Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 19/11/2034[/center]
La Ligue classée 18ème à l'ICP
Si la liberté de la presse et la non-concentration des pouvoirs sont reconnus par le classement, la note générale de la Ligue est plombée cette année au célèbre classement émis par l'Université de l'Eashatri, en collaboration avec le sérieux journal Brèves Eskhanes, du fait d'une note d'à peine 6,5/20 sur la question de l'État de droit.
Suite aux affres constitutionnels ayant secoué la vie démocratique du pays dans le courant du printemps, où suite aux tentatives de sédition anti-constitutionnelle de la part de plusieurs Provinces, le pouvoir central a pris la décision exceptionnelle d'une Justice expéditive contre les Sénateurs se mettant en contradiction avec leur mandat, il a été difficile de défendre l'idée selon laquelle tout cela était régulier - car ça ne l'était pas. Oui, l'État de droit a failli, car l'État tout court n'avait pas prévu un tel scénario, basé sur le manque de considération des Sénateurs pour l'intérêt public - diront certains.
Avec des notes excellentes sur la presse et la répartition des pouvoirs, autour de 19/20, on peut compter également une seconde fausse note, moins grave, de 13/20 sur la question des libertés individuelle - résultat peu satisfaisant qui nécessite d'avoir à l'esprit, avec respect et compréhension, l'angle politique du classement : ce sont sur des "libertés" comme le mariage homosexuel, la drogue, la répression des fraudes, la tolérance aux autres religions ou l'accueil sans retenu des immigrants, qu'est aussi basée la note. L’œil des pays du Sud est plus ouvert sur un tas de question que celui des vieux peuples de Cérulée, pétris de tradition monothéiste.
On notera également un 13 en Représentativité, soulignant un déficit de représentation des tendances populaires dans les arcanes législatives - une note délivrée avec intelligence, quand on pense avec quel mépris les médias et politiques traditionnels ont l'habitude de traiter les "partis populistes" ?
La Ligue se retrouve donc derrière la Britonnie, à 6,34/10 contre 6,35, mais bien devant l'Amarantie, avec 5,85. A la fin du classement trouve-t'on l'ELA, autour de 2/10, et au sommet le Lorthon, qui a su préserver son état de fonctionnement malgré une situation de guerre.
60ct ---------- 19/11/2034[/center]
La Ligue classée 18ème à l'ICP
Si la liberté de la presse et la non-concentration des pouvoirs sont reconnus par le classement, la note générale de la Ligue est plombée cette année au célèbre classement émis par l'Université de l'Eashatri, en collaboration avec le sérieux journal Brèves Eskhanes, du fait d'une note d'à peine 6,5/20 sur la question de l'État de droit.
Suite aux affres constitutionnels ayant secoué la vie démocratique du pays dans le courant du printemps, où suite aux tentatives de sédition anti-constitutionnelle de la part de plusieurs Provinces, le pouvoir central a pris la décision exceptionnelle d'une Justice expéditive contre les Sénateurs se mettant en contradiction avec leur mandat, il a été difficile de défendre l'idée selon laquelle tout cela était régulier - car ça ne l'était pas. Oui, l'État de droit a failli, car l'État tout court n'avait pas prévu un tel scénario, basé sur le manque de considération des Sénateurs pour l'intérêt public - diront certains.
Avec des notes excellentes sur la presse et la répartition des pouvoirs, autour de 19/20, on peut compter également une seconde fausse note, moins grave, de 13/20 sur la question des libertés individuelle - résultat peu satisfaisant qui nécessite d'avoir à l'esprit, avec respect et compréhension, l'angle politique du classement : ce sont sur des "libertés" comme le mariage homosexuel, la drogue, la répression des fraudes, la tolérance aux autres religions ou l'accueil sans retenu des immigrants, qu'est aussi basée la note. L’œil des pays du Sud est plus ouvert sur un tas de question que celui des vieux peuples de Cérulée, pétris de tradition monothéiste.
On notera également un 13 en Représentativité, soulignant un déficit de représentation des tendances populaires dans les arcanes législatives - une note délivrée avec intelligence, quand on pense avec quel mépris les médias et politiques traditionnels ont l'habitude de traiter les "partis populistes" ?
La Ligue se retrouve donc derrière la Britonnie, à 6,34/10 contre 6,35, mais bien devant l'Amarantie, avec 5,85. A la fin du classement trouve-t'on l'ELA, autour de 2/10, et au sommet le Lorthon, qui a su préserver son état de fonctionnement malgré une situation de guerre.
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Arios
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60ct ---------- 18/11/2034[/center]
Environnement en Alilée : l'avis des candidats à la présidentielle
Alors qu'une liste de chercheurs originaires du monde entier a publié une étude environnementale sur l'état de la faune d'oiseaux et sa dégradation dans le monde, et alors que la Ligue est un de ces espaces où la disparition semble la plus forte (environ 30% du nombre d'oiseaux d'il y a 10 ans ont disparu), le débat environnemental et écologique a encore beaucoup de mal à percer. En Arovaquie, l'écologie a sa tribune politique au travers des Ecologisti per Tutti, mais le phénomène électoral est inconnu en Alilée. Qu'en pensent nos candidats ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "Les chiffres sont donnés en proportion, ce qui ne veut concrètement rien dire. Oui, la population d'oiseau a baissé de 30% chez nous, mais nous sommes en Cérulée, dans un espace où ils sont très nombreux. Franchement, il n'y a pas d'alarme, et honnêtement, je préfère m'occuper de ce que peuvent devenir nos jeunes, plutôt que de réfléchir à des épouvantails. Aucun oiseau n'est spécifiquement menacé dans la Ligue."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Je crois que nous avons, par rapport à l'Amarantie aliléenne, un retard en terme de développement, d'artificialisation des berges et des milieux. Peut-être que nous avons encore le choix d'un aménagement plus raisonné, qui permettent à l'Alilée de conserver sa faune, et de constituer un réservoir par rapport aux entités très peuplées du nord de l'île. Mais la sauvegarde de la faune, qui ne doit pas être dogmatique, peut encore se faire non au détriment de l'habitat humain. Faisons preuve de mesure sur la question. Et augmentons les peines, s'il le faut, pour les délits de nature écologique, non respect des réglementations présentes et à venir."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Les espèces ont toujours évolué, les biomes aussi, nous sommes à l'Anthropocène et cela mérite d'être souligné : l'homme est prioritaire, partout, oui, il n'y a de richesses que d'homme, je me reconnais en cette devise. Les piafs, c'est bien, mais ils se débrouillent, ils n'ont pas besoin de nous. Leur genre s'adaptera, ils limitent déjà leur démographie ; vous voyez, c'est une réaction d'adaptation, et qui ne s'adapte pas meurt."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "J'ai accueilli cette nouvelle avec angoisse, ma femme et moi avons même pleuré, avant de diriger nos prières vers Dieu. Comment peut-on être insensible lorsque la nature, création de notre Seigneur, souffre ainsi et nous envoie tous les signes de sa souffrance ? L'homme peut croître, il peut utiliser la Création pour cela, mais il ne doit pas la détruire. Je mettrai en œuvre un grand plan écologique pour notre Province, et oui, les oiseaux trouveront une attention toute particulière de ma part."
