organisé une semaine d’événements devant faire découvrir ce pays lointain et inconnu par beaucoup. A travers des colloques et surtout d'expositions, les Vrye auront l'occasion de découvrir la civilisation du Karmalistan dans toute sa splendeur.
Situé au cœur du Marquaz, le Karmalistan est une contrée isolée, montagneuse et avec des plateaux arides. Toutefois, loin d'être un désert complet, c'est une nation riche en histoires et surtout d'une culture très développée.
On peut commencer par citer sa biodiversité, constituée d'animaux uniques. On a ainsi le markhor, un bovidé caprin sauvage qui est surnommé par certains la chèvre-antilope. Cet animal aux cornes majestueuses est même l'animal-totem d'une des ethnies du Karmalistan, à savoir les Tojiks. On peut aussi citer le chameau bactrien, animal le plus connu de ces régions. Celui-ci n'impose pas seulement par son allure majestueuse, mais a été également et reste un animal de charge sans équivalent, capable de parcourir des très longues distances en ayant besoin d'un minimum d'eau, de nourriture et de sommeil. En dernier, on peut citer le gypaète barbu, un rapace nécrophage très présent dans les régions arides et impitoyables. Il fait partie des oiseaux dits géants et s'est spécialisé dans l'ingestion d'os, aidant ainsi à nettoyer les carcasses d’animaux morts.
Toutefois, le Karmalistan ne se distingue mais seulement par ses animaux, mais aussi par son architecture. On peut ainsi parler du Registon, la place principale de la cité de Tchardjou. La ville en question se trouve au cœur de l'ancienne Route de Soie, la voie d'échange commercial qui a historiquement connecté l'Orient avec l'Occident. Elle fut aussi pendant un certain temps la capitale de l'empire syiro-qarlouk. Le centre-ville de Tchardjou se démarque par une pluralité de styles architecturaux et surtout de syncrétismes culturels qui incarnent avec excellence la nature de carrefour qu'a été pendant longtemps la cité pour le reste du monde. Autour de la place du Registon, on trouve Ulugh Beg, une très vieille université et un des grands centres d’apprentissage du monde musulman. On a deux autres instituts d'enseignement autour de la place. Il y a ainsi le Sherdor qui est en face de l'Ulugh Beg ainsi que le Tilla-Qari. On trouve également dans ce complexe plusieurs mosquées, indiquant le syncrétisme entre Foi et Savoir dans la culture musulmane traditionnelle.
Le Registon est également un centre spirituel particulièrement important. C'est le cœur de la confrérie soufie de Muhammad Baha'uddin Naqshband. Une confrérie musulmane peut être comparé à un courant monastique, toujours dans le canon théologique musulman, mais adoptant certaines pratiques particulières. Le soufisme est pour sa part un courant qui est similaire dans son approche aux mouvements mystiques chrétiens, centré autour d'une personnalité saint ou prophétique, à l'image de ce qu'on a retrouvé autour de Girolamo Savonarola au 15ème siècle.
Le Karmalistan se dévoile ainsi comme une terre riche en architecture, diversité culturelle ainsi que pourvu d'une grande biodiversité. Toutefois, cet intérêt grandissant pour ce pays au sein des élites intellectuelles du Vurujud n'est pas entièrement innocent. Les liens économiques et scientifiques avec cette contrée ont été fortement renforcés ces dernières années. Dans un climat géopolitique de plus en plus inquiétant, le rapprochement avec des contrées favorables au Royaume du Vurujud semble plus que jamais nécessaire pour garantir la survie géopolitique sur long terme de l'état îlien. C'est ainsi que certains voix se sont élevés pour protester contre la publicité faite par l'Université libre de Vry Haven en faveur du Karmalistan, voulant y voir une opération de propagande politique envers un régime autoritaire.
