La Baronne rouge venait d'arriver au local, le voilà celui là-même qu'elle acheta, elle fit le tour des prospectus mis à disposition des adhérents, les différents papiers et journaux écris par quelques bénévoles et écrivains publics payés pour leurs écrits, c'était ces brochures qui devaient sensibiliser les movopolitains et les movopolitaines sur les droits qu'on leur ôter, le droit de vote de par la Charte de la Ligue,
le droit de disposer de son corps pour les femmes à cause de l'interdiction de l'avortement, le droit de pratiquer son culte librement par les persécutions envers les minorités religieuses pas assez châtiée par la Ligue, le droit de vivre sa vie librement avec la légalité de l'esclavagisme selon la Ligue, et beaucoup passaient à la trappe actuellement mais ça viendrait, puis ces locaux se trouveraient partout en Amarantie puis dans le monde, ce n'était qu'un début. Le germe d'instruction qui fera tomber les détracteurs de l'égalité humaine.
Voyant que quelques centaines de personnes à vue d'œil attendaient devant la porte que le défilé commence, la Baronne sortit du local dans lequel seulement quatre ou cinq movopolitains en train de feuilleter des prospectus. Elle ouvrit la porte. Sortit. La referma. C'était passionnant. Elle s'approcha du devant de la foule, elle vit non pas quelques centaines de personnes mais plutôt un millier, des milliers. "Entre 4000 et 5500" selon un bénévole qui arrivait et venait de l'informer à propos de la marche. Comme tout avait été prévu à l'avance, elle n'eut aucun mal à trouver les bénévoles chargés de mettre en place la marche. Ils étaient devant avec un t-shirt rouge, l'un d'eux avait un micro et un autre, portait sur son dos une enceinte portative, de quoi faire un discours avant de partir vers l'assemblée Nobiliaire et après déposition du texte à ladite assemblée.
S'avança vers celui qui tendait le micro sous le brouhaha ambiant de l'espace occupé par près de 5000 manifestants armés de pancartes et de poings levés, elle s'adressa à la foule.
-Camarades !
Un son très peu retranscriptible de la part de la foule tel une acclamation ou un cri simultané de milliers de bouches qui disait des "ouiiiii" et des "ouaaaiis" fit sourire la baronne devant la foule.
-Camarades, aujourd'hui dans cette principauté qui est la nôtre à vous, à moi et à tout ceux qui y vivent, des gens, les pouvoirs rejettent les droits les plus élémentaires de la femme comme le droit le plus élémentaire des Hommes. L'esclavage n'est pas aboli dans notre état ! C'est scandaleux, comment pouvons-nous dire que qui que ce soit sur un jugement arbitraire et dénué de fond, de vérité, on peut décréter qu'un être est inférieur à un autre ? C'est inadmissible ! Et ce traitement de défaveur est fait chaque jour envers les femmes !
En manifestant en ce jour, nous, aujourd'hui allons dire aux Nobles et au Prince que ça suffit ! Cette première Marche sur Movopolis est dédiée à toutes les femmes qui portent leur futur enfant comme un fardeau, victime de viols ou mal protégées ! Nous nous insurgeons de ces traitements abominables qui sont faits à des femmes qui ont le courage d'avorter, jusqu'à la peine de mort ! JUSQU'À LA PEINE DE MORT !
Une énorme huée suivie son embrasement parmi lesquels on entendit quelques cris féroces "À la potence, les salauds !", "dégageons le Prince !", "Au bûcher les juges et les bourreaux", "décapitons les nobles qui s'y opposent", "mort aux assassins, vie à celles qui veulent vivre".