60ct ---------- 18/11/2034[/center]
Environnement en Alilée : l'avis des candidats à la présidentielle
Alors qu'une liste de chercheurs originaires du monde entier a publié une étude environnementale sur l'état de la faune d'oiseaux et sa dégradation dans le monde, et alors que la Ligue est un de ces espaces où la disparition semble la plus forte (environ 30% du nombre d'oiseaux d'il y a 10 ans ont disparu), le débat environnemental et écologique a encore beaucoup de mal à percer. En Arovaquie, l'écologie a sa tribune politique au travers des Ecologisti per Tutti, mais le phénomène électoral est inconnu en Alilée. Qu'en pensent nos candidats ?
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "Les chiffres sont donnés en proportion, ce qui ne veut concrètement rien dire. Oui, la population d'oiseau a baissé de 30% chez nous, mais nous sommes en Cérulée, dans un espace où ils sont très nombreux. Franchement, il n'y a pas d'alarme, et honnêtement, je préfère m'occuper de ce que peuvent devenir nos jeunes, plutôt que de réfléchir à des épouvantails. Aucun oiseau n'est spécifiquement menacé dans la Ligue."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Je crois que nous avons, par rapport à l'Amarantie aliléenne, un retard en terme de développement, d'artificialisation des berges et des milieux. Peut-être que nous avons encore le choix d'un aménagement plus raisonné, qui permettent à l'Alilée de conserver sa faune, et de constituer un réservoir par rapport aux entités très peuplées du nord de l'île. Mais la sauvegarde de la faune, qui ne doit pas être dogmatique, peut encore se faire non au détriment de l'habitat humain. Faisons preuve de mesure sur la question. Et augmentons les peines, s'il le faut, pour les délits de nature écologique, non respect des réglementations présentes et à venir."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Les espèces ont toujours évolué, les biomes aussi, nous sommes à l'Anthropocène et cela mérite d'être souligné : l'homme est prioritaire, partout, oui, il n'y a de richesses que d'homme, je me reconnais en cette devise. Les piafs, c'est bien, mais ils se débrouillent, ils n'ont pas besoin de nous. Leur genre s'adaptera, ils limitent déjà leur démographie ; vous voyez, c'est une réaction d'adaptation, et qui ne s'adapte pas meurt."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "J'ai accueilli cette nouvelle avec angoisse, ma femme et moi avons même pleuré, avant de diriger nos prières vers Dieu. Comment peut-on être insensible lorsque la nature, création de notre Seigneur, souffre ainsi et nous envoie tous les signes de sa souffrance ? L'homme peut croître, il peut utiliser la Création pour cela, mais il ne doit pas la détruire. Je mettrai en œuvre un grand plan écologique pour notre Province, et oui, les oiseaux trouveront une attention toute particulière de ma part."
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Arios
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60ct ---------- 20/11/2034[/center]
Religion en Alilée : l'avis des candidats à la présidentielle
Rare province catholique de l’ancienne aire hellène, l’Alilée religieuse s’est longtemps construite en opposition au maintien et au retour du polythéisme diffus en Amarantie. La vision du Salut, dans le sud de l’île, a au même titre été cultivée par rapport à la tradition dionysiaque, originellement commune à de nombreuses sectes au nord et au sud, tandis que la société amarantine en a fait un maître mot. Aujourd’hui, les débats théologiques semblent lointains, pour une société sécularisée en grande partie, mais poussée par une forme de mal du siècle, la question spirituelle s’invite à nouveau dans les discussions publiques… et politiques.
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "La Ligue est un pays d’origine chrétienne, même si la religion reste quelque chose de dangereux : regardez l’histoire des massacres et affrontements avec les protestants. Pourtant, protestants et catholiques, c’est du pareil au même, non ? Merde, comme le disait le Général di Gal, nous sommes quand même un pays dytolien de culture judéo-sémito-chrétienne. C’est pour ça qu’il faut faire attention à ne pas faciliter le financement des autres religions."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Je n’ai aucun problème avec la religion, et j’aime arpenter nos territoires aliléens, le grand vide de nos campagnes les plus reculées ou toujours, malgré les éléments qui, ayant laissé leurs marques dans le paysage, se sont faits parfois si terribles, on trouve une église, une petite chapelle aux racines parfois très anciennes, qui sont des temples à notre identité, c’est à dire notre rapport à autre chose. Peut-être que la politique ne peut pas s’affranchir, dans un pays qui par ailleurs n’a jamais fait du laïcisme une de ses doctrines, de réfléchir au financement du culte, et d’y accorder une partie de l’argent public."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Les églises sont libres de financer des lieux de culte, du moment que des fidèles ont en bonne et due forme acquis des terrains, des permis de construire, et veulent consacrer leur construction à une religion quelle qu’elle soit. Ce n’est rien d’autre qu’une forme associative, ça ne regarde pas le politique, dont le boulot est uniquement de faire tourner le business. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?"
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "Oh, mais la question est centrale chère amie ! La religion, ou plutôt le rapport à Dieu, est à la source de chaque homme, il est la vie même de chaque homme. Dieu nous a donné le corps, l’âme et l’Esprit, il a créé le monde sensible et le monde invisible, il est maître des atomes, depuis le visible jusqu’aux ombres, du Ciel à la terre, et au-delà. Oui, dans le respect des convictions de chacun, nous ne devons pas avoir honte de mettre Dieu au centre de la politique, il est déjà au centre de chacune de nos vies même si certains veulent l’ignorer, car ceux qui ont à s’occuper de la cité terrestre, ne doivent pas la commander comme un César qui ignorerait la Cité céleste. "
60ct ---------- 20/11/2034[/center]
Religion en Alilée : l'avis des candidats à la présidentielle
Rare province catholique de l’ancienne aire hellène, l’Alilée religieuse s’est longtemps construite en opposition au maintien et au retour du polythéisme diffus en Amarantie. La vision du Salut, dans le sud de l’île, a au même titre été cultivée par rapport à la tradition dionysiaque, originellement commune à de nombreuses sectes au nord et au sud, tandis que la société amarantine en a fait un maître mot. Aujourd’hui, les débats théologiques semblent lointains, pour une société sécularisée en grande partie, mais poussée par une forme de mal du siècle, la question spirituelle s’invite à nouveau dans les discussions publiques… et politiques.
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "La Ligue est un pays d’origine chrétienne, même si la religion reste quelque chose de dangereux : regardez l’histoire des massacres et affrontements avec les protestants. Pourtant, protestants et catholiques, c’est du pareil au même, non ? Merde, comme le disait le Général di Gal, nous sommes quand même un pays dytolien de culture judéo-sémito-chrétienne. C’est pour ça qu’il faut faire attention à ne pas faciliter le financement des autres religions."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Je n’ai aucun problème avec la religion, et j’aime arpenter nos territoires aliléens, le grand vide de nos campagnes les plus reculées ou toujours, malgré les éléments qui, ayant laissé leurs marques dans le paysage, se sont faits parfois si terribles, on trouve une église, une petite chapelle aux racines parfois très anciennes, qui sont des temples à notre identité, c’est à dire notre rapport à autre chose. Peut-être que la politique ne peut pas s’affranchir, dans un pays qui par ailleurs n’a jamais fait du laïcisme une de ses doctrines, de réfléchir au financement du culte, et d’y accorder une partie de l’argent public."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Les églises sont libres de financer des lieux de culte, du moment que des fidèles ont en bonne et due forme acquis des terrains, des permis de construire, et veulent consacrer leur construction à une religion quelle qu’elle soit. Ce n’est rien d’autre qu’une forme associative, ça ne regarde pas le politique, dont le boulot est uniquement de faire tourner le business. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?"