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Amaski
[center]Turquanie et le pouvoir de Novartis
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/14/3/1522845655-gugu-1522845638-23529.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Peu connaissent Novartis, une entreprise originaire de Turquanie. Toutefois, il est fort probable que presque tout le monde dans les villes de notre pays aura consommé un de leurs produits durant sa vie. Grand leader de la production pharmaceutique, Novartis est non seulement une des perles de l’économie de Turquanie, mais aussi un acteur majeur de l'industrie pharmaceutique au niveau mondial. Bien évidemment, cela ne plaît pas à tout le monde, surtout pas aux start-up vrye.
La Turquanie s'est spécialisée au fil de son développement économique dans la médecine et les produits pharmaceutiques. Aujourd'hui, il existe tout un réseau d’hôpitaux de très grande qualité en Turquanie où beaucoup d'étrangers venus du monde entier affluent pour se faire soigner. Que cela soient des footballeurs, des millionnaires ou des starlettes décervelées, beaucoup d'entre eux ont fait un voyage en Turquanie ou ont dans leurs services un médecin personnel originaire de cette contrée. D'une certaine manière, la Turquanie se distingue au 21ème siècle comme l'hospice du monde.
L'entreprise Novartis se présente dans cette stratégie de développement de la santé comme une lance de fer économique. Celle-ci est le produit d'une fusion ayant eu lieu en 2023, donc dans le cadre de l'écroulement de la Grande Hégémonie. C'est en cette année que TRC et Ursache unissent leurs forces pour créer le conglomérat connu aujourd'hui sous le nom de Novartis. Tenu à hauteur de 37% par l’État de Turquanie, l'entreprise finance plusieurs projets majeurs dans le domaine de la technologie bactériologique et la neuropharmaceutique, grand sujet d'intérêt en vue des enjeux financiers. La lutte contre les maladies neurodégénératives pourrait être une aubaine financière et médicale, surtout si on arrive à trouver un remède efficace contre l'Alzheimer et la maladie de Parkinson.
La puissance de Novartis atteint mêmes les côtes du Vurujud. Presque tous les médicaments vendus dans les quartiers aisés de Vry Haven sont des produits fabriqués par Novartis. Là où l'entreprise commence à perdre du terrain, c'est au niveau du marché des petits à moyens revenus. Depuis quelques années, on constate l'émergence de laboratoires pharmaceutiques locaux qui profitent d'une législation presque inexistante dans le domaine pour vendre des génériques à bas prix. Les plus pauvres préfèrent ainsi aller acheter du paracétamol chez le laboratoire du quartier que de s'endetter pour acquérir un médicament certifié par Novartis.
Cette concurrence ne date pas de hier. Il y a plus une année, il y a eu une affaire juridique entre PharmaCorp, la principale entreprise low-cost du Vurujud et Sanilia, un conglomérat pharmaceutique du Lianwa. Cette dernière accusait PharmaCorp d'avoir violé un brevet. L'affaire n'a pas eu de vraie suite car Sanilia n'avait au moment des faits aucun brevet au Vurujud, empêchant de pouvoir imposer un monopole sur le développement de la dite molécule. Ce problème pose la même difficulté à Novartis aujourd’hui.
Mikael Grassi, économistes à l'Institut Rothshild a commenté cette situation de la manière suivante.
« Le grand problème que rencontrent les conglomérats pharmaceutiques, c'est qu'ils ont pour beaucoup une attitude et une stratégie héritée de l'époque de la Grande Hégémonie. Un grand nombre de personnes dans leurs directions croient qu'il suffit de breveter une molécule dans un pays pour voir le brevet défendu sur le plan mondial. Cela n'est plus le cas depuis longtemps et surtout en cette époque de dislocation des grands blocs et de renforcement des États-Nations. C'est ainsi que les multinationales se trouvent de plus en plus face à des législations qui ne défendent pas leurs intérêts face à des entreprises qui investissent et emploient localement. Le mouvement est accentué par l'émergence d'une nouvelle génération de politiciens pour lesquels la Grande Hégémonie est un lointain souvenir et l'idée de défendre les intérêts nationaux à tout coup séduisante.