-Mes amis arrêtons ces transports éclatants avant qu'il ne soit trop tard, nous sommes dans un monde, et vivons dans un temps où par la violence, on fait mal ses affaires. Nous ne nous abaisserons pas à leurs agissements idiots qu'est de provoquer la mort à quiconque s'oppose à leur volontés sexistes, nous avons mil autres manières de parvenir à nos fins, l'égalité homme-femme et la liberté de disposer librement de son corps pour ces dernières mais aussi pour ces premiers. Nous aurons la possibilité de réaffirmer nos positions dans les semaines qui viennent ! Mais aujourd'hui nous allons défendre nos droits à tous, en rognant les droits des femmes et en affirmant, et en imposant cette vision comme normale et indiscutable, la Ligue va rogner tout vos autres droits ! Ce n'est qu'en les exigeants tous que l'on voit qui sont les despotes qui nous en retire. Camarades marchons, marchons et que la vérité et la justice naissent de nos sillons !
Sous un tonnerre d'applaudissements la baronne ferma le micro se mit derrière la grande banderole, se fondit dans la foule et s'écria "Allons camarades !", la marche commença sous les chants communistes, les chants libertaires, les chants féministes et les slogans criés par des camarades qui donnaient aux passants importuns de quoi s'instruire et comprendre que leur lutte était légitime, de quoi grossir les rangs des camarades pour les prochaines marche sur Movopolis et dans toute la principauté, et dans toute la Ligue qui s'annonçaient nombreuses pour autant de causes humaines et justes à défendre.
HRP : Les nobles pourront participer à la suite du prochain poste, lors de l'arrivée devant l'assemblée nobiliaire de laquelle ils pourront réagir et donner leur soutient ou s'y opposer. pas avant. merci
[RP] : Marche sur Movopolis (1/2) [Fini]
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Anarcohème
La Marche avait à peine traversé quelques places et grandes avenues que déjà l'Assemblée Nobiliaire était en vue de tous et de chacun.
Les criards commencèrent à conspuer les conservateurs, les machistes et ceux qui étaient contre l'avortement, au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient de l'hémicycle, les huées devenaient plus fortes, leurs mots plus violents, leurs expressions plus tranchantes, leurs accusations plus inhumaines. La Baronne ne pouvant rien faire, rien arrêter attendait d'arriver devant l'assemblée pour commencer un premier discours, déposer la loi et en faire un second et dernier.
Durant le premier elle redemanderait à ses camarades de seulement crier des "résistance" et non plus des insultes, des injures et de trop nombreuses menaces, dans le second après si des nobles s'expriment ou veulent s'exprimer, elle clora la première Marche sur Movopolis...ou pas.
La femme-micro et l'homme-enceinte se tenant à quelques mètres d'elle, elle reprit le micro pour la seconde fois et fit brièvement un discours avant la déposition de la loi, qu'un énième bénévole sortait d'une valise, et prenant le texte immaculé dans sa main, celle qui ne tenait pas le micro, elle commença son laïus.
-Camarades, Amis et Soutiens Fidèles !
Je m'en vais déposer cette loi qui sera par ce biais le centre de discussion d'une séance plénière qui se déroulera prochainement dans l'assemblée qui nous fait face. Je voterais pour ce texte et je tenterais d'y convaincre mes collègues. Mais en attendant c'est à vous que reviens la tâche de convaincre la population, que notre marche ne soit pas vaine ! Que des marches poussent de là de çà de notre pays.
Que nous devenions, à l'instar ou à l'encontre peut-être, de l'assemblée nobiliaire majoritairement au Movopolis et dans le reste de la Ligue et dans le reste du monde, une majorité à défendre ce droit essentiel aux femmes. Et que si l'assemblée le refuse, un référendum l'accepte. N'arrêtez jamais votre lutte, camarades, continuez au de-là de cette marche et de mes initiatives à créer les vôtres, à vous rassembler, à vous réunir, à vous unir, à réfléchir, à débattre et à convaincre !