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "Oh, mais la question est centrale chère amie ! La religion, ou plutôt le rapport à Dieu, est à la source de chaque homme, il est la vie même de chaque homme. Dieu nous a donné le corps, l’âme et l’Esprit, il a créé le monde sensible et le monde invisible, il est maître des atomes, depuis le visible jusqu’aux ombres, du Ciel à la terre, et au-delà. Oui, dans le respect des convictions de chacun, nous ne devons pas avoir honte de mettre Dieu au centre de la politique, il est déjà au centre de chacune de nos vies même si certains veulent l’ignorer, car ceux qui ont à s’occuper de la cité terrestre, ne doivent pas la commander comme un César qui ignorerait la Cité céleste. "
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Arios
20 novembre 2034
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
La pression migratoire s'accroit sur la parole publique
[img]https://m1.paperblog.com/i/206/2069523/rifa-damasco-L-MA3JIw.jpeg[/img]
Le camp d'Itbalada, dans le Lasahari
Des fameux ou plutôt discrets camps de concentration de la Ligue de Montalvo, grâce auxquels la société occidentale et cool d'un Raimondo Mazzola survit en triant rigoureusement l'immigration, celui d'Itbalada, le long de la ligne de chemin de fer nazalienne intérieure, est sans doute le plus spectaculaire. Jusque-là, son organisation particulière (pas de fermeture étanche, mais patrouilles permanentes du SFL et de l'Armée dans les environs, très arides) en faisait un endroit plutôt moderne, et plutôt accueillant par rapport à d'autres lieux de concentration des candidats et postulants malheureux à l'immigration pour la Ligue. Mais les troubles grandissant en Aminavie et plus généralement dans une région menacée par la guerre, ont fait exploser les arrivées - alors même que les chaines satellites diffusent, à longueur de journée, la belle vie de consommation effrénée et les aventures du Président-homme-sandwich.
Aminiens, Noirs-Algarbiens, Hyptates, souvent non-représentatifs des pays qu'ils quittent en terme de religion ou d'idées, parfois issus de minorités menacées dans leurs pays et régions, ils sont très nombreux, de plus en plus, à rêver de l'appartement individuel en container, de la masseuse habillée en mère Noël, d'une coupe de cheveu à la Al Bano, ou d'un gigot d'agneau aux dattes devant un journal télévisé en continu leur parlant du futur accessoire indispensable pour le lavage de dents.
Pourtant, si les chiffres des naturalisations et plus largement des entrées légales augmentent d'année en année, le goulot d'étranglement reste gigantesque. L'accalmie politique née du grand désarroi provoqué par la crise des Sénateurs séditieux au printemps dernier, a donné du répit au débat sur le thème migratoire et pourtant, il reste, les chiffres le montrent, le principal enjeu public, et demain à nouveau électoral, dans un pays qui possède déjà en son sein les identités différentes conditions de son éclatement institutionnel.
Demain, ou déjà aujourd'hui ? Alors que les candidats aliléens à la présidentielle ont pu avoir le loisir de s'exprimer sur la question de l'immigration, il semblerait que les réponses très ouvertes des candidats du centre, libéraux, Lino Chefalla et Giustina Taravella, aient été pour leur coûter des voix à en croire l'évolution des enquêtes d'intention de vote sur la semaine qui vient de s'écouler. Non cause unique d'un recul, mais cause probable parmi d'autres, le cycle électoral montalvéen pourrait se retrouver une nouvelle fois menacé par la montée de personnages atypiques, à la tête de partis iconoclastes, qu'ils soient celui d'une Baronne hostile aux migrations en tous genre, ou d'un semi-évangéliste prêt à naturaliser 6 millions d'Aliénés amarantins tout en fermant la porte aux musulmans.
La question migratoire qui stagne depuis longtemps dans le pré-désert nazalien est intrinsèquement liée à la question identitaire et religieuse, sur fond d'une question raciale dont la Nazalie post-fasciste n'a pas tourné la page. Constitutionnellement, et législativement, la Ligue n'est pas ouverte aux Algarbiens, et s'est construite contre l'Algarbe, à la place de l'Algarbe - pourtant aujourd'hui, les frères de sang et de foi des pays dont Cartagina se verrait bien l'alliée indéfectible, sont parqués dans les camps de l'échec, les camps de la vergogne, les camps de la honte. Et ces camps grossissent, autant que l'animosité des Montalvéens à l'égard des étrangers, des étrangers qui ne sont pas eux, car eux sont les seuls étrangers légitimes sur une terre, la terre nazalienne, conquise ou reconquise tardivement.
Le malaise nazalien face à l'immigration est de loin le plus fort, d'abord car la Nazalie connait beaucoup d'immigration - ce n'est que récemment que l'Arovaquie est devenue une destination attirante pour des immigrants non-italiques, comme les Amarantins, ou les Dytoliens de l'Est. Le débat émerge là-bas aussi, avec violence et antagonismes qui s'affirment parfois, comme dans l'affaire de la Prime de Noël pour les Roms...
L'unanimisme sur le besoin de migrants a fait place dans la politique montalvéenne à une course aux propositions de contrôle. Le vent électoral ne souffle plus dans le dos des théoriciens de l'ouverture, mais dans celui de leurs adversaires, porteur parfois d'idées et de projets dont les aspects négatifs dépassent de loin la question migratoire. Mais lorsqu'un pays de 13 millions d'habitants est posé sur un continent de centaines de millions de candidats, il est difficile d'imaginer et de proposer des solutions plus humaines que celles d'un camp où se concentrent les déboutés de la migration économique, quand ils ne veulent ou ne peuvent rentrer chez eux.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
La pression migratoire s'accroit sur la parole publique
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Le camp d'Itbalada, dans le Lasahari
Des fameux ou plutôt discrets camps de concentration de la Ligue de Montalvo, grâce auxquels la société occidentale et cool d'un Raimondo Mazzola survit en triant rigoureusement l'immigration, celui d'Itbalada, le long de la ligne de chemin de fer nazalienne intérieure, est sans doute le plus spectaculaire. Jusque-là, son organisation particulière (pas de fermeture étanche, mais patrouilles permanentes du SFL et de l'Armée dans les environs, très arides) en faisait un endroit plutôt moderne, et plutôt accueillant par rapport à d'autres lieux de concentration des candidats et postulants malheureux à l'immigration pour la Ligue. Mais les troubles grandissant en Aminavie et plus généralement dans une région menacée par la guerre, ont fait exploser les arrivées - alors même que les chaines satellites diffusent, à longueur de journée, la belle vie de consommation effrénée et les aventures du Président-homme-sandwich.
Aminiens, Noirs-Algarbiens, Hyptates, souvent non-représentatifs des pays qu'ils quittent en terme de religion ou d'idées, parfois issus de minorités menacées dans leurs pays et régions, ils sont très nombreux, de plus en plus, à rêver de l'appartement individuel en container, de la masseuse habillée en mère Noël, d'une coupe de cheveu à la Al Bano, ou d'un gigot d'agneau aux dattes devant un journal télévisé en continu leur parlant du futur accessoire indispensable pour le lavage de dents.