Le Vurujud n'est de toute façon pas le meilleur pays pour l'industrie pharmaceutique étrangère, car le fait que le Gouvernement légifère peu, crée une compétition très ouverte et donc favorable aux petites et moyennes entreprises. La présence d'une législation très restrictive favorise usuellement les grandes entreprises, ce qui n'est pas le cas ici. »
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[quote="La Waarheid"]
Peu connaissent Novartis, une entreprise originaire de Turquanie. Toutefois, il est fort probable que presque tout le monde dans les villes de notre pays aura consommé un de leurs produits durant sa vie. Grand leader de la production pharmaceutique, Novartis est non seulement une des perles de l’économie de Turquanie, mais aussi un acteur majeur de l'industrie pharmaceutique au niveau mondial. Bien évidemment, cela ne plaît pas à tout le monde, surtout pas aux start-up vrye.
La Turquanie s'est spécialisée au fil de son développement économique dans la médecine et les produits pharmaceutiques. Aujourd'hui, il existe tout un réseau d’hôpitaux de très grande qualité en Turquanie où beaucoup d'étrangers venus du monde entier affluent pour se faire soigner. Que cela soient des footballeurs, des millionnaires ou des starlettes décervelées, beaucoup d'entre eux ont fait un voyage en Turquanie ou ont dans leurs services un médecin personnel originaire de cette contrée. D'une certaine manière, la Turquanie se distingue au 21ème siècle comme l'hospice du monde.
L'entreprise Novartis se présente dans cette stratégie de développement de la santé comme une lance de fer économique. Celle-ci est le produit d'une fusion ayant eu lieu en 2023, donc dans le cadre de l'écroulement de la Grande Hégémonie. C'est en cette année que TRC et Ursache unissent leurs forces pour créer le conglomérat connu aujourd'hui sous le nom de Novartis. Tenu à hauteur de 37% par l’État de Turquanie, l'entreprise finance plusieurs projets majeurs dans le domaine de la technologie bactériologique et la neuropharmaceutique, grand sujet d'intérêt en vue des enjeux financiers. La lutte contre les maladies neurodégénératives pourrait être une aubaine financière et médicale, surtout si on arrive à trouver un remède efficace contre l'Alzheimer et la maladie de Parkinson.
La puissance de Novartis atteint mêmes les côtes du Vurujud. Presque tous les médicaments vendus dans les quartiers aisés de Vry Haven sont des produits fabriqués par Novartis. Là où l'entreprise commence à perdre du terrain, c'est au niveau du marché des petits à moyens revenus. Depuis quelques années, on constate l'émergence de laboratoires pharmaceutiques locaux qui profitent d'une législation presque inexistante dans le domaine pour vendre des génériques à bas prix. Les plus pauvres préfèrent ainsi aller acheter du paracétamol chez le laboratoire du quartier que de s'endetter pour acquérir un médicament certifié par Novartis.
Cette concurrence ne date pas de hier. Il y a plus une année, il y a eu une affaire juridique entre PharmaCorp, la principale entreprise low-cost du Vurujud et Sanilia, un conglomérat pharmaceutique du Lianwa. Cette dernière accusait PharmaCorp d'avoir violé un brevet. L'affaire n'a pas eu de vraie suite car Sanilia n'avait au moment des faits aucun brevet au Vurujud, empêchant de pouvoir imposer un monopole sur le développement de la dite molécule. Ce problème pose la même difficulté à Novartis aujourd’hui.
Mikael Grassi, économistes à l'Institut Rothshild a commenté cette situation de la manière suivante.
« Le grand problème que rencontrent les conglomérats pharmaceutiques, c'est qu'ils ont pour beaucoup une attitude et une stratégie héritée de l'époque de la Grande Hégémonie. Un grand nombre de personnes dans leurs directions croient qu'il suffit de breveter une molécule dans un pays pour voir le brevet défendu sur le plan mondial. Cela n'est plus le cas depuis longtemps et surtout en cette époque de dislocation des grands blocs et de renforcement des États-Nations. C'est ainsi que les multinationales se trouvent de plus en plus face à des législations qui ne défendent pas leurs intérêts face à des entreprises qui investissent et emploient localement. Le mouvement est accentué par l'émergence d'une nouvelle génération de politiciens pour lesquels la Grande Hégémonie est un lointain souvenir et l'idée de défendre les intérêts nationaux à tout coup séduisante.