Réfléchissez et faîtes réfléchir les autres et nous aurons notre revanche sur ceux qui aspirent à vous abrutir et à l'abrutissement générale car ils savent que réfléchir deux minutes suffit à leur faire perdre du pouvoir car ce qu'ils font est injuste et y réfléchir nous désillusionne de leurs actes inhumains qu'ils nous vendaient comme la seule solution possible ou la seule alternative à de la cruauté présentée et propagée sur le dos d'un autre. S'ils possèdent le présent, nous aurons l'avenir si nous réfléchissons tous et qu'on entraîne les gens à le faire. Montrons leur qu'il ne suffit pas d'avoir pour posséder, qu'il ne suffit pas d'avoir un titre de législateur acheté, pour posséder la voix du peuple !
Je vais dans un instant déposé mon texte et si un des nobles de l'hémicycle souhaite sortir de l'assemblée pour débattre avec moi,
nous soutenir ou s'opposer à nos idées, qu'il le fasse quand je re-sortirais car j'ai toujours offert la liberté d'expression et de réponse à quiconque bien qu'on ne me l'offre que rarement, je suis prête à l'offrir à des législateurs qui qu'ils soient.
La Baronne partit déposer son texte qu'elle tenait dans sa main, poing serré et levé, une minute passa et elle revint sur la placesans son texte mais toujours le poing levé, souriante.
HRP : vous pouvez poster !
Les criards commencèrent à conspuer les conservateurs, les machistes et ceux qui étaient contre l'avortement, au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient de l'hémicycle, les huées devenaient plus fortes, leurs mots plus violents, leurs expressions plus tranchantes, leurs accusations plus inhumaines. La Baronne ne pouvant rien faire, rien arrêter attendait d'arriver devant l'assemblée pour commencer un premier discours, déposer la loi et en faire un second et dernier.
Durant le premier elle redemanderait à ses camarades de seulement crier des "résistance" et non plus des insultes, des injures et de trop nombreuses menaces, dans le second après si des nobles s'expriment ou veulent s'exprimer, elle clora la première Marche sur Movopolis...ou pas.
La femme-micro et l'homme-enceinte se tenant à quelques mètres d'elle, elle reprit le micro pour la seconde fois et fit brièvement un discours avant la déposition de la loi, qu'un énième bénévole sortait d'une valise, et prenant le texte immaculé dans sa main, celle qui ne tenait pas le micro, elle commença son laïus.
-Camarades, Amis et Soutiens Fidèles !
Je m'en vais déposer cette loi qui sera par ce biais le centre de discussion d'une séance plénière qui se déroulera prochainement dans l'assemblée qui nous fait face. Je voterais pour ce texte et je tenterais d'y convaincre mes collègues. Mais en attendant c'est à vous que reviens la tâche de convaincre la population, que notre marche ne soit pas vaine ! Que des marches poussent de là de çà de notre pays.
Que nous devenions, à l'instar ou à l'encontre peut-être, de l'assemblée nobiliaire majoritairement au Movopolis et dans le reste de la Ligue et dans le reste du monde, une majorité à défendre ce droit essentiel aux femmes. Et que si l'assemblée le refuse, un référendum l'accepte. N'arrêtez jamais votre lutte, camarades, continuez au de-là de cette marche et de mes initiatives à créer les vôtres, à vous rassembler, à vous réunir, à vous unir, à réfléchir, à débattre et à convaincre !
Réfléchissez et faîtes réfléchir les autres et nous aurons notre revanche sur ceux qui aspirent à vous abrutir et à l'abrutissement générale car ils savent que réfléchir deux minutes suffit à leur faire perdre du pouvoir car ce qu'ils font est injuste et y réfléchir nous désillusionne de leurs actes inhumains qu'ils nous vendaient comme la seule solution possible ou la seule alternative à de la cruauté présentée et propagée sur le dos d'un autre. S'ils possèdent le présent, nous aurons l'avenir si nous réfléchissons tous et qu'on entraîne les gens à le faire. Montrons leur qu'il ne suffit pas d'avoir pour posséder, qu'il ne suffit pas d'avoir un titre de législateur acheté, pour posséder la voix du peuple !