Pourtant, si les chiffres des naturalisations et plus largement des entrées légales augmentent d'année en année, le goulot d'étranglement reste gigantesque. L'accalmie politique née du grand désarroi provoqué par la crise des Sénateurs séditieux au printemps dernier, a donné du répit au débat sur le thème migratoire et pourtant, il reste, les chiffres le montrent, le principal enjeu public, et demain à nouveau électoral, dans un pays qui possède déjà en son sein les identités différentes conditions de son éclatement institutionnel.
Demain, ou déjà aujourd'hui ? Alors que les candidats aliléens à la présidentielle ont pu avoir le loisir de s'exprimer sur la question de l'immigration, il semblerait que les réponses très ouvertes des candidats du centre, libéraux, Lino Chefalla et Giustina Taravella, aient été pour leur coûter des voix à en croire l'évolution des enquêtes d'intention de vote sur la semaine qui vient de s'écouler. Non cause unique d'un recul, mais cause probable parmi d'autres, le cycle électoral montalvéen pourrait se retrouver une nouvelle fois menacé par la montée de personnages atypiques, à la tête de partis iconoclastes, qu'ils soient celui d'une Baronne hostile aux migrations en tous genre, ou d'un semi-évangéliste prêt à naturaliser 6 millions d'Aliénés amarantins tout en fermant la porte aux musulmans.
La question migratoire qui stagne depuis longtemps dans le pré-désert nazalien est intrinsèquement liée à la question identitaire et religieuse, sur fond d'une question raciale dont la Nazalie post-fasciste n'a pas tourné la page. Constitutionnellement, et législativement, la Ligue n'est pas ouverte aux Algarbiens, et s'est construite contre l'Algarbe, à la place de l'Algarbe - pourtant aujourd'hui, les frères de sang et de foi des pays dont Cartagina se verrait bien l'alliée indéfectible, sont parqués dans les camps de l'échec, les camps de la vergogne, les camps de la honte. Et ces camps grossissent, autant que l'animosité des Montalvéens à l'égard des étrangers, des étrangers qui ne sont pas eux, car eux sont les seuls étrangers légitimes sur une terre, la terre nazalienne, conquise ou reconquise tardivement.
Le malaise nazalien face à l'immigration est de loin le plus fort, d'abord car la Nazalie connait beaucoup d'immigration - ce n'est que récemment que l'Arovaquie est devenue une destination attirante pour des immigrants non-italiques, comme les Amarantins, ou les Dytoliens de l'Est. Le débat émerge là-bas aussi, avec violence et antagonismes qui s'affirment parfois, comme dans l'affaire de la Prime de Noël pour les Roms...
L'unanimisme sur le besoin de migrants a fait place dans la politique montalvéenne à une course aux propositions de contrôle. Le vent électoral ne souffle plus dans le dos des théoriciens de l'ouverture, mais dans celui de leurs adversaires, porteur parfois d'idées et de projets dont les aspects négatifs dépassent de loin la question migratoire. Mais lorsqu'un pays de 13 millions d'habitants est posé sur un continent de centaines de millions de candidats, il est difficile d'imaginer et de proposer des solutions plus humaines que celles d'un camp où se concentrent les déboutés de la migration économique, quand ils ne veulent ou ne peuvent rentrer chez eux.
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Arios
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24/11/2034[/center]
La L. électronique co-adoptée par l'administration vry
[img]https://smorgasblurb.files.wordpress.com/2011/11/western-union.jpg?w=300&h=151[/img]
La Lire électronique devient une monnaie algarbienne
La guerre des Containers, à laquelle le discours public des responsables politiques et médiatiques vrys donnent une ampleur historique quasi-eschatologique à l'image du blocus angoissant dont a été victime l'archipel, a bouleversé "l'ancien monde" et surtout le monde monétaire du Vryheid, hérité de la période coloniale jusqu'au nom de sa monnaie, le Rand Libre, désormais renommée Gouden (Go) par la majorité du nouveau président et sa coalition libérale-identitaire.
La "guerre mondiale", comme aiment à l'appeler ses représentants, à choqué le Vryheid autant dans sa politique, que dans son économie - la résistance engagée face au blocus, puis l'effort inédit d'industrialisation qui a suivi, pourrait changer durablement le fonctionnement interne du pays - surtout si la politique monétaire révolutionnaire engagée avant le changement de gouvernement se concrétise par des réussites et n'entrave pas l'envolée du productivisme induit par l'effort de guerre de l'Union Pan-Océanique.
Désormais, et pour sécuriser peut-être une longue marche vers l'étalon-or dans une mondialisation de super-croissances hantée par l'inflation, les administrations publiques du Vryheid permettront à leurs citoyens de s'acquitter de leurs créances en Lire électronique montalvéenne - une monnaie jusque-là déjà autorisée pour les achats étrangers au Vryheid, comme dans le reste de l'UPO. Si la décision d'autoriser le règlement des paiements en L.e. dans le privé a été négociée au niveau politique dans une démarche descendante, il semblerait que la motion acceptée par les Maisons des Affranchis et des Contributeurs, a été inspirée par une circulation réussie, au moins dans la bourgeoisie vry ayant accès au matériel électronique nécessaire, et préalable de la Lire : la démarche a donc été montante, correspondant à une volonté populaire anticipée par le Parti Nationaliste, avec la bénédiction des libéraux.
La Lire électronique a une masse monétaire relativement garantie par rapport à d'autres monnaies - la Ligue de Montalvo, sur-endettée, doit beaucoup d'argent à de nombreuses banques privées, aussi ces dernières la surveille avec attention pour s'assurer qu'elle règlera ses ardoises. L'entente permanente entre l'institution bancaire centrale, les banques privées montalvéennes et étrangères, la Ligue elle-même, a accouché depuis longtemps de l'évidence que la masse monétaire de la Lire n'est aucunement accrue, sinon par la procédure normale, régulière, qui anticipe la croissance économique, du crédit et des intérêts.
Avec l'ouverture des administrations vry, et donc des caisses de l'État vry au travers de sa banque centrale, à la Lire montalvéenne, le trop-plein d'une inflation monétaire sera ainsi absorbé, et moins dangereux, stabilisant la Lire comme rassurant l'économie de la Ligue. Par ailleurs, en terme de symbole mais aussi de pouvoir, la Lire électronique devient une monnaie algarbienne, une monnaie multinationale dans un monde de barrières protectionnistes, une monnaie au service de la croissance d'un continent par ailleurs déshérité. Diplomatiquement, le Vryheid marque aussi un très grand coût, en rappelant Cartagina aux contrats et alliances conclues il y a quelques mois, et lui montrant du doigt où sont ses intérêts pour la suite.
24/11/2034[/center]
La L. électronique co-adoptée par l'administration vry
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La Lire électronique devient une monnaie algarbienne
La guerre des Containers, à laquelle le discours public des responsables politiques et médiatiques vrys donnent une ampleur historique quasi-eschatologique à l'image du blocus angoissant dont a été victime l'archipel, a bouleversé "l'ancien monde" et surtout le monde monétaire du Vryheid, hérité de la période coloniale jusqu'au nom de sa monnaie, le Rand Libre, désormais renommée Gouden (Go) par la majorité du nouveau président et sa coalition libérale-identitaire.
La "guerre mondiale", comme aiment à l'appeler ses représentants, à choqué le Vryheid autant dans sa politique, que dans son économie - la résistance engagée face au blocus, puis l'effort inédit d'industrialisation qui a suivi, pourrait changer durablement le fonctionnement interne du pays - surtout si la politique monétaire révolutionnaire engagée avant le changement de gouvernement se concrétise par des réussites et n'entrave pas l'envolée du productivisme induit par l'effort de guerre de l'Union Pan-Océanique.
Désormais, et pour sécuriser peut-être une longue marche vers l'étalon-or dans une mondialisation de super-croissances hantée par l'inflation, les administrations publiques du Vryheid permettront à leurs citoyens de s'acquitter de leurs créances en Lire électronique montalvéenne - une monnaie jusque-là déjà autorisée pour les achats étrangers au Vryheid, comme dans le reste de l'UPO. Si la décision d'autoriser le règlement des paiements en L.e. dans le privé a été négociée au niveau politique dans une démarche descendante, il semblerait que la motion acceptée par les Maisons des Affranchis et des Contributeurs, a été inspirée par une circulation réussie, au moins dans la bourgeoisie vry ayant accès au matériel électronique nécessaire, et préalable de la Lire : la démarche a donc été montante, correspondant à une volonté populaire anticipée par le Parti Nationaliste, avec la bénédiction des libéraux.
La Lire électronique a une masse monétaire relativement garantie par rapport à d'autres monnaies - la Ligue de Montalvo, sur-endettée, doit beaucoup d'argent à de nombreuses banques privées, aussi ces dernières la surveille avec attention pour s'assurer qu'elle règlera ses ardoises. L'entente permanente entre l'institution bancaire centrale, les banques privées montalvéennes et étrangères, la Ligue elle-même, a accouché depuis longtemps de l'évidence que la masse monétaire de la Lire n'est aucunement accrue, sinon par la procédure normale, régulière, qui anticipe la croissance économique, du crédit et des intérêts.
Avec l'ouverture des administrations vry, et donc des caisses de l'État vry au travers de sa banque centrale, à la Lire montalvéenne, le trop-plein d'une inflation monétaire sera ainsi absorbé, et moins dangereux, stabilisant la Lire comme rassurant l'économie de la Ligue. Par ailleurs, en terme de symbole mais aussi de pouvoir, la Lire électronique devient une monnaie algarbienne, une monnaie multinationale dans un monde de barrières protectionnistes, une monnaie au service de la croissance d'un continent par ailleurs déshérité. Diplomatiquement, le Vryheid marque aussi un très grand coût, en rappelant Cartagina aux contrats et alliances conclues il y a quelques mois, et lui montrant du doigt où sont ses intérêts pour la suite.
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Arios
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60ct ---------- 24/11/2034[/center]
Thorval : l'avis des candidats à la présidentielle
Alors que le pays vient de frôler l'émiettement dans l'affaire du Pain de Jensgård, également connue sous le nom d'affaire de la rue de la Farine, de plus en plus de géopoliticiens pointent du doigt ce large morceau de Dytolie du Nord, véritable réserve à croissance potentielle, et que beaucoup se rêvent d'un jour pouvoir dompter, ou soumettre dans l'intérêt de ses citoyens, à une marche mondiale du développement, du progrès, du recul de la mort, au fait.
Très médiatisée en Arovaquie, l'affaire du Pain de Jensgård nous a fait oublié celle de la Prime de Noël pour les Roms. Le Thorval devient un sujet de discussion, à l'approche des fêtes religieuses, sur lequel nous avons voulu interroger nos candidats.
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "Oh, quelle horreur. Non, il faut respecter les coutumes des autres, mais là quand même, c'est indigne d'un État contemporain et je souhaite que très vite, évidemment, les Thorvaliens saisissent l'occasion de se réveiller pour chasser les fous qui les dirigent. Après, s'il y a des marchés à prendre là-bas, ce sera dans notre intérêt d'aider ces gens s'ils le demandent, je le crois oui."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Le projet thorvalien n'est pas intéressant, pour ses habitants, pour ses voisins - il est, d'une certaine façon, motivé par l'égoïsme envers le collectif : le collectif de la communauté nationale, le collectif continental, le collectif mondial. Quand un village s'en prend à un autre, quand une rue veut son indépendance par rapport à une autre, c'est le corporatisme le plus étroit qui s'exprime, ce n'est pas un modèle de vertu - pourtant le pays se veut très religieux, très chrétien. Évidemment, les Thorvaliens sont libres, et il ne faut pas penser que le système leur est imposé d'en haut, bien au contraire. C'est pourquoi, si la Ligue doit en venir à investir là-haut, elle doit le faire de façon régulière, en accord avec les autorités et pour répondre à des besoins soulevés mais honnêtement, à moins que des événements climatiques ou qu'une catastrophe n'adviennent, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de partenariat à tisser avec ce pays."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Franchement, ces gens me répugnent, ils sont vraiment au Moyen-âge. Je n'ai pas envie d'en parler, je n'ai pas envie de faire une blague, j'ai envie de pleurer quand je pense que tant de personnes, qui n'ont rien demandé, sont forcées de rester à l'âge de pierre, parce-qu'une élite religieuse l'a décidé. C'est dégoûtant, c'est une menace, et elle est en écho à ce que je constate par chez nous, suivez mon regard, au sein même d'élections parmi les plus importantes."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "Je n'ai pas à commenter les choix du peuple thorvalien, qui me paraissent des plus... éclairés sur un très grand nombre de points. Bien sûr, il y a des excès, des erreurs peut-être. Mais vous savez, pour comprendre ce peuple, il faut avoir fait un peu de théologie - la quête thorvalienne est presque un exercice de Foi, une démonstration par l'exemple que l'enseignement du Christ, dans un sens, s'impose naturellement au monde - il y a cet effort, politique, doctrinal, au relâchement, une forme de contestation de tout pouvoir descendant... de la part de ceux qui pourraient l'exercer. Je ne souhaite pas ce modèle pour la Ligue, et je reconnais volontiers qu'il s'agit davantage d'un exercice, que d'aucuns diront social, mais que je qualifierai de quasi spirituel - on recherche presque le Désert, en termes législatifs, un Désert dans lequel l'homme serait un élément parmi d'autres auquel le dirigeant-ermite se confronte et qu'il observe - mais nous avons beaucoup à apprendre du Thorval et je crois que le Thorval a beaucoup à apprendre des autres pays. Peut-être, l'erreur, est-elle que ses dirigeants renoncent à être les César qu'ils devraient être, faute de devoir être des Dieux. "
60ct ---------- 24/11/2034[/center]
Thorval : l'avis des candidats à la présidentielle
Alors que le pays vient de frôler l'émiettement dans l'affaire du Pain de Jensgård, également connue sous le nom d'affaire de la rue de la Farine, de plus en plus de géopoliticiens pointent du doigt ce large morceau de Dytolie du Nord, véritable réserve à croissance potentielle, et que beaucoup se rêvent d'un jour pouvoir dompter, ou soumettre dans l'intérêt de ses citoyens, à une marche mondiale du développement, du progrès, du recul de la mort, au fait.
Très médiatisée en Arovaquie, l'affaire du Pain de Jensgård nous a fait oublié celle de la Prime de Noël pour les Roms. Le Thorval devient un sujet de discussion, à l'approche des fêtes religieuses, sur lequel nous avons voulu interroger nos candidats.
Giustina Taravella, candidate de Nazione&Liberta (créditée de 19% des intentions de vote) : "Oh, quelle horreur. Non, il faut respecter les coutumes des autres, mais là quand même, c'est indigne d'un État contemporain et je souhaite que très vite, évidemment, les Thorvaliens saisissent l'occasion de se réveiller pour chasser les fous qui les dirigent. Après, s'il y a des marchés à prendre là-bas, ce sera dans notre intérêt d'aider ces gens s'ils le demandent, je le crois oui."
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 19% des intentions de vote) : "Le projet thorvalien n'est pas intéressant, pour ses habitants, pour ses voisins - il est, d'une certaine façon, motivé par l'égoïsme envers le collectif : le collectif de la communauté nationale, le collectif continental, le collectif mondial. Quand un village s'en prend à un autre, quand une rue veut son indépendance par rapport à une autre, c'est le corporatisme le plus étroit qui s'exprime, ce n'est pas un modèle de vertu - pourtant le pays se veut très religieux, très chrétien. Évidemment, les Thorvaliens sont libres, et il ne faut pas penser que le système leur est imposé d'en haut, bien au contraire. C'est pourquoi, si la Ligue doit en venir à investir là-haut, elle doit le faire de façon régulière, en accord avec les autorités et pour répondre à des besoins soulevés mais honnêtement, à moins que des événements climatiques ou qu'une catastrophe n'adviennent, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de partenariat à tisser avec ce pays."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 19% des intentions de vote) : "Franchement, ces gens me répugnent, ils sont vraiment au Moyen-âge. Je n'ai pas envie d'en parler, je n'ai pas envie de faire une blague, j'ai envie de pleurer quand je pense que tant de personnes, qui n'ont rien demandé, sont forcées de rester à l'âge de pierre, parce-qu'une élite religieuse l'a décidé. C'est dégoûtant, c'est une menace, et elle est en écho à ce que je constate par chez nous, suivez mon regard, au sein même d'élections parmi les plus importantes."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 10% des intentions de vote) : "Je n'ai pas à commenter les choix du peuple thorvalien, qui me paraissent des plus... éclairés sur un très grand nombre de points. Bien sûr, il y a des excès, des erreurs peut-être. Mais vous savez, pour comprendre ce peuple, il faut avoir fait un peu de théologie - la quête thorvalienne est presque un exercice de Foi, une démonstration par l'exemple que l'enseignement du Christ, dans un sens, s'impose naturellement au monde - il y a cet effort, politique, doctrinal, au relâchement, une forme de contestation de tout pouvoir descendant... de la part de ceux qui pourraient l'exercer. Je ne souhaite pas ce modèle pour la Ligue, et je reconnais volontiers qu'il s'agit davantage d'un exercice, que d'aucuns diront social, mais que je qualifierai de quasi spirituel - on recherche presque le Désert, en termes législatifs, un Désert dans lequel l'homme serait un élément parmi d'autres auquel le dirigeant-ermite se confronte et qu'il observe - mais nous avons beaucoup à apprendre du Thorval et je crois que le Thorval a beaucoup à apprendre des autres pays. Peut-être, l'erreur, est-elle que ses dirigeants renoncent à être les César qu'ils devraient être, faute de devoir être des Dieux. "
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
24/11/2034[/center]
De Nunzio affirme avoir "appris très tard" que son prénom signifie "pénis" en dialecte cartaginien
[img]http://www.trtspor.com.tr/resimler/162000/162824_1.jpg[/img]
Bellino de Nunzio après sa victoire sur le txiléen Arambalza
Si l'italique classique raccroche le prénom à bello, c'est à dire à la beauté, le terme bellino fait davantage penser de nombreux Montalvéens au sobriquet de [url=https://it.wiktionary.org/wiki/belino]bëllìn, bëllino[/url], très utilisé en Nazalie et hérité essentiellement des dialectes ligures, qui étaient ceux de nombreux immigrants pour la Nazalie entre le Moyen-âge et l'époque contemporaine. Mis en boîte, notamment sur les réseaux sociaux, à chaque apparition sur les chaines sportives comme générales, le lutteur de 98 kg aux proportions olympiennes, mais au visage dantesque, n'a compris que très tard les raisons de cette réputation.
Né d'un père aliléen des montagnes, dont la langue maternelle restait le grec, et d'une mère nerezine, le petit Bellino est resté longtemps sans avoir aucune idée du double-sens de son prénom.
"Vous savez, je travaille beaucoup, j'ai commencé à travailler jeune, je n'ai pas les yeux rivés sur Internet et les conneries qu'on peut y lire. Surtout, à l'école à Menavi, aucun gamin ne m'a jamais fait la réflexion, ça ne venait à l'idée de personne que mon prénom pouvait signifier pénis. Je n'ai appris ça que très tard, en boîte de nuit. Ce qui a ruiné mon coup, d'ailleurs, lorsque j'ai dit comment je m'appelais."
Le problème du bëlin/bëlino est qu'il est utilisé, à Cartagina et dans la plupart des villes montalvéennes, comme dans le reste du territoire, de façon intensive. Le "bëlino", interjection, exprime autant la surprise que l'angoisse, l'attente comme la satisfaction, il ponctue les phrases comme le phare rythme la côte. Tellement utilisé qu'il en perd sa vulgarité, au point qu'on peut traiter sa femme avec ce bëlin : "O bëlina !" pour souligner son peu de maîtrise d'un sujet. L'italique classique, lui, utilisera le "Cazzo" pour le même genre de révolte contre le quotidien.
Son prénom n'a pas porté chance au champion, par ailleurs remarquable, qui a échoué face à l'Uhmalien Samejima Haruko. Mais le service presse des championnats de Marinduque est incapable de clarifier si le nom du médaillé d'or signifie quelque chose dans sa langue ou une des nombreuses langues de ses compatriotes.
24/11/2034[/center]
De Nunzio affirme avoir "appris très tard" que son prénom signifie "pénis" en dialecte cartaginien
[img]http://www.trtspor.com.tr/resimler/162000/162824_1.jpg[/img]
Bellino de Nunzio après sa victoire sur le txiléen Arambalza
Si l'italique classique raccroche le prénom à bello, c'est à dire à la beauté, le terme bellino fait davantage penser de nombreux Montalvéens au sobriquet de [url=https://it.wiktionary.org/wiki/belino]bëllìn, bëllino[/url], très utilisé en Nazalie et hérité essentiellement des dialectes ligures, qui étaient ceux de nombreux immigrants pour la Nazalie entre le Moyen-âge et l'époque contemporaine. Mis en boîte, notamment sur les réseaux sociaux, à chaque apparition sur les chaines sportives comme générales, le lutteur de 98 kg aux proportions olympiennes, mais au visage dantesque, n'a compris que très tard les raisons de cette réputation.
Né d'un père aliléen des montagnes, dont la langue maternelle restait le grec, et d'une mère nerezine, le petit Bellino est resté longtemps sans avoir aucune idée du double-sens de son prénom.
"Vous savez, je travaille beaucoup, j'ai commencé à travailler jeune, je n'ai pas les yeux rivés sur Internet et les conneries qu'on peut y lire. Surtout, à l'école à Menavi, aucun gamin ne m'a jamais fait la réflexion, ça ne venait à l'idée de personne que mon prénom pouvait signifier pénis. Je n'ai appris ça que très tard, en boîte de nuit. Ce qui a ruiné mon coup, d'ailleurs, lorsque j'ai dit comment je m'appelais."
Le problème du bëlin/bëlino est qu'il est utilisé, à Cartagina et dans la plupart des villes montalvéennes, comme dans le reste du territoire, de façon intensive. Le "bëlino", interjection, exprime autant la surprise que l'angoisse, l'attente comme la satisfaction, il ponctue les phrases comme le phare rythme la côte. Tellement utilisé qu'il en perd sa vulgarité, au point qu'on peut traiter sa femme avec ce bëlin : "O bëlina !" pour souligner son peu de maîtrise d'un sujet. L'italique classique, lui, utilisera le "Cazzo" pour le même genre de révolte contre le quotidien.
Son prénom n'a pas porté chance au champion, par ailleurs remarquable, qui a échoué face à l'Uhmalien Samejima Haruko. Mais le service presse des championnats de Marinduque est incapable de clarifier si le nom du médaillé d'or signifie quelque chose dans sa langue ou une des nombreuses langues de ses compatriotes.
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Arios
25 novembre 2034
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Affaire Fino : une manifestation de soutien dégénère
[img]http://shomoyer-dorpon.com/wp-content/uploads/2015/01/86899AE5-B945-44B4-AEB9-1BDF261B7FD7_w640_r1_s-351x185.jpg[/img]
La vigueur politique fait oublier le froid hivernal
Suite de l'affaire Maurizio Fino, cet apiculteur de 68 ans mort d'une crise cardiaque après une intervention de la Brigade de sécurité du travail, inspection des fraudes : la manifestation organisée à l'appel de plusieurs collectifs et associations alternatifs dégénère à Dovernico. Après une heure de rassemblement pacifique, la manifestation a commencé à s'envenimer lorsque les Carabiniers ont réclamé la dispersion des groupes. Les manifestants, hostiles à la BNSL dans son ensemble et au principe coercitif autant qu'à l'usage de la violence politique, ont brûlé des poubelles, brisé des vitrines pour récupérer du matériel de bricolage et le projeter contre les forces de l'ordre.
Cet étalage de violence, rare dans la Ligue de Montalvo, semble traduire l'incompréhension d'une partie de la population à l'égard du renforcement du dispositif de la répression des fraudes. La Présidence a condamné le rassemblement et appelé à un durcissement des règles d'autorisation de manifestations en lien avec l'Affaire, "qui suit la voie normale de la justice" selon Dovernico, sa Mairie et le Sénat, où les Sénateurs ont applaudis les forces de l'ordre en soutien aux Carabiniers blessés.
On comptait, vers 16h, quatre d'entre eux blessés légèrement, et deux blessés graves parmi les protestataires, dont l'un pourrait perdre l'usage de ses jambes.
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Affaire Fino : une manifestation de soutien dégénère
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La vigueur politique fait oublier le froid hivernal
Suite de l'affaire Maurizio Fino, cet apiculteur de 68 ans mort d'une crise cardiaque après une intervention de la Brigade de sécurité du travail, inspection des fraudes : la manifestation organisée à l'appel de plusieurs collectifs et associations alternatifs dégénère à Dovernico. Après une heure de rassemblement pacifique, la manifestation a commencé à s'envenimer lorsque les Carabiniers ont réclamé la dispersion des groupes. Les manifestants, hostiles à la BNSL dans son ensemble et au principe coercitif autant qu'à l'usage de la violence politique, ont brûlé des poubelles, brisé des vitrines pour récupérer du matériel de bricolage et le projeter contre les forces de l'ordre.
Cet étalage de violence, rare dans la Ligue de Montalvo, semble traduire l'incompréhension d'une partie de la population à l'égard du renforcement du dispositif de la répression des fraudes. La Présidence a condamné le rassemblement et appelé à un durcissement des règles d'autorisation de manifestations en lien avec l'Affaire, "qui suit la voie normale de la justice" selon Dovernico, sa Mairie et le Sénat, où les Sénateurs ont applaudis les forces de l'ordre en soutien aux Carabiniers blessés.
On comptait, vers 16h, quatre d'entre eux blessés légèrement, et deux blessés graves parmi les protestataires, dont l'un pourrait perdre l'usage de ses jambes.
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Arios
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26/11/2034[/center]
À l'heure de Fulmizio, Lébira rêve du super-satellite de demain
[img]https://spaceflightnow.com/news/n1209/06dawn/dawn_nasa_jpl_caltech.jpg[/img]
Depuis l'installation des nouvelles usines de la firme Fulmizio, fabricante de satellites, dans la ville sud-nazalienne, la paupérisation des quartiers s'est stabilisée, le centre-ville est ré-investi par des commerces, l'immobilier local reprend sur les colonnes avec un record de transactions d'immeubles depuis vingt ans dans la Cité. Tout va bien dans le meilleur des mondes, en tous cas, c'est ce qu'on espère pour demain ; et le retard que la ville, pourtant très populeuse, doit rattraper est réel, et passera par une extension des activités. Ambitions portées par les directeurs actuels de Fulmizio, [url=http://www.simpolitique.com/post323375.html#p323375]un temps inquiets de l'ouverture de l'Ascensus[/url], heureux aujourd'hui de conserver des parts du marché mondial en livraison de satellites de qualité.
L'essentiel des satellites produits par la firme sont des satellites portant des fonctions scientifiques de mesures terrestres et maritimes, de triangulation GPS et d'observation de la terre, mais ils restent encore peu performants dans le domaine militaire et ne permettent pas de télécommunications militaires cryptées, de la guidance missile, l'observation de l'espace et la télédétection des sous-sols terrestres. Si l'embauche d'ouvriers peu qualifiés, surtout dans le BTP autour de l'agrandissement des sites, s'est faite localement, les ingénieurs sont recrutés dans tout le pays et pour certains à l'étranger. L'apport d'activité à la ville n'est pas sans s'accompagner de rancoeurs d'une partie des habitants, qui bien que profitant de ce retour de l'activité, connaissent aujourd'hui parfois le phénomène d'inflation des prix plutôt réservé à d'autres territoires du pays, depuis que des ménages plus aisés s'installent dans la ville et sur la côte.
La majorité de la population espère seulement que le ruissellement arrivera jusqu'à eux et leurs enfants, et pour cela l'activité de la firme doit se poursuivre et croître. On espère un essor des activités par une avance technologique qui permettrait à Fulmizio de semer ses concurrents internationaux, et à enfin décrocher les contrats nécessaire à l'agrandissement de ses chaines de production.
Fulmizio n'avait pas réalisé d'important contrat avec l'étranger depuis plusieurs années, quand trois importantes corporations et entreprises privée-publiques kaiyuanaises lui ont commandé 16 satellites, mais pour le reste la demande est faible ; pourtant dans le contexte militaire cela étonne. Le ciel est encore un terrain vague et la guerre passe peu par lui, mais pour demain qui sait quelle importance il pourra avoir ?