Le Vurujud n'est de toute façon pas le meilleur pays pour l'industrie pharmaceutique étrangère, car le fait que le Gouvernement légifère peu, crée une compétition très ouverte et donc favorable aux petites et moyennes entreprises. La présence d'une législation très restrictive favorise usuellement les grandes entreprises, ce qui n'est pas le cas ici. »
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Amaski
[center]Ouverture de la première centrale géothermique du pays !
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/14/5/1523014202-video-centrale-geothermique-1523014186-82830.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le pays connaît une hausse sans précèdent de la demande en énergie, causant des pénuries à intervalle régulier, surtout dans les villes accueillant le plus de réfugiés. Toutefois, une première bonne nouvelle a été donnée au public par Erepa Corp, une entreprise spécialisée dans l'énergie géothermique. Celle-ci a officiellement annoncé que son projet pilot de centrale géothermique au pied du volcan Erepa serait entra d'être finalisé. La centrale pourrait débuter son activité dans deux mois.
La pénurie d'énergie se présente aujourd'hui comme le grand défi que doit affronter le pays dans le cadre de l'arrivée massive de réfugiés du continent. Alors que des nombreux chantiers de centrales de tout genre sont mis en œuvre. Beaucoup ne pourront prendre leur activité que dans une année voire plus pour les installations les plus importantes et donc aussi productrices d'énergie. Néanmoins, le public a pu apprendre que l'entreprise Erepa Corp était prête à démarrer son projet de centrale géothermique lancé il y a cinq ans au pied du volcan Erepa.
Le porte-parole d'Erepa Corp a commenté l'annonce de la mise en service prochaine de la manière suivante.
« Notre entreprise est très fière de pouvoir présenter notre future centrale géothermique. Notre pays, par son activité volcanique importante, est un lieu idéal pour l'exploitation de la chaleur terrestre. Nous sommes convaincus que la centrale fournira non seulement une énergie propre et de qualité, mais sera la première de toute une série de projets. Nous ne devons pas oublier que la production d'énergie n'est efficace que quand elle prend en compte tous les atouts et faiblesses d'un territoire. Nous réfléchissons même de tenter de proposer nos services à d'autres pays ayant également une forte présence volcanique. »
Si l'annonce est saluée par le public et inspire l'espoir de diminuer les problèmes de ravitaillement énergétique, pas tous ne se montrent si optimistes. Certains craignent que la technologie ne soit pas encore entièrement au point. Egalement, le coût de l'énergie pose question, car Erepa Corp a dû procéder à des investissements de recherche conséquents. Erik Gasan, ingénieur à Vry Energie, a fait part de ses doutes auprès des médias.
« Nous assistons au lancement de très nombreux chantiers de centrales électriques. A cela faut ajouter les projets qui sont en cours de réalisation comme la centrale nucléaire à sodium de vry Haven qui va redéfinir le marché d'énergie. Le gros risque est qu'Erepa Corp se trouve dans cinq ans sur un marché où le prix de l'énergie aura massivement baissé et la rendant incapable de pouvoir tenir la compétition. Une solution serait de créer un réseau de distribution électrique plus large. Dans l'idéal, il faudrait des câbles sous-marins à haute capacité vers l'Aleka, mais la crise actuelle empêche la création d'un marché de l'énergie commun avec ce pays. »
En revanche, l'annonce a été considéré avec un enthousiasme sans précèdent auprès des organisations de la protection de la faune et des flores. Les écologistes ont indiqué que cette nouvelle centrale était la voie de l'avenir. Ils craignent que la crise énergétique favorise la construction de centrales à charbon, très polluantes et risquant de détériorer l'environnement. Cette peur ne semble pas infondée, car depuis l'Exodus, on constate une aggravation massive de la qualité de l'air dans les grandes villes, une hausse de la déforestation et surtout une pollution croissante des eaux et terres. Certains parlent déjà à ce stade de crise écologique, pendant que d'autres veuillent y voir que des problèmes passagers.