Je vais dans un instant déposé mon texte et si un des nobles de l'hémicycle souhaite sortir de l'assemblée pour débattre avec moi,
nous soutenir ou s'opposer à nos idées, qu'il le fasse quand je re-sortirais car j'ai toujours offert la liberté d'expression et de réponse à quiconque bien qu'on ne me l'offre que rarement, je suis prête à l'offrir à des législateurs qui qu'ils soient.
La Baronne partit déposer son texte qu'elle tenait dans sa main, poing serré et levé, une minute passa et elle revint sur la placesans son texte mais toujours le poing levé, souriante.
HRP : vous pouvez poster !
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Anarcohème
La Baronne prit le microphone pour la dernière fois de cette Marche.....ou pas...
Amis, Camarades, et Soutiens Fidèles,
Si je vous ai aujourd'hui réuni ce n'est pas pour seulement marcher, j'ai vu sur le dos de centaines d'entre vous ce que l'ordre que nous avons partagé à demander, en effet camarades, vous avez pris pour une certaine partie des tentes et de quoi vivre jusqu'à la prochaine séance plénière, comme nous l'avons dit ceux qui le veulent resteront ici à attendre que l'assemblée tranche sur la loi et si elle choisit le chemin de l'injustice et préfère continuer une boucherie abominable, fermer les yeux sur la perpétuelle douleur de celles qui ont commis un avortement et en plus de les punir d'au moins 20 ans de prison pour ça alors, il nous continuerons, nous nous manifesterons, nous bloquerons la Principauté ! Si notre lutte est vaincue dans ce duel, nous forcerons la chose par tous les fronts ! PAR TOUS LES FRONTS !
Amis vous êtes plus de 400 à avoir décidé de planter votre tente devant le conseil, moi aussi je dormirais parmi vous jusqu'à ce que l'assemblée est lieu et quand elle aura lieu et peut-être même après nous resterons là !
Continuons notre combat, ce jour marque celui de l'accès aux droits humains à Movopolis, ou le début de sa chute !
Devant les tentes qui commençaient à s'accrocher les unes aux autres et les premières personnes qui quittaient le lieu, la Baronne coupa le micro et commença à installer la tente qu'un des militants avait porté. En espérant faire changer les choses de haut en bas et que bientôt avorter serait un droit et non un crime dans sa toute nouvelle nation...
Amis, Camarades, et Soutiens Fidèles,
Si je vous ai aujourd'hui réuni ce n'est pas pour seulement marcher, j'ai vu sur le dos de centaines d'entre vous ce que l'ordre que nous avons partagé à demander, en effet camarades, vous avez pris pour une certaine partie des tentes et de quoi vivre jusqu'à la prochaine séance plénière, comme nous l'avons dit ceux qui le veulent resteront ici à attendre que l'assemblée tranche sur la loi et si elle choisit le chemin de l'injustice et préfère continuer une boucherie abominable, fermer les yeux sur la perpétuelle douleur de celles qui ont commis un avortement et en plus de les punir d'au moins 20 ans de prison pour ça alors, il nous continuerons, nous nous manifesterons, nous bloquerons la Principauté ! Si notre lutte est vaincue dans ce duel, nous forcerons la chose par tous les fronts ! PAR TOUS LES FRONTS !
Amis vous êtes plus de 400 à avoir décidé de planter votre tente devant le conseil, moi aussi je dormirais parmi vous jusqu'à ce que l'assemblée est lieu et quand elle aura lieu et peut-être même après nous resterons là !
Continuons notre combat, ce jour marque celui de l'accès aux droits humains à Movopolis, ou le début de sa chute !
Devant les tentes qui commençaient à s'accrocher les unes aux autres et les premières personnes qui quittaient le lieu, la Baronne coupa le micro et commença à installer la tente qu'un des militants avait porté. En espérant faire changer les choses de haut en bas et que bientôt avorter serait un droit et non un crime dans sa toute nouvelle nation...