26/11/2034[/center]
À l'heure de Fulmizio, Lébira rêve du super-satellite de demain
[img]https://spaceflightnow.com/news/n1209/06dawn/dawn_nasa_jpl_caltech.jpg[/img]
Depuis l'installation des nouvelles usines de la firme Fulmizio, fabricante de satellites, dans la ville sud-nazalienne, la paupérisation des quartiers s'est stabilisée, le centre-ville est ré-investi par des commerces, l'immobilier local reprend sur les colonnes avec un record de transactions d'immeubles depuis vingt ans dans la Cité. Tout va bien dans le meilleur des mondes, en tous cas, c'est ce qu'on espère pour demain ; et le retard que la ville, pourtant très populeuse, doit rattraper est réel, et passera par une extension des activités. Ambitions portées par les directeurs actuels de Fulmizio, [url=http://www.simpolitique.com/post323375.html#p323375]un temps inquiets de l'ouverture de l'Ascensus[/url], heureux aujourd'hui de conserver des parts du marché mondial en livraison de satellites de qualité.
L'essentiel des satellites produits par la firme sont des satellites portant des fonctions scientifiques de mesures terrestres et maritimes, de triangulation GPS et d'observation de la terre, mais ils restent encore peu performants dans le domaine militaire et ne permettent pas de télécommunications militaires cryptées, de la guidance missile, l'observation de l'espace et la télédétection des sous-sols terrestres. Si l'embauche d'ouvriers peu qualifiés, surtout dans le BTP autour de l'agrandissement des sites, s'est faite localement, les ingénieurs sont recrutés dans tout le pays et pour certains à l'étranger. L'apport d'activité à la ville n'est pas sans s'accompagner de rancoeurs d'une partie des habitants, qui bien que profitant de ce retour de l'activité, connaissent aujourd'hui parfois le phénomène d'inflation des prix plutôt réservé à d'autres territoires du pays, depuis que des ménages plus aisés s'installent dans la ville et sur la côte.
La majorité de la population espère seulement que le ruissellement arrivera jusqu'à eux et leurs enfants, et pour cela l'activité de la firme doit se poursuivre et croître. On espère un essor des activités par une avance technologique qui permettrait à Fulmizio de semer ses concurrents internationaux, et à enfin décrocher les contrats nécessaire à l'agrandissement de ses chaines de production.
Fulmizio n'avait pas réalisé d'important contrat avec l'étranger depuis plusieurs années, quand trois importantes corporations et entreprises privée-publiques kaiyuanaises lui ont commandé 16 satellites, mais pour le reste la demande est faible ; pourtant dans le contexte militaire cela étonne. Le ciel est encore un terrain vague et la guerre passe peu par lui, mais pour demain qui sait quelle importance il pourra avoir ?
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Arios
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60ct ---------- 27/11/2034[/center]
Une attaque informatique cloue plusieurs appareils militaires au sol
La Ligue a été attaquée par ses réseaux informatiques dans la nuit, a annoncé l'État-Major des Armées, paralysant durant plusieurs minutes plusieurs systèmes informatiques militaires, portant notamment des logiciels utilisés pour la coordination des vols aériens et de la surveillance aérienne militaire. Un coup de poing dans la colonne vertébrale d'une armée menue comptant sur sa réactivité plutôt que sur son nombre, a annoncé le porte-parole de l'Armée, mais un coup de poing inefficace selon ce même porte-parole puisqu'à ce stade, les services pare-feux auraient repoussé la tentative d'intrusion de logiciels malveillants. Des centaines de millions de Lires ont été investies ces deux dernières années dans la cyber-défense, un effort qui devrait donc se poursuivre alors que la menace persiste.
Néanmoins, l'Armée veut se montrer prudente, et l'intégralité de sa flotte aérienne sera passée en revue ces prochains jours annonce-t'elle, ce qui ne l'empêchera pas de continuer à assurer la défense du ciel. Des vérifications seront aussi faites sur plusieurs navires, et au sein des équipements spéciaux comme ceux des forces anti-aériennes. "On ne sait jamais, on peut ignorer un virus, et si un virus attaque vos systèmes et qu'il se déclenche pendant les combats ?" demande le porte-parole, justifiant les précautions de ses supérieurs.
Les dispositifs d'accès à de nombreux sites ont été restreints pour une durée de plusieurs semaines.
Une secte séléniste ouvre une cagnotte mondiale pour un voyage vers la Lune
La secte séléniste plutôt confidentielle des Adorateurs et Respectueux Prophètes du Visage de la Grande Sélène des Derniers Jours a réussi l'exploit de passer le cap des 400 000 Lires récoltées sur Zibibbo-Insieme pour le financement d'un voyage vers la Lune, que les membres du groupe religieux occultiste espèrent le plus rapide possible et surtout sans retour. Grâce à leur travail de conviction et la neutralité religieuse toute relative de leur campagne, ils ont réussi à toucher largement dans plus d'une trentaine de pays. Malgré leurs efforts, étant dépourvus d'ingénieurs, ils devraient commander des équipements à des firmes privées, mais l'Armée s'est dite intéressée par leur cagnotte et pourrait tenter de profiter de l'argent tout en garantissant des places dans ses futures fusées pour les membres de la secte, impatients de rejoindre leur Lune adorée.
60ct ---------- 27/11/2034[/center]
Une attaque informatique cloue plusieurs appareils militaires au sol
La Ligue a été attaquée par ses réseaux informatiques dans la nuit, a annoncé l'État-Major des Armées, paralysant durant plusieurs minutes plusieurs systèmes informatiques militaires, portant notamment des logiciels utilisés pour la coordination des vols aériens et de la surveillance aérienne militaire. Un coup de poing dans la colonne vertébrale d'une armée menue comptant sur sa réactivité plutôt que sur son nombre, a annoncé le porte-parole de l'Armée, mais un coup de poing inefficace selon ce même porte-parole puisqu'à ce stade, les services pare-feux auraient repoussé la tentative d'intrusion de logiciels malveillants. Des centaines de millions de Lires ont été investies ces deux dernières années dans la cyber-défense, un effort qui devrait donc se poursuivre alors que la menace persiste.
Néanmoins, l'Armée veut se montrer prudente, et l'intégralité de sa flotte aérienne sera passée en revue ces prochains jours annonce-t'elle, ce qui ne l'empêchera pas de continuer à assurer la défense du ciel. Des vérifications seront aussi faites sur plusieurs navires, et au sein des équipements spéciaux comme ceux des forces anti-aériennes. "On ne sait jamais, on peut ignorer un virus, et si un virus attaque vos systèmes et qu'il se déclenche pendant les combats ?" demande le porte-parole, justifiant les précautions de ses supérieurs.
Les dispositifs d'accès à de nombreux sites ont été restreints pour une durée de plusieurs semaines.
Une secte séléniste ouvre une cagnotte mondiale pour un voyage vers la Lune
La secte séléniste plutôt confidentielle des Adorateurs et Respectueux Prophètes du Visage de la Grande Sélène des Derniers Jours a réussi l'exploit de passer le cap des 400 000 Lires récoltées sur Zibibbo-Insieme pour le financement d'un voyage vers la Lune, que les membres du groupe religieux occultiste espèrent le plus rapide possible et surtout sans retour. Grâce à leur travail de conviction et la neutralité religieuse toute relative de leur campagne, ils ont réussi à toucher largement dans plus d'une trentaine de pays. Malgré leurs efforts, étant dépourvus d'ingénieurs, ils devraient commander des équipements à des firmes privées, mais l'Armée s'est dite intéressée par leur cagnotte et pourrait tenter de profiter de l'argent tout en garantissant des places dans ses futures fusées pour les membres de la secte, impatients de rejoindre leur Lune adorée.