En tout cas, la centrale géothermique aurai réussi é générer un fort débat dans la société civile sur l'avenir de la production de l'énergie. Seul le futur dira si le paris d'Erepa Corp tiendra l'épreuve du temps et du libre marché.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/14/5/1523014202-video-centrale-geothermique-1523014186-82830.jpg[/img][/center]
[quote="La Waarheid"]
Le pays connaît une hausse sans précèdent de la demande en énergie, causant des pénuries à intervalle régulier, surtout dans les villes accueillant le plus de réfugiés. Toutefois, une première bonne nouvelle a été donnée au public par Erepa Corp, une entreprise spécialisée dans l'énergie géothermique. Celle-ci a officiellement annoncé que son projet pilot de centrale géothermique au pied du volcan Erepa serait entra d'être finalisé. La centrale pourrait débuter son activité dans deux mois.
La pénurie d'énergie se présente aujourd'hui comme le grand défi que doit affronter le pays dans le cadre de l'arrivée massive de réfugiés du continent. Alors que des nombreux chantiers de centrales de tout genre sont mis en œuvre. Beaucoup ne pourront prendre leur activité que dans une année voire plus pour les installations les plus importantes et donc aussi productrices d'énergie. Néanmoins, le public a pu apprendre que l'entreprise Erepa Corp était prête à démarrer son projet de centrale géothermique lancé il y a cinq ans au pied du volcan Erepa.
Le porte-parole d'Erepa Corp a commenté l'annonce de la mise en service prochaine de la manière suivante.
« Notre entreprise est très fière de pouvoir présenter notre future centrale géothermique. Notre pays, par son activité volcanique importante, est un lieu idéal pour l'exploitation de la chaleur terrestre. Nous sommes convaincus que la centrale fournira non seulement une énergie propre et de qualité, mais sera la première de toute une série de projets. Nous ne devons pas oublier que la production d'énergie n'est efficace que quand elle prend en compte tous les atouts et faiblesses d'un territoire. Nous réfléchissons même de tenter de proposer nos services à d'autres pays ayant également une forte présence volcanique. »
Si l'annonce est saluée par le public et inspire l'espoir de diminuer les problèmes de ravitaillement énergétique, pas tous ne se montrent si optimistes. Certains craignent que la technologie ne soit pas encore entièrement au point. Egalement, le coût de l'énergie pose question, car Erepa Corp a dû procéder à des investissements de recherche conséquents. Erik Gasan, ingénieur à Vry Energie, a fait part de ses doutes auprès des médias.
« Nous assistons au lancement de très nombreux chantiers de centrales électriques. A cela faut ajouter les projets qui sont en cours de réalisation comme la centrale nucléaire à sodium de vry Haven qui va redéfinir le marché d'énergie. Le gros risque est qu'Erepa Corp se trouve dans cinq ans sur un marché où le prix de l'énergie aura massivement baissé et la rendant incapable de pouvoir tenir la compétition. Une solution serait de créer un réseau de distribution électrique plus large. Dans l'idéal, il faudrait des câbles sous-marins à haute capacité vers l'Aleka, mais la crise actuelle empêche la création d'un marché de l'énergie commun avec ce pays. »
En revanche, l'annonce a été considéré avec un enthousiasme sans précèdent auprès des organisations de la protection de la faune et des flores. Les écologistes ont indiqué que cette nouvelle centrale était la voie de l'avenir. Ils craignent que la crise énergétique favorise la construction de centrales à charbon, très polluantes et risquant de détériorer l'environnement. Cette peur ne semble pas infondée, car depuis l'Exodus, on constate une aggravation massive de la qualité de l'air dans les grandes villes, une hausse de la déforestation et surtout une pollution croissante des eaux et terres. Certains parlent déjà à ce stade de crise écologique, pendant que d'autres veuillent y voir que des problèmes passagers.
En tout cas, la centrale géothermique aurai réussi é générer un fort débat dans la société civile sur l'avenir de la production de l'énergie. Seul le futur dira si le paris d'Erepa Corp tiendra l'épreuve du temps et du libre marché.